25 Mar

Conférence Citoyenne : les 3 thèmes qui ressortent en Haute-Garonne

La seconde étape du Grand débat national s’est déroulée du vendredi 22 au samedi 23 mars en Haute-Garonne. Trois thèmes ressortent de la Conférence Citoyenne : la lutte contre les gaspillages, l’accès au numérique et une fiscalité alliant « éthique et fiscalité ».

Photo : AFP/Clément Mahoudeau

Pendant 2 jours, 109 citoyens ont participé à une Conférence Citoyenne  dans les locaux de Supaéro à Toulouse. Une Conférence régionale, organisée par le gouvernement, dans le cadre du Grand débat national. Une synthèse doit être publiée. Mais, selon nos informations, 3 axes ressortent s’agissant de l’Occitanie.

Les citoyens, tirés au sort, mettent en avant les thèmes suivants : la lutte contre le gaspillage et la question des emballages, l’accès au numérique et la fracture « ville/campagne » et une loi fiscale devant permettre de conjuguer écologie et éthique.

Laurent Dubois (@laurentdub)

22 Mar

Parité : le faux-procès et le coup de communication de Mickael Nogal

Dans un tweet et une vidéo relayés notamment par la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, le député LREM de Haute-Garonne Mickael Nogal nous reproche de n’avoir invité que des hommes sur le plateau de notre émission du 24 mars. Nous avons choisi de lui répondre et de vous expliquer pourquoi nous estimions que ce procès d’intention est nul et non avenu.

Michaël Nogal. Député de la Haute-Garonne. Photo MaxPPP/Isorel

Tout d’abord, nous n’avons de leçon de parité à recevoir de qui que ce soit. Nous n’allons pas faire ici la liste des élues ou personnalités de la société civile invitées à participer à nos débats, pas plus que celle des émissions consacrées à cette même thématique de la parité. Nos fidèles téléspectateurs, et les autres, se feront eux-mêmes leur opinion. Et elle ne nous sera pas défavorable, je n’en doute pas.

La constitution d’un plateau d’invités en télévision n’est pas chose simple. Ce faux-procès qui nous est aujourd’hui  fait est l’occasion de vous en parler. Ce qui prévaut dans nos choix est avant tout la cohérence éditoriale par rapport à un thème de débat de réserver une place à une telle ou un tel. Il est évident que face à la réflexion sur la place des femmes dans notre société qui s’est légitimement instaurée ces dernières années, nous ne restons indifférents et ce depuis longtemps déjà.

Faut-il pour autant enfreindre les principes déontologiques qui nous guident ? Je ne le pense pas. Quels sont ces principes ? Priorité à la légitimité et aux compétences de l’invité par rapport au thème abordé, priorité à son implantation sur notre zone de diffusion, respect de l’équilibre de l’échiquier des formations politiques sur notre territoire et surtout indépendance dans les choix que nous faisons.

Alors reprenons une par une les accusations qui sont portées à notre encontre par le député Nogal. « Aucune femme n’a été invitée ». C’est faux. Nous avions convié notamment Brigitte Barèges, la maire Les Républicains de Montauban qui n’a pu être parmi nous pour des raisons d’agenda. Qui mieux qu’elle dont sa ville d’élection a été frappée de plein fouet par le terrorisme pouvait débattre, à nos côtés, dans cette émission consacrée aux mesures mises en place après les attentats qu’a connu notre région ?

Mikaël Nogal explique ensuite que nous n’avons pas accepté qu’il soit remplacé par une autre élue. C’est vrai. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas aux femmes et hommes politiques, quels qu’ils soient et quelles qu’en soient les raisons, de composer nos plateaux d’émission. De plus, l’élue qu’il nous « proposait » ne l’est pas sur notre zone de diffusion. Là encore autre principe que nous essayons de ne pas enfreindre sauf raison éditoriale majeure.

De son côté, Monique Iborra, députée En Marche de Haute-Garonne, habituée de notre émission, a également été sollicitée par Mickael Nogal « mais trop tardivement » dit-elle. Nous l’avons eu au téléphone avant l’enregistrement de l’émission. Elle n’était plus disponible, comme elle l’explique également sur twitter. Elle dénonce d’ailleurs sur ces mêmes réseaux sociaux « une polémique inutile ».

 

Le député de Haute-Garonne met également en avant notre responsabilité parce que dit-il « la parité, et plus globalement la question de l’égalité entre les femmes et les hommes, ce n’est plus une option, ce n’est plus un sujet secondaire et que l’on peut tous agir, et que l’on peut faire de cette égalité entre les femmes et les hommes une réalité ». Nous sommes bien d’accord avec lui. Mais à l’heure actuelle il y a également une autre responsabilité qui est la nôtre, celle de notre indépendance en tant que média, notamment de service public, qui est de ne pas se laisser dicter nos choix.

Comme nous n’avons pas l’habitude ici de mâcher nos mots, et comme notre parole est libre, nous nous permettons donc aujourd’hui de qualifier cette fausse polémique de « coup de com’ » du député Nogal dont ni la classe politique ni la parité ne sortent grandies. Pour notre part nous continuerons à faire vivre le débat, la liberté de la presse ainsi que la parité, en toute indépendance.

Léo Lemberton (@leolemberton) et Patrick Noviello (@patnoviello)

Imam de la Mosquée du Mirail : le Rassemblement National interpelle Christophe Castaner

Le Rassemblement National (RN) de la Haute-Garonne interpelle le ministre de l’Intérieur au sujet de l’Imam de la Mosquée du Mirail, Mamadou Daffé.

Mosquée du Mirail.

La nouvelle Mosquée devait être terminée fin 2017. Mais c’est un simple retard. Dans quelques mois, le Mirail, à Toulouse, accueillera la plus grande Mosquée de la région.Une inauguration pourrait intervenir au début de l’automne 2019.  Mamadou Daffé en sera l’imam. Le responsable du Rassemblement National de la Haute-Garonne, Julien Léonardelli, demande au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, mais aussi aux élus locaux de se positionner.

 

Pour justifier sa demande, le conseiller régional invoque une enquête publiée par le magazine Marianne en mai 2015. Une enquête qui repose sur des enregistrements fournis par des « lanceurs d’alerte » qui s’inquiètent des prêches de Mamadou Daffé. L’hebdomadaire mentionnait également une intervention de la sénatrice (PRG) Françoise Laborde auprès du ministre de l’intérieur de l’époque, Manuel Valls. La parlementaire dénonçait « le contenu inadmissible de certains prêches de l’Imam du Mirail » et elle s’est heurtée à une fin de non-recevoir au motif « que la laïcité proscrit par principe l’intrusion de l’Etat dans l’exercice du culte ».

Laurent Dubois (@laurentdub)

Affaire Benalla : le sénateur (Centriste) du Tarn, Philippe Bonnecarrère, contre une saisine du Parquet

Le Sénat a décidé de saisir la justice dans le cadre de l’affaire Benalla.  Trois proches d’Emmanuel Macron sont visés. Le sénateur du Tarn, Philippe Bonnecarrère , désapprouve la démarche judiciaire de ses collègues.

Philippe Bonnecarrère. Sénateur du Tarn

Le Sénat monte le ton et franchit un cap dans l’affaire Benalla. Les sénateurs saisissent le Parquet pour « faux témoignage«  devant la commission d’enquête (sénatoriale) de l’été dernier. L’ex homme de confiance d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, est visé. Mais des collaborateurs de l’Elysée sont également concernés.

Le sénateur du Tarn, Philippe Bonnecarrère, n’approuve pas l’initiative du bureau du Sénat. Le parlementaire tarnais estime que le Sénat a été dans son rôle en menant une commission d’enquête sur l’affaire Benalla. Philippe Bonnecarrère souligne, d’ailleurs, qu’il a « participé activement à cette commission » et qu’il a « approuvé ses conclusions ».

Philippe Bonnecarrère est « farouchement favorable à la logique de contre- pouvoir et d’indépendance  du Sénat ». En revanche, pour le sénateur du Tarn, la « saisine de la justice est « un coup trop loin ». Le Sénat n’est plus garant des libertés mais devient juge . Ce n’était  pas le moment alors que notre pays  cherche sa sortie de crise ».

Laurent Dubois (@laurentdub)

 

20 Mar

Municipales à Toulouse : grandes manoeuvres autour d’un tandem « Raynal-Pellefigue »

Nadia Pellefigue et Claude Raynal en tandem pour les Municipales à Toulouse. C’est le scénario mis sur la table lors d’une réunion des socialistes de la Haute-Garonne.

Siège du PS de la Haute-Garonne à Toulouse; Photo : MaxPPP

Deux candidats (socialistes) pour une même élection (municipale). Un homme et un femme. Un candidat à la Métropole et une candidate pour la mairie.  Ce scénario (en forme de tandem) était à l’ordre  du jour d’une réunion. Selon plusieurs sources,  elle s’est déroulée, ce mercredi 13 mars, à Portet-sur-Garonne.  La présidente de Région, Carole Delga, le patron du département de la Haute-Garonne, Georges Méric et le 1er Fédéral du PS, Sébastien Vincini, se sont retrouvés autour d’une table. Les principaux intéressés, Nadia Pellefigue et Claude Rayna, étaient également présents.

Contactés par France 3 Occitanie, Sébastien Vincini et Nadia Pellefigue ne confirment pas la tenue du « sommet » et (donc) ne donnent aucun détail.

Mais, selon nos informations, la rencontre n’a pas débouché sur un résultat. Nadia Pellefigue aurait réservé sa réponse et surtout soulevé une objection : sa candidature hors PS. Difficile de revenir en arrière. Face à ce refus de principe, un seul point s’est dégagé. Un échéancier a été fixé. Nadia Pellefigue doit donner une réponse début avril.

En toute hypothèse, un protagoniste reste à l’écart. Romain Cujives est le premier socialiste a s’être lancé dans la course aux Municipales. Mais il n’est pas concerné par les grandes manœuvres en cours.  Romain Cujives se content de préciser : « je n’étais pas présent à cette réunion. Et je ne sais pas si elle a eu lieu. Les discussions d’appareil ne me concernent pas. J’agis en transparence vis-à-vis des Toulousains et des militants de mon parti. Je travaille. Je m’oppose et je propose avec détermination des idées novatrices pour Toulouse ».

Laurent Dubois (@laurentdub)

18 Mar

Interdiction de manifester à Toulouse : le « oui mais » du maire de la ville, Jean-Luc Moudenc

Le Premier ministre, Edouard Philippe, annonce une interdiction de manifester sur la place du Capitole, à Toulouse. Le maire de la ville est satisfait. Mais Jean-Luc Moudenc rappelle que d’autres quartiers sont touchés par les violences.

Jean-Luc Moudenc, maire LR de Toulouse et Président de « France urbaine » (Crédit : MaxPPP)

Face aux violences de samedi dernier, le Premier ministre durcit le ton et annonce qu’une interdiction de manifester va s’appliquer dans plusieurs villes françaises. Toulouse et sa place du Capitole sont concernées.

Le maire de la ville estime « positif que le gouvernement ait compris que les Français sont exaspérés ». Il est « heureux de l’attention portée à la ville de Toulouse. Une ville martyrisée par les épisodes de ces derniers mois ».  Jean-Luc Moudenc juge que « la symbolique (ndlr de l’interdiction de manifester) est bonne »

Mais le maire de Toulouse ajoute : « il ne faut pas que les aspects pratiques remettent en cause la symbolique ».

Le maire de Toulouse ne veut pas « que les effectifs de police se concentrent place du Capitole ». Jean-Luc Moudenc souligne un point : « le Capitole n’est pas l’épicentre des violences commises le samedi. D’autres quartiers subissent de fortes dégradations, par exemple Saint-Cyprien ». Dans ce contexte, une interdiction ciblant la Place du Capitole, « ne doit pas déshabiller les effectifs de police ».

Laurent Dubois (@laurentdub)

Municipales : le maire (LR) de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, dénonce le chantage d’En Marche

La République En Marche (LaRem) propose un deal à Jean-Luc Moudenc. Un soutien aux Européennes contre un soutien aux Municipales. Le maire de Toulouse qualifie la méthode de « chantage ».

Jean-Luc Moudenc Photo MaxPPP

C’est du « donnant-donnant ». Si Jean-Luc Moudenc s’affiche aux cotés de la liste Macron pour les Européennes, il n’aura pas de liste En Marche en face de lui aux Municipales. Cet échange de bons procédés a été défini lors d’une réunion des instances nationales de La République En Marche.

En Haute-Garonne, le référent départemental d’En Marche, Pierre Castéras, a plusieurs fois martelé le leitmotiv dans les colonnes de la presse locale. Un soutien de Jean-Luc Moudenc aux Européennes conditionne l’attitude du parti « macroniste » pour les Municipales. Jean-Luc Moudenc n’apprécie pas le marchandage. « Me faire du chantage, de surcroît public, n’est pas la bonne méthode pour me convaincre. Bien au contraire » estime le maire de la 4ème ville de France.

« Ma position sur les élections européennes sera déterminée selon mes convictions et non en fonction  de considérations politiciennes ou de petits calculs en vue d’autres scrutins, totalement différents de la désignation du Parlement Européen. L’Europe est un sujet trop important pour faire l’objet d’une instrumentalisation à des fins partisanes.  Les Toulousains attendent de leur maire qu’il s’occupe de la ville et non du scrutin européen  » déclare Jean-Luc Moudenc.

« C’est en fonction de la composition des listes et en présence du projet européen qu’elles porteront » que Jean-Luc Moudenc « décider(a) de (son) vote du 26 mai ».

15 Mar

Municipales : le soutien d’En Marche à Jean-Luc Moudenc passe par les Européennes

Le parti d’Emmanuel Macron est prêt à soutenir Jean-Luc Moudenc pour les Municipales. Mais il existe une condition : un soutien du maire de Toulouse à la liste En Marche pour les Européennes. Un timing est fixé pour cette clarification : avant la fin du mois de juin et la désignation des têtes de liste « macronistes » pour les Municipales.

Jean-Luc Moudenc (Photo : Vincent Isore / MaxPPP)

Ce jeudi 14 mars, une réunion s’est déroulée au siège national d’En Marche. L’état-major, en charge de la stratégie pour les Municipales, s’est réuni et a procédé à des auditions. La situation de Toulouse a été évoquée. Selon nos informations, un point décisif ressort. Les instances « macronistes » attendent une clarification de Jean-Luc Moudenc au sujet des Européennes.

Un responsable d’En Marche est catégorique. « On ne pourra rien faire si Jean-Luc Moudenc ne se positionne pas en faveur de la liste LaRem pour les Européennes. Ce sera vrai partout, pour tous les sortants en France. C’est la condition. Il n’y a pas d’exception ».

Le maire Les Républicains de Toulouse a déjà exprimé son alignement sur la conception européenne d’Emmanuel Macron. Mais ce n’est pas suffisant. En Marche demande un soutien électoral pour les échéances de mai prochain. Jean-Luc Moudenc se retrouve « coincé » entre son appartenance au parti de Laurent Wauquiez et les exigences d’En Marche.

Selon nos informations, une rencontre doit avoir lieu (prochainement) entre le maire de la 4ème ville de France et l’état-major d’En Marche. Mais les termes du « contrat » sont clairs : un soutien affiché aux Européennes de 2019 ou une liste autonome En Marche face à Jean-Luc Moudenc aux prochaines municipales.

D’ailleurs, localement, ce scénario est non seulement souhaité. Il est activement préparé. Selon nos informations, le député (LaRem) Jean-François Portarrieu offre ses services et a évoqué (ouvertement) l’hypothèse avec…Jean-Michel Baylet. Une autre piste (plus que surprenante) circule. Une figure de la société civile. En soi, rien de très original. Ce qui est beaucoup plus décoiffant, c’est le nom de celle-ci. Selon plusieurs « marcheurs », Marie-France Marchand-Baylet ferait une bonne candidate pour En Marche.

La compagne de Laurent Fabius et présidente du groupe La Dépêche est perçue comme un atout. Cette recherche de casting démontre une évidence. Si Jean-Luc Moudenc ne cède pas au marchandage d’En Marche, le parti d’Emmanuel Macron devra relever un vrai défi : trouver une tête de liste.

Laurent Dubois (@laurentdub)

11 Mar

Grand Débat : une députée (En Marche) du Gard témoigne sur les violences exercées par son ex-conjoint

La députée (En Marche) du Gard a organisé un Grand débat sur la place des femmes dans notre société. Annie Chapelier a témoigné de sa propre expérience s’agissant des violences conjugales.

Annie Chapelier. Députée (En Marche) du Gard. MaxPPP

Le Gard est l’un des départements français les plus touchés par la violence extra-conjugale. Ce (triste) constat n’est pas simplement statistique. Ce vendredi 8 mars, il s’est incarné dans plusieurs témoignages. La députée d’Alès a organisé un Grand débat sur la place des femmes dans notre société. Plusieurs participantes ont raconté leur parcours. La sœur d’une femme assassinée par son conjoint et une jeune retraitée, victime d’une tentative d’homicide de la part de son mari, ont pris le micro.

Mais la députée a également partagé son expérience et évoqué le fait qu’elle a été battue par son ex-compagnon.

Annie Chapelier estime que la libération de la parole est nécessaire.

Laurent Dubois (@laurentdub)

 

 

 

Grand Débat : passe d’armes entre En Marche et la députée (PS) Valérie Rabault au sujet des retraites

A l’issue du Grand débat national, La République En Marche propose une réindexation des retraites. La présidente du groupe PS à l’Assemblée, Valérie Rabault dénonce une récupération politique. La socialiste rappelle que la mesure sera effective en 2020 grâce…à un recours du PS devant le conseil constitutionnel.

La députée PS Valérie Rabault (Photo : MaxPPP)

Ce dimanche 10 mars, La République En Marche (LaRem) a présenté ses propositions suite au Grand débat national. La consultation se termine cette semaine et le parti majoritaire tire une conclusion : un retour en arrière s’agissant de l’indexation des retraites. Le délégué général d’En Marche, Stanislas Guérini, estime qu’il faut ré-indexer les retraites sur l’inflation.

La socialiste, Valérie Rabault, revendique la paternité de la mesure. La présidente groupe PS à l’Assemblée rappelle que la réindexation est déjà une réalité pour 2020. Et l’application de ce principe est issue d’un recours du conseil constitutionnel déposé par l’opposition.

Le Grand débat va bientôt se terminer . La phase de la mise en oeuvre sera LE moment de vérité. 62% des Français sont sceptiques et estiment que le gouvernement ne tiendra pas compte des propositions. Ils peuvent visiblement être rassurés s’agissant de la concrétisation sur les retraites et l’inflation.

Laurent Dubois (@laurentdub)