07 Mar

Européennes 2019 : polémique chez LR après la disqualification de la toulousaine Laurence Arribagé

L’ex députée de la Haute-Garonne, Laurence Arribagé, est absente de la liste LR pour les Européennes. Un cadre de la Fédération des Républicains critique la décision et dénonce une erreur de la part de Laurent Wauquiez.

Laurence Arribagé. Photo AFP J.Demarthon

La présidente de LR31 n’a pas ménagé ses efforts pour figurer sur la liste des Européennes. La commission d’investiture des Républicains n’a pas retenu sa candidature. Laurence Arribagé ne bénéficie même pas d’une place inéligible, en fond de liste.

La potion amère ne passe pas. Un cadre de la Fédération, proche de Laurence Arribagé, a écrit aux militants pour exprimer son dépit. Johnny Dunal « regrette une liste de petites compromissions ». Le délégué de circonscription, fidèle lieutenant de la présidente départementale, pose une question : « comment accepter que Toulouse, 4ème métropole soit absente de cette liste ».

Johnny Dunal met ouvertement en cause le président de son parti : « le choix fait par Laurent Wauquiez de laisser Toulouse, Marseille ou encore Bordeaux sur le banc de touche est une erreur ».

Contacté par France 3 Occitanie, un responsable national de LR estime que « la liste est équilibrée, avec des sortants qui ont une expérience mais aussi des nouveaux venus qui connaissent les questions européennes. La liste est nationale et la question n’était pas d’assurer une représentation géographique des villes et des régions ».

Laurent Dubois (@laurentdub)

06 Mar

Européennes 2019 : deux élus d’Occitanie investis par Les Républicains

Le maire de Lavaur, Bernard Carayon, et le député européen Franck Proust, viennent d’être investis par le parti de Laurent Wauquiez pour les prochaines Européennes.

Bernard Carayon, maire de Lavaur.

La commission d’investiture du parti Les Républicains vient d’arrêter le casting pour les prochaines Européennes. 26 noms figurent sur la liste. L’Occitanie est représentée par deux élus, un tarnais et un gardois.

Franck Proust est investi. Ce n’est pas une surprise. Le député Européen appartient à la catégorie des « sortants ». Il est reconduit et vise donc un troisième mandat. Le maire de Lavaur est, en revanche, un « entrant ». Ancien député du Tarn et conseiller régional, Bernard Carayon est en 23ème position. Une position non éligible mais qui traduit une proximité politique avec Laurent Wauquiez.

Comme le précise un cadre des Républicains, « c’est un rôle de relai et d’appui pendant la campagne ».

 

L’ex députée de la Haute-Garonne, Laurence Arribagé était candidate à la candidature. Un membre de LR estime même que la toulousaine était « archi-candidate » et très motivée. Mais les instances nationales de son parti en ont décidé autrement en autrement. L’adjointe aux sports de Jean-Luc Moudenc est absente de la liste. Un vrai camouflet pour la présidente de LR31.

Laurent Dubois (@laurentdub)

 

Européennes : la « vraie-fausse » candidature du gilet jaune Benjamin Cauchy chez Laurent Wauquiez

Le gilet jaune, Benjamin Cauchy affirme avoir décliné une offre du parti Les Républicains : une place sur la liste des européennes. Mais du côté de Laurent Wauquiez, c’est un démenti. Aucune proposition n’a été faite.

Benjamin Cauchy. Photo : MaxPPP

Ce mercredi 6 mars, le parti de Laurent Wauquiez doit dévoiler sa liste pour les Européennes. Aucun suspens, s’agissant de Benjamin Cauchy. Le gilet jaune, invité « permanent » sur le plateau de BFM, sera absent du casting. Benjamin Cauchy affirme avoir « été approché par des leaders nationaux pour rejoindre la liste LR » et précise : « je n’ai pas donné suite ».

Le très médiatique porte parole des gilets jaunes libres s’est invité lors de la (dernière ) venue, en région toulousaine, de Laurent Wauquiez. Une rencontre improvisée s’est déroulée sous l’œil des caméras. Le président des Républicains a alors proposé à Benjamin Cauchy un contact plus tranquille, loin de l’agitation d’une fin de meeting.

Selon le gilet jaune, le rendez-vous s’est non seulement déroulé. Mais il a débouché sur une offre pour les Européennes. Une source, membre de LR, affirme que Benjamin Cauchy « a été reçu poliment mais aucune proposition n’a été faite ». Un proche de Laurent Wauquiez est catégorique et affirme « n’avoir jamais entendu parler d’une candidature Cauchy ».

Il existe des listes « fantômes » : toujours annoncées et jamais constituées. S’agissant de Benjamin Cauchy, c’est plutôt une « vraie-fausse » candidature : annoncée mais non confirmée.

Laurent Dubois (@laurentdub)

 

 

 

05 Mar

Comment l’ex-députée PS de Toulouse Cathy Lemorton a été nommée patronne de la « réserve sanitaire »

Après avoir annoncé fin 2018 qu’elle quittait la politique (et le PS), l’ex-pharmacienne, ex-députée et présidente de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale fait un retour fracassant… dans le monde du travail.

Cathy Lemorton (Photo : V. Isore / MaxPPP)

Après sa défaite aux législatives en juin 2017, Cathy Lemorton avait confié avoir traversé une période difficile sur le plan personnel. La tempétueuse députée socialiste de la Haute-Garonne avait eu un passage à vide.

Fin 2018, elle annonçait même quitter le Parti socialiste (ou ce qu’il en reste) et la politique. Pour une retraite bien méritée ? Que nenni.

Députée pendant deux mandats, l’ex-pharmacienne, qui avait vendu son officine toulousaine et dont le nom a circulé plusieurs fois comme possible ministre de la Santé, était parvenue en 2012 à la présidence de la puissante commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale. Où elle ne s’est pas fait que des amis… surtout dans le milieu médical.

Et boum, voici l’ex-députée de retour aux affaires… sanitaires. Non plus dans un rôle politique mais cette fois opérationnel. Cathy Lemorton a pris le 1er mars, la tête de la « réserve sanitaire ».

Mobiliser des professionnels de santé réservistes

Inconnue du grand public, la réserve sanitaire est un établissement qui permet à l’Etat de mobiliser des « réservistes » professionnels de santé en cas d’épidémies, de grands rassemblements, etc. C’est l’une de composantes de Santé Publique France, l’agence directement rattachée au ministère de la santé.

Une réserve maintenant placée sous les ordres de Cathy Lemorton. Qui nous indique avoir été simple candidate au poste :

Quand j’ai vu passer l’offre d’emploi, je rentrais juste d’une mission à Mayotte en tant que réserviste quasi-anonyme. J’ai envoyé mon CV et ma lettre de motivation, j’ai été entendue par un jury et finalement choisie pour débuter dès que possible » (Cathy Lemorton, entretien avec France 3)

Il s’agit d’un poste stratégique. La nomination du titulaire serait-elle totalement dénuée de sens politique ? Cathy Lemorton y prend la suite de Clara de Bort, directrice d’hôpital mais aussi ex-collaboratrice des ministres Xavier Bertrand et Roselyne Bachelot.

« J’avais le profil »

Alors, l’ex-députée PS aurait-elle bénéficié pour ce poste de la bienveillance, voire d’un coup de pouce de la ministre de la Santé Agnès Buzyn ? L’intéressée réfute.

Il était marqué sur la fiche de poste d’avoir des capacités de soin (je suis pharmacienne), de management (j’ai géré des équipes à l’Assemblée) et une bonne connaissance du domaine réglementaire et législatif. Je pense avoir le profil. Je ne crois même pas qu’Agnès Buzyn était au courant que j’avais fait des missions en tant que réserviste » (Cathy Lemorton, entretien avec France 3)

A son nouveau poste, elle devra aussi travailler avec des médecins libéraux. Quand elle était présidente de la commission des Affaires Sociales, ses relations avec certains praticiens étaient extrêmement tendues. « Ils n’avaient pas digéré le tiers-payant généralisé, précise-t-elle aujourd’hui. Mais de toute façon, ces gens-là ne sont pas réservistes, il n’y a pas de sujet ». 

Devoir de réserve

La politique c’est donc terminé pour elle. « Ce fut une belle période, inattendue, dont je garde de bons souvenirs et pas d’aigreur » confie-t-elle.

Elle habite désormais Paris et débute, à 57 ans, une nouvelle vie. « C’est un joli projet et je ne suis plus en première ligne. Ça me va très bien ! »

Et pas question pour elle de prendre part à la future campagne des élections municipales de Toulouse. Il y a quelques temps, certains socialistes toulousains avaient fait de cet ex-proche d’Arnaud Montebourg leur possible championne. Ce temps est révolu.

En tant qu’agent public, elle a désormais un devoir de réserve (qui n’a rien de sanitaire).

FV (@fabvalery)

04 Mar

Européennes : l’ex députée (LR) de la Haute-Garonne, Laurence Arribagé, candidate à la candidature

L’ancienne députée (LR) de la Haute-Garonne, Laurence Arribagé, est candidate à une investiture pour les prochaines Européennes. Sa candidature se heurte à des obstacles : peu de places éligibles et la concurrence de Rachida Dati et de Nadine Morano.

Laurence Arribagé, présidente de LR31. Photo : MaxPPP

L’annonce remonte à plus d’un mois. Lors d’une réunion interne, Laurence Arribagé a évoqué son intérêt pour les prochains Européennes. L’heure de vérité approche. Ce mercredi 6 mars, la commission d’investiture doit se réunir. Les 20 premiers noms doivent sortir du chapeau des instances nationales des Les Républicains.

Un responsable (national) du parti estime qu’il existe un dosage : 50% de sortants et 50% de nouveaux venus. En Occitanie, malgré ses ennuis judiciaires, Franck Proust appartient à la première catégorie et devrait décrocher un ticket. Laurence Arribagé est dans le « quota » des entrants. Une investiture est loin d’être acquise. La présidente des Républicains de la Haute-Garonne n’est pas dans la ligne Wauquiez. Mais ce n’est pas vraiment l’essentiel. La parcours du combattant qui attend Laurence Arribagé n’est pas vraiment politique. Il est lié au contexte et aux règles du jeu.

Un proche de Laurent Wauquiez est très prudent et précise qu’il est « impossible de dire » si la toulousaine va figurer parmi les « heureux élus ». Mais une chose est certaine. Les obstacles ne manquent pas. Le premier concerne le respect de la parité : 10 places seulement sont ouvertes sur les 20 premières de la liste. Nadine Morano et Rachida Dati sont bien parties pour figurer dans la « short list ».

Laurence Arribagé est en concurrence directe avec les deux têtes d’affiches nationales. Une concurrence d’autant plus rude que les sondages ne sont pas au beau fixe pour Les Républicains.

Le parti de Laurent Wauquiez arrive en troisième position, derrière LaRem et le Rassemblement National de Marine Le Pen. Les places éligibles sont « chères ». Pour espérer un siège, il faut être dans les 15 premiers. Autrement dit, le fait de décrocher une investiture est moins essentiel que le numéro sur la liste.

Cette (dure) loi politique est la même dans tous les partis et pour tous les candidats. Laurence Arribagé ne peut pas ignorer cette parfaite évidence.

Fin du suspens mercredi prochain.

Laurent Dubois (@laurentdub)

27 Fév

L’ex Motivé-e-s Salah Amokrane sur la liste de Benoît Hamon aux Européennes

En 2001, Salah Amokrane a crée la surprise aux municipales à Toulouse avec sa liste « Motivé-e-s ». 18 ans plus tard, l’ancien proche du groupe Zebda se lance dans la course électorale des Européennes. Une candidature sous les couleurs du mouvement Génération-s. Un choix naturel. Salah Amokrane a été le conseiller de Benoît Hamon lors de la présidentielle de 2017.

Salah Amokrane, ex Motivé-e-s

Salah Amrkrane ne sait pas encore s’il bénéficie d’une place éligible. Mais il figure sur les 30 premiers noms de la liste Hamon pour les prochaines Européennes.

 

Le militant associatif, responsable de Takticollectif, estime que le Parlement de Bruxelles est « une bonne échelle pour des sujets sur lesquels (il est) mobilisé » à savoir « la citoyenneté et la question des quartiers ». C’est également une méthode qui a convaincu Salah Amokrane. « Il y a eu un appel à candidature citoyenne. J’ai répondu. ce qui m’a intéressé c’est que l’on ne m’a pas demandé ce que j’ai fait mais quelles sont mes convictions et mes idées ».

Le toulousain souhaite porter la question de la transition écologique ainsi que « des valeurs humanistes et fraternelles ». Mais Salah Amokrane met également en avant l’Europe : « des listes de gauche, nous sommes les européens au sens de la défense du fédéralisme ».

S’agissant du positionnement politique, le candidat aux Européennes refuse de se laisser enferme dans une alternative entre Macron et le Rassemblement National. L’existence d’une liste Génération-s acte l’absence d’unité à gauche. Benoît Hamon a toujours écarté avec le PS. Mais il existait une possibilité du côté d’Europe Ecologie.

Salah Amokrane assume et précise : « il y a eu des échanges avec Europe Ecologie. Mais il n’y a pas eu visiblement de réponse à la hauteur de l’enjeu et ça a été tranché ».

Les sondages donnent entre 3 et 5% des intentions de vote pour Génération-s.

Pour obtenir des sièges, les listes doivent dépasser la barre des 5% de suffrages exprimés.

Laurent Dubois (@laurentdub)

 

26 Fév

Hijab de running : le maire de Lavaur, Bernard Carayon, appelle au boycott de Decathlon

Decathlon va commercialiser un voile islamique pour les musulmanes pratiquant la course à pied. Le maire (LR) de Lavaur appelle au boycott de l’enseigne.

Photo MaxPPP/Huguen

Decathlon assume. La chaîne de magasins va mettre en vente un article réservé jusqu’à maintenant à ses boutiques au Maroc : un hijab de running. Le voile permet à des femmes de courir en couvrant leur nuques et leurs cheveux couverts. L’article cible les femmes musulmanes et sera disponible dans les prochains mois.

Decathlon revendique une « tolérance absolue et une inclusion totale ». Le groupe enregistre une baisse de son chiffre d’affaires (-5% en 2018) et de son résultat net (-20% en 2018). La commercialisation de hidjabs n’est pas forcément étrangère à la recherche d’une nouvelle clientèle. Mais, officiellement, Decathlon affiche « le choix de rendre le sport accessible à toutes les femmes du monde ».

Mais l’argument ne convainc pas et des associations féministes et de défense de la laïcité sont montées au créneau.

 

Le maire (LR) de Lavaur (Tarn) appelle à un boycott de Decathlon.

 

Pour l’élu Les Républicains, proche de Laurent Wauquiez, « le boycott est la seule réaction qu’ils peuvent craindre (ndlr : Decathlon) ». Mais Bernard Carayon estime que l’affaire du Hidjab de Decathlon illustre une dérive plus générale : « il faut mettre un coup d’arrêt à la logique marchande de Gap, Decathlon et d’autres enseignes qui jouent le multiculturalisme au nom de la tolérance. S’ouvrir à ceux qui enferment les femmes dans un rôle subalterne et typé, c’est donner la corde à ceux qui veulent vous pendre ».

La présidente du groupe socialiste à l’Assemblée et députée du Tarn-et-Garonne s’est également exprimée sur le sujet.

 

Valérie Rabault s’interroge sur l’opportunité d’un boycott.

Laurent Dubois (@laurentdub)

 

« Sale connard », « Gaucho » : un élu France Insoumise dénonce des insultes de la part des policiers de la BAC

Un conseil régional France Insoumise a participé à la manifestation des gilets jaunes de samedi dernier. Jean-Christophe Sellin affirme avoir été la cible d’insultes de la part de policier de la BAC.

Photo MaxPPP/Lapeyrere

Ce samedi 23 février, Jean-Christophe Sellin participe à la manifestation des gilets jaunes. Ce n’est pas la première que l’élu de la France Insoumise (bien connu pour son tempérament bien trempé et ses coups de gueule au conseil régional) défile dans les rues de Toulouse.

En fin d’après-midi, Jean-Christophe Sellin se trouve dans un café situé rue Gabriel Péri. Selon lui, « après avoir été gazé place du Capitole, (il) se réfugie dans l’établissement ». Toujours selon son témoignage,  » à 18 heures 15, un groupe de la BAC fait irruption au milieu de la terrasse ou (il est) attablé avec une dizaine d’amis ».

Le conseiller régional estime alors avoir été « bousculé » par les policiers. Jean-Christophe Sellin informe les forces de l’ordre de sa qualité d’élu « en mettant (son) écharpe ».

Le conseiller régional détaille la suite des événements dans une lettre envoyée au préfet : « des policiers m’insultent avec des mots choisis : « Ta gueule », « Gaucho », « Sale connard ».

Une observatrice de la Ligue des Droits de l’Homme a déposé plainte pour insultes, lors d’une manifestation gilets jaunes dans l’Hérault. Jean-Christophe Sellin a préféré une lettre ouverte au préfet de la Haut-Garonne.

Côté policier, un syndicaliste précise : « il va falloir démontrer ces accusations ».

Laurent Dubois (@laurentdub)

 

25 Fév

Reconversion express de la députée (En Marche) du Tarn : Marie-Christine Verdier-Jouclas devient (presque) journaliste

La députée En Marche du Tarn, Marie-Christine Verdier-Jouclas, se transforme en « journaliste » dans les travées du Salon de l’Agriculture.

Marie-Christine Verdier-Jouclas, députée LaRem du Tarn. Photo : MaxPPP/Tanguy

La députée (En Marche) du Tarn entretient des rapports étroits avec les médias. Marie-Christine Verdier-Jouclas n’hésite pas à pointer l’absence d’un journaliste à l’une de ses conférence de presse. Une réprimande plus que publique. On peut la qualifier de solennelle puisqu’elle s’est déroulée en pleine séance de questions au gouvernement, face au ministre des Comptes Publics.

La députée de la majorité a décidé de ne plus dépendre du bon vouloir des rédactions. Marie-Christine Verdier-Jouclas applique le vieux principe : « on n’est jamais mieux servi que par soi même« . Au lieu d’attendre une (hypothétique) couverture média et une interview, elle s’est transformée en…intervieweuse.

 

Accompagnée d’une « caméra » (ou plutôt d’un smartphone), la députée a posé des questions au président de la maison du Tarn, le vigneron Cédric Carcenac. L’exercice dure 2 minutes 44. L’interview n’aborde pas des questions politiques comme la réforme de la PAC (Politique Agricole Commune). Et, comme une vraie journaliste, Marie-Christine Verdier-Jouclas a le sens de l’essentiel. Le jeu de « questions-réponses » se termine sur le tee-shirt de l’interviewé.

La reconversion express de la députée reste toutefois limitée. Elle se limite à un stand du salon de l’Agriculture. Elle est également relative. Marie-Christine Verdier-Jouclas n’a pas complètement quitté son costume de parlementaire en endossant le rôle intervieweuse. Elle a choisi comme « client » (pour employer une expression journalistique), un vigneron de sa circonscription.

Une circonscription sur laquelle les vignerons sont incontournables.

Ça s’appelle le sens du casting.

Laurent Dubois (@laurentdub)

 

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