19 Fév

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 19 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Energie

► Dans le désert marocain, l’énergie solaire entre dans l’ère industrielle. Le Maroc va inaugurer une centrale à concentration sur 3000 hectares, la plus puissante au monde. Un des objectifs est de fournir de l’électricité « propre » à l’Europe. Le solaire, l’éolien et l’hydraulique représentent aujourd’hui 34,5 % de la production électrique au Maroc. L’objectif est fixé à 42 % pour 2020 et 52 % en 2030, soit 6000 MW de puissance à installer dans les douze prochaines années. C’est 10 % de plus que l’objectif européen. (@Sciences_Avenir). Légende image : Le complexe de Noor, près de Ouarzazate, combine 4 unités solaires qui atteindront une puissance totale de 580 MW à plein régime. Photo : Agfotostock.

#Logement

► Pour développer le tourisme rural, Airbnb et l’Association des Maires Ruraux de France (AMRF) ont signé un accord pour « développer le potentiel touristique des campagnes françaises », a annoncé la plateforme de locations entre particuliers. Selon la plateforme, « 17.000 communes dépourvues d’hôtel », et pour la plupart comptant « moins de 2.000 habitants », avaient « au moins une annonce sur Airbnb en 2018 ». Airbnb affirme qu’au total l’an dernier « plus de 2,7 millions de voyageurs (…) ne seraient pas venus sans Airbnb ».

#Politique&Digital

► Dix ministres sur Twitch. Une dizaine de membres du gouvernement, dont le Premier ministre Édouard Philippe, doivent participer mardi 18 février à une déclinaison du grand débat national sur la plateforme de streaming de jeux vidéo, afin de toucher un public plus jeune. Baptisé « le grand Débathon », cette journée de discussions va débuter à 9 heures pour finir à  20 heures. Fondé en 2011 et racheté par Amazon en 2014, Twitch est un site à grande audience chez les jeunes qui permet de diffuser ou de regarder en direct les parties, et de commenter par chat les vidéos. « Le but est de toucher un public jeune (18-35 ans) qui est moins impliqué dans le Grand Débat mais qui est familier de la plateforme Twitch et des animateurs », indique-t-on côté gouvernement au sujet de ce format inédit. Trois questions sur Twitch, la plateforme choisie par le gouvernement pour impliquer les jeunes (@franceinfo).

#AlertePollution

► Plages souillées, oiseaux empoisonnés… Comment les conteneurs tombés à l’eau deviennent un vrai mal de merSur les îles Wadden, en mer du Nord, tenues de camouflage et gants en plastique, les militaires néerlandais ramassent, vendredi 4 janvier, les innombrables déchets issus des 270 conteneurs perdus par le MSC Zoe au large des Pays-Bas quelques jours plus tôt. Jouets en plastique, écrans plats, piles au lithium, mais aussi des matières dangereuses ont dérivé en mer, avant d’atterrir sur les côtes. Difficile de mesurer l’ampleur du phénomène : quantifier le nombre de conteneurs perdus chaque année s’avère une entreprise délicate. Le World Shipping Council (WSC), qui représente les compagnies de transport industriel, affirme dans un rapport publié en 2017 que 1 582 conteneurs en moyenne ont disparu en mer chaque année entre 2006 et 2016. (@franceinfo).

#Web

► Éric Gayraud, professeur d’informatique à l’université Paul Sabatier à Toulouse, a eu l’idée de créer Numanis, un outil pour « rendre les sites web accessibles aux 40% de la population en difficulté numérique ». C’est un module web, commercialisé depuis huit mois et adopté notamment par le site de l’agglomération de Castres, « Ce système permet aussi de réduire le chargement d’une page d’une minute à une seconde, ce qui réduit notre empreinte carbone », explique le pofesseur. (@LaTribuneTlse).

18 Fév

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 18 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#ReconnaissanceFaciale

► La ville de Nice a été autorisée par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) à tester un système de reconnaissance faciale sur la voie publique via ses caméras de vidéo-protection. Ainsi la ville a donc testé pendant deux jours le logiciel de reconnaissance faciale dans l’enceinte du carnaval de Nice. Le test consiste à demander à un millier de volontaires venant au Carnaval de jouer le rôle de cobaye et d’accepter le principe de la reconnaissance faciale, ce qui permettra ensuite de rechercher parmi eux des personnes disparues ou suspectes dont les opérateurs de vidéo-surveillance auront la photo. A l’issue de cette expérimentation, un rapport sera remis à la CNIL dans un délai de deux mois. (@franceinfo).Légende image : Des artistes se produisent le 16 février 2019 pendant la parade du 135e carnaval de Nice. Photo Valéry Hache / AFP.

#Energie

► Un parc éolien va voir le jour en pleine mer, au large de Dunkerque, avant la fin 2022. Et après un léger retard dans l’attribution du projet, le belge Elicio, le danois Ørsted et le français Total ont annoncé, le 18 février, s’être associés dans le cadre de l’appel d’offres. Les trois groupes annoncent « la création d’un consortium industriel pour soumettre une offre commune pour le projet de parc éolien marin au large de Dunkerque pour une puissance pouvant atteindre 600 mégawatts ». (@franceinfo). A lire : Total se lance dans l’éolien en mer (@LesEchos).

#Téléphonie

► Dans les Vosges Saônoises (Haute-Saône), les éboueurs mettent à profit la collecte de déchets pour tester le réseau de téléphones mobiles. Pour cela, ils transportent dans leur cabine de camion onze téléphones portables pour vérifier la qualité du réseau mobile et identifient les secteurs encore non couverts, appelés les zones blanches. Les informations récoltées sont ensuite analysées dans les locaux de Haute-Saône numérique pour établir des cartes précises de l’état du réseau téléphonique dans ce secteur de petite montagne. Les élus locaux pourront s’appuyer dessus pour discuter avec les différents opérateurs et réduire les zones blanches. (@franceinfo).

#Société

► La ville du Mans (Sarthe) va tester au printemps et pour trois mois un coffre-fort numérique pour que les personnes sans abri conservent leurs papiers administratifs sans risque de les abîmer, de les perdre ou de se les faire voler, rapporte France Bleu Maine le 18 février. Avec le coffre-fort numérique, « les personnes peuvent venir au CCAS (centre communal d’action sociale) pour scanner leurs documents, des agents leur expliqueront comment fonctionne le dispositif, explique l’adjoint aux solidarités du Mans. Ils pourront ensuite accéder à leurs papiers depuis tout téléphone ou ordinateur », grâce à une adresse électronique et un mot de passe, sachant que « pour ceux qui en ont besoin, des ordinateurs du CCAS seront mis à disposition ». (@franceinfo).

#Web

► Le 12 mars 1989, l’informaticien britannique Tim Berners-Lee dépose sur le bureau de son chef de service un topo de quelques pages intitulé « Gestion de l’information : une proposition ». Il y décrit sommairement les moyens de consulter directement l’énorme base de données du CERN, laboratoire de physique nucléaire européen. Les bases techniques d’une circulation souple dans les données numérisées sont jetées : le Web est inventé. Trente ans plus tard, Tim Berners-Lee déchante, sa créature lui a échappé. Il ne s’y résout pas. Il a lancé en novembre 2018, avec la Web Foundation, la campagne #fortheweb en vue de proposer « un nouveau contrat pour un Web libre et ouvert », et travaille au projet Solid, qui « vise à changer radicalement le mode de fonctionnement actuel des applications Web ». A lire Les 30 ans du Web : de l’utopie à un capitalisme de surveillance. (@lemondefr).

#Internet

► Comment trois Français ont créé le Google du « dark Web ». L’histoire d’Aleph Networks est foncièrement singulière dans le monde de l’innovation. Rien ne prédestinait Céline Haéri, ex-institutrice, à jongler aujourd’hui avec 3,9 millions de numéros de CB volées et des faux comptes PayPal. En 2012, elle a cofondé, avec Nicolas Hernandez et Antoine Bonamour, cette société éditrice d’un moteur de recherche qui traque les ventes d’armes, de drogue, et tous les trafics qui fleurissent dans la face cachée de l’Internet mondial, qu’on appelle le « dark Web ». Les trois entrepreneurs de Villefranche-sur-Saône (Rhône) n’ont confié leur outil « explosif » qu’à l’Etat français et quelques partenaires stratégiques. Leur moteur de recherche, GM Search Dark a répertorié à ce jour 1,4 milliard de liens sur 140.000 sites, en 70 langues. (@LesEchos).

#IntelligenceArtificielle

► Markus Gabriel : « On a remplacé à tort l’idée d’âme par l’idée de logiciel ». Le philosophe allemand Markus Gabriel sort ce mercredi 13 février un livre intitulé « Pourquoi la pensée humaine est inégalable » (JC Lattès). Une oeuvre qui explore les raisons pour lesquelles les intelligences artificielles et les robots sont très loin d’être dotés d’une conscience. Ce livre est le dernier d’une trilogie qui explore le mouvement du « Nouveau réalisme », fondé par Markus Gabriel. Pour lui, « il n’y a pas de logiciel dans un organisme. Les codes génétiques ne sont pas des logiciels, c’est complètement matériel. Donc il n’y a pas d’esprit dans la machine. Il n’y a pas de compétition pour la survie puisqu’il n’y a pas de vie dans l’ordinateur. Chaque être vivant conscient est beaucoup plus complexe que tous les ordinateurs existant en ce moment sur la planète Terre. »  (@LesEchos).

#Media

► États-Unis : une rédaction sans journaliste, est-ce possible ? Un site web journalistique qui produit du contenu sans journaliste, est-ce possible ? C’est le défi d’Alexandre Elkrief, entrepreneur à San Francisco et créateur de Knowhere News. « Notre but à long terme est de devenir le plus gros employeur de journalistes du monde », dit-il. Mais il faut avant trouver un modèle économique viable, basé ici sur les robots. Chaque jour, Knowhere News publie 50 articles, tous rédigés par des logiciels autonomes. L’intelligence artificielle surveille en temps réel 350 sources différentes pour ensuite rédiger ses propres articles. Mais l’entreprise se différencie surtout par sa propension à écrire plusieurs articles sur le même sujet, histoire de satisfaire toutes les sensibilités. Exemple : trois versions d’un article sur les Mexicains qui veulent émigrer aux États-Unis sont rédigées : une impartiale, une de gauche et une de droite. « On ne fait jamais exclusivement confiance à la machine, donc on a des rédacteurs qui vont vérifier que ce qu’on publie est correct d’un point de vue éthique », précise Alexandre Elkrief. (@franceinfo).

#MediaSocial

► Les réseaux sociaux première source d’info en ligne chez les personnes sensibles aux théories du complot. Les personnes qui s’informent en priorité via les réseaux sociaux croient plus aux fake news : c’est la conclusion du troisième volet de l’enquête de la fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch réalisée par l’Ifop, que franceinfo continue de vous révéler en exclusivité lundi 18 février. Cette fois, les pratiques médias des Français sont décortiquées. La télévision a toujours une place de choix dans l’univers médiatique des Français : elle reste première source d’information dans l’ensemble de la population (pour 47% des sondés, devant internet à 28%, la radio à 17% et la presse écrite à 7%). Mais chez les moins de 35 ans, elle passe en deuxième position (37%), derrière internet (46%). A lire : – Le premier volet de l’enquête : âge, niveau de vie, diplôme, orientation politique… Qui est sensible aux théories du complot ? et – Le deuxième volet de l’enquête : attentat de Strasbourg, mort de Lady Di, grand remplacement… Les « gilets jaunes » plus perméables que la moyenne aux théories du complot. (@franceinfo).

► Facebook, une entreprise de «gangsters numériques», selon le Parlement britannique. La commission sur le numérique, la culture, les médias et le sport (DCMS) de la Chambre des communes britannique a qualifié Facebook lundi d’entreprise de « gangsters numériques ». Ces attaques ont été formulées dans le rapport final d’une enquête de plusieurs mois des parlementaires britanniques sur la désinformation et les fake news. La commission a également accusé l’entreprise californienne d’avoir échoué à combattre de manière significative contre d’éventuelles tentatives russes d’influencer différentes élections dans le monde via le réseau social. (@frenchweb).

17 Fév

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 17 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Paris

► La tour Montparnasse vue du jardin du Luxembourg, le 17 février 2019. @padam92.

#Réseaux

► 5G : Samsung passe à la vitesse supérieure pour doubler Huawei. Samsung passe la cinquième. Acteur plutôt timide sur le secteur de la 5G jusqu’à présent, le constructeur sud-coréen serait en train de prendre ses dispositions afin de rattraper son retard sur ses concurrents direct. L’objectif étant de profiter des problèmes de Huawei pour se faufiler chez les opérateurs. Dont Orange. Pour se faire une place aux côtés des équipementiers 5G tels que Nokia, Ericsson et Huawei, Samsung cherche tout d’abord à constituer un département Télécoms digne de ce nom.. (@lesnums).

► 5G : une opportunité clé pour l’IoT. La 5G sera le thème phare au Mobile World Congress (MWV), qui se tient du 25 au 28 février 2019 à Barcelone. Les constructeurs – des Chinois Huawei et OnePlus au Sud-Coréen LG, ont prévu d’y dévoiler leur smartphone offrant la cinquième génération de standards pour la téléphonie mobile. L’événement devrait aussi être l’occasion pour les opérateurs de débattre du bannissement de Huawei du marché européen. Si certains (France, Royaume-Uni, Allemagne en tête) évoquent le risque d’espionnage, d’autres s’inquiètent des retards que cette décision pourrait avoir sur le déploiement du réseau. (@journaldunet). A lire : Le développement de la 5G est-il dangereux pour la santé ? (@libe).

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Apple va encore tout bousculer (info, vidéo, TV, …). À retenir cette semaine sur le site de @Metamedia : – Le 8 février, Libération a fait éclater le scandale de la « Ligue du LOL », un groupe d’influenceurs web et de journalistes qui harcelait en ligne d’autres internautes notamment des journalistes féministes, il y a quelques années. Et ce lundi, les premières sanctions sont tombées. Quatre journalistes ont été mis à pied par leurs rédactions respectives. L’affaire a fait très grand bruit. Pour preuve, un méga-thread a été créé pour rassembler un maximum de contenus en lien avec ce scandale. La « Ligue du LOL » met en lumière les problèmes que posent le cyber-harcèlement. En réponse à cela, France Inter propose 5 leçons à tirer de cette affaire. Et d’ailleurs, que dit la loi en France sur le cyber-harcèlement ? Ce délit est passible de 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende. Pour lutter contre ce fléau le gouvernement détaille en 10 points son plan d’action, sachant que 22 % des jeunes majeurs disent avoir été la cible de harcèlement en ligne selon un sondage Ifop.

#IntelligenceArtificielle

► L’intelligence artificielle à la conquête du cerveau. Le cerveau artificiel est loin d’atteindre la complexité de l’encéphale humain, explique la neurobiologiste Catherine Vidal, neurobiologiste, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur de Paris et membre du comité éthique de l’Inserm. Elle vient de publier « Nos cerveaux resteront-ils humains ? ». Pour la chercheuse, la perspective de manipuler corps et esprits, actions et pensées est une entrée dans la « logique eugéniste d’amélioration de l’espèce humaine ». Faire de la transformation de la nature humaine par les technologies le moteur du progrès est « d’un simplisme et d’une arrogance affligeante au regard de l’histoire de l’humanité et des civilisations », estime-t-elle. Entretien avec une scientifique engagée. (@LExpress).

16 Fév

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 16 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#AlertePollution

► Mont-Saint-Michel : la baie polluée par le plastique. Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la baie du Mont-Saint-Michel (Manche) est notamment connue pour ses moules de bouchot. Mais ces élevages, retenus par des filets en plastique, sont aussi responsables d’une pollution qui menace la biodiversité de la côte. « C’est un plastique qui est enroulé au bas des pieux des bouchots pour empêcher les crabes de monter manger les moules », donne en exemple Marie Feuvrier, présidente de l’association Pays d’Émeraude Mer Environnement. Du plastique est aussi utilisé pour les cordages ou les poches à huitres, et il s’échoue régulièrement sur la côte. (@franceinfo). Photo deCharly Triballeu / Afp.

#Energie

► L’Afrique n’a pas réussi sa révolution solaire. Début février, Engie a lancé en Afrique du sud l’exploitation commerciale de Kathu, une grande ferme solaire capable de fournir de l’électricité verte à 180.000 habitants. Si les projets d’électricité verte s’y développent comme dans les pays du Maghreb, l’Afrique subsaharienne reste en revanche le parent pauvre des énergies vertes, et notamment du solaire, montre un rapport de l’Institut Montaigne publié jeudi 14 février. « A ce jour, seule une dizaine de centrales solaires de plus de 5 mégawatts ont été raccordées au réseau dans toute l’Afrique subsaharienne (hors Afrique du sud), donc quatre pour le seul Sénégal », ont recensé les auteurs du rapport. Les installations solaires totalisaient une capacité de production de 4,15 gigawatts (GW) sur toute l’Afrique en 2017, dont plus de la moitié en Afrique du sud, indique l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena) dans son dernier rapport. Un chiffre à comparer aux 8,5 GW de solaire installés en France, qui ne fournissent pourtant que 2 % de l’électricité dans l’Hexagone… (@LesEchos).

#Banque

► La reconnaissance faciale pour retirer de l’argent, première mondiale signée CaixaBank. Et si retirer de l’argent était aussi simple qu’un selfie ? La première banque de détail espagnole, CaixaBank, a dévoilé jeudi 14 février un nouveau dispositif dans ses distributeurs automatiques de billets qui permet de s’authentifier par la technologie de reconnaissance faciale, par le biais d’une caméra intégrée dans l’automate et d’un écran de contrôle, en lieu et place du traditionnel code personnel. « CaixaBank devient la première institution financière au monde à offrir à ses clients la possibilité d’utiliser la reconnaissance faciale pour retirer de l’argent des guichets automatiques, sans avoir à saisir leur code PIN », s’est targuée la banque catalane. (@latribune).

#Information

► Ces personnes n’existent pas : bienvenue dans l’ère des « fake faces ». On pourrait parler de « fake faces », de faux visages. Ces trois images proviennent du site ThisPersonDoesNotExist.com, littéralement « cette personne n’existe pas ». Philip Wang, un ingénieur qui travaille pour Uber, est à l’origine de cette expérience un brin déroutante. Son site utilise un logiciel libre baptisé StyleGAN, un outil créé par Nvidia, une société américaine spécialisée dans les cartes graphiques pour jeux vidéo. L’entreprise, dont le chiffre d’affaires a plus que doublé en trois ans, participe désormais à l’entraînement des algorithmes d’intelligence artificielle (IA). Car c’est bien de ça dont il s’agit : tous ces visages ont été générés par une intelligence artificielle. Plus techniquement, il s’agit ici de « réseaux adverses génératifs » (generative adversarial networks en anglais, ou GAN), une classe d’algorithmes qui fonctionnent par apprentissage automatique (on parle aussi de machine learning). (@Big_Browser). A lire aussi : Une intelligence artificielle crée des visages ultraréalistes de personnes qui n’existent pas (@FigaroTech).

#Musique

► L’intelligence artificielle investit peu à peu le champ de la musique. Au risque de hérisser le poil des mélomanes, le groupe de technologies chinois Huawei – soupçonné par les Etats-Unis d’espionnage et de violation de l’embargo contre l’Iran, a complété les deux derniers mouvements de la Symphonie n° 8 de Franz Schubert (1797-1828). La célèbre « inachevée » depuis 1822 est passée de vingt-sept à quarante-huit minutes. Pour y parvenir, Huawei a utilisé l’intelligence artificielle des deux unités de traitement neuronal de son téléphone portable dernier cri, le Mate 20 Pro. « Après avoir analysé le timbre, la hauteur et la métrique des deux premiers mouvements, l’intelligence artificielle a généré les deux derniers », explique le groupe. Le compositeur américain Lucas Cantor, qui a travaillé pour la chaîne de télévision NBC à l’occasion de plusieurs Jeux olympiques, a été appelé à la rescousse pour retravailler la partition d’orchestre. (@lemondefr).

#JeuVideo

► En Chine, jouer aux jeux vidéo devient officiellement un métier. Etre joueur de jeux vidéo est désormais reconnu par les institutions chinoises. D’après un article du site Esports Observer repéré par nos confrères de Next INpact, le ministère chinois des ressources humaines et de la sécurité sociale vient d’annoncer la liste des quinze nouvelles professions officielles dans le pays. Aux côtés des ingénieurs en intelligence artificielle et des pilotes de drone, le gouvernement met en avant les “opérateurs de l’eSport” et « professionnels de l’eSport ». La première catégorie regroupe l’ensemble des acteurs de l’organisation d’événements de sport électronique, à commencer par les plus grandes compétitions de jeux vidéo. La seconde concerne les joueurs, ainsi que leur entourage direct, notamment leurs entraîneurs. Comme le note Esports Observer, les autorités chinoises intègrent également “le boosting” de comptes. Une activité souvent associée à de la triche, qui consiste à se faire rémunérer pour prendre la main sur le compte d’un joueur et le faire progresser dans un jeu. . (@BFM_Tech).

15 Fév

Régions.news #365 – Edition du vendredi 15 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes.». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.0715

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Conception et rédaction : Patrick Damien

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Légende image. La contestation contre les éoliennes s’invite dans le grand débat. Des voix de plus en plus disparates s’élèvent contre ces gigantesques pylônes qui envahissent nos paysages. « La France connaît une véritable crise de saturation de l’implantation des éoliennes », s’alarmait un collectif de députés. « Tôt ou tard, il va falloir payer la note, s’agissant aussi bien de la facture que de l’intégrité des territoires », explique Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable. Aujourd’hui, quelque 8000 éoliennes fonctionnent sur le territoire français. D’ici quelques années, les premières opérations de démantèlement de ces équipements devenus obsolètes, vont avoir lieu. Et le recyclage et le coût du démantèlement restent toujours des sujets tabous. Crédits photo : Jean-Paul Pelissier / Reuters.

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

 ► Au pied de la cité de Carcassonne (Aude) un barrage vieux de 150 ans n’était plus aux normes. L’état voulait le raser. La ville l’a sauvé en le transformant en mini-centrale hydroélectrique. Et grâce à une mini turbine électrique 380 foyers sur les 23.000 de la commune vont être alimentés par cette énergie non-polluante dès la fin du mois de février. Un financement participatif a permis de réaliser une partie des travaux de ce projet.

#Santé

► Les déserts médicaux occupent 18 % du territoire et 9 % des Français n’ont pas de médecin traitant. Pour déterminer les territoires les moins bien dotés en terme d’accès aux soins, les pouvoirs publics, les agences régionales de santé parlent de « zonages ». Ce sont des zones définies en fonction du nombre de médecins par habitant et en volume d’activité réel des médecins. Ces zonages conditionnent ensuite certaines aides de l’Etat, du Fond d’Intervention Régional ou des collectivités territoriales. La ministre de la Santé a présenté mercredi 13 février son projet de loi de réforme de la santé, avec comme mesure phare la création de 400 à 600 hôpitaux de proximité d’ici à 2022. À lire : Prés 167 000 Françaises n’ont pas de sage-femme ni maternité à proximité de leur domicile.

► Revue de liens : – Le département de Saône-et-Loire paie le salaire des sept médecins qui ont été embauchés à Montceau-les-Mines. Ils sont payés entre 4 000 et 7 000 euros brut par mois selon leur expérience. – À Colombes, dans les Hauts-de-Seine, le Centre municipal de santé a été remplacé par une maison de santé pluridisciplinaire. – Depuis quelques années en Lozère, le conseil départemental a mis en place une politique de recrutement de futurs médecins avec un accompagnement et un salaire de 700 euros par mois pour les étudiants en médecine qui s’engagent à travailler pendant au moins cinq ans dans le département. – La nouvelle loi promet de nouveaux services numériques comme une « plateforme des données de santé » en promettant de « préserver un haut niveau de protection de la vie privée ».

Légende image. En 2005, une île volcanique a émergé non loin des îles Tonga, Accompagnés d’étudiants de l’association Sea Semester, les chercheurs sont partis en exploration sur cette île qu’ils n’avaient jusqu’ici pu observer que depuis l’espace., La végétation et les animaux ont commencé à s’installer dans cette île, appelée temporairement « Hunga Tonga-Hunga Ha’apai ». Crédit photo : Sea Semester

#Climat

► « Que ce soit aux États-Unis, en Russie, en Italie, au Royaume-Uni, en Turquie, aux Philippines ou en Arabie Saoudite, il est difficile de dire que les pouvoirs politiques vont dans la bonne direction. L’espoir se situe sans doute davantage au niveau des municipalités : les maires ont plus de flexibilité pour appliquer l’accord de Paris sur le climat, ou les objectifs de développement durable de l’ONU. Il existe des initiatives comme C40, qui rassemble 96 villes parmi les plus importantes du monde, soit 25 % du PIB mondial, mais aussi 70 % des émissions de gaz à effet de serre. Cette organisation se donne pour mission de lutter contre le dérèglement climatique. Des plateformes destinées à partager les meilleures pratiques publiques émergent aussi, à l’instar d’Apolitical », explique John Elkington, entrepreneur de l’économie durable.

#Lifi&5G [Épisode 3 : qu’est-ce que la 5G]

► La 5G est la cinquième génération du réseau de communications mobiles qui doit succéder à la 4G. Chaque génération a agi comme une petite révolution technologique. La première génération a ouvert la voie aux tous premiers téléphones mobiles. La deuxième a popularisé les messages texte, tandis que la troisième a permis de naviguer sur Internet sans nous asseoir devant un ordinateur. La 4G aura été la génération de la diffusion de contenu en continu. La 5G promet d’être la génération de l’Internet des objets, des voitures autonomes et des robots industriels connectés, entre autres. La 5G représente deux améliorations majeures. Tout d’abord, la 5G sera 20 fois plus rapide que la 4G. La seconde amélioration est un délai de latence considérablement réduit c’est-à-dire le temps que met l’information pour circuler entre deux ordinateurs. Ainsi plus la latence, quelques millisecondes pour la 5G, est faible, meilleure est la connexion. À lire : 5G : tout ce qu’il faut savoir en 10 questions. À suivre…

#Politique&Digital [Épisode 4 : budget participatif]

► Budget participatif est un moyen d’impliquer les citoyens dans la vie de leur cité. Attribuer un budget à des citoyens non élus pour qu’ils puissent proposer, voter et décider de projets pour leur ville, c’est une démarche qui fait son chemin en France et dans le monde. De nombreuses villes, de toutes tailles, se sont lancées dans cette action de démocratie participative, laquelle permet de donner la parole à ceux qui n’avaient pas toujours la possibilité de s’exprimer, sur des aménagements qui les concernent. Avec le budget participatif les citoyens décident, la municipalité réalise…. À lire : Les Bordelais font germer leurs projets participatifs.

► Lire les deux entretiens avec Gilles Pradeau, doctorant de l’université de Westminster, qui réalise une recherche comparative des budgets participatifs français et brésiliens sur le site de @idcity : Analyse critique des budgets participatifs et Quel avenir pour les budgets participatifs ?

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Et si les médias dinosaures étaient finalement les seuls à réussir sur le web ?. À retenir cette semaine sur le site de @Metamedia : – Le New York Times n’a jamais eu autant de journalistes : 1.600 ! Dont 120 embauchés l’an dernier. Et surtout 3,3 millions d’abonnés numériques (+27% en un an) ! Il sera bientôt majoritairement numérique ! Les médias dinosaures règnent sur Internet ! Et s’il n’y avait tout simplement pas de modèle pour les pure players ? – L’ascension des robots journalistes ; – L’usage de l’IA par la Chine terrifie les experts.

Pour s’abonner ou se désabonner écrire à ftv.info@francetv.fr.

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 15 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#VivreEnVille

► 1/7 – La ville moyenne, ville idéale selon 43 % des Français. Les Français des villes moyennes sont-ils plus heureux que ceux des métropoles ? C’est ce que révèle une enquête réalisée par Ipsos pour Villes de France* (une association d’élus de communes et agglomérations de taille infra-métropolitaine), publiée ce mercredi. Les habitants des villes de 10.000 à 100.000 habitants interrogés se disent plus satisfaits de leur cadre de vie que ceux des métropoles, de Paris et des zones rurales. Ils expriment toutefois un sentiment d’abandon de l’Etat. « La tranquillité, le calme », le « sentiment de sécurité », la « proximité de la nature », l’« offre de transport » et le « cadre de vie urbain et paysager » sont les cinq critères que les Français recherchent le plus. Sur tous ces critères, les habitants des villes moyennes affichent les taux de satisfaction les plus élevés, sauf pour les transports. (@20minutes). Légende image : Ville de Nevers. Crédit photo : Thierry Zoccolan / AFP.

#Transport

► Nantes : la navette autonome plus rapide et en circulation réelle. La navette autonome « sans chauffeur et 100% électrique » a été testée à Nantes sur une année. La navette va connaître maintenant une nouvelle avancée avec une intégration à la circulation courante sur le site du Pôle Industriel d’Innovation Jules Verne. Elle circulera au milieu de la circulation classique, à une vitesse maxi de 20 km/h avec trois arrêts spécialement aménagés. Pendant la période de test le vehicule fonctionnait alors grâce à une chaussée de 34 m² en panneaux photovoltaïques. 1 029 voyages ont été effectués en un mois, 5 200 personnes ont pu tester la navette qui circulait alors à une vitesse moyenne de 10 km/h, 12,6 km/h en pointe. (@franceinfo).

#Patrimoine

► La Station : une gare transformée en espace digital pour le pays de Saint-Omer. Cela fait huit ans que la gare de Saint-Omer (Haut de France) n’a pas vu passé des voyageurs. Fermée pour risque d’effondrement de ses verrières et rachetée par la communauté d’agglomération, cet espace relativement bien situé, va se transformer en espace de Coworking, Fab Lab et incubateur d’entreprises. Les travaux sont en cours et le 15 novembre prochain, « La Station » accueillera ses premiers occupants. Un bel exemple de rénovation du patrimoine ferroviaire. (@villeintelmag).

#CivicTech

► Grand débat : une soirée « Bright Mirror » pour torpiller l’esprit « Black Mirror » Pour les historiens du futur, nos utopies constitueront un matériau au moins aussi instructif que nos dystopies. On leur conseillera donc un détour par les archives des soirées « Bright Mirror », projet lancé l’an dernier par la société Bluenove, qui a été officiellement désignée mercredi par le gouvernement comme l’un des quatre prestataires qui analyseront les contributions citoyennes du Grand débat national. La start-up franco-canadienne, spécialisée dans la « civic tech » (citoyenneté numérique) et le traitement de données, organise depuis un an ces ateliers d’écriture de micronouvelles futuristes, avec une récente étape en Afrique de l’Ouest : elle est déjà à la tête de 2.000 « fictions positives » que chacun peut enrichir, amender et commenter, explique Antoine Brachet, directeur exécutif de Bluenove et créateur du projet. (@LObs).

#MediaSocial

► Facebook utilise son réseau pour ficher les personnes menaçant l’entreprise ou ses employés. Facebook utilise sa plateforme pour identifier et localiser les personnes dont il estime qu’elles peuvent présenter une menace pour le groupe et pour ses employés, a indiqué le réseau social jeudi, en réaction à des informations de la chaîne CNBC. « L’entreprise fouille son réseau social à la recherche de commentaires menaçants et, dans certains cas, utilise ses produits pour déterminer la localisation de personnes dont elle estime qu’elles peuvent être une menace crédible », affirme la chaîne dans une enquête publiée sur son site. Interrogé par l’AFP, Facebook a indiqué que ses équipes de sécurité utilisaient « des mesures standard dans le secteur pour évaluer et gérer les menaces crédibles de violences contre (ses) employés et (son) entreprise et en référer aux forces de l’ordre si nécessaire». (@frenchweb).

► Google et Facebook, grands gagnants de l’essor des usages sur mobile. Les Français passent chaque année plus de temps sur Internet, surtout les jeunes, principalement sur mobile, et essentiellement sur des applications détenues par les géants Google et Facebook, d’après l’étude annuelle publiée jeudi par Médiamétrie sur les usages en ligne. En 10 ans, le temps moyen passé sur internet au quotidien a presque quadruplé, de 25 minutes à 1 heure 37 en 2018. Le mobile poursuit sa croissance écrasante, aux dépens de l’ordinateur. Les 15-24 ans ont passé 42% de temps supplémentaire sur leur smartphone en 2018. « Le mobile devient de plus en plus l’unique écran de connexion à Internet », a constaté Bertrand Krug, directeur de département Internet chez Médiamétrie, lors d’une conférence de presse. Sur l’ensemble de la population, l’institut a compté 10 minutes de plus consacrées chaque jour à Internet sur les téléphones portables, une croissance qui provient exclusivement des applications. Elles représentent 90% du temps passé sur mobile. (@frenchweb).

#Planète

► Invasion d’ours polaires en Russie : « Une ingérence humaine dans un territoire qui devrait être dédié aux ours », selon un chercheur. Des ours qui se baladent en bas des immeubles et qui pillent les poubelles. Ces scènes surprenantes sont devenues ordinaires cet hiver, dans l’archipel de Nouvelle-Zemble, au nord de la Russie. Les autorités locales  ont même décrété, samedi 9 février, l’état d’urgence face à « l’invasion » de ces dizaines d’ours polaires agressifs. « Est-ce une invasion d’ours blancs dans une ville ou bien une présence anormale d’humains en territoire ursin ? », s’interroge, de son côté, David Gremillet, océanographe et directeur de recherche au CNRS, à franceinfo. « La question que l’on peut se poser, par contre, c’est celle de la présence de 2 000 personnes dans cette zone. On peut nettement plus parler d’une ingérence humaine dans un territoire qui devrait être un parc national dédié aux ours blancs », ajoute-t-il (@franceinfo).

14 Fév

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 14 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Ville

► L’éclairage public, objet de convoitise des acteurs de la ville. Il y a 9,5 millions de points lumineux d’éclairage public en France. Le lampadaire est devenu un objet de convoitise pour tous les acteurs de la ville. Il est déjà le support de nouveaux services, pas forcément liés à l’éclairage : caméras de vidéosurveillance, bornes wi-fi, prises de recharge USB, gonfleurs de vélo… Mais le candélabre est encore plus intéressant depuis qu’il est connecté et communicant. La nouvelle génération d’éclairages LED, qui remplacent progressivement les lampes au sodium, se pilote à distance. « On peut abaisser l’intensité à certaines heures de la nuit, ou dans certains quartiers, et rallumer au passage d’un piéton ou d’une voiture », explique Thierry Marsick, du groupe Métropole au sein de l’Association française de l’éclairage. Cet éclairage « intelligent » est source d’économies substantielles : « C’est le meilleur retour sur investissement (RoI) dans le domaine de la ‘smart city’ », affirme Schéhérazade Abboub, avocate spécialisée en droit des données publiques et « smart city ». (@LesEchos). Légende image : Le parc Blandan à Lyon. Crédits photo : Michel Djaoui.

► Inventer le gouvernement du futur, le pari fou de Dubaï. Dubaï fait un rêve… celui de devenir la première ville 100 % blockchain. La première ville des Émirats arabes unis veut créer l’e-gouvernance de demain en se servant de la technologie décentralisée à l’origine du bitcoin. Info, intox ou grosse opération de com’ ? L’ambition de ce laboratoire urbain est de concevoir un État-plateforme, dont pourraient s’inspirer les démocraties occidentales en panne de réformes (@latribune).

#Téléphonie

► Le Chinois Huawei espionne-t-il nos téléphones ? L’entreprise chinoise Huawei, un mastodonte de la technologie, est pointée du doigt par plusieurs pays occidentaux qui lui reprochent sa proximité avec l’État chinois, en pleine guerre commerciale avec les États-Unis. Aujourd’hui, l’entreprise est le troisième plus gros vendeur de smartphones dans le monde, derrière Samsung et Apple, et ne cesse de prendre de l’ampleur. La 5G, un nouveau réseau mobile plus mobile et plus fiable, va arriver dans deux ans. Mais les opérateurs français indiquent que ce n’est pas prêt avec de nombreux problèmes pas encore résolus malgré les nombreux tests, alors que Huawei a déjà des machines performantes et innovantes. Un problème d’un manque de concurrence se poserait également en cas de mise à l’écart d’un gros acteur comme Huawei. (@europe1).

#Transport

► Automobile : L’Etat fait un pas de plus vers un « Airbus des batteries ». La perspective d’un « Airbus des batteries » pour l’automobile s’est un peu plus concrétisée mercredi 13 janvier, l’Etat promettant de débloquer 700 millions d’euros sur les cinq prochaines années pour soutenir le développement de la filière de batteries électriques de nouvelle génération. Cette annonce intervient avant la présentation du rapport sur le futur de l’industrie automobile française commandé à Xavier Mosquet, spécialiste de l’automobile et Patrick Pelata l’ancien directeur général de Renault. Concernant les voitures électriques, « l’accélération qu’il va falloir faire en France (…) est très significative » a indiqué Xavier Mosquet,  car il s’agit concrètement de doubler le niveau de croissance française dans le domaine. Un « très gros effort » reste également à fournir sur les installations pour recharge privée (à domicile et au travail) de véhicules électriques, qui représente 90% de la recharge, selon l’expert. (@Challenges).

► « Il va falloir faire un tri » : pourquoi il est inutile de précipiter le tout-électrique sur la route. Aujourd’hui, il n’y a que 200 000 voitures électriques et hybrides en circulation en France. « Le bilan global d’un véhicule électrique n’est pas si rose et parfois peut être contreproductif », a expliqué sur franceinfo Laurent Castaignède, auteur de Airvore ou la face obscure des transports. Il explique que  pour lutter contre la pollution, la voiture électrique « est présentée comme la solution idéale de manière officielle parce que dans la réglementation européenne, toute voiture électrique vendue est comptée comme zéro gramme de CO2, zéro polluant dans les moyennes que les constructeurs doivent faire baisser. Donc, ils se jettent dessus. Mais dans la réalité, une voiture électrique n’est pas du tout neutre. La batterie est quelque chose de très impactant à fabriquer et ensuite il va falloir fabriquer de l’électricité supplémentaire pour les abreuver. Donc finalement, le bilan global d’un véhicule électrique n’est pas si rose et parfois peut être contreproductif. » (@franceinfo).

#Impression3D

► Du fil d’imprimante 3D à base de coquilles, de blé ou de marc de café….à Manneville-la-Goupil. Un jeune ingénieur élabore depuis 2 ans des filaments originaux pour l’impression en 3D. Il travaille avec une société caennaise qui produit des bioplastiques, faits avec des matériaux naturels. Couleurs, textures, et même parfums…. cet ingénieur normand propose des possibilités insoupçonnées pour les fils qui permettent d’imprimer des objets en 3D. Un marché de niche dans un marché en plein développement. Les chinois n’ont pas ces recettes originales. Florent Port a crée la société « Francofil ». Il s’est associé avec « Naturepla », entreprise basée aux Ifs près de Caen, qui développe les bioplastiques. « Les bioplastiques peuvent utiliser de la coquille de moules, de la Saint-Jacques, des huitres, du blé, du marc de café. Il est possible de se démarquer des concurrents en proposant des solutions différentes » (@franceinfo).

#SVOD

► Enquête franceinfo. Comment Netflix s’y prend pour nous rendre accros. es derniers chiffres dévoilés donnent le vertige. Netflix a recruté en 2018 plus de 30 millions de nouveaux abonnés, portant à près de 140 millions le nombre de ses comptes payants (presque autant que la population de la Russie), selon une lettre envoyée aux actionnaires en janvier. La France compte à elle seule plus de 5 millions d’abonnés, soit plus que Canal+, a annoncé l’entreprise mercredi 13 février. En seulement dix ans, la petite société californienne, qui a débuté à la fin des années 1990 en louant des DVD en ligne, est devenu le leader mondial de la SVoD (vidéo à la demande par abonnement), multipliant ses revenus par dix pour atteindre 15,8 milliards de dollars en 2018 (13,8 milliards d’euros). Une réussite insolente qui ne doit rien au hasard. Lire la suite sur @franceinfo. A lire : Les films et les séries de Netflix sont-ils conçus par des algorithmes ? @franceinfo).

#Fiscalité

► Amazon n’a payé aucun impôt sur les sociétés aux États-Unis en 2018. Malgré des bénéfices qui ont doublé passant de 5,6 milliards de dollars en 2017 à 11,2 milliards en 2018, Amazon n’a payé aucun impôt fédéral sur les sociétés aux États-Unis pour cette année-là. Une situation qui fait grincer les dents de plusieurs observateurs et que pointe du doigt le think tank américain Institute on taxation and economy policy (Itep). Mais comment le géant de l’e-commerce fait-il pour passer à travers les mailles du filet ? La firme de Jeff Bezos a pu profiter d’un abattement de 129 millions de dollars, comme l’a découvert l’Itep en étudiant la déclaration d’impôt de l’entreprise. Ce qui représente un taux d’imposition de 1%, bien loin des 21% auxquels les entreprises sont normalement soumises. Une très généreuse déduction due en partie à divers crédits d’impôt « non spécifiés », ainsi qu’à un allégement fiscal relatif aux options d’achat d’actions pour les dirigeants. (@frenchweb).

#Ecole

► Quand des élèves de 4ème décident du futur de l’Intelligence artificielle. Voici quelques semaines, les élèves de la 4eD du collège Hyacinthe Langlois de Pont-de-l’Arche (Eure) se livraient à un exercice de prospective, à froid, les amenant à s’en représenter les contours suivant qu’il s’avère idéal, décevant ou cauchemardesque. De cette excursion dans l’avenir, ils ont ramené des visions édifiantes, oscillant entre espoir et fortes inquiétudes. Suite à cet échauffement, ils se sont embarqués dans un jeu de rôle, où les élèves vont devoir débattre des enjeux multiples gravitant autour du thème de l’intelligence artificielle (IA). Le scénario de départ est le suivant : dans un futur proche mais non daté, la HEART (Haute et Éminente Autorité de Régulation des Technologies) doit se prononcer sur l’autorisation de mise sur le marché en France d’un nouveau système, Galatée, une intelligence artificielle domestique gérant intégralement votre maison et tenant le rôle d’assistant virtuel dans la vie quotidienne. Elle devra statuer en prenant en compte le bien-être et la sécurité du consommateur ainsi que l’intérêt général de la société. Lire la suite sur le site de @usbeketrica.

13 Fév

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 13 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Ville

► Ces villes à 1M$ tout droit sorties de la science-fiction devraient bientôt devenir réalité. Certains pays se lancent dans des projets pharamineux très coûteux avec des technologies que l’on doit voir pour les croire. En concevant des villes à partir de rien, des pays comme l’Inde, l’Arabie saoudite et les États-Unis peuvent intégrer de nouvelles innovations en matière d’infrastructure et fournir des services plus efficaces aux résidents. Voici les projets de développement qui brouillent les frontières entre la réalité et la science-fiction. (@BIfrance). Légende image : La ville futuriste de Diamniadio Lake City au Sénégal , un projet à 2 milliards de dollars (1,7 Md€), a été comparée à la ville de Wakanda dans le film « Black Panther ». Crédits : Hussein Bakri/BAD Consultant/Semer Group.

#Santé

► Les déserts médicaux occupent 18 % du territoire et 9 % des Français n’ont pas de médecin traitant. Pour déterminer les territoires les moins bien dôtés en terme d’accès aux soins, les pouvoirs publics, les agences régionales de santé parlent de « zonages ». Ce sont des zones définies en fonction du nombre de médecins par habitant et en volume d’activité réel des médecins. Ces zonages conditionnent ensuite certaines aides de l’Etat, du Fond d’Intervention Régional ou des collectivités territoriales. La ministre de la Santé a présenté mercredi 13 février son projet de loi de réforme de la santé, avec comme mesure phare la création de 400 à 600 hôpitaux de proximité d’ici à 2022. (@LesEchos). A lire : Prés 167 000 Françaises n’ont pas de sans sage-femme ni maternité à proximité de leur domicile (@franceinfo).

► Le département de Saône-et-Loire paie le salaire des sept médecins qui ont été embauchés à Montceau-les-Mines. Ils sont payés entre 4 000 et 7 000 euros brut par mois selon leur expérience. « Nous avons une équipe plutôt d’anciens médecins généralistes qui ont décidé de terminer leur carrière tranquillement. Dans le sens, sans la pression de la profession libérale », explique le docteur Lopez. (@franceinfo).

► À Colombes, dans les Hauts-de-Seine, le Centre municipal de santé a été remplacé par une maison de santé pluridisciplinaire. « Aujourd’hui, les médecins ne veulent plus travailler tout seuls, surtout les jeunes. Donc, s’installer en groupe, c’est ce que veulent les jeunes. Simplement, c’est cher, et en Île-de-France, les bâtiments, les murs, c’est cher. Donc notre mission à l’URPS, qui représentons les médecins libéraux c’est d’aider à financer ces installations », explique le docteur Bruno Silberman, le président de l’Union régionale des professionnels de santé. (@franceinfo).

► Depuis quelques années en Lozère, le conseil départemental a mis en place une politique de recrutement de futurs médecins. En échange d’un accompagnement et d’un salaire de 700 euros par mois, le temps des études, les étudiants s’engagent à travailler pendant au moins cinq ans dans le département de la Lozère. (@franceinfo).

► La nouvelle loi promet de nouveaux services numériques comme une « plateforme des données de santé » qui remplacera l’actuel Institut des données de santé. L’accès à ces données (1,2 milliard de feuilles de soins par an, 500 millions d’actes médicaux, 11 millions d’hospitalisations…) sera élargi, et leur champ étendu aux données cliniques recueillies par exemple par les médecins libéraux. Ainsi le gouvernement entend ainsi « multiplier les possibilités d’exploitation » de ces informations, en promettant de « préserver un haut niveau de protection de la vie privée ». (@franceinfo).

#DonnéesPersonnelles

► La Californie veut que les groupes Tech paient les usagers pour leurs données. Le nouveau gouverneur de Californie a annoncé mardi qu’il travaillait à un « dividende » qui serait payé par les groupes technologiques aux usagers pour exploiter leurs données. « Les consommateurs ont le droit de savoir comment sont utilisées leurs données et de le contrôler », a déclaré Gavin Newsom, qui est à la tête de cet état de l’ouest américain qui abrite la Silicon Valley, lors de son discours sur « l’Etat de l’état ». La Californie a voté l’an dernier une législation en ce sens, la plus restrictive du pays. « Mais les consommateurs californiens devraient aussi être en mesure d’avoir leur part de la richesse créée par leurs données », a-t-il poursuivi, sans donner plus de détails. (@frenchweb).

#SVOD

► Netflix dépasse la barre des 5 millions d’abonnés en France. Netflix est entré de plain-pied dans les foyers français. Le service de vidéo à la demande par abonnement a connu ces derniers mois une croissance accélérée et compte aujourd’hui, selon nos informations, 5 millions d’abonnés dans l’Hexagone. Cette expansion du nombre d’abonnés à Netflix est d’autant plus impressionnante que le service avait pourtant augmenté ses tarifs fin 2017. Interrogé, Netflix vient de confirmer ce chiffre. Le cap des 5 millions d’abonnés est symbolique. Le géant américain vient en effet de passer devant Canal+, le leader tricolore de la télévision payante. Au troisième trimestre 2018, la filiale de Vivendi rassemblait 4,757 millions d’abonnés individuels en France, hors les bouquets distribués par les opérateurs télécoms. Surtout, quand Canal+ a perdu 233 000 abonnés en un an, Netflix en a gagné 1,5 million depuis le mois d’avril dernier, date à laquelle le service comptait près de 3,5 millions d’abonnés selon Libération. (@Figaro_Economie).

12 Fév

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 12 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Economie

► L’État ne veut pas d’une (vraie) loi sur l’économie circulaire ? Les marques agissent. En janvier, le magazine Capital sur M6 révélait qu’Amazon, géant du e-commerce, détruit sans vergogne et en quantité du matériel neuf de bonne qualité. Brune Poirson, ministre de la transition économique et solidaire, promet dans les mois à venir, une loi va interdire ce type de pratiques. Un mois après, l’avant-projet de loi est décevant pour tout le monde. Seuls six petits articles ont été rédigés. Et ils sont loin de satisfaire les principaux acteurs du changement. Pierre-Emmanuel de Saint Esprit a cofondé HelloZack, une société spécialisée dans l’achat et la revente de produits Apple pour lutter contre l’obsolescence programmée en facilitant la réutilisation de produits usagés. Il estime que l’État ne mesure pas l’ampleur des emplois qui pourraient être créés ni la demande qui existe côté consommateurs. (@LADN_EU). Légende image : Xavier Arnau / Getty Images.

#Politique&Digital

► Analyse critique des budgets participatifs. Entretien avec Gilles Pradeau, doctorant de l’université de Westminster, qui réalise une recherche comparative des budgets participatifs français et brésiliens sur le site de @idcity, plateforme de concertation numérique. Depuis  2014, le nombre des budgets participatifs en France est passés de 4 à près de 110 en 2018. Selon Gilles Pradeau, le principal facteur d’explication est « un contexte technologique porteur ». Le plus souvent, les collectivités utilisent le numérique pour « collecter les idées par des formulaires d’envoi de mail ». Il explique également le développement des budgets participatifs par l’essoufflement d’un autre dispositif de participation : les conseils de quartiers. Il a calculé que “57% des villes de plus de 100 000 habitants ont un budget participatif”. (@idcity).

►  Quel avenir pour les budgets participatifs ? Un exemple Le Gers, département pionnier des budgets participatifs. Il a attribué une enveloppe d’un million d’euros et plus de mille projets ont été déposés sur sa plateforme de budget participatif. Malgré des « marges de manœuvre budgétaires très faibles » pour les départements, Gilles Pradeau ne voit « aucune contre-indication » à ce que d’autres départements lancent un dispositif similaire. Néanmoins, plus les élections municipales de 2020 approchent et plus les chances de voir arriver de nouveaux budgets participatifs s’amoindrissent. En effet, il est très peu probable que les projets choisis puissent se réaliser avant la fin des mandats, ce qui « pose un problème de légitimité ». (@idcity).

► Budget participatif : les Bordelais font germer leurs projets. Poulaillers urbains, potagers participatifs et frigos solidaires… Du 17 janvier au 28 février, les Bordelais sont invités à soumettre leurs idées. Elles seront ensuite soumises au vote des habitants, et les projets retenus financés par le premier budget participatif de la Ville. (@rue89bordeaux).

#Energie

► Les premières centrales solaires flottantes se jettent à l’eau en France. Les centrales constituées de milliers de panneaux photovoltaïques au sol empêchent d’autres usages (agricoles notamment) du foncier ce qui limite leur développement. Pour accélérer le déploiement de l’énergie solaire, d’autres surfaces doivent être explorées comme les étendues d’eau. C’est le cas de l’étendue d’eau artificielle créée sur une carrière de granulats à Piolenc (au nord de la ville d’Orange) dans la Vaucluse. Ce site accueille la première centrale solaire flottante de France avec ses 47.000 panneaux photovoltaïques flottants d’une capacité de 17 mégawatts pour assurer la consommation électrique de plus de 4700 foyers. (@BFM_eco). A lire aussi : Les premières centrales solaires flottantes débarquent en France (@journaldugeek).

#AlertePollution

► Le long de la route départementale 116, au niveau du village de Sermaise, dans l’Essonne, une rangée de sapins borde l’Orge. Derrière ce paysage bucolique se cache une rocambolesque histoire de pollution industrielle. Des substances toxiques ont été déversées pendant des années dans la rivière, puis abandonnées dans des milliers de bidons, enfouis dans les sous-sols de ce terrain. Aujourd’hui encore, les quatre hectares sont toujours inaccessibles. « Les fûts sont laissés sur place et continuent de se dégrader et de fuir dans le sol », affirme une habitante d’un village voisin, dans le cadre de l’enquête participative #AlertePollution de franceinfo. Les nappes souterraines situées en dessous de Sermaise sont polluées par des composés organiques volatils très toxiques, dont le benzène, une substance classée cancérigène par l’INRS. La pollution est invisible, mais toujours présente. (@franceinfo).

#Travail

► Télétravail : une étude de Malakoff Mederic et de l’Ifop. Selon une étude conduite par l’Ifop pour le compte du groupe Malakoff Médéric, les salariés sont très largement satisfaits par le télétravail mais sont inquiets du risque d’isolement et peu disposent d’une pièce spécifique à domicile pour travailler (voir l’interview de Zevillage dans le Figaro). Ainsi, seuls 18 % des salariés interrogés (1 507 salariés consultés en ligne, et 401 dirigeants d’entreprise d’au moins 10 salariés interviewés au téléphone) ont un bureau dans une pièce spécifique, 30 % en disposent dans une autre pièce, non dédiée au télétravail. Une majorité d’entre eux (52 %) travaillent en effet sur d’autres espaces, comme une table de salon ou une table à manger. (@Zevillage).

#Media

► Les stories, format encore sous-exploité par les médias ? Par Alexandre Bouniol et Barbara Chazelle, France Télévisions, MediaLab. Les stories ont envahi notre quotidien. En moyenne, ce sont 500 millions de personnes qui consomment quotidiennement des stories sur Instagram. Fort de cet engouement mondial, la plupart des médias s’en sont emparés, avec plus ou moins de force et de conviction. Lors des rencontres francophones de la vidéo mobile la semaine dernière à Paris, l’heure était au bilan et au partage. Les Stories n’ont pas fini de faire parler d’elles… Lire la suite sur le site de @metamedia.

#Culture

► Les robots peuvent-ils devenir des artistes ? L’intelligence artificielle peut-elle être un artiste comme un autre ? Ces dernières années, grâce aux progrès des réseaux de neurones artificiels et des technologies d’apprentissage. En peinture, en musique, en littérature, la machine est appelée à démontrer sa créativité et son inventivité. On l’entraîne à peindre comme Rembrandt, à compléter la symphonie «inachevée» de Schubert, à composer des cantates et des chansons pop, à écrire des romans ou des scénarios de films… En musique, « nous développons des savoir-faire autour des outils d’Intelligence artificielle pour aider les musiciens à trouver des idées, à sortir de leur zone de confort, à les stimuler», explique le chercheur en informatique François Pachet, pionnier de la musique assistée par IA. « L’intelligence artificielle, c’est comme si on avait un collaborateur assis à côté qui ne serait jamais fatigué, jamais à court d’idées, jamais de mauvaise humeur, mais qui serait là pour travailler », explique Lucas Cantor, compositeur. (@Figaro_Culture).

11 Fév

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 11 février 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Planète

► Une île volcanique a émergé non loin des îles Tonga, il y a quatre ans. Accompagnés d’étudiants de l’association Sea Semester, les chercheurs sont partis en exploration sur cette île qu’ils n’avaient jusqu’ici pu observer que depuis l’espace. Appelée temporairement « Hunga Tonga-Hunga Ha’apai », cette île est l’une des seules à avoir survécu plus de quelques mois parmi les îles émergées lors des 150 dernières années. La végétation et les animaux ont commencé à s’y installer. (@LesEchos). Légende image : L’île est apparue en janvier 2015 vue d’un drone de la SEA Association. Crédit photo : Sea Education Association/SEA Semester

#Réseaux

► Voici quatre années que la cinquième génération (5G) de téléphonie mobile fait parler d’elle en France. En 2015, l’Arcep, autorité de régulation, autorisait Orange à mener une première expérimentation. Se succédaient ensuite une série de tests, de consultations publiques, et une feuille de route publiée à l’été 2018 qui doit « faire de la France un pays leader de la 5G ». On prévoit désormais l’attribution des fréquences d’ici le début de 2020, mais de nombreux obstacles se dressent encore sur sa route. Un débit 10 à 100 fois plus élevé que la 4G, la 5G pose des problèmes de sécurité et de santé. Cybersécurité fiable et nocivité des ondes, des questions pas encore tranchées. (@usbeketrica). A lire aussi : La 5G : une révolution technologique… et économique (@RFI).

► Le constat est le même: la 5G, concrètement, ce n’est pas pour tout de suite en entreprise. Rien d’étonnant. Car « que l’on parle des banques, du retail, de l’industrie ou des hôpitaux, les entreprises ne peuvent faire usage de ce que l’internet mobile ultrarapide a à offrir que s’il est rendu disponible. Or, pour cela, il faut d’abord voir arriver des réseaux qui font, pour l’heure, toujours défaut », résume Danielle Jacobs, directrice de Beltug, l’association des décideurs TIC en Belgique. Pourtant, les possibilités offertes par cette technologie nouvelle, entre 10 et 20 fois plus rapide que l’actuelle 4G (la 4.5G) et avec quasi zéro délai entre envoi et réception de données, seront légion. Ainsi les cinq grands secteurs qui seront bousculés par la 5G sont : Les domaines impactés seront  la mobilité, les smart cities, la santé, le divertissement / tourisme et l’industrie / logistique. (@lecho).

► Vidéo : La 5G, une révolution technologique (@AFP).

► Les enchères 5G virent au casse-tête en Europe. Procès en Allemagne, imbroglio en Belgique, flambée des prix en Italie… Les enchères 5G doivent se tenir d’ici l’an prochain partout dans l’Union, mais donnent la migraine à tout le secteur. « Un soulagement sur deux fronts. » C’est en ces termes qu’Ulrich Rathe, analyste chez Jefferies, décrit les enchères pour les fréquences 5G qui viennent de se terminer en Suisse. « Il n’y a pas de nouvel entrant et les prix sont restés modestes en dépit d’un quatrième enchérisseur. » A lire : En Allemagne, des enchères 5G attaquées en justice (@LesEchos).

#Numérique

► Bousculer, inspirer, se connecter… Retour sur la dernière édition des Sommets du Digital Bousculer, inspirer, se connecter sont les mots d’ordre annoncés de la 4ème édition des Sommets du Digital qui s’est tenue du 4 au 6 février à La Clusaz. « Nous sommes entrés dans une société de défiance », pose comme constat Marie-Laure Sauty De Chalon, CEO de Factor K. Alors que les réseaux sociaux imposent la logique du flux, de l’immédiateté, les médias doivent revenir aux fondamentaux du journalisme: la prise de recul, l’analyse, l’exigence de la qualité, a de son côté rappelé Alexis Poulin, journaliste, co-fondateur de Le Monde Moderne. André Manoukian, fondateur de Muzeek, logiciel qui combine reconnaissance de vidéo et musique, a affirmé que « Bach a inventé l’intelligence artificielle ». Une façon de rappeler les liens entre musique et mathématiques. Et il ajoute qu’avant « qu’un robot fasse une composition correcte, il faudrait qu’il soit tombé amoureux et qu’il se soit fait larguer ». (@frenchweb).

► A entendre les oiseaux de mauvais augure, la fin du monde va être précipitée par le numérique. Or il faudra toujours former des développeurs et des informaticiens, notamment pour construire des robots. La révolution numérique serait synonyme de déshumanisation et de déstabilisation économique ? Au contraire, explique Guy Mamou-Mani dans son ouvrage « L’apocalypse numérique n’aura pas lieu », il y a là l’opportunité de réhumaniser l’existence et de refonder l’économie sur de nouvelles bases. Il définit quatre idées à retenir. (@EchosExecutives).

#Electronique

► Un Technocampus de l’électronique du futur s’installe à Angers. La ville d’Angers (Maine-et-Loire) va-t-elle devenir la référence mondiale de l’électronique intelligente ? C’est le souhait du cluster, une association professionnelle, We Network qui, après avoir racheté la cité de l’Objet Connecté, lance avec l’appui de l’État et des collectivités territoriales, un « Technocampus de l’électronique » réseau d’équipements mutualisés pour innover et moderniser l’industrie d’assemblage électronique. La Cité de l’Objet Connecté sera donc, à partir d’avril, au cœur de l’offre We Network « produits intelligents ». « Leur rapprochement est une excellente nouvelle car il participe à la consolidation de la filière électronique sur notre territoire, laquelle représente à ce jour 7000 emplois répartis dans 900 entreprises et génère à ce jour 1,3 milliards d’Euros de chiffre d’affaire », explique le maire d’Angers (@villeintelmag).

#Agriculture

► A Nantes et Angers des fermes verticales opérationnelles en 2019. Très en vogue au Japon et au Canada, les fermes verticales commencent à pousser en France. Une entreprise de la région nantaise s’est saisie du concept et espère bien essaimer sur tout le territoire. Un hangar situé à Saint-Mars-du-Désert abrite une ferme verticale. L’intérieur, sur plusieurs étages, des planches de cultures s’alignent sagement. C’est là que, depuis 2016, on expérimente la culture de salades et de plantes aromatiques, hors-sol et sous lumière artificielle. Pour l’instant cette ferme n’est qu’un protoptype, une sorte de laboratoire mais plusieurs fermes verticales doivent éclore dans les prochains mois. (@franceinfo).

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