22 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 22 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Economie

xJean-Pierre Robin : « L’économie numérique signe-t-elle l’arrêt de mort du prolétaire ? » « Construire un avenir commun dans un monde fracturé », le thème général retenu cette année par Klaus Schwab, le directeur tout-puissant du Forum, s’applique particulièrement au monde du travail tétanisé par la révolution numérique. L’alternative s’énonce en termes simples : « Les changements opérés par la technologie exacerberont-ils les inégalités existantes ? Ou au contraire les avancées dans l’automation et l’apprentissage automatique (machine learning) vont-elles libérer le potentiel humain en faveur de tâches plus noble ? » Ces deux tendances sont concomitantes et liées comme les deux faces d’une pièce de monnaie. Pour borner les champs du possible, le consultant PwC a ainsi imaginé quatre scénarios probables à l’horizon 2030, chacun étant défini par une couleur symbolique et un chiffre choc. Lire la chronique du journaliste Jean-Pierre Robin sur le site @FigaroVox. Crédits photo : Arnd Wiegmann / Reuters.

#Commerce

Les rayons du premier supermarché coopératif nantais commencent à se remplir. Le premier supermarché coopératif de Nantes a commencé à fonctionner en septembre avec de la vente en ligne. Et, désormais, les clients peuvent aussi aller acheter leurs produits directement au magasin, à Rezé. Des clients qui gèrent eux-mêmes le supermarché, c’est le principe (@francebleu).

Revue de liens : – La Louve, Paris XVIIIème, le premier supermarché « coopératif et participatif » de France en mars 2017 (@France3Paris) ; – Le supermarché coopératif SuperQuinquin a débarqué à Lille en mai 2017 (@LeMondefr); – Supermarché, école, micro-ferme urbaine : des alternatives dans le Grand Paris (@MediapartLeClub); – Ça veut dire quoi, devenir coopérateur dans un supermarché ? (@20minutes) ;  – Le boom de ces épiceries où l’on travaille pour consommer (@Figaro_Economie).

A Seattle, Amazon Go ouvre au grand public. Amazon est venu à bout des difficultés techniques que rencontrait son concept Amazon Go. Après une grosse année d’expérimentations et de corrections, la firme de Jeff Bezos ouvre ce lundi 22 janvier 2018 à Seattle sa boutique sans caisse au grand public. Présentée pour la première fois en décembre 2016, cette boutique connectée était jusqu’à présent réservée aux employés d’Amazon. Les équipes travaillaient à améliorer la technologie qui présentait des failles lorsqu’un trop grand nombre de personnes se trouvaient dans le magasin. Désormais ouvert à tous, le magasin s’étend sur une petite surface de 167 mètres carrés environ. On y retrouve les produits classiques que propose une épicerie ainsi que des produits de Whole Foods, la chaîne de supermarchés haut de gamme qu’Amazon a rachetée l’été dernier, précise le New York Times. (@LUsineDigitale).

#Justice

L’efficacité d’un logiciel censé prédire la récidive à nouveau critiquée. Un logiciel peut-il prédire correctement le risque de récidive ? La question est loin de relever de la science-fiction : aux Etats-Unis, c’est exactement ce que fait le programme Compas (Correctional Offender Management Profiling for Alternative Sanctions), utilisé par de nombreuses juridictions locales comme « aide à la décision » pour les juges. Or, une étude du Dartmouth College dévoilée mercredi 17 janvier par la revue Science Advances remet en question son efficacité : « Ce logiciel commercial largement utilisé pour prédire la récidive n’est pas plus pertinent ni juste que les prédictions de personnes n’ayant aucune ou peu d’expertise judiciaire. » (@Pixelsfr).

#IntelligenceArtificielle

Etats-Unis : deux systèmes d’intelligence artificielle battent des humains à un test de lecture et de compréhension. Et si l’intelligence artificielle (IA) dépassait l’intelligence humaine ? Pour la première fois, deux systèmes d’IA ont affiché de meilleurs résultats que des humains à des exercices de lecture et de compréhension conçus par l’université Stanford (Californie, Etats-Unis), rapportent Les Echos dimanche 21 janvier. Les deux intelligences artificielles, créées par le géant chinois du e-commerce Alibaba et par Microsoft, ont respectivement obtenu 82 440 et 82 650 points à cet examen, relève le journal. Face à elles, les candidats humains n’ont recueilli que 82 304 points. (@franceinfo).

L’offensive de charme de Facebook en France passe par de nouveaux investissements. Facebook veut le faire savoir. Il porte le plus grand intérêt à la France et est prêt à sortir son chéquier pour le démontrer. Lundi 22 janvier, l’entreprise de Mark Zuckerberg annonce un investissement de dix millions d’euros pour développer la recherche sur l’intelligence artificielle (IA) dans l’Hexagone. Le groupe souhaite ainsi amplifier un mouvement débuté en juin 2015, date de l’implantation à Paris de son centre de recherches européen consacré à l’IA – le premier installé hors du territoire américain. Le premier bénéficiaire de cette manne sera le laboratoire parisien de Facebook, dont les équipes de chercheurs et d’ingénieurs sont appelées à doubler, pour atteindre un effectif d’une soixantaine de personnes d’ici à 2022. Dans le même temps, le nombre de doctorants travaillant en son sein va tripler, pour passer à une quarantaine. (@LeMondefr). A lire aussi : Facebook mise 10 millions de plus dans l’intelligence artificielle en France et Sheryl Sandberg : « On va tripler nos investissements dans l’IA » (@LesEchos).

Cédric Villani: «L’Europe peut relever le défi de l’intelligence artificielle » En mars, Cédric Villani, Mathématicien et député, doit rendre au gouvernement un rapport pour faire de la France un acteur majeur de l’intelligence artificielle. Éducation, recherche, start-up, industries, service public… Le sujet est crucial et mobilise les acteurs politiques et économiques. La France n’est pas le seul pays à s’être positionné sur le sujet. Les États-Unis et la Chine, en tête dans cette course effrénée, ont déjà investi des milliards de dollars. Plus discrets, d’autres pays avancent leurs pions grâce à leurs universités de renom ou leurs entreprises, comme le Canada, l’Angleterre ou Israël. Cédric Villani fait le point avec Le Figaro sur les forces et les faiblesses de la France et de l’Europe. (@FigaroTech).

# CryptoMonnaie

Le bitcoin peut-il mourir ? La folie du bitcoin rappelle que les bulles sont indispensables pour financer les révolutions technologiques. Demain sera vertigineux, par Laurent Alexandre. « Le bitcoin, cryptomonnaie née en 2008, connaît une intense fièvre spéculative: entre janvier et décembre 2017, son cours est passé de 800 à 17000 euros. La monnaie virtuelle s’est effondrée de 12%, jeudi 11 janvier, portant à 30% sa baisse depuis son plus haut niveau, après que la Corée du Sud a envisagé d’interdire l’échange des cryptomonnaies, que le régulateur monétaire de Singapour s’inquiète et que la Chine menace de bannir le « minage » (l’activité de vérification- sécurisation-enregistrement des transactions en bitcoins). L’annonce par le ministre de la Justice sud-coréen du blocage des monnaies virtuelles a choqué un pays qui représente 20% des transactions mondiales. Le ministère des Finances a dû démentir les menaces de fermeture des plateformes d’échanges de bitcoins : alors que 2 millions de Sud-Coréens possèdent des cryptomonnaies, une crise politique menaçait. Lire la suite sur le site de @LExpress.

Bitcoin : les gendarmes financiers préparent la riposte. Les gendarmes financiers ont vu naître et grandir le bitcoin depuis le début des années 2010. Ils le ciblent à présent sans détour. Leur angle d’attaque ? Prévenir le très grand public contre les dangers que présente à leurs yeux cette cryptomonnaie. En décembre dernier, l’ACPR (le gendarme des banques et des assureurs) et l’AMF (qui supervise les marchés financiers) ont ainsi appelé les épargnants à « la plus grande vigilance avant d’envisager y investir une partie de leur épargne ». En ce début d’année, ce combat a pris une tournure incongrue : la très austère AMF a interpellé… Nabilla sur Twitter. La starlette avait publié un peu plus tôt une vidéo de conseil vantant les mérites de la cryptomonnaie. (@LesEchos).

#JeuVideo

Blacknut, le « Netflix français du jeu vidéo », part à la conquête du grand public. Après le succès de Spotify (musique) et Netflix (ciné et séries), le modèle du streaming par abonnement peut-il s’appliquer au jeu vidéo ? C’est le pari de la start-up rennaise Blacknut, qui lance lundi son service du même nom. Pour 14,99 euros par mois, les internautes pourront accéder à un catalogue de 50 jeux, avec une nouveauté par semaine. « Nous avons déjà signé 200 titres », explique Oscar Barda, directeur éditorial de Blacknut. L’application fonctionne sur ordinateur, les téléviseurs connectés et les box Android, et nécessite une connexion très haut débit. Les abonnés peuvent utiliser n’importe quelle manette de jeu en USB ou Bluetooth. Certains jeux fonctionnent simplement avec une télécommande de télévision. (@FigaroTech).

21 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 21 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

xUn futur sans humains (1/4) : Des robots et des guerres. Il y a quelques semaines, la France a annoncé sa décision d’armer ses drones de surveillance. Cette pratique n’est pas nouvelle, et la robotisation des champs de bataille est désormais une réalité avec laquelle les stratèges doivent composer. Toutes les grandes nations s’engagent aujourd’hui dans des programmes militaires de recherche et développement d’appareils armés aériens, navals mais aussi terrestres. En tant que leader dans la course à l’intelligence artificielle, les États-Unis ont intégré au sein de leur doctrine de défense l’utilisation de drones de combat, notamment dans la guerre contre le terrorisme. Mais rejoints notamment par la Russie et la Chine, les Etats-Unis ne sont plus les seuls à s’engager dans cette escalade de la robotisation des systèmes d’armes. Une robotisation qui transforme nécessairement l’art de la guerre et pose de nombreuses questions éthiques, juridiques, réglementaires. (@franceculture). Légende image : Parade militaire et démonstration de drones à Pékin, le 3 septembre 2015• Crédits : Greg Baker / AFP

xUn futur sans humains (2/4) : Le travail à l’épreuve des automates. L’utilisation de la machine dans le monde du travail est loin d’être récente mais avec les progrès les plus récents de la numérisation, machines, automates, ordinateurs ou robots deviennent de plus en plus performants. Au point qu’on les voit aujourd’hui capables de remplacer l’homme pour assurer des tâches de plus en plus complexes, des tâches aussi bien physiques qu’intellectuelles. Tous les travailleurs se voient ainsi guettés a minima par une reconfiguration de leurs compétences, voire par la disparition pure et simple de leur emploi. Et derrière ces secousses sociales, le spectre du chômage rôde. Alors jusqu’à quel point le travailleur pourra-t-il être remplacé par une machine ? Faut-il craindre une hausse du chômage de masse qui viendrait éclater nos communautés ? (@franceculture). Légende image : Première usine turque de fabrication de robots humanoïdes, le 4 novembre 2017• Crédits : Orhan Akkanat / AFP.

xUn futur sans humains (3/4) : De la Smart City à la surveillance généralisée : quand le numérique … Toute la semaine dernière, se déroulait la 51e édition du Consumer Electronics Show (CES) – le plus grand salon international d’électronique. Cette année, ce sont les « Smart Cities », les « villes intelligentes » qui étaient au cœur de la série de conférences qui s’y sont déroulées. Toronto (Canada), Masdar (Abu Dhabi), Songdo (Corée du sud), une véritable surenchère semble s’être enclenchée entre les métropoles pour acquérir le statut prisé de « smart cities ». Mais qu’est-ce qu’une Smart City ? Comment nos villes se transforment-elles sous l’effet du développement des NTIC ? Quels impacts pour ses usagers ? Comment – et par qui – la Smart City est-elle gouvernée ? (@franceculture). Légende image :  Ville de Songdo en Corée du Sud, un exemple de smart city écologique Crédits : Gale International Korea / AFP

xUn futur sans humains (4/4) : Finance : quand les algorithmes prennent le pouvoir. Le 6 mai 2010, un « flash crach » ébranlait Wall Street. En l’espace de quelques minutes, l’indice Dow Jones perdait mille points et le prix des actions américaines dévissait. A l’origine de ce chaos, des effets conjoncturels bien sûr, mais aussi, selon les autorités américaines de régulation, les algorithmes des sociétés de trading à haute fréquence qui placent d’énormes ordres d’achats ou de vente pour les annuler aussitôt, déstabilisant ainsi le marché. Si de nombreux métiers du secteur financier sont impactés par la montée en puissance des technologies du numériques, au point que l’on parle par exemple de 30% des salariés de la banque de détail voués à disparaître d’ici une dizaine d’années ; le cœur du système financier, la Bourse, a pour sa part déjà accompli sa révolution numérique. Chez Goldman Sachs par exemple, si les traders étaient encore 600 en 2000, ils n’étaient plus que 2 en 2017. (@franceculture). Légende image : Salle de bourse à Séoul en Corée du Sud, le 4 septembre 2017. Crédits : SeongJoon Cho / Getty

#Commerce

Amazon ouvre son premier supermarché automatisé. Sa mise au point a été poussive mais il est enfin là. Ce lundi, le géant du commerce en ligne Amazon ouvre au public une supérette « intelligente » où le client n’a plus besoin de passer à la caisse à Seattle. Une ouverture qui intervient avec un an de retard. Le groupe américain avait dévoilé fin 2016 ce concept de magasin physique d’environ 170 mètres carrés, où il propose essentiellement des produits alimentaires. Accessible alors seulement aux employés du groupe, il devait s’ouvrir au grand public début 2017. (@LesEchos).

#Television

La télévision sur Internet menace les box. Le décodeur aura-t-il un jour sa place au musée, à côté du minitel et des écrans cathodiques ? S’il demeure un incontournable du salon, sagement camouflé à proximité de l’écran de télévision, l’évolution rapide des modes de consommation de contenus vidéo pousse à s’interroger. Début 2015, 49 % des foyers français recevaient la télé par l’ADSL, le câble ou la fibre. Au deuxième trimestre 2017, selon les chiffres les plus récents du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), ils étaient 54 %. En parallèle, la réception hertzienne (TNT) est passée de 61 % des foyers concernés à 56 % – tandis que la réception satellitaire se maintenait autour de 23 % des foyers. Cette évolution est encore plus marquée si l’on considère que le poste principal peut être relié à Internet tandis qu’un deuxième ou troisième restera en mode hertzien. Le pourcentage de Français qui n’accèdent à la télévision que par les ondes hertziennes a ainsi chuté de cinq points en deux ans. Il s’agit de moins d’un quart de la population aujourd’hui. (@LesEchos).

20 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 20 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Numerique

xComment contrôler les géants de la tech ? Il n’y a pas si longtemps, être le patron d’une grande entreprise de technologie était un travail de rêve. Ainsi Google, Facebook, Amazon et d’autres ont fait du monde un endroit meilleur. Aujourd’hui, ces entreprises sont accusées d’être trop grandes, anticoncurrentielles, addictives et destructrices de la démocratie. Les régulateurs les amendent, les politiciens les grillent et les bailleurs de fonds ponctuels mettent en garde contre leur pouvoir de causer du tort. La présomption que les grandes entreprises doivent-elle nécessairement être néfast ? (@TheEconomist).

#Media

Facebook va demander à ses utilisateurs de désigner les médias dignes de confiance (et ceux qui ne le sont pas). Le défi qu’il s’était lancé pour l’année 2018 était de « réparer » son réseau social et lutter contre les « fake news » (fausses informations). Mark Zuckerberg a annoncé, vendredi 19 janvier, que Facebook allait avantager les publications des médias « dignes de confiance » par rapport aux autres. Mais l’entreprise affirme qu’elle se refuse à décider elle-même quelles sont les bonnes sources d’information : elle compte se baser sur les avis de ses utilisateurs. « La question difficile à laquelle nous nous sommes heurtés est comment décider quelles sources d’informations sont jugées fiables par le plus grand nombre, dans un monde si divisé », écrit le président et le fondateur de Facebook, qui explique vouloir mettre en avant sur son réseau « l’information de haute qualité » et lutter contre « le sensationnalisme et la désinformation ». (@franceinfo). A lire aussi : Facebook va s’appuyer sur les utilisateurs pour hiérarchiser les sources d’informations  (@LeMondefr).

Facebook part en guerre contre les « fake news » avec l’aide de ses utilisateurs. « Il y a beaucoup trop de sensationnalisme, de désinformation et de polarisation dans le monde aujourd’hui. » Tel est le constat établi par Mark Zuckerberg, patron de Facebook, dans un message publié vendredi sur sa page personnelle. Le jeune informaticien et homme d’affaires a annoncé que son réseau social allait faire appel à ses utilisateurs pour identifier les sources « fiables » d’information. Une énième illustration d’un combat contre les « fake news » dont il a fait son cheval de bataille après des mois de critiques. Mark Zuckerberg observe que les « réseaux sociaux permettent aux gens de diffuser les informations plus rapidement que jamais ». « C’est pourquoi il est important que le fil d’actualités [page d’accueil personnalisée de chaque utilisateur]mette en avant une information de qualité » et « j’ai demandé à nos équipes de s’assurer que nous donnons la priorité aux informations fiables, [réellement] informatives et locales », poursuit le milliardaire. (@LExpress).

#Television

« Le Média TV est moins une télé pro-Mélenchon qu’anti-Macron ». Le Média TV, web-télé fondée par trois proches de Jean-Luc Mélenchon – la communicante Sophia Chikirou, le psychanaliste Gérard Miller et le producteur Henri Poulain, a commencé à émettre lundi 15 janvier. Chaque soir de la semaine, à 20 heures, les socios et les internautes ont pu regarder en ligne un journal télévisé d’un peu plus de 30 minutes présenté par la journaliste Aude Rossigneux. C’est l’émission phare de ce nouveau média de gauche. Au programme, de courtes brèves mais surtout des sujets plus approfondis dit « magazines » et un invité chaque soir. Professeur émérite en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris III, François Jost, vient de publier « La méchanceté en actes à l’ère numérique », aux CNRS éditions. Il décrypte pour « l’Obs » le journal télévisé du Media TV du mercredi 17 janvier. (@LObs).

#LiensVagabonds

La nouvelle frontière de l’audio. À retenir cette semaine : – Intelligence artificielle : 51 prévisions pour 2018 ; – Algorithmes : il est temps d’ouvrir les boîtes noires ; – Au-delà de la bulle bitcoin ; – La démultiplication de sources d’information produit l’effet pervers d’une difficulté de s’informer ; – Intelligence artificielle : 51 prévisions pour 2018. (@Metamedia).

#Transport

La Norvège, accro à la voiture électrique. En 1299, le roi Hakon V décida d’ériger au fond du fjord d’Oslo la citadelle d’Akershus en raison de sa position stratégique en cas d’attaque. Plus de sept cents ans plus tard, c’est ici, dans les anciennes galeries souterraines de cette forteresse médiévale ayant servi aussi d’abri antibombes lors de la guerre froide, que la capitale norvégienne a choisi d’installer le premier parking au monde dédié aux véhicules électriques. Quel contraste, en tout cas, que ce parking flambant neuf dans les soubassements du château, accessible par un étroit tunnel de plusieurs dizaines de mètres sous terre! Dans les allées caverneuses et humides où les câbles électriques recouvrent mal la vieille pierre d’origine, des panneaux lumineux indiquent le nombre de places disponibles: 96. (@LExpressé).

19 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 19 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Environnement

xPourquoi l’eau est devenue une ressource menacée. Alors que les ressources sont abondantes sur Terre, l’eau est devenue un or bleu, à la fois menacé et inégalement réparti. Mauvaise anticipation des sécheresses, surconsommation, pollutions agricoles et urbaines… tous ces facteurs, humains plus que naturels, expliquent que l’eau soit aujourd’hui devenue une ressource précieuse. (@franceculture ). Légende image : Namibie.Crédits photo :Mint ImageAFP.

#Ville

La Cité du futur à la Maddy Keynote 2018. Fort du succès des précédentes éditions, le mag des startups, Maddyness, récidive en proposant, le 1er février prochain, au Centquatre à Paris, la 3ème édition de la Maddy Keynote. Cette année sera celle de la Cité du futur, avec des intervenants visionnaires de haut niveau qui exploreront avec le public, quatre thématiques complémentaires et indissociables : la mobilité, l’habitat, le bien-être et l’agora. Ville Intelligente Mag est partenaire de cet événement. « L’Homme de demain sera avant tout urbain, et il devra trouver les moyens de se mouvoir dans la ville le plus efficacement possible, que ce soit en termes de vitesse, d’efficacité énergétique ou encore d’expérience », peut-on lire dans les colonnes de Maddyness, le magazine de référence des startups et de l’innovation technologique. « Au même titre que le transport et les évolutions qu’il connaît depuis plus d’un siècle, notre habitat subit de profondes mutations, de même que nos espaces de vie et de sociabilité ». (@villeintelmag).

#Sante

La télémédecine ciblera les malades chroniques et les déserts médicaux. Un débroussaillage s’imposait. Jeudi, face aux syndicats de médecins, le directeur général de l’Union des caisses d’assurance-maladie (Uncam), Nicolas Revel, a ouvert la négociation conventionnelle sur la télémédecine en délimitant soigneusement le terrain de jeu. « Dans un premier temps », a-t-il proposé, la mise en place de tarifs remboursés sera réservée aux malades chroniques, ainsi qu’aux patients « ayant des difficultés d’accès territorial aux soins », zones déficitaires, insularité… Egalement cités, les patients atteints de maladies rares ou placés en maison de retraite médicalisée. Deux actes de télémédecine ont été créés en 2017 pour ces derniers. « La prise en charge de la télémédecine doit pouvoir se déployer rapidement et fortement mais en assumant de ménager des étapes avant de l’ouvrir de manière universelle », justifie l’Uncam dans son document de travail. (@LesEchos).

La Poste se lance dans la e-Santé avec un carnet de santé numérique. Très présent au Consumer Electronics Show, avec sa plateforme numérique Docapost, le Groupe La Poste a créé l’événement, cette année encore, valorisant du même coup le dynamisme de la French Tech. Selon la plate-forme de veille des réseaux sociaux Visabrain, laquelle protège la réputation des marques depuis 2011, La Poste arriverait même en 5e place du classement des entreprises les plus influentes du plus grand salon international des innovations électroniques grand public, sur le réseau social Twitter, générant même plus d’engagement que Toyota, Bosch ou encore Dell. Cocorico ! (@villeintelmag).

#Enseignement

Lille mène sa transition numérique. Une université unique de 68 000 étudiants depuis le 1er janvier, des grandes écoles d’ingénieurs (IMT Lille Douai, Centrale Lille…) et de commerce (Edhec, Iéseg…) au rayonnement international, sans oublier Sciences Po Lille. Troisième ville universitaire de France après Paris et Lyon, la capitale des Flandres bénéficie aussi d’un écosystème dynamique sur lequel elle entend s’appuyer pour former aux nouveaux métiers et amener la région à devenir une référence en matière de numérique. Plusieurs grandes entreprises historiques ont en effet mené à bien leur transition numérique, à l’image de La Redoute qui a très tôt misé sur les achats sur mobile, ou de Leroy-Merlin qui s’est inscrit dans le mouvement des makers avec l’ouverture en avril 2017 d’un gigantesque atelier collaboratif, le TechShop. Parallèlement, d’autres acteurs sont apparus, tel OVH, l’un des leaders mondiaux de l’hébergement Internet : fondée en 1999, l’entreprise implantée à Roubaix compte aujourd’hui 2 000 salariés et a lancé une vaste campagne de recrutement : 1 000 personnes en 2017, le double en 2018. (@LeMondefr).

#Telephonie

Lille et Douai candidates pour développer la 5G, le très haut débit mobile. Un débit qui décoiffe. L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a indiqué, mardi, que les villes nordistes de Lille et Douai faisaient partie des neuf agglomérations françaises pilotes pour le développement de la 5e génération de communications mobiles, la 5G. On n’en est pas encore au déploiement grand public, le gouvernement ayant lancé une consultation publique pour élaborer une stratégie nationale pour la 5G. Néanmoins, pour ne pas être en reste, l’Arcep a lancé un guichet pour la réalisation de pilotes 5G « accessible à tous types d’acteurs », précise l’Autorité. (@20minutes).

#Information

La police italienne part à la chasse aux « fake news ». L’Italie déclare la guerre aux « fake news ». La police italienne a annoncé, jeudi 18 janvier, le lancement d’un site internet destiné à permettre aux citoyens de signaler de potentielles fausses informations circulant sur le web. Les internautes peuvent ainsi obtenir certaines vérifications. Cette initiative intervient à moins de deux mois des élections législatives, prévues le 4 mars et dont l’issue est très incertaine. Sur un site dédié, chaque citoyen italien pourra signaler ce qui lui paraît être une fausse information. Les services de police spécialisés dans la surveillance d’internet et des réseaux de télécommunications, la « police postale », lanceront alors une enquête pour vérifier, « dans la mesure du possible », cette information, a indiqué la directrice de ce service de police. « Il s’agit de fournir une réponse seulement quand c’est objectivement possible », précise-t-elle à l’agence Agi (en italien), en assurant qu’il ne s’agit pas d’ »attribuer des sceaux d’authenticité ». (@franceinfo).

#Video

Après plusieurs dérapages de vidéastes, YouTube change ses règles de monétisation. YouTube cherche de nouveau à rassurer les annonceurs. Face à une accumulation de polémiques, la plate-forme de vidéos a dévoilé, mardi 16 janvier, de nouvelles règles de monétisation. Objectif : éviter que des publicités ne soient affichées avant ou autour de contenus choquants, racistes, antisémites, homophobes ou faisant l’apologie du terrorisme. « Il est indéniable que 2017 a été une année difficile », reconnaît Paul Muret, vice-président en charge de la publicité chez Google, la maison mère de YouTube. En mars, le site de vidéos avait notamment été la cible d’un important mouvement de boycott après la publication d’une enquête accablante par le quotidien britannique Times. Plus de 250 marques avaient alors suspendu temporairement leurs campagnes publicitaires. (@pixelsfr).

#Cryptomonnaie

Sondage : un Français sur 10 a déjà cherché à acheter du bitcoin. Le bitcoin est un peu tout cela à la fois pour les Français. Le sondage Odoxa-Linxea réalisé en exclusivité pour « Les Echos » dans la série des « Rendez-vous de l’argent », et consacré en ce début d’année aux monnaies virtuelles, le montre bien : les Français n’ont pas pu échapper à la déferlante bitcoin. Les trois quarts d’entre eux en ont déjà entendu parler. Plus d’un sur cinq sait même précisément de quoi il s’agit, un chiffre qui culmine à 37 % auprès des jeunes (les 18-24 ans). Le monde des cryptomonnaies reste toutefois une énigme pour beaucoup de gens, qui confessent qu’ils ont du mal à comprendre son fonctionnement. « Le bitcoin et les autres monnaies virtuelles souffrent aussi d’une piètre image », constate Gaël Sliman, chez Odoxa. Ils sont vus comme de purs objets spéculatifs (75 %), un bon moyen de blanchir de l’argent (75 %), et même un instrument dangereux pour l’économie (68 %). Seuls 26 % des Français estiment que cela peut être un investissement rentable, 16 % qu’ils peuvent constituer une bonne réserve de valeur. (@LesEchos).

Et si le bitcoin balayait Apple et Amazon ? C’est l’une des grandes résolutions de Mark Zuckerberg pour 2018. Et le patron de Facebooka pour habitude de s’y tenir. Le réseau social aux plus de 2 milliards d’utilisateurs va s’intéresser de près aux « aspects positifs et négatifs des cryptomonnaies » et souhaite « savoir comment les utiliser au mieux ». C’est inévitable : le sujet est au centre de l’actualité et le quintet Google-Apple-Facebook-Amazon-Microsoft, alias les Gafam, qui a « ubérisé », d’une manière ou d’une autre, les acteurs traditionnels des secteurs sur lesquels ils ont fait leur nid n’a qu’une crainte : qu’un nouvel arrivant, une nouvelle technologie leur fasse vivre le même cataclysme. Mais ces titans peuvent-ils réellement être affectés par les cryptomonnaies et la blockchain ? Sans doute mais à des degrés divers. Car derrière l’acronyme Gafam, on retrouve cinq groupes mondiaux avec des modèles économiques et un ADN parfois très hétéroclites. A lire aussi : Bitcoin : les gendarmes financiers préparent la riposte (@LesEchos).

#Cybersecurite

En Belgique, un master de cybersécurité enseigne les techniques des « hackers » pour mieux s’en « protéger ». Un master de cybersécurité a vu le jour il y a près d’un an en Belgique. C’est l’un des seuls de l’Union européenne. Ici, les étudiants apprennent les techniques de piratage de leurs ennemis. Le principe : savoir pirater pour mieux apprendre à se défendre. Pas moins de 70 étudiants sont inscrits, dont deux femmes. Ils doivent par exemple réussir à dérober le mot de passe du compte en banque, factice bien sûr, de leur professeur. Selon Frédéric Pluquet, professeur de développement et sécurité à l’Ecole supérieure d’Informatique de Bruxelles, il s’agit de piratage éthique. « Je ne leur apprends pas à être des hackers, mais plutôt des professionnels en sécurité, c’est-à-dire qu’ils savent hacker, mais ils savent surtout se protéger des hackers », insiste-t-il. Il est donc nécessaire de connaître les techniques de hackers pour mieux s’en protéger selon le professeur. (@franceinfo).

18 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 18 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Transport

xVers une baisse du nombre de voitures sur les routes ? C’est un paramètre que les constructeurs automobiles ne peuvent pas perdre de vue. Avec le développement de la voiture autonome et de l’autopartage, l’automobile devient un service plutôt qu’un bien qui passe plus de la moitié de son temps dans le garage de son propriétaire. Le temps où le nombre de véhicules sur les routes ne faisait que croître est donc peut-être passé. Selon la projection du cabinet PwC relayée par Le Parisien, il y aura 25% de voitures en moins sur les routes d’Europe et des Etats-Unis en 2030. (@LExpress). Légende image : une route déserte dans l’outback australien, 2016. Crédit photo: David Gray / Reuters.

#Ville

Pour certifier ses informations, Lorient Agglomération expérimente la blockchain. Assurer la sécurité des informations stockées et transmises par les collectivités publiques est l’un des éléments majeurs du développement des villes et territoires intelligents. La technologie « blockchain » qui consiste à crypter les information et à les transmettre via un maillage de serveurs (peer-to-peer) en se passant d’intermédiaires censés assurer la cybersécurité, tout en rendant les informations publiques infalsifiables, a retenu l’attention de la communauté urbaine de Lorient en Bretagne sud qui vient de l’adopter pour transmettre ses informations aux élus communautaires. « Lorient Agglomération poursuit son développement numérique et s’inscrit dans une volonté de modernisation du service au public et de promotion des usages », explique dans un communiqué l’agglomération lorientaise. « Dans le prolongement de la réflexion portée par l’Etat sur les utilisations de la Blockchain, elle vient de faire appel à cette nouvelle technologie pour transmettre et certifier des informations ». (@villeintelmag).

Trophée de la Ville : découvrez les métropoles du futurL’urbanisation croissante implique des réflexions profondes pour imaginer l’espace commun des métropoles de demain. Nos villes bougent, changent et se réinventent, portées par des projets intelligents et collectifs. Le Trophée de la Ville les met à l’honneur : – Dijon, première Smart City française ? – Issy-les-Moulineaux, laboratoire de la mobilité de demain ; – Rouen, la métropole de Normandie a la COP ; – Saint-Denis, Bienvenue aux jeux olympiques de la ville. (@europe1).

À quoi ressemblera la ville de 2018 ? Encore une nouvelle année qui se dessine ! Comme une bonne partie d’entre nous, les villes ont également profité de l’occasion pour dévoiler les belles ambitions prévues pour 2018. Entre les projets en cours d’élaboration, entre les défis d’aménagement urbains et les enjeux actuels liés à l’environnement et à la société, que nous réservent les villes pour les mois à venir ? Comment doit-on lire les évolutions récentes de nos villes, et à quoi ressembleront-elles vraisemblablement en 2018 ? Revenons sur les bonnes résolutions de certaines d’entre elles, et essayons d’en imaginer l’avenir… (@lumieresdlv).

#Telecom

La 5G sera testée cette année dans neuf métropoles. Même si cette technologie est toujours en phase de normalisation, Sébastien Soriano ne veut pas perdre de temps. La future technologie mobile 5G va être testée dans neuf métropoles à partir de cette année et sur une durée de 18 à 24 mois, a dit mardi le président de l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep). Interrogé par le magazine L’Usine Nouvelle, M. Soriano a lancé un appel « à tous les acteurs: les opérateurs mobiles, mais aussi les acteurs d’infrastructures d’énergie, routière, portuaire, ferroviaire et les industriels » pour participer à cette phase de test. (@latribune).

#Technologie

Étude : les grandes tendances technologiques à venir selon Deloitte. Chaque année Deloitte livre une étude complète sur les grandes tendances à venir. Cette analyse concerne les évolutions technologiques, médiatiques, et les télécommunications. Elle décrypte les tendances à court et moyen terme. Même si cela reste des prédictions avec une part d’incertitude, l’étude montre généralement des tendances fortes pour les années à venir. Voici les principales observations de Deloitte. Selon Deloitte, les années à venir vont voir l’explosion de la réalité augmentée. Au moins un milliard d’utilisateurs vont créer du contenu AR en 2018, 300 millions d’utilisateurs créeront du contenu chaque mois, et des dizaines de millions d’utilisateurs créeront et partageront du contenu AR chaque jour. (@BlogModerateur).

#Internet

Faut-il inscrire la neutralité du Net dans la Constitution ? La décision récente des États-Unis de mettre un terme à la neutralité du Net a relancé le débat, en France, sur ce principe qui garantit la non-discrimination des contenus sur la Toile. Lors de ses vœux à la presse, ce jeudi, François de Rugy s’est ainsi dit favorable à son inscription… dans la Constitution ! Comme le rapporte Le Monde, le président de l’Assemblée nationale milite pour la reconnaissance « du numérique comme un droit fondamental, en promouvant un accès libre, égal et universel aux réseaux numériques ». D’où l’idée de « constitutionnaliser » la neutralité du Net. Pourquoi ? Toujours selon le quotidien du soir, parce que cela « donnerait une force particulière à ce principe, a poursuivi François de Rugy, dont on voit qu’il peut être attaqué dans de grandes démocraties, comme les États-Unis ». Pour y arriver, une fenêtre de tir existe, puisque le gouvernement souhaite boucler sa révision de la Constitution, à laquelle il travaille en ce moment, d’ici la fin du mois de juillet. (@latribune).

#IntelligenceArtificielle

« Il faut démystifier l’intelligence des données. Les données ne sont que des effets du monde social : elles retranscrivent passivement les rapports de force et de domination », explique Antoinette Rouvroy, chercheuse qualifiée du Fonds de la recherche scientifique (FRS-FNRS), rattachée à l’Université de Namur (Belgique). Elle ajoute que « ce ne sont pas les algorithmes qui posent problème, mais plutôt notre propre paresse, notre renonciation à nous gouverner nous-mêmes. »

#MediaSocial

Danemark : plus de 1 000 jeunes poursuivis pour la diffusion de « sex-tapes » via Facebook. Plus de 1 000 jeunes sont poursuivis au Danemark pour avoir diffusé les vidéos des ébats de deux adolescents de 15 ans, via la messagerie de Facebook, ont annoncé les autorités locales, lundi 15 janvier. Le réseau social a saisi les autorités américaines après avoir été informé de l’existence de deux vidéos et d’une photo datant de 2015, montrant un garçon et une fille ayant des rapports sexuels consentis. Les autorités danoises ont ensuite été alertées par Europol. (@franceinfo).

#Cryptomonnaie

Une mission sur le bitcoin confiée à un ancien de la Banque de France. Bercy semble vouloir prendre en main le dossier élusif du bitcoin. Le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, a annoncé ce lundi avoir confié une mission sur la cryptomonnaie à Jean-Pierre Landau, ancien sous-gouverneur de la Banque de France, afin qu’il propose des évolutions sur sa réglementation. « Nous refusons les risques de spéculation et les possibles détournements financiers liés au bitcoin », a déclaré Bruno Le Maire lors de la cérémonie des voeux aux acteurs économiques, à son ministère. Dans ce contexte, « j’ai demandé que la présidence argentine du G20 se saisisse de cette question » et confié « à Jean-Pierre Landau, ancien sous-gouverneur de la Banque de France, une mission sur les cryptomonnaies », a ajouté le ministre. (@LExpress).

#Police

Le FBI, privé de preuves numériques à cause de l’essor du chiffrement. Le droit à chiffrer librement ses données personnelles est un cheval de bataille pour Edward Snowden, qui a contribué à révéler les programmes d’espionnage massif de la NSA. Mais tout le monde ne voit pas ces technologies d’un bon œil aux États-Unis, et en particulier le puissant Federal Bureau of Investigation (FBI). L’argument invoqué : la difficulté à accéder aux données chiffrées de certains appareils (smartphones, disque-durs…), qui fait patauger nombre d’enquêtes faute de moyen d’extraire rapidement les preuves numériques. (@Sciences_Avenir).

17 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 17 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Ville

xLes gratte-ciel de Dubaï plongés dans une mer de nuages.  Depuis plusieurs jours, la capitale des Emirats arabes unis est plongé dans le brouillard. Ces conditions météorologiques dégradées durent déjà depuis un long moment. Le trafic aérien avait été fortement perturbé à Noël à cause de ce brouillard causé par une forte baisse des températures et un taux d’humidité de 90%. Le temps devrait néanmoins s’améliorer dans les prochains jours. (@franceinfo). Légende image : Une vue plus lointaine des grattes-ciel de Dubaï (Emirats arabes unis) plongés dans le brouillard. Crédits photoCaters / Rustam Azmi / Sipa

#Téléphonie

Julien Denormandie promet la 4G sur tout le territoire d’ici 2020 Les quatre opérateurs de téléphonie mobile en France vont investir plus de 3 milliards d’euros dans le but d’éliminer les « zones blanches », a indiqué le secrétaire d’État Julien Denormandie, dans une interview au Journal du Dimanche. Grâce à cet accord avec le gouvernement, « il n’y aura plus de zones blanches, identifiées par les élus locaux, où des Français vivent sans avoir accès à une téléphonie de qualitée, a-t-il assuré, évoquant une échéance de trois ans. Le secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a précisé que les opérateurs s’étaient engagés »à consentir plus de 3 milliards d’euros d’efforts financiers pour y arriver », chaque opérateur devant notamment fournir « 5000 installations supplémentaires ». « Nous allons faire en trois ans ce que nous avons fait jusqu’ici en 15 ans pour déployer la téléphonie mobile ! », s’est-il exclamé. (@LExpress).

#Energie

Le groupe de reflexion britannique Nesta a publié ses prévisions pour 2018. Les experts de Nesta expliquent que les transactions annuelles réalisées en bitcoins représentent une consommation d’énergie supérieure à celle de l’Irlande. Et selon certaines estimations, le fonctionnement d’Internet (y compris des data centers) serait responsable de 15 % de la consommation mondiale d’électricité.

#Justice

A propos du rapport «Justice: faites entrer le numérique » Par Florence G’sell, agrégée de droit privé et professeur à l’Université de Lorraine. L’Institut Montaigne a récemment publié un rapport intitulé «Justice: faites entrer le numérique». J’ai eu l’honneur de pouvoir contribuer à sa rédaction en qualité de membre du groupe de travail présidé par Guy Canivet. Je réponds ci-dessous à trois questions posées par l’Institut Montaigne. La version en anglais de ce texte se trouve sur le blog de l’Institut Montaigne. Lire l’interview en français sur le site de @frenchweb

#Cryptomonnaie

Pétition de soutien au Bitcoin en Corée. Les investisseurs sud-coréens en Bitcoin, Ethereum et autre Ripple ne supportent plus les sorties confuses de l’exécutif sur l’encadrement du marché des cryptomonnaies. Après avoir vu, la semaine dernière, la valeur de leurs investissements chuter puis rebondir de plus de 20 % en quelques heures suite à des déclarations intempestives de différents membres du gouvernement, des centaines de milliers d’investisseurs se sont rués sur une pétition mise en ligne sur le site officiel de la présidence de la République sud-coréenne. Ce mardi midi, le texte avait été signé par plus de 207.000 personnes et dépassait ainsi le seuil officiel de 200.000 soutiens au-dessus duquel le pouvoir se doit de répondre officiellement. (@LesEchos).

Les chiffres fous du bitcoin. Huit graphiques pour tout savoir sur la plus célèbre des cryptomonnaies. Il a fait son apparition à la une des journaux. Provoque des discussions enflammées entre ados dans les cours de récréation. Et il s’est souvent invité dans les réveillons, quand une tante a posé LA question de la soirée : « Mais ça marche comment cette crypto-devise ? Ça vaut le coup d’en acheter ? ». Le bitcoin a fait irruption de manière spectaculaire dans l’actualité, à mesure que son prix s’envolait. Le cours de cette monnaie virtuelle, ou cryptomonnaie, a été multiplié par 14 en 2017. Avec des variations très erratiques depuis qu’elle a frôlé les 20.000 dollars en décembre dernier. (@LesEchos).

Le gouvernement nomme un « Monsieur Bitcoin ». Face au phénomène bitcoin, le gouvernement veut désormais passer à l’action. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a annoncé ce lundi matin lors de voeux à la presse qu’il créait une mission sur les cryptommonnaies. « Nous voulons une économie stable : nous refusons les risques de spéculation et les possibles détournements financiers liés au bitcoin », a rappelé le ministre. « J’ai demandé que la présidence argentine du G20 se saisisse de cette question et je viens de confier à Jean-Pierre Landau, ancien sous-gouverneur de la Banque de France, une mission sur les cryptomonnaies. » La mission sera chargée de « proposer des orientations sur l’évolution de la réglementation » à Bercy avec deux objectifs : « mieux en maîtriser le développement et empêcher leur utilisation à des fins d’évasion fiscale, de blanchiment ou de financement d’activités criminelles ou de terrorisme ». (@LesEchos).

#CES2018

CES de Las Vegas : les femmes ont peu de place dans l’économie numérique. A Las Vegas, les femmes ne sont pas légion dans les allées du Consumer Electronic Show. Un défi pour l’économie numérique qui peine à faire une place à la gente féminine. C’est encore un univers qui se conjugue au masculin. Il suffit d’arpenter les allées du CES pour y voir plutôt des hommes en grand nombre et si peu de femmes. Yaël Assouline, créatrice de la start-up ITECA à Angoulême en Charente, dresse ce constat, l’absence de parité, à longueur d’année. On a des clients très souvent  masculins, des réunions, des voyages d’affaires entièrement masculins. Je suis en général la seule femme. Je vois une évolution mais pas rapidement et c’est peu significatif. (@F3Aquitaine).

« Toutes les conditions sont réunies pour créer en France un modèle d’innovation ouverte capable de structurer l’ensemble des acteurs impliqués dans la chaîne de l »agri-intelligence’ », estime Philippe Stoop, directeur de la recherche chez ITK, un pionnier des outils d’aide à la décision pour l’agriculture. Dans un rapport remis fin novembre dans le cadre de la mission Villani sur l’intelligence artificielle, il détermine deux prérequis indispensables au développement de « services peu coûteux accessibles à tous types d’exploitation » et susceptibles d’offrir « une alternative au système centralisé et opaque de Big Data initié par les grands équipementiers » : une réglementation assurant « la libre circulation des données agricoles », et « une politique ambitieuse d »open data’ ». (@LesEchos).

#Information

« On se réjouirait si notre législateur découvrait un moyen de punir les fausses nouvelles sans instaurer en même temps une police de la pensée, explique Chantal Delsol, philosophe. On voit que la confusion domine entre le fait objectif et l’opinion. Le législateur n’a pas à séparer la vérité du mensonge, pas plus qu’il n’a à trier les bonnes opinions et les mauvaises. Qui caractérisera la fausse nouvelle, et sur quels critères ? »

Emmanuel Macron a annoncé mercredi 3 janvier qu’un « texte de loi » allait être déposé « prochainement » afin de lutter contre les « fake news » sur Internet en « période électorale ». « Les plates-formes se verront imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publique l’identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus », a-t-il précisé (@lemondefr). A lire : De quoi les fake news sont-elles le symptôme ? @InaGlobal).

16 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 16 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#CES2018

xRobots et intelligence artificielle s’imposent dans notre quotidien.  Le Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, le plus grand salon mondial consacré aux nouvelles technologies, a donné l’occasion aux géants du secteur et aux start-up de montrer comment se dessinent le futur du numérique et notre quotidien toujours plus connecté. Traditionnellement, une poignée d’entreprises se dégagent comme championnes du CES. Google n’a pas lésiné sur ses efforts pour remporter ce titre cette année, avec une large promotion de son assistant vocal, Google Assistant. Il équipe enceintes, électroménager, voitures et autres objets connectés de toutes les marques. Le futur entrevu au CES fait souvent penser à des films de science-fiction, avec ses maisons intelligentes et ses robots capables de comprendre les hommes. Mais il s’agit bien de notre réalité de demain. (@FigaroTech). Légende image : Sony mise sur le divertissement, avec Aibo, un chien robot adorable. Crédits photo : David McNew / AFP

Premiers retours du CES 2018. Les tendances observées pendant un CES de Las Vegas ne sont que l’agrégat des actions d’une nuée de fournisseurs, petits et grands, qui ont émaillé les mois précédents. C’est une photo un peu arrangée de l’état du marché à un moment donné. On ne découvre pas grand-chose de véritablement nouveau pendant le salon si ce n’est quelques nouveautés anecdotiques ou confirmations de ce que l’on sait déjà. Cette cuvée 2018 du CES n’échappait pas à ces règles. Intelligence artificielle, objets connectés en tout genre, véhicules divers et/ou autonomes, smart city, VR/AR et 5G étaient au rendez-vous comme prévu et mis à toutes les sauces par les petits et les grands exposants. (@frenchweb).

Votre vie quotidienne du futur… selon le CES 2018. L’édition 2018 du Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas a fermé ses portes vendredi 12 janvier. Pendant quatre jours, inventeurs et innovateurs du monde entier ont fait la démonstration de produits futuristes s’apprêtant à envahir nos quotidiens… ou, du moins, qui le feront s’ils trouvent les investisseurs nécessaires, dépassent le stade de prototypes, et surtout, intéressent les consommateurs. En attendant cet hypothétique futur, Pixels s’est amusé à imaginer à quoi pourrait ressembler votre vie dans quelques années ou quelques mois, si les innovations du CES 2018 s’imposaient dans votre quotidien. Pour le meilleur et pour le pire. (@LeMondefr).

#Numerique

En Estonie, les femmes prennent les rênes digitales. Aujourd’hui, je ne peux plus imaginer remplir une feuille d’impôt sur papier ou faire la queue pour une quelconque démarche administrative ! » s’étranglerait presque Dea Oja, programmatrice de formation. Il y a trois ans, cette quadra a cofondé avec Ann Runnel la start-up Ignite, qui propose d’améliorer les performances digitales des entreprises. Ancrées dans leur époque, ces deux entrepreneuses sont parfaitement bilingues en anglais, comme la plupart des femmes de leur génération nées en Estonie, terre nordique située sur la mer Baltique. Cette petite nation de la taille des Pays-Bas mais dix fois moins peuplée (1,3 million d’habitants) n’a gagné son indépendance qu’en 1991, à la chute de l’URSS. Dès lors, elle s’est ouverte sans retenue au capitalisme, envoyant aux oubliettes les lourdeurs administratives de l’ère soviétique. (@Madamefigaro).

O21. A Valenciennes, les corons étanches à la vague numérique ? Sedrat dessine de la main les hauts fourneaux et les usines qui s’élevaient ici. Aujourd’hui retraité, il a longtemps travaillé en tant que chalumiste dans l’usine de sidérurgie Vallourec. « Des milliers d’ouvriers, c’était tout le temps en activité ! » Il raconte la fumée crachée par les cheminées, le vacarme des machines. La vie. « Il y avait des magasins, des cafés, tout le long de cette rue, se souvient-il en remontant le col de son manteau. Puis ça s’est arrêté, et les magasins ont fermé. » Silence. Il regarde le bâtiment qui s’élève désormais à l’emplacement de l’usine. Cette « Serre numérique » de 17 000 mètres carrés dont la façade évoque un circuit imprimé géant. Il habite en face mais n’y est jamais entré. Sa fille, si. Une fois. « Ça lui a plu. » Lire aussi :   Choisir son orientation : nos conférences O21 de retour à Lille les 19 et 20 janvier (@LeMondefr).

#Transport

Vélos partagés : le grand flou du modèle économique. Il suffit d’avoir quitté Paris pendant une poignée de mois pour prendre la mesure, à son retour, du phénomène. Qu’ils soient jaunes (Ofo), verts (Gobee.bike) ou gris et orange (oBike), plusieurs milliers de vélos en libre-service sans station ont envahi les rues et les trottoirs de la capitale. Heureuse coïncidence ? L’arrivée presque simultanée de ces entreprises est intervenue en plein démantèlement des anciennes stations Vélib’ de l’opérateur JCDecaux, éjecté du marché parisien en 2017 par une start-up de Montpellier, Smoove. Le nouvel opérateur du Vélib’ a commencé à déployer ses nouveaux vélos, dont une partie est à assistance électrique, le 1er janvier. Il doit continuer à le faire jusqu’à la fin de mars. Or le processus de transition accuse un sérieux retard et provoque l’ire des abonnés. (@LesEchos).

 Gobee.bike, oBike, Ofo… Vélos contre vandales. Des verts, des jaunes, des bleus… Les trottoirs parisiens ont vu fleurir ces derniers mois des escouades bariolées de bicyclettes en libre-service. Responsables de ce déferlement vélocipèdique, des start-up comme Gobee.bike, oBike, Ofo ou encore le géant mondial du parking Indigo, tous bien décidés à convertir les Franciliens aux vertus du free floating. En clair, un modèle sans bornes où les deux-roues, grâce à une puce GPS intégrée, sont localisables via une appli à télécharger sur smartphone. Cette dernière sert aussi à verrouiller et déverrouiller la petite reine, qui peut ensuite être laissée n’importe où sur le trottoir. Des services de scooters électriques –Cityscoot, Mober, Coup- se sont également lancés à l’assaut du marché parisien avec cette même technologie. (@LExpress).

A Saint-Lô, les premiers vélos électriques à hydrogène en France. Les premiers vélos électriques à hydrogène en France ont été mis en service, lundi 11 décembre, à Saint-Lô, dans la Manche. Selon Christophe Bruniau, directeur des ventes de Pragma Industries, la PME de Biarritz qui a conçu ces vélos, il s’agit même d’une première mondiale. « Nous en livrons vingt aujourd’hui dans la Manche, dix pour Saint-Lô et dix pour Cherbourg. Quarante autres seront livrés dans les prochains jours à la communauté d’agglomération Pays basque, à celle de Chambéry et en Ariège », a précisé M. Bruniau, qui affiche cent commandes fermes au total. Ces vélos, qui pèsent 25 kilogrammes, soit le poids d’un vélo électrique classique, se rechargent en hydrogène « en moins de deux minutes, contre trois heures pour un vélo à assistance électrique classique proposant moitié moins d’énergie », selon l’entreprise. (@lemondefr).

#Sante

La France se lance enfin dans la télémédecin. C’est un des grands chantiers santé 2018: la télémédecine débarque en France! Bien que reconnue dans le droit depuis 2009, elle est restée jusqu’à présent marginale, car cantonnée à des expérimentations éparses et centrée sur l’hôpital. Et pour cause ! Elle était jusqu’à présent soumise à des procédures administratives contraignantes auprès des autorités régionales de santé (ARS) et limitée dans son financement. (@Figaro_Economie).

#Biotechnologie

Les investisseurs prudents à l’égard des biotechs. Le miracle ne s’est pas produit. L’année 2017 s’est révélée décevante pour les valeurs de biotechnologies. Contrairement aux attentes, les cours de ces sociétés spécialisées dans la recherche médicale et la mise au point de nouveaux médicaments n’ont pas bénéficié de l’euphorie qu’ont connue les valeurs technologiques, portées par les champions du Web. Les spécialistes du secteur reconnaissent volontiers que ces contre-performances sont dues à des résultats cliniques décevants, sans aucune découverte majeure ces dernières années. La plupart des sociétés de biotechnologie étant en phase de recherche, elles ne disposent que de très faibles revenus et sont souvent déficitaires. Leur valorisation boursière ne repose donc que sur la confiance et l’espoir de gros bénéfices futurs. « Le marché s’emballe beaucoup trop sur les promesses de découvertes et a tendance à trop violemment sanctionner les échecs », souligne Philippe Pouletty, cofondateur de Truffle Capital, la société de capital-investissement spécialisée dans les biotechs. (@Figaro_Economie).

#Coworking

L’Anticafé qui « rase gratis ». Imaginez un bistrot où l’on ne paie pas ses consommations, mais seulement le temps passé… à les déguster! C’est à Leonid Goncharov, un étudiant ukrainien arrivé en France en 2013, que l’on doit ce concept original. En quatre ans, pas moins de neuf Anticafés ont vu le jour à Paris et en région, et le jeune homme ambitionne désormais d’en ouvrir une cinquantaine d’ici à 2020 dans toute l’Europe. Le dernier en date vient de lever ses grilles au Cnit de La Défense, le 3 janvier, sur une surface de 380 mètres carrés. A Paris, à Aix-en-Provence, à Strasbourg, à Bordeaux ou à Lyon, pour 5 euros de l’heure -ou 24 euros la journée et 240 euros l’abonnement mensuel, valable dans tous les Anticafés du groupe-, des boissons chaudes, des jus de fruits, des en-cas salés ou sucrés sont servis à volonté. (@LExpress).

15 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 15 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Espace

xL’espace extra-atmosphérique, comme le cyberespace, se militarise et devient un «milieu» stratégique majeur où s’affrontent les puissances. Désormais, la France prend officiellement en compte les « menaces intentionnelles » contre ses satellites. Un enjeu face auquel les Européens sont mis au défi de s’organiser. «Aujourd’hui, l’espace est extra-atmosphérique, c’est un champ de confrontation entre les puissances. Il faut se préparer à le voir devenir un champ de bataille». Plusieurs exemples récents étayent cette perspective esquissée par un spécialiste du ministère de la Défense. Ainsi, Syracuse, un satellite français assurant les communications militaires avec les unités déployées sur les théâtres d’opérations, a été approché de façon répétitive par un «objet spatial» non identifié susceptible de l’espionner. (@Figaro_Inter). Légende image : Une image virtuelle d’«objets» dans l’espace extra-atmosphérique autour de la Terre, fournie par l’agence Antycip Simulation. imagerie.

#Entreprise

Au CES, la French Tech a-t-elle un sens ? « Innovations bluffantes », « robots strip-teaseuses » et autres « jeunes pousses de nos régions » : ça y est, le Consumer Electronics Show (CES) est lancé ! Du 9 au 12 janvier, Las Vegas se transforme en temple de la tech, et concentre les entreprises innovantes qui ont pour objectif de vendre leurs produits au plus grand nombre. Très présente, la délégation française, poussée par la French Tech, est constituée cette année de « plus de 365 entreprises et structures exposantes ». Mais suscite quelques critiques, notamment sur le peu d’impact pour les start-up françaises d’une participation à un tel évènement. Critiques auxquelles la directrice de la communication de la French Tech a bien voulu répondre. (@usbeketrica).

#Numerique

Le numérique sans les femmes : ni envisageable… ni acceptable ! Le déficit de femmes dans les métiers de l’informatique est un phénomène sociohistorique qui ne cesse de s’aggraver malgré les efforts de la profession, de l’éducation et du monde associatif. Ce n’est cependant pas une fatalité, et la révolution du numérique est l’occasion unique de gommer cette anomalie. Lire la tribune du collectif Femmes@Numérique. (@latribune).

#Societe

Ne dites plus « smartphone » mais « mobile multifonction ». Fini l’anglicisme. Désormais, on n’utilise plus son « smartphone », mais son « mobile » ou mieux, son « mobile multifonction ». C’est du moins ce que recommande une liste de traductions de termes anglophones, publiée ce jeudi au journal officiel. Parmi les autres termes traduits, « call scam » devient « appel-piège », la « fiber-optic » se transforme en « fibronique » (et non fibre optique), « Internet of things » en « Internet des objets », « net neutrality » en « neutralité du net », « smart television » en « téléviseur connecté. » Quant au smartphone, il devient donc « mobile multifonction » s’il s’agit d’un « terminal mobile qui assure la téléphonie et l’accès à l’internet par voie radioélectrique, ainsi que d’autres fonctions informatiques ou multimédias » ou « mobile » s’il s’agit d’un « téléphone qui n’assure pas l’accès à l’internet ». Ces termes viennent annuler la précédente appellation du journal officiel, qui avait proposé en décembre 2009 l’expression « terminal de poche. » (@LExpress).

#Media

« Les médias ne sont plus des partenaires privilégiés pour Facebook ». Le 11 janvier, Facebook annonce un changement dans le fonctionnement de son flux d’actualité. Désormais, les contenus partagés par les amis et la famille des utilisateurs seront prioritaires. Quel impact pour les médias ? Éléments de réponse avec Nathalie Pignard-Cheynel, professeure de journalisme numérique à l’Académie du journalisme et des médias de l’université de Neuchâtel (AJM) et membre du Centre de recherche sur les médiations à l’Université de Lorraine (@InaGlobal).

#Monnaie

Les Basques pourront continuer à payer en euskos. Lundi 15 janvier, le tribunal administratif de Pau vient d’ordonner un non-lieu contre le référé de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. L’État demandait l’annulation de la délibération de la mairie de Bayonne qui lui permet de recevoir et d’effectuer des paiements en eusko, la monnaie locale du Pays basque. Pour échanger ses euros en euskos, il suffit de se rendre dans un des commerces qui font office de bureaux de change. « Monnaie complémentaire » associative créée en 2013, l’eusko compte désormais 3000 adhérents particuliers et 700 professionnels ou associations. Un tiers d’entre eux ont même ouvert des comptes numériques alimentés en euskos pour recevoir des paiements par carte. Pour échanger ses euros en euskos, il suffit de se rendre dans un des commerces qui font office de bureaux de change. A lire aussi : Le boom des devises éthiques et anticrise et La Normandie bientôt dotée de sa propre monnaie.

#Cryptomonnaie

Dix questions pour tout comprendre du phénomène bitcoin Qui connaît le bitcoin ? Ce qui passait encore pour une question normale il y a un an paraît aujourd’hui aberrante, tant la cryptomonnaie a connu une croissance folle. En 2017, le bitcoin a explosé, progressant de plus de 1.300 % pour se rapprocher des 20.000 dollars (16.600 euros), même si de récents soubresauts ont ramené son cours aux alentours des 14.000 dollars (11.470 euros). Signe de cette nouvelle notoriété, le nombre d’investisseurs dans le bitcoin et les cryptomonnaies a dépassé les 50 millions, tandis que plusieurs acteurs du monde financier commencent à sauter le pas. Mais d’où vient cette cryptomonnaie que tout le monde s’arrache, comment fonctionne-t-elle, peut-on l’utiliser comme moyen de paiement ? 10 questions pour comprendre ce nouveau phénomène. (@LesEchos).

#Surveillance

De la vidéosurveillance, en veux-tu en voilà. La ville de Nice, déjà surveillée par 1 950 caméras, soit 27 au km², va désormais être arpentée par des citoyens eux-mêmes équipés. Une application, Reporty, leur permet, depuis ce lundi, de filmer lorsqu’ils sont témoins d’une incivilité et de transmettre leur œuvre en direct au centre de vidéosurveillance de la police municipale. «Vous êtes témoin d’une incivilité (nuisance sonore, tag, dépôt sauvage…) ou d’une situation critique (vol, agression, incendie, inondation…) par une simple pression sur le téléphone, l’application renvoie au Centre de supervision urbain la vidéo en direct de l’incident en haute qualité», explique un communiqué du maire de Nice. En appelant, la personne est géolocalisée, précise son cabinet, contacté par Libération. Ainsi, les caméras de vidéosurveillance peuvent cibler la zone concernée (pour le dire autrement : les caméras de la ville filment l’endroit où un citoyen filme) et une patrouille peut être dépêchée sur place. @libe).

#RealiteVrituelle

Décollage en vue du marché des réalités virtuelle et augmentée  Sous le feu des projecteurs du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas à nouveau cette année, le marché des réalités virtuelle et augmentée est promis à une croissance forte dans les trois années à venir, les logiciels et applications professionnels de ces technologies commençant à se déployer. Ce marché pourrait peser 108 milliards de dollars (90 milliards d’euros) en 2021 contre 3,9 milliards en 2016, estimait le cabinet suisse Digi-Capital dans un rapport publié en 2017, dont 25 milliards pour la réalité virtuelle et 83 milliards pour la réalité augmentée (contre respectivement 2,7 milliards et 1,2 milliard en 2016). (@latribune).

#Litterature

Black Mirror : « La SF cauchemarde le monde parce qu’elle sait que le bonheur est possible » Les deux épisodes les plus marquants des deux dernières saisons de la série Black Mirror font écho à une vision plus positive du futur qu’à l’accoutumée. Est-ce à dire que les amateurs de science-fiction et d’anticipation en ont assez des dystopies sinistres ? On a posé la question à Norbert Merjagnan, auteur de ce genre si particuler, et partisan d’un futur désirable. (@usbeketrica).

« Brotopia » révèle les orgies sexuelles de la Silicon Valley. Des fêtes régulières et plus ou moins secrètes, beaucoup de drogues, beaucoup de sexe entre des participants triés sur le volet (investisseurs, entrepreneurs ou cadres haut placés de la tech du côté des hommes, profils plus variés pour les femmes) : l’histoire que raconte la journaliste Emily Chang en ce début janvier dans Vanity Fair, en amont de la parution de son livre Brotopia: Breaking Up the Boys’ Club of Silicon Valley, serait anecdotique si elle n’était pas imbibée de la forte culture misogyne qui prévaut dans la Silicon Valley. Et si les femmes n’étaient pas, comme l’assure Emily Chang, victimes, dans leur carrière, de leur participation ou de leur non-participation à ces fêtes prétendument progressistes. (@usbeketrica).

14 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 14 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

xAssistants personnels : la revanche des radiosIls n’ont d’yeux que pour la voix! Au Consumer Electronics Show (CES), le salon mondial de l’électronique qui s’est tenu la semaine dernière à Las Vegas, les grands groupes high-tech comme les petites start-up n’en avaient que pour les assistants vocaux. Cet engouement collectif a des conséquences surprenantes dans le monde des médias. Il redonne une importance inattendue au savoir-faire des radios. Qui mieux que ce média, vieux d’un siècle, sait raconter l’actualité et faire voyager ses auditeurs grâce à la chaleur d’une voix? Depuis le lancement des premières enceintes intelligentes il y a quatre ans, les radios sont devenues des alliés de circonstance pour les groupes technologiques. Elles apportent la touche humaine qui manquait à leurs assistants personnels robotisés. Déjà, leurs bulletins d’information, fournis clés en main, peuvent être lus par Alexa, Google Assistant et maintenant Siri. (@Figaro_Economie). Légende image : Le robot assistant personnel CLOI de LG exposé au CES 2018, le salon mondial de l’électronique à Las Vegas. – Crédits photo : David Becker/AFP.

#Media

Les newsmagazines obligés de se réinventer. Les newsmagazines ont-ils encore un avenir ? La question mérite d’être posée, au regard de l’évolution des titres historiques « L’Express », « L’Obs » ou « Le Point ». Baisse de la diffusion, effondrement des recettes publicitaires, les « newsmags », même s’ils restent des marques prestigieuses, n’ont cessé de céder du terrain ces dernières années. Car le Net, sur lequel prolifèrent des « news » gratuites, n’a pas fait mal qu’aux quotidiens. Face au développement de magazines en ligne, de type Slate ou autre Huffington Post, ainsi qu’à la multiplication, par les quotidiens, de magazines de fin de semaine, les news tentent depuis une dizaine d’années de se réinventer. Signe des temps : les deux magazines les plus emblématiques, « L’Express » et « L’Obs », ont d’ailleurs changé de mains. (@LesEchos).

Jean-Marie Charon : Slow info : « Les succès, ce sont souvent quelques milliers d’exemplaires ». Jean-Marie Charon, sociologue, spécialiste des médias, décrypte la tendance des magazines et revues à faire de longs formats souvent déconnectés de l’actualité directe. Comment expliquez-vous ce retour en grâce des publications avec des formats longs, déconnectés de l’actualité que l’on pourrait qualifier de « slow info » ? C’est d’abord, le contrepoids à une accélération générale du traitement de l’information. Avec Internet, les chaînes d’information en continu, l’information est de plus en plus rapide. Le public a un réel intérêt pour du décryptage, des sujets différents, des points de vue. Les médias avec des formats longs sont aussi davantage des journaux qui mettent en avant des choix, plutôt qu’une certaine exhaustivité. Ensuite, on constate une distorsion de plus en plus forte entre les publics. Les lecteurs de presse ont tendance à être de plus en plus attirés par une offre diversifiée. Notamment ceux éduqués, investis dans la société, qui cumulent plusieurs pratiques d’information et culturelles. (@LesEchos).

#Telecom

Téléphonie mobile : les opérateurs débloquent 3 milliards d’euros pour supprimer les « zones blanches » Les quatre opérateurs téléphoniques français (Orange, SFR, Bouygues, Free) vont investir plus de trois milliards d’euros dans le but « d’éliminer les zones blanches » a affirmé dimanche 14 janvier, dans le Journal du Dimanche, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires, Julien Dernormandie. Les « zones blanches », ces territoires « identifiés par des élus locaux où des Français vivent sans avoir accès à une téléphonie de qualité » n’existeront plus a assuré M. Denormandie, évoquant une échéance de trois ans. Le secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a précisé que les opérateurs s’étaient engagés « à consentir plus de 3 milliards d’euros d’efforts financiers pour y arriver », chaque opérateur devant notamment fournir « 5 000 installations supplémentaires ». (@LeMondefr).

#Transport

Vélo-partage : le fiasco de la start-up Gobee.bike. Faut-il y voir un mauvais présage pour les nouvelles entreprises spécialisées dans le vélo-partage sans borne ? Quelques mois seulement après  son arrivée tonitruante dans l’Hexagone , Gobee.bike a annoncé mardi le retrait de ses bicyclettes vert pétard à Lille, Reims, et aussi Bruxelles. Les clients de l’entreprise en ont été informés par courriel. La jeune pousse hongkongaise créée par un Français, Raphaël Cohen, explique que les incivilités ont eu raison de son modèle économique. « Ces dernières semaines, le vandalisme et les dégâts causés à notre flotte ont atteint des limites que nous ne pouvons plus surmonter », déplore la société. (@LesEchos).

#Information

79 % des Français favorables à une loi sur les «fake news». L’annonce par Emmanuel Macron, lors de ses vœux à la presse, d’un projet de loi pour lutter contre les «fake news» en période électorale, a déclenché une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux. Cette agitation pouvait faire craindre un rejet massif de l’idée. En effet, sur les 54.300 messages postés en quatre jours, pratiquement la moitié exprimait un rejet clair du contrôle des contenus par l’État. Le spectre de la censure a largement été agité. Mais ces réactions reflétaient davantage le prisme déformant des réseaux sociaux que la réalité de l’opinion publique. Les internautes les plus déterminés avaient obtenu une part de voix très importante dans ce débat. En revanche, l’opinion dans son ensemble est largement d’un avis contraire. C’est l’enseignement majeur du sondage réalisé par Odoxa pour France Info, Le Figaro et Dentsu Consulting. (@figaro_economie).

#LiensVagabonds

Newsfeed Facebook, le cauchemar devient réalité pour les médias. À retenir cette semaine : – Préparez-vous à travailler avec l’IA en 2018 ; – Cinq expressions de l’Intelligence Artificielle qu’il faut comprendre ; – Comment échapper aux algorithmes espions ; – Des Brigades du Tigre à Minority Report, la police et la technologie ; – L’informatique quantique va changer le monde. (@Metamedia).

#Alimentation

x Révolution numérique et consommation alimentaire : ce qui a changé. En 2007 naissait le premier smartphone. Avec lui, la possibilité d’accéder partout et en tout temps à des applications connectées. Si l’on y voyait au départ une utilisation purement « tech » ou de loisirs, il est clair aujourd’hui que le secteur agroalimentaire est de plus en plus concerné. Vous en doutez ou vous vous sentez à l’abri ? Commandes en ligne, comparaison de listes d’ingrédients, vérification des allergènes, géolocalisation de produits, vérification de la traçabilité… Le téléphone est devenu l’assistant alimentaire de chaque consommateur. Comment le numérique a-t-il bouleversé la relation des consommateurs à l’achat alimentaire ? Réponse en infographie.

#CES2018

Editeurs, préparez-vous à monter en voiture ! Cette année, le CES de Las Vegas s’est littéralement transformé en salon de l’auto ! C’est la voiture qui donne le la de l’électronique grand public et non plus le smart phone ! Habitacle et cockpit deviennent ainsi des supports essentiels pour les médias ; le reste du véhicule et les infrastructures, un terrain de jeu fabuleux pour les industriels, de soft et de hardware. Une perspective facilitée par l’accélération du déploiement de la 5G (avec son débit 100 fois plus rapide) qui devrait commencer à connecter le monde dès la fin de l’année (en tous cas en 2019 dans les grands pays) ; par l’infiltration partout de l’intelligence artificielle pour gérer les déluges attendus de données permettant l’hyper-personnalisation ; et par l’essor impressionnant des interfaces vocales qui deviennent nos nouvelles télécommandes. A la maison, comme dans la voiture. A lire la suite sur le site de  @metamedia.

Comment les startuppeurs de la French Tech ont vécu leur tout premier CES. A les voir tout sourire derrière leur stand à Las Vegas, personne n’aurait pu deviner que l’arrivée au CES des dirigeants de CamToy, qui développe un compagnon connecté pour les chiens,  a été rock and roll. « A cause de la mauvaise météo en escale en Floride, j’ai mis 48 heures à arriver et j’ai loupé la soirée ‘Unveiled’ où nous avions un stand », se désole Marvin Crot, le directeur général de la jeune pousse. Heureusement, l’un de ses associés était sur place pour rencontrer les médias ce soir-là. L’aventure américaine a également commencé cahin-caha pour Meshroom VR. « Nous devions partir à trois mais un de nos billets d’avion a été annulé pour cause de surbooking au départ de Paris », explique Antoine Doumenc, le responsable commercial et marketing de cette start-up bordelaise, éditrice d’un logiciel de modélisation d’objets en réalité virtuelle. (@LesEchos).

#EtatsUnis

Chelsea Manning veut se présenter au Sénat américain. L’ancienne informatrice de WikiLeaks Chelsea Manning a déposé un dossier de candidature pour représenter l’Etat du Maryland au Sénat américain à Washington, selon des documents électoraux fédéraux, a-t-on appris samedi 13 janvier. Le quotidien Washington Post, qui avait été le premier à relever l’information, a précisé que ses demandes auprès de Mme Manning, 30 ans, étaient restées vaines à ce stade. (@lemondefr).

13 Jan

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 13 janvier 2018

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

xDans une enquête de l’Ifop pour le magazine L’Express sur  la France des moins de 40 ans, nous apprenons que cette génération a peur des algorithmes. L’intelligence artificielle, qui s’infiltre partout dans notre quotidien, les voitures, les moteurs de recherche ou les bâtiments intelligents-, est surtout une source d’inquiétude. Celle de perdre leur job et de se voir remplacés par une armée de robots et algorithmes hyperpuissants. 64% des moins de 40 ans redoutent une explosion du chômage liée au développement de la robotique. A lire l’interview de Cédric Villani : « Pas question de taxer les robots » (@LExpress). Crédit image : Slphotography / Getty Images / IStockPhoto

Dans une tribune publiée en juin 2017, Kate Crawford, chercheuse chez Microsoft rappelle qu’il faut rester vigilant et sceptique face à ces technologies dites « intelligentes », qui risquent de répéter les préjugés du monde réels : « Le sexisme, le racisme et d’autres formes de discrimination sont construites au sein même des algorithmes d’apprentissage automatique. Ces derniers sont au cœur des technologies qui donnent ces systèmes “intelligents”, qui nous catégorisent et décident de la façon dont on nous vend de la publicité en ligne […] Comme toutes les technologies qui l’ont précédée, l’intelligence artificielle reflétera les valeurs de ses créateurs. » (@Big_Browser).

Yuval Noah Harari et Hubert Reeves : deux idées du futur de l’homme. Les progrès de l’intelligence artificielle et des biotechnologies préparent une ère nouvelle. Faut-il s’en inquiéter ou s’en réjouir ? Dans son nouveau best-seller, Homo deus : une brève histoire de l’avenir (Albin Michel), en tête des ventes en France, l’historien israélien Yuval Noah Harari, 41 ans, nous alerte sur les dangers d’un monde où les robots auraient pris le pas sur l’Homme. À l’invitation de notre magazine, il a accepté de débattre avec l’astrophysicien d’origine québécoise Hubert Reeves, 85 ans, qui publie Le Banc du temps qui passe (Seuil). Cet humaniste invétéré défend une vision plus optimiste de l’avenir. (@LeParisienWE).

#Technologie

2018 : Les tendances Tech qui vont marquer l’année. Début d’année oblige, chacun y va de ses prédictions pour 2018. Pour bon nombre d’entre elles, on attend toujours. Mais voici quelques tendances Tech qui promettent de marquer l’année : Le recrutement par chatbot, Le commerce automatisé, Les objets évolutifs, Le Social Learning, Les contenus éphémères, La recherche vocale (et locale), Les fausses informations créées par IA, La publicité géolocalisée sur mobile, Le financement des startups par crowdfunding et Les services à la demande. (@bymaddyness).

#Telephonie

Samedi 6 janvier, deux actionnaires d’Apple ont adressé un courrier à la direction du groupe pour lui demander de lutter contre l’addiction des plus jeunes à l’iPhone. Selon eux, le problème n’est pas seulement un enjeu de santé publique, qui alarme un nombre croissant de professionnels ; il représente également une menace pour la réputation de la société et, donc, pour le cours de son action en Bourse. Selon les estimations du cabinet eMarketer, près de la moitié des enfants de moins de 11 ans possèdent un smartphone aux Etats-Unis. Cette proportion grimpe à 90 % chez les 12-17 ans. D’après l’organisation Common Sense Media, 78 % des adolescents états-uniens utilisent leur téléphone au moins une fois par heure. Et 50 % d’entre eux reconnaissent une dépendance. (@pixelsfr).

#MediaSocial

Facebook donne la priorité à la famille sur le fil d’actualité. Mettre l’accent sur le bien-être des internautes, c’est la volonté affichée par Facebook, qui a annoncé jeudi 11 janvier une refonte majeure du fil d’actualité, sur lequel naviguent ses plus de deux milliards d’utilisateurs. La priorité sera désormais donnée aux contenus partagés par la famille et les amis, au détriment des marques et autres pages. La façon dont Facebook classera les publications dans les prochaines semaines doit permettre de favoriser les interactions et les relations personnelles entre les utilisateurs, explique à l’Agence France-Presse John Hegeman, responsable des fils d’actualité au sein du groupe. « C’est un grand changement, souligne-t-il. Les gens vont en fait passer moins de temps sur Facebook, mais cela nous convient parce que cela rendra le temps qu’ils y passent plus précieux et, au bout du compte, cela sera bon pour notre activité. ». A lire aussi :   « Mark Zuckerberg avance à l’aveugle dans l’arborescence qu’il a fait pousser ». (@Pixelsfr).

#Information

Comment les médias légitimes peuvent-ils se défendre face aux fake news sur le Net ? 32 % des Français croient que le virus du Sida a été créé en laboratoire et testé sur les populations africaines, avant de se répandre à travers le monde. 48 % sont d’accord avec l’opinion suivante : « l’immigration est un projet politique de remplacement d’une civilisation par une autre, organisé délibérément par nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques ». 24 % croient à l’existence d’un projet secret appelé « le Nouvel Ordre Mondial », consistant à mettre en place une dictature oligarchique planétaire. 18 % croient que « Dieu a créé l’homme et la terre il y a moins de 10 000 ans ». 9 % estiment « possible que la terre soit plate et non pas ronde, comme on ne le dit à l’école »…. Le sondage auquel a procédé l’IFOP pour la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch a de quoi faire dresser les cheveux sur la tête. Il nous révèle que, chez nous aussi, une partie de l’opinion publique gobe les théories les plus abracadabrantesques. @franceculture).

#Internet

La neutralité du Net inscrite dans la Constitution ? Lors de ses vœux à la presse, jeudi 11 janvier, le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, l’y a introduite en annonçant vouloir « reconnaître le numérique comme un droit fondamental en promouvant un accès libre, égal et universel aux réseaux numériques ». Bref, à « constitutionnaliser la neutralité du Net » qu’il voit comme « un principe d’égalité et de liberté. » Ce principe de neutralité veut que les données sur Internet soient acheminées sans discrimination par les fournisseurs d’accès à Internet (FAI), qui ne peuvent ralentir la connexion à un site en particulier. Le faire entrer dans la Constitution « donnerait une force particulière à ce principe dont on voit qu’il peut être attaqué dans de grandes démocraties, comme les Etats-Unis », a expliqué le président de l’Assemblée devant quelques journalistes après sa conférence de presse, en référence à la décision des autorités américaines de revenir sur les règles garantissant ce principe. (@Pixelsfr).

#Alimentation

FoodTech: Sodexo prend la majorité de FoodChéri. Après la levée de fonds à 30 millions d’euros réalisée en mai dernier par le premier du secteur, Frichti, FoodChéri, deuxième sur le podium français de la livraison de repas cuisinés, trouve aussi de quoi redonner un coup de pouce à son activité. La jeune pousse française, créée en 2015 par des anciens de LaFourchette, vient de céder une participation majoritaire à Sodexo, dont les services de restauration collective constitue le cœur de l’activité. Si aucune information officielle n’a été partagée concernant le montant de l’opération, une « source proche », citée par Les Echos, évoque une somme comprise entre 13 et 16 millions d’euros. Les précédents investisseurs tels que 360 Capital Partners et Breega Capital, qui avaient participé aux levées de fonds de 1 million d’euros en 2015 et de 6 millions d’euros en 2016, sortent de l’aventure, selon le quotidien. (@latribune). A lire aussi : Sodexo investit dans la foodtech en rachetant la start-up FoodChéri (@LUsineDigitale).

La FoodTech en France, tendance de fond ou bulle éphémère ? La FoodTech est un sujet à la mode, à la fois du côté des consommateurs, des startups, mais aussi des investisseurs . Chaque semaine, on assiste à des levées de plus en plus conséquentes en France et encore plus à l’étranger. Mais au fond qu’est ce que la FoodTech ? Est-ce une bulle ou effet de mode ou bien une tendance de fond dont nous ne voyons que les prémisses ? (@bymaddyness).

#Travail

Les travailleurs « ubérisés » exposés à des risques pour leur santé. La montée en puissance des plateformes numériques qui mettent en relation des prestataires avec des particuliers expose davantage les travailleurs à certains risques, notamment psychosociaux, d’après une étude rendue publique ce vendredi. Parmi les risques pointés par l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) : l’isolement, car ces travailleurs n’ont plus de contacts quotidiens avec des collègues ou une hiérarchie, ainsi que la faible autonomie dans le travail, les tâches étant standardisées et fixées par un algorithme. « Un principe de prévention est d’adapter le travail à l’homme », or ici, « c’est plutôt l’homme qui s’adapte au travail », a expliqué Benjamin Paty, expert à l’INRS, lors d’une présentation de l’étude. (@LExpress).