10 Juil

Régions.news #431 – Edition du vendredi 10 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

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Légende image. Le moulin de Bar-sur-Seine dans l’Aube.  (Photo : Brice Bachon, France Télévisions). En Champagne-Ardenne, la Fondation du Patrimoine reçoit environ un million d’euros de dons par an pour la sauvegarde d’églises ou de cathédrales, mais aussi d’objets ou d’espaces naturels. Ce qui en fait le premier secteur géographique de France en nombre de dons. Depuis sa création, la Fondation a porté 700 projets publics et privés en Champagne-Ardenne comme la grande Rose de la Cathédrale et la porte Mars à Reims, les thermes gallo-romains de Warcq, le Moulin à eau de Bar-sur-Seine. « C’est une façon de préserver notre histoire. Les bâtisseurs, qu’ils soient charpentiers, tailleurs de pierre, nous ont laissé leurs connaissances. Rien de ce que nous faisons aujourd’hui ne pourrait l’être sans respecter leur savoir-faire », explique Pierre Possémé, fondation du patrimoine en Champagne-Ardenne.

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

► Développée à l’origine en Touraine, l’application Géovélo, « le Waze des cyclistes », est disponible depuis le 1er juillet dans le département du Loiret. Créée en 2010 à Tours, la jeune entreprise Géovélo propose pour les cyclistes une application mobile collaborative d’assistance à la conduite et d’assistance à la navigation basée sur le GPS. L’objectif est d’encourager et faciliter l’usage du vélo pour réduire les émissions de carbone produites par les voitures.

► La communauté d’agglomération du Grand Châtellerault dans la Vienne a créé une plateforme en ligne pour redonner une seconde vie aux objets jusqu’à présent voués à la benne. Mis en ligne mi juin, « Par ici la récup » totalise actuellement une soixantaine d’annonces actives. Il suffit de rentrer son code postal, et vous accédez aux annonces proposées, avec à chaque fois la distance qui vous sépare de l’objet convoité, un rapide descriptif et quelques photos. Il ne vous reste plus qu’à laisser un message à son propriétaire actuel pour organiser la passation de pouvoir.

► En Alsace, après le confinement, les potagers urbains ont la cote. « Nous n’avons pas de statistique exacte, mais c’est évident qu’il y a eu assez vite un engouement pour les plants de légumes pendant et après le confinement. C’était presque comme un instinct de survie » raconte Laurent Sonnendrucker, pépiniériste et horticulteur à Strasbourg. Une dynamique qu’il faut toutefois relativiser, explique-t-il, car il y aura forcément de la déception. Avec des végétaux plantés trop jeunes et trop tôt dans la saison, le résultat ne sera pas forcément à la hauteur des attentes.

► En couple, en famille, avec son ou sa meilleure amie, ou seul(e), voici cinq destinations d’hébergements insolites, dans le Grand Est et en Belgique. Ces différents modes d’hébergements proposent des expériences originales et inoubliables comme en témoignent les responsables de ces sites.

Légende image. Trois jours de travail ont été nécessaires à par l’artiste Swed Oner, originaire du Gard pour réaliser cette fresque sur un mur au Minck à Calais (Pas-de-Calais). Elle représente Michel Vasseur, un Calaisien de 52 ans et dont le visage a retenu l’attention de l’artiste. Depuis le 3 juillet et jusqu’au 30 août, le street art est à l’honneur à Calais. Des fresques murales géantes vont recouvrir petit à petit les murs de la ville, réalisées par une cinquantaine d’artistes dans le cadre du Calais Street Art Festival. (Photo : Jam Etend’art).

#Et_Maintenant

► Comment sortir de la crise économique inédite déclenchée par la pandémie et les mesures prises pour l’endiguer ? Comment soutenir l’activité tout en assurant la transition écologique et la cohésion sociale ? Comment les entreprises peuvent-elles contribuer à ces objectifs ? Du vendredi 3 au dimanche 5 juillet, Trois-cents personnalités issues du monde politique, économique et social se sont réunies pour débattre sur le thème « Agir face aux dérèglements du monde – On va s’en sortir ! » sous l’égide du Cercle des économistes. Cette année, covid-19 oblige, les échanges n’ont pas eu lieu à Aix-en-Provence (Provence-Alpes-Côte-d’Azur), comme tous les ans, mais ils ont été diffusés en ligne depuis la Maison de la radio, à Paris, Les trois jours de débats de ces Rencontres Aix-en-Seine sont accessibles en ligne gratuitement sur le site de franceinfo.

► A l’issue de ces trois jours, le Cercle des économistes a publié une série de propositions inspirées des échanges. Parmi celles-ci, il y a : donner la priorité à la jeunesse, en demandant au patronat de « s’engager avant fin juillet afin que les entreprises s’engagent à recruter au minimum un jeune en fin d’études », d’instaurer un « Buy European Act », « pour réserver aux entreprises européennes l’accès aux marchés publics dans certains secteurs, dont la santé et l’écologie ». Ou encore, de « mettre en place un contrat de formation professionnelle de reconversion des employés licenciés des secteurs fortement touchés par la crise », d’instaurer une taxe carbone aux frontières de l’Europe, de renforcer les subventions à l’innovation verte et de fusionner les prestations de lutte contre la pauvreté.

#Agriculture

► Des tiers-lieux pour aider les néo-paysans à se lancer. Par Pierre-Mathieu Le Bel, géographe. Selon le dernier recensement agricole français, quelque 200 000 actifs agricoles ont été perdus entre 2000 et 2010, soit une baisse de 26 %. Pour chaque installation d’un agriculteur, on compte désormais trois départs. En 2015 en France, 885 000 personnes (chef d’exploitation, coexploitant, conjoint, actif non salarié) travaillaient de manière régulière dans les exploitations du secteur. C’est moins de 4 % de la population active du pays (contre plus de 35 % au milieu du XXème siècle). La démographie y est pour quelque chose, l’âge moyen des exploitants atteignant les 51 ans. Et quand les agriculteurs prennent leur retraite, ils ont bien du mal à transmettre leur exploitation. En cause notamment, un schéma de reprise familiale en déconstruction : les enfants d’agriculteurs reprennent de plus en plus rarement l’exploitation familiale. Lire la suite de la tribune sur le site @FR_Conversation.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.
► Facebook au coeur de la tourmente, la pression sur la modération des contenus haineux s’accentue. À retenir cette semaine : – Les HongKongais effacent leurs empreintes digitales en prévision de la nouvelle loi de sécurité ; – Vaincre le racisme passe par un regard sur nos propres salles de rédaction ; – « CEOs, il n’y a jamais eu de meilleur moment pour recruter des femmes dans la Tech » ; – La longue et malheureuse histoire du télétravail.

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09 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 9 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Transport

► Urbanloop est un projet développé depuis trois ans par quatre écoles d’ingénieurs de Nancy avec l’Université de Lorraine. Imaginez des capsules transparentes, individuelles ou en duo pour aller partout dans la ville. Un projet qui s’inscrit dans le cadre des enjeux liés au développement durable. Ainsi des capsules seraient disponibles à tout moment partout sur le circuit, dans des stations et circuleraient de manière fluide sur le réseau. Pour arriver à un tel degrés de précision, il faut une technologie innovante comme peut l’être l’intelligence artificielle. Elle permet de gérer et de synchroniser avec une précision imbattable le flux des capsules. « Les aspects liés au contrôle-commande et à l’automatisation sont eux radicalement innovants. Les sujets tels que l’automatisation, la décision et la reconnaissance de l’environnement, les capteurs, la connectivité, la supervision, la gestion dynamique des flottes, les interfaces hommes-systèmes et l’entretien des équipements spécifiques sont presque tous en rupture avec les systèmes existants. » Légende image : Simulation capsules individuelles à Nancy. (Photo : Urbanloop).

 

 

08 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 8 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Transport

► Espaces pour les vélos dans les transports en commun : la France en retard.  « Vélorution » dimanche 5 juillet devant la gare de Lyon. Un collectif de cyclistes a symboliquement installé un guichet pour les billets « trains + vélos » devant cette gare où, selon les manifestants, aucun TGV n’accepte les bicyclettes non démontées. Ce regroupement de 19 associations – parmi lesquelles le Réseau Action Climat, la Fondation Nationale des Associations d’Usagers des Transports et l’association Cyclo Trans Europe – réclame, depuis 2019, davantage de places pour les vélos non démontés dans les transports en commun : TGV, TER et cars. En France, l’intermodalité train + vélo est encore faible : elle représenterait 3 % des déplacements dans l’Hexagone, contre 30 % aux Pays-Bas selon la Fédération Française des Usagers de la Bicyclette. Pourtant, l’association des deux modes de transports faciliterait la vie des cyclotouristes, notamment ceux qui planifient de longs trajets ou sont accompagnés d’enfants. Lire la suite de l’article sur le site @WeDemain. Légende image : Adolescente attendant dans la ville d’Espoo près de la capitale finlandaise d’Helsinki (Photo : Aleksandra Suzi°.

► Paris meilleur élève européen du déconfinement à vélo ? Dans le cadre du plan d’urgence sanitaire lié à la pandémie de Covid-19, la plupart des villes européennes ont modifié, dans le cadre de l’après confinement, leur plan de mobilité, en faisant la part belle au vélo. C’est le cas de Paris dont un certain nombre de pistes cyclables provisoires ont été temporairement installées. Un outil développé par HERE Technologies, le leader mondial de la géolocalisation, permet de visualiser ces pistes et mesurer l’importance de ce nouveau réseau.

#Ville

► Mieux que des smart cities : des villes numériques ouvertes et humaines ! La transition numérique des villes est une révolution silencieuse, dont il a peu été question lors de ces dernières élections municipales. Comme l’ont souligné récemment Antoine Courmont et Maxime Vincent, cette thématique (souvent appelée smart city) a fait l’objet d’une très faible politisation : c’est surtout sur le registre de la “bonne gestion”, de « l’efficacité », de la « technique » que les projets ont été présentés. Pourtant, la manière dont nos villes fonctionneront demain est un sujet fondamentalement politique. On peut s’attendre à ce que les nouveaux élus municipaux se saisissent de ces enjeux, dans un contexte où la demande sociale en faveur de l’écologie est forte. À quoi pourraient ressembler des politiques de transition numérique des villes, répondant aux enjeux économiques, sociaux et écologiques actuels ? Lire la suite de l’article sur le site @Lagazettefr

 

07 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 7 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Patrimoine

► En Champagne-Ardenne, la Fondation du Patrimoine reçoit environ un million d’euros de dons par an pour la sauvegarde d’églises ou de cathédrales, mais aussi d’objets ou d’espaces naturels. Ce qui en fait le premier secteur géographique de France en nombre de dons. Depuis sa création, la Fondation a porté 700 projets publics et privés en Champagne-Ardenne comme la grande Rose de la Cathédrale et la porte Mars à Reims, les thermes gallo-romains de Warcq, le Moulin à eau de Bar-sur-Seine. C’est une façon de préserver notre histoire. Les bâtisseurs, qu’ils soient charpentiers, tailleurs de pierre, nous ont laissé leurs connaissances. Rien de ce que nous faisons aujourd’hui ne pourrait l’être sans respecter leur savoir-faire », explique Pierre Possémé, fondation du patrimoine en Champagne-Ardenne. @franceinfo. Légende image : Le moulin de Bar-sur-Seine dans l’Aube. (Photo : Brice Bachon, France Télévisions).

#Ville

► Toronto perd le projet de « Google City », mais gagne une communauté French Tech. Officiellement, c’est la crise du Covid-19 qui aura eu raison de ce projet hors normes. Début mai, le PDG de Sidewalk Labs, filiale d’Alphabet, la maison mère de Google, a annoncé « avec une grande tristesse personnelle et une grande déception » que l’initiative de ville ultra-connectée ne verrait pas le jour à Toronto. La création de cette « Google city », qui avait fait sensation lors de sa présentation, en 2017, est donc abandonnée en raison d’une « incertitude économique sans précédent (qui) s’est installée dans le monde entier et sur le marché immobilier de Toronto », a fait savoir Daniel Doctoroff dans un texte publié sur le web. Lire la suite de l’article sur le site @LExpress.

#Transport

► Les centres villes sont les plus recherchés pour habiter ou exercer une activité commerciale ou professionnelle. Mais depuis le début du XXème siècle ces lieux de commerce et d’échange ont perdu leur attractivité. Pour Jean-Marie Carrara, professeur des Universités Associé à l’Université de Lille, le covoiturage est une des solutions. Ainsi « la voiture restant souvent indispensable à beaucoup, il convient d’augmenter le taux d’occupation des voitures afin éviter les effets néfastes d’une utilisation excessive de la voiture en ville. La solution existe. Disponible sur smartphone, elle répond à la fois aux contraintes des passagers et des conducteurs et permet aux premiers de rompre leur isolement et aux seconds de réduire fortement leurs frais de déplacement tout en conservant, pour les passagers, un prix très proche de celui des transports en commun. » @villeintelmag.

#Et_Maintenant

► Comment sortir de la crise économique inédite déclenchée par la pandémie et les mesures prises pour l’endiguer ? Comment soutenir l’activité tout en assurant la transition écologique et la cohésion sociale ? Comment les entreprises peuvent-elles contribuer à ces objectifs ? Du vendredi 3 au dimanche 5 juillet, Trois-cents personnalités issues du monde politique, économique et social se sont réunies pour débattre sur le thème « Agir face aux dérèglements du monde – On va s’en sortir ! » sous l’égide du Cercle des économistes. Cette année, covid-19 oblige, les échanges n’ont pas eu lieu à Aix-en-Provence (Provence-Alpes-Côte-d’Azur), comme tous les ans, mais ils ont été diffusés en ligne depuis la Maison de la radio, à Paris, Les trois jours de débats de ces Rencontres Aix-en-Seine sont accessibles en ligne gratuitement sur le site de franceinfo. @franceinfo.

► A l’issue de ces trois jours, le Cercle des économistes a publié une série de propositions inspirées des échanges. Parmi celles-ci : donner la priorité à la jeunesse, en demandant au patronat de « s’engager avant fin juillet afin que les entreprises s’engagent à recruter au minimum un jeune en fin d’études », d’instaurer un « Buy European Act », « pour réserver aux entreprises européennes l’accès aux marchés publics dans certains secteurs, dont la santé et l’écologie ». Ou encore, de « mettre en place un contrat de formation professionnelle de reconversion des employés licenciés des secteurs fortement touchés par la crise », d’instaurer une taxe carbone aux frontières de l’Europe, de renforcer les subventions à l’innovation verte et de fusionner les prestations de lutte contre la pauvreté. @lemondefr.

#Réseau_5G

► Les maires EELV ont-ils raison de vouloir un débat sur le déploiement de la 5G ? Nouvelle friture sur la ligne des télécoms. Alors que la France accuse un retard sur les enchères de la 5G, les maires écologistes sont remontés contre cette future génération de réseaux. Dès le lendemain des élections municipales, le nouveau maire écologiste de Bordeaux a ouvert les festivités contre sur RTL. « Je trouve inadmissible que l’on puisse imposer cette technologie sans l’expliquer, sans discuter, sans voir ce que sont les aspirations des habitants ». Avocat au civil, Pierre Hurmic s’est battu contre l’imposition des compteurs électriques connectés Linky et compte bien susciter « un vrai débat » sur la 5G. Lire la suite de l’article sur le site @Challenges. A lire : La 5G est « extrêmement consommatrice d’énergie » et « pose des questions d’autonomie stratégique du pays », selon Julien Bayou (EELV). La 5G pourquoi ? demande l’écologiste. Pour regarder plus vite la pub ? » Il estime qu’il est certainement plus valable de fournir un accès à internet aux régions qui ne sont pas encore desservies, « un droit de plus en plus fondamental aujourd’hui ». @franceinfo.

06 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 6 juillet mai 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#StreetArt

► Légende image : Trois jours de travail ont été nécessaires à par l’artiste Swed Oner, originaire du Gard pour réaliser cette fresque sur un mur au Minck à Calais (Pas-de-Calais). Elle représente Michel Vasseur, un Calaisien de 52 ans et dont le visage a retenu l’attention de l’artiste. Depuis le 3 juillet et jusqu’au 30 août, le street art est à l’honneur à Calais. Des fresques murales géantes vont recouvrir petit à petit les murs de la ville, réalisées par une cinquantaine d’artistes dans le cadre du Calais Street Art Festival. @franceinfo. (Photo : Jam Etend’art).

#Energie

► Transition énergétique : le futur va-t-il carburer à l’hydrogène ? Un « investissement d’avenir ». L’Allemagne a dévoilé, jeudi 11 juin, un plan de 9 milliards d’euros pour servir son ambition de devenir le « fournisseur et producteur numéro 1 » d’hydrogène au niveau mondial. L’objectif est non seulement de relancer l’économie du pays après la pandémie de Covid-19, mais aussi d’accompagner la transition énergétique pour faire face à la crise climatique. Pourquoi certains gouvernements décident-ils d’investir massivement dans l’hydrogène ? Ce gaz est-il une ressource propre ? Est-ce vraiment le carburant du futur ? Lire le décryptage sur le site @franceinfo.

#Réseau_5G

► Faut-il s’inquiéter des antennes ? C’était prévisible. Avec la vague verte qui touche les grandes villes françaises, la 5G revient sur le tapis. « Il faut indiquer quels sont les dangers », déclarait récemment Pierre Hurmic, nouveau maire EELV de Bordeaux. « Il faudra voir si cette technologie n’est pas une technologie de confort avec des risques sanitaires », abonde Emmanuel Denis, maire EELV de Tours. « La 5G pose des problèmes de santé publique », assure quand à elle Anne Vignot, élue à Besançon. Mais voilà : comment prouver et évaluer la nocivité de la 5G ? L’idéal serait de pouvoir compter sur une étude aux conclusions irréprochables. Sauf que celle-ci n’existe pas. Et pour cause : « En science, il ne faut jamais se fier a un seul article. Les chercheurs débattent, argumentent et questionnent les travaux de leurs pairs pour arriver à un raisonnement qui est le plus logique et le plus vrai possible. Pour avoir un état des lieux sur un sujet, il faut se baser sur plusieurs articles, sur les connaissances patiemment acquises par la communauté scientifique », rappelle un expert. Le problème avec la 5G ? Son déploiement démarre à peine et les études déjà réalisées sur l’exposition aux ondes ne satisfont pas toujours aux canons de la recherche. Lire la suite de l’article sur le site @Lexpress.

► Revue de liens : – Les nombreux défis des opérateurs pour le déploiement de la 5G. Restrictions imposées à Huawei, hostilité d’une partie de la population… La nouvelle norme de la téléphonie mobile affronte des vents contraires (@lemondefr) ; – La 5G sera bien lancée cette année en France. Le gouvernement lance une mission pour évaluer les impacts de la 5G au regard des premiers développements dans d’autres pays. (@Le_Figaro) ; Delphine Batho, réclame un moratoire sur la 5G et s’interroge sur l’impact environnemental de cette technologie. Outre son impact sur la santé, qui reste selon elle « une interrogation », l’ancienne ministre socialiste de l’Ecologie a dit sur France 2 « défendre un moratoire », en déplorant qu’« il n’y ait eu aucun débat démocratique sur la 5G » (@franceinfo) ; – Guerre froide 2.0 dans les télécoms. Les opérateurs télécoms sauront bientôt quels équipementiers l’ANSSI les autorise à utiliser pour la 5G. Guillaume Poupard (ANSSI) annonce, dans un entretien aux « Echos », que le chinois Huawei fait l’objet de refus et d’autorisations limitées entre trois et huit ans (@LesEchos) ; – – 5G : « On ne va pas forcer les Français à accepter quelque chose dont ils ne veulent pas », assure le PDG d’Orange. Répondant aux critiques, Stéphane Richard assure que l’exposition aux ondes n’est pas différente avec la 5G et qu’elle permet un gain d’énergie par rapport à la 4G (@franceinfo) ; – Déploiement de la 5G : qui sont les activistes radicaux qui brûlent des antennes ? Même si nombre d’enquêtes sont toujours en cours, les premiers résultats révèlent des auteurs bien différents (@Le_Figaro).

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Facebook au coeur de la tourmente, la pression sur la modération des contenus haineux s’accentue. À retenir cette semaine : – Les HongKongais effacent leurs empreintes digitales en prévision de la nouvelle loi de sécurité ; – Vaincre le racisme passe par un regard sur nos propres salles de rédaction ; – Si vous pensiez encore que les IA ne peuvent pas être racistes, voici une nouvelle preuve ; – « CEOs, il n’y a jamais eu de meilleur moment pour recruter des femmes dans la Tech » ; – La longue et malheureuse histoire du télétravail.

#Tourisme

► En couple, en famille, avec son ou sa meilleure amie, ou seul(e), voici cinq destinations d’hébergements insolites, dans le Grand Est et en Belgique. Ces différents modes d’hébergements proposent des expériences originales et inoubliables comme en témoignent les responsables de ces sites. Légende image : Coucher du soleil au bord du lac de Virelles en Belgique.  @franceinfo (Photo : Teddy Verneuil).

03 Juil

Régions.news #430 – Edition du vendredi 3 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

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Conception et rédaction : Patrick Damien

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Légende image. Imaginez une grande ferme sur le toit du pavillon 6 du parc des Expositions de Paris. Initié par la société Nature Urbaine, cette ferme urbaine de 14.000 m² qui produira à terme 300 kilos de fruits et de légumes de saison par jour, vient d’ouvrir ses portes. Deux techniques de cultures sont utilisées. La première, l’hydroponie, consiste à faire pousser les légumes dans un bac, sur un substrat de fibre de coco régulièrement irrigué par une solution nutritive. La seconde, l’aéroponie, est sans doute la plus emblématique des fermes urbaines les plus « high-tech » puisqu’il s’agit de colonnes verticales, de plusieurs mètres de haut, trouées et dans chaque trou est placée une plante, dont les racines sont aspergées d’eau et de solution nutritive, nuit et jour. (Photo : Stéphane Compoint).

#Alimentation

► « Plus les villes grandissent, plus les campagnes s’éloignent pour ceux qui vivent en leur centre. Je propose de rétablir la relation entre la ville et sa région, et d’introduire l’espace de production de nourriture dans la ville. L’Europe est pleine d’espaces inefficaces structurés par le béton, qui pourraient devenir productifs. Nombre de terrains pourraient être convertis en jardins, vergers, fermes communaux. Bien entendu, cela ne pourra jamais nourrir la ville dans sa totalité mais ça peut redonner aux gens accès à la nature », explique Carolyn Steel, l’architecte urbaniste britannique plaide pour une réorganisation de la ville à partir des besoins en alimentation dans son dernier livre paru en mars 2020, « Sitopia. How Food Can Save the World (« Sitopie. Comment la nourriture peut sauver le monde ». À lire aussi : Comment se mettre au vert quand on est citadin.

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

► Le magasin de producteurs La belle campagne ouvrira ses portes le 7 juillet 2020 à Vandœuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle). Ce sont trente-et-un agriculteurs lorrains qui se sont associés pour réaliser ce projet avec une règle stricte : tout est produit à moins de 70 km, et vendu par les agriculteurs eux-mêmes. La clientèle est surtout locale ou rurale. Ainsi pour s’ouvrir à une clientèle citadine, il faut s’adapter à leur mode de vie, autrement dit être ouvert tous les jours ou presque, y compris entre midi et deux, le samedi et le soir, en bref, se calquer sur les horaires de supermarchés. À lire : Circuits courts en Côte d’Or. Les producteurs s’interrogent sur l’avenir : « On se doutait bien qu’on ne garderait pas tous les clients ».

► La société Nielsen Concept implantée à Rezé (Loire-Atlantique), propose de transformer des conteneurs maritimes en abris pour les vélos et les trottinettes. « On s’est rendu compte que le premier besoin, ce n’était pas les pistes cyclables, c’était d’abord de quoi sécuriser son vélo mais aussi surtout un besoin de service autour de l’usage du vélo. La première demande était d’avoir la tranquillité d’esprit de retrouver son vélo. On a commencé à concevoir un espace sécurisé et du service attenant avec un espace de réparation, des compresseurs et des douches aussi pour les entreprises », explique Nicolas Salmon, co-fondateur de Nielsen Concept.

Légende image. Et si toute la politique économique de la ville d’Amsterdam s’inspirait de la « théorie du donut » ? Ce concept, défendu par Kate Raworth, économiste à Oxfam, schématise le développement économique idéal et durable pour respecter les limites naturelles. Il s’agit notamment pour une municipalité d’orienter ses investissements au strict nécessaire, en privilégiant l’économie circulaire, le recyclage et le partage d’énergie. « L’idée est de revoir notre façon de consommer et de produire, tout en favorisant la création de nouveaux emplois », résume Marieke van Doorninck, l’adjointe au maire de la capitale néerlandaise.

#Et_Maintenant

► « En économie, l’outil le plus puissant n’est pas l’argent, ni même l’algèbre. C’est un crayon. Parce qu’avec un crayon vous pouvez redessiner le monde. », explique Kate Raworth dans son livre « La Théorie du Donut, l’économie de demain en 7 principes », paru dans sa version française en novembre 2018. L’économiste britannique se livre à un détricotage des mythes qui fondent nos croyances économiques et guident nos politiques. Pourquoi le donut ? Parce que sa forme, en anneau, aide à se représenter ces buts. L’anneau représente un « espace juste et sûr pour l’humanité » où les besoins de tous sont satisfaits. Ils sont basés sur les douze besoins fondamentaux tels qu’ils sont décrits par les Nations unies (santé, éducation, nourriture, accès à l’eau…). Le cercle extérieur représente le « plafond écologique » à ne pas franchir si l’on veut assurer la soutenabilité des ressources naturelles. Les populations auxquelles on n’assure pas le minimum social se trouvent à l’intérieur du trou central.

► Kate Raworth explique dans un entretien sur le site Usbek & Rica : « Je suis pour l’économie régénérative par dessein. Passer d’une pensée linéaire à une pensée circulaire. Similaire au cercle du monde vivant. Et passer d’un système qui concentre les ressources produites dans les mains de 1 % de la population à un système distributif. Ce sont pour moi les deux dynamiques à mettre en place. Elles seraient accompagnées par l’extraordinaire transformation à l’œuvre dans les technologies : la blockchain, l’automatisation, l’imprimante 3D, les fablabs, le retour des communs, les entreprises sociales et collectives… »

#Ville

► La Smart City doit-elle se penser par les usages ? « Quand on regarde toutes les Apps censées simplifier la vie des citoyens du tri des déchets, à sa carte transport, à son parcours touristique… Aucune ne sont interopérables entre elles, les données quand on peut les récupérer sont peu exploitables et multiplient les interfaces numériques pour les citoyens d’un même territoire, explique Jérémie Nestel, directeur du territoire intelligent et de l’innovation de la Ville de Nevers. « Chaque maire adjoint a son application du cimetière connecté au prêt de livre du futur, le service public se morcelle en silo, et les expériences UX préparent à mon sens la privatisation du service public, incapable de se penser en globalité ». À lire aussi : À quoi ressemblera la Smart City de demain ?

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Facebook touché au portefeuille, de très gros annonceurs commencent à fuir. À retenir cette semaine : – Comment les médias de service public peuvent survivre à la guerre du streaming ; – Étude : mener une campagne de communication d’éducation aux médias numériques permettrait d’accroître la résilience des internautes face aux fake news aux États-Unis et en Inde ; – Aux États-Unis, un homme noir arrêté à tort à cause d’un logiciel de reconnaissance faciale ; – Une IA sexiste et raciste peut entraîner des arrestations injustifiées, moins de possibilités d’emploi ou même la mort. Pour y remédier, Il faut une prise de conscience de toute la société ; – Comment l’éco-conception web peut aider à lutter contre le changement climatique.

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ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 3 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Energie

x► Le Royaume-Uni fait sa révolution verte. La forêt s’étend à perte de vue dans un espace grand comme quatre fois Paris. Ici, point d’arbres, mais des futaies d’éoliennes balayées par les vents de la mer du Nord, à une centaine de kilomètres des côtes anglaises. Leurs dimensions sont hors norme : chaque pale fait la longueur d’un Airbus A380. Erigées dans l’une des régions les plus sinistrées du pays – pro-Brexit à 70 % -, elles forment la plus grande ferme ‘offshore’ de la planète. Baptisé Hornsea 1, elle sera bientôt entourée de ses petites soeurs, Hornsea 2, 3 et 4… Une usine Siemens s’est ouverte sur la côte, permettant d’assembler les mâts britanniques et les turbines venues d’Allemagne. Les éoliennes sont ensuite transportées vers le large, par bateau et par lot de quatre, pour être raccordées au réseau électrique dans les vingt-quatre heures. Dans les prochaines années, ce sont un millier d’éoliennes de plus qui devraient pousser au large du Yorkshire. Lire la suite de l’article sur le site @LesEchos. Légende image : Des vents soutenus et des fonds maritimes peu profonds tout le long des côtes anglaises offrent des conditions idéales à l’implantation du plus important champ d’éoliennes de la planète. (OLI SCARFF / AFP).

► Au Royaume-Uni, la « Climate Assembly » appelle à une relance verte. Encourager le télétravail en investissant dans la fibre, favoriser les déplacements à vélo en améliorant la sécurité et les infrastructures, réduire les déplacements professionnels en avion en développant la vidéo-conférence, accélérer dans l’éolien, l’isolation des immeubles et les voitures électriques : voilà quelques-unes des recommandations formulées par les 110 personnes qui participent outre-Manche à la « Climate Assembly », une convention citoyenne créée en janvier avec l’appui de six commissions parlementaires, sous la pression du mouvement Extinction Rebellion. Son but : formuler des recommandations pour aider le gouvernement à atteindre l’objectif de neutralité carbone qu’il s’est fixé pour 2050.  L’« Assembly » a rendu en début de semaine dernière un rapport intérimaire, en attendant de publier ses propositions définitives en septembre. Une manière de peser dans le débat, alors que Boris Johnson s’apprête à annoncer son plan de relance pour l’après-coronavirus. Lire la suite de l’article sur le site @LesEchos.

#Agriculture

► Des tiers-lieux pour aider les néo-paysans à se lancer. Par Pierre-Mathieu Le Bel, géographe. Selon le dernier recensement agricole français, quelque 200 000 actifs agricoles ont été perdus entre 2000 et 2010, soit une baisse de 26 %. Pour chaque installation d’un agriculteur, on compte désormais 3 départs. En 2015 en France, 885 000 personnes (chef d’exploitation, coexploitant, conjoint, actif non salarié) travaillaient de manière régulière dans les exploitations du secteur. C’est moins de 4 % de la population active du pays (contre plus de 35 % au milieu du XXe siècle). La démographie y est pour quelque chose, l’âge moyen des exploitants atteignant les 51 ans. Et quand les agriculteurs prennent leur retraite, ils ont bien du mal à transmettre  leur exploitation. En cause notamment, un schéma de reprise familiale en déconstruction : les enfants d’agriculteurs reprennent de plus en plus rarement l’exploitation familiale. Lire la suite de la tribune sur le @FR_Conversation

#Numérique

► Quels usages faisons-nous de nos écrans ? Par Mathilde Floch, MediaLab de France Télévisions. Utilisés pour le travail comme pour les loisirs, nécessaires pour le maintien de notre sociabilité, les écrans n’ont cessé d’être sollicités durant la crise sanitaire du Covid-19. Selon le cabinet d’études App Annie, le temps passé sur nos smartphones a progressé en Italie de 39% et en France de 25% en avril 2020.  Le dépenses mobiles à l’échelle mondiale ont également augmenté avec un record de 23,4 milliards de dollars (21,53 milliards d’euros) atteint au premier trimestre 2020 sur les stores Android et iOS. Dans son baromètre bimensuel sur les effets de la crise sanitaire sur l’audiovisuel, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) souligne l’intérêt porté par les Français aux écrans (TV et plateforme numérique), un mois après la fin du confinement. Au-delà du constat de l’augmentation du temps passé devant les écrans, il est intéressant d’étudier la façon dont ceux-ci ont été employé. Lire la suite de l’article sur le site @metamedia

 

02 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 2 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Environnement

► La région Ile-de-France va consacrer 500 millions d’euros sur cinq ans à des projets écolos et solidaires proposés puis votés par les Franciliens. Le dépôt des idées de projets a commencé le 30 juin et se termine le 14 août 2020. Dans le dossier, les candidats doivent décrire le projet, son coût et s’assurer qu’ils ont l’accord de la collectivité concernée. La seule contrainte est que le projet rentre dans l’une des catégories suivantes : – L’alimentation, la biodiversité et les espaces verts, – Le vélo et les mobilités propres, – La propreté, la prévention et la gestion des déchets, l’économie circulaire,  – Les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique et – La santé environnementale. « L’objectif c’est d’accompagner sous tous les angles la politique de transition écologique qu’on a mis en œuvre sur toute la région », explique Jean-Philippe Dugoin-Clément, vice-président de la région Ile-de-France, chargé de l’Écologie, du Développement durable et de l’Aménagement. Après la phase de dépôt de projets, les Franciliens pourront voter pour les projets qui leur plaisent le plus, du 18 septembre au 2 octobre. Les résultats seront révélés mi-octobre. @franceinfo. Légende image :  Des cyclistes devant l’Assemblée Nationale à Paris. L’une des catégories de l’appel à projets écologiques et solidaires de la région concerne « le vélo et les mobilités propres ». (Photo de Christophe Morin / MaxPPP)

01 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 1er juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Agriculture

► Hydroponie : l’agriculture « au-delà du bio » L’eau a coulé sous les ponts depuis les temps anciens de Babylone, mais à Gavorrano, au milieu des vignes toscanes, elle continue d’alimenter les idées. Et même plus que des idées : des milliers de tomates. Dans le lacis de serres de Luigi Galimberti, on pratique l’hydroponie, une agriculture pensée pour le futur mais tirée du passé – des Jardins suspendus de Babylone, précisément. Le principe ? Cultiver des légumes hors-sol, c’est-à-dire sans terre, et par extension sans eaux polluées, ni pesticides ou métaux lourds, que les terrains traditionnels ont tendance à absorber. Rien que de l’eau, de l’eau de pluie, et quelques nutriments. Des dizaines de bourdons pollinisent les fleurs ; et les plants prospèrent, au point de faire de la ferme hydroponique de Luigi la plus grande d’Europe du Sud. Il y produit 1 kilo de salade ou de tomates avec 2 litres d’eau (de pluie, donc), contre 75 litres d’eau en champ ouvert. Lire la suite de l’article sur le site @franceinfo.

30 Juin

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 30 juin 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Agriculture

► Imaginez une grande ferme sur le toit du pavillon 6 du parc des Expositions de Paris. Cette grande ferme urbaine de 14.000 m² qui produira à terme 300 kilos de fruits et de légumes de saison par jour, vient d’ouvrir ses portes. Deux techniques de cultures sont utilisées. La première, l’hydroponie, consiste à faire pousser les légumes dans un bac, sur un substrat de fibre de coco régulièrement irrigué par une solution nutritive.La seconde technique, l’aéroponie, est sans doute la plus emblématique des fermes urbaines les plus « high-tech » puisqu’il s’agit de colonnes verticales, de plusieurs mètres de haut, trouées : dans chaque trou est placée une plante, dont les racines sont aspergées d’eau et de solution nutritive, nuit et jour, toutes les quinze minutes. @ usbeketrica. Légende image : La vue de ferme urbaine de la porte de Versailles (Photo : Stéphane Compoint).

#Alimentation

► « Plus les villes grandissent, plus les campagnes s’éloignent pour ceux qui vivent en leur centre. Je propose de rétablir la relation entre la ville et sa région, et d’introduire l’espace de production de nourriture dans la ville. L’Europe est pleine d’espaces inefficaces structurés par le béton, qui pourraient devenir productifs. Nombre de terrains pourraient être convertis en jardins, vergers, fermes communaux. Bien entendu, cela ne pourra jamais nourrir la ville dans sa totalité mais ça peut redonner aux gens accès à la nature », explique Carolyn Steel, l’architecte urbaniste britannique plaide pour une réorganisation de la ville à partir des besoins en alimentation dans son dernier livre paru en mars 2020, « Sitopia. How Food Can Save the World (« Sitopie. Comment la nourriture peut sauver le monde » @lemondefr.

#Ville

► La Smart City doit elle se penser par les usages ? « Quand on regarde toutes les Apps censées simplifier la vie des citoyens du tri des déchets, à sa carte transport, à son parcours touristique… Aucune ne sont interopérables entre elles, les données quand on peut les récupérer sont peu exploitables et multiplient les interfaces numériques pour les citoyens d’un même territoire, explique Jérémie Nestel, directeur du territoire intelligent et de l’innovation de la Ville de Nevers. « Chaque maire adjoint a son application du cimetière connecté au prêt de livre du futur, le service public se morcelle en silo, et les expériences UX préparent à mon sens la privatisation du service public, incapable de se penser en globalité ».