18 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 18 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Transport

► Mercredi 17 juillet, jour de marché à Sceaux, le vélo-cargo à damier rouge et blanc attire la curiosité des passants. Depuis quelques jours, la ville a lancé son propre service public de vélo-taxi, une première en Ile-de-France, les vélos-taxis parisiens sont pour la plupart auto-entrepreneurs. Ce service de transport à la demande propose des trajets, des promenades touristiques dans la ville et ses abords mais aussi des livraisons de colis pour les commerçants. Les agents du courrier de la municipalité s’en serviront également une fois par semaine, à partir de septembre. @le_Parisien. Légende image : Sceaux, mercredi 10 juillet 2019. La ville a lancé un vélo-taxi, service de transport à la demande. Il est conduit par Guillaume, en service civique au sein de l’association Jeunes dans la cité. Crédits photo : LP/Marjorie Lenhardt.

#Ville

► HubCité : un modèle africain de la smart city ? Porté depuis 2012 par l’anthropologue et architecte togolais Sénamé Koffi Agbodjinou, le projet HubCité veut repenser le modèle de la ville africaine, pour et par ses habitants. Déployée à Lomé, cette initiative smart city s’appuie sur les technologies numériques pour aider les populations à se réapproprier l’environnement urbain. À terme, l’objectif est de faire émerger une vision africaine de la ville de demain, plus proche de la nature et de la collectivité. « Si les futures mégapoles se construisent sur le modèle des Smart Cities, elles feront gagner la ville classique. Mais si l’Afrique se retrouve être un terrain de résistance aux projets d’individualisation, impose le collectif comme norme et oblige la Smart City à se soumettre au collectif, alors la technologie ne sera plus quelque chose qui remplace le social mais le sublime. Ainsi, la Smart City sera civilisée par l’Afrique et ce modèle s’imposera au monde grâce à la bascule démographique », explique Sénamé Koffi Agbodjinou. @Les Smartgrids.

#Fréquences_5G

► En Allemagne, les enchères rapportent 6,55 milliards d’euros. La vente aux enchères pour les fréquences 5G a pris fin en Allemagne le mercredi 12 juin. Montant du butin pour l’Etat allemand : 6,55 milliards d’euros. Une somme plus que coquette pour le gouvernement qui n’en espérait pas autant puisque, initialement, il espérait faire entrer dans ses caisses 3 à 5 milliards d’euros. « Le prix aurait pu être beaucoup plus bas. Encore une fois, le spectre en Allemagne est beaucoup plus cher que dans d’autres pays. Les opérateurs de réseau n’ont plus les fonds nécessaires pour développer leurs réseaux. On aurait pu construire environ 50 000 nouveaux sites mobiles et mettre fin à de nombreuses zones blanches », a commenté Dirk Wössner, membre du conseil d’administration de Deutsche Telekom, dans un communiqué. @lemondefr. A lire aussi : 5G : les folles enchères en Italie rapportent 6,5 milliards d’euros @lesechos.

► « Deux tiers de la population aura accès à la 5G en 2025 » L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a donné le coup d’envoi de la 5G en France. Pour Sébastien Soriano, président de l’Arcep, l’objectif est d’avoir des offres dès 2020 : « Le plan « New Deal mobile » permet de renforcer la couverture du réseau en zones rurales, le long des routes et des voies ferrées, au-delà du réseau actuel. D’ailleurs, la plupart des axes routiers devront eux aussi passer en 5G en 2025. Notre objectif est d’avoir un réseau 100 % 5G d’ici à 2030, intégrant les extensions de réseau en cours. »

#MediaSocial

► FaceApp : faut-il vous faire des cheveux blancs pour vos données personnelles si vous utilisez l’application ? Vous n’avez pas pu y échapper. Les réseaux sociaux grouillent désormais de visages d’inconnus et de célébrités avec des rides et des cheveux blancs. Cette cure mondiale d’antijouvence est due à FaceApp, une application lancée par une petite équipe de développeurs russes en 2017. L’application fait désormais l’objet d’un phénomène de mode dans le monde entier. Elle mobilise ce que l’on nomme un réseau de neurones artificiels. Cela signifie que des millions d’exemples vont être analysés par une intelligence artificielle afin d’en isoler les traits constants. Quelques indices suggèrent ainsi que l’algorithme de FaceApp utilise « les mêmes critères que nous utilisons dans la vie quotidienne pour évaluer l’âge ainsi que l’aspect féminin ou masculin des visages », écrit le site Gizmodo. @franceinfo. FaceApp : y’a-t-il un risque pour votre vie privée et vos données ? @FigaroTech.

#Energie

► Carte. Toujours plus d’énergie solaire en Île-de-France. En Île-de-France, l’énergie solaire est très peu développée, au contraire d’autres régions. L’IAU (Institut d’Aménagement et d’Urbanisme) affirme cependant que le potentiel de développement des panneaux photovoltaïques est très élevé. Il accroît l’économie locale : les électrons produits sont consommés au plus proche des lieux de production et favorisent l’autoconsommation, les circuits courts. Pourtant, les règles d’urbanisme et les contraintes architecturales des Bâtiments de France ne favorisent pas l’installation de panneaux photovoltaïques dans notre région et les toitures en zinc, si répandues à Paris, sont incompatibles avec l’installation de panneaux solaires. @franceinfo.

#Cryptomonnaie

► La cryptomonnaie bientôt en vigueur pour les entreprises françaises. L’économie prend un tout nouveau tournant avec la démocratisation prochaine de l’usage de la cryptomonnaie. Il s’agit d’un rebondissement important dans une économie comme celle de la France. Celle-ci va insuffler une première vague de loi autorisant l’utilisation de la cryptomonnaie. La protection du consommateur en France est considérable, c’est pourquoi les entreprises souhaitant se lier au système de cryptomonnaie doivent s’adapter au droit. Anne Marechal, la directrice générale des affaires juridiques à l’Autorité des marchés financiers, voit la France comme un marché « précurseur » et souhaite offrir aux différents acteurs de véritables cadres au niveau juridique et fiscal. Par ailleurs, ces sociétés devront payer leurs impôts directement en France. @siecledigital.

#Media

► Le Tank Media : stimulateur de l’entrepreneuriat media. Par Alexandre Bouniol, France Télévisions, MediaLab. Lancé il y a deux ans par Nicolas Vanbremeersch et Mathieu Maire du Poset, le Tank Media est devenu l’un des principaux acteurs de l’entrepreneuriat media en France. Fort de cette expérience, il nourrit de nouvelles ambitions avec l’ouverture imminente d’un lieu dédié aux médias émergents de 1700m² et de nouveaux projets. Entretien avec Mathieu Maire du Poset. Lire l’article sur le site @metamedia.

#Cerveau

► Elon Musk et Neuralink présentent leur prototype d’implants cérébraux pour aider à communiquer avec des machines. Un implant discret et indolore, permettant au cerveau de communiquer directement avec des machines ou des interfaces numériques : c’est le projet, en partie concrétisé, qu’a présenté mardi 16 juillet, en direct sur Youtube, Neuralink, la société financée à hauteur de 100 millions de dollars par Elon Musk (Tesla, SpaceX). L’entreprise a détaillé pour la le fonctionnement de son prototype d’interface se branchant directement sur le cerveau. Il devrait prendre, à terme, la forme d’un petit boîtier connecté sans fil directement au cerveau. L’une des possibilités offertes est la possibilité, pour des personnes paralysées, auxquelles on aurait réussi à implanter ce dispositif en creusant des trous dans leur crâne, de pouvoir contrôler par la pensée leur smartphone ou leur ordinateur. @lemondefr. A lire aussi : Ce que prépare Neuralink (@frenchweb).

#Société

► Retrouver son enfant perdu grâce à l’Appli FamilyOne inventée par un Castelroussin. « C’est une idée que j’ai eue, parce qu’il y a quelques années un de mes amis a perdu son enfant dans la foule. C’est cette histoire qui m’a encouragée à trouver une solution », assure Mousaab Alrhmoun, le créateur de l’application FamilyOne qui vous permet de retrouver votre enfant.Il suffit d’entrer une photo de son enfant dans l’appli, et de créer une alerte au moment de sa disparition. Tous les utilisateurs à 5km à la ronde recevront sur leur smartphone une notification et une présentation détaillée de l’enfant. Lorsque le bambin sera localisé par quelqu’un, le parent pourra contacter la personne par téléphone. @franceinfo.

17 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 17 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Territoire

► Un territoire Intelligent est avant tout un territoire humain ! L’intelligence technologique, couplée à l’intelligence humaine, permet aujourd’hui de donner un sens et une réalité au territoire durable. Le territoire de demain ne naîtra pas tout seul. Il découlera de nos modes de vie urbains par rapport aux technologies innovantes mais également de notre prise de conscience sur l’importance de l’humain dans la réflexion à mener pour repenser nos territoires. En termes d’enjeu, numérique et innovation devraient permettre de construire ce territoire auquel chacun aspire et s’inscrire dans une démarche de développement urbain et économique, tout en gardant la maitrise de la situation. @villeintelmag. Légende image : Lhomme doit rester maitre du territoire, un défi à relever dans la ville de demain. Photo Adobe Stock.

#Startup&IA

► Série d’été : « Ces start-up qui convertissent les grands groupes à l’IA » (1/7). Sinequa pour transformer la data en information à valeur ajoutée. Pionnier du « cognitive search », l’éditeur a développé un logiciel permettant de transformer les données d’entreprise en information contextualisée, qui aide à la prise de décision. « Notre objectif est de permettre aux entreprises de passer du stade où elles prennent des décisions basées uniquement sur l’analyse de données brutes structurées, à celui où elles décident d’une nouvelle orientation stratégique en s’appuyant sur une information contextualisée », explique Fabrice de Salaberry, le directeur général de l’éditeur Sinequa.  @EchosExecutives.

#Numérique

► La Métropole de Lyon multiplie les initiatives à destination des citoyens Depuis quelques semaines, les habitants des communes de Bron, Dardilly, Oullins et Vaulx-en-Velin peuvent accéder, via une plateforme unique, à 45 services différents (10 thématiques) du quotidien. De l’heure de passage en temps réel d’un bus ou d’un métro, à la saisie d’un permis de construire en passant par le signalement d’un problème sur la voirie ou le suivi de ses prestations, Toodego fait office de point d’entrée unique vers les services de la métropole. Grâce à son tableau de bord personnalisable, il s’adapte à la situation personnelle mais aussi géographique de chacun. « Il s’agit de nous insérer dans un schéma qui facilite la vie des citoyens, pour qui notre organisation et la répartition de nos compétences doivent être totalement transparentes. C’est ainsi que le numérique se met aux services des habitants », avance Karine Dognin-Sauze, vice-présidente de la métropole de Lyon en charge de l’innovation, du développement numérique et de la mobilité intelligente. @LaTribuneAURA.

► Le code est loi, disait Lessig il y a quelques années. Morozov explique bien à quel point les services proposés par les multinationales du numérique portent des valeurs précises qui ne sont jamais neutres. Richard Stallmann, fondateur du projet GNU et président de la Free Software Foundation, va plus loin : un ordinateur, dit-il, est une machine universelle qui calcule tous ce qu’on lui demande ; la question est de savoir qui demande à la machine d’effectuer les calculs ; on est là devant deux possibilités : l’usager est le maître du code et il est donc le maître de la machine ou l’usager n’est pas le maître du code et il est donc à la merci de la machine – ou plus précisément de celui qui est maître de son code et donc typiquement une entreprise privée. Lire l’article Pour en finir avec le « numérique » publié sur le site @FR_Conversation.

#Emploi

► L’intelligence artificielle à l’aide des chômeurs de longue durée. mêmes les solutions pour résoudre leur problème de main-d’œuvre. Après la publication en mars 2018 du rapport Villani sur l’intelligence artificielle, Microsoft a débloqué 30 millions de dollars pour créer dix cursus de formation et « contribuer à faire de la France une nation de l’IA », explique Laurence Lafont, directrice de l’exploitation de Microsoft France. L’ambition de la multinationale est de multiplier son offre de formation par deux l’année prochaine et atteindre les 20 cursus proposés. Début juillet, l’école Microsoft réalisée en partenariat avec DXC Technology a bouclé sa première promotion. Originaires de milieux professionnels variés (finance, télécom, enseignement…), les étudiants étaient tous des chômeurs de longue durée. Une cinquantaine d’entre eux ont passé la sélection fondée sur un test à domicile (mathématiques, anglais et questions de personnalité) avant un entretien de motivation. « C’est une belle initiative pour aider les personnes démunies et non pas celles qui ont fait de grandes études, se réjouit David Grege, ex-cadre dans le privé de 46 ans et diplômé de cette promotion. Un moyen de rééquilibrer la donne. » @FigaroTech.

#Energie

► Energie verte : de l’eau dans le biogaz. « Emeraude bio-énergie ». Voilà un nom bien poétique pour un « estomac » géant capable de digérer 156 000 tonnes par an de lisier de porcs et de matières organiques issues d’abattoirs, pour les transformer en méthane. La coopérative agricole Cooperl, n° 1 de l’élevage porcin français (Madrange, Paul Prédault…) a inauguré à la mi-juin, près de Lamballe (Côtes-d’Armor), un des plus grands sites d’Europe de méthanisation. Ce biogaz, injecté dans le réseau GRDF, va permettre d’alimenter en énergie 75% de la commune. Soit quelque 3 100 logements. « Nous avons investi 17 millions d’euros et trois années de recherche et développement dans cette installation, se félicite Emmanuel Commault, directeur général de Cooperl (2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018). C’est une étape majeure dans le développement de l’énergie circulaire. » @LExpress.

#Blockchain

► Ne passons pas à côté d’une révolution ! Par Godefroy De Bentzmann (président de Syntec Numérique). Au cours de ces cinq dernières années, l’intérêt porté par le public aux cryptomonnaies et à la blockchain a été intimement corrélé au cours du bitcoin. L’annonce par Facebook de l’avènement de sa cryptomonnaie, libra, mi-2020, relance le débat. Le fait que les géants du numérique puissent aujourd’hui « battre monnaie » est incontestablement sujet à interrogation. Mais la blockchain ne doit pas être réduite à ce débat. En donnant accès à une architecture distribuée, cette technologie, sur laquelle reposent les cryptomonnaies, permet des innovations financières telles que les émissions d’actifs numériques (ICO) qui pourraient, à terme, révolutionner le financement des entreprises en rendant plus liquides leurs actifs. Lire la suite de l’article sur le site @LesEchos

#Cryptomonnaie

► Facebook répond (en partie) aux inquiétudes sur la monnaie digitale Libra. Depuis la publication le 18 juin du livre blanc qui présentait les grandes lignes de son projet de monnaie digitale Libra, Facebook et ses 27 partenaires ont essuyé des critiques et interrogations grandissantes de la part des pouvoirs publics et des différents régulateurs dans le monde entier. La semaine dernière, le président de la banque centrale américaine (Fed), Jerome Powell, exprimait ses « graves préoccupations » portant aussi bien sur la confidentialité des données, le blanchiment d’argent, la protection des consommateurs que le risque systémique que représenterait automatiquement une monnaie si elle était largement adoptée par les 2,4 milliards d’utilisateurs des services de Facebook. Auditionné mardi par les membres de la Commission bancaire du Sénat américain, avant ceux mercredi de la commission des services financiers de la Chambre des représentants, David Marcus, le patron de Calibra, la nouvelle filiale dédiée aux services financiers créée par Facebook, a donné ses réponses aux principaux points soulevés par les élus américains. @FigaroTech

#Littérature

► Les dérives de l’intelligence artificielle. L’écrivain britannique Ian McEwan sonde l’homme à l’heure de l’intelligence artificielle dans son dernier roman. Comment faire pour que les progrès technologiques ne créent pas des monstres, des créatures qui nous échappent ? Cette question est abordée dans « Machines like me », au travers d’un triangle amoureux entre un homme, une femme et un humanoïde.

#RevueDeLiens

► – Antitrust : les géants de la tech sous le feu nourri des parlementaires américains. Mardi, le Congrès a convoqué Facebook, Google, Amazon et Apple à Washington pour une audition dédiée à l’examen de possibles pratiques anticoncurrentielles. Après avoir bénéficié de la bienveillance des élus pendant deux décennies, les plateformes numériques doivent désormais faire face à une méfiance croissante (@LesEchos) ; – Qui Va Gouverner L’Intelligence Artificielle ? De défi économique, la révolution numérique et notamment l’Intelligence Artificielle (IA) devient maintenant un problème politique, notamment en termes de gouvernance. Quel types d’acteurs (un État ou une entreprise du numérique) dirigeront ces processus, créant une asymétrie mondiale en termes de commerce, de flux d’informations, de structures sociales et de pouvoir politique ? @forbes_fr) ; – Le cerveau connecté de Neuralink testé dès l’an prochain sur un humain ? (@frenchweb) ; – Chez Ericsson, la 5G commence à payer. L’équipementier télécoms suédois, numéro deux du marché derrière Huawei, a vu ses ventes augmenter de 11 % sur le semestre. Ericsson profite de l’arrivée de la 5G en Amérique du Nord et en Asie (@LesEchos) ; – Huawei part à l’offensive en Italie. Huawei investit 2,7 milliards d’euros en Italie et va y créer plus de 1.000 emplois. Le marché européen lui est devenu stratégique après ses déboires aux Etats-Unis sur fonds d’accusation d’espionnage. https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/huawei-part-a-loffensive-en-italie-1038093 (@LesEchos) ; – Concurrence : Bruxelles resserre l’étau sur Amazon. La Commission européenne soupçonne le géant américain du e-commerce de collecter et d’exploiter à son avantage les données générées par les vendeurs tiers sur sa plate-forme. Une « enquête approfondie » est lancée qui pourrait déboucher sur une lourde amende (@LesEchos) ; – Economie à Bruxelles : soutien à la production décarbonée et à l’économie circulaire (@rtbfinfo) ; – Pourquoi les start-up devraient s’inspirer du monde militaire (@frenchweb).

16 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 16 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Energie

► Une hydrolienne d’un mégawatt (MW), qui produit de l’électricité grâce aux courants marins au large de l’île de Bréhat (Côtes d’Armor), a été raccordée au réseau électrique dans le cadre d’une expérimentation. Dénommée « HydroQuest Ocean », cette hydrolienne « devient ainsi la première hydrolienne marine de cette puissance (1 MW) à être raccordée au réseau électrique national », soulignent le fabricant isérois d’hydroliennes HydroQuest et son partenaire Constructions Mécaniques de Normandie (CMN). Les deux sociétés disent travailler « à une réduction rapide des coûts » pour faire « de l’hydrolien marin une source d’énergie performante, au service de la transition énergétique ». Légende image : L’hydrolienne de Bréhat. Crédits photo : France 3 Bretagne. @franceinfo.

#Ville

► A Toronto, capitale économique du Canada, les pouvoirs publics ont confié à Sidewalk Labs l’aménagement d’une vaste friche industrielle sur les rives du lac Ontario. Sidewalk Labs est une filiale sœur de Google au sein du groupe Alphabet. Elle a mobilisé des moyens colossaux pour imaginer une ville futuriste. (…) Le géant américain ne s’en cache pas : avec ce prototype, il teste un modèle de gestion des villes qui a vocation à être implanté sur toute la planète. (…) La gouvernance du projet ontarien a laissé à Google le soin de définir les règles, les normes et les usages des données de la ville intelligente. (…) Qui fixera les limites à l’exploitation des données des citoyens, même anonymisées ? Il est facile de dire « non » à Google. Mais il est plus difficile de se poser pour construire un cadre juridique, éthique ou même démocratique opposable à tous les opérateurs de la ville intelligente. Lire la tribune « De Toronto à Nantes, les leçons d’une stratégie data » de Jacques Priol, président du cabinet Civiteo, spécialiste des stratégies locales de la donnée, sur le site @Lagazettefr.

#Piratage

► Aux États-Unis, 22 villes ont déjà été attaquées par des pirates informatiques en 2019. Le mouvement est historique. 225 maires représentant des villes de plus de 30.000 habitants aux quatre coins des États-Unis ont décidé de s’unir contre les hackers. Ils ont signé une résolution intitulée « Opposition au paiement d’une rançon aux auteurs d’une attaque ransomware ». En français, on parle de rançongiciel, un virus qui prend en otage des données personnelles et que son auteur décide de stopper après avoir touché une certaine somme d’argent. « Nous resterons unis contre le paiement des rançons dans le cas d’un piratage de nos infrastructures » ont déclaré les maires signataires lors de la conférence annuelle qui les réunissait à Honolulu à la fin du mois de juin. Sur l’année 2019, ce sont déjà 22 villes outre-Atlantique qui ont été victimes de ce type d’attaque. @FigaroTech.

#Agriculture

► Les coopératives agricoles veulent redorer leur blason. Selon une étude réalisée par McKinsey, les coopératives agricoles françaises ont vu leur chiffre d’affaires reculer de 1,7 milliard d’euros entre 2017 et 2018, à 84,2 milliards. Un recul pour la troisième année consécutive, qui les a ramenées à leur niveau d’activité de 2010. Maillon central du système, elles représentent 40 % de l’agroalimentaire dans l’Hexagone, les coop agricoles se mettent en ordre de bataille pour réagir. « Ce modèle fondé sur le groupement de producteurs, copropriétaires de la société, affiche une très bonne résilience. Mais il fait face à l’évolution des nouveaux modes de consommation, à l’arrivée de nouveaux entrants digitaux, à des modèles économiques alternatifs comme la vente directe ou des plateformes de partage de matériel agricole, et à un cadre réglementaire qui bouleversent les équilibres », explique Clarisse Magnin, directeur associé chez McKinsey et coauteur de l’étude. @Figaro_Economie.

#FabLab

► Montreuil : un Fab Lab au cœur de la cité. Avant de franchir les portes du Fab Lab solidaire de Montreuil, Ayate, 11 ans, n’avait jamais approché une imprimante 3D. Mais grâce à ce nouveau « laboratoire de fabrication » installé au cœur de la Cité de l’Espoir dans le centre-ville, elle a pu s’initier à cet outil numérique emblématique du XXIe siècle. « Le plus dur, c’était la conception sur ordinateur. Après une fois que l’appareil est lancé, il fait tout tout seul, même s’il y a parfois quelques bugs », explique la jeune fille qui a réalisé en guise d’objet déco une plaquette avec son nom surmonté d’un robot. Comme elle, de nombreux ados ont participé ces derniers mois à des ateliers organisés dans ce nouvel équipement, inauguré mardi 16 juillet. (@le_Parisien)

#Data

► Webinaire à voir : comment mettre la donnée au service des politiques publiques. Techniquement, les collectivités peuvent aujourd’hui réellement s’emparer des données numériques pour améliorer leurs politiques publiques. En les croisant, entre données de la collectivité, données d’autres entités publiques, voire données privées, et en les analysant, on peut formuler des scénarios prédictifs pour ajuster budgets et ressources aux objectifs. @Lagazettefr a organisé un webinaire consacré à l’utilisation des données, publiques et privées, au service des politiques publiques, avec l’expertise de Schéhérazade Abboub, Avocate chez Parme avocats, Joël Gombin, cofondateur et gérant de Datactivist, cabinet de conseil en ouverture et réutilisation des données, et Jacques Priol, président du cabinet Civiteo, spécialisé dans les stratégies et la gouvernance de la donnée. Visionnez le replay du webinaire.

#Vidéo

► En 2018, d’après une étude menée par The Shift Project, les vidéos en ligne généraient 300 millions de tonnes de CO2, soit 1 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre ou autant que les émissions de l’Espagne sur une période d’un an. «  Ce rapport montre que l’essentiel des vidéos constituant 80 % du trafic Internet sont consommées à titre de divertissement ou de publicité », indique Hugues Ferreboeuf, le directeur de The Shift Project. « Nos modes de consommation actuels sont directement responsables de notre incapacité à réduire notre empreinte carbone, pourtant, nous rechignons toujours à les modifier », déplore Hugues Ferreboeuf. « Une remise en question de nos comportements sur le net est non seulement souhaitable, mais possible face à l’urgence climatique. »  via @latribune

#Blockchain 

► Ne passons pas à côté d’une révolution ! Par Godefroy De Bentzmann (président de Syntec Numérique). Au cours de ces cinq dernières années, l’intérêt porté par le public aux cryptomonnaies et à la blockchain a été intimement corrélé au cours du bitcoin. L’annonce par Facebook de l’avènement de « sa » cryptomonnaie, libra, mi-2020, relance le débat. Le fait que les géants du numérique puissent aujourd’hui « battre monnaie » est incontestablement sujet à interrogation. Mais la blockchain ne doit pas être réduite à ce débat. En donnant accès à une architecture distribuée, cette technologie, sur laquelle reposent les cryptomonnaies, permet des innovations financières telles que les émissions d’actifs numériques (ICO) qui pourraient, à terme, révolutionner le financement des entreprises en rendant plus liquides leurs actifs. @LesEchos.

#Neuroscience

► « Notre cerveau n’est pas fait pour penser le long terme », affirme Tali Sharot, chercheuse en psychologie et neurosciences à l’université de Londres, a publié en 2011 l’essai « The Optimism Bias : A Tour of the Irrationally Positive Brain. » Elle explique dans un entretien sur le site @usbeketrica : « Le sujet des fake news est devenu majeur alors que, bien sûr, notre cerveau n’a pas changé. Notre réalité, si. Avant, si vous aviez une croyance erronée comme « La Terre est plate », sans Internet, ce n’était pas facile de trouver autour de vous d’autres personnes partageant cette croyance. Maintenant, pour n’importe quelle croyance, on peut aller chercher les preuves qui la confirment et non celles qui la contredisent. Les gens vont sur Internet, et disent, « Hey ! j’avais raison ». Les opinions contraires existent, bien sûr, mais ils ne vont pas les chercher. Sans compter que ces informations existent sans le filtre dont on disposait avant Internet. Ce qui est en train d’arriver, et c’est incroyable que ça n’arrive que maintenant, c’est la régulation de cette information en ligne, Mark Zuckerberg qui vient de dire qu’il souhaite réguler Facebook… À mon sens, la régulation politique est la meilleure solution dont nous disposons aujourd’hui. »

#Il_Etait_Un_Fois

► En 1834, France. Sous la monarchie de Juillet, deux banquiers, François et Joseph Blanc, piratent le système de communication de l’État pour obtenir des informations boursières. Un délit d’initié rendu possible par « télégraphe optique par sémaphore », inventé par Claude Chappe en 1794. Ainsi les frères ont soudoyé le télégraphiste de service à Bordeaux pour transmettre à Paris des informations concernant des cours de bourses, prenant ainsi de vitesse leurs concurrents qui n’utilisaient alors que des coursiers ou des pigeons voyageurs. Il y a une morale : en matière de sécurité des transmissions, c’est souvent le facteur humain qui pose problème.

15 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 15 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Territoire

► La Nouvelle-Aquitaine accélère sa transition écologique. La région Nouvelle-Aquitaine a décidé de mettre en œuvre de nouvelles politiques publiques, plus vertueuses pour l’environnement et le climat. La première étape marquante de ce processus est intervenue le 9 juillet, lors de la séance plénière du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine consacrée à la transition environnementale et climatique, avec tous les acteurs politiques régionaux. Au programme, 86 « fiches d’actions » pour « accompagner et accélérer la transition ». Basées sur les rapports de deux comités scientifiques régionaux, l’un dénommé AcclimaTerra et axé sur le changement climatique, l’autre, Ecobiose, sur l’étude de la biodiversité, ces fiches balaient tout le territoire régional, et l’ensemble des problématiques climatiques auxquelles il doit faire face. « Agir sur les perturbateurs endocriniens », « faire de la Nouvelle-Aquitaine la première destination de tourisme durable », ou « développer l’usage du vélo », la volonté est inédite. @lemondefr. Légende image : Vue aérienne de la réserve naturelle nationale de Lilleau des Niges, en Nouvelle-Aquitaine. Légende image : Jean-François Hellio & Nicolas Van Ingen / Biosphoto.

#Agriculture

► L’agriculture intensive menace de plus en plus la sécurité alimentaire mondiale. C’est une double dynamique dangereuse dans laquelle s’enfonce l’agriculture mondiale. D’un côté, les cultures sont de plus en plus dépendantes des insectes pollinisateurs pour pousser. De l’autre, ces mêmes cultures font appel à des pratiques qui affaiblissent les populations de pollinisateurs dont elles dépendent. C’est la conclusion d’une étude publiée le 10 juillet dans la revue scientifique Global Change Biology. L’équipe internationale de chercheurs à l’origine de cette publication explique avoir étudié l’évolution des plantes cultivées à l’échelle mondiale, régionale et nationale entre 1961 et 2016, à partir des données de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). En un demi-siècle, les surfaces cultivées ont globalement augmenté de 40,6 %, écrivent-ils. Mais alors que les plantes ne dépendant pas de pollinisateurs n’ont augmenté en surface que de 17,3 %, les cultures dépendant de pollinisateurs ont explosé de 136,9 %. Cette forte croissance a fait passer les plantes dépendantes des pollinisateurs d’un cinquième des surfaces cultivées dans le monde en 1961 à près d’un tiers aujourd’hui. @usbeketrica.

#Urbanisme

► Une forêt urbaine, une rue piétonne et des immeubles en bois au cœur du futur quartier Montparnasse. Le futur visage du quartier Montparnasse a été dévoilé, jeudi 11 juillet : c’est le projet concocté par l’équipe de l’architecture britannique, Sir Richard Rogers, qui promet de rendre méconnaissable ce secteur parmi les plus emblématiques et les moins aimés de Paris. L’architecte est déjà à l’œuvre dans la capitale : c’est lui qui a conçu le plan urbain de la gigantesque opération Bercy-Charenton à venir dans le 12e arrondissement. A Montparnasse, il n’est pas question de faire surgir un nouveau quartier ex nihilo dans une friche ferroviaire, mais de réparer les errances de l’urbanisme des années 1970, qui sévissait sagement au moment même ou Rogers, avec Renzo Piano, faisait scandale à quelques kilomètres de là en construisant le Centre Pompidou. « Montparnasse, c’est la quintessence de l’urbanisme sur dalle, asservi à l’automobile, avec une cohérence urbaine extrêmement faible », résume l’adjoint à l’urbanisme de la maire de Paris, Jean-Louis Missika. @lemondefr.

#Ville

► Smart Cities : et si l’Afrique faisait un bond de gazelle. Saut de grenouille, bond de gazelle. Les expressions ne manquent pas pour illustrer la manière dont l’Afrique pourrait franchir les défis qui s’offrent à lui sur le plan technologique, industriel et économique. L’Afrique est passée d’un modèle sans téléphonie à une société fondée sur l’usage du portable, sans passer par le fixe. D’ici à 2100, la population africaine devrait croître de 1,2 milliard d’habitants (17 % de la population mondiale) à 4,4 milliards (40 % de la population mondiale). Cette croissance massive peut entrainer une urbanisation qui pourrait s’avérer chaotique si rien n’est fait pour l’organiser. Pour relever les défis auxquels doivent déjà faire face certaines villes, de nombreux urbanistes et responsables publics misent sur la SmartCity, à savoir le recours au numérique pour optimiser les flux urbains : gestion des transports, de l’énergie, des déchets… Pour les pays africains, ce challenge demandera investissement et vision de la part des décideurs : comme la téléphonie en son temps, l’état des infrastructures électriques du continent est souvent bien en dessous des normes internationales. @LePoint.

#Réseau5G

► Lundi 15 juillet, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) vient de lancer sa consultation publique sur les modalités d’attribution aux opérateurs télécoms des futures fréquences  5G. Les premiers déploiements commerciaux devraient avoir lieu à la fin de l’année 2020. Ainsi la 5G sur la rampe de lancement et il est important que le gouvernement ne reproduise pas avec la 5G les erreurs de la 4G et surtout, celle de maintenir une fracture territoriale entre villes et campagnes. « Je ne veux pas d’une 5G des villes et d’une 5G des champs », déclare la secretaire d’Etat, Agnès Pannier-Runacher sur le site @LesEchos. L’Arcep doit révéler son « cahier des charges », lundi 22 juillet. À lire ; La 5G, une politique industrielle pour le XXIème siècle ainsi que l’enquête sur les enjeux sociaux, économiques et écologiques sur le site @Reporterre.

► C’est quoi la 5G ? Il s’agit de la cinquième génération de réseau mobile (5G). Pour ceux qui auraient oublié les versions précédentes : la première génération, en 1986, permettait de passer des appels, la 2G d’envoyer des SMS ou des MMS (au début des années 1990), la 3G de surfer sur le web via son téléphone (2004) et la 4G (2011) de développer l’internet mobile plus largement avec une plus grande rapidité. Cette fois-ci, la 5G, c’est l’ultra haut débit. Elle doit permettre d’atteindre le niveau de la fibre en multipliant le débit des données par 10 et divisant les délais de transmission par 10 également. Certains experts du secteur des technologies mobiles prédisent le « bouleversement le plus important depuis l’électricité ». @franceinfo répond à neuf questions sur le réseau 5G qui va révolutionner nos communications comme par exemple le fonctionnement et  l’intérêt de cette technologie ou sur le danger pour la santé ou sur les secteurs économiques concernés.

#Media

► Le journalisme constructif : tendance et nécessité. Loin d’un positivisme à tout crin, le journalisme constructif, d’impact ou de solutions pourrait bien en constituer une pour réconcilier lecteurs et médias. Plaidoyer à la lueur d’études préoccupantes quant à la lassitude et aux attentes des publics. Le journalisme de solutions est devenu une nécessité démocratique et économique face à un danger inquiétant : désintérêt croissant vis à vis de l’actualité. Ni édulcoration du monde, ni “journal des bonnes nouvelles”, il s’impose pour contribuer à retisser le lien avec les lecteurs. Dans son étude annuelle de 2019 (.pdf), le Reuters Institute a interrogé pas moins de 75.000 personnes dans 38 pays. 32% d’entre elles, évitent régulièrement ou parfois les actualités, un chiffre en augmentation de trois points depuis deux ans. @EclaireursCom.

#Internet

► SFR a lancé jeudi 11 juillet, un grand projet de déploiement de fibre optique dans trois départements, les Bouches-du-Rhône, les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes, de la région de Provence. L’opérateur se donne quatre ans pour « fibrer » les communes concernées. Cet engagement sera contrôlé par l’Arcep, le régulateur des télécoms. Et si le calendrier n’est pas respecté, SFR s’expose à des sanctions pouvant aller « jusqu’à 3% du chiffre d’affaires ». (@LesEchos).

#Surveillance

► Chine : les empreintes digitales désormais requises pour les demandes de visa. C’est une mesure qui risque de compliquer encore plus les départs vers la Chine. À compter du 15 juillet, les visas pour la Chine continentale deviennent biométriques et nécessitent donc l’enregistrement des empreintes digitales du demandeur avant le départ. Les requérants âgés de 14 à 70 ans doivent désormais se rendre en personne dans l’un des quatre centres agréés en France (Paris, Lyon, Marseille et Strasbourg) pour procéder, sur rendez-vous, au recueil des empreintes digitales. Annoncée seulement le 28 juin dernier, cette nouvelle formalité est particulièrement contraignante pour les personnes résidant loin de ces centres, par exemple dans l’ouest de la France et les territoires d’outre-mer. La plupart des professionnels du tourisme redoutent l’effet dissuasif de cette nouvelle démarche. @Le_Figaro.

14 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 14 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Climat

► Arctique, l’ultime frontière. « La fonte de la banquise est en train de changer la carte du monde à tout jamais. En réussissant à rallier, en un seul voyage, toutes les régions et tous les pays concernés, et en montrant comment les différents acteurs – Russie et États-Unis en tête, s’activent à conquérir le pôle Nord, nous pourrons révéler comment l’impact du changement climatique en Arctique a une résonance globale sur le reste du monde. » Ce sont ces mots des photojournalistes Yuri Kozyrev et Kadir Van Lohuizen qui ont su convaincre le jury de la 9e édition du prix Carmignac du photojournalisme qui soutient, chaque année, la production d’un reportage photographique d’investigation sur les violations des droits humains dans le monde et les enjeux environnementaux et géostratégiques qui leur sont liés. Leur projet ? Explorer et documenter, sur plus de 15.000 kilomètres, les effets du changement climatique dans un territoire d’une importance géopolitique cruciale. @Le_Figaro. Légende image : Cette communauté inuit de Point Hope a l’autorisation de chasser 10 baleines boréales par an pour subvenir à ses besoins. Mais avec la fonte des glaces, la chasse devient de plus en plus difficile. – Crédits photo : Kadir van Lohuizen / NOOR for Carmignac Fondation.

#Plateformes

► Vers une nouvelle gouvernance pour des algorithmes responsables ? Par Alexandre Bouniol, France Télévisions, MédiaLab. Ils déterminent notre fil d’actualité, notre catalogue de vidéos à la demande, nos suggestions d’achats, nos recherches internet… Les algorithmes sont omniprésents sur l’ensemble des plateformes et pourtant leur fonctionnement reste obscur, même pour les plus avisés ! Au vu du pouvoir acquis par les plateformes, sont-elles à même de pouvoir en faire « bon usage » ? C’est la question à laquelle quatre experts ont essayé de répondre à l’occasion du Forum sur la gouvernance de l’internet. Décryptage. Lire la suite sur le site @metamedia.

#Formation

► La Plateforme, la nouvelle école marseillaise du numérique. Former les étudiants aux outils technologiques du secteur numérique. C’est l’objectif de La Plateforme, la nouvelle école de la tech dirigée par l’investisseur et fondateur de plusieurs startups Cyril Zimmermann. Inaugurée jeudi 11 juillet en présence de Cédric O, le nouveau secrétaire d’Etat chargé du Numérique, l’école a été créée pour répondre aux besoins de formation dans le numérique, spécifiquement pour le bassin d’Aix-Marseille et de sa région. L’ambition de La Plateforme est double : répondre à la pénurie de compétences numériques, et donc aux attentes des entreprises, et offrir des formations qualifiantes à des publics parfois éloignés de l’emploi comme à des publics déjà très diplômés mais à la recherche d’une spécialisation de pointe. « Notre but est que tous nos étudiants trouvent l’emploi qui leur convient, et que les entreprises puissent trouver avec La Plateforme la structure de formation adaptée et adaptable à leurs besoins. Nous sommes fiers de mélanger ces publics pour qu’ils se rencontrent et apprennent à travailler ensemble », déclare Cyril Zimmermann. @bymaddyness.

#Economie

► La « gig-economy » est-elle condamnée à être antisociale ? J’assistais cette semaine à un meet-up organisé par la petite équipe de Tête à Tech, autour de la « Gig economy », qui désigne notamment le recours à des travailleurs précaires pour réaliser à la demande des tâches variées. Un phénomène rendu possible par la numérisation d’une partie importante de l’activité économique. Les intervenants, Touhfat Mouhtare et Jérôme Pimot abordaient successivement les « travailleurs du clic » et la situation des livreurs à vélo via des applications type Foodora. Deux jobs aux formes plutôt nouvelles qui génèrent de nombreuses controverses. Lire la suite sur le site @MaisOuVaLeWeb.

#RevueDeLiens

► – Les banques mises au défi de contenir les pannes informatiques. Lancées dans une course avec les acteurs digitaux pour assurer à leurs clients un service en temps réel, les banques voient la pression se renforcer sur leurs systèmes informatiques. Depuis début 2019, les pannes informatiques se multiplient. (@LesEchos) ; – Nantes lance une charte métropolitaine pour réguler et protéger les données des citoyens. La métropole nantaise adopte un cadre éthique pour réguler l’utilisation des données. Une première en France, formulée dans une charte signée par une quarantaine d’acteurs économiques. (@latribune) ; – Quand la réalité virtuelle transforme le spectateur en acteur d’un spectacle de danse. L’équipe de Cloud dancing était en résidence toute cette semaine à Paris, au Centre Wallonie-Bruxelles (4e arrondissement), pour travailler sur le projet « immersif ». (@franceinfo) ; – Les Gafa toujours aussi puissants dans la publicité digitale. Le marché de la publicité digitale a atteint 2,8 milliards de chiffre d’affaires en France au premier semestre 2019, en progression de 13 %. Tous les leviers de croissance progressent, en tête desquels le social, en hausse de 20 %, et le search, en progression de 10 % ; – Huawei s’apprêterait à supprimer des centaines d’emplois aux Etats-Unis. Affecté par les sanctions américaines, l’entreprise chinoise de télécoms se préparerait à couper dans les effectifs de sa filiale de recherche et développement, Futurewei Technologies, aux Etats-Unis (@LesEchos) ; – Nantes lance une charte métropolitaine pour réguler et protéger les données des citoyens. La métropole nantaise adopte un cadre éthique pour réguler l’utilisation des données. Une première en France, formulée dans une charte signée par une quarantaine d’acteurs économiques. (@latribune).

13 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 13 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Déchets

► Un projet de loi pour mettre fin au gaspillage et renforcer la responsabilité des producteurs. Le concept est simple : produire moins et mieux, jeter moins et mieux, recycler, réparer et réutiliser. Pourtant, la mise en pratique de cette « économie circulaire », vantée depuis de nombreuses années, est, elle, plus complexe à réaliser. Mercredi 10 juillet, la secrétaire d’Etat à la transition écologique et solidaire, Brune Poirson, a présenté en conseil des ministres le projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. En treize articles, le projet de loi, que Le Monde a pu consulter, propose plusieurs axes qui doivent permettre de « stopper le gaspillage », « d’améliorer la collecte pour lutter contre les dépôts sauvages », de « mobiliser les industriels pour transformer les modes de production » ou encore d’« informer pour mieux consommer ». @lemondefr. Légende image : Depuis une décennie, des entrepreneurs vident leurs déchets, souvent issus du BTP, dans cette décharge sauvage de Carrières-sous-Poissy (janvier 2019). Crédits photo : Gilles Bassignac / Divergence. A lire aussi : La France est le pays du pourtour méditerranéen qui produit le plus de déchets plastiques, dont plus de 10.000 tonnes atterrissent dans la mer.

12 Juil

Régions.news #385 – Edition du vendredi 12 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes.». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.0715

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Conception et rédaction : Patrick Damien

Télécharger Régions.news#385 en version pdf

Légende image. Ces hommes bleus illustrent le danger du réchauffement climatique exposés à la 7ème biennale éphémère en Dordogne. Cette exposition est un parcours artistique mêlant Art Contemporain et Patrimoine de huit artistes dont les œuvres sont réparties dans six villages. Crédits photo : Elsa Arnould & Antoine Roynier / France 3 Périgord.

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

► Avec ses quelques 14 600 panneaux photovoltaïques installés sur 7 hectares, la centrale photovoltaïque de Quinipily, à Baud, dans le Morbihan, est la plus importante de Bretagne. Elle est prévue pour assurer la consommation annuelle en énergie de 4 400 habitants. Le projet a bénéficié d’un financement citoyen, qui a permis de collecter 203 000 €, soit 40 % des fonds propres nécessaires à sa construction. Un financement qui permet également d’obtenir une bonification tarifaire de 3€ / MWh produit, c’est-à-dire que chaque kWh sera acheté pour 3 cents d’euros plus cher par EDF.

► Les Belges sont inquiets. Le projet de parc éolien au large de Dunkerque pourrait perturber le trafic transmanche. Les ferrys pouvant éventuellement relier Ostende au Royaume-Uni seraient menacés. « Ce parc éolien risque de mettre à mal les services de ferry que le Royaume-Uni entend relancer à la suite du Brexit », explique Dirk Declerck, responsable du port d’Ostende. « Douvres et Ramsgate seront inaccessibles. Si le projet se poursuit, la route maritime classique, utilisée également par les autres navires, sera complètement bloquée. Actuellement, il n’existe plus de ferry sur cette ligne mais le projet de relance existe. »

► La 106ème édition du Tour de France accueille un nouvel invité : la blockchain. Pour la première fois, cette technologie va être utilisée au cours des trois semaines d’épreuve par l’agence nationale des fréquences (ANFR), pour gérer et contrôler l’utilisation des fréquences radioélectriques dans l’Hexagone. Ainsi la blockchain permettra de mieux gérer les fréquences dites « libres » dans les zones non couvertes par la 4G, et pour assurer la meilleure diffusion possible de l’événement.

► Avec près de 20 millions de nuitées enregistrées en Bretagne, d’avril à septembre 2018, le tourisme constitue un secteur économique majeur. Pour maîtriser et réduire l’impact environnemental de cette activité stratégique, l’ADEME- Bretagne (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) donne cinq conseils malins pour des vacances écoresponsables.

#Cybersécurité

► « Au fil de l’histoire, l’homme a appris à maîtriser les trois espaces, territorial, maritime et aérien. Désormais, il existe un quatrième espace, l’espace informationnel. On y développe l’activité humaine, on s’y forme, on y travaille, on s’y divertit, on échange, on y crée des richesses et, aujourd’hui, il faut y bâtir des règles, et notamment des règles de sécurité et de propriété. Dans ce quatrième espace, on prend de plus en plus conscience que les données deviennent un enjeu essentiel, qu’elles sont la propriété de ceux qui les émettent et qu’à ce titre, il faut les protéger », explique Thierry Breton, dirigeant du groupe informatique français Atos.

Légende image. Le lac Chembarambakkam, en Inde, était asséché à près de 99% en avril. Crédits Photo: Arun Sankar / Afp. En 1979. Deux rapports produits par des scientifiques américains concluent que notre dépendance aux énergies fossiles risque de provoquer un réchauffement mondial de 2 à 3 °C. Confirmé à l’époque par le rapport Charney qui souligne qu’une « politique attentiste reviendrait peut-être à attendre jusqu’à ce qu’il soit trop tard ». Quarante ans plus tard, l’humanité n’a pas dévié de sa trajectoire climatique mortifère. C’est ce que démontre le journaliste du New York Times Nathaniel Rich, dans son enquête Loosing Earth.

#Série_Eté – Episode 2 : le selfie (la suite)

► Loin d’être seulement un phénomène narcissique, les selfies pèsent sur les modes de consommation et sur les évolutions technologiques. Initialement en 2003, les « front-facing cameras » avaient pour objectif de faciliter visioconférences et appels vidéos, plutôt que les photos de vacances. Le selfie est devenu le symbole d’un nouveau modèle de consommation, appelé « économie de l’expérience ». Théorisé dès 1998 dans un article de la Harvard Business Review par deux consultants américains, Joseph Pine et James Gilmore. Ils y expliquaient que nous préférons de plus en plus investir dans des expériences plus ou moins fugaces comme de bons repas ou un voyage exotique, plutôt que dans des biens matériels. D’autant que nous pouvons désormais les immortaliser à bout de bras, ou de perche à selfie, et les partager en quelques clics.

► Le selfie tue cinq fois plus de personnes que les attaques de requins. D’octobre 2011 à novembre 2017, au moins 259 personnes sont mortes en prenant des selfies dans le monde, selon la publication indienne Journal of Family Medecine and Primary Care. L’Inde, avec ses 800 millions de téléphones portables, détient le record mondial en cumulant plus de la moitié des décès (159), devant la Russie, les États-Unis et le Pakistan. Un résultat apparemment imputable au goût national pour le selfie de groupe et à la jeunesse de la population. A lire : A Rio, sous le Christ Rédempteur, le ballet des perches à selfie et Le selfie et moi, un cliché de l’ère 2.0.

#Il_était_une_fois

► Le « Dead » est né en 1965 à Palo Alto, en plein cœur de ce qui s’apprête à devenir la Silicon Valley. C’est dans cette ville qu’est installée l’Université de Stanford, et là que naîtront les fleurons technologiques de la région. Ses membres fondateurs sont les héritiers de la beat generation d’Allen Ginsberg et Jack Kerouac. « Le Grateful Dead a longtemps été caricaturé comme un groupe hippie bloqué à l’époque du Summer of Love mais il reste l’un des groupes les plus innovants et technophiles de l’histoire de la pop », rappelle le journaliste Jesse Jarnow dans un article publié en 2015 dans le magazine Wired. Le Grateful Dead est aux avant-postes du mouvement contre-culturel des années 60-70 qui commence à croire que la technologie peut être synonyme d’émancipation. Les rencontres entre chercheurs des laboratoires universitaires et acteurs de la contre-culture se multiplient. Culture de l’innovation, préfiguration des réseaux sociaux et des communautés virtuelles, accès libre et partage de ses créations seront l’héritage du groupe mythique à un certain esprit de la Silicon Valley. Lire l’article Le Grateful Dead a-t-il inventé la Silicon Valley ? sur le site usbeketrica.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Indépendance et liberté de la presse, un combat permanent. À retenir cette semaine sur le site de @Metamedia : – Comment bien s’informer au 21ème siècle ; – Que se passera-t-il lorsque nous ferons du bon journalisme et que personne ne regardera ? ; – La Norvège, un modèle pour Frånce Télévisiøns ; – Un ancien ingénieur de Google explique comment les réseaux sociaux nous rendent accros ; – La Commission européenne publie ses recommandations de politique et d’investissement pour une IA de confiance.

Pour s’abonner ou se désabonner écrire à ftv.info@francetv.fr.

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 12 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Energie

► Vendredi 12 juillet, les conseillers départementaux des Hautes-Alpes vont voter une délibération pour gérer les barrages hydoélectriques du département, notamment celui de Serre-Ponçon, au travers de Sociétés d’économie mixte (SEM) hydroélectriques. Depuis plusieurs années, la France est mise en demeure par la Commission européenne, d’ouvrir à la concurrence la gestion de quelque 150 barrages. Dans les Hautes-Alpes, les élus ne souhaitent pas voir confier la gestion de l’eau à des groupes privés ou étrangers. « Le processus de gestion de l’eau, c’est l’affaire de tous et va devenir un problème majeur dans les années futures, plus que le pétrole » confie Jean-Marie Bernard, président du département des Hautes-Alpes. @franceinfo. Légende image : Le département des Hautes-Alpes souhaite obtenir la gestion du barrage hydroélectrique de Serre-Ponçon. Crédits photo : Agence de Développement.

#Territoire

► Europacity : la justice valide en appel la création de la zone d’aménagement. Cet arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles lève un des obstacles auxquels fait face ce projet à 3,1 milliards d’euros qui entend s’implanter, d’ici à 2027 dans le « triangle de Gonesse » (Val-d’Oise), secteur agricole coincé entre les aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle et du Bourget. Europacity, porté par Ceetrus, foncière du groupe Auchan, et le conglomérat chinois Wanda, est accusé par ses détracteurs de « gigantisme » – notamment avec son projet de piste de ski artificielle – et de fragiliser le commerce de proximité mais aussi de détruire des champs destinés à l’agriculture, à rebours des préoccupations environnementales. « Nous allons nous pourvoir en cassation, cette décision est totalement contraire au droit de l’environnement », a réagi auprès de l’AFP Etienne Ambroselli, avocat de plusieurs associations écologistes opposées au projet. @latribune.

#Ville

► Issy-les-Moulineaux lance son agent citoyen pour enceintes connectées. Les services publics d’une ville accessibles depuis une enceinte intelligente, une innovation dans laquelle la ville « smart » d’Issy-les-Moulineaux vient de s’investir. Grâce à cet agent électronique, les habitants d’Issy-les-Moulineaux peuvent désormais demander comment renouveler une pièce d’identité, connaitre les horaires d’ouverture des équipements publics…Mais ce moyen moderne est utile pour ceux qui sont en situation de handicap ou éloignés du numérique, qui rapproche encore plus les citoyens et leurs élus municipaux (@villeintelmag).

#Téléphonie

► Réseau 5G : où en est la couverture en France. Le réseau 5G français est en train d’être déployé par les quatre opérateurs – certains sites pilotes choisis par l’Arcep proposent même déjà des expérimentations. Suivez l’avancement de la couverture 5G en France grâce à ce dossier.

11 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 11 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Logement

► SeLoger, Facebook, LeBonCoin: comment les Franciliens cherchent une location ? Pour trouver un locataire, existe-t-il des sites d’annonces plus performants que d’autres ? Oui, selon Flatlooker, une agence de location et de gestion locative en ligne. Ce site, qui veut digitaliser toute la relation locative entre un bailleur et un locataire, a établi, sur la base de ses propres annonces de biens à louer (location classique ou meublée de moyenne ou longue durée), un classement des performances des plateformes d’annonces selon la ville où est situé le bien en région parisienne. Résultat : sur les 76 villes d’Île-de-France étudiées, SeLoger arrive en tête 64 fois, devant LeBonCoin, 22 fois. Dans certaines villes, SeLoger affiche des scores importants comme au Pré-Saint-Gervais (80 % de part de marché), Chatenay-Malabry (79 %) et Sèvres (77 %). @Challenges. Légende image : Location en Île-de-France, Paris. Crédits photo : François Guillot / Afp.

#Ville

► Vers des villes politiquement intelligentes. Ingénieur, data scientist, spécialiste en mathématiques appliqués, spécialiste de la ville intelligente, Ben Green vient de publier un nouvel ouvrage : The smart enough city (La ville avec juste ce qu’il faut d’intelligence ou La ville suffisamment intelligente) (librement accessible en ligne). S’il porte un regard fin et nuancé sur l’impact et la place des technologies dans la ville, c’est certainement lié à son expérience : de 2016 à 2017, Ben Green a été data scientist pour la ville de Boston. Et contrairement à ce que pourrait laisser penser ce parcours, la ville, selon lui, ne peut pas être observée et administrée sous l’angle des seules technologies. Pour lui, la technique déforme et exacerbe les problèmes qu’elle est supposée résoudre. L’enjeu de l’intégration de la technique et de la ville est ailleurs, assène Ben Green. Elle doit être au service des buts politiques et sociaux plutôt que de servir son seul intérêt. Les applications de la technologie ne livrent leurs meilleurs résultats que quand elles sont déployées en coordination avec d’autres formes d’innovation et plus encore quand elles sont enchâssées dans les structures et pratiques municipales. Les objectifs de la ville suffisamment intelligente sont bien plus ambitieux et difficiles à atteindre que ceux de la ville intelligente, assure Ben Green. @internetactu.

La ville de Bordeaux s’est lancé dans une « nouvelle dynamique » de végétalisation de son espace public avec la plantation de 20.000 arbres d’ici 2025 afin de contrer les effets du réchauffement climatique, a annoncé mercredi le maire Nicolas Florian. « La ville, qui a un patrimoine minéral assez enraciné, doit s’adapter » aux conséquences du réchauffement climatique, notamment aux îlots de chaleur urbains, a expliqué Nicolas Florian. Le conseil municipal a fait le constat que les canicules estivales, plus fréquentes, plus longues et plus intenses, rendent nécessaire une « stratégie de résilience nouvelle ». La ville met également en place un « comité de l’arbre » composé de citoyens, acteurs associatifs et experts et qui émettra des avis sur tous les projets de végétalisation et de coupes d’arbre @franceinfo.

#Transport

► En Norvège, plus de la moitié des voitures neuves sont électriques… corbillard y compris. Sauver la planète… jusque dans l’au-delà ? Les voitures électriques ont tant la cote en Norvège qu’une entreprise de pompes funèbres s’y est mise à son tour et propose de rejoindre son ultime demeure dans un élégant corbillard « propre », tel un testament écologique adressé aux vivants. « Beaucoup de Norvégiens conduisent une voiture électrique et certains d’entre eux tiennent à quitter cette planète sur une touche verte », assure Odd Borgar Jølstad en montrant son corbillard Tesla customisé, dans la quiétude du cimetière de Grefsen, sur les hauteurs d’Oslo. « C’est notre modeste contribution à l’environnement », sourit le directeur de l’entreprise. Riches ou non, jeunes ou âgés, citadins ou ruraux, les Norvégiens, y compris le prince héritier Haakon, se convertissent à l’électrique, un mode de propulsion particulièrement écologique dans un pays où l’électricité est propre car d’origine essentiellement hydraulique. @Sciences_Avenir.

#DonnéePersonnelle

► Photos, géolocalisation… Plus d’un millier d’applis y accèdent sans votre consentement. Lorsque vous utilisez une application pour la première fois, cette dernière vous demande une autorisation pour accéder à vos données – votre géolocalisation ou vos photos, par exemple. Si vous préférez garder certaines infos privées, vous êtes en droit de refuser. Mais parfois, cela ne suffit pas. Sur Android, certaines applications accèdent à vos données quoiqu’il arrive, même si vous ne leur en donnez pas la permission. C’est ce que révèle un rapport de l’International Computer Science Institute (ICSI). Selon les chercheurs de cet organisme indépendant, plus d’un millier d’applications populaires sur les 88 000 testées contournent les autorisations du système d’exploitation mobile de Google. Elles parviennent ainsi à récolter vos données de géolocalisation et les identifiants de votre téléphone (numéro IMEI et adresse MAC) à votre insu. @LADN_EU.

#Data

► La data science n’existe… pas. Au-delà du titre un peu racoleur, existe l’idée bien répandue que la donnée exposée à de bons mathématiciens, informaticiens ou encore data scientists produirait de la vérité. Le message sous-jacent ? La compétence technique, au sens de scientifique, serait l’alpha et l’oméga de la résolution des problèmes. Du point de vue des gens qui font progresser cette discipline, et qui sont en train de prendre une avance considérable, la réalité est toute autre. Au plan pratique, il y a trois étapes : le diagnostic, la phase in vitro, puis la phase in vivo. Quelle que soit la question, détection de pannes ou d’anomalies, prédictions économiques, smart cities, recommandations, etc., le premier objectif est d’appréhender l’expertise du demandeur. Concrètement, toutes les missions commencent par évaluer les modalités de compétences du client. @EchosExecutives.

#Media

► « La négativité conduit à un manque de confiance, car la société décrite par les médias n’est pas celle que les gens voient », explique Nina Fasciaux, rédactrice et coordinatrice du Solutions Journalism Network en Europe, qui est intervenue lors du Festival de l’Info Locale fin juin à Nantes. « Mais lorsque l’on propose une solution, le public est plus réceptif à l’information : 52% sont plus enclins à lire plus d’articles du même journal et 60% à partager l’article. ». Lire l’article de Barbara Chazelle, France Télévisions, Prospective et MediaLab : Du journalisme « chien de garde » au journalisme « chien guide » : tour d’horizon des nouvelles pratiques journalistiques constructives, publié sur le site @metamedia.

#Technologie

► La technologie n’est pas qu’un outil, c’est le point de départ de la stratégie. Par Philippe Silberzahn, professeur d’entrepreneuriat, stratégie et innovation à Emlyon Business School et chercheur associé à l’École Polytechnique (CRG). Dans un séminaire que j’animais sur la transformation, j’entendais des managers dire « La technologie c’est juste un outil, ce qu’il faut c’est une stratégie claire.» Ce n’est pas la première fois, je l’entends souvent énoncé sur le ton de l’évidence, et chaque fois ça m’arrache les oreilles car comme tout ce qui semble évident, c’est inexact, et le prix de cette inexactitude est élevé, en particulier chez les grandes organisations qui n’ont toujours pas saisi l’ampleur de la révolution scientifique et technique en cours. L’idée selon laquelle la technologie n’est qu’un outil traduit une conception cartésienne de la stratégie dans laquelle la mise en œuvre est subordonnée à la pensée, seule capable de créativité. @frenchweb.

#Téléphonie

► Monaco, premier Etat 5G d’Europe grâce au sulfureux Huawei. Monaco Telecom a lancé mardi son réseau de 5G, avec des équipements du chinois Huawei, faisant de la principauté enclavée dans le sud-est de la France le premier État en Europe totalement couvert avec cette nouvelle technologie mobile. Le nouveau réseau doit en effet permettre à la Principauté de déployer tout une série de services, tant dans le domaine des transports que dans ceux liés à la sécurité. « C’est un changement de paradigme qui nous permet de connecter notre vie au numérique. A Monaco, la 5G est la promesse d’une meilleure qualité de vie pour tous et d’opportunités exceptionnelles. Elle permettra d’adapter la vie à nos besoins », a déclaré le délégué interministériel monégasque en charge de la transition numérique, Frédéric Genta.  @Challenges

#Afrique

► Quand l’Afrique donne l’exemple aux entrepreneurs sociaux. « Se doter d’une nouvelle ambition mondiale qui concilie la performance économique et l’impact social et environnemental. » Durant deux jours, les 10 et 11 juillet, au Quai Branly, à Paris, quelque 400 entrepreneurs sociaux, investisseurs, responsables de grands groupes et représentants de gouvernements vont plancher sur une série d’engagements qui seront signés lors de l’Assemblée générale de l’ONU qui se tiendra du 17 au 30 septembre prochain, à New York. Cette initiative lancée par le ministère français de la Transition écologique et solidaire s’inscrit dans une série d’actions et de programmes œuvrant en ce sens depuis plusieurs années à l’instar du mouvement généré par le think tank Thinkers & Doers, fondé par Amandine Lepoutre. Les 30 juin et 1er juillet derniers s’est tenue sous son égide, à Essaouira, au Maroc l’Assemblée générale des entrepreneurs et organisations citoyens. @Challenges.

#RevueDeLiens

► – Trottinettes électriques : Bird veut installer son siège en Europe à Paris et va recruter des salariés à plein temps pour recharger sa flotte. Cette annonce intervient alors que la mairie a promis de sélectionner deux ou trois opérateurs en fonction de critères sociaux et environnementaux (@LesEchos) ; – Portée par SoftBank, la FinTech prend son envol en Amérique latine (@frenchweb) ; – Diversité: Cédric O lance le «French Tech Tremplin» au niveau national (@frenchweb) ; – Les entreprises ne sont pas aussi écolo qu’elles le disent… Selon une étude de l’Insee publiée mercredi, les investissements des entreprises en matière d’environnement ont reculé de 2% en 2017, une tendance baissière entamée en 2009 (@Figaro_Economie) ; – Trottinettes électriques en libre-service, toute une histoire ! Nouvel engin de mobilité douce en zone urbaine, très apprécié des étudiants et des jeunes cadres, la trottinette électrique en mode  » free floating  » (libre service) défraie la chronique, notamment à Paris, où nous avons mené l’enquête. Vue en bien, ou en mal, nous vous résumons toutes les choses à savoir sur la trottinette électrique ! (@villeintelmag) ; – Paolin Pascot (Agriconomie) : les nouvelles technologies permettent à l’agriculteur « de prévoir plutôt que de subir » (@frenchweb) ; – App-Elles, l’application qui protège les femmes victimes de violences conjugales. Aujourd’hui en France, une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son conjoint ou son ex-compagnon. Pour lutter contre ces violences, l’application App-Elles se met au service des femmes victimes et de leurs proches. (@Challenges) ; – Coliving: le logement de demain est-il né ? La start-up Colonies – qui a levé 11 millions d’euros en début d’année – promet de réinventer l’expérience du logement grâce au coliving. Depuis mi-mars, sept personnes ont posé leurs valises dans une résidence de 200 mètres carrés, Porte des Lilas, à Paris. Visite des lieux  (@Challenges)..

10 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 10 juillet 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Exposition

► Ces hommes bleus illustrent le danger du réchauffement climatique exposés à la 7ème biennale éphémère en Dordogne. Cette exposition est un parcours artistique mêlant Art Contemporain et Patrimoine de huit artistes dont leurs œuvres sont réparties dans six villages. @franceinfo. Crédits photo : France 3 Périgords – Elsa Arnould & Antoine Roynier

#Santé

Les données révolutionneront-elles l’industrie de la santé ? Grâce aux technologies du numériques, la collecte et le traitement des données permettent entre autres d’accélérer la mise au point de traitements et d’améliorer les soins. Un vrai bouleversement qui soulève de nombreuses questions, notamment en matière de protection des données des patients. Sanofi, premier laboratoire pharmaceutique français, et Google ont annoncé le mois dernier la création d’un laboratoire d’innovation en santé. Les deux entreprises, qui n’en sont pas à leur première collaboration, ne cachent pas leur ambition: «transformer radicalement le développement des futurs médicaments et services de santé en tirant parti de la puissance des nouvelles technologies de données». @FigaroTech.

#Média

Sur le web français, une polarisation « en mille-feuille » des médias. Les médias français sont-ils aussi divisés qu’aux États-Unis, où se côtoient vérité et « faits alternatifs » ? Éléments de réponse avec Bruno Patino est directeur de l’école de journalisme de Sciences Po Paris, Dominique Cardon, directeur du Sciences Po Medialab, et Théophile Lenoir, chargé d’études à l’Institut Montaigne. Ils sont les auteurs du rapport Media polarization « à la française » ? Comparing the French and American ecosystems, publié par l’Institut Montaigne en collaboration avec le Medialab et l’École de journalisme de Sciences Po, et le Center for Civic Media du Medialab du MIT. Portant sur la structuration de l’espace médiatique français en ligne, cette étude se fonde notamment sur l’analyse de 420 médias et blogs français, 18 millions de tweets, ainsi que sur les données d’un sondage mené par le Pew Research Center. L’étude met en évidence une structuration de l’espace médiatique en ligne autour de médias « centraux » voire « hypercentraux », qui sont référents pour tous les autres médias et autour desquels s’organise le reste de l’espace médiatique composé d’autres types de médias, qu’ils soient de « niche », « partisans » (à gauche et à droite) ou « périphériques » (contre-informationnel et d’extrême droite). @INA_RevueMedias

Au Canada, les vieilles recettes appliquées à l’info locale en ligne. Tout a commencé il y a près de vingt ans avec Sootoday.com, une adresse pour récupérer des coupons de réduction et les utiliser dans certains magasins du coin. Enrichi progressivement d’articles, ce site est devenu la référence de l’information locale de la communauté de Sault-Sainte-Marie, dans l’Ontario, au Canada. Et, désormais au sein de Village Media, il est accompagné par une dizaine de médias locaux canadiens en ligne similaires servant des communautés de 10.000 à 150.000 personnes. @LesEchos.

#DonnéePersonnelle

► Le règlement général sur la protection des données (RGPD) est entré en vigueur le 25 mai 2018. Un peu plus d’un an après sa mise en œuvre, qu’a-t-il changé concrètement pour les entreprises et pour les citoyens européens ? Le respect de la vie privée, et de ses données personnelles, a t-il progressé dans l’Union européenne ? Que reste-t-il encore à réaliser ? Pierre Harand, directeur général du cabinet Fifty-five pour la France et l’Europe du Sud, analyse une situation encore largement perfectible. Il explique : « En réalité, le bilan au bout d’un an est très positif. Le regard du public a changé après le scandale Cambridge Analytica impliquant Facebook. La nécessité de mettre en place ce type de législation sur la protection des données personnelles est devenue naturelle. Des données ont été collectées et exploitées sans le consentement des utilisateurs pour influencer la présidentielle américaine ou le vote sur le Brexit au Royaume-Uni. » @Challenges.

#Surveillance

Comment la Chine espionne les données personnelles des touristes. Les étrangers qui traversent les frontières chinoises dans la région du Xinjiang, où les autorités mènent une campagne massive de surveillance et d’oppression contre la population musulmane locale, se voient installer un logiciel espion sur leur téléphone qui permet aux autorités d’avoir accès à leurs messages et autres données. Cette découverte est le fruit d’une collaboration entre Motherboard, le Süddeutsche Zeitung, le Guardian, le New York Times et la chaîne publique allemande. Le malware Android est installé par les douaniers lorsqu’ils saisissent le téléphone et permet de scanner un ensemble spécifique de fichiers, d’après plusieurs analyses d’experts. « Cette application prouve encore une fois que la surveillance de masse est omniprésente dans le Xinjiang. Nous savons déjà que les résidents locaux, en particulier les musulmans turcs, font l’objet d’une surveillance permanente et multidimensionnelle dans la région, déclare Maya Wang, chercheuse principale sur la Chine à Human Rights Watch. Ce que vous avez découvert va plus loin : cela suggère que même les étrangers sont soumis à une surveillance massive et illégale. » @VICEfr.

#Cyberattaque

Le piratage informatique mondial a coûté 45 milliards de dollars en 2018. Entre logiciels malveillants et documents contenant un virus, les pirates informatiques ont mené environ deux millions d’attaques en 2018 ayant coûté mondialement plus de 45 milliards de dollars, d’après une étude américaine dévoilée mardi 9 juillet. Si le nombre de ce genre d’attaques a baissé d’environ 20% par rapport à 2017, les pertes financières qu’elles ont provoquées ont bondi de 60%. D’autres coûts importants ont découlé de fraudes impliquant l’usurpation d’adresses électroniques de particuliers ou d’entreprises pour envoyer des courriels contenant un lien corrompu ou un document infecté (1,3 milliard de dollars). @Challenges.

#Internet

Cinq questions sur la proposition de loi Lutte contre la haine sur internet votée par l’Assemblée nationale Parmi les mesures clés, celle qui oblige les plateformes et les moteurs de recherche à retirer sous 24 heures les contenus haineux qui ciblent l’appartenance ethnique, la religion, l’orientation sexuelle ou encore le handicap. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) veillera au respect du devoir de coopération et pourra théoriquement, en cas de manquement persistant, imposer une sanction allant jusqu’à 4% du chiffre d’affaires annuel mondial. En Allemagne, il existe la loi sur l’amélioration de l’application du droit dans les réseaux sociaux entrée en vigueur il y a un an et demi. Depuis Facebook a déjà été pris dans les filets de la justice allemande, qui lui a infligé une amende de 2 millions d’euros. A lire aussi : Haine sur Internet : à qui profite-t-elle (vraiment) ? @LePoint.

#IA

Faut-il encadrer l’intelligence artificielle pour la rendre éthique ? Vaste question que celle de l’éthique dans l’intelligence artificielle ! Plus la technologie s’affine et plus les craintes des utilisateurs grandissent : le spectre d’un ordinateur fou reste bien présent dans l’imaginaire collectif. Ainsi, une étude réalisée par le Capgemini Research Institute menée auprès de 1 580 dirigeants de grandes entreprises dans dix pays et auprès de plus de 4 400 consommateurs dans six pays a montré que près de la moitié des utilisateurs interrogés (47%) estiment qu’ils ont vécu au moins deux cas d’utilisation de l’intelligence artificielle ayant entraîné des problèmes d’ordre éthique au cours des deux ou trois dernières années. Pour expliquer ces dysfonctionnements, les chefs d’entreprise citent à la fois une mise en place précipitée de la technologie et un souci moindre des questions éthiques lors de sa mise en service. @bymaddyness.

#RevueDeLiens

► – E-commerce: Asos, le site e-commerce britannique spécialisé dans la mode, prévoit de licencier une centaine d’employés (@frenchweb) ; – Face à BlaBlaCar, Klaxit s’empare d’iDVROOM, l’offre de covoiturage de la SNCF (@frenchweb) ; – La municipalité de Tours a pris un arrêté pour instaurer la gratuité du stationnement pour les véhicules électriques ou à hydrogène (@franceinfo) ; – Premier test pour la cryptomonnaie de Telegram, proposée à la vente pour le grand public. Pour la première fois, le « Gram » développé par la messagerie russe va faire l’objet d’une vente publique, ce mercredi. Une opération inédite qui, si elle n’est officiellement pas liée à Telegram, va permettre de mesurer l’appétit des investisseurs pour cette cryptomonnaie concurrente du futur « libra » de Facebook. (@LesEchos) ; – Israël : l’unité 8200, nid d’espions, pépinière d’entrepreneurs. Des anciens du renseignement de l’armée israélienne ont donné naissance à des entreprises de cybersécurité, mais aussi à des start-up concevant des armes numériques (@LExpress) ; – Le représentant au commerce américain a ordonné mercredi 10 juin l’ouverture d’une enquête dite de « section 301 » sur la taxe Gafa imaginée par Paris. La procédure pourrait déboucher sur l’imposition de droits de douane punitifs sur des produits français (@LesEchos) ; – Une équipe de chercheurs australienne a annoncé le 2 juillet 2019 la conception d’un adjuvant grâce à l’intelligence artificielle. Ce dernier rendrait le vaccin contre la grippe saisonnière plus efficace et rentrera prochainement en phase clinique aux Etats-Unis. (@LUsineDigitale) ; – En route vers le stationnement intelligent ! Dans la ville de demain, le parking se devra de relever plusieurs défis. Il devra être intelligent, modulable et compatible avec l’arrivée imminente des véhicules autonomes (@slatefr).

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