07 Oct

Journal de Spirou : un numéro spécial commémorant les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme

80 ans d’un côté, 70 de l’autre. Le journal de Spirou commémore l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme à travers un numéro spécial…

« Quand on parle de Spirou, on pense immédiatement à l’humour et à l’aventure. Et cela depuis 80 ans déjà. Et pourtant, Spirou ce n’est pas que ça. C’est également un journal qui a toujours prôné des valeurs telles que le respect de l’autre, le refus de la tyrannie, la justice, etc. ».

Voilà en quelques mots comment la rédaction du journal explique son engagement aux côtés du Haut-Commissariat des Nations Unies pour commémorer les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Au programme de cette commémoration, un numéro spécial du journal le 10 octobre qui reprendra les 30 articles de la Déclaration illustrés par des auteurs du neuvième art (Dad, Dany, Cossu, Bocquet, Janry, Tome…) mais aussi une campagne sur les réseaux sociaux (#spirou4rights) et une exposition itinérante qui sera également disponible sous forme de PDF téléchargeable en trois langues, français, espagnol, anglais.

Spirou, ami, partout, toujours…

Eric Guillaud

06 Oct

Le Mans : Jean Van Hamme, un géant du Neuvième art invité de La 25e heure du livre

Plus de 250 auteurs invités, 90 éditeurs, des associations, des débats, des rencontres, des prix… La 25e Heure du livre, 40e édition, bat son plein place des Jacobins au Mans. L’occasion de rencontrer l’immense Jean Van Hamme, ex-scénariste des séries XIII, Largo Winch ou encore Thorgal.

© MaxPPP – Daniel FOURAY

Son visage n’est pas forcément connu du grand public, c’est pourtant l’un des géants de la bande dessinée franco-belge. Né en 1939, son parcours commence dans des bureaux, à des postes moins créatifs. Il a notamment été fondé de pouvoir chez Philips-Belgique. Mais très vite Jean Van Hamme veut raconter des histoires. Il rencontre le dessinateur Paul Cuvelier. C’est le déclic, il signe son premier scénario, Epoxy.

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13 Août

Pages d’été. Wannsee, la fameuse conférence qui a scellé le sort de millions de Juifs racontée par Fabrice le Hénanff

C’est l’été, les doigts de pied en éventail, le cerveau en mode repos et enfin du temps pour lire et éventuellement rattraper le retard. Sur la table de chevet, quelques livres en attente. C’est le moment…

Autant vous le dire tout de suite, rien de léger, drôle ou simplement distrayant dans cet album. Fabrice Le Hénanff, à qui l’on doit déjà l’excellent thriller H.H. Holmes ou le biographique Modigliani, prince de la bohème raconte ici avec une très grande précision la fameuse et sinistre conférence de Wannsee qui réunit précisément le 20 janvier 1942 quinze hauts responsables du Troisième Reich, représentants de la SS et des institutions étatiques, pour organiser ce qu’ils appelèrent la solution finale à la question juive.

Le temps de lecture de l’album, environ 1h30, est à quelque chose prêt le temps que dura cette conférence, 1h30 pour sceller le sort de millions de Juifs en Europe et tout ça dans la plus grande discrétion, le tout autour d’un bon repas et de quelques bonnes bouteilles. C’est absolument glaçant et le dessin ainsi que les couleurs de Fabrice le Hénanff contribuent à nous plonger dans l’atmosphère morbide et cynique de ce triste épisode de notre histoire !

Comme le précise en introduction Didier Pasamonik, l’auteur de cet album n’est pas un historien mais un transmetteur, quelqu’un qui utilise les recherches effectuées depuis plus de 70 ans par les spécialistes autour de la seconde guerre mondiale et plus précisément ici de la solution finale imaginée par les Allemands. Wannsee reste cependant une oeuvre de fiction, l’auteur racontant sur environ 80 pages la réunion mais aussi ses à-côtés, offrant une présentation du contexte et de ses protagonistes… Un album aussi fort qu’essentiel !

Eric Guillaud

Wannsee, de Fabrice Le Hénanff. Casteman. 18€

© Casterman / Le Hénanff

11 Août

Pages d’été. Une sélection de BD jeunesse pour la plage

Vous trouvez l’été finalement très long, vous ne savez plus comment occuper les enfants ou détendre les parents ? Alors, voici une sélection de livres aussi légers que nécessaires…

On commence avec un album qui date un peu. Il est sorti au début de l’année juste avant le film Les Aventures de Spirou et Fantasio dont il est librement adapté, très librement adapté. De fait, il ne reprend pas le scénario du film mais imagine une fiction autour du tournage justement, des héros de papier assistant à l’adaptation de leurs aventures au cinéma, la boucle est bouclée, c’est drôle, bien ficelé et original! (Le triomphe de Zorglub, de Cossu, Sentenac et Bocquet. Dupuis, 12€)

Une autre bande dessinée sujette elle-aussi à une adaptation pour le cinéma, il s’agit de Tamara de Darasse et Lou. Le tome 16 est paru quelques jours avant la sortie en salle du film Tamara Vol. 2 début juillet avec Héloïse Martin dans le rôle-titre. Dans ce nouvel opus, on retrouve une Tamara un peu plus âgée mais toujours aussi ronde. Elle s’est jurée de perdre 15 kilos avant le bac. Elle va surtout gagné un bébé. La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille… (Taille adulte, Tamara tome 16, de Darasse et Lou. Dupuis. 10,95€)

Les éditions Delcourt ont sorti l’artillerie lourde avec cette nouvelle série imaginée par les auteurs de deux best-sellers, d’un côté Patrick Sobral avec Les Légendaires, de l’autre Patricia Lyfoung avec La Rose écarlate, auxquels est venu s’ajouter Philippe Ogaki, qui s’est fait connaître du grand public en adaptant la trilogie de Pierre Bordage Les Guerriers du silence avec Algésiras. Prévue en six volets publiés en un an, cette série met en scène six héros en lutte contre le mal à travers le monde. Après Yuko au Japon, voici Parvati en Inde, sur un dessin cette fois d’Alice Picard. (Parvati, Les Mythics (tome 2), de Sobral, Lyfoung, Ogaki et Picard. Delcourt. 10,95€)

On reste dans l’univers des Légendaires avec le tome 5 des Légendaires – Origines qui comme son nom l’indique revient sur l’origine du groupe des Légendaire en retraçant l’histoire des personnages de la série initiale à succès. Le premier tome de cette série a reçu le prix jeunesse à Angoulême en 2013. Si Patrick Sobral est là-aussi au scénario, ce sont Nadou et Jenny qui se chargent du dessin. Incontournable ! (Razzia, Les Légendaires – Origines tome 5, de Sobral, Nadou et Jenny. Delcourt. 10,95)

Imbattable, « le seul véritable super-héros de bande dessinée ». C’est écrit en ouverture de chacune de ses aventures et c’est vrai. Car Imbattable joue avec les codes de la bande dessinée pour appréhender les voleurs, empêcher les super-méchants de nuire, sauver la veuve et l’orphelin des méchants de la pire espèce. Avec Imbattable, les cases sont un terrain de jeu, il passe de l’une à l’autre, les traverse, les remonte comme on remonterait le temps. Plus fort que Batman, Superman et autre Trucman, il est capable d’empêcher une malfaisance avant même qu’elle ne soit imaginée. À l’instar de Marc-Antoine Mathieu avec son personnage Julius Corentin Acquefacques, Pascal Jousselin joue avec les codes graphiques et narratifs de la bande dessinée, explorant en courts récits de quelques cases à quelques pages les possibilités infinies du médium. Génial ! (Super-héros de proximité, Imbattable tome 2, de Pascal Jousselin. Dupuis. 10,95€)

On termine avec une série qui connaît un immense succès auprès des jeunes mais pas seulement, les grands la plébiscite aussi. Il s’agit de Seuls du scénariste Fabien Vehlmann et du dessinateur Bruno Gazzotti. L’histoire de cinq gamins qui se retrouvent dans le monde des limbes, un monde où se retrouvent les enfants morts. Attention zombies en vue dans ce onzième volet ! (Les Cloueurs de nuit, Seuls tome 11, de Vehlmann et Gazzotti. Dupuis. 10,95€)

Eric Guillaud

09 Août

Pages d’été. Mauvaises mines, un album de Jonathan Munoz qui pourrait bien vous donner le sourire pour l’éternité

C’est l’été, les doigts de pied en éventail, le cerveau en mode repos et enfin du temps pour lire et éventuellement rattraper le retard. Sur la table de chevet, quelques livres en attente. C’est le moment…

Un éclat de rire revient à manger un steak, me disait ma grand-mère, de l’énergie pour toute la journée. À ce tarif-là, on risque de prendre de l’embonpoint en lisant l’album de Jonathan Munoz,  Mauvaises mines, paru chez Glénat en mai dernier. Parce que des parties de rigolades, c’est un peu à volonté ici.

Jonathan Munoz que certains connaissent peut-être déjà pour l’album Un Léger bruit dans le moteur, Fauve polar SNCF au Festival international de la Bande Dessinée d’Angoulême en 2013, nous embarque ici dans le petit monde de l’édition jeunesse avec l’histoire d’un auteur qui, furieux de ne pas être lu par son propre éditeur, glisse dans ses albums pour enfants des répliques plutôt destinées aux adultes.

Alors forcément, quand Pin-Pin le petit lapin sort son gros… pour éteindre le feu au c… de sa voisine, ça fait un peu désordre parmi les jeunes lecteurs et met le directeur des éditions Couicoui dans une colère noire.

Mais bon sang, vous ne lisez pas avant publication ?

Non, personne n’avait lu le livre avant de le publier. Et c’est bien ce qui chiffonne l’auteur qui loin de se calmer envoie des planches à l’humour de plus en plus trash. Et surprise, les livres se vendent comme des petits pains… ou des steaks. Un très très bon bouquin de Jonathan Munoz sous la forme d’une mise en abyme percutante et hilarante.

Eric Guillaud

Mauvaises mines, de Jonathan Munoz Glénat. 14,95€

06 Août

Pages d’été. Ceux qui restent : une histoire très étrange signée Josep Busquet et Alex Xöul

C’est l’été, les doigts de pied en éventail, le cerveau en mode repos et enfin du temps pour lire et éventuellement rattraper le retard. Sur la table de chevet, quelques livres en attente. C’est le moment…

Étrange, vous avez dit étrange ? Pour le moins, oui. Cet album sorti en mars dernier chez Delcourt nous embarque pour un récit oscillant du début à la fin entre un certain réalisme cauchemardesque et du fantastique débridé. Le titre à lui-seul, Ceux qui restent, interroge, voire inquiète. Le auteurs vont-ils nous parler de la mort ? Du deuil ? En quelque sorte oui. Mais peut-être plus douloureux encore que la mort, la disparition.

Ben est un gamin comme les autres, aimé et entourré par ses parents. Jusqu’au jour où il disparaît sans laisser de traces. L’enquête de police et les appels à l’aide des parents à la télévision n’y changent rien. Pourtant, plusieurs mois plus tard, Ben finit par revenir et raconte alors à qui veut bien l’écouter une histoire abracadabrantesque dans « un royaume digne de nos contes les plus extravagants ». Bien évidemment, personne ne croit son histoire, les psychologues redoutent même une expérience traumatique, l’histoire étant tout simplement selon l’un d’entre eux « un bouclier de protection afin de refouler ce qu’il a vécu ». Pour les parents, l’essentiel est qu’il soit revenu. Le bonheur la maison… Mais Ben disparaît une deuxième fois.

Très vite, ce qui aurait pu être une histoire d’enlèvement classique bascule dans le fantastique. Car l’histoire abracadabrantesque se révèle être bien réelle. Les parents trouvent réconfort et conseils auprès d’une association regroupant ceux qui restent, des familles ayant vécu des faits similaires, tandis que les rumeurs les plus folles se propagent en ville…

Un graphisme agréable, un scénario qui tient la route, des couleurs ternes qui nous plongent dans une atmosphère limite anxiogène… les Espagnols Josep Busquet et Alex Xöul explorent le paranormal avec habileté et sobriété. Un bon moment de lecture.

Eric Guillaud

Ceux qui restent, de Josep Busquet et Alex Xöul. Delcourt. 18,95€

© Delcourt – Busquet & Xöul

01 Août

Le coin des mangas : Super Mario, Blue Giant, Our Summer Love, Epic Lanes, Dino-Sapiens, No Control…

Vous le reconnaissez ? Moustache, salopette bleue, casquette rouge avec un grand M imprimé au dessus de la visière, oui, il s’agit bien de Mario, le héros créé par Nintendo en 1981 pour le jeu Donkey Kong et dont ses propres aventures connues sous le nom de Super Mario ont rencontré le succès que l’on connaît dans le monde du jeu vidéo. Depuis quatre ans maintenant, Mario vit aussi ses aventures en mode manga dans une série animée par Yukio Sawada. Bien que librement adapté de l’univers du jeux vidéo, Super Mario Manga Adventures réunit tous les ingrédients qui ont fait son succès et tous les personnages qui enrichissent l’univers, depuis Luigi jusqu’à Yoshi, en passant par Princesse Peach. Dans ce dix-septième volet, c’est justement cette Princesse Peach qui va être au coeur de l’aventure. Mario et ses compagnons doivent effectivement la sauver d’un sortilège qui la maintient enfermée dans un tableau… Vroum vroum… Here we go ! (Super Mario 17, Soleil Manga. 6,99€)

Et si vous n’en avez pas assez, si vous voulez tout connaître de cet univers, alors voici LE LIVRE qu’il vous faut, la bible en quelque sorte, Super Mario Encyclopedia, près de 200 pages de secrets, d’astuces, d’artworks autour des dix-sept jeux de la saga principale. Tout y est décortiqué à l’extrême, de quoi occuper les plus mordus une bonne partie de l’été. En prime, l’interview de Takashi Tezuka, l’un des créateurs la série Super Mario Bros qui s’est vendue à plus de 300 millions d’exemplaires. (Super Mario Encyclopedia 1985 2015, Soleil Manga. 34,99€)

On reste dans le jeu vidéo et plus précisément dans le sport électronique autrement appelé esport. 385 millions de spectateurs en 2017, 1500 joueurs professionnels en France… l’esport vallait bien un manga. C’est chose faite depuis juillet avec la sortie de ce premier volet d’Epic Lanes aux éditions Robinson. Et surprise, ce sont des Européens qui en assurent la réalisation, les Français Luke et Sophia Metz aka Sonietchka au scénario, créateurs par ailleurs d’une chaîne de bars esport, et l’Espagnol Albert Carreres au dessin. Dans un contexte un poil futuriste, où l’ère numérique est arrivée à son apogée, les auteurs nous embarquent dans les coulisses d’un tournoi inter-écoles riche en rebondissements autour du jeu Epic Lanes capable de réunir des millions de téléspectateurs devant la télévision. Pour les gamers ! (Epic Lanes 1, Robinson. 7,95€)

Changement de style et d’univers avec Blue Giant et la sortie du deuxième volume sur les dix prévus, une série signée Shinichi Ishizuka. Blue Giant nous embarque dans le monde de la musique et plus spécialement dans celui du jazz en compagnie de Dai Miyamoto, lycéen membre de l’équipe de basket, travailleur à mi-temps dans une station service et surtout fou de jazz depuis des années. « Je serai le meilleur jazzman au monde », s’auto-persuadait-il dans le premier tome. Dans l’immédiat, le jeune garçon s’entraîne encore et encore sur les berges de la rivière Hirose. Après Vertical qui traitait de la haute montagne, l’auteur Shinichi Ishizuka offre à ses lecteurs un somptueux voyage au pays du jazz. (Blue Giant 2, Glénat. 7,60)

Les plus beaux jours de sa vie, trois mois d’une intensité rare, un amour qu’il croyait éternel et puis le drame, la mort de celle qu’il aimait, Mizuki. Naoto est de retour sur l’île où il a vécu cette histoire il y a maintenant 7 ans. Il y retrouve la petite soeur de Mizuki et croise un fantôme qui hante le phare, la fille blanche comme on l’appelle ici, et qui ressemble étrangement à son amour. Marre des séries à rallonge ? Alors voici rien que pour vous un one-shot idéal pour l’été, intitulé Our Summer Love et signé Takeru Furumoto. (Our Summer Love, Delcourt Tonkam. 7,99€)

Les histoires d’amour c’est bien, les histoires de dinosaures, c’est pas mal non plus. Dino-Sapiens de Miito Yasui et Yoshi Mori débarque en France avec un premier volet qui montre les crocs. L’histoire commence gentiment dans une école en 2030 et se poursuit dans un train, le temps d’une sortie scolaire qui tourne au carnage avec des dinosaures qui se sont invités à la fête. Dans les wagons, c’est la panique, etce n’est pas franchement mieux dehors. Les dinosaures sont partout… (Dino-Sapiens, Soleil Manga. 7,99)

Parce que le manga ne s’adresse pas uniquement aux enfants, voici No Control, de Lynn Okamoto et Mengo Yokoyari aux éditions Delcourt/Tonkam. Paru en 2 volumes, ce manga raconte une histoire d’amour impossible entre deux amis d’enfance, Saito et Subaru, un « pauvre et court sur pattes » d’un côté, une « jeune fille de bonne famille canon » de l’autre. Séparés dans leur parcours scolaire, Saito et Subaru finissent par se retrouver dans une grande école. Mais la belle snobe la bête. Au point que Saito, déprimé, fait un voeu au Dieu de la Contrepartie : faire que le placard de sa chambre mène directement à la chambre de Subaru. Et ça marche ! En contrepartie justement, le fameux Dieu prélève une heure de self-control par jour à la jeune Subaru. Je vous laisse imaginer ce qu’il se passe alors…  Pour lecteurs avertis ! (No Control, Delcourt Tonkam. 7,99€)

Eric Guillaud

26 Juin

Blacksad : under the Skin, le jeu d’aventure narratif inspiré de la BD de Juan Díaz Canales et Juanjo Guarnido dévoilé en images

Développé conjointement par Pendulo Studios et YS Interactive, tiré de l’univers de la bande dessinée Blacksad, créée par Juan Díaz Canales et Juanjo Guarnido, et éditée chez Dargaud, le jeu vidéo Blacksad: Under the Skin sortira sur PlayStation 4, Xbox One, Nintendo Switch, PC et Mac en 2019.

En attendant, les premières images viennent d’être dévoilées…

L’histoire de Blacksad: Under the Skin

À New York dans les années 1950, le propriétaire d’un modeste club de boxe, Joe Dunn, est retrouvé pendu. Dans le même temps, son protégé et meilleur espoir, Robert Yale, est porté disparu. Effondrée par ces terribles nouvelles, la fille de Joe Dunn, Sonia, décide tout de même de poursuivre le rêve de son père, reprend les rênes du club et fait appel aux services de John Blacksad pour enquêter sur cette mystérieuse disparition. Nous sommes à la veille du combat de l’année et le club, en graves difficultés financières, ne survivrait pas au forfait de Robert Yale. Lors de son enquête, John Blacksad se retrouvera plongé dans un milieu où la corruption fait rage.

Eric Guillaud