13 Nov

Municipales à Toulouse : Archipel Citoyen teste ses candidats à la tête de liste

Toujours plus participatif ? Avant de désigner sa tête de liste, Archipel Citoyen organise ce mercredi 13 novembre une soirée de confrontation de ses candidats avec les toulousains, entre ateliers et questions/réponses avec la salle. Explication.

Claire Dujardin, Michel Kaluszynski, Maxime Le Texier, Antoine Maurice, François Piquemal : voici les cinq candidats qui briguent la tête de liste d’Archipel Citoyen pour les élections municipales à Toulouse. « Le but n’est pas de les mettre en mode compétition ce mercredi soir » explique la porte-parole Caroline Honvault.  Exit donc la recette traditionnelle du débat à cinq.

Pas en mode compétition »

« Chaque candidat se présentera et pourra donner son avis en fonction des questions posées par le public». Et quid des grands dossiers (transports, urbanisme,…) ? « Nous n’avons pas encore de positions. En revanche quand nous les aurons, nous les tiendrons » insiste Carole Honvault. « On ne veut pas faire le catalogue du père Noël des promesses non tenues. Notre ambition est de renouer la confiance avec les citoyens ».

Lors de la première heure de cette soirée, les candidats participeront à des tables-rondes en petits groupes où ils pourront être appuyés par l’ensemble de la liste. « Je n’ai pas préparé quelque chose de spécial avoue François Piquemal. Je suis prêt depuis un moment. Là c’est une présentation à un public plus élargi que les colistiers, je donnerai mon avis quand j’en aurai un mais j’aurai aussi la lucidité d’écouter le collectif ».

La méthode Condorcet »

Deuxième temps fort de cette soirée après les ateliers, les candidats tireront au sort des questions posées par le public et y répondront. « Tout ce qui va se dire ce soir va nourrir chacun des 70 colistiers explique Caroline Honvault. Chaque regard se vaut ». Parce qu’au final, ce ne seront que ces 70 qui désigneront leur tête de liste dimanche. Il ne s’agira alors pas simplement de déposer un bulletin dans une urne mais de passer par la méthode Condorcet. Autrement dit un système de vote où le gagnant est le candidat qui, comparé tour à tour à chacun des autres s’avère être le préféré.

« C’est la règle qu’on s’est donnée dès le début de l’aventure rappelle François Piquemal. L’objectif étant que la tête de liste fasse l’unanimité ». C’est aussi la condition sine qua non qu’avait fixée Europe Ecologie les Verts pour rester dans le mouvement. La tête de liste d’Archipel Citoyen et l’ordonnancement de cette même liste devraient donc être connus en début de semaine prochaine. Une fois ce choix fait à 70, il sera ensuite temps, comme le revendique le mouvement, de « redonner le pouvoir aux citoyens ».

Patrick Noviello (@patnoviello)

24 Oct

Municipales : la valse des étiquettes ?

Photo Alexandre Marchi (Max PPP)

Verra-t-on les logos des partis politiques sur les panneaux d’affichage en mars prochain ? Rien de moins sûr à l’heure où listes citoyennes, de société civile ou sans-étiquette semblent faire l’unanimité.

« Quand je me suis présenté pour la première fois, il y a 32 ans, j’ai mis l’étiquette, et je ne le referai plus ». Jean-Louis Puissegur le dit en souriant mais il s’en souvient encore. Celui qui se dit toujours socialiste, « ça fera plaisir aux copains », reconnait qu’afficher son étiquette « ce n’est pas porteur de voix quand on se présente sur des communes petites et moyennes ».

Campagne des villes et campagne des champs »

Comme beaucoup d’élus, le vice-président de l’AMF estime qu’il y a bien deux géographies politiques différentes en fonction des terres d’élection : celles des métropoles et les autres. Dans le premier cas, la stratégie est forcément plus politique, dans les villages, le candidat à la mairie se doit de faire consensus et de réunir le maximum de bonnes volontés pour son équipe et de voix pour la cohésion.

En ce sens, le Sénat qui a adopté le 15 octobre dernier  l’amendement de la loi « engagement et proximité » mettant fin au « nuançage politique » pour les communes de moins de 3500 habitants a vu juste. En effet jusqu’à présent, les  élus pourtant déclarés sans étiquette se voient systématiquement attribués une « couleur » politique : Divers Gauche ou Divers Droite.

Sans étiquette, indépendant ou non-inscrit »

Mais certains voudraient aller encore plus loin. Quand Denis Wattebled, sénateur du Nord, interpelle Christophe Castaner lors des questions au gouvernement, il évoque notamment un seuil pouvant aller jusqu’à 9000 habitants. Les nuances « sans étiquette », « indépendant » ou « non-inscrit » pourraient ainsi être rajoutées dans les grilles de classement des préfectures.

Du côté d’En Marche, le débat est clos. « Nous avons tranché. Au-dessus de 9000 habitants c’est la commission nationale d’investiture qui arbitre le soutien ou l’investiture, en dessous nos marcheurs s’organisent » explique le référent d’En Marche en Haute-Garonne. « Nous on travaille sur un socle de valeurs et propositions » assure-t-il. Mais alors en est-ce fini des partis politiques ? « Oui, si c’est pour tout bâtir autour d’une idéologie ou d’un dogme, c’est mort » assène Pierre Casteras.

De nouvelles formes de militantisme

« Il y a aujourd’hui de nouvelles formes de militantisme, notamment chez les jeunes et autour d’une fibre écolo et environnementale ». Et le marcheur de reconnaître que de toute façon  son mouvement n’est pas en mesure d’emporter une majorité municipale sous ses seules propres couleurs. Ce qui est le cas de bon nombre de partis actuellement.

Patrick Noviello (@patnoviello)

« Elections Municipales : avec ou sans étiquettes ? », ce sera le thème de Dimanche en Politique cette semaine.

23 Oct

Nouvelle direction de LR : Aurélien Pradié nommé secrétaire général

Le député du Lot intègre l’un des postes-clé de la nouvelle direction du parti de droite. Une droite qu’il veut désormais « sociale et non plus ultra-libérale ».

Aurélien Pradié, hier, au siège des Républicains à Paris. Photo Christophe Morin IP3/Max PPP

« Je dois vous avouer que je n’ai pas fait campagne pour ce poste. Il y a donc un effet de surprise » reconnaît avec humilité le lotois. « Je n’ai pas le profil type car très jeune (NDR : 33 ans) et je n’ai pas grandi dans le parti » argumente-t-il. Et pourtant c’est bien sur lui ainsi que sur Guillaume Peltier qui avait renoncé à se présenter face à lui que Christian Jacob le patron des Républicains va s’appuyer.

« J’ai confiance en lui comme lui a confiance dans la nouvelle génération» affirme Aurélien Pradié. Et l’ancien maire de Labastide-Murat d’expliquer que s’il a accepté cette fonction c’est parce que « la direction a été profondément remaniée ». Son crédo : « une droite sociale en rupture avec une droite ultra-libérale ».

Le chantier est juste colossal »

« Le chantier est juste colossal » admet sans détour le nouveau secrétaire général de LR qui veut remettre tout le monde au travail « avec discrétion et beaucoup d’humilité ». « Il faut montrer aux français qu’on a compris le message qu’ils nous ont adressé dans les urnes ». Les Républicains souhaitent désormais s’emparer de thématiques plus sociales. Parmi elles, certains sur lesquelles il a déjà travaillé contre le handicap ou les violences conjugales.

Le nouvel état-major cogitera aussi sur l’alimentation, les salaires ou encore le logement. « Pour cela, nous ferons aussi rentrer des gens qui vont nous perturber dans notre réflexion » n’hésite pas à préciser le député du Lot. D’ici le printemps un congrès fondateur sur les idées devrait d’ailleurs être organisé.

Les Municipales : une étape importante parce qu’elles marquent l’ancrage territorial »

Première échéance électorale sur laquelle Aurélien Pradié étrennera sa nouvelle fonction : les élections municipales en mars prochain. « Elles seront une étape importante parce qu’elles marquent l’ancrage territoriale » souligne-t-il. A ce sujet, il l’assure, nommé secrétaire général du parti, il ne compte pas pour autant oublier sa terre d’élection : « je ne passerai jamais plus de temps à Paris que dans le Lot ». Une démarche que bon nombre d’anciens dirigeants de LR n’avaient sans doute pas suffisamment appliquée.

Patrick Noviello (@patnoviello)

18 Sep

Procès des responsables de La France Insoumise : le toulousain Manuel Bompard livre sa version des faits

Tout le monde se souvient de ces images de Jean-Luc Mélenchon et de la perquisition au siège de LFI en octobre dernier. Six responsables du mouvement politique comparaissent ces jeudi et vendredi devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour « actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire, rébellion et provocation ».

Manuel Bompard. Photo : MaxPPP

« Les faits qui se sont déroulés en octobre ne méritaient pas un tel déferlement judiciaire. Mais maintenant, il est là ce procès et ça va être l’occasion pour nous de faire la démonstration qu’il est utilisé à des fins politiques et que la démocratie ne porte pas bien quand on utilise la justice à des fins politiques » confie avec combativité le député européen.

Procès politique ? Pas seulement pour les Insoumis »

« Ça n’est pas le cas que pour La France Insoumise. Ça a été vrai dans la mobilisation des gilets jaunes, c’est vrai face à ces jeunes qui se mobilisent contre l’inaction climatique et qui vont décrocher les portraits du Président de la République ». Pour Manuel Bompard, « quand on a  des divergences politiques, on doit les régler par le vote, le débat, l’argument, le respect de la démocratie, pas en utilisant la justice »

Autre argument avancé par l’insoumis : l’enquête n’a pas été diligentée par des juges d’instruction indépendants mais par le Parquet, dans le cadre d’une enquête préliminaire. «C’est le Parquet donc directement placé sous la hiérarchie du Ministère de la Justice qui a organisé cette opération de la perquisition » assène-t-il.

Manuel Bompard nie s’être opposé, ainsi que ses camarades, à ce que la perquisition puisse se tenir. « Les responsables de La France Insoumise ont souhaité pouvoir assister au déroulement des opérations comme la loi le leur permet. » Or pour LFI cette loi n’a pas été respectée. Le député européen explique que les responsables du mouvement présents veillaient notamment à ce que le fichier des adhérents de LFI ne soit pas emporté.

L’image de LFI »

Quand on lui demande s’il n’a pas peur qu’après ce fameux « La République c’est moi » lancé par Jean-Luc Mélenchon, l’image du mouvement soit écornée pour la campagne des Municipales, voici ce qu’il répond :

« On a été médiatiquement condamné par avance avec ces quatre minutes de vidéo sur quarante où on a tourné. Cette minute d’incompréhension qui a conduit à ce que le ton puisse un peu monter a été diffusée en boucle depuis un an dans notre pays sans qu’on puisse voir l’ensemble de la bande vidéo. J’essaie de dire aux gens de ne pas s’arrêter à cette minute. » C’est sans doute ce qu’il essaiera aussi de dire au juge.

Patrick Noviello (@patnoviello)

08 Juil

Municipales : LaREM veut « s’ancrer dans les territoires »

La campagne des Municipales est bel et bien lancée pour le mouvement d’Emmanuel Macron. Deux initiatives qui se sont déroulées ce dimanche l’attestent. Trois « espaces citoyens » ont été inaugurés dans le pays dont un à Foix en Ariège. Parallèlement des ateliers intitulés « En Marche vers nos communes »  pour construire les futurs programmes sont organisés notamment en Haute-Garonne.

Pour préparer les Municipales, la République En Marche organise des ateliers et des débats comme ici ce dimanche à Saint-Orens. (Photo LREM 31)

« La République En Marche » cherchait-il vraiment un enracinement local ? C’est la réponse qui se posait notamment après de parcimonieuses annonces d’ « investitures » ou de « soutiens » en provenance de l’état-major parisien. Mais les actions se mettent à devenir de plus en plus locales comme ce fut le cas ce dimanche.

A Saint-Orens par exemple où la maire sortante, Dominique Faure est officiellement soutenue par LREM, une trentaine de marcheurs se sont réunis. Au programme des ateliers qui se sont déroulés de 9h à 17h autour de thématiques locales classiques comme le logement, la mobilité ou la sécurité. « C’est le deuxième étage de la fusée commente Pierre Casteras. On a  d’abord formulé des projets. Nous en sommes maintenant aux propositions ».

Instaurer un dialogue »

Le référent de la Haute-Garonne explique que la démarche a été entreprise dans toutes les communes de plus de 9000 habitants de son département : Muret, Castanet, Toulouse, Colomiers ou encore Balma. Objectif : « instaurer un dialogue ». A Toulouse, par exemple, ce sont le député Jean-François Portbarrieu et le directeur de cabinet du Président de l’Assemblée Nationale, Jean-Marie Girier qui sont chargés des échanges avec Jean-Luc Moudenc.

A Castanet, le maire sortant Arnaud Lafon ayant annoncé qu’il ne se représentera pas, les discussions sont en cours avec le Modem. De manière générale, trois cas de figures s’offrent au mouvement présidentiel : soit une tête de liste LREM, soit une liste portée par un autre membre de la majorité présidentielle, soit un accord avec un élu non issu de la majorité présidentielle mais avec qui le projet est partagé.

« Nous avançons » se satisfait Pierre Casteras. « On a lancé un appel aux bonnes volontés. On a des demandes de création de comités locaux. On retrouve ce qui fait notre essence ». Nul doute que LREM avait grand besoin d’ « s’ancrer dans les territoires ». Pour la Haute-Garonne, les Législatives avaient facilité l’opération. Mais quid des départements où En Marche ne compte pas de parlementaires ?

Espaces citoyens »

Là, le mode opératoire est différent avec la mise en place d’ « espaces citoyens » comme ce fut le cas  ce week-end à Foix. L’annonce a été faite avec emphase évoquant « un forum d’un genre nouveau » avec comme tête d’affiche Raphaël Bernardin, le maire de Saint-Sulpice-La-Pointe dans le Tarn, premier maire élu sous les couleurs LaREM à l’automne 2017.

Dans le bâtiment de 150 m² sur trois étages, « il y a une zone d’accueil où tous nos visiteurs pourront se renseigner sur nos activités et trouver des informations sur les réformes en cours, un espace dédié à l’écosystème local » précise Jérôme Azéma dans un communiqué. Et le référent départemental de s’enthousiasmer : « On a des projets plein la tête et on met la main à la pâte pour leur donner corps ». Pas de doute, en Ariège comme ailleurs, la campagne des Municipales est bel et bien lancée.

Patrick Noviello (@patnoviello)

 

 

 

28 Juin

Municipales : Quentin Lamotte, candidat du RN  à Toulouse

Quentin Lamotte (au centre) entouré de Julien Léonardelli délégué départemental du RN 31 et de Maïthé Carsalade, conseillère régionale RN ce matin, place du Capitole (Photo RN31)

Il s’était révélé lors de son élection au conseil régional dont il est le benjamin. Quentin Lamotte, 31 ans, vient d’être investi par le Rassemblement National pour briguer la Mairie de Toulouse.

Le délégué départemental du RN sourit. A l’heure où d’autres partis se déchirent pour désigner leur candidat, le sien se targue d’être « discipliné ». « Nous avons tout simplement une commission nationale d’investiture » déroule Julien Léonardelli.

D’autres candidats ont également voulu participer au débat mais je soutenais Quentin Lamotte qui était le candidat légitime » (Julien Léonadelli).

Investi au RN sur la ville et le département depuis une dizaine d’année, Quentin Lamotte y pense en se rasant depuis une bonne année. Depuis douze mois, en effet, le Rassemblement National dit avoir « maillé » le territoire toulousain avec des référents pour chaque quartier. Un maillage qui va désormais servir pour les prochaines Municipales.

Je n’ai jamais caché mon appartenance politique »

« Contrairement à d’autres, je n’ai jamais caché mon appartenance politique. Ma liste sera clairement identifiée Rassemblement National. Maintenant, je n’oblige aucune personnalité de la société civile qui nous a rejoint ou nous rejoindra à prendre sa carte au RN » affirme sans détour la tête de liste. Une liste qui se veut « ouverte » mais qui se revendiquera du parti de Marine Le Pen.

Seulement Toulouse n’a jamais vraiment réussi au Rassemblement National aux municipales. « Même si Toulouse est une grande ville et que la bataille y sera aussi politique, il y a un enjeu local » tempère le délégué départemental du RN 31. Julien Léonardelli ne cesse de le marteler : «la politique, c’est pas des mathématiques ! ».

L’objectif ? Etre au second tour ! »

De son côté Quentin Lamotte a quand même fait ses calculs. « Notre objectif est clairement d’être au second tour. On a le socle électoral pour ça, entre 15 et 20 000 voix. Depuis 2014, hormis lors des Législatives de 2017 (NDLR : où il était aussi candidat sur Toulouse), on a régulièrement franchi le nombre de voix pour avoir les 10%. »

Mais le jeune courtier en crédits immobiliers ne veut pas s’en tenir à une logique comptable. « Maintenant, notre travail va être de mobiliser notre électorat mais aussi de lancer un appel aux électeurs LR qui ne sont pas partis chez LREM ».

Ces bulletins qui les feraient basculer au second tour, le candidat RN compte aussi aller les chercher dans les quartiers qu’il qualifie de « sensibles » et où il dit avoir « des marges de progressions ». Pour cela, la thématique de la sécurité sera forcément encore très présente dans le futur programme. « Jean-Luc Moudenc avait des bonnes intentions en la matière. Mais les résultats ne sont pas là . Il avait pourtant les relations politiques pour obtenir des policiers nationaux supplémentaires. Mais on ne peut rien faire si on est défaitiste».

Stop à la densification massive ! »

Autre grief à l’encontre du maire sortant, urbanistique celui-ci : la densification « massive ». « La métropole accueille 7000 nouveaux logements par an dont la moitié à Toulouse. Mais les transports publics ne suivent pas. Prenez le quartier Malepère. 1200 logements vont y être construits et il n’y a qu’une ligne de bus. Que vont faire ces nouveaux arrivants ? Se déverser avec leurs voitures sur une rocade déjà saturée» assure Quentin Lamotte.

Son programme doit encore être affiné. « Nous le consoliderons en juillet-août, avant de le présenter en septembre » précise-t-il. L’agenda semble déjà bien ficelé. Premier sur la ligne de départ ne signifie pas forcément premier sur la ligne d’arrivée. Mais le RN a d’ores et déjà lancé sa campagne et ne compte pas attendre les autres pour conquérir l’électorat toulousain qui lui fait défaut pour atteindre ses objectifs.

Patrick Noviello (@patnoviello)

06 Juin

Départ de Valérie Pécresse des Républicains : le référent de son mouvement en Haute-Garonne réagit

C’était il y a tout juste un an, le mouvement « Libre » de Valérie Pécresse tenait son premier séminaire de travail et Pierre Esplugas-Labatut y était désigné référent territorial pour la Haute-Garonne. L’échec de LR à la Présidentielle était encore dans toutes les têtes. Mais qui pouvait imaginer la crise qu’allait vivre le parti aujourd’hui ?

Pierre Esplugas-Labatut et Valérie Pécresse lors du premier séminaire de travail de « Libre » en juin dernier à Orléans (Photo DR)

Pierre Esplugas-Labatut ne s’en cache pas, il ne s’attendait pas au départ de Valérie Pécresse. Il n’est pas pour autant pris de cours quand on lui demande s’il va quitter Les Républicains à son tour : « La différence entre elle et moi, c’est qu’elle est sur une trajectoire nationale, moi je suis pleinement engagé sur les Municipales à venir et ne compte pas déstructurer d’avantage Les Républicains, notamment en Haute-Garonne ».

A Paris, c’étaient les conservateurs qui avaient pris le pouvoir »

« J’ai acquis la conviction que la refondation de la droite ne pourra se faire à l’intérieur et qu’elle doit se faire à l’extérieur du parti » a expliqué Valérie Pécresse ce mercredi soir au 20H de France 2. Mais alors que ce soit dans le parti actuel ou en en créant un autre que peut-il advenir d’un courant de droite modérée que veut incarner la présidente de la Région Île de France et auquel adhère Pierre Esplugas-Labatut ?

« Ce courant de droite modérée il était déjà incarné dans ma fédération locale. C’est un élément de plus pour que je ne parte pas. Mais à Paris, dans la structure nationale c’étaient des conservateurs qui avaient pris le pouvoir » analyse le porte-parole de LR 31.

Je sentais que ça allait craquer »

Un courant conservateur à qui il attribue l’échec des Européennes et une crise qu’il avait vu venir. « Oui, je sentais que ça allait craquer car les résultats aux élections sont têtus et ce résultat marque l’échec du courant conservateur». Espère-t-il pour autant un futur président tendance droite modérée ?

« Peu importe. Les prochains patrons ce seront ceux qui porteront la droite dans les futures élections locales, municipales, départementales, régionales » affirme sans détour celui qui est aussi adjoint au maire de Toulouse. « Il faut d’abord un réseau d’élus locaux pour incarner la droite sinon là le parti peut vraiment mourir ». Et le porte-parole de LR en Haute-Garonne de se dire prêt à parier que les résultats des Municipales ne seront pas ceux des Européennes.

Pierre Esplugas-Labatut ainsi que Brigitte Barèges, Aurélien Pradié et Arnaud Viala seront les invités de « Dimanche en Politique » cette semaine. « Quel avenir pour Les Républicains ? » c’est dimanche à 11h25 sur France3 Midi-Pyrénées

Patrick Noviello (@patnoviello)

12 Mar

Livre : radiographie des élus macronistes

L’ouvrage est présenté comme « la première véritable enquête sur le mouvement macronien et ses représentants ». Une enquête dans laquelle sont forcément évoqués ou cités certains députés de notre région.

Photo Robert Laffont

« Le problème avec les costumes, c’est qu’ils anonymisent encore plus les inconnus ». La première phrase du livre est assassine mais plante bien le décor. Comme la plupart des députés LREM présents ce jour de juin 2017 dans les jardins de l’Assemblée Nationale, Manon Rescan est toute nouvelle, elle aussi, mais comme journaliste au service politique du Monde. Elle vient de raconter la campagne présidentielle et va maintenant suivre La République En Marche pour ses premiers pas au pouvoir.

Elle consacre aussi une partie de son livre à la campagne des Législatives. Elle évoque notamment « un panel parfait », « digne d’une campagne de pub Benetton », le 6 avril 2017 sur le plateau de l’Emission Politique de France2. Figurent parmi ses premiers candidats officiels au poste de député, Elisabeth Toutut-Picard, future parlementaire de Haute-Garonne ou encore Mireille Robert qui sera élue dans l’Aude.

Cette deuxième campagne, après celle de la Présidentielle, sonne déjà la fin pour certains pionniers du mouvement.  « Qu’importe qu’il y ait sur la circonscription un comité local d’En Marche avec d’autres aspirants à l’investiture » fait remarquer la journaliste quand elle évoque la candidature de Bruno Bonnell à Villeurbanne face à Najat Vallaud Belkacem. Plus proche de nous, on se souvient des fondateurs d’EM 32 qui ont quitté le navire, écoeurés, avant même que l’aventure de la gouvernance du pays ne commence vraiment.

Nouveau monde ? Pas vraiment…

En Marche, la politique autrement ? Pas vraiment si l’on en croit l’auteur qui dénonce un « renouvellement en trompe-l’œil ». Lors de sa première année à suivre l’Assemblée, elle se dit notamment frappée par « la quantité de membres du Parti Radical de Gauche » qu’elle rencontre dans les rangs de la majorité. Parmi eux, le député de l’Aveyron Stéphane Mazars. « Dans sa vie, cet élu nouveau monde ne s‘est pas contenté d’être sénateur. Auparavant, il fut adjoint au maire de Rodez, candidat aux législatives en 2012 sous l’étiquette PRG-Modem et conseiller départemental de l’Aveyron ».

Cité également comme « recalé du Parti Socialiste » ayant intégré LREM, M’Jid El Guerrab que nous avions connu ici alors qu’il avait intégré le cabinet de l’ariégeois Jean-Pierre Bel quand ce dernier était Président du Sénat. Manon Rescan s’appuie enfin sur le sociologue Luc Rouban qui « conclut que sur les trois cent huit députés La République en Marche élus en juin 2017, les deux tiers ont déjà eu une expérience politique ou « para-politique » ».

« Ils n’ont pas les codes », un agent de l’Assemblée Nationale

Pour les vrais nouveaux en revanche, la campagne n’est pas forcément une partie de plaisir. « Les premiers visages des futurs députés En Marche qui se font connaître sont en effet ceux de ces femmes tétanisées sur les plateaux télé, qui perdent leurs moyens, bafouillent, ânonnent et deviennent la risée des réseaux sociaux ». Dans cette veine, la deuxième partie de l’ouvrage s’intitule « les amateurs de la République ». « Je ne sais pas ce que je trouve le plus risible commente l’auteur : ces députés qui se comportent en touristes dans le Palais de la République ou cette institution déboussolée par des fenêtres ouvertes et des trognons de pommes (semés dans le jardin) ».

Pour les guider dans leurs nouvelles fonctions, ces débutants peuvent toutefois s’appuyer sur celui qui est surnommé dans le livre « le caporal-chef », Richard Ferrand, qui « a conservé une pointe d’accent aveyronnais ». Interdiction de déposer des amendements en son seul nom, relecture de toutes les questions écrites avant leur dépôt, limiter ses contacts avec les journalistes… Les troupes sont semble-t-il tenues par celui qui opte pour « la loi du bâton ».

« Ne pas confondre renouvellement et prétention », Monique Iborra

Un « caporal-chef » qui va ensuite lâcher la bride à ses troupes pour briguer le perchoir. Et malheur à ses imprudents concurrents à ce poste, à l’image de Yaël Braun-Pivet ! La présidente de la commission des lois ne sera pas épargnée y compris dans son propre camp comme l’atteste cette petite phrase de Monique Iborra. « La situation politique aujourd’hui mérite aussi de l’expérience… ne pas confondre renouvellement et prétention » assénera la députée de Haute-Garonne pour légitimer la candidature de Richard Ferrand pas vraiment symbolique du « nouveau monde ».

Certains talents émergent toutefois comme la députée de l’Essonne Amélie de Montchalin dans le style « contrôleurs de gestion » comme les classifient l’auteur. « Elle fait l’unanimité de la socialiste Valérie Rabault (NDR : présidente du groupe PS et députée de Tarn et Garonne) qui a tressé ses louanges dans un portrait pour l’Obs, à l’ancien président de la commission des finances Gilles Carrez. Elle les a tous bluffés par sa capacité, non seulement à apprendre vite la mécanique législative, mais aussi, assure Valérie Rabault, à transformer la technique budgétaire en discours politique ».

« Transformer la technique budgétaire en discours politique », Valérie Rabault

Inexpérience politique, un « ni de droite ni de gauche » qui quoi qu’il en soit peut être source de division, les « soldats de la macronie » ne s’illustrent effectivement pas par leurs idées. « Bon nombre de députés sont même convaincus que l’idéologie est un poison dans lequel ils ne doivent pas tremper leur lèvres (…)  Eux dont les valeurs se sont durement affrontées par le passé ».

La journaliste ne se résout toutefois pas à « juger sévèrement ces députés débutants ». Certains n’espéraient-ils pas comme l’élu de Haute-Garonne, Sébastien Nadot venu du mouvement de Robert Hue, que « la politique ne devait plus être une profession mais l’affaire de tous » ? Comme l’auteur, il constate des querelles d’ego parmi certains de ses collègues ambitieux. « On vit probablement une nouvelle génération Mitterrand » soupire le prof de sport.

« Une grande trahison » pour Sébastien Nadot

Lui « a renoncé à être un bon petite soldat de la macronie ».  Sa rupture avec LREM est racontée dans le chapitre intitulé « une grande trahison ». « Il y a eu un changement des personnes, une féminisation sans précédent mais sur les pratiques où sont les nouveautés ». Et il sait de quoi il parle, lui qui a voté contre le projet de loi de budget 2019 et qui a déposé une proposition de résolution demandant une commission d’enquête sur les ventes d’armes de la France à l’Arabie Saoudite.

L’ouvrage s’achève sur un épilogue consacré aux gilets jaunes, « une terrible remise en question » pour les macronistes. L’auteur évoque les actes de vandalisme et intrusions dans leurs lieux de résidence dont ont été victimes certains députés LREM comme Mireille Robert dans l’Aude. « Avec son accent du Midi, ses rondeurs et son franc-parler, Mireille Robert, quoique femme de vigneron, avait tout pour montrer que la Macronie n’était pas qu’une famille politique urbaine, CSP+ et prônant la start-up nation. Mais ce ne sont pas ces femmes qui écument les plateaux télé pour incarner le pouvoir ».

Patrick Noviello (@patnoviello)

« Les grandes illusions-Enquête sur les soldats de la macronie », Manon Rescan, Robert Laffont

 

12 Oct

Rendez-vous du week-end : EELV reverdit à l’automne dans le Tarn

 

Les 14 et 15 octobre, le parti écologiste organise ses journées d’automne à Brassac dans le Tarn. L’occasion pour ses militants de toute l’Occitanie de se retrouver mais aussi pour ses dirigeants de réfléchir à une ligne.

David Cormand, secrétaire national d'Europe Ecologie Les Verts est également annoncé à Brassac pour ces journées d'automne. Photo AFP Jean-Sébastien Evrard.

David Cormand, secrétaire national d’Europe Ecologie Les Verts est également annoncé à Brassac pour ces journées d’automne. Photo AFP Jean-Sébastien Evrard.

Après les déconfitures électorales des partis dits « traditionnels », le constat ne fait aucun doute. « Tout le monde est perdu. C’est une situation difficile pour ceux qui croit en leur parti » reconnaît volontiers Guillaume Cros. Le vice-président de la Région en charge des affaires européennes viendra, samedi au matin, animer un débat sur la PAC.

Refondation ou reconstruction ? »

Les deux journées de débat et de rencontres se partagent entre questions d’actualité (Alimentation, réfugiés, droit du travail, Etat/régionalisme) et histoire de l’écologie. « Nous souhaitons également nous projeter vers le futur » explique Christine Arrighi. La secrétaire régionale d’EELV situe ses journées dans le prolongement d’une motion nationale sur la « refondation ou reconstruction » du parti. « Elles sont notre contribution à cette reconstruction ».

L’évènement se veut également ouvert aux débats donc aux autres composantes de la gauche. Sont ainsi annoncés par la direction régionale des Verts : Benoît Hamon pour le Mouvement du 1er Juillet, Marie-Pierre Vieu la députée européenne communiste ou encore Claire Dujardin ancienne candidate La France Insoumise aux Législatives à Toulouse. « L’objectif c’est une discussion voire une éventuelle confrontation dans un contexte plus détendu » explique Guillaume Cros.

Hulot ? Moins de mots, des actes ! »

« Ce n’est pas parce qu’on appartient à des partis ou mouvements différents qu’on ne peut pas dialoguer. Et puis nous voulons montrer que nous ne sommes pas dans le non systématique ou uniquement dans la rue pour protester, nous voulons proposer des alternatives » précise Christine Arrighi. Ces alternatives remonteront-elles jusqu’à Nicolas Hulot ? Le Ministre en charge de l’Ecologie n’a pas forcément une grosse côte à EELV.

« Moins de mots et des actes » voilà ce que réclame de sa part la secrétaire régionale d’Europe Ecologie Les Verts. « On verra bien ce que donneront les Etats Généraux de l’Alimentation… Mais quand on s’aperçoit qu’ils débutent par une discussion autour des prix, on s’interroge. » En attendant les Verts, eux, entendent bien être productifs ce week-end et amener leur pierre à l’édifice avant les assises de l’écologie prévues en 2018.

Patrick Noviello (@patnoviello)

27 Jan

Les partis sur le web


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MIDI PYRENEES :
LUTTE OUVRIERE (LO) Sud-ouest : http://www.lutte-ouvriere.org/en-regions/sud-ouest/
PARTI DE GAUCHE (PG) Midi-Pyrénées : http://www.gauchemip.org/
EUROPE ECOLOGIE LES VERTS (EELV) Midi-Pyrénées : http://midipyrenees.eelv.fr/
CAP 21 Midi-Pyrénées : http://cap21-midi-pyrenees.over-blog.com/
FRONT NATIONAL (FN) Midi-Pyrénées : http://fnmp.hautetfort.com/ (blog)
FRONT NATIONAL DE LA JEUNESSE (FNJ) Midi-Pyrénées : http://www.fnj-midi-pyrenees.fr/

Carte : la web politique en Midi-Pyrénées

ARIEGE :

PG 09 : pas de site web mais renvoi vers la page de Midi-Pyrénées : http://www.gauchemip.org/
PCF 09 : http://www.ariege.pcf.fr/
EELV 09 : http://www.europeecologieariege.fr/
CAP 21 – 09 : pas de site web mais un site régional (cf. ci-dessus)
GE 09 : http://geenariege.over-blog.com/
MIDI-PYRENEES

PS 09 : http://www.ps09.fr/
MoDem 09 : http://modem09.unblog.fr/
UMP 09 : http://www.ump09.fr et  une page sur le site national de l’UMP :
http://www.u-m-p.org/notre-parti/dans-votre-federation/federation-departementale-de-lariege
FN 09 :  un blog : http://bleumarine09.canalblog.com/
AVEYRON :
NPA 12 : http://npa12.over-blog.com/
LO 12 : un site régional
PG 12 : http://www.pg12.fr/
PCF 12 : http://www.pcf-aveyron.com/
PS 12 : http://www.ps12.fr
MoDem 12 : http://www.modem12.info/
UMP 12 : UMP Rodez : http://www.ump-rodez.com/
FN 12 : http://front-national-aveyron.over-blog.com/
HAUTE-GARONNE :
NPA 31 : http://www.npa31.org/
PG 31 : http://partidegauche31.free.fr/
PCF 31 : http://pcf-toulousecentre.over-blog.com/
PCF Toulouse Centre : http://pcf-toulousecentre.over-blog.com/
PRG 31 : http://prg31.hautetfort.com/
MRC 31 : http://chevenement31.over-blog.com/
EELV 31 : s plusieurs pages locales autour de Toulouse :
http://toulouse.lesverts.fr/ (Toulouse)
http://www.eelv31.org/ (Groupe élus EELV de Haute-Garonne)
CAP 21 – 31 : pas de site web mais un site régional (cf. ci-dessus)
GE 31 : http://generationecologie31.over-blog.com/
P.OC 31 : http://poctolosan.over-blog.fr/
PS 31 : http://ps31.parti-socialiste.fr/
plusieurs sites de sections.
Toulouse 1 : http://toulousegauche.free.fr/
MoDem 31 : http://www.modem31.fr/
LNC 31 : http://nouveaucentre31.blogspot.com/
PRV 31 : http://pr31.hautetfort.com/
UMP 31 : http://www.ump31.org/
Les Jeunes Populaires : http://www.jeunespop31.fr/
MPF 31 : http://mpf31.voila.net/
DLR 31 : http://dlr31.free.fr/

GERS :
NPA 32 http://www.npa32.org/
PG 32 : http://32.lepartidegauche.fr/
PRG 32 : http://prg32.over-blog.net/
PS 32 : http://socialisle.parti-socialiste.fr/ (site web de la section Isle-Jourdain / Gers)
MoDem 32 : http://modem32.lesdemocrates.fr/
PRV 32 :  une page de présentation sur le site national de l’UMP
DLR 32 : http://dlr-32.fr/dlr-32.nsf
FN 32 : http://fn32.unblog.fr/

LOT :
NPA 46 : http://npa46.over-blog.com (Blog fermé)
PG 46 : http://46.lepartidegauche.fr/
PCF 46 : http://pcf-lot.com/
PRG 46 : le blog des radicaux de Cahors : http://fabrice.diot.over-blog.com/
MRC 46 : http://www.mrc46.fr/
EELV 46 :  page Facebook :
http://www.facebook.com/group.php?gid=192059371341&v=info
PS 46 : http://www.ps46.fr/
MoDem 46 : http://modem46.lesdemocrates.fr (
LNC 46 : http://lenouveaucentrelot.wordpress.com/
UMP 46 : une page d’actu et de présentation sur le site national de l’UMP
http://www.u-m-p.org/notre-parti/dans-votre-federation/federation-departementale-du-lot
FN 46 : http://fn46.over-blog.com/
MNR 46 : pas de site web

HAUTES-PYRENEES :
NPA 65 : http://anticapitaliste65.over-blog.com/
LO 65 : pas de site web mais un site régional
PG 65 : http://frontdegauche65.over-blog.com/
PCF 65 : http://fedepcf65.free.fr/
PRG 65 : http://www.prg65.com/ une page Facebook
http://fr-fr.facebook.com/pages/Les-%C3%A9lus-Radicaux-de-Gauche-des-Hautes
Pyr%C3%A9n%C3%A9es-PRG-65/206698481135
EELV 65 : http://lesverts65.over-blog.com/
PS 65 : http://www.ps65.fr/
le  blog de militants socialistes : http://socialistedegauche65.over-blog.com/
MoDem 65 : http://modem-65.fr/
LNC 65 : http://nouveaucentre65.wordpress.com/
PRV 65 : http://hautes-pyrenees.partiradical.net/
UMP 65 : une page de présentation sur le site national de l’UMP
http://www.u-m-p.org/notre-parti/dans-votre-federation/federation-departementale-des-hautes-pyrenees
FN 65 : http://www.frontnational65.com/

TARN :
NPA 81 http://partianticapitaliste81.unblog.fr/
PG 81 : http://lepartidegauche81.blog.fr/
PCF 81 : http://tarn.pcf.fr/
PRG 81 : http://www.prg81.eu/site/
EELV 81 : http://tarn.eelv.fr/
P.OC 81 (Albi) : http://www.partitoccitantarn.eu/PARTIT_OCCITAN_TARN/Benvenguda.html
PS 81 : http://www.ps-81.fr/
MoDem 81 : http://www.modem81.com
UMP 81 : une page d’actu et de présentation sur le site national de l’UMP
http://www.u-m-p.org/notre-parti/dans-votre-federation/federation-departementale-du-tarn
MPF 81 : http://mpf81.pagesperso-orange.fr/
FN 81 : http://frontnational81.over-blog.com/

TARN ET GARONNE :
NPA 82 : http://npa82.over-blog.com/
PG 82 : http://82.lepartidegauche.fr/
PCF 82 : http://pcf82.elunet.fr/
MRC 82 : http://mrc82.fr/
PRG 82 : http://www.prg82.org/
EELV 82 : http://eelv-82.org/
PS 82 : http://ps82.fr/
MoDem 82 : http://www.modem82.org/
un site est en cours de construction : http://modem82.lesdemocrates.fr/
UMP 82 : http://ump82.com
DLR 82 : http://82.d-l-r.fr/
CPNT 82 : pas de site web
FN 82 : http://fn82.unblog.fr/

MIDI-PYRENEES : Députés européens :
Elus européen EELV de Midi-Pyrénées : http://www.ee-crmip.org/
José BOVE :
Kader ARIF :

ARIEGE :
Frédérique MASSAT, députée PS : http://www.frederiquemassat.com/
Henri NAYROU, député PS : http://www.henrinayrou.com/
Michel TEYCHENNE, ancien député européen PS et CM à Pamiers : http://www.michelteychenne.net/

AVEYRON :
Yves CENSI, député UMP, 1er circonscription – Rodez : http://www.yvescensi.com/
Mari-Lou MARCEL, députée PS, 2e circonscription – Villefranche-de-Rouergue :
http://marieloumarcel.fr/
Alain MARC, député UMP, 3e circonscription – Millau : http://www.alainmarc.com/
Patrick PALISSON, homme politique PS de l’Aveyron.
http://leblogdepatrickpalisson.over-blog.net/
Jean-Louis CALMETTES, adjoint au maire EELV à Decazeville
Son blog : http://jlcalmettes.blogspirit.com/
Bruno BERARDI, conseiller municipal EELV de Rodez
Blog : http://bruno-berardi.eklablog.com/

HAUTE-GARONNE :
Députés :
Catherine LEMORTON, députée PS : http://catherine-lemorton.eu/
Gérard BAPT, député PS : http://www.gerardbapt.info/
Pierre COHEN, député PS : http://www.pierrecohen.net/
Martine MARTINEL, députée PS : http://martine-martinel.org/
Françoise IMBERT, députée PS : pas de site web
Monique IBORRA, député PS : http://www.moniqueiborra.net/
Patrick LEMASLE, député PS : pas de site web
Jean-Louis IDIART, député PS : pas de site web mais une page Facebook :
http://fr-fr.facebook.com/people/Jean-Louis-Idiart/100001291986479

GERS :
Philippe MARTIN, député PS : http://www.philippemartin-gers.net/
Gisèle BIEMOURET, députée PS : http://gisele-biemouret.over-blog.fr/

LOT :
Dominique ORLIAC, député PRG : http://www.dominiqueorliac.com/
Jean LAUNAY, député PS : http://www.jeanlaunay.com

HAUTES-PYRENEES :
Pierre FORGUES, député PS : pas de site web
Chantal ROBIN-RODRIGO, députée PRG : http://chantalrobinrodrigo.hautetfort.com/
Jean GLAVANY, député PS : 2 sites :
http://jglavany.skyrock.com/ (blog)
http://jean.glavany.free.fr/ (site)

TARN :
Jacques VALAX, député PS : http://www.jacquesvalax.org/
Thierry CARCENAC, député PS : pas de site web
Philippe FOLLIOT, député LNC : http://www.philippe-folliot.fr/