14 Oct

La primaire, oui mais jusqu’où ?


La primaire, oui mais jusqu'où ? – par france3midipyrenees

La Primaire oui mais jusqu’où ?

Succès indéniable de l’exercice avec près de 175000 votants en Midi-Pyrénées.

Occupation médiatique réussie pour l’ensemble des candidats.
Y compris les moins connus comme notre régional Jean-Michel Baylet.

Seulement ne fallait-il pas s’arrêter là ?
Un tour n’aurait-il pas suffit ?

La légitimité des urnes ne va-t-elle pas s’effacer face aux traditionnelles tractations d’appareil ?

A fleuret moucheté jusqu’à présent, l’affrontement risque de se durcir entre les deux finalistes.

Une chose est sûre : le vainqueur sortira certainement affaibli de cette dernière ligne droite.

Autre question : les votants seront-ils aussi nombreux au second tour ?

L’exercice démocratique a parfois ses limites.

Elles ont peut-être été atteintes aujourd’hui.

11 Oct

Midi-Pyrénées est elle durable ? – Samedi 15 octobre à 11h30

Pour deux jours cette semaine, notre région accueille les

6èmes assises nationales du développement durable.

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Une région peut-elle agir à elle seule et à son échelle sur l’environnement ?
Que fait Midi-Pyrénées pour préserver ses ressources naturelles ?
Croissance et écologie sont-elles compatibles ?

Réponse avec nos invités : Françoise Dedieu Casties, vice-présidente Europe Ecologie de la région, Gérard Poujade, conseiller régional socialiste et Sacha Briand élu UMP, tous deux membres de la commission développement durable.


Contribuez et suivez en direct les 6èmes assises nationales du Développement Durable

10 Oct

Sénat à gauche : pourquoi et pour quoi faire ? – samedi 8 octobre à 11h30 dans la Voix est libre

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Retour samedi dans la Voix est Libre sur ce que certains, comme Gérard Larcher, ont qualifié de « séisme politique ».
Le Sénat est désormais à gauche dirigé par un président socialiste et midi-pyrénéen, l’ariégeois Jean-Pierre Bel.
Nous reviendrons sur les clés de cette victoire avec la plupart des composantes politiques de l’assemblée.
En plateau pour débattre : Alain Fauconnier sénateur socialiste de l’Aveyron, Yvon Collin sénateur Radical de Gauche du Tarn et Garonne et Alain Châtillon, sénateur Radical valoisien et apparenté UMP de Haute-Garonne .
De son côté Laurent Dubois, notre politologue analysera cette bascule à gauche et nous expliquera ce que l’on peut attendre d’un tel renversement de majorité au palais du Luxembourg.
« Le Sénat à gauche : pourquoi et pour quoi faire ? » c’est samedi à 11h30 dans La Voix est Libre sur France3 Midi-Pyrénées.

07 Oct

Instincts primaires


Instincts primaires par france3midipyrenees

Alors tout est prêt c’est bon… ça va fonctionner… Des tests ont même été réalisés en place publique à Toulouse, dans des salles des fêtes par ci-par là…Les Primaires socialistes c’est pour les 9 et 16 octobre.
Reste une grande question : qui va voter ?
Les socialistes évidemment. Là pas de soucis de légitimité. Mais après ?
Chaque votant doit signer l’engagement de reconnaissance dans les valeurs de la gauche.
Avec ça on n’est bien avancé…
Est-ce qu’un écolo peut voter ?
Est-ce qu’un communiste peut voter ?
Est-ce qu’un partisan de Mélenchon peut voter ?
Et si un centriste totalement au centre, c’est à dire qui se retrouve dans certaines valeurs de la droite et d’autres de la gauche voulait voter ? Il compterait pour une demi-voix ?
Donc ça risque de bouillonner dans les cerveaux de certains avant d’approcher l’urne.
D’autres auront certainement moins de scrupules pour aller choisir le candidat socialiste.
Quoi qu’il en soit, si vous en êtes, n’oubliez pas une chose : votre pièce d’un euro pour participer aux frais d’organisation.

05 Oct

Soleil d’Austerlitz, ombre de Canossa

Le PS sort du brouillard sénatorial. Des décennies de brume. Cinquante années d’opposition. Et, en 2011, le soleil. Une majorité, un président. Une ombre plane sur cette victoire. Austerlitz peut mener à Canossa. Le nouveau président du Sénat doit résister au conservatisme « maison ».
179 voix. Le plein à Gauche. Et même 2 votes venus d’ailleurs. Jean-Pierre Bel est bien élu. Cette réussite est exigeante. L’ancien maire de Mijanès ne doit pas se contenter des lauriers.
Conflits d’intérêts, retraites occultes et privilèges dignes de Versailles. Les ors du Sénat sont moisis. Jean-Pierre Bel souhaite moderniser la chambre Haute. Le premier chantier mobilise une invention datant des années 1800 : le balai. Il faut dépoussiérer, nettoyer le Sénat. Des années de laxisme et de corruption des mœurs ont gâté les boiseries.
Une œuvre de salubrité publique attend le président des sénateurs. Sa connaissance des lieux est une force. Jean-Pierre Bel fréquente le Sénat depuis 1998. Il connait les us et coutumes de ce «club anglais ». Mais cette familiarité peut être sa faiblesse.
La culture du compromis et la lutte contre le corporatisme sont ennemies.
Un fait rend optimiste. Jean-Pierre Bel a rendez-vous avec son destin. Il le sait. Le premier président socialiste du Sénat ne peut pas être « simplement » un nouveau président. Il doit présider autrement. Avec plus de transparence et dans une institution rénovée.
Le 1er octobre 2011, le sénateur ariégeois est entré dans l’Histoire.
Un chapitre essentiel reste à écrire. Le seul qui compte vraiment : la présidence Bel.
Cela passe par l’Hémicycle et un bilan législatif.
Mais aussi par la rue et une réforme du Sénat.
Jean-Pierre Bel doit convaincre nos concitoyens. Vaincre les résistances intérieures.
Il doit – par ses actes – éviter un dépit populaire.
Il a trois ans pour conjurer une déception.
Un constat – dressé dans un café ariégeois ou toulousain – résonnerait comme un échec personnel.
Une alternance au Sénat. Un « progrès démocratique » ? Un « évènement historique » ?
Non. Des sénateurs qui succèdent à d’autres sénateurs !!!

29 Sep

Quelle histoire !


Quelle histoire ! l'edito de Patrick Noviello par france3midipyrenees

Ce sont les premiers mots de François Mitterrand quand il est élu président de la république.

Sans se prendre pour Mitterrand, Jean-Pierre Bel m’a confié s’être fait la même réflexion lorsque le sénat a basculé à gauche.

Une première sous la 5ème République ! Imaginez !

L’ariégeois, président du groupe socialiste a très vite réalisé l’ampleur de ce moment historique.

« Un séisme politique » avait prévenu Gérard Larcher qui va probablement laisser sa place de président.

Comme quoi rien n’est jamais immuable en politique.

Grands électeurs ou pas, les urnes gardent toujours leur part de mystère.

Et cette élection qui n’était en rien annoncée comme un test avant la Présidentielle devient désormais un cauchemar pour la droite.

L’UMP doit faire taire ses divisions.
La gauche n’a pas de leçons à recevoir en la matière.

A l’heure où nous enregistrons cet édito les tractations se poursuivent au palais du Luxembourg.

Quoi qu’il en ressorte, une page de notre histoire politique aura été tournée.

Quelle histoire quand même !

Vie nocturne : comment les villes gèrent – Samedi à 11h30 dans La Voix est libre

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Signe de dynamisme et de jeunesse pour une ville, mais aussi risque de nuisances sonores et d’actes de délinquances, la vie nocturne n’est pas toujours simple à gérer pour les mairies.
A Toulouse, une charte a été élaborée sur le sujet, objectif : «préserver la tradition festive en respectant la tranquillité des habitants». Jean-Paul Makengo, l’adjoint socialiste en charge du dossier viendra en parler sur notre plateau. A Montauban, la municipalité a pris également des dispositions pour gérer la vie et l’animation la nuit sur la ville.
Michèle Bilières, l’élue UMP en charge de la sécurité sera également en studio pour nous en parler.

Ovation et chuchotements

Rue de Vaugirard. Mardi 27 septembre. Des applaudissements résonnent. Ils retentissent entre les murs du Sénat. Les élus socialistes acclament Jean-Pierre Bel. Le sénateur de l’Ariège est plébiscité. Il est LE candidat du PS au « plateau ».
Derrière les ovations, des chuchotements. On susurre le nom des Brutus. Trois au quatre « traitres » sont soupçonnés. Un doute, une crainte parcourt les esprits. Vont-ils poignarder l’élection de Jean-Pierre Bel ?
Le Sénat a basculé. Les vainqueurs sont surpris. Les vaincus aussi. Les sénatoriales 2011 devaient accoucher d’un « marais ». La Gauche obtient une « plage ». Une majorité absolue.
Cette victoire en appelle une autre. Après l’Hémicycle, c’est au tour du fauteuil présidentiel. C’est logique, normal. Et pourtant. Au Luxembourg, la discipline de vote a une ennemie : l’amitié intéressée.
Des sénateurs Hauts-Garonnais redoutent ces « débauchages ». Jean-Jacques Mirassou et Bertrand Auban font les comptes. Trois voix – une est liée à la défection de Gérard Longuet – garantissent une majorité à Jean-Pierre Bel. Trois défections, trois lâchages et adieu la présidence du Sénat.
Le « plateau » est au bout d’une ligne de crête. Etroite et friable.
En fait, le chemin est plus large.
Des votes blancs ou nuls vont élargir l’horizon de Jean-Pierre Bel. Sans parler des « maladies » diplomatiques et des absences délibérées. La Droite va subir samedi prochain une épidémie ignorée par la faculté de Médecine : le sénat buissonnier.
Des vengeances personnelles déblayent aussi le terrain. Christian Poncelet ne volera jamais au secours de Gérard Larcher.
Mais surtout les « traitrises » – de Gauche – sont improbables. Les coups de couteaux dans le dos nécessitent de la pénombre. Or la scène sénatoriale est inondée de lumière. Tous les projecteurs sont braqués sur l’élection du 1er Octobre. Et, d’une manière générale, une trahison laisse des traces : une nomination providentielle, des subventions généreuses, des dettes épongées…
En fait, la meilleure garantie est fournie par…l’Elysée.
Les fins de règne attirent les vautours.
Rarement les ambitieux ou les courtisans.

23 Sep

10 ans après AZF : qu’est-ce qui a changé en terme de prévention des risques ?

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C’est la question centrale qui animera « La Voix est Libre » cette semaine.

Autour de la table pour débattre : le président de l’Union des Industries Chimiques de Midi-Pyrénées, un représentant de la préfecture de Haute-Garonne et l’association citoyenne « Plus jamais ça ni ici ni ailleurs ».

L’industrie chimique a-t-elle renforcée sa sécurité ? Qu’est-ce qui a été fait pour mieux protéger les riverains ? Une catastrophe comme celle qui a frappé Toulouse en 2001 est-elle encore possible ?

Retrouvez la page spéciale AZF, 10 ans après

Réponse samedi à 11h30 dans La Voix est Libre sur France3 Midi-Pyrénées.

Va y avoir du sport


Va y avoir du sport – L'édito de Patrick Noviello par france3midipyrenees

Va y avoir du sport !

A la mairie de Toulouse, l’UMP est divisée en deux groupes d’opposition.
L’un officiel « Toulouse pour tous » emmené par Jean-Luc Moudenc.
L’autre dissident « Toulouse Métropole » a pour leader Jean-René Bouscatel.
Ce dernier préside aussi le Stade Toulousain.
Une double casquette qui a donc engendré pour lui ces derniers jours une double mêlée ouverte.

L’avocat d’affaire a d’abord du batailler avec la fédération française de rugby.
Cette dernière lui débauche un de ses entraîneurs pour le Quinze de France.

Deuxième front avec une instance nationale pour Bouscatel : la visite du secrétaire général de l’UMP à Toulouse.
Copé débarque pense-t-on pour pacifier ses troupes et éventuellement adouber Jean-Luc Moudenc pour les Municipales.
Jean-René Bouscatel n’est pas membre de l’UMP.
Ce sont donc ses trois colistiers à la mairie de Toulouse qui rencontrent Jean-François Copé.
« Un entretien vif où tout a été dit » parait-il.

A l’arrivée aucun candidat UMP n’est investi pour les Municipales 2014.
« C’est une première victoire » commente-on du côté de « Toulouse Métropole ».

En attendant, il y a toujours deux groupes d’élus UMP au Capitole.

Bref comme on dit : va y avoir du sport.

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