27 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 27 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Reconnaissance_Faciale

► Reconnaissance faciale : qu’est-ce que c’est et quels sont les dangers ? La reconnaissance faciale est une technologie de plus en plus répandue, basée sur l’intelligence artificielle, permettant d’identifier une personne sur une photo ou une vidéo en comparant son visage avec ceux sauvegardés dans une base de données. À l’aube des années 2020, la technologie de reconnaissance faciale est en passe d’être adoptée à des fins de surveillance dans la plupart des pays développés. Légende image : Deux femmes regardent des caméras de vidéo surveillance. (Photo: Matthew Henry / Unsplash).

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Le débat autour de la reconnaissance faciale s’intensifie. À retenir cette semaine : – Reconnaissance faciale – La start-up Clearview AI défraie la chronique aux Etats-Unis avec une application qui peut faire correspondre des photos de visages à des photos et informations en ligne.  Cette  application est utilisée par de nombreuses agences de police aux États-Unis. Les législateurs européens, eux, prennent leur temps pour légiférer afin de ne pas se tromper. Pendant ce temps, la police de Londres installe des caméras utilisant la reconnaissance faciale dans les ruesEtat des lieux de cette techno et comment l’éviter. Mais est-ce le bon combat ?

24 Jan

Régions.news #408 – Edition du vendredi 24 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

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Légende image. Morceau de banquise et pingouins en Arctique. (Photo : David Merron / Getty Images). À lire : Des constats faits, passons aux solutions. Tribune de Jean Peyrelevade, économiste, avec Michel Destot, ancien maire de Grenoble. Les auteurs plaident pour un Commissariat scientifique pour le climat.

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

► La ville « essaye de passer du noir au vert », explique le maire de Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais). Trente ans après la fermeture de la mine de charbon, cette commune de 7 000 habitants est devenue un laboratoire de la transition écologique. Ce changement est impulsé par le maire, Jean-François Caron, qui termine son troisième mandat. Même l’église est mise à contribution : son toit, recouvert de panneaux solaires, permet à la ville de revendre de l’électricité, et ramène « à peu près 5 000 euros par an dans le budget municipal », détaille l’édile. Les habitants sont incités à participer à la transition et ils ont pu prendre des parts dans la société chargée d’équiper en panneaux solaires tous les bâtiments municipaux. Dans le village, chaque logement social qui sort de terre doit respecter des normes écologiques. La transition écologique gagne également les agriculteurs. Sur quinze exploitations, cinq sont passées au bio.

► Chatillon-Coligny (Loiret) est un parfait exemple de désert médical. Avec ses 1 900 habitants, il n’y a plus de médecins dans la commune. Le premier cabinet est à 20 kilomètres environ. Depuis quelques mois, le bourg a tenté d’attirer des médecins, mais rien n’y fait. Même quand elle propose un logement à disposition. La seule solution ? Un cabinet de télémédecine. En un an, il y a déjà eu 1 000 consultations. Isabelle Palson, infirmière, réalise les opérations à l’aide d’un médecin : « Tout est connecté, et du coup, je suis ‘les mains du médecin’ (…) il y a certaines limites, notamment quand il faut faire des examens approfondis ». Ainsi, les gens se sentent abandonnés. Pour toute la région Centre-Val-de-Loire, il n’y a que 66 médecins pour 100 000 habitants. La France a perdu 6 500 médecins en huit ans. Revue de liens : – Un grenelle de la santé prévu dans le Loir-et-Cher pour 2020 ; – Faut-il salarier les médecins pour lutter contre les déserts médicaux ? Exemples des départements de la Corrèze et des Côtes-d’Armor

► Depuis l’annonce de l’arrêt du projet d’aéroport en 2018, les occupants de la ZAD de Notre-Dame des Landes (Loire-Atlantique) souhaitent désormais pérenniser leurs projets d’habitation ou d’agriculture. « Il y a tout un tas d’activités agricoles mais aussi liées à la vie quotidienne, par exemple à l’organisation d’assemblées. Il y a une rotation des taches, que l’on apprend. La ZAD est aussi un lieu de transmission, d’apprentissage », explique Basile, paysans sur la ZAD. Pour régulariser la situation des agriculteurs historiques et zadistes, des baux de fermage leur ont été proposés, mais de nombreuses situations restent teintées d’incertitudes. « Nous pensons qu’il peut y avoir des mutualisations de pratiques, qu’il peut y avoir entre ceux qu’on appelle les agriculteurs historiques, et ceux qui sont désireux de trouver de nouveaux modes agricoles, des formes de coopération. On peut tirer parti des expériences des uns et des autres », explique Claude d’Harcourt, le prefet.

Légende image.  Quelques tours du quartier d’affaire de la Défense (Hauts-de-Seine) par une après-midi de janvier. (Photo : padam92). Des feux qui passent au rouge, quand les voitures roulent trop vite. Des lumières qui s’allument sur le trottoir d’en face, quand les piétons traversent. Des flèches qui s’éclairent sur le bitume de la chaussée, quand les automobilistes s’approchent des carrefours. À partir de l’été prochain, le boulevard circulaire de La Défense, qui enserre le quartier d’affaires, va devenir la route urbaine du futur, véritable préfiguration de la ville connectée. « L’idée est d’identifier, sur une période assez longue, le trafic routier sur le boulevard circulaire pour avoir une capacité de prédiction », explique Charles Chemama, directeur adjoint des mobilités au conseil départemental des Hauts-de-Seine.

#Santé

► Dans les Alpes-Maritimes, comme beaucoup de parents, Natacha Didier a été confrontée à des enfants qui ne veulent pas lâcher leurs écrans. Elle a imaginé la « boite à limites », un kit éducatif composé de magnets à mettre sur le frigo de la cuisine. Ces outils permettent de définir avec l’enfant des moments précis et limités où ils peuvent utiliser les écrans. Comment est né le projet ?  « J’ai commencé par faire un système de tickets, les enfants avaient droit à 3 tickets de 30 minutes par semaine. On chronométrait le temps passé sur la tablette avec le minuteur de la cuisine. Ça a marché tout de suite. C’est entré dans les habitudes et ils ont arrêté de me solliciter constamment », explique la maman. Pour financer son projet, Natacha a lancé une campagne de financement participatif. En un mois, elle récolte les 4 000€ dont elle a besoin.

► Les enfants entre trois ans et demi et six ans et demi passent 75 minutes par jour devant un écran. C’est l’une des conclusions de l’étude menée par Manon Collet, médecin généraliste et publiée par l’agence Santé publique France, le 14 janvier. L’étude montre que les enfants exposés aux écrans le matin avant d’aller à l’école multiplient les risques de développer des troubles du langage, du sommeil, de repli sur soi, etc. Des dizaines d’études sur les conséquences des écrans pour les jeunes enfants ont déjà été publiées, notamment aux États-Unis ou au Canada. En France, l’Académie des sciences a rendu un avis sur le sujet en 2013 et un autre plus récent en 2019 (Appel à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques).

#Robotique

► Des scientifiques des universités du Vermont (UMV) et de Tufts, aux États-Unis, ont réussi à créer, en combinant un programme informatique et des cellules de grenouilles des « xenobots ». Mesurant quelques millimètres de large, ces organismes vivants et programmables sont, pour l’instant, capables d’effectuer uniquement des actions basiques comme se déplacer, pousser de petits objets et se régénérer après avoir été blessés. « Il s’agit de nouvelles machines vivantes, affirme Josh Bongard, informaticien en robotique. Il ne s’agit ni de robots traditionnels ni d’une espèce animale connue, mais d’une nouvelle catégorie d’artefact : un organisme vivant et programmable ». « Nous pouvons imaginer de nombreuses applications pour ces robots vivants : détecter des matériaux dangereux ou radioactifs, récupérer les microplastiques présents dans les océans ou encore voyager à l’intérieur du corps humain afin de nettoyer les artères », explique Michael Levin, directeur du Centre de biologie de Tufts.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Netflix accélère en France. À retenir cette semaine : – La Commission Européenne envisage d’interdire la reconnaissance faciale (livre blanc) ; – Facebook a contribué à décimer l’industrie des médias, mais souhaite que les journalistes fassent leur travail ; – Ce qu’il faut savoir en 2020 sur la 5G ; – Le deek fake s’industrialise et se commercialise ; – Blockchain : où sont passés les 340 millions de l’Union européenne ?

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ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 24 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Écologie

►  Les Marseillais moins engagés que les Bordelais ou les Rennais Comment les Français vivent-ils les nouveaux enjeux environnementaux ? Sont-ils optimistes ou pessimistes ? Et quels sont leurs comportements face à ces enjeux ? C’est pour répondre à ces questions qu’a été fondé l’Observatoire des vécus du collapse, à l’initiative de Pierre-Eric Sutter, psychologue, d’un économiste et d’un statisticien. Pendant trois mois, les chercheurs ont interrogé un échantillon représentatif de 1000 Français, en face à face. Avec des résultats parfois étonnants. Les habitants de Marseille et de l’est de la France sont moins optimistes et actifs en matière d’écologie que ceux de l’ouest du pays. Légende image : Vallon des Auffes Marseille (Photo : Shutterstock). @WeDemain.

23 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 23 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Ville

► Copenhague, cité européenne, exemple de ville intelligente et durable  Pour Copenhague, la plus grosse ville, mais aussi la capitale du Danemark, la véritable prise de conscience écologique a démarré en 2009, lorsqu’elle a accueilli la conférence climatique COP 15, devenue depuis COP 21. Pas trop difficile pour ce pays nordique de franchir le pas, les habitants étant par nature, respectueux de leur environnement, et bien avant cette date. Restait à convaincre, les quelques indécis et transformer toutes les petites actions en grands projets afin de faire de la ville un exemple mondial de ville neutre en carbone à partir de 2025. Pour le Grand Copenhague, métropole de 1,2 millions d’habitants, le projet est très ambitieux mais pas si difficile à tenir tant la volonté politique et citoyenne est grande. Un projet tout à fait transposable dans bon nombre de métropoles européennes de la même taille. Lire la suite de l’article sur le site @villeintelmag.

#Transport

► Vélo, télétravail… comment la grève a changé les habitudes des Français. Alors que les transports ont presque repris leur rythme de croisière et que les Franciliens s’apprêtent à lancer leur demande de remboursement de leur pass Navigo, il est temps de tirer un bilan de l’impact de ce mouvement social hors norme sur la vie quotidienne des Français. Challenges a ainsi commandé un sondage à Opinionway Ecomob.club, sur l’impact des grèves dans le mode de vie. Les transports alternatifs ont-ils été vraiment pris d’assaut ? Allez-vous prolonger l’expérience au-delà des grèves ? Dans quelle mesure votre employeur a-t-il mis en place des solutions pour limiter les contraintes de l’absence de transports ? Lire la suite de l’article sur le site @Challenges.

#Informatique

► “Jean Zay”, le nouveau super calculateur de Saclay, est puissant comme 40 000 ordinateurs personnels. Il peut effectuer 16 millions de milliards d’opérations par seconde. Jean Zay, le nouveau super calculateur installé au centre de calcul Idris du CNRS sur le plateau de Saclay (Essonne), fait la part belle à l’intelligence artificielle, offrant à pleine puissance une capacité de calcul équivalente à 40 000 ordinateurs personnels cumulés. Ce nouvel outil, attendu avec impatience par la communauté scientifique, a coûté un total de 25 millions d’euros. Jean Zay est l’un des plus puissants en France et en Europe. @franceinfo.

► « Les Gafa se sont dotés très tôt de grands supercalculateurs dédiés à l’IA, rapidement imités par les États-Unis », explique à l’AFP Jamal Atif, chercheur au CNRS. Si l’entreprise britannique DeepMind a pu concevoir AlphaGo, dont la victoire contre le champion du monde du jeu de Go avait fait grand bruit en 2016, c’est parce qu’elle disposait de la puissance de calcul de Google. Mais en France, « il n’y avait rien. Et sans calcul, nous restions dans des temps anciens », avoue le chercheur du Laboratoire d’analyse et modélisation de systèmes pour l’aide à la décision. « La compétition est terrible dans ce domaine-là, et les chercheurs français s’estimaient très désavantagés par rapport à leurs compétiteurs », raconte Denis Girou, ancien directeur de l’Institut du développement et des ressources en informatique scientifique (Idris) du CNRS. @futurasciences

22 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 22 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Transport

 Comment New York veut chasser les voitures de ManhattanEn ce froid matin de janvier, la circulation se fait au compte-gouttes dans le sud de Manhattan. Comme tous les jours de semaine, aux heures de pointe, taxis jaunes, voitures, bus et camions de livraison avancent pare-chocs contre pare-chocs, au rythme des coups de Klaxon. Depuis trois mois, pourtant, une artère échappe aux embarras habituels de la circulation new-yorkaise. Dans la 14e Rue, juste au sud d’Union Square, pas un embouteillage. De 6 heures du matin à 10 heures du soir, seuls les autobus, bus scolaires, véhicules d’urgence et camions de livraison ont le droit de circuler. Bienvenue dans la première rue de New York entièrement interdite aux voitures. @LesEchos. Légende image : Une rue new-yorkaise réservée aux bus et aux camions de livraison. (Photo : Benoît Georges / Les Echos).

► L’innovation est en route pour un trafic plus fluide et plus sûr. La route du futur sera plus sûre, plus économe et plus fluide… Grâce aux technologies de pointe : capteurs, éclairage intelligent, analyse des comportements par intelligence artificielle, etc. Une expérimentation préfigure cet avenir routier radieux, dans les Hauts-de-Seine, sur le boulevard circulaire de la Défense (RD 993). Sur ce tronçon de 5,32 km autour du quartier d’affaires parisien, un éventail de technologies doit être déployé pour une meilleure intégration au tissu urbain environnant. @LesEchos.

#Commune

► Quelle est la physionomie des 35.000 communes de France ? La France compte 34.968 communes (dont 129 outre-mer). Ce chiffre tend à diminuer au fil des ans. Indépendamment de la généralisation de l’intercommunalité, des lois de 1971, 2010 et surtout 2015 favorisent la fusion de communes. En une décennie, 2500 d’entre elles ont participé à la création de 750 entités municipales nouvelles. De 36.570 en 2009, le nombre total de communes est passé à 34.968 en 2019, 1602 de moins. La France a un nombre de municipalités équivalent au Royaume-Uni (32.239 pour 63 millions d’habitants), mais largement supérieur à l’Allemagne (11.054 pour 82 millions), l’Espagne (8131 pour 46,5 millions) ou l’Italie (7954 pour 60,5 millions) @Le_Figaro.

#Politique

► Fallait-il aussi disrupter la démocratie ? (#DLD20). Sale ambiance ce week-end à Münich, lors de la conférence DLD sur l’innovation. En pleine crise mondiale du climat et de concentration abusive des richesses, la communauté numérique internationale, réunie comme chaque année avant Davos, est en train d’admettre ce qu’elle ne voulait pas voir : la tech, qui devait sauver le monde, a aggravé les problèmes. Et personne ne fait rien. Non seulement, la révolution numérique sert plus à envoyer des photos de cappuccino qu’à lutter contre le réchauffement de la planète; à monopoliser le pouvoir qu’à le partager; mais elle est surtout en train de saboter la démocratie, pilier d’une Europe qui se sent de plus en plus isolée et en retard face à l’Amérique et la Chine. Lire la suite de l’article sur le site @metamedia

#Data

► Le gouvernement américain investit dans le stockage de données dans l’ADN. La biotech française DNA Script a annoncé, mardi 21 janvier, avoir reçu un financement du gouvernement américain pour mettre au point une technologie de stockage des données dans l’ADN. En partenariat avec des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), d’Harvard, et d’Illumina, le géant américain du séquençage génétique, elle a quatre ans pour développer une machine capable d’encoder dans une molécule un téraoctet de données en vingt-quatre heures pour un coût maximal de 1 000 dollars (902 euros). @lemondefr.

#Reconnaissance_Faciale

► Une start-up analyse les photos des réseaux sociaux pour la police américaine. Pouvoir comparer en quelques instants une photographie avec une base de données de plus de trois milliards de photographies publiées par tout un chacun sur les réseaux sociaux : la promesse a séduit six cents services de police aux Etats-Unis. Cet outil est proposé par Clearview, discrète start-up américaine à laquelle le New York Times a consacré une longue enquête, parue le 18 janvier. Fondée par Hoan Ton-That, 31 ans, l’entreprise a, pour faire fonctionner son logiciel, discrètement copié des milliards d’images publiées sur les plates-formes sociales les plus courantes du monde occidental. « Les utilisateurs de Clearview peuvent potentiellement identifier de la sorte toutes les personnes qu’elles ont vues. L’outil pourrait être utilisé pour identifier des militants dans des manifestations, ou un bel inconnu dans le métro, ne révélant pas seulement leur nom mais aussi leur lieu de vie, ce qu’ils ont fait précédemment, et quelles sont leurs fréquentations », écrit le New York Times. @lemondefr

#Cryptomonnaie

► Des banques centrales du monde se penchent sur la monnaie numérique. Plusieurs banques centrales, dont la Banque Centrale européenne (BCE) qui gère la zone euro, vont se réunir pour échanger sur leurs expériences autour de la monnaie numérique. Le groupe sera dirigé par Benoît Coeure, un économiste français, également ancien fonctionnaire de la BCE. Il sera épaulé par la banque des règlements internationaux. « Le groupe évaluera … les choix économiques, fonctionnels et techniques de conception, y compris l’interopérabilité transfrontalière, et le partage des connaissances sur les technologies émergentes », ont déclaré les banques centrales dans un communiqué. @SiecleDigital.

#IA

► Sophia Antipolis crée le premier observatoire de l’intelligence artificielle. Dans le prolongement de l’ouverture à Sophia Antipolis d’un institut interdisciplinaire de l’intelligence artificielle, la technopole va accueillir, fin janvier, le premier observatoire français de l’IA. Baptisé « Otesia » et lancé en partenariat par l’université Côte d’Azur, la CCI, le département et la communauté d’agglomération de Sophia Antipolis, il aura pour mission de décrypter et d’analyser les impacts technologiques, économiques et sociétaux de l’intelligence artificielle. « L’IA fait peur car ses applications, ses enjeux et ses procédés sont mal connus du grand public. Il faut donc informer, former et expliquer », analyse Marco Landi, ancien président monde d’Apple, qui préside aujourd’hui le comité d’experts du Smart Deal des Alpes-Maritimes. @LesEchos. A lire aussi : Imaginer de nouveaux algorithmes, leur donner la capacité d’apprendre et résoudre quelques mystères… un superordinateur fait pour la première fois en France la part belle à l’intelligence artificielle pour sortir « des temps anciens ». @Sciences_Avenir.

21 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 21 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Climat

► Les trois thermomètres de l’action contre le réchauffement climatique. Tribune de Christian de Perthuis, Professeur d’économie à l’Université Paris Dauphine. Les rejets de CO2 provenant des énergies fossiles et des procédés industriels composent près de 70 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, nous enseignent les rapports du GIEC. Pour chaque pays, il existe trois façons de les mesurer : l’empreinte carbone territoriale calcule les rejets de CO2 à l’intérieur des frontières d’un pays ; l’empreinte de consommation, ceux résultant des usages finaux de biens et services ; et l’empreinte d’extraction, ceux issus de l’extraction d’énergie fossile. Ces trois empreintes ne s’additionnent pas. Elles constituent trois thermomètres bien distincts, donnant des images qui peuvent être assez différentes : en 2017, l’empreinte carbone territoriale de la France était, par exemple, de 5,3 tonnes de CO2 par habitant, pour une empreinte de consommation de 7,1 tonnes et une empreinte d’extraction de 0,03 tonne. Leur complémentarité éclaire les enjeux de la décarbonation des économies. Lire la suite de la tribune sur le site @FR_Conversation. Légende image : Centrale électrique et mine de charbon à Bełchatów en Pologne. (Photo : Pawel_Brzozowski / Shutterstock).

#Ville

► Montpellier, la cité intelligente : expérimenter un système de capteurs plantés dans le sol pour en connaître l’humidité. La métropole de Montpellier a ainsi mis en place une architecture numérique complète, capable d’accueillir tout type de données pour développer un outil de supervision qui a vocation à restituer les informations issues des équipements communicants via des tableaux de bord. Parmi ses nouveaux systèmes en place : Montpellier expérimente un système de capteurs plantés dans le sol pour en connaître l’humidité. La plante exerce au niveau de ses racines, une pression dit osmotique pour s’alimenter en eau. Cette pression est nécessaire afin de faire passer la molécule d’eau à travers la membrane extérieure des cellules végétales. Pierre Brice, chargé de la « smart city » à la ville et à la métropole de Montpellier : « Couplé à une application météo, ce dispositif permet de savoir s’il est nécessaire d’arroser ou non et donc de faire des économies d’eau. A terme, c’est un service que nous pourrions également proposer aux habitants. » @europe1.

#Transport

► Pourquoi les cours du palladium continuent de flamber. Rien ne semble enrayer l’extraordinaire flambée du palladium. Après avoir battu le record historique de l’or, après avoir franchi la barre symbolique des 2.000 dollars, le métal précieux vient de passer un nouveau seuil, celui de 2.500 dollars l’once. Depuis le début de l’année, il a progressé de plus de 30 % et vendredi dernier, il a grimpé de 8,58 % en une seule séance. Les raisons ? Le palladium, utilisé dans la fabrication des pots catalytiques des voitures à essence, s’apprête à connaître un marché déficitaire pour la neuvième année consécutive. La forte demande de voitures à essence, dans le sillage du scandale Volkswagen sur le diesel, alimente aussi cette hausse, tout comme les nouvelles réglementations anti-pollution en Europe et en Chine. @LesEchos.

#Surveillance

► La vidéosurveillance « intelligente » de Marseille attaquée en justice. Deux associations de défense des droits fondamentaux attaquent la ville de Marseille devant le tribunal administratif pour suspendre la mise en place d’un vaste système de vidéosurveillance qualifié « d’intelligent », qui porte atteinte aux libertés individuelles selon elles. Dans leur requête en référé, la Ligue des droits de l’Homme et la Quadrature du net demandent à la ville de suspendre la mise en place de ce système de vidéosurveillance, soulignant qu’il doit analyser des données pour détecter des mouvements de foule, des comportements jugés anormaux ou retrouver automatiquement une personne signalée. Elles estiment que Marseille n’a pas respecté ses obligations légales en mettant en place ce système qui doit permettre de surveiller de façon automatique « l’ensemble de la population circulant sur la voie publique », avec un recueil et une analyse des données biométriques, selon la requête. @20minutes

#Climat

► Ces multinationales qui se mobilisent. « Comment mobiliser les entreprises pour répondre aux risques du changement climatique ? » La question figure en tête de l’ordre du jour des principaux dirigeants du monde des affaires, des gouvernements et de la société civile qui se retrouvent cette semaine à Davos. Pour y répondre, 525 investisseurs mondiaux, qui représentent 96.000 milliards de dollars d’actifs, ont à nouveau demandé l’an dernier aux multinationales de communiquer leurs données à l’Organisation non gouvernementale CDP. Résultat : 179 entreprises, soit 2 % des 8.400 répondants, figurent sur la liste A du CDP, qui recense celles qui veulent faire partie de la solution plutôt que du problème. Dans le classement par pays cette fois, c’est le Japon qui arrive en tête (38 entreprises sur la liste A), devant les Etats-Unis (35) et la France (22). Mais sur le plan « régional », l’Europe domine, et de loin, avec 85 mentions, devant l’Asie (50) et l’Amérique du Nord (36). @LesEchos. Légende image :  (Photo : (Photo montage : Getty Images / iStockphoto).

#Pollution

► L’immense défi de la sortie du plastique. 8,3 milliards de tonnes de plastiques ont été produites dans le monde entre 1950 et 2015, d’après la revue scientifique Science Advances. Son premier débouché est l’emballage, qui en Europe représente près de 40% de la consommation de plastique, et dont la durée de vie est par nature très courte. Son bilan environnemental est donc catastrophique. Selon la revue Science, 250 kilos de plastique sont rejetés chaque seconde dans les mers du monde. Avalés par la faune marine, ils nuisent à la biodiversité et entrent dans la chaîne alimentaire. Un rapport de l’université de Newcastle pour le WWF révèle qu’en buvant de l’eau en bouteille, ou en mangeant des fruits de mer, une personne ingère jusqu’à 5 grammes de plastique par semaine: l’équivalent du poids d’une carte de crédit. Sans compter que la production de plastique est responsable de 6% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. @latribune.

► La Chine s’attaque aux plastiques à usage unique. D’ici peu les pailles, sacs et autres gobelets jetables ne seront plus qu’un lointain souvenir en Chine. Le pays, premier pollueur mondial, va bannir dès cette année l’utilisation de plusieurs produits à usage unique dans les grandes villes. Objectif : réduire les déchets et la pollution. Dimanche, la Commission nationale du développement et de la réforme et le ministère de l’Environnement ont annoncé un plan sur cinq ans pour réduire de 30 % l’utilisation du plastique alors qu’en 2017, le géant asiatique a produit pas moins de 210 millions de déchets selon la Banque mondiale. Dans 10 ans, la quantité de déchets émis par le pays pourrait atteindre 500 millions de tonnes. @LesEchos

#Fibre

► La concurrence arrive dans les grandes villes. La guerre des télécoms n’est pas près de s’arrêter. Elle pourrait même s’intensifier, avec l’arrivée prochaine, face aux quatre armées ennemies d’Orange, SFR, Bouygues et Free, d’une multitude de petits et moyens adversaires sur un terrain de bataille qui leur était jusqu’à présent réservé : la fibre optique dans les grandes villes. Le fomenteur de ces troubles à venir s’appelle CityFast, une société créée il y a un peu plus d’un an par Axione (filiale de Bouygues Construction) et le fonds Mirova. L’entité avait alors acheté les 140.000 lignes de fibre optique déployées par Bouygues Telecom dans les grandes villes, moyennant 45 millions d’euros. CityFast avait aussi pris l’engagement de connecter 3,4 millions de foyers urbains d’ici fin 2021 et de louer cette infrastructure à l’opérateur de Martin Bouygues. Ainsi qu’à d’autres. @LesEchos.

#Réseau_5G

► Ericsson implante son centre de recherche sur la 5G en France. «Ce n’est pas tous les jours qu’on annonce l’ouverture d’un site», plaisante Börje Ekholm. Le PDG d’Ericsson a choisi d’implanter à Massy-Palaiseau, en région parisienne, un centre de recherche et développement (R&D), dédié aux développements logiciels et à la sécurité de la 5G. Il est placé sous la responsabilité de Birgitta Finnander. Elle dirigeait jusqu’alors un centre R&D d’Ericsson en Pologne. « La 5G va toucher toute l’économie. La sécurité devient encore plus importante que pour les générations précédentes de téléphonie mobile. C’est une infrastructure critique », explique Börje Ekholm.. À lire aussi : Comment la 5G va changer notre quotidien. @Le_Figaro.

► Antennes 5G : l’avertissement du patron de l’Anssi aux opérateurs télécoms. Dans un entretien aux « Echos », Guillaume Poupard, le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), décrit la « philosophie » sécuritaire qui doit s’appliquer aux réseaux télécoms. Selon lui, il existe des « risques plus forts » sur les équipements télécoms chinois, que ceux européens. Il répond par ailleurs aux attaques des opérateurs sur l’instruction des demandes d’autorisation qu’ils ont déposées à l’Anssi pour savoir s’ils peuvent utiliser les antennes 5G du chinois Huawei, sujet éminemment politique et sensible. @LesEchos.

#Sécurité

► Dans un entretien aux « Echos », Guillaume Poupard, le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) dresse le panorama des anciennes et nouvelles menaces informatiques, qui prolifèrent. La plus importante, demain, sera la cybercriminalité organisée. L’attaque du Centre Hospitalier Universitaire de Rouen en est un bon exemple. Parallèlement, alors que Huawei est pointé du doigt aux Etats-Unis et à mots couverts en France, il lance in fine un avertissement aux opérateurs télécoms sur les équipements chinois, selon lui plus à risques que les Européens.  Il explique que « la cybersécurité doit être de plus en plus intégrée dans les systèmes informatiques et remonter tout en haut dans la gouvernance. Ce n’est pas une option. On n’achète pas une voiture sans frein pour économiser 5 % sur le prix de la voiture. » @LesEchos

20 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 20 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Transport

► Des feux qui passent au rouge, quand les voitures roulent trop vite. Des lumières qui s’allument sur le trottoir d’en face, quand les piétons traversent. Des flèches qui s’éclairent sur le bitume de la chaussée, quand les automobilistes s’approchent des carrefours. A partir de l’été prochain, le boulevard circulaire de La Défense, qui enserre le quartier d’affaires, va devenir la route urbaine du futur, véritable préfiguration de la ville connectée. « L’idée est d’identifier, sur une période assez longue, le trafic routier sur le boulevard circulaire pour avoir une capacité de prédiction », explique Charles Chemama, directeur adjoint des mobilités au conseil départemental des Hauts-de-Seine. @le_Parisien. Légende image : Quelques tours du quartier d’affaire de la Défense (Hauts-de-Seine) par une après-midi de janvier. (Photo : padam92).

#Ville

► Le CES 2020, vitrine de la ville de demain. Avec plus de 4 500 exposants et 170 000 visiteurs, l’édition 2020 du CES a marqué les esprits. Des plus jeunes startups jusqu’aux plus grands groupes, les innovations présentées ont couvert toutes les thématiques avec toujours le même mot d’ordre : rendre le monde meilleur. Parmi les grandes tendances de cette édition 2020, la 5G, la smart city et la mobilité urbaine ont été au centre de toutes les discussions. Valérie Levkov, SVP Afrique et Moyen-Orient pour le groupe EDF note l’émergence de tendances fortes dans tous ces secteurs : « l’une d’entre elles est l’utilisation des données : on passe de l’ère où on allait chercher les données à l’ère où on développe des algorithmes pour offrir de nouveaux services, toujours plus orientés clients ». @pressecitron.

► La ville « essaye de passer du noir au vert », explique le maire de Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais). Trente ans après la fermeture de la mine de charbon, cette commune de 7 000 habitants est devenue un laboratoire de la transition écologique. Ce changement est impulsé par le maire, Jean-François Caron, qui termine son troisième mandat. Même l’église est mise à contribution : son toit, recouvert de panneaux solaires, permet à la ville de revendre de l’électricité, et ramène « à peu près 5 000 euros par an dans le budget municipal », détaille l’édile. Les habitants sont incités à participer à la transition et ils ont pu prendre des parts dans la société chargée d’équiper en panneaux solaires tous les bâtiments municipaux. Dans le village, chaque logement social qui sort de terre doit respecter des normes écologiques. La transition écologique gagne également les agriculteurs. Sur quinze exploitations, cinq sont passées au bio.

#Désertification_Médicale

► Châtillon-Coligny (Loiret) est un parfait exemple de désert médical. Avec ses 1 900 habitants, il n’y a plus de médecins dans la commune. Le premier cabinet est à 20 kilomètres environ. Depuis quelques mois, le bourg a tenté d’attirer des médecins, mais rien n’y fait. Même quand elle propose un logement à disposition. La seule solution ? Un cabinet de télémédecine. En un an, il y a déjà eu 1 000 consultations. Isabelle Palson, infirmière, réalise les opérations à l’aide d’un médecin : « Tout est connecté, et du coup, je suis ‘les mains du médecin’ (…) il y a certaines limites, notamment quand il faut faire des examens approfondis ». Ainsi, les gens se sentent abandonnés. Pour toute la région Centre-Val-de-Loire, il n’y a que 66 médecins pour 100 000 habitants. La France a perdu 6 500 médecins en huit ans. @franceinfo.

► Sarthe : le désert médical s’accentue chez les généralistes et à l’hôpital public. C’est le premier employeur de l’agglomération mancelle et de la Sarthe toute entière, le centre hospitalier du Mans et ses différents satellites comptabilisent 4 500 salariés. Pourtant, tous les établissements de santé de la Sarthe sont en pénurie de médecins, dans pratiquement tous les services. L’hôpital du Bailleul a péniblement réussi à maintenir son propre service des urgences. , malgré une menace d’interruption pendant les fêtes de fin d’année, mais n’a pas pu maintenir son Service mobile d’urgence et de réanimation. L’antenne Smur de La Ferté-Bernard, accordée par l’Agence régionale de santé en juin 2019, n’a toujours pas pu voir le jour, faute de praticiens. Côté médecine générale, pas de bonnes nouvelles non plus : 40 000 Sarthois(es) sont aujourd’hui sans médecin référent. Une situation encore plus préocuppante quand on sait que 30% des médecins encore en activité en ville prendront leur retraite d’ici deux ans. @fanceinfo.

► Un grenelle de la santé prévu dans le Loir-et-Cher pour 2020. En 30 ans, le Loir-et-Cher a perdu 25% de ses médecins généralistes. Alors que les communes les plus rurales du département peinent à attirer les médecins, le président du Conseil départemental, Nicolas Perruchot promet un grenelle de la santé cette année. Ce grenelle n’est pas la première action mise en place dans le Loir-et-Cher pour lutter contre la désertification médicale. En juin dernier, le premier espace de télémédecine de la région bénéficiant aux résidents de l’EPHAD ainsi qu’à ceux de la maison de santé pluridisciplinaire de Chateauvieux a été ouvert. Une solution de plus pour limiter les délais d’attente chez les praticiens. @franceinfo.

► Faut-il salarier les médecins pour lutter contre les déserts médicaux ? A l’instar de la mairie de Tulle, qui vient d’ouvrir le premier centre de santé municipal du Limousin, avec trois médecins salariés par la commune, ces structures publiques séduisent de plus en plus de collectivités locales, pour pallier le déficit de médecins dans certaines zones sous dotées. Le conseil départemental de la Corrèze a créé en septembre 2019 son propre centre de santé départemental, avec deux antennes à Egletons et Neuvic. Il embauche pour l’instant quatre médecins, qui répartissent leur temps de travail sur les deux structures, mais l’objectif est de tourner à une petite dizaine de professionnels d’ici fin 2020, avec d’autres antennes. A lire aussi : Dans les Côtes-d’Armor, la commune de La Chèze a dû se résoudre à recruter des médecins salariés par la municipalité. @franceinfo.

#Santé

► Les entreprises innovantes à Limoges. La coupole d’Ester technopole à Limoges abrite des entreprises innovantes dans le secteur de la santé. Des molécules pénétrant dans la peau de manière virtuelle, c’est l’idée d’Insilibio. L’entreprise créée des simulations informatiques pouvant prédire l’action d’un médicament sans avoir recours à des expériences longues et coûteuses. L’idée a germé dans les laboratoires de l’Université de Limoges. Quinze ans de travail et une technique qui aujourd’hui intéresse l’industrie pharmaceutique, mais aussi des domaines comme la cosmétique ou l’agroalimentaire. @franceinfo.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Netflix accélère en France. À retenir cette semaine : – La Commission Européenne envisage d’interdire la reconnaissance faciale (livre blanc) ; – Facebook a contribué à décimer l’industrie des médias, mais souhaite que les journalistes fassent leur travail ; – Ce qu’il faut savoir en 2020 sur la 5G ; – Le deek fake s’industrialise et se commercialise ; – Blockchain : où sont passés les 340 millions de l’Union européenne ?

#Territoire

► Cent millions d’euros pour un parc hôtelier « high tech » dans l’Aisne. Reconvertir une ancienne exploitation industrielle en village touristique hyperconnecté. C’est le projet que viennent de présenter Philippe Nguyen, le fondateur de la Compagnie européenne de gestion et de participations (CEGP), un holding d’investissement luxembourgeois, et l’architecte axonais Eric Pacé. Leur plan ? Reconvertir l’ancienne carrière de silice de Latilly, à une trentaine de kilomètres au sud de Soissons (Aisne), en un pôle hôtelier ultramoderne, à mi-chemin entre le Futuroscope et les Center Parcs. « Notre projet, à la pointe de toutes les technologies énergétiques, sera une première en milieu rural au niveau européen », annonce Philippe Nguyen. @LesEchos.

#Reconnaissance_Faciale

► Les appels à ralentir se multiplient. Il est urgent d’attendre concernant le déploiement de la reconnaissance faciale. C’est en substance le dessein de la Commission européenne, qui a pour projet d’interdire pendant les cinq années à venir l’utilisation de cette technologie d’intelligence artificielle (IA) dans l’espace public, croit savoir l’agence Reuters.Une durée que Bruxelles juge nécessaire pour se donner le temps de mettre au point des garde-fous efficaces pour juguler les externalités négatives et les effets néfastes pouvant potentiellement être engendrés par la reconnaissance faciale – tout particulièrement en ce qui concerne la vie privée et les données personnelles des citoyens européens. La commissaire chargée du Numérique, Margrethe Vestager, devrait présenter ses propositions le mois prochain. @LesEchos.

17 Jan

Régions.news #407 – Edition du vendredi 17 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

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Légende image. La colonne de cendre produite par le volcan Taal, situé à 60 kilomètres de Manille, capitale des Philippines. (Photo Ted Aljibe / AFP). Dimanche 12 janvier, après 42 ans d’inactivité, le volcan Taal est entré en éruption . Quelque 10 000 personnes ont été évacuées. La plus puissante éruption des dernières décennies remonte à 1991, avec le réveil du Pinatubo, qui avait fait plus de 800 morts. À lire : Eruption du volcan Taal : dans la crainte du pire.

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

► Nous savons que les microalgues (phytoplanctons) sont d’excellents capteurs de CO2. En effet, 1 mètre cube d’entre elles possèdent la même capacité de photosynthèse que 80 à 100 arbres. Pour profiter des effets de ces herbes marines, tout l’enjeu réside dans leur déploiement en ville. L’entreprise Urban Algae a imaginé un système d’intégration de tubes en verre contenant ces microalgues sur les façades et les toitures des bâtiments. D’où l’intérêt de les installer près d’espaces émetteurs de CO² pour faciliter la dépollution des villes.

► Le CHU de Dijon (Côte-d’Or) est le premier hôpital en France à avoir un médecin spécialiste en intelligence artificielle. La compétence du Dr Davide Callegarin est d’être le support des avancées pour la médecine de demain au sein du CHU. Pour cela, il a d’abord suivi une formation d’ingénieur en informatique avant ses études en médecine avant de valider sa thèse en intelligence artificielle en santé. Cette double compétence en bio-informatique et en intelligence artificielle lui permettra de détecter de manière précoce des pathologies et d’améliorer la qualité et l’accès aux soins grâce à l’automatisation des analyses.

► Contesté par une partie de la société pour l’utilisation de pesticides, le monde paysan s’est rebiffé en 2019 contre l’« agribashing ». Le gouvernement a demandé la création d’observatoires départementaux. En Loire-Atlantique, la préfecture installe l’observatoire départemental de l’agribashing. « Cette structure permettra, au moyen de réunions régulières, de disposer d’un état des lieux exhaustif des problématiques de sécurité rencontrées par les agriculteurs et d’élaborer des solutions communes, efficaces et concertées ». Dans le département des Pyrénées-Orientales, la création de cet observatoire contre l’agribashing « prouve une prise de conscience des services de l’État. En cas de problème, nous savons à qui nous adresser », explique le président de la FDSEA. À lire : La préfecture de la Gironde a installé un observatoire départemental de l’agribashing.

► Pour les adeptes de l’achat en ligne, les soldes permettent de faire de bonnes affaires… Mais pas facile de dénicher les meilleurs prix, perdus au cœur de quelques 200.000 sites français… En 2017, Marie-Cécile de Faucigny et ses associés ont créé à Montpellier (Hérault) la plateforme CrossShopper. Cette plateforme est dite « collaborative ». Cela veut dire que les internautes aident d’autres internautes à rechercher les meilleurs prix, même pendant les soldes. Aujourd’hui, près de 400.000 personnes participent à la plateforme. Le prochain objectif pour la jeune pousse est de se développer à l’international, ou dans d’autres activités…

Légende image. Région du Bangladesh devenue complètement stérile. (Photo Alessandro Grassani / Luz). Démographie incontrôlée, réchauffement climatique, agriculture intensive: tous ces facteurs font de l’eau une denrée de plus en plus rare et de plus en plus chère. Pas n’importe quelle eau, il est vrai. 97,5% de celle disponible sur le globe est salée. Et la désalinisation est un procédé à la fois coûteux et polluant, car gros consommateur d’énergie. Ne reste donc que 2,5% d’eau douce, dont 1,5% sous forme de glace. À lire : Guerre de l’eau : allons-nous en manquer ?

#Energie

►  Le Sénégal achève le plus grand parc éolien d’Afrique de l’Ouest situé à Taïba Ndiaye. Quarante-six éoliennes fonctionneront et injecteront 15 % d’énergie supplémentaire dans le réseau électrique du Sénégal. Et, dès juin 2020, ce projet de 342 millions d’euros fournira 158 mégawatts. Les turbines, qui tourneront vingt-quatre heures sur vingt-quatre, devraient fournir l’électricité à deux millions de personnes. Aujourd’hui encore, 45 % des 16 millions de Sénégalais n’ont pas accès à l’électricité. Ce premier projet éolien à échelle industrielle du pays confirme l’ambition du Sénégal de se positionner en plate-forme régionale des énergies renouvelables.

#Ville

► Le constructeur automobile Toyota a annoncé le 6 janvier vouloir bâtir sa ville intelligente, baptisée Woven City (la ville entrelacée). Elle sera construite sur un ancien site industriel, situé au pied du Mont Fuji et elle servira de prototype pour la ville du futur. La ville de 2 000 habitants sera pensée comme « un laboratoire vivant ». « Imaginez un site entièrement contrôlé qui permettra aux chercheurs, ingénieurs et scientifiques de tester librement des technologies telles que l’autonomie, la mobilité en tant que service, la robotique, la maison intelligente, l’IA et bien plus encore, le tout dans un environnement réel », explique Akio Toyoda, PDG de Toyota. L’énergie qui alimentera la cité, sera solaire, mais reposera aussi sur l’hydrogène, présenté comme le carburant du futur.

#Quantique

► Le 9 janvier 2020 à Paris, la députée Paula Forteza remettait au gouvernement le rapport « Quantique: le virage technologique que la France ne ratera pas » qui lui avait été commandé en mars 2019 par le Premier ministre au sujet des technologies quantiques. La France peut-elle jouer un rôle majeur dans la future révolution de l’informatique quantique qui se prépare ? Les Etats-Unis, la Chine, le Royaume-Uni ou encore l’Allemagne ont tous déjà élaboré des programmes nationaux en matière de technologies quantiques, la France tarde, pour l’heure, à prendre le train des ordinateurs « supercalculateurs du futur » qui promettent de traiter des masses gigantesques de données comme jamais aucun ordinateur n’a réussi à le faire. « Il y a urgence à agir désormais pour la France si on veut une place dans la course », déclare Paula Forteza. Car tout se joue maintenant, alors que le marché de l’informatique quantique n’en est qu’à ses prémisses et qu’il pourrait peser, suivant les prévisions, entre 500 millions et 10 milliards de dollars d’ici à 2024. À lire : « Les ambitions de la France dans le quantique », par Olivier Ezratty, expert FrenchWeb.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► La gouvernance de Facebook est-elle cassée ? À retenir cette semaine : – Reprenez le contrôle de vos données ! «Le Temps» propose une expérience participative ; – Malgré les risques pour la vie privée, les caméras surveillant la maison se multiplient aux Etats-Unis ; – Le rapport annuel sur le journalisme et les médias d’infos du Reuters Institute ; – La 5G est-elle vraiment utile ? ; – Netflix bien meilleur qu’Hollywood pour employer des metteurs en scène féminins.

Pour s’abonner ou se désabonner écrire à ftv.info@francetv.fr.

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 17 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Région

x ► Zoom sur l’écosystème digital breton en 2020. Déjà 4 ans que cette cartographie circule sur les réseaux (plus de 100 000 vues l’année dernière) et décore quelques centaines de bureaux Bretons et Ligériens. Pour certains, véritable boussole lorsque l’on débarque sur le territoire et pour d’autres, c’est un véritable challenge d’y figurer… Au fil des années, cet exercice devient de plus en plus complexe. Alors un grand merci à la centaine d’oreilles d’amis trainants dans de nombreux cercles afin de nous faciliter la tâche. @FrenchWeb. Légende image :  Cap Fréhel (Cote_d’Amor).  Crédit phot : canadastock / shutterstock.

#Climat

► Comment la désinformation sur le climat se diffuse et se finance sur YouTube. « Le changement climatique est l’un des plus grands défis de notre époque […], des mesures immédiates doivent être prises à l’échelle mondiale pour limiter et, idéalement, inverser [ses effets] », clame Google dans son rapport environnemental 2019. Pourtant, malgré ces propos volontaristes, l’entreprise semble bien démunie, voire complaisante, face à la diffusion de contenus climatosceptiques sur sa plate-forme de vidéos YouTube, selon un rapport de l’ONG Avaaz publié jeudi 16 janvier. Ce document d’une trentaine de pages compile des éléments attestant de l’ampleur de la circulation de thèses fallacieuses sur le changement climatique sur YouTube. Il montre également comment le fonctionnement de la plate-forme vidéo peut amplifier ce phénomène. L’ONG souligne aussi que les contenus problématiques sont souvent pleinement intégrés dans son système de monétisation publicitaire. @lemondefr.

#Energie

► Tarn : le couple qui demandait à la justice de reconnaître les nuisances des éoliennes débouté. Christel et Luc Fockaert ont été déboutés jeudi 16 janvier 2020 par le tribunal de grande instance de Castres. Ce couple, installé dans le petit hameau du Margnès, au sud du Tarn avait saisi la justice pour que soit reconnu « le trouble anormal de voisinage » généré par des éoliennes installées au-dessus de leur maison. Le procès s’était tenu le 29 novembre dernier, au terme de trois ans d’instruction et d’expertises acoustiques et médicales. Le tribunal leur a donné tort, estimant qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre les troubles dénoncés par le couple et la présence du parc éolien. @franceInfo.

#Agriculture

► Depuis l’annonce de l’arrêt du projet d’aéroport en 2018, les occupants de la ZAD Notre-Dame des Landes (Loire-Atlantique) souhaitent désormais pérenniser leurs projets d’habitation ou d’agriculture. « Il y a tout un tas d’activités agricoles mais aussi liées à la vie quotidienne, par exemple à l’organisation d’assemblées. Il y a une rotation des taches, que l’on apprend. La ZAD est aussi un lieu de transmission, d’apprentissage », explique Basile, paysans sur la ZAD. Pour régulariser la situation des agriculteurs historiques et zadistes, des baux de fermage leur ont été proposés, mais de nombreuses situations restent teintées d’incertitudes. « Nous pensons qu’il peut y avoir des mutualisations de pratiques, qu’il peut y avoir entre ceux qu’on appelle les agriculteurs historiques, et ceux qui sont désireux de trouver de nouveaux modes agricoles, des formes de coopération. On peut tirer parti des expériences des uns et des autres », explique Claude d’Harcourt, le prefet. @franceinfo.

► Ce que cache l’explosion des ventes de pesticides en 2018. C’est un chiffre qui a fait l’effet d’une bombe. En 2018, les ventes des produits phytosanitaires ont explosé, selon la dernière note de suivi du plan Ecophyto, censé matérialiser les engagements pris par le gouvernement pour réduire les usages des pesticides. Les quantités vendues ont, en effet, bondi de 21% entre 2017 et 2018 tous produits et usages confondus et si l’on s’intéresse uniquement aux usages agricoles, la hausse s’établit à +23%. Même constat avec un autre indicateur scruté régulièrement, le Nodu agricole qui prend en compte les doses appliquées et qui augmente lui de 24%. Alors forcément, dans un contexte de transition écologique, une telle hausse fait mauvais genre. @Challenges

► Les fermes urbaines une filière agricole en pleine croissance. Alors qu’en milieu rural, les agriculteurs peinent à vivre de leur production et pour cause : la plupart des légumes et fruits consommés par les urbains proviennent le plus souvent de zones maraichères industrielles installées dans les pays du sud, Espagne ou Maghreb, les fermes urbaines se présentent comme une alternative sérieuse. Si de toute évidence elles ne résoudront pas toutes les difficultés de nos agriculteurs, elles pourraient permettre de réduire les circuits en offrant des fruits et légumes de saison et d’une qualité acceptable, pour peu que dans certains cas on accepte les nouvelles technologies en matière d’agriculture.  @villeintelmag.

#Jeunesse

► Une Azuréenne invente une « boite à limites » pour apprendre aux enfants à gérer leur temps sur les écrans. Comme beaucoup de parents, Natacha Didier a été confrontée à des enfants qui ne veulent pas lâcher leurs écrans. Elle a imaginé la « boite à limites« , un kit éducatif composé de magnets à mettre sur le frigo de la cuisine. Ces outils permettent de définir avec l’enfant des moments précis et limités où ils peuvent utiliser les écrans. Comment est né le projet ?  « J’ai commencé par faire un système de tickets, les enfants avaient droit à 3 tickets de 30 minutes par semaine. On chronométrait le temps passé sur la tablette avec le minuteur de la cuisine. Ça a marché tout de suite. C’est entré dans les habitudes et ils ont arrêté de me solliciter constamment », explique la maman. @FranceInfo.

#Art

► « La physique quantique a une dimension artistique ». Experte en physique quantique, elle a déserté les arènes de la recherche scientifique pour devenir artiste. Orchestrant qubits et particules, la Britannique Libby Heaney expose le potentiel et les menaces des technologies quantiques, qui rejoignent les fondamentaux de l’art : explorer l’invisible et la pluralité. Rencontre, virtuelle, avec une défricheuse de l’infiniment petit, un monde qui pourraient bien révolutionner notre quotidien macroscopique. Elle explique : « Venant d’un milieu ouvrier, étudier les sciences m’a semblé plus sûr. À l’université j’ai choisi la physique quantique, sans doute parce ce qu’elle comporte à mes yeux une dimension artistique. Elle concerne une réalité invisible au quotidien et très différente de ce qu’on connaît, ce qui est assez excitant. Ainsi, les objets quantiques peuvent être dans une multiplicité d’endroits en même temps, ils peuvent rester liés malgré la distance, ou encore bouger de manière arbitraire. Tout comme l’art, la physique quantique permet d’aller au-delà de sa propre expérience. » @usbeketrica.

16 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 16 janvier 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Climat

► Des constats faits, passons aux solutions. Tribune de Jean Peyrelevade, économiste, avec Michel Destot, ancien maire de Grenoble et président du think tank « Inventer à gauche ». La science nous aide à prévoir les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique. Elle exerce avec efficacité une sorte de devoir permanent d’alerte. L’organe le plus visible qui porte ce message est le GIEC, groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Créé en 1988 à la demande du G7 (heureux temps où les principaux dirigeants politiques du monde faisaient leur travail), ouvert à tous les pays de l’ONU, il rassemble aujourd’hui les représentants qualifiés de 195 Etats. Les jugements de ce groupe, qui se réunit tous les ans en session plénière, sont fondés sur des publications scientifiques et techniques dont il a pour tâche de fournir une synthèse. Le GIEC produit régulièrement des rapports d’évaluation globaux, de plus en plus alarmistes. Le dernier est de 2014, le prochain est annoncé pour 2022. Dans l’intervalle, des rapports spéciaux sont consacrés à des thématiques particulières,  le plus récent (2019) étant consacré à l’état dramatique des océans. Lire la suite de la tribune sur le site @LesEchos. Légende image : Banquise et pingouins en articque. (Photo : David Merron/Getty Images).

#Commerce

► Hypermarchés : en attendant le renouveau. On a beaucoup glosé sur la mort des hypermarchés, et ce depuis les premiers signes de leur essoufflement, qui date des années 1990. Et pourtant, ces formats de magasins représentent toujours une part importante de l’activité en 2019 : 11 millions de mètres carrés, 2 232 enseignes et 72 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Ce qui semble bien terminé, en revanche, c’est le temps de la croissance folle. Aujourd’hui, leur chiffre d’affaires est plutôt en baisse, et les plans de reconversions, qui s’accompagnent souvent de suppressions d’emplois, se succèdent dans les enseignes.  À l’image d’Auchan, enseigne du groupe familial Mulliez, qui vient d’annoncer un plan de suppressions de 517 postes. Alors, lent déclin, ou simple transition avant un renouveau ? Éléments d’analyse sur le site @franceculture.

#FrenchTech

► Un record de 5 milliards en trompe-l’oeil. Faut-il se réjouir ? A la première lecture, il y a de quoi. Avec un total de 5,03 milliards d’euros levés en 2019, la French Tech enregistre un nouveau record, dans les mêmes proportions que celui déjà établi en 2018 (environ +40 %), selon le baromètre annuel réalisé par EY. 736 opérations auront été nécessaires pour atteindre ce montant qui peut paraître stratosphérique au regard du maigre milliard atteint il y a tout juste cinq ans. « Malgré un léger ralentissement sur le second semestre, la trajectoire de la première partie de l’année a été tenue, explique Franck Sebag, associé EY et chargé de l’étude. En revanche, lorsque l’on compare notre écosystème en Europe, nous sommes à la traîne, notamment sur les tours de financement supérieurs à 50 millions d’euros. » @EchosExecutives.

#Reconnaissance_Faciale

► « La population est largement opposée à la reconnaissance faciale » Le déploiement de la reconnaissance faciale est-il inéluctable ? Alors que le Secrétaire d’État au numérique Cédric O a annoncé le lancement d’une phase d’expérimentation en France pour l’année 2020, et alors que la gronde ne cesse de monter aux Etats-Unis, nous en discutons en compagnie de Sylvain Steer, juriste et membre de la Quadrature du Net, et Gwendal Le Grand, Secrétaire général adjoint de la CNIL. « Une fois que tout le monde est habitué à utiliser le système de reconnaissance faciale de Facebook, il devient beaucoup plus difficile de dire que les forces de l’ordre, qui sont censées veiller sur “le bien”, devraient ne pas y avoir accès ». Cette affirmation du philosophe américain Evan Selinger, cité par le journaliste Hubert Guillaud, a le mérite d’éclairer les termes du débat. La distinction entre reconnaissance faciale gouvernementale et privée n’est pas pertinente. L’une alimente fatalement l’autre dans une logique de banalisation. @usbeketrica.

#JeuVidéo

► « Le jeu vidéo a été parasité par des imaginaires masculinistes » Comment et pourquoi le monde du jeu vidéo participe-t-il à la reproduction des stéréotypes de genre ? C’est la double question à laquelle le documentaire Qui sont les joueurs de jeu vidéo ? tente de répondre. Disponible gratuitement sur la chaîne YouTube Game Spectrum depuis le 7 janvier, le documentaire revient, entre autres, sur la construction de la « masculinité geek », les exclusions qu’elle engendre et les quelques solutions alternatives qui existent, ou restent à inventer, pour essayer d’en sortir. Un travail complet et extrêmement fouillé, notamment grâce aux longues interventions de Mehdi Derfoufi, Mar_Lard, Sébastien Genvo et Marion Coville, quatre spécialistes du sujet qui tentent ici d’éclairer la problématique d’un point de vue historique et à l’aune des études de genre. @usbeketrica

#Ville

► Connu pour ses tubes R&B Lonely ou Smack That, le chanteur et producteur américano-sénégalais Akon a signé mardi 14 janvier un accord avec la société publique Sapco (Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal) pour créer sa propre ville durable au Sénégal. En novembre dernier, Akon avait précisé que « sa ville » fonctionnerait à l’énergie renouvelable et qu’elle serait équipée de son propre aéroport. L’artiste souhaite également mettre en place sa propre cryptomonnaie, le «Akoin». Un porte-parole du ministère du Tourisme a parlé quant à lui de projet de village de tourisme durable. Une partie de la presse sénégalaise va jusqu’à anticiper la construction d’une ville « durable » et « futuriste », véritable « Akon City », sur des dizaines d’hectares. @Le_Figaro.

#Littérature

► Se saisir du numérique, un défi pour la littérature québécoise. Tribune de Karen Cayrat, Doctorante au CREM |SIC, Langue et Littérature françaises|Traductrice -interprète, Université de Lorraine. Si de nombreuses communautés de lecteurs telles que Babelio ou Goodreads se sont constituées au fil de ces dernières années sur la Toile, les acteurs du milieu littéraire ne sont pas en reste. Alors qu’en France, la ligue des auteurs professionnels qui rassemble un collectif d’auteurs et une fédération d’organisations propose de penser les conditions de création et de militer en faveur d’un statut d’auteur, suite aux mouvements #payetonauteur et #auteurencolère, depuis cet automne, outre-Atlantique, une communauté inédite de pratiques s’esquisse au Québec, sous l’impulsion d’une structure atypique : Rhizome, qui promeut le décloisonnement et le rayonnement de la littérature québécoise.  Lire la suite de la tribune sur le site @FR_Conversation.

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