31 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 31 janvier 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Ville

► Des logiciels de simulation 3D pour tester la ville du futur. Comment construire les villes demain ? Quels seront leurs besoins en termes de mobilité, d’énergie, de population ? Désormais, des logiciels de simulation en 3D aident les acteurs de l’urbanisme à établir des modèles numériques sophistiqués et tester les différents aménagements possibles. C’est l’activité de ForCity, une entreprise créée en 2014 à Lyon, qui utilise la data pour analyser l’impact des choix d’aménagement sur l’environnement et la qualité de vie. ForCity a été lauréat en 2016 du Grand Prix Le Monde – Cities, qui récompense chaque année une innovation urbaine. La quatrième édition des prix Le Monde – Cities est lancée le 30 janvier 2019. (@LeMondefr).

#Cyberpiraterie

► Les PME, cibles privilégiées des hackeurs. Les hackeurs et autres cybermalfaiteurs ont un faible pour les petites et moyennes entreprises. Comme le révèle le colonel Jean-Dominique Nollet, le patron du Centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie (C3N), « elles sont à l’origine de 75 % des plaintes déposées auprès de nos services pour des attaques de type rançongiciels ».Ces logiciels malveillants, cauchemars des patrons de PME, prennent en otage les données d’un ordinateur en les chiffrant à l’insu de son utilisateur. Ce dernier est prié de verser une rançon de quelques centaines d’euros pour obtenir la clé de déchiffrement. « Beaucoup de chefs d’entreprise préfèrent payer plutôt que porter plainte, souligne le chef du C3N. Nous les comprenons, mais nous souhaiterions néanmoins qu’ils viennent nous en parler. Plus nous rassemblerons d’informations, plus nous aurons de chances de remonter la piste. » (@LExpress).

#Territoire

► Où en sont les OIR ? Destinées à structurer des projets stratégiques pour les filières majeures du territoire régional, les Opérations d’Intérêt Régional (OIR) poursuivent, plutôt discrètement, leur bonhomme de chemin. Avec quel financement, pour quelle finalité, quels projets ? Car l’objectif final de la Région Sud est ambitieux. Nées pour être au niveau régional ce que les OIN sont au niveau national, les Opérations d’Intérêt Régional prennent peu à peu place dans le paysage économique. D’abord au nombre de 12, désormais recentrées pour n’être plus que 8, elles sont le bras armé de la politique de développement économique voulue par la Région. Mises en place en 2015, les OIR ont depuis été ramenées à 8 au lieu de 12 par Renaud Muselier pour des raisons de pertinence et de clarté. Car ces Opérations ont pour objet de faire émerger des projets dits structurants pour les filières primordiales du territoire Provence Alpes Côte d’Azur. Thérapies innovantes, Industries du futur, Energies de demain, Silver économie, Economie de la mer, tourisme et industries créatives, naturalité, smart tech… Il y en a pour la santé, le maritime, les énergies nouvelles, le 4.0 et la smart city…  (@latribunepaca).

#Travail

► Comment Malt imagine le marché du travail en 2019. Comment le travail va-t-il évoluer en 2019 ? Du télétravail au freelancing, de nombreuses évolutions sont à l’oeuvre, bousculant les certitudes des entreprises et redéfinissant le contour des missions des salariés. Tout en challengeant les compétences des talents, notamment dans le secteur numérique, précurseur en la matière. La plateforme Malt, qui met en relation des freelances avec des entreprises, a listé sept prédictions qui devraient éclairer d’un jour nouveau le marché du travail pour l’année qui vient. « En 2018, la pénurie de talents a atteint un niveau record. Pour les travailleurs rares, ça veut dire un pouvoir de négociation renforcé. » (@bymaddyness).

#Social

► Aux sources des « gilets jaunes », le poids grandissant de Facebook. Tout est parti de là, ou presque. De ses prémices à sa maturité, le mouvement des « gilets jaunes » s’est très largement appuyé sur Facebook pour rassembler, se structurer et s’organiser. Le réseau social a été son catalyseur, en deux temps. Le premier s’est joué plusieurs mois avant l’occupation des ronds-points, avec la multiplication des pages et groupes témoignant de la « colère » des Français, alimentés de l’extérieur par la pétition lancée fin mai « pour une baisse du prix des carburants à la pompe ». Le second a eu lieu le 12 octobre, quand deux chauffeurs-routiers, Eric Drouet et Bruno Lefevre ont allumé la mèche en créant un « événement » Facebook appelant à un « blocage national contre la hausse des prix des carburants ». (@LesEchos).

#Information

► La presse peut-elle faire sans Google ? Google est le moteur de recherche n°1 en France : 93 % des requêtes sur Internet sont faites sur son site. Cette domination, pour ne pas dire monopole, n’est pas propre à la France. Aux États-Unis, Google tient 87 % des parts de marché, laissant quelques miettes à Yahoo !, Bing et quelques autres. Simple affaire commerciale ? Non, même si Google a déjà été condamné, en 2018, à 4,34 milliards d’euros d’amende pour « pratiques anti-concurrentielles » par la Commission européenne. Le quasi-monopole de Google pose plutôt une question démocratique. Que ce soit par le biais de Google Actualités, l’espace du moteur de recherche réservé à l’information, ou via les autres outils du moteur, Google est en effet une source majeure d’informations pour un nombre considérable de citoyens. Or, comme n’importe quel moteur de recherche, Google n’est pas neutre : son objet est de trier l’information. (@InaGlobal).

#Politique&Digital

► « Grands débats, données à foison ». La chronique de David Lacombled. Donner la parole aux Français, ils la prennent. Les consultations tombent comme à Gravelotte dans le cadre/en marge/en face du Grand débat national. Gouvernement, maires, Gilets jaunes, médias, groupes de réflexion, chacun y a va de son appel au Peuple et du recueil de la désormais sacro-sainte parole citoyenne. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase se transforme en boule de neige. Et ce n’est pas la moindre des surprises, nos concitoyens y répondent. Semble-t-il en masse. Et ils se prêtent au jeu sans même savoir ce qui sera fait de cette collecte. Lire la suite sur le site de @Lopinion_fr.

#Assurance

► L’intelligence artificielle va-t-elle chambouler l’assurance ? Longtemps considérée comme relevant de la science-fiction, l’intelligence artificielle (IA) fait désormais partie du quotidien d’un nombre croissant d’entreprises. Les grandes compagnies d’assurances comptent parmi les entreprises travaillant le plus sur ces sujets, derrière celles des télécoms et de la banque. En 2017, 30 % de leurs projets d’innovation se fondaient sur l’intelligence artificielle. Pour elles, l’enjeu est de taille. « L’assurance se transforme profondément, car elle souffre d’un déficit d’image, pointe une étude de Tech4Exec. La lourdeur des processus assurantiels, l’opacité des contrats et l’arrivée de nouveaux entrants la forcent à se réinventer. » (@Figaro_Economie).

#FaitsDivers

► Un « cybergang de Lyonnais » démantelé, une première en France. Ils étaient millionnaires et arrondissaient leurs fins de mois en prenant en otage des ordinateurs. 3 chefs d’entreprise, qui avaient créé une fausse plateforme d’assistance informatique et arnaqué près de 8 000 internautes ont été interpellés mardi. Ils sont présentés ce soir à un juge d’instruction. (@franceinter).

30 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 30 janvier 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Economie

► Pourquoi les entreprises doivent passer à l’économie bleue. Gunter Pauli est parfois surnommé le « Steve Jobs du développement durable ». Son combat ? Sortir du modèle de consommation et de production actuel pour basculer dans ce qu’il appelle « l’économie bleue », un modèle dont le principe n’est pas destructeur de ressources… Mais régénérateur. Il explique sur le site de @LADN_EU : «  Nous évoluons dans un monde où les inégalités de richesses se creusent. C’est vrai entre les individus, mais aussi entre les entreprises. Les marchés se concentrent autour de quelques acteurs qui sont les seuls à maîtriser entièrement la chaîne de valeur. Les entreprises « moyennes » n’ont alors que peu de choix : soit elles se font racheter par l’un des grands groupes dominants, soit elles changent complètement de modèle d’affaires. Je doute de la survie de celles qui ne s’adapteront pas. L’innovation dont nous avons besoin aujourd’hui se situe dans leur organisation. » Crédit photo : © vchal via Getty Images.

#Politique&Digital

► Les citoyens, prochains “décideurs” de la ville ? Reconnu à l’international grâce au lancement de son budget participatif, Paris, et maintenant d’autres villes de France sont à la pointe sur l’urbanisme progressiste. Ainsi, la capitale alloue 5% de son budget d’investissement annuel à la décision des projets urbains de la ville par les citoyens, et récemment, d’après un article les décodeurs du Monde, le département du Gers décide de consacrer 3% de ses investissements départementaux à la consultation citoyenne. Au total, ce sont près de 80 villes et 6 millions de français concernés par le budget participatif. On assiste à un regain de popularité du budget participatif depuis 2014. Entre le partage de revendications permis par les cahiers de doléances, la critique de prises de décisions de certaines politiques par le lancement de pétitions en ligne, ou encore la participation plus ou moins active proposée par le budget participatif ou les ateliers de concertation, quels sont les outils les mieux adaptés ? (@lumieresdlv).

#Alimentation

► Zéro déchet, cantines intelligentes… La Foodtech lutte contre le gaspillage. Plus de 10 millions de tonnes de déchets alimentaires sont jetées chaque année en France, dont 2 millions de tonnes d’ingrédients encore consommables. Dans la consommation des ménages, cela représente 20 kg par an et par habitant, dont 7 kilos de produits encore emballés. Pour en finir avec ce gaspillage évitable, plusieurs startups françaises réinventent notre façon de consommer, de stocker et de produire. À vos fourchettes, citoyens ! Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas. De cet adage est née Meal Canteen, une startup qui propose de réduire le gaspillage en amont de la consommation. L’application permet aux consommateurs de commander la veille sur un self virtuel leur entrée, plat et dessert. Résultat : les cuisiniers ne préparent que ce qui sera réellement consommé le lendemain. (@LADN_EU).

#Commerce

► Que vaut Loop, le projet de site e-commerce qui réinvente la consigne. Lancé cet été à Paris, Loop proposera une centaine de produits de grande consommation à la livraison, emballés dans des contenants réutilisables. Vint-cinq multinationales se sont associées à l’initiative. Consommer local, acheter des produits bio, cuisiner à partir de produits bruts, réduire ses déchets… Autant de préoccupations nouvelles qui bouleversent les industriels de la grande consommation, dont certains sont de véritables symboles de la mondialisation comme Coca-Cola Company. Conscientes de l’enjeu, elles font feu de tout bois pour s’y adapter. Elles signent ainsi des partenariats avec des agriculteurs, lancent des gammes bio ou encore modifient leurs packaging pour réduire les emballages. Dernier exemple en date : le lancement, par 25 multinationales du secteur d’une plateforme e-commerce reposant sur un système d’emballages consignés. (@Challenges).

#Education

► Shannon Picardo réinvente le soutien scolaire sur Internet. Alors que de plus en plus d’écoles font la chasse aux écrans des smartphones et des tablettes qui sapent l’attention des élèves, Schoolmouv fait, elle, le pari de s’en servir pour relever leur niveau. Fiches de révision, QCM, exercices d’application… Cette jeune start-up toulousaine propose une plateforme de soutien scolaire en ligne offrant un millier de cours vidéo et plus de 5 000 contenus éducatifs rédigés par des professeurs. Schoolmouv couvre toutes les matières principales de la sixième à la terminale. S’y ajoutent aussi des modules de révision pour l’examen du brevet et du bac. Les quizz sont gratuits ainsi que les cinq premières vidéos, puis une formule à partir de 19,99 euros par mois est proposée. (@LExpress).

#IntelligenceArtificielle

► Définir les mots de l’Intelligence artificielle pour mieux la comprendre. « Intelligence artificielle » est un terme vague qui englobe non seulement plusieurs technologies et leurs cas d’usage, mais aussi des concepts assez différents les uns des autres. Or les mots et leurs définitions ont un impact sur le plan juridique. La Commission d’enrichissement de la langue française vient de clarifier un peu les choses en définissant neuf termes liés à la question. L’intelligence artificielle (IA) est devenue un véritable phénomène de mode étant donné que maintenant tout le monde en parle, des médias aux Universités (y compris les facultés de droit), mais aussi et surtout un phénomène de transformation de notre société. (@LUsineDigitale).

#Innovation

► La Maddy Keynote vous ouvre les portes du futur. A l’instar du CES de Las Vegas ou de Viva Tech à Paris, la Maddy Keynote, organisée pour la quatrième année, ce jeudi 31 janvier, s’impose comme un événement européen incontournable de l’innovation française. En décidant de projeter les visiteurs de cette quatrième édition dans un futur, encore assez éloigné, en 2084, ou tout au moins tel que l’on peut imaginer en extrapolant les technologies développées aujourd’hui, Hugues Descheaux, directeur de la Maddy Keynote, et son équipe interpellent : « Et si le monde que nous bâtissons était porté par un nouvel idéal de vie, un idéal de vie où nos manières de vivre, d’aimer, de consommer, de travailler, étaient profondément bouleversées ? ». (@villeintelmag).

#SVOD

► Netflix, « cinquième » chaîne en prime time. C’est un fait : Netflix et consorts prennent de plus en plus de poids dans le paysage audiovisuel. Alors que les marchés et les experts expriment une inquiétude grandissante sur la concurrence de la SVoD(service de vidéo à la demande par abonnement) vis-à-vis des acteurs traditionnels, comme l’illustre la baisse en Bourse de TF1, M6 et de leurs homologues européens, ces derniers mois, une nouvelle étude vient confirmer l’avancée des « challengers ». En moyenne, 1,7 million de personnes regardent tous les jours Netflix et consorts (1) (dont 60 à 70 % Netflix) en prime time, selon une étude de NPA Conseil, réalisée auprès de 2.000 personnes sur un panel de 15.000 téléspectateurs recrutés par Harris Interactive. (@LesEchos).

#MediaSocial

► Européennes : Facebook ouvre une cellule pour lutter contre les « fake news ». Comme il l’avait fait pour les élections de mi-mandat (« midterms ») américaines en novembre, Facebook va établir une « war room » destinée à combattre les fausses informations et tentatives de manipulation de l’opinion pour les élections européennes du mois de mai. Celle-ci sera basée à Dublin. C’est Nick Clegg, ancien vice-Premier ministre du Royaume-Uni devenu chef de la communication chez Facebook, qui l’a annoncé cette semaine pour sa première sortie publique dans son nouveau rôle. Facebook avait déjà évoqué l’idée ces derniers mois. La pression politique sur le réseau social au sujet des « fake news » lui commande de faire son possible pour protéger le processus démocratique. (@LesEchos).

29 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 29 janvier 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Europe

x► Les créateurs, sismographes des actuelles turbulences politiques. Le Lundi 2 janvier, ce sont les créateurs qui sont à la une. Artistes, écrivains et cinéastes sont bien les sismographes de nos turbulences politiques. À la une de Libération, une image de l’artiste de rue Banksy qui évoque le Brexit et une tribune signée par trente écrivains internationaux, parmi les plus grands, dont quelques Prix Nobel. Ils nous disent : « Il y a le feu à la maison Europe ». Mais « les signataires sont de ceux qui ne se résolvent pas à cette catastrophe annoncée ». Tous, ils appellent à ne pas laisser couler le bateau. « Il faut, quand grondent les populismes, vouloir l’Europe ou sombrer ». Pour eux, c’est « une nouvelle bataille pour la civilisation ». Si rien ne change, cette élection européenne risque d’être l’une des dernières. Légende image : Une peinture de l’artiste Banksy représentant un ouvrier en train de griffonner une étoile sur le drapeau de l’Union européenne, à Douvres, en Angleterre. Crédits photo : Getty (@franceculture).

#Transport

► Ile-de-France Mobilités (IDFM), a voté en décembre la conversion de neuf dépôts de bus permettant d’accueillir 600 véhicules propres au premier semestre 2020. Evaluée à 34 M€, cette première étape va permettre de faire rouler près de la moitié des autocars franciliens au biogaz, notamment sur des longues distances. Issu de la fermentation des déchets ménagers et agricoles, ce gaz naturel rejette dans l’atmosphère 15 à 20 % de dioxyde de carbone en moins que le diesel habituellement utilisé pour faire rouler les bus de la région. Il restreint aussi drastiquement l’évacuation de particules fines dans l’air. (@TransportsIDF).

#Commerce

► « Une entreprise privée, basée à l’autre bout du monde, a une meilleure vision en temps réel des flux et du trafic que l’autorité municipale chargée d’administrer la ville ! (…) Il faut aujourd’hui mobiliser des outils qui permettent à l’autorité de la ville de s’exercer à partir de la trace numérique des livraisons. », écrivent Eric Ballot, professeur à Mines ParisTech/ et Laetitia Dablanc, directrice de recherche à l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar) dans une tribune publiée sur le site de @lemondefr.

#Social

► Et si l’IA devenait l’un des facteurs majeurs de la rupture sociale ? Depuis maintenant plus de dix semaines, nous observons le mouvement social des Gilets Jaunes qui s’est déclenché par le rejet de l’augmentation de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), notamment avec l’intégration de la composante carbone. Alors que les revendications ont nettement évoluées vers des problématiques sociales, économiques et politiques, nous pouvons interpréter l’évènement déclencheur de ce mouvement un peu différemment qu’un simple ras-le-bol fiscal des classes moyennes. Lire la suite sur le site @iatranshumanism.

#Internet

► Dans 15 ans, Internet risque de mourir noyé à cause de la montée des eaux. En octobre, le site @usbeketrica évoquait de potentiels scénarios de destruction d’Internet, en coupant les câbles reposant tranquillement dans nos fonds marins. Mais ce n’était alors qu’une fiction. Lundi 16 juillet, lors d’une conférence donnée à Montréal, une équipe de chercheurs a tiré la sonnette d’alarme pour sauver Internet de la montée des eaux. En effet, les câbles et autres infrastructures situés dans les zones côtières des Etats-Unis sont particulièrement vulnérables à la montée des eaux, et un grand nombre d’entre eux termineront noyés d’ici 2030, si les prévisions des chercheurs se révèlent exactes. (@usbeketrica).

#Media

► Le journal « Micro » s’installe sur le zinc des bistrots suisses. « Micro », c’est le nom d’un nouveau venu dans la presse suisse. Et c’est vrai qu’il est discret, ce journal de petit format et d’une trentaine de pages, né de la volonté de deux journalistes et d’un graphiste licenciés du journal populaire « Le Matin », propriété du grand groupe Tamedia, qui a basculé sur tablettes en juillet dernier. Dans le même esprit que le défunt quotidien orange présent dans un très grand nombre de cafés en Suisse romande, Micro se définit comme le journal de proximité « imaginé, écrit et lu dans les bistrots ». (@LesEchos).

#Livre

► Dans « Janesville, une histoire américaine », la journaliste du Washington Post Amy Goldstein raconte avec humanité le quotidien de quelques familles d’ouvriers, pendant la crise économique de 2008, quand General Motors décide de fermer l’usine qui fait vivre cette petite ville du Wisconsin. Aux États-Unis, la crise de 2008 a eu un impact dévastateur sur la classe ouvrière, laquelle a brutalement vu disparaître un mode de vie qu’elle pensait immuable et s’est trouvée confrontée aux dures réalités du capitalisme tel qu’on le pratique outre-Atlantique. De nombreux articles, essais et autres thèses ont été consacrés au sujet, mais Janesville se distingue de la plupart de ces ouvrages en ce qu’il n’aborde pas le sujet d’un point de vue macroéconomique, mais s’intéresse plutôt aux destins de quelques particuliers, une trentaine d’habitants de Janesville, petite ville industrielle du Wisconsin où General Motors fabrique des Chevrolet depuis 1923. A lire la suite sur le site @Mediapart. À lire aussi : Une fois l’usine fermée, sur Janesville, une histoire américaine (@AOC_media).

28 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 28 janvier 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Energie

► Le gouvernement promeut les renouvelables et le nucléaire. Le 27 novembre, Emmanuel Macron avait présenté les grandes lignes de la feuille de route énergétique pour les années 2023 à 2028. La version définitive de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) a été dévoilée vendredi 25 janvier. Sans surprise, le plan repousse à 2035 l’échéance des 50% de nucléaire dans le mix électrique. Initialement, l’objectif était prévu à l’horizon 2025. « Quatorze réacteurs (sur 58) seront arrêtés d’ici à 2035, dont ceux de la centrale de Fessenheim », indique le document. La PPE indique aussi que « de nouvelles capacités nucléaires n’apparaissent pas nécessaires avant l’horizon 2035 environ. » Ensuite, « il n’est pas possible de déterminer avec certitude la technologie de production d’électricité qui sera la plus compétitive pour remplacer le parc nucléaire existant entre le nucléaire et les énergies renouvelables couplées au stockage et à d’autres solutions de flexibilité. » Ainsi La PPE mise à fond sur les renouvelables et notamment sur l’éolien offshore (@Challenges). Photo : AFP.

#Ville

► La propreté des villes c’est aussi l’affaire des citoyens. Si globalement les rues de la ville d’Angers (Maine-et-Loire) semblent propres, notamment dans le centre, ce n’est pas le cas dans tous les quartiers. Dans certains, il n’est pas rare de trouver des bouteilles, gobelets, emballages et autres papiers, abandonnés sur le sol, au grand dam des riverains. Ils peuvent maintenant compter sur les services de la Ville, grâce un service et une application digitale spécifique, pour nettoyer. Certains citoyens admettent que c’est aussi leur rôle de citoyen de contribuer, dans un esprit de solidarité et de civisme, à l’entretien de la ville. C’est le cas de l’association « Clean – Les amis de la propreté », un collectif d’éco-citoyens initié par un angevin de 28 ans. (@villeintelmag).

#Numérique

► Numériqu’elles, une opération pilote de sensibilisation des collégiennes et lycéennes aux métiers du numérique est menée depuis 4 ans dans les Hauts-de-France, à Lille puis Amiens, à l’initiative d’entreprises comme IBM, de l’Académie de Lille, d’associations comme Femmes ingénieures. Euratechnologies organisera une 5e édition le 31 janvier. Le 15 novembre dernier, 350 adolescentes participaient à un forum Numériqu’elles à l’ESIEE d’Amiens, où elles ont pu découvrir une entreprise du numérique, une entreprise utilisant le numérique, une association et une formation. Autant de rencontres qui aident à déconstruire l’image très masculine du secteur, avec la figure emblématique du « geek », la puissance des stéréotypes de genre, le sexisme virulent sur les réseaux sociaux… autant de facteurs qui peuvent dissuader les filles de s’orienter vers le numérique. (@franceinfo).

#Politique&Digital

► Grand débat : qui se cache derrière la « civic tech » Cap collectif ? En ligne depuis le 22 janvier, après un petit retard au démarrage, la plateforme du gouvernement repose sur un logiciel fourni par Cap collectif, une « civic tech » dont la spécialité est « d’inclure les citoyens dans les processus de décision », selon son cofondateur et patron, Cyril Lage. Dans le cas du grand débat lancé par le gouvernement, Cap collectif se charge de modérer les contributions déposées sur la plateforme, sur la base des signalements effectués par les utilisateurs eux-mêmes. Ironie du sort, certains Gilets jaunes ont décidé de lancer « Le Vrai Débat », une plateforme de consultation concurrente et ont le même prestataire : Cap collectif. Cyril Lage assure que « ce n’est pas parce que l’on travaille avec l’un que l’on ne peut pas bosser avec l’autre, insiste-t-il. Notre conviction, c’est que de la transparence et de l’inclusion naissent toujours des bénéfices. » (@LePoint).

#IntelligenceArtificielle

► Luc Julia : « L’intelligence artificielle n’existe pas et la voiture autonome n’existera jamais ». « Je suis un peu fatigué par toutes les bêtises que l’on entend depuis quelques années sur l’intelligence artificielle et j’ai voulu rétablir la vérité. On ne sait pas ce que c’est que l’intelligence donc on ne peut pas construire de l’intelligence artificielle. Ce que l’on appelle « intelligence artificielle » depuis 1956 ce sont des techniques mathématiques qui n’ont rien à voir avec l’intelligence. Il n’en reste pas moins que ces techniques (deep learning, machine learning, etc.) sont très intéressant. Mais la machine ne crée pas, ne réfléchit pas, et les humains conservent pleinement la main sur ces techniques. », explique Luc Julia, l’un des inventeurs de l’assistant vocal Siri d’Apple et actuel directeur du laboratoire de recherche en IA de Samsung, sur le site de @franceinfo. Il vient de publier le livre « L’intelligence artificielle n’existe pas ».

#MediaSocial

► Nick Clegg : « Facebook est en train de changer, de façon assez radicale » dans son rapport aux Etats. Nick Clegg, responsable depuis septembre 2018 des affaires publiques de Facebook, a annoncé, lundi 28 janvier, une série de mesures sur les publicités politiques et la modération du réseau social. De passage à Bruxelles, il revient, dans une interview au Monde, sur la façon dont Facebook envisage ses relations avec les gouvernements. Il explique : « Nous allons durcir les conditions pour publier des publicités politiques sur Facebook : il faudra s’enregistrer, dévoiler qui finance la publicité, et ces informations seront stockées dans une archive publique librement consultable pendant sept ans. C’est un niveau de transparence jamais atteint. Nous allons bien au-delà de toutes les demandes faites par les gouvernements. » (@lemondefr).

27 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 27 janvier 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Territoire

x► Baptisé « Les Yeux du ciel », projet, signé de l’architecte et urbaniste Antoine Grumbach, a été lancé vendredi 25 janvier près de l’aéroport de Roissy en Ile-de-France. Cette œuvre appartient au « land art », une mouvance de l’art contemporain consistant à bâtir des œuvres monumentales dans les paysages. Cette création de 800 mètres de long a été réalisée avec des arbres pour les contours et des pierres blanches pour l’intérieur. « On peut imaginer une sorte de musée de plein air des architectures du paysage pour l’un et ou des lieux d’initiations à la géographie du ciel et des étoiles pour l’autre », envisage l’architecte. (@LeParisien_77).Crédit photo : Antoine Merrien.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Toujours pas de modèle économique pour le journalisme. À retenir cette semaine sur le site de @Metamedia : – Reprendre le contrôle de son smart phone ! ; – Media for good : « La technologie peut aider à sauver la démocratie » ; – Quels pays sont à la tête de l’économie mondiale des données ? ; – L’ère du capitalisme de surveillance ; – « La transformation digitale n’existe pas, il s’agit d’une transformation culturelle dans un monde digital ».

#Ville

► Les Télécoms sont-ils les moteurs de la transformation numérique de nos villes ? L’expression « smart city » (ou ville intelligente) désigne une ville qui utilise les technologies de l’information et de la communication (TIC), afin d’améliorer les infrastructures ou les services urbains, tout en optimisant les coûts, la gestion et la qualité de vie des habitants. Les opérateurs de télécommunication se retrouvent au cœur de la démarche, comme l’explique Juliette Jeauffroy, Consultante mc2i Groupe. Proposer aux usagers de nouveaux services basés sur de l’interconnexion de données, permettant les échanges entre les différentes fonctions urbaines, c’est le principe de la Smart City. En proposant déjà depuis plusieurs années, des solutions de réseaux fibres et mobiles de dernière génération : 4G+, internet des objets, Big Data … Les opérateurs télécoms se sont retrouvés au cœur de ces transformations. Aujourd’hui ce sont finalement les mieux placés pour accompagner une ville dans cette volonté de numérisation de ses secteurs : transport, énergie, éducation, loisirs … (@villeintelmag).

#Fiscalité

► Comment le fisc vous espionne. Une loi anti-fraude, adoptée en octobre, a étendu les possibilités de poursuites pénales et instaure un service judiciaire dédié rattaché à Bercy, complémentaire des services de police. Ainsi depuis plusieurs mois, le fisc utilise de puissants outils d’enquête. Recueil de renseignements venant de pays voisins, accès à des fichiers secrets, utilisation d’algorithmes d’intelligence artificielle… Plus intrusif : le fisc veut surveiller davantage les plates-formes collaboratives sur internet (du type Airbnb) et les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram ou LinkedIn. Le «Big Brother» fiscal se déploie à une échelle inédite, non sans inquiéter certains contribuables…  (@Figaro_Economie).

#Cybercriminalité

► Plongée avec les gendarmes au cœur du « dark Web ». À Pontoise (Val-d’Oise), les militaires du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) explorent les entrailles d’un énorme marché du crime sur Internet. Le « dark Web » est un univers souterrain aussi appelé «deep Web» ou «Web abyssal», constitué de milliers de pages non indexées par les moteurs de recherche et servant de terrain de jeux aux voyous de tous acabits. Tout ce que peut féconder le crime, sous ses formes les plus diverses et extravagantes, défile sous les yeux des policiers. Même dans le « dark », les règles de la concurrence tournent à plein régime. Et la réputation de chaque « commerçant » ne se fonde que sur le taux de satisfaction que son site affiche et sur les commentaires des clients. (@Le_Figaro).

#IntelligenceArtificielle

► En Chine Alibaba Tencent et Baidu monopolisent l’intelligence artificielle. D’ordinaire, on oppose souvent les GAFA aux BATX. D’un côté, Google Amazon, Facebook, Apple. De l’autre Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi. S’il peut s’agir souvent de leur valeur financière, il ne faut pas oublier leur lien profond avec les technologies, et surtout l’intelligence artificielle. Afin de dresser un état des lieux des financements dans ce secteur, le site huxiu a regroupé l’ensemble des dernières opérations. L’article étant écrit en chinois, Karson Elmgren a réuni le tout dans un tableau. On remarque très rapidement l’omniprésence de Baidu, Alibaba, et Tencent (BAT). Xiaomi est aux abonnés absents, à l’instar d’Apple lorsqu’il s’agit d’IA. Pour résumer ce qui va suivre, les BAT investissent dans 53% des entreprises chinoises qui font de l’IA. (@siecledigital).

26 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 26 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Energie

► Dans la banlieue de Dublin, des entrepôts accueillent de vastes centres d’hébergement de données connectés à toute l’Europe, moteurs de la quatrième révolution industrielle et véritable aubaine pour l’économie irlandaise. Ils servent à permettre un accès 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 à la quantité pharaonique de données, de puissance de traitement et de stockage dont ont besoin les services numériques dans toute l’Europe. Le boom des « datas centres » en Irlande s’explique par la politique incitative du gouvernement, une main-d’œuvre qualifiée et une grande connectivité vers l’Europe et les Etats-Unis. Résultat: le pays devrait attirer 9 milliards d’euros d’investissement d’ici 2021. Le secteur emploie directement ou non 5 700 équivalents temps pleins. (@frenchweb). A lire aussi : Dublin, Irlande : zoom sur la capitale européenne du Big Data (@lebigdata_fr). Légende image : Crédit: Leonid Andronov/Shutterstock.

#Politique&Digital

► Grand débat : tout savoir sur la plateforme numérique. Le dialogue entre les citoyens et leurs élus est-il facilité ou rendu impossible par les réseaux sociaux ? Le Secrétaire d’Etat au Numérique Mounir Mahjoubi est l’invité de Guillaume Erner. Seul membre du gouvernement à revendiquer une forme d’empathie avec les « gilets jaunes », Mounir Mahjoubi s’est distingué par sa volonté d’aller leur parler en se déplaçant sur leur terrain : leurs groupes Facebook. Le Secrétaire d’Etat au Numérique en est manifestement ressorti avec la conviction que le mouvement, malgré ses aspects les plus inquiétants, pouvait à terme constituer une chance pour refonder la culture démocratique française. A quoi pourrait ressembler la république numérique qui s’annonce? (@Lagazettefr).

► Grand débat : des « gilets jaunes » vont lancer un site concurrent de celui du gouvernement (avec le même prestataire). « Grand débat » contre « vrai débat ». Un groupe d’administrateurs de pages locales de « gilets jaunes » a annoncé lundi 21 janvier le lancement d’une plateforme de recueil des « revendicationsr similaire à celle du gouvernement, www.granddebat.fr, en ligne depuis le 15 janvier. Ce site internet, intitulé le-vrai-débat.fr, devrait être en ligne « en fin de semaine », assure à franceinfo Lydie Coulon, une « gilet jaune » du Vaucluse invitée dans une vidéo Facebook de Maxime Nicolle, l’une des figures de la mobilisation, pour faire cette annonce. Objectif : recueillir les propositions des « gilets jaunes » « qui ne voudront pas participer à la plateforme du gouvernement » dont le « process » ne leur inspire pas « confiance », justifie Lydie Coulon. (@franceinfo).

► De la Démocratie en numérique. Le dialogue entre les citoyens et leurs élus est-il facilité ou rendu impossible par les réseaux sociaux ? Le Secrétaire d’Etat au Numérique Mounir Mahjoubi est l’invité de Guillaume Erner sur le site de France Culture. Seul membre du gouvernement à revendiquer une forme d’empathie avec les « gilets jaunes », Mounir Mahjoubi s’est distingué par sa volonté d’aller leur parler en se déplaçant sur leur terrain : leurs groupes Facebook. Le Secrétaire d’Etat au Numérique en est manifestement ressorti avec la conviction que le mouvement, malgré ses aspects les plus inquiétants, pouvait à terme constituer une chance pour refonder la culture démocratique française. A quoi pourrait ressembler la république numérique qui s’annonce ? (@franceculture).

► Pour une digicratie. La crise politique actuelle appelle à la création de nouvelles interfaces entre les citoyens et le pouvoir, à l’invention de nouveaux modèles de démocratie directe, voire de nouveaux modes de scrutin. Par Philippe Boyer, directeur de l’innovation à Covivio, le nouveau nom de Foncière des régions. « Quelques semaines avant que ne soit lancé le Grand débat national, l’acronyme s’était répandu sur les pancartes et les banderoles des gilets jaunes : « RIC » pour « référendum d’initiative citoyenne ». Trois lettres censées redonner la parole au peuple et nous faire sortir de la crise démocratique dans laquelle notre pays se trouve plongé depuis près de deux mois. Si le mouvement des Gilets jaunes peut être interprété comme un symptôme du mal-être d’une partie de la population, il est aussi la marque d’un profond bouleversement du rapport à nos institutions. Ces dernières, contestées au motif que le mandat électif ne serait plus suffisant pour gouverner. A l’heure des réseaux sociaux qui s’opposent à l’inertie et à la verticalité du pouvoir, le propre d’internet et de tous ses applicatifs étant au contraire d’aplanir les relations entre les internautes en remettant en cause la relation entre gouvernants et  gouvernés ». Lire la suite sur le site de @latribune.

► La « pratique de la démocratie » fait l’objet d’une déclinaison singulière à Grenoble. Trois dispositifs participatifs y avaient été en effet lancés dès 2014 par le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, pour donner davantage de « pouvoir d’agir »aux habitants. La plus ambitieuse, qui permettait aux Grenoblois de déclencher sur simple pétition un débat au conseil municipal, puis un référendum en cas de rejet, a été suspendue en 2018 après que la préfecture eut saisi le tribunal administratif. Cette décision judiciaire « a pointé la rigidité d’un cadre législatif peu enclin à accueillir les initiatives locales innovantes. Il faut l’assouplir », analyse Pascal Clouaire, l’adjoint en charge de piloter les dispositifs. En 2018, la municipalité a aussi revu le fonctionnement de ses sept Conseils citoyens indépendants (CCI), autre outil phare de sa politique participative, mais qui a peiné à trouver sa place au sein du maillage associatif et d’unions de quartiers déjà existants. Pour rebondir, l’équipe municipale a lancé en septembre l’expérimentation d’un jury citoyen composé de trente habitants tirés au sort qui, durant trois mois, mènent une réflexion pour lui faire des propositions sur une thématique imposée. En 2019, environ 370.000 euros devraient être investis dans le fonctionnement de la démocratie locale, soit 0,2 % du budget prévisionnel de la ville. Grenoble organisera les 11, 12 et 13 mars les troisièmes Rencontres nationales de la participation. (@LesEchos).

#IntelligenceArtificielle

► Comment vivre en bonne intelligence avec toutes les intelligences ? Le Paléoanthropologue Pascal Picq plaide pour un rapprochement des intelligences humaines, animales et artificielles, dans une approche humaniste et évolutionniste. Il est l’invité de France Culture à l’occasion de la parution de « L’intelligence artificielle et les chimpanzés du futur. Pour une anthropologie des intelligences » (Odile Jacob, janvier 2019). Selon lui, si les I.A. et les robots ne représentent pas le danger qu’annoncent les commentateurs et les dystopies à la Terminator (James Cameron, 1985), nous ne pourrons néanmoins pas affronter le futur si nous demeurons incapables de reconnaître que machines et animaux disposent, non pas d’une seule, mais de plusieurs intelligences. Car, comme l’illustre le « syndrome de la planète des singes » dont parle Pascal Picq, notre paresse, l’abandon de tout effort intellectuel au profit de l’automatisation, pourrait bien représenter un plus grand danger que tout éventuel coup d’état des robots ou des chimpanzés.  Pour Pascal Picq, « être intelligent, c’est être capable d’interférer avec les autres intelligences. » (@franceculture).

25 Jan

Régions.news #362 – Edition du vendredi 25 janvier 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes.». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.0715

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Légende image. Alberta au Canada. Photo de Samuel Bollendorff. En 2018, le photojournaliste Samuel Bollendorff est parti faire le tour du monde. À son retour, il explique : « J’ai fait le tour de la Terre en 2018. Ça ne prend que quelques heures tant elle est petite, fragile. Et où que mon regard se soit porté, il s’est perdu dans l’obscurité. Un fleuve mort sur 650 km, des poissons déformés, des forêts radioactives, des enfants qui naissent sans yeux, des mafieux qui trafiquent des déchets nucléaires, des déchets plastiques à la dérive au milieu d’un océan, devenus les premiers maillons d’une chaîne alimentaire dégénérée. ».

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

► Dans un territoire rural isolé, une petite coopérative agricole, les Fermes de Figeac (Lot) , a refusé le déclin. Avec persévérance et imagination, elle a réinventé son agriculture et son territoire. Cela a débuté en 1994 avec le constat que « le monde rural cédait la place à l’agriculture entrepreneuriale. » Il aura fallu vingt-cinq années d’initiatives pour donner corps à l’identité Pays de Figeac en valorisant la production locale. Lire aussi un autre exemple avec le renouveau de Romans-sur-Isère.

► « Voir des lampadaires allumés en pleine journée, ça me rend dingue ! », explique Julien Fessard, patron de la société M2AiM basée à Guyancourt (Yvelines). Il décide donc de développer un boîtier connecté capable de réguler à lui seul l’ensemble de l’éclairage public d’une ville. Ces réglages ne seront pas effectués sur le même mode pour toute la commune, mais bien au cas par cas, en fonction de la luminosité d’un quartier, d’une rue.

► Depuis plus d’un an et demi, la commune de Lieusaint en Seine-et-Marne subit les nuisances quotidiennes dues aux flots ininterrompus des voitures. En cause l’application Waze, logiciel de navigation pour smartphones, qui propose de nombreux itinéraires bis en cas d’embouteillages. Ce qui a parfois pour conséquence d’augmenter le trafic dans les petites communes qui n’y étaient pas habituées. Pour en venir à bout, le maire de Lieusaint a décidé de rendre la traversée de sa commune plus difficile en installant toute une série de nouveaux feux de circulation, de ralentisseurs. Résultat : une baisse du trafic de 40 à 50 % en quelques mois.

► Revue de liens : – À Rennes, le médecin créé un jeu vidéo pour former les soignants. (blog Ondes Positives) ; – Le maire de Grande-Synthe lance un Minimum Social Garanti qui sera financé par les économies d’énergie (@ThePositivr) ; – A Blois, le concept des ateliers « sos numérique » est simple : des personnes compétentes répondent aux seniors qui ont des avec leur smartphone. (@franceinfo).

Légende image. Comment s’adapter au changement climatique ? Crédits : TheDigitalArtist / Pixabay. Diffusion du Forum France Culture enregistré le samedi 11 janvier à la Sorbonne dans le cadre de la journée La planète se réchauffe : comment on s’y prépare.

#Energie

► En décembre 2017, le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française, a abrogé un décret donnant aux préfets régionaux la responsabilité d’accorder les permis environnementaux nécessaires à la construction de champs d’éoliennes. Depuis, plus personne ne peut les délivrer. « La question de l’autorité compétente pour délivrer les permis d’installation de champs d’éoliennes terrestres en France est en suspens depuis plus d’un an. Il n’y a donc aucun nouveau permis et aucun nouveau projet ne peut se développer », regrette Giles Dickson, PDG de l’association d’entreprises WindEurope. Et « si la France veut sérieusement mettre en œuvre sa stratégie nationale en matière de climat et d’énergie, le gouvernement doit régler ce problème de toute urgence », conclut-il. À lire : – La campagne anti-éolien du président des Hauts-de-France ; – Les associations vent debout contre les éoliennes.

► En termes d’exploitation des énergies renouvelables, la France dispose de sérieux atouts : un ensoleillement propice au développement de l’énergie solaire; des vents réguliers pour l’éolien, auxquels s’ajoute une grande façade maritime aisément exploitable pour l’éolien offshore. Le secteur éolien, qui représente aujourd’hui 5,5% du mix énergétique. Dans les dix prochaines années, l’éolien terrestre devrait voir ses capacités de production tripler. Un grand chantier : l’éolien offshore, pour l’heure inexistant sur les côtes françaises. Il se révèle plus productif que l’éolien terrestre. Ainsi quand une éolienne terrestre possède une puissance moyenne de 3 MW, celle d’une éolienne installée en mer est comprise entre 4 et 8 MW. Le parc éolien offshore d’EDF situé au large de Saint-Nazaire en Loire-Atlantique, qui comptera 80 éoliennes, sera le premier à être mis en service en 2022. A lire : Eolien en mer à Dunkerque, 4 groupes industriels, producteur d’énergies renouvelables, s’associent.

#Politique&Digital [Episode 2 : démocratie participative et civic-tech ?]

► Démocratie participative : l’exemple de Kingersheim dans le Haut-Rhin. Cette commune de 13 000 habitants située à la périphérie de Mulhouse, est un petit laboratoire démocratique. « les habitants sont des acteurs », explique le maire Jo Spiegel. Ils sont associés à toutes les décisions depuis 2005. Ainsi, « à chaque fois qu’un projet arrive sur la place publique, que ce soit par une pétition ou par la municipalité, j’ouvre une séquence démocratique », explique l’élu. Ensuite, à partir de ce débat, « une instance participative » est constituée. Elle est « la pierre angulaire de tout le processus » qui fait le lien entre le débat et la décision finale. Mais difficile pour lui d’attirer suffisamment d’habitants, c’est pour cela qu’il organise des tirages au sort.

► Dans les grandes villes, l’isolement et l’individualisme sont maintenant une tendance de l’évolution des modes de vie, et les liens sociaux et solidarité se désagrègent. Dans ce contexte, faire jouer la démocratie participative peut être un moyen au service des citoyens pour favoriser la solidarité et la confiance, et développer le sentiment d’appartenance à une communauté dans des villes de plus en plus grandes. Civic tech, budgets participatifs, référendums d’initiatives citoyennes, comment s’exerce la démocratie participative à l’étranger ?

► Le site du grand débat été réalisé par une jeune société parisienne, Cap Collectif, une « civic tech », c’est-à-dire une start-up spécialisée dans les solutions technologiques dédiées à la vie citoyenne. Cap Collectif revendique 700 projets participatifs auprès de plus d’une centaine de clients, dont des villes (Le Mans, Issy-les-Moulineaux ou Bayonne) mais aussi des entreprises (groupe La Poste). La presse s’est également fait l’écho de sites web parodiques, avec des intitulés proches de celui du grand débat, pouvant semer la confusion. C’est ce que l’on appelle du typosquatting, émanant de personnes qui tentent de surfer sur la notoriété du grand débat. L’adresse du grand débat national est : https://granddebat.fr.

Légende image. Afin de l’utiliser efficacement, l’humain aligne, consciemment, puis inconsciemment, son comportement et sa pensée sur le modèle plus standard de l’intelligence artificielle. Ainsi c’est un humain qui se robotise par anticipation. À lire Le devenir robot de l’humain de Mario Ionuț Maroșan (Université de Montréal), membre de l’équipe de recherche et d’analyse de la Déclaration de Montréal pour un développement responsable de l’intelligence artificielle, ainsi que Intelligence artificielle et pensée humaine, publié par Margarida Romero (Université de Nice Sophia Antipolis).  Crédit image : Pixabay

#LaVieDesRobots

► Situé dans parc d’attraction à thème près de Nagasaki(Japon), l’hôtel japonais Henn na Hotel, entré dans le livre des records pour son personnel entièrement robotique, a remercié plus de la moitié de ses 243 robots, accusés de donner plus de travail à leurs collègues humains qu’ils n’en économisaient, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, en pleine nuit, le robot était parfois activé de manière intempestive par les ronflements des clients. À lire aussi : – En juin 2018, Vera, l’assistante virtuelle en ressources humaines… licencié par ses employeurs, des sociétés comme l’Oréal, Ikea ; – En janvier 2018, Fabio, assistant robotique destiné à l’accueil des clients d’un supermarché d’Edimbourg (Ecosse) a été « renvoyé » parcequ’il effrayait les clients plutôt que les aider.

► Et si votre prochaine commande en ligne vous était livrée par un robot-chien ? C’est l’idée très sérieuse de la multinationale allemande Continental, bien décidée à révolutionner la mobilité urbaine. « Avec la popularité croissante du shopping en ligne et la croissance de mégapoles, nous aurons besoin de trouver des solutions pour la livraison de colis. Des véhicules autonomes combinés à des robots-livreurs pourraient être la réponse parfaite », lit-on dans le communiqué de presse de l’entreprise. À lire aussi : – Les robots ne sont pas prêts à supplanter l’homme ; – Derrière les robots, on trouve beaucoup d’humains.

#Lifi [Episode 2 : réalisations]

► Le dispositif est une première sur le continent africain, et il a de quoi surprendre : en installant un dispositif lumineux à base de LED dans un village enclavé ivoirien, un ingénieur a permis à 5 000 habitants d’avoir pour la première fois accès à Internet et à la télévision. En avril 2017, Drongouiné, dernier village ivoirien avant le Libéria, dans l’ouest du pays, a été équipé de panneaux solaires permettant de fournir la lumière à cette petite localité à la nuit tombée. Mais ce n’est pas tout : cette lumière leur permet aussi d’avoir accès à Internet et à la télévision, sans aucune connexion filaire ou Wifi, grâce à une technologie encore en gestation : le Li-Fi (Light Fidelity).

► Du LiFi contre la pénurie d’électricité en Afrique. Et si le désenclavement des zones rurales passait par l’alliance du solaire et du LiFi ? Voici le pari de la startup ivoirienne LiFi-Led, qui mise sur une offre couplée pour réduire les inégalités énergétiques.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Netflix commence à partager des chiffres et ils sont impressionnants. À retenir cette semaine sur le site de @Metamedia : – DuckDuckGo contre Google ; – Comment l’Afrique questionne-t-elle « notre » innovation ? ; – Bonne nouvelle : écrire sur WhatsApp améliore l’orthographe ; – Autocritique des médias : l’examen de confiance ; – Neuf idées pour transformer Facebook en un forum pour la liberté d’expression et la démocratie.

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ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 25 janvier 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Entreprise

x► Les entreprises doivent-elles encore miser sur le Big Data ? Le Big Data est utilisé par les entreprises depuis plusieurs années et amplement traité par les médias. Selon le baromètre réalisé par l’EBG, en partenariat avec Micropole et Qlik, qui souligne que pour 66% des répondants, le Big Data permet (toujours) de créer de nouvelles opportunités business. Cet objectif arrive en tête devant une meilleure compréhension du client de son parcours (65% des réponses) et l’amélioration de la performance opérationnelle (59%). « Passées les premières années de découverte et de buzz sur le Big Data, les entreprises ont maintenant suffisamment de maturité sur leurs données et leurs usages pour qu’il y ait une convergence entre les belles idées business, les technologies et l’infrastructure, souligne Emmanuel Manceau, Directeur Data Intelligence & Big Data chez Micropole. La disponibilité d’algorithmes puissants et gourmands, la montée en puissance des solutions cloud et la libération des mentalités conduisent à de plus en plus d’infrastructures hybrides qui concilient performance, économie et sécurité. Mais nous n’en sommes encore qu’au début de l’histoire… » (@bymaddyness). Légende image : Plongée sur une moto transportant des colis. Photo de Rubén Bagüés (@rubavi78).

#Economie

► Comment l’intelligence artificielle peut accélérer la transition circulaire. 62% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont libérées pendant l’extraction et la transformation des matériaux composant les produits de consommation, ou pendant leur fabrication. C’est ce que relève un rapport publié cette semaine à Davos par l’organisation Circle Economy, soulignant à quel point la transition vers une économie plus circulaire est donc essentielle dans la lutte contre le changement climatique. Mais alors que son avènement est considéré par une pluralité d’acteurs comme de plus en plus urgent, cette transformation bute aujourd’hui face à une pluralité d’obstacles d’ordre technique comme économique. Elle demande au fond de repenser l’ensemble du cycle de vie des produits, d’adapter les infrastructures et la logistique existantes, d’imaginer de nouvelles offres et business models. (@latribune).

#Transport

► Dunkerque : le succès du bus gratuit se confirme. À Dunkerque, le bus gratuit continue sur sa lancée. Après le rush du lancement, en septembre, du nouveau réseau de transports publics, les chiffres sont toujours à la hausse au bout de quatre mois. Plus 120% le week-end et en semaine, c’est plus 50% de fréquentation. Et ce n’est pas fini. Depuis septembre, le nouveau réseau de bus de Dunkerque enregistre 55.000 voyages par jour. Il a même connu un pic à 64.000 au début du mois de décembre, en semaine. La progression est donc continue, de l’ordre de 60% de fréquentation en plus. Le week-end, c’est même 120% ! (@francebleu).

► Dunkerquois: Les bus gratuits seront-ils aussi bientôt non polluants ? Maintenant que la gratuité a contribué à remplir les bus, « la prochaine étape est qu’ils utilisent un carburant propre », a envisagé Patrice Vergriete, président de la communauté urbaine de Dunkerque. Il envisage la possibilité d’acheter des bus roulant totalement à l’hydrogène : « On ne l’a pas fait avant parce que le coût était élevé. Un bus à hydrogène coûtait trois fois le prix d’un bus normal. Il a baissé de 40 %. Ça commence à devenir intéressant. Si les prix convergent, on va basculer. » (@lavoixdunord).

#Cybersécurité

► Le recours aux « hackers éthiques » commence à se démocratiser en France. Ils cherchent à pénétrer les sites internet, sans que ceux-ci n’y trouvent à redire: les hackers chasseurs de primes, payés pour trouver des failles de sécurité informatique chez leurs clients, ont de plus en plus la cote. Le « bug bounty » (prime à la faille) commence à faire son trou en France, comme le montrent plusieurs témoignages au Forum international de la cybersécurité (Fic) de Lille. « Au début je n’étais pas un grand fan », explique Michel Van Den Berghe, le Pdg d’Orange Cyberdéfense. « Se faire de l’argent en allant découvrir les faiblesses des autres, au niveau déontologique on pouvait se poser la question ». « Mais c’est efficace », poursuit celui qui emploie désormais les services de deux startups françaises spécialisées dans le « bug bounty », Yogosha (« défense », en français) et Yes We Hack (« Oui, nous piratons »). (@frenchweb).

#Internet

► Bientôt Internet en plein désert ! Six satellites viennent de quitter les usines d’Airbus Defence and Space à Toulouse, direction Guyane pour être envoyés dans l’espace le 19 février prochain. L’objectif de ce projet baptisé OneWeb, emmené par le milliardaire américain Greg Wyler, est de créer une constellation de 650 satellites autour de la planète pour connecter à l’Internet les endroits isolés de la planète. Facebook se prépare aussi à lancer des drones à énergie solaire à plus de 18 000 mètres d’altitude. Même idée avec les ballons stratosphériques Loon de Google. Elon Musk y va enfin de son projet avec sa constellation de 7500 mini-satellites. Celui-ci vise à offrir à l’ensemble de la planète des services moins chers de téléphonie, de jeux en réseau ou de vidéo en streaming. (@BFMTV). A lire aussi : Internet dans l’espace : OneWeb va lancer ses premiers satellites le 19 février (@01net) et Les premiers satellites de la constellation OneWeb s’envolent vers Kourou (@latribune).

#MediaSocial

► Entrepreneuse américaine, Caterina Fake a co-fondé le site de partage de photos Flickr en 2004. Elle témoigne de la lente dérive des réseaux sociaux et de la manière dont le web va devoir faire face à une certaine forme de régulation. Elle explique que « la gestion d’une communauté n’est pas une science exacte. On ne peut pas la réguler à coups d’algorithmes et il faut souvent faire preuve de nuances. Encore une fois, la plupart des dérives s’ancrent dans les valeurs des fondateurs. L’une des solutions serait d’exiger des médias sociaux de mettre en place des services de modération avec des objectifs clairs et transparents. » Elle ajoute que « dans un scénario idéal, la blockchain pourrait répondre à de nombreux défauts du web actuel en créant, par exemple, des réseaux sociaux qui respectent mieux la vie privée de leurs utilisateurs et qui pourraient redistribuer l’argent généré par leurs données. Cependant, encore une fois, il faut toujours porter notre attention sur les valeurs que portent les gens qui construisent les systèmes. » (@LADN_EU).

#LiensSauvages

► – Thales appelle à interdire les « robots tueurs » (@20minutes) ; – Comment le fisc vous espionne (@Figaro_Economie) ; – Zuckerberg assure que Facebook ne vend pas vos données. Sauf que… (@LObs) ; – Journalisme et citoyens : comment rétablir un lien de confiance ? (@franceculture) ; – Mark Zuckerberg veut financer des logements sociaux (@LesEchos).

24 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 24 janvier 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Energie

► L’alerte écowatt rouge déclenchée : plusieurs lieux de Nice et des Alpes-Maritimes éteints toute la semaine. Face au risque de surconsommation électrique, la Métropole Nice Côte d’Azur et la Ville de  Nice activent un plan de réduction de l’éclairage public et de la consommation en énergie des bâtiments. La Gestion Technique et Intelligente des Bâtiments publics (GTB) a été activée. Ce dispositif « smart city » permet en un clic, et grâce à 100 000 capteurs,  d’optimiser la consommation d’énergie et de réduire l’éclairage décoratif de plusieurs bâtiments public. Du coup, l’alerte écowatt rouge a été déclenchée. Il s’agit ainsi de prévenir les risques de coupure d’électricité. Crédit photo : Pixabay.

#Société

► La confiance de plus en plus liée à la proximité; inégalité entre public averti et reste de la population. Par Barbara Chazelle, France Télévisions, Prospective et MediaLab. Les institutions traditionnelles traversent une crise de confiance croissante depuis deux décennies : gouvernements, institutions religieuses, puissances économiques et financières, médias… Nuls ne semblent trouver grâce aux yeux des citoyens, plus pessimistes que jamais mais désireux de changements. Le Baromètre sur la Confiance 2019 d’Edelman, réalisé en ligne auprès de plus de 33.000 sondés dans 27 pays, révèle qu’à l’échelle mondiale, les populations ont désormais confiance dans leurs relations de proximité, les employeurs en tête de liste pour faire ce qui convient en temps de crise. Deuxième enseignement majeur : une inégalité de confiance historique entre le “public informé” et “la population de masse ». Lire la suite sur le site @metamedia.

#Numérique

► Pourquoi les métiers du digital ne séduisent pas les femmes. Le sexisme dans le numérique est l’un des trois thèmes dont débattront les participants à la 2ème journée nationale Ensemble contre le sexisme, qui se tient jeudi 24 janvier à Paris. Soumia Malinbaum, directrice associée chez Keyrus, livre pour le site @Challenges, ses réflexions sur la place des femmes dans ce secteur stratégique et la façon dont il faudrait la faire progresser. Ainsi elle explique que « la situation des femmes dans l’industrie numérique est mauvaise, et ce constat se fait plus fort d’année en année : 30 % des informaticiens étaient des femmes il y a 30 ans, contre 15 % en 2018. De même, les filières de formation au numérique sont composées d’hommes à 90 %. Ainsi, non seulement la filière souffre globalement d’un manque de talents, mais elle se prive de 50 % de la population. ».Elle ajoute qu’« Einstein disait qu’il est plus difficile de détruire un préjugé qu’un atome ».  La fondation Femmes@numérique qui a été lancée en juin 2018, s’attache à présenter une vision réaliste du secteur, à soutenir et financer des actions d’intérêt général en faveur de la féminisation des métiers du numérique, et à sensibiliser les femmes pour combattre leur autocensure.

#Internet

► Y a-t-il plus de robots que d’hommes sur Internet ?  Depuis quelques mois, voire quelques années, selon les études, il y aurait sur internet plus de robots que d’êtres humains. Des programmes ou des algorithmes qui parcourent la toile, certains avec des intentions louables – comme la recension des sites pour les moteurs de recherches, d’autres beaucoup moins. Ces myriades de robots, ou botnets, peuvent être cachés dans des ordinateurs, dans des serveurs infectés mais aussi dans vos objets connectés, frigidaire, aspirateur, caméra et se réveiller, à la manière d’une armée de zombies, pour effectuer des attaques informatiques de grande ampleur, ou des campagnes de spam, ou de fake news. Les botnets sont, de facto, la première espèce indigène du cyberespace.  (@franceculture).

#ChatBot

► Légende image : Le Chabot commun est un poisson au corps allongé et cylindrique, de section d’apparence triangulaire pour l’avant du corps. Sa forme lui permet de rester caché au fond, même en présence d’un fort courant. Ses couleurs et sa texture l’aident à se camoufler très efficacement sur différents types de fonds.

► Quand les chatbots dirigeront la smart city. Une couche de big data, une couche d’intelligence artificielle et une voix suave : les services vocaux interactifs répondront bientôt à toutes les requêtes des usagers. Une source d’économie et d’efficacité pour les villes. Jusqu’à quel point ? Le chatbot (« agent conversationnel »), une interface d’intelligence artificielle qui rend la technologie quasi « invisible » derrière une conversation avec un interlocuteur. L’essor de ce type de service, dont certains prédisent qu’il signera la mort des applications mobile, est exponentiel : il devrait être multiplié par 15 d’ici 2023. Les entreprises ont vite intégré ce nouvel outil dans leur stratégie marketing. Mais un autre acteur mise dessus pour faire sa révolution : la ville connectée. (@bymaddyness) Publié le 26/10/2016.

► Le bot au service et à la tête (pensante) de la smart city. Si le terme chatbot revient régulièrement dans les medias, sa définition n’est pas toujours très claire et peut prêter à confusion. Selon Jon Gant, directeur du Centre de recherches sur le digital de l’University of Illinois, un bot se définit comme une application logiciel qui effectue des tâches de manière automatique. Un chatbot est un programme d’intelligence artificielle qui utilise spécifiquement le langage pour entrer en conversation avec l’utilisateur humain, que ce soit par voie écrite ou orale. Selon le chercheur, cette technologie ne date pas d’hier « Joseph Weizenbaum, professeur au MIT, a créé Eliza, le tout premier Chatbot, en 1964-1965, utilisant la programmation pour permettre à une personne d’avoir une conversation dans un anglais de tous les jours avec un ordinateur ». (@latelier). Publié en août 2016.

#Media

► Pour s’informer, les jeunes abandonnent totalement la presse papier et la radio. Le fossé se creuse entre les médias traditionnels et les jeunes. Selon les résultats de l’étude Kantar pour le journal « La Croix » sur la confiance des Français dans les médias, à peine 49% des 18-24 ans disent prêter un intérêt à l’actualité, quand ils sont plus de 74% chez les plus de 65 ans. Les usages des plus jeunes et des séniors diffèrent aussi radicalement. 53% des 18-24 ans se tiennent ainsi informés en passant le plus souvent par leur smartphone, quand cette proportion tombe à 2% chez les plus de 65 ans. Quand, ils sont sur internet, ces derniers s’informent majoritairement en passant par les moteurs de recherche et sites d’informations auxquels ils sont habitués. À l’inverse, les jeunes s’informent plus massivement via les réseaux sociaux. (@puremedias).

#Internet

► Les îles Tonga coupées du monde à cause d’une panne d’Internet. Le royaume de Tonga se retrouvait, mercredi 23 janvier, presque à l’ère pré-Internet. La rupture d’un câble sous-marin prive les habitants de l’archipel du Pacifique de presque tous les sites. Certains ont beau rêver d’un monde déconnecté, la panne est, selon des habitants, une catastrophe, qu’il s’agisse d’assurer le lien avec le monde extérieur ou de faire tourner l’économie, en particulier le tourisme. « Nous sommes tous très dépendants d’Internet pour le commerce ou pour les services publics », a confié la rédactrice en chef du média en ligne Matangi Tonga, Mary Fonua, à l’Agence France-Presse. « Nous n’avons plus Facebook, qui est utilisé par la diaspora tongienne pour communiquer, les entreprises ne peuvent plus passer de commande, les compagnies aériennes ne peuvent plus prendre de réservations », énumère-t-elle. (@lemondefr). Légende image : Mapu’a a Vaca, au royaume de Tonga, le 25 mars 2012. Photo : Torsten Blackwood / AFP.

23 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 23 janvier 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Transport

► Madrid tire profit des restrictions de circulation automobile. Non, limiter la circulation en centre-ville ne tue pas le commerce local. En tout cas pas à Madrid. C’est ce que viennent de montrer les résultats d’une étude de la banque BBVA qui indiquent que la restriction de l’accès des voitures à la zone baptisée « Madrid Central », au coeur de la capitale espagnole, a été bénéfique pour les magasins pendant la période des fêtes. L’analyse, basée sur les données de cartes de crédit, passe au crible un échantillon de 20 millions de transactions. Elle indique que le montant des achats effectués pendant la période des préparatifs de Noël et de la fête des Rois Mages (journée durant laquelle on offre les cadeaux, en Espagne où le Père Noël n’a que peu d’importance) a augmenté de 8,6 % par rapport à l’année précédente, contre une hausse de 3,3 % seulement dans le reste de la ville. (@LesEchos). Légende image : La zone baptisée « Madrid Central », zone sans voiture, au cœur de la capitale espagnole pendant la période des fêtes. Crédit photo : Kiko Huesca / EFE / SIPA.

► Google va ouvrir une usine pour ses voitures autonomes. Malgré les récents déboires qui ont touché les voitures autonomes et les déclarations de John Krafcik, Google continue d’y croire. Waymo, la filiale d’Alphabet (maison mère de Google), a annoncé qu’elle allait ouvrir une nouvelle usine, dans la capitale de l’automobile Detroit, entièrement consacrée aux véhicules autonomes. Elle a obtenu l’aval des autorités locales pour implanter au sud-est du Michigan ce qu’elle présente comme la « première usine 100 % consacrée à la production de masse de véhicules autonomes de niveau 4 [des véhicules entièrement autonomes mais qui n’intègrent pas tous les scénarios de conduite, NDLR] ». General Motors utilise, pour sa part, une ligne d’assemblage de son usine d’Orion, pour nourrir sa flotte de véhicules autonomes. (@LesEchos).

#Travail

► Compétences digitales : pas d’adaptation sans formation. Afin de mesurer la réalité de cette accélération des compétences digitales nécessaires en entreprise, le BCG (Boston Consulting Group) a réalisé, l’été dernier, en partenariat avec Adecco, une étude intitulée « Future-proofing the workforce ». Elle fait écho au thème « future of work » qui figure, cette semaine, à l’agenda de Davos. Avec la poursuite et l’accélération de la transformation numérique, l’entreprise et ses salariés sont confrontés à un nouvel environnement aux enjeux multiples. Pourtant, la transformation numérique n’est pas uniquement synonyme de dangers : elle incite à l’acquisition de compétences plus pointues. À quoi va ressembler leur travail demain et quelles compétences nouvelles doivent-ils acquérir ? Quelle que soit la profession, les compétences attendues sont ou vont prochainement être modifiées. Les savoir-faire métier classiques sont désormais indissociables de compétences nouvelles dites digitales, et cette nouvelle association aboutit à des schémas nouveaux. (@EchosExecutives).

#DonnéesPersonnelles

► La fine frontière entre personnalisation et intrusion. Par Bertrand Duperrin, expert FrenchWeb. La GDPR va bientôt fêter son premier anniversaire. Toutes les entreprises ne sont pas totalement au point et au final on n’est pas si sûrs que les clients aient réussi à profiter de l’occasion pour limiter les données qu’ils partageaient mais une chose est certaine : ça a été l’occasion de remettre le sujet des données personnelles sur la table et de sensibiliser tous ceux qui étaient encore un peu ingénus en la matière. D’un autre côté protéger les données personnelles du consommateur c’est bien mais encore faut-il que le dit consommateur soit parfaitement au clair au sujet de ce qu’il veut partager ou pas. Et je ne pense pas qu’en la matière il ait une religion absolue, c’est plutôt au cas par cas. Lire la suite sur le site @frenchweb.

#Numérique

► Après un premier road trip en 2016 pour aller à la rencontre d’une vingtaine de villes françaises et cinq pays européens, afin de compiler les initiatives numériques locales, Jean-Philippe Delbonnel, le jeune élu local de Fleury-les-Aubrais (Loiret) reprend la route. Cette fois, entouré d’une douzaine d’experts, il s’est fixé pour objectif d’aller à la rencontre des autres élus locaux, plutôt des villes moyennes, pour les aider dans leur démarche de transition digitale. Pour l’équipe de la « Tournée du Numérique  », c’est « une initiative totalement inédite pour ce qui concerne le numérique sur les territoires français ». En effet si les grandes métropoles ont des services suffisamment étoffés pour prendre en charge la transition numérique qui s’impose à l’ensemble du territoire et voulue par le Gouvernement, reste que pour beaucoup de villes la démarche n’est pas forcément aisée. » (@villeintelmag).

#Telecom

► Êtes-vous prêts pour la rupture de la 5G ? ‘agitation sur le CES2019 étant retombée, la question de savoir si la France avait envoyé trop ou pas assez de startups ne faisant plus les titres, on va pouvoir maintenant analyser cette formidable source d’informations sur la technologie mondiale et en tirer des actions concrètes pour sa propre stratégie. Ce billet se propose d’explorer une technologie qui a l’air de venir plus vite que prévue, la 5G. Êtes-vous prêt.e.s pour la rupture ? Avec l’intelligence artificielle, la 5G a clairement été mise en avant à ce CES 2019. Mais contrairement à l’IA qui avait déjà été la star d’au moins deux CES avec Alexa d’Amazon depuis 2017, c’est la première sortie d’ampleur et grand public pour la 5G, en dehors des salons pour initiés comme le Mobile World Congress. (@zdnetfr). A lire : La 5G, innovation incrémentale ou innovation de rupture ? (@plemagueresse) et La 5G et l’Internet des objets: Comment la prochaine génération de technologie connectée va bouleverser l’IOT. (@BIfrance).

#Police

► L’intelligence artificielle est capable de déterminer le risque criminel d’un individu. Depuis plusieurs mois, les algorithmes se basent sur des données historiques pour évaluer le cas de telle ou telle personne et déterminer si elle doit être emprisonnée ou non. Mais les autorités américaines vont encore plus loin, elles utilisent l’intelligence artificielle pour prédire le risque criminel chez un individu. Des outils notamment utilisés pour éviter la récidive. Parfois, le problème est que les machines n’apprennent pas forcément des erreurs du passé, mais qu’elles les reproduisent et, potentiellement, se trompent dans leur jugement en aggravant les inégalités déjà existantes dans le pays. « Nos sociétés n’ont pas les outils nécessaires pour se défendre face au raisonnement des machines », c’était la conclusion d’un rapport publié dans AI Now réalisé par des chercheurs sur l’intelligence artificielle. (@siecledigital). Légende image: A human manipulation of space. Photo by André Sanano / Unsplash.

#Politique&Digital

► Le RIC ne sauvera pas notre démocratie, la participation locale si. Le récent mouvement des «gilets jaunes» est une véritable révolte populaire, assez peu organisée et dont les revendications sont hétérogènes. Toutefois, parmi ces revendications, l’une est de nature politique et s’est progressivement imposée: le référendum d’initiative citoyenne (RIC). Plébiscitée sur les réseaux sociaux, cette idée a été présentée comme nouvelle, alors même qu’elle a, au contraire, une longue histoire –plutôt marquée politiquement à l’extrême droite– et qu’elle figurait dans les propositions de la plupart des candidates et candidats à l’élection présidentielle de 2017, à l’exception notable d’Emmanuel Macron. (@slatefr).

#Cyberpiratage

► Cyberattaques et rançongiciels : ces petites entreprises qui paient pour récupérer leurs données Le 11ème forum international de la cybersécurité s’est ouvert à Lille, mardi 22 janvier. C’est un enjeu devenu majeur pour les entreprises : on estime qu’elles sont huit sur dix à déjà avoir été victime d’une cyberattaque. Ce fléau concerne particulièrement les petites et moyennes entreprises (PME), davantage vulnérables que les grandes entreprises. Elles sont de plus en plus touchées par les « rançongiciels », des logiciels qui prennent en otage vos données. C’est l’équivalent d’un braquage virtuel. En arrivant un matin au bureau, vous vous apercevez que les ordinateurs sont bloqués. Un hacker s’est introduit dans le système informatique. Il ne lui reste plus qu’à vous faire chanter. (@franceinfo).

► Vers des menaces cyber plus astucieuses et réglementaires. En 2019, les fameux rançongiciels, qui bloquent les ordinateurs en demandant une rançon, seront évidemment toujours présents. Il s’agit actuellement de la cause numéro un d’intervention des experts en cybersécurité. Cette activité permet des niveaux de rentabilité très élevés, de plusieurs centaines de %, pour les cybercriminels, elle ne va donc pas faiblir de sitôt. Cependant, ces attaques sont facilement endiguables par l’application de bons principes de sécurité (mise à jour, antivirus, mot de passe renforcé, sensibilisation…). Il est simple de s’en prémunir, alors ne soyez pas une victime facile ! A contrario, nous avons vu en 2018 des attaques dont le niveau d’expertise est monté en flèche. Les cybercriminels prennent le temps de comprendre leur cible , son fonctionnement, ses mesures de sécurité et la façon de les contourner. « @EchosExecutives)

► Revue de liens : – Les sociétés françaises de cybersécurité peinent à vendre aux grands groupes (@LesEchos) ;

– La discrète arrivée d’Amazon, Microsoft et Google dans la cybersécurité (@LesEchos) ; – FIC 2019 : État des lieux de la cybersécurité avec Alain Bouillé (@LesNumeriques) ; – Cybersécurité : « Les entreprises manquent d’ingénieurs spécialisés » (@franceinfo).

#LiensSauvages

► – L’inflation des mails au bureau, ce fléau moderne… et le symptôme, selon le sociologue Vincent de Gaulejac, d’une société toujours plus productiviste où l’injonction à accélérer est permanente. Gagner en vitesse, est-ce perdre du temps ? En dépit d’une modernité tournée vers la vitesse, l’individu manque de temps. Analyse de ce paradoxe avec Vincent de Gaulejac, sociologue sur le compte twitter de @franceculture ; – Boeing réussit le décollage de sa première voiture volante autonome (@LesEchos) ; – Impression 3D et cellules souches, de la peau aux organes viables ? (@frenchweb) ; – L’Hyperloop s’implante en France (@geeko_lesoir) et Hyperloop : un concept, trois concurrents pour concevoir le train de demain (@frenchweb) ; – Le maire de Grande-Synthe poursuit l’État pour « inaction climatique » (@Le_Scan) ; – E-santé: digital therapeutics, SleepTech, IA… 5 tendances à suivre en 2019 (@frenchweb) ; – Comment Jason Moyer-Lee défie Uber et Deliveroo au Royaume-Uni pour défendre les travailleurs indépendants (@frenchweb).