24 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 24 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Energie

► Énergie renouvelable à Ouessant : Akuo Energy et Sabella s’allient. Le producteur français d’énergie renouvelable Akuo Energy et la PME bretonne Sabella, spécialisée dans l’hydrolien, ont signé mercredi à Brest un accord de partenariat en vue d’alimenter à hauteur de 70%, l’île d’Ouessant en énergie renouvelable en 2023. « Une première nationale et même internationale ». Le projet devrait également donner naissance à la première ferme commerciale hydrolienne française. (@franceinfo). Légende image : Immersion de l’hydrolienne Sabella au large d’Ouessant en 2018. Crédit photo : Photopqr / Ouest France / Maxppp

##VillesEuropéennes (5/5)

► On a cherché «l’esprit de l’Europe» à Bruxelles. Esprit de l’Europe, es-tu là ? Nous voilà en mode ghostbuster dans les rues de Bruxelles, grâce aux membres de notre communauté #MoiJeune. 31 % d’entre eux* ont estimé que c’est à Bruxelles qu’on trouve cet esprit européen. « Je suis ravie… mais surprise que de jeunes Français fassent ce choix », tique l’historienne Christine Dupont, curatrice à la Maison de l’histoire européenne. Est-ce un choix par défaut ? C’est l’hypothèse formulée par Eric, qui se définit comme un « bas fonctionnaire européen » : « Il n’y a pas d’imaginaire européen ! Tout le monde a une vague idée de Washington par exemple, de la Maison-Blanche. Ou de l’Elysée. Mais Bruxelles n’évoque rien aux gens… D’ailleurs, les journalistes sont toujours réduits à filmer des drapeaux étoilés qui flottent devant les vitres propres de la Commission pour illustrer l’Europe ! » Lire la suite sur le site @20minutes.

#Européennes2.0

► A l’occasion des élections européennes, « 20 Minutes » explore les nouvelles stratégies de campagne en ligne. – Premier épisode : la lutte contre les « fake news », une préoccupation majeure des équipes de campagne, – Deuxième épisode : comment le « big data » est devenu un outil indispensable pour mobiliser les électeurs, – Troisième épisode : Les comptes anonymes militants, une communication risquée pour les partis, – Quatrième épisode : Quels risques les deep fakes représentent-ils en période électorale. (@20minutes).

#Transport

► La voiture à hydrogène au prix d’une hybride, c’est bientôt possible selon Toyota. Alors que constructeurs, politiques et médias, ne jurent plus que par l’électrique, d’autres solutions écologiques, à plus long terme, pointent leur nez. Pionnier de l’hybride, Toyotaest ainsi l’un des thuriféraires infatigables de l’hydrogène. Au dernier congrès organisé par Automotive News Europe à Göteborg (Suède), Matthew Harrison, directeur des ventes et du marketing de Toyota Europe, a ainsi affirmé « tabler sur des coûts comparables entre véhicules à hydrogène et hybrides » dans les dix ans. Il explique que, après tout, Toyota a réussi à réduire de 75% le coût de ses hybrides, depuis la première Prius de 1997. La firme nippone vient ainsi de franchir la barre des 13 millions de véhicules hybrides, une technologie à laquelle presque personne ne croyait il y a vingt ans -au cumul. « La voiture à hydrogène va se développer en 2020-2025, avec un vrai décollage après 2025 », pronostique ainsi Didier Leroy, vice-président exécutif de Toyota. (@Challenges).

#Déchet

► La ville de Roubaix (Nord), ancienne capitale de l’industrie textile, a été l’une des premières en France à se lancer dans le mouvement « zéro déchet », suivant l’exemple de San Francisco et Capannori, en Toscane. Au départ, il s’agissait avant tout de lutter contre les dépôts d’ordures sauvages qui exaspèrent (toujours) ses 96.000 habitants. Il s’agit de réduire de 50 % ses déchets ménagers et tel est le défi que 100 familles de Roubaix ont relevé depuis 2015. Engagés dans ce « Défi familles », les foyers volontaires bénéficient tout au long de l’année d’un accompagnement spécifique. Une vingtaine d’ateliers animés par des bénévoles ont ainsi été créés où l’on y apprend par exemple à fabriquer un sac à pain, utiliser des couches lavables, gérer un composteur ou encore faire ses produits d’entretien. (@Challenges).

#Justice

► Comment Predictice automatise la recherche de données juridiques. Louis Larret-Chahine, 27 ans, a cofondé cette legaltech qui facilite le travail des avocats. Vainqueur du Sommet des start-up et de l’innovation de Challenges, il cherche à lever 2 à 3 millions d’euros. Comment est née l’idée de Predictice ? « Du constat que les 60 000 avocats français et les 200 000 juristes passent un temps incroyable, non facturable, à chercher de l’information. Des millions de documents sont produits chaque mois sans être analysables à la main. L’idée a été d’appliquer des outils de traitement automatique du langage à ces big data, explique  Louis Larret-Chahine. Notre moteur de recherche nouvelle génération permet de chercher facilement l’information juridique, et de s’orienter en fonction du sens, en demandant par exemple les décisions allant vers l’annulation du licenciement. Notre outil d’analyse, lui, calcule les chances de gagner un procès et les indemnités envisageables, selon la juridiction, le magistrat, le cabinet d’avocat. » (@Challenges).

#Drone

► Les futurs drones, entre biomimétisme et bio-inspiration. Le concept de « drone à extraction d’énergie » sera l’une des vedettes de ce « Rendez-vous aéro de l’innovation » qui s’est tenu jeudi 23 mai sur le campus toulousain de l’ISAE-Supaero. Cet appareil entre dans la catégorie des aéronefs « bio-inspirés » et utilise les forces issues des variations de pression liées aux vents pour reproduire la technique de vol des oiseaux. En récupérant l’énergie produite par les rafales atmosphériques, on pourrait gagner jusqu’à 40 % d’autonomie, selon les chercheurs. Pour « surfer » sur le vent relatif et s’orienter pour maximiser la portance, cette aile volante reçoit de multiples capteurs (sur le modèle des sondes Pitot) qui mesurent les différences de pression atmosphériques. Les données recueillies alimentent le calculateur de vol qui oriente les gouvernes du drone. (@lemondefr).

#IntelligenceArticificielle

► Intelligence artificielle et rupture technologique, les débats du Forum 5i. Le 15 mai 2019, le Forum 5i de  Grenoble était organisé en partenariat avec Sciences et Avenir. Il a vu de nombreux spécialistes de l’intelligence artificielle (IA) évoquer cette révolution qui bouleverse notre rapport aux technologies et à la science, et imaginer ses futurs développements. Ces discussions, intégralement filmées, sont à (re)voir. (@Sciences_Avenir).

#Emploi

► Les as du logiciel de saisie de données profitent de l’intelligence artificielle Pour leurs créateurs, ils ont tout d’un « salarié numérique ». Ce sont de biens curieux collègues qui se multiplient au côté d’employés des banques, des assurances et des centres de services administratifs. Baptisés « RPA », pour « robotic process automation », par les consultants anglo-saxons, ces programmes informatiques à la frontière de l’intelligence artificielle forment un marché en pleine explosion. D’après le cabinet Forrester, celui-ci devrait valoir en 2021 dix fois plus que ses 250 millions de dollars en 2016. Une telle demande attire évidemment l’appétit des investisseurs. Les éditeurs de ces micrologiciels lèvent ainsi des centaines de millions de dollars, à l’image des 568 millions accordés à UIPath début mai. (@LesEchos)

23 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 23 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#VillesEuropéennes (4/5)

► Startuppeurs dans le digital, Tallinn est faite pour vous. Dénicher la « Silicon Valley européenne »? Challenge accepted. And the winner is… Tallinn ! Oui, oui, la capitale de ce petit état balte d’1,3 million d’habitants, encore sous le joug soviétique il y a 30 ans à peine, est désormais tournée à 180 degrés numérique vers l’Europe. Un virage rendu possible avec la mise en place, dès son indépendance en 1991, d’une société digitale efficace où tout le monde ou presque parle anglais. Lire la suite sur le site @20minutes. Légende image : Lift 99 est un véritable Station F estonien, niché au cœur du quartier de Telliskivi. Crédit photo : Laure Gamaury / 20 Minutes.

#Ville

► « Les êtres humains rejoignent quelques villes, les plus grandes ». Allons-nous tous finir dans les métropoles ? Dans son passionnant « La Ville pour tous »(éditions de l’Observatoire), Robin Rivaton analyse ce mouvement de fond qu’est la concentration de personnes comme de richesses dans les grandes villes, un phénomène qui, contrairement à ce qu’on peut penser en France où l’on se considère comme une exception jacobine, est mondial. Alors que moins d’un humain sur dix était citadin en 1900, ils seront deux tiers en 2050. L’essayiste et entrepreneur assure qu’il ne sert à rien de vouloir revenir en arrière en cultivant la nostalgie du village et de ses clochers. Une métropolisation heureuse est, selon lui, possible, à condition de lutter contre l’explosion des prix de l’immobilier et de favoriser la mobilité. Gare, sinon, à la fracture entre deux sociétés, l’une urbaine, l’autre périphérique, de plus en plus opposées. (@LePoint).

► Afrique : des smart cities pour accompagner l’urbanisation galopante. En 2100, quatre humains sur dix seront africains. De 1,2 milliard d’habitants, la population de l’Afrique devrait atteindre à la même date 4,4 milliards d’individus. Une croissance démographique exponentielle, qui s’accompagne d’une urbanisation aussi galopante qu’anarchique, remettant en question les choix de développement et d’aménagement des pôles urbains du continent. Comment les mégalopoles africaines de demain pourront-elles absorber sans verser dans le chaos ces nouvelles populations, tout en leur garantissant un confort de vie optimal et durable ? La réponse tient en deux mots : « smart cities ». Le concept, initialement développé afin de résoudre les problèmes d’urbanisme des villes du Nord, désigne « un espace urbain doté de multiples capteurs de données électroniques afin de générer des informations permettant de régir efficacement les ressources et les actifs ». (@Les Smartgrids).

#Santé

► Alors qu’intelligence artificielle et algorithmes semblent envahir notre quotidien, Olivier Houdé, professeur à l’université Paris-Descartes, directeur honoraire du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant (LaPsyDÉ) de la Sorbonne-CNRS, membre de l’Institut de France, revient sur les différences existantes entre intelligences humaine et artificielle, dans son ouvrage passionnant : « L’Intelligence n’est pas un algorithme » (Odile Jacob). (@Sciences_Avenir).

#Europe

► Une application aide les indécis à choisir pour qui voter aux européennes. Vous ne savez toujours pas pour qui voter dimanche ? Téléchargez donc l’application Euandi 2019 pour vous aider à déterminer quel est le parti dont vous êtes le plus proche. Pour parvenir à un résultat, l’application invite les citoyens de toute l’Union européenne à « réagir à 22 affirmations » à caractère politique ou économique. Les réponses permettent de savoir de quel parti ou mouvement l’électeur est le plus proche dans son pays d’origine, mais aussi ailleurs en Europe. Euandi 2019 a été mise au point par une équipe de 122 experts et politologues, environ cinq par État membre, qui a recensé quelque 250 partis et mouvements politiques en Europe et passé leurs programmes au peigne fin, selon l’Institut qui dit avoir travaillé en « étroite collaboration » avec l’Université de Lucerne, en Suisse. (@LExpress).

#HautDébit

► Pour finir de fibrer la France, l’Etat est invité à remettre 800 millions d’euros. Apporter la fibre optique à tous les Français en 2025, c’est tout à fait possible. A la seule condition que l’Etat remette 800 millions d’euros sur la table. C’est le message insistant des industriels et des collectivités, porté à destination de Julien Denormandie, le secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la cohésion des territoires en charge du numérique. Si l’industrie et les territoires tentent de pousser leurs feux, c’est que le bilan des déploiements de la fibre est très positif. Sans fausse modestie, Etienne Dugas, le président d’InfraNum, s’en est félicité : « nous avons aujourd’hui la certitude d’atteindre l’objectif gouvernemental de couvrir 80 % des locaux en FTTH [fibre jusqu’à l’abonné] en 2022. Quand le plan a été lancé en 2012, peu y croyaient. On peut s’auto-congratuler ». (@LesEchos).

#ReconnaissanceFaciale

► Reconnaissance faciale vendue à la police: Amazon soutenu par ses actionnaires. Malgré les protestations de plusieurs associations, les actionnaires d‘Amazon ont refusé d’interdire au géant informatique la vente de sa technologie de reconnaissance faciale aux forces de l’ordre. Des propositions demandant une interdiction, ainsi qu’une étude indépendante sur les usages de la technologie Rekognition, ont été en effet rejetées lors de l’assemblée générale du groupe américain mercredi 22 mai. Le conseil d’administration du groupe de Jeff Bezos était contre ces motions présentées par des actionnaires inquiets des menaces possibles pour la vie privée et les droits civiques liées à cette technologie. Ils faisaient notamment valoir que plusieurs services de police testent ce système et que selon la presse, Amazon l’a proposé à la police aux frontières, susceptible de s’en servir pour surveiller les migrants. (@frenchweb).

#IntelligenceArtificielle

► Les dix recommandations de l’OCDE pour l’intelligence artificielle. Dix recommandations ont été adoptées mercredi 22 mai, par le conseil des ministres des pays membres de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques). Elles se répartissent en deux groupes : le premier pour une « approche responsable », qui correspond à l’aspect éthique, et le second pour encourager des « politiques nationales et coopération internationale », qui se concentre plus sur l’aspect économique. Après la vision très humaniste de la déclaration de Montréal, présentée en décembre 2018, et les « lignes directrices » plus techniques de l’Union européenne, publiées en avril, les recommandations de l’OCDE peuvent apparaître comme une synthèse de ces travaux. L’élément essentiel dans tous les cas étant que ces mesures doivent permettre d’appuyer. « Une IA centrée sur l’humain et digne de confiance est une clef de la diffusion et de l’adoption de l’IA », indique Anne Carblanc, chef de la division de la politique de l’économie numérique de l’OCDE. (@LesEchos).

#Sport

► L’intelligence artificielle et les robots envahissent le tennis. Le tennis utilise depuis plus de 13 ans le Hawk-Eye, un système d’aide aux arbitres. Aujourd’hui, il est possible de se passer des arbitres, comme lors du tournoi NextGen, un tournoi pour les moins de 21 ans. Il n’y a plus de couloirs ni de juges de ligne. C’est le système Hawk-Eye qui arbitre. Dans les clubs, il y a même plus de juge de chaise parfois, puisque le système informatique est aussi capable de compter les points. Il y a aussi des robots maintenant qui collectent les balles autour des terrains. Pour les joueurs, il y a des systèmes mis au point par des chercheurs américains qui prévoient à 90% l’endroit où va atterrir la balle et même peuvent anticiper les coups de l’adversaire. Cela prend la forme de grosses lunettes et une oreillette. (@franceinfo).

#Robotique

► Facebook dévoile ses premiers robots. Facebook vient de lever le voile sur une nouvelle branche de son activité: la robotique. Le plus grand réseau social au monde a dévoilé trois projets de robot qui, selon la société, permettront d’améliorer la pertinence de ses logiciels d’intelligence artificielle. Le premier d’entre eux est une sorte d’araignée dotée de six pattes mécaniques qui apprend à marcher toute seule, sans avoir été programmée en amont, capable de s’adapter à son environnement, d’apprendre de ses erreurs et de progresser par elle-même. Le deuxième met l’accent sur la « curiosité », un concept qui, selon Facebook, permettra à ses machines d’apprendre plus vite en développant leur créativité face à des situations non prévues. Enfin, le troisième est développé autour du sens du toucher et souhaite améliorer les capacités d’un robot à faire rouler une balle par exemple. (@FigaroTech).

#RevueDeLiens

► – Saint-Brieuc : la ville donnera une aide au loyer des nouveaux commerçants (@franceinfo) ; – L’avenir des smart cities repose sur un meilleur stockage des énergies renouvelables (@lenergeek) ; – L’Europe protège-t-elle les internautes de la mainmise des Gafa ? (@Figaro_Economie) ; – Quand les entreprises créent leurs propres écoles. Pour trouver de la main-d’oeuvre parfaitement adaptée à leurs besoins, de grandes entreprises créent leurs propres centres de formation d’apprentis. (@Lentreprise) ; – Contrôler ses données grâce aux règles européennes, un parcours du combattant (@frenchweb) ; – [Livre Blanc] RH : quelles solutions face aux nouvelles organisations du travail ? (@frenchweb) ; – Booster sa confiance en soi à l’ère numérique (@frenchweb) ; – Amazon bientôt capable de lire nos émotions via un bracelet intelligent ? (@frenchweb).

22 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 22 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Technologie

► Chine: risque sur un éclatement de la bulle Internet. En Chine, les « petits vélos » partagés des start-up Ofo ou Mobike, ont envahi les avenues du pays le plus peuplé du monde en 2015 avant de partir à la conquête de Singapour, Washington, et même des rues de Paris. Le «Vélib’ digital», était né. Mais, quatre ans plus tard, l’aventure des vélos partagés s’écrit déjà à l’imparfait. Aujourd’hui, Ofo, est en défaut de paiements, incapable de rembourser les 145 millions de dollars de cautions. Comme son rival, Bluegogo, qui a déjà mis les clés sous la porte. Cet échec symbolise l’inquiétude grandissante qui gagne le secteur tech chinois en 2019 de Hangzhou à Pékin, confronté à une économie en plein ralentissement, exacerbé par les tensions commerciales sino-américaines. (@FigaroTech). Légende image : Une pile de Ofo à Xiamen, dans la province du Fujian, le 13 décembre 2017. Crédits photo : China Stringer Network / Reuters.

#Economie

► Le Pentagone bloquera le démantèlement des Gafa, par Laurent Alexandre. La rencontre entre Mark Zuckerberg et Emmanuel Macron, le 10 mai dernier, intervient alors qu’un cofondateur de Facebook, Chris Hughes, a demandé le démantèlement du réseau social en séparant Facebook et les applications Instagram et WhatsApp. Les politiciens occidentaux, eux aussi, souhaitent contrôler, réguler et taxer les géants du numérique, qui sont devenus les maîtres de l’IA. Les enjeux dépassent le contrôle des contenus haineux et la régulation des médias en période électorale. Les Gafa ont acquis un immense pouvoir économique et géopolitique grâce à l’IA, dont ils ont le monopole en Occident : les Etats sont menacés d’ubérisation. Larry Page, fondateur de Google, expliquait au Financial Times que les entreprises comme la sienne ont vocation à remplacer les dirigeants politiques puisqu’elles comprennent mieux les enjeux du futur que les politiciens. De fait, l’IA confère à ses propriétaires – les patrons des géants du numérique – un pouvoir politique croissant, ce qui conduit à un invisible coup d’État numérique. Lire la suite sur le site @LExpress.

#IntelligenceArtificielle

► MAMMA M’IA : imaginons les futurs de l’intelligence artificielleLes visions noires de l’intelligence artificielle paralysent les esprits et empêchent d’imaginer des solutions pour utiliser cette technologieà bon escient, écrit l’écrivaine-prospectiviste Anne-Caroline Paucot, co-auteure, avec Olivier Pelletier, d’une bande-dessinnée sur l’IA et qui incite chacun d’entre nous à se creuser les méninges pour développer de nouveaux imaginaires technologiques. (@usbeketrica).

#MediaSocial

► Comment Instagram est devenu le royaume du fake généralisé. En avril, à Indio, au beau milieu du désert californien, Gabbi Hanna révélait à ses centaines de milliers d’abonnés que grâce à sa maîtrise de Photoshop et son imagination débordante, la jeune femme avait intégralement falsifié ses photos du festival Coachella sur son compte Instagram. Une entourloupe qu’elle détaille dans une vidéo de vingt-trois minutes devenue virale. Dans ce cri d’alerte destiné à révéler aux plus crédules les coulisses peu reluisantes du quotidien « idyllique » des starlettes d’Instagram, elle lâche cette phrase saisissante : « Les réseaux sociaux sont un mensonge. » (@OleMag). A lire aussi : Une base de données en accès libre a été trouvée sur le net contenant des informations privées de plus de 49 millions d’usagers « influenceurs » d’Instagram, qui enquête (@LExpress).

#VillesEuropéennes (3/5)

► Cluj, simplement heureuse de faire la fête. Être envoyé faire un reportage sur la fête en Roumanie à trois jours de la fin de notre période d’essai avait tout d’un traquenard. A la simple évocation de l’Est festif, on imagine déjà les soirées de débauches, l’alcool à prix cassé et la non-validation de notre CDI à une semaine près. Hors de question donc d’assécher des fleuves d’éthanol pendant ce reportage ou de finir la tête dans le trottoir. On se rassure de suite, Cluj est différente des clichés des folles soirées de l’Est. En tout cas, elle fait tout pour. Troisième ville du pays, la capitale non-officielle de la Transylvanie propose une fête omniprésente mais rarement dans l’excès. En grande partie grâce à ses légions d’étudiants, lui ayant valu le titre de capitale européenne de la jeunesse en 2015. Lire la suite sur le site @20minutes.

#Ville

► La Smart City : le réseau, pour le meilleur et pour le pire ? Inauguré le 11 avril 2019, le projet de Smart City OnDijon réunit autour d’un même poste de pilotage les services d’éclairage, de transport, de gestion des encombrants ou encore de sûreté urbaine. La ville bourguignonne entend ainsi essuyer les plâtres de ce nouveau concept qui use et abuse de la nébuleuse ‘big data’, avant de faire des petits. (Chroniques d’Architecture.com).

#Téléphonie

► 5G : le régulateur tacle les industriels. La 5G est une affaire de réseaux. Cette technologie, qui doit arriver en France à partir de l’année prochaine, reposera sur des myriades d’antennes déployées dans tout l’Hexagone, lesquelles seront reliées entre elles par des kilomètres de câbles en fibre optique. Mais outre les tuyaux, la 5G ne sera un succès que si les industriels de tous les secteurs économiques s’en saisissent pour développer des services et usages nouveaux. Mardi 21 mai, lors d’une conférence de presse au siège de l’institution à Paris, Sébastien Soriano, président du régulateur Arcep, a déploré le manque d’appétence, en amont, des entreprises pour la 5G. « On a lancé un appel à pilotes, rappelle-t-il. Mais on peut se dire les choses entre nous : ils ne sont pas venus. On a tendu la main aux « verticaux » [les industriels spécialisés dans des branches comme la santé, les transports ou l’énergie, NDLR] en leur disant : « les gars, c’est maintenant (que ça se joue) ! » Ils ne sont pas venus. On prend acte. » (@latribune).

#Transport

► Bourges : l’hyper centre-ville limité à 20 km/h. L’idée est d’apaiser la circulation et que les gens puissent se rencontrer dans des rues plus calmes. La Ville de Bourges a créé en haut de la rue Moyenne et en bas de la rue du Commerce une zone de partage entre les automobilistes, les piétons et les vélos limitée à 20 km/ h avec une priorité aux piétons. « Avant, entre 5000 et 6000 voitures passaient là chaque jour. Nous avons mis en place des compteurs pour savoir quel effet à cette nouvelle limitation sur le nombre de véhicules qui viennent dans l’hyper-centre », nous explique la Ville de Bourges. Et d’ajouter : « Depuis la mise en place de cette limitation, les choses se passent plutôt bien. » (@franceinfo).

#Gafa

► Le Sénat vote la « taxe Gafa » pour imposer les géants du numérique. Le Sénat, à majorité de droite, a donné son feu vert à la « taxe Gafa ». Il a voté à main levée, dans la nuit de mardi à mercredi, en première lecture, l’instauration d’une taxe sur les géants du numérique portée par Bruno Le Maire, inscrivant dans le texte son caractère temporaire. Déjà adoptée à l’Assemblée nationale en avril dernier, la « taxe Gafa » (acronyme de Google, Amazon, Facebook et Apple) doit faire de la France un des pays pionniers en la matière, en dépit de l’opposition des Etats-Unis. La chambre haute a adopté l’ensemble du texte, qui comprend également un volet sur l’impôt sur les sociétés, par 181 voix pour et 4 voix contre et 158 abstentions. (@LExpress).

#Media

► Faire du journalisme à l’ère des fake news : leçons du Brésil. Par Marcos Barros, professeur associé de Grenoble Ecole de Management (GEM). Billet originellement publié en anglais sur The Conversation. Peut-on encore faire correctement son métier de journaliste dans des états influencés par une idéologie populiste ? L’attaque d’un cameraman de la BBC par un partisan de Donald Trump à El Paso (Texas) en février 2019, l’attaque de journalistes à Rome par des militants d’extrême droite en janvier, l’impossibilité pour les journalistes de couvrir les événements au Cachemire, permettent d’en douter. Dans le rapport RSF Index 2018, l’ONG Reporters sans frontières soulignait à quel point les médias étaient confrontés à une « rhétorique anti-média » constante émanant des hommes politiques et répandue dans le monde entier. Lire la suite sur le site @metamedia.

#RevueDeLiens

► – Effets indésirables, dépendance: comment les médicaments sont scrutés sur les réseaux sociaux. Grâce à son outil Detec’t lancé en 2017, la start-up Kap-Code épluche les commentaires des patients sur les forums médicaux et les réseaux sociaux afin de déceler d’éventuels problèmes causés par leur traitement. Une solution à laquelle les laboratoires et les autorités sanitaires ont de plus en plus recours (@Challenges) ; – Engie et EDP veulent créer un leader mondial de l’éolien en mer. Engie et le groupe portugais EDP ont annoncé mardi la signature d’un accord visant à créer une coentreprise à 50/50 dans les éoliennes en mer fixes et flottantes, un secteur en pleine croissance en raison de la forte demande en énergie décarbonée (@Challenges) ; – Des chercheurs s’attaquent à la « face nord » du cancer du cerveau. Une équipe de chercheurs toulousains s’attaque à la «face nord» de la cancérologie: essayer de prévenir les récidives du cancer du cerveau, l’un des plus difficiles à éradiquer (@20minutes) ; – Une ONG signale 500 pages de désinformations à Facebook (@20minutes) ; – Pony lève 2,2 millions d’euros pour réconcilier les Français avec le free floating. En permettant à ses utilisateurs d’acheter un vélo ou une trottinette tout en le laissant en libre service pour empocher la moitié du prix de la course, Pony se distingue de ses nombreux concurrents. (@bymaddyness) ; – « Google veut établir une véritable carte de la santé humaine ». La firme s’allie avec quatre des plus grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux pour faciliter les essais de médicaments en s’appuyant sur les données des internautes. Une initiative qui devrait soulever de nombreuses questions éthiques, estime Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ». (@lemondefr) ; – Les passagères victimes d’attouchements dans les transports de Tokyo peuvent alerter les autres voyageurs grâce à une application développée par les forces de police. ((@LExpress).

21 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 21 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Energie

x► Le 8 avril, le journal Bloomberg faisait écho de la décision prise par les pouvoirs publics norvégiens de refuser à l’industrie pétrolière les droits d’accès, d’exploitation et de forage dans les eaux territoriales arctiques. Ainsi le parlement norvégien s’est engagé à préserver une zone vierge et très diversifiée sur le plan biologique située au large des îles Lofoten. À lire : La Banque de Norvège, qui gère le plus gros fonds souverain du monde, souhaite se désengager du pétrole. Légende image : Aurores boréales à Hamnoya, village de pêcheurs des îles Lofoten (nord du cercle polaire arctique). Crédits photo : Getty.

#Ville

► Et si la ville intelligente n’était pas connectée ? L’« intelligence » d’une ville ne va pas forcément de pair avec son niveau d’imprégnation numérique : c’est ce qui ressort en substance de la rencontre focus animée par le Laboratoire d’intelligence collective et artificielle (LICA, Marseille) lors du salon de la valorisation en sciences humaines et sociales Innovatives SHS, le 16 mai à Lille. Sur leur(s) définition(s) ou représentation(s) de la ville intelligente et connectée, tout d’abord. Pour les uns, elle est une ville présentant une « résilience raisonnée », « plus à l’écoute de ses habitants », « recentrée sur l’humain ». Pour d’autres il s’agit d’un « rêve futuriste », d’une « ville déshumanisée » ou « enregistrant les faits et gestes des citoyens pour anticiper les risques et vivre mieux ». Pour d’autres encore elle constitue un « moyen d’adapter les politiques publiques aux usages réels et en temps réel »… Lire la suite sur le site @Lagazettefr.

#Transport

► Toulouse Métropole a sélectionné l’application de covoiturage Karos pour désengorger la zone aéroportuaire. Chaque jour, 40 000 personnes se rendent sur la zone aéroportuaire de Blagnac pour leur travail. 8 fois sur 10, elles sont seules dans leur voiture. D’où des embouteillages XXL, matin et soir. Pour tenter de désengorger quelque peu cette zone de forte activité, Toulouse Métropole a sélectionné une application de covoiturage, Karos, pour une expérimentation de trois ans. Il y a de nombreux avantages à adhérer au covoiturage : moins d’argent, des trajets moins monotones et peut-être… un gain de temps. Car les effets se font sentir. L’objectif, au bout des trois années d’expérimentation : faire baisser de 10 % le nombre de voitures dans la zone concernée. (@franceinfo).

#Agriculture

► Une ferme participative inaugurée à Rancon (87). C’est à Rancon, petite commune située dans le nord de la Haute-Vienne, que Paul Charrier a choisi d’installer son élevage de vaches Salers. Une installation qu’il a pu mener à bien, fin 2018, grâce à l’épargne citoyenne. Ce cent soixante-cinq personnes ont puisé dans leur bas de laine pour apporte à l’agriculteur-éleveur les trois cent mille euros nécessaires à l’acquisition d’une ferme. De généreux investisseurs qui ont été séduits par l’agriculture propre, raisonnée, respectueuse de l’environnement que Paul Charrier entend mettre en place. En Limousin, l’association « Terre de liens » développe depuis plusieurs années cette méthode originale du financement participatif pour favoriser l’installation de jeunes agriculteurs et pallier ainsi les nombreux départs à la retraite. D’ici dix ans, faute de remplacement, le Limousin pourrait perdre 30% de ses agriculteurs. (@franceinfo).

#Environnement

► Yvelines – Une start-up développe une ruche connectée pour préserver les abeilles. La technologie au service des apiculteurs. À Chavenay, dans les Yvelines, Melipolis a implanté trois ruches. L’idée de cette start-up c’est de produire du miel en local pour les habitants avec le soutien des collectivités. Et pour surveiller ses ruches, Antoine y a implanté un capteur numérique. « Il va nous permettre de suivre au plus près l’activité de la ruche, de garantir leur bonne santé et de ce fait, préserver les abeilles et développer les colonies », raconte Antoine Bertolotti, un apiculteur Melipolis. Une start-up développe une ruche connectée pour préserver les abeilles. Pour surveiller la santé des essaims, certains se sont équipés de ruches connectées qui permettent de surveiller la santé de ces pollinisateurs essentiels pour la nature. (@franceinfo).

#Numérique

► Nice : des ordinateurs pour tous. En 2018, la Fondation de Nice a mis une soixantaine d’ordinateurs à disposition de personnes en accompagnement social. Eva Naoui, jeune femme malentendante, a pu ainsi s’équiper à moindre coût. Désormais elle peut effectuer des démarches administratives diverses comme une prise de rendez-vous chez le médecin plus facilement. « Le premier volet, c’est d’équiper les gens à leur domicile. Le second, c’est de mettre à disposition dans les services d’accueil des ordinateurs », indique Géraldine Cardona, coordinatrice. L’entreprise Actif Azur a remis 1 500 ordinateurs sur le marché après les avoir récupérés et remis en état. (@franceinfo).

#VillesEuropéennes (2/5)

► Bienvenue à Palerme, où « on se sent comme chez soi, non comme un étranger ». Il est 18h et c’est déjà le coup de feu en cuisine. Ici pas de Philippe Etchebest pour gueuler sur les commis, à la place Shapoor Safari, aussi calme que le chef du sud-ouest est explosif. Figure culinaire de Palerme, il a eu droit à son portrait dans le Guardian, cet Afghan de 46 ans s’applique à disposer les couches d’un immense plat de lasagnes ricotta-épinards. Fuyant les Talibans en 1996, Shapoor a débarqué en Italie en 2002 où il a navigué de ville en ville avant de se fixer à Palerme sept ans plus tard. « J’étais un bénévole dans un centre social puis j’ai rencontré Giovanni qui m’a proposé de travailler en cuisine quand il a lancé Moltivolti en avril 2015 », raconte le chef. Lire la suite sur le site de @20minutes.

#Vivatech2019

► Géopolitique et fact-checking de VivaTech 2019. Par Olivier Ezratty, consultant en nouvelles technologies, auteur et expert pour FrenchWeb.  La quatrième édition de VivaTech était encore plus impressionnante que la précédente. Le pari des Echos et de Publicis de créer un événement technologique significatif à l’échelle européenne si ce n’est mondial est plutôt réussi. Les chiffres en témoignent avec 124 000 visiteurs pour l’édition de 2019 vs 105 000 en 2018, un peu moins des deux tiers pendant les deux journées professionnelles, des startups venues du monde entier, des ténors de la tech mondiale dans les keynotes et la visite des politiques toujours aussi empressés de visiter le salon et de s’y exprimer qu’au Salon de l’Agriculture qui a lieu au même endroit, dans le Palais des Expositions de la Porte de Versailles (VIParis d’Unibail-Rodamco). Lire la suite sur le site @frenchweb).

#Information

► Le « deep fake » : vers la fin de la vérité dans l’image numérique ? Depuis quelques mois, on parle de plus en plus de ce qu’on appelle les « deep fakes ». « Fake », c’est le « faux », le « trucage » et « deep » pour « deep learning », une de modalités de l’intelligence artificielle. De quoi s’agit-il ? Grâce aux progrès de l’intelligence artificielle, et plus particulièrement des réseaux de neurones, des programmes sont aujourd’hui capables d’utiliser des images existantes pour générer d’autres images. Ça signifie que vous pouvez animer un visage, lui donner des expressions, l’insérer dans une autre image. La pornographie s’en est vite saisie pour mettre le visage de stars sur des corps d’actrices pornographiques. Jusqu’ici, la vidéo faisait malgré tout office de preuve. Avec des outils comme ceux-là, ça risque de ne plus être le cas. On risque de voir apparaître plein de fausses déclarations, qui paraîtront très crédibles. C’est un problème. Mais, autre conséquence possible, quelqu’un qui aura été filmé en train de dire ou faire quelque chose de répréhensible ou de gênant pourra toujours, en l’absence d’autre source, crier au « deepfake ». (@franceinter).

#Livre

► Plongez dans quatre ouvrages qui questionnent la révolution numérique, ses acteurs, son histoire et donnent parfois envie de s’insurger. Connaître les bases avec « Culture numérique » de Dominique Cardon, mars 2019 ; – Plonger dans « Une histoire politique de la Silicon Valley » de Fabien Benoit, mai 2019 ; – Agir avec « Obfuscation » ou la vie privée mode d’emploi de Finn Brunton et Helen Nissenbaum, mars 2019 ; – Prendre du recul avec « Remède contre l’hystérie numérique » de Jobic de Calan et Jérôme Cauchard, mars 2019. (@LADN_EU).

#RevueDeLiens

► – D’Orsay à la Silicon Valley, la scale-up iValua entre dans le club des licornes françaises (@frenchweb) ; – Les informations privées de millions d’influenceurs Instagram exposées publiquement (@frenchweb) ; – L’IA Google pour le dépistage du cancer du poumon plus efficace que les radiologues ? (@frenchweb) ; – Connectée, préventive, personnalisée… faut-il craindre ou adorer la santé augmentée ? (@LADN_EU) ; – Les startups, alliées indispensables pour le dynamisme de l’économie française. Avec un tissu de plus de 10.000 startups, la France semble un terreau fertile pour tous les jeunes entrepreneurs. À l’encontre des idées reçues, il s’agit de préserver et de renforcer cet écosystème, vrai moteur économique. (@villeintelmag) ; – Carole Benichou est directrice de la division 365 chez Microsoft, qui vient de réaliser une étude en partenariat avec KRS Research sur la façon dont l’IA transforme le leadership dans les entreprises. « L’intelligence artificielle bouscule le rôle du manageur » (@LeParisien_Eco) ; – Avec Playstation Production, Sony veut adapter ses jeux vidéo en films et en séries. Le studio entend s’inspirer de Marvel pour proposer des histoires originales mais cohérentes avec les univers développés par son catalogue de jeux. Le but : emmener les fans de ces franchises vers d’autres médias alors que le secteur se prépare à la fin des consoles de salon. (@LesEchos).

20 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 20 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Village

► Légende image : Le quartier de Jodipan, dans la ville indonésienne de Malang, revient de loin. Il y a quelques années, il s’agissait d’un bidonville, insalubre et dangereux, que le gouvernement envisageait de raser. C’est alors que des étudiant sont eu l’idée d’aider les habitants à la repeindre complétement. Si bien qu’aujourd’hui , « Kampung Warna Wami », le village coloré en indonésien, est devenu une vraie destination tourisitique. (@20minutes). Crédit photo : Chine Nouvelle / Sipa

#Energie

► Des frigos solaires pour réduire le gaspillage alimentaire en Afrique. Maintenir en état de relative fraicheur des produits agricoles afin d’éviter qu’ils pourrissent et terminent à la poubelle alors qu’ils auraient pu nourrir les populations locales, c’est l’idée de Dysmus Kisilu, un jeune ingénieur Kenyan, diplômé de l’université de Californie, en énergie renouvelable. Baptisée « Solar Freeze », l’entreprise qu’il a créée propose aux agriculteurs des conteneurs qui permettent de stocker les légumes et les céréales invendus et de les maintenir au frais grâce à l’énergie solaire. Cette opération contribue à réduire le volume des déchets alimentaires et nourrir plus durablement la population. L’ingénieur Kenyan explique que « 33% de la nourriture produite dans le monde n’est jamais mangée, ce qui représente un gaspillage de 1,3 milliards de tonnes gaspillées chaque année ». (@villeintelmag).

#Transport

► Pourquoi les services de trottinettes électriques ne sont pas rentables. La prolifération en quelques mois des services de trottinettes électriques à Paris (pas moins de douze désormais) a fait monter en flèche la nécessité de  réguler leur occupation de l’espace public . Toutefois, les réalités économiques pourraient bientôt se charger de faire le ménage, car la rentabilité est aujourd’hui inexistante. C’est ce que souligne le Boston Consulting Group (BCG) dans une étude publiée vendredi, qui souligne que le chemin pour parvenir à l’équilibre économique est aussi long qu’incertain. Certes, en moins de deux ans, le décollage du marché a été fulgurant . Même si elles ne sont pas adaptées aux circulations par temps de pluie ou pour transporter des charges encombrantes, les trottinettes ont séduit de nombreux utilisateurs pour les déplacements de courte distance (35 % des trajets sont inférieurs à 2 kilomètres). Le BCG estime le potentiel mondial du marché à l’horizon 2025 entre 40 et 50 milliards de dollars, dont de 12 à 15 milliards en Europe. (@LesEchos).

#Agriculture

► Langouët : le maire de la commune interdit les pesticides près des habitations. « On n’a pas la preuve que les pesticides sont bons pour la santé, qu’il faut en boire tous les jours comme un verre de vitamines, donc on n’en veut pas », a expliqué le maire à l’AFP, au cours d’un carnaval des Coquelicots qui a rassemblé une centaine de personnes. L’arrêté, signé samedi, interdit l’utilisation de produits phytopharmaceutiques « à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d’habitation ou professionnel ». Cette distance peut être ramenée à 100 mètres dans certaines conditions. L’utilisation de ces produits sera de fait interdite sur l’essentiel du territoire communal, en raison de la dispersion des habitations. Cette commune de 602 habitants, située à une vingtaine de kilomètres au nord de Rennes, compte cinq agriculteurs dont deux en agriculture biologique, selon le maire. Chaque habitant pourra trouver en mairie des formulaires de plainte-type à déposer pour « non respect d’un arrêté du maire », a précisé M. Cueff, vêtu d’une tenue d’apiculteur et de son écharpe tricolore. (@franceinfo).

#AgricultureUrbaine

►  Vitoria-Gasteiz, en Espagne, invente la ville verte de demain. « Ma parcelle, c’est la plus « hippie » », s’amuse Catalina, 38 ans, chapeau de paille et râteau à la main. Depuis un an environ, cette habitante de Vitoria-Gasteiz, capitale de la province d’Alava, au Pays-Basque espagnol, passe ses week-ends à bécher, arroser, enlever les mauvaises herbes, récolter ses beaux légumes. Car cette ville moyenne, 240.000 habitants, peut se targuer d’offrir une qualité de vie rare : chaque citadin vit à moins de 300 m d’un espace vert et certains peuvent même apprendre à cultiver écolo. Ce qui n’a pas échappé à la Commission européenne : Vitoria est devenue capitale verte en 2012. Depuis, les projets n’ont pas arrêté de sortir de terre. Lire la suite sur le site @20minutes.

#Métiers

► La quatrième révolution industrielle est aussi celle des métiers. Selon un rapport publié en 2017 par Dell et le think-tank californien l’Institut du futur, 85 % des métiers qui seront exercés en 2030 n’existent pas encore. Isabelle Rouhan, elle, en a une idée très précise. Dans son ouvrage « Les Métiers du futur », cette ancienne salariée de la communication, passée par Havas et Facebook, aujourd’hui à la tête de son cabinet de recrutement, analyse un marché du travail en pleine mutation et anticipe les besoins en main-d’œuvre de demain. « C’est une véritable révolution industrielle qui est en train de se produire sous l’impulsion de la transformation digitale et plus particulièrement de l’intelligence artificielle », analyse-t-elle. « En deux décennies, le changement s’est violemment accéléré. J’ai eu envie de concevoir des métiers qui sont en train de naître et de faire témoigner les femmes et les hommes qui contribuent à faire émerger ces nouveaux rôles », écrit celle qui considère que le développement des robots et de l’intelligence artificielle doit être vu comme une chance, un moyen de libérer l’homme des tâches rébarbatives et peu épanouissantes pour qu’il se consacre à l’utile. A lire aussi : L’emploi du futur se joue aujourd’hui (@Figaro_Economie).

#Entreprise

► L’Afrique, nouvel eldorado de la tech. Quelque 160 start-up africaines étaient présentes cette semaine au salon Vivatech, à Paris. Symbole du dynamisme du continent. Dans cet épisode de « La Story », Pierrick Fay raconte cette Afrique de la tech, qui aujourd’hui bouillonne. (@LesEchos).

#VillesEuropéennes (1/5)

► La Slovénie veut devenir le champion de la modernisation par le numérique, misant avant tout sur la blockchain, technologie révolutionnaire permettant de stocker et transmettre des données protégées, et les cryptomonnaies. Grâce à cela, ce pays européen de deux millions d’habitants a été surnommé « la Suisse des Balkans ». L’environnement digital de la Slovénie attire grand nombre d’investisseurs nationaux et étrangers, alors que les touristes s’y rendent surtout pour les paysages du pays. Des start-up spécialisées dans la blockchain se multiplient à la capitale Ljubjana, comme OriginTrail, qui a réussi à lever 20 millions d’euros auprès de contributeurs. La blockchain permet non seulement aux entreprises d’améliorer la traçabilité de certains produits et ce de manière décentralisée, mais elle est aussi au socle des monnaies virtuelles, comme le bitcoin. (@France24).

#IntelligenceArtificielle

► Laurence Lafont (Microsoft) : « L’intelligence artificielle devient présente dans notre quotidien ». Laurence Lafont, directrice opérationnelle de Microsoft France, chapeaute aussi le programme du groupe en matière d’IA en Europe. Le groupe vient d’annoncer le lancement d’une application pour les personnes aveugles et malvoyantes, Seeing AI : « Elles vont pouvoir reconnaître s’il y a une personne en face d’elles, lire un texte sur un livre, etc. Grâce à ces outils, elles pourront mieux s’épanouir dans leur environnement ». « On est face à une technologie qui avance très vite, qui capitalise aussi sur le potentiel du cloud (…) pour améliorer notre environnement. », explique Laurence Lafont. Le développement de l’intelligence artificielle est souvent critiqué. La dirigeante de Microsoft assure qu’elle en a conscience : « Il faut réfléchir au cadre d’usage pour s’assurer qu’on n’aille pas trop loin. Sur la reconnaissance faciale, par exemple, Microsoft a pris des engagements très forts ». (@franceinfo).

#JeuVidéo

► Dix ans d’histoire de « Minecraft », l’un des jeux les plus populaires du monde, en dix étapes. Ses graphismes simplistes et cubiques sont gravés dans les rétines, et son système de construction et de « crafting » a largement inspiré depuis l’industrie du jeu vidéo. Vendredi 17 mai, le jeu Minecraft, aujourd’hui disponible sur quasiment toutes les plates-formes, fête ses 10 ans. Une décennie qui a vu un petit jeu indépendant devenir une franchise pesant plusieurs milliards de dollars. 17 mai 2009 : le jeu indépendant sorti de nulle part. (@lemondefr).

#RevueDeLiens

► – Google porte un coup très dur à Huawei en le privant d’Android. Google commence à suspendre ses services à destination de Huawei, entreprise jugée « à risque » par Washington. Les applications phares, comme Gmail, YouTube et Chrome, ne seront plus disponibles sur les futurs modèles de la marque chinoise. Les fabricants américains de composants emboîtent le pas. La guerre technologique entre Pékin et Washington est lancée. (@LesEchos) ; – Le cinéma et la poule aux œufs de plomb. Les chaînes de télévision, à la base du financement du cinéma français, sont bousculées par les Netflix et consorts, qui n’ont pas les mêmes obligations culturelles. Sans sa poule aux oeufs d’or, l’industrie tricolore est affaiblie. Cela implique de changer radicalement de modèle, et vite. (@LesEchos) ; – Hewlett-Packard Enteprise rachète Cray et accélère dans la course mondiale aux supercalculateurs (@frenchweb) ; – Travailler plus pour gagner quoi ? (@frenchweb) ; – Taxis, auto-école, ambulanciers : front uni contre l’ubérisation. Des syndicats de taxis, d’ambulanciers et d’auto-écoles ont appelé à la mobilisation contre la loi mobilités et la réforme à venir du permis de conduire. (@lesEchos) ; – Les cinq questions que pose la fin des relations Huawei-Google. Google a annoncé, ce dimanche, qu’il va suspendre ses relations commerciales avec le fabricant de smartphones chinois Huawei, suite au décret Trump. Quelles sont les conséquences pour le groupe et pour ses clients ? (@Challenges) ; – Hopepunk : comment les start-up peuvent réconcilier le capitalisme et le mouvement punk (@frenchweb).

19 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 19 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#ÉnergiesVertes

► Les deux leaders mondiaux sont aussi les plus gros pollueurs. Le 15ème classement annuel du cabinet d’audit EY repose sur un paradoxe. En 2019, la Chine et les États-Unis y partagent respectivement la première et la deuxième place parmi les pays les plus attractifs en matière d’énergie renouvelables. Mais parallèlement, ces puissances économiques sont également les plus gros pollueurs de la planète: selon les dernières données de l’Agence internationale de l’énergie. En Chine, en plus d’être une question économique majeure, le développement des énergies renouvelables répond à un enjeu de santé publique. La pollution tue 1,6 million de personnes chaque année. Du côté des États-Unis, le climatoscepticisme de Donald Trump n’ont pas eu raison du dynamisme du secteur des énergies renouvelables. L’éolien, le solaire ou encore l’hydraulique représentent désormais 18 % de l’électricité produite dans le pays, deux fois plus qu’il y a dix ans. (@Figaro_Economie).Légende image : Champ de panneaux photovoltaïques, à Dunhuang en Chine. Crédits photo : STR/AFP.

#Agriculture

► Tarn : un éleveur ouvre le premier cabaret à la ferme de France pour sauver son exploitation… Et ça marche ! David Caumette est le dernier éleveur de bovins à Garrigues, dans le Tarn. Tous les autres ont abandonné le métier, de moins en moins rentable avec la crise du lait qui perdure. Après avoir créé une boucherie sur son exploitation pour ne pas disparaître à son tour, il a ouvert le premier cabaret à la ferme de France il y a près de quatre ans : Les Folies fermières. Un samedi sur deux, ce jeune paysan devenu patron de music-hall est rejoint par d’autres agriculteurs de la région, qui servent directement leurs produits aux clients lors de la soirée. Et quatorze personnes ont déjà été embauchées pour produire un grand spectacle mêlant French cancan, magie, chant et danseuses autour d’un repas composé des produits du terroir. (@franceinfo).

#Emploi

► Une automatisation bien gérée créera des emplois… et du bien-être. Les actualités relatives à « l’invasion » prochaine des robots dans notre vie suivent presque tous le même modèle désormais bien connu. A grand renfort de citations émanant d’influents rapports issus d’institutions et think tanks prestigieux, l’on met habituellement les lecteurs en garde, en leur présentant des estimations extravagantes autour des « emplois menacés » . On suggère aussi que le mariage entre l’intelligence artificielle et la robotique pourrait remplacer de si nombreux métiers que l’ère de l’emploi de masse risque de toucher à sa fin. (@LesEchos)

#Data

► Marseille : une ancienne base sous-marine transformée en data center. Interxion, deuxième opérateur mondial de data centers, a commencé l’installation d’un équipement sur le site d’une ancienne base sous-marine construite à Marseille en 1943 pendant l’occupation allemande. C’est dans ce lieu ultrasécurisé contre les cyberattaques que les données informatiques de clients vont être stockées et traitées. « Nous avons besoin d’espace d’hébergement des données informatiques de nos clients …nous avons choisi le port de Marseille et les bassins Est pour implanter deux nouvelles structures », explique Fabrice Coquio, président d’Interxion France. (@franceinfo).

#Climat

► L’Internet des médias sociaux aussi dangereux que la crise climatique. Impressionnante et très sombre keynote, de la semaine du 6 mai à Berlin, du professeur de droit de Columbia, Eben Moglen, sur l’urgence – dans l’intérêt de nos enfants et petits-enfants– de vite réguler les médias sociaux qui sont des machines à « collecter nos comportements », à les modifier, et à nous empêcher de réfléchir en réduisant notre espace intérieur. Pendant 40 minutes, cet informaticien américain a sidéré les centaines de geeks allemands réunis pour leur festival numérique annuel re;publica en dénonçant le modèle d’affaires parasitaire et destructeur (mais très fructueux) des médias sociaux et a comparé la tâche qui nous attend au défi du changement climatique. Lire la suite sur le site @metamedia.

#Cinéma

► Hollywood vs. Netflix : la bataille qui redessine l’industrie du cinéma. Par Julien Jourdan, Université Paris Dauphine – PSL. Aux premières heures de l’industrie cinématographique, deux visions pionnières s’affrontent. Le kinétoscope de Thomas Edison offre une expérience individuelle au spectateur qui visionne une œuvre projetée dans une boîte, tandis que cinématographe d’Auguste et Louis Lumière, inspiré de l’invention d’Edison, propose une expérience différente, collective : l’image sort de la boîte pour apparaître sur un grand écran. Lire la suite sur le site @metamedia.

#RevueDeLiens

► – Yann le Cun plaide pour l’investissement industriel dans l’intelligence artificielle en France (@RevueduDigital) ; – Lyft, Pinterest, Uber… les investisseurs seront-ils les pigeons des licornes ? (@FR_Conversation) ; – Audiovisuel : le petit village gaulois peut-il résister encore et toujours à l’envahisseur ? (@FR_Conversation) ; – Réglementation de l’intelligence artificielle: le Canada à la traîne (@lp_lapresse) ; – Les néo-commerçants prennent le contrepied des grandes chaînes. Ces entrepreneurs, notamment à l’origine de la création de la « Grande Surface » à Paris, souhaitent en finir avec le libre-service et les prix cassés.  (@Figaro_Economie) ; – Le petit commerce se réinvente pour reconquérir le chaland. La grande distribution n’est pas seule à riposter face à Amazon. En misant sur des assortiments originaux et des services, des entrepreneurs révolutionnent le secteur. (@Figaro_Economie).

18 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 18 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Climat

x► Changement climatique, paralysie politique ? France Culture accueille Nathaniel Rich, journaliste et romancier, qui vient de publier « Perdre la terre » (Seuil), une enquête révélant que dès la fin des années 1970, les élites scientifiques et politiques américaines étaient informées du risque climatique à venir, et ont pourtant manqué à réagir à ce péril. « Cette idée, que la science est incertaine ou que notre compréhension du réchauffement climatique est un développement récent, est le produit de cette campagne qui a été lancée par l’industrie pétrolière, avec le soutien enthousiaste du parti républicain, dans les années 90, explique Nathaniel Rich. Nous sommes entrés dans une époque extrêmement dangereuse aux États-Unis, tous les droits fondamentaux que nous prenions pour acquis sont mis à l’épreuve. » (@franceculture). Légende image : Couché de soleil sur un épais nuage de vapeur d’eau et de poussière en suspension• Crédits : Alexandros Maragos / Getty

#Commune

► Participez à l’appel à candidatures « Fier(e) de ma commune » organisé par La Gazette avec l’AMF (Association des Maires de France et franceinfo, jusqu’au 10 juin . Vous êtes élus, agents territoriaux ou citoyens, et vous êtes fiers de votre commune, valorisez ses actions : apportez votre contribution ici avant le 10 juin 2019 ! Huit catégories pour inscrire pour votre commune : Solidarités, Aménagement et cadre de vie, Famille et jeunesse, Mobilités, Numérique, nature – environnement et participation citoyenne. (@franceinfo).

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► La pub à la TV n’est pas morte ! À retenir cette semaine sur le site de @Metamedia : – Nous ne parviendrons pas à un public informé simplement en nous assurant que du contenu de haute qualité est accessible ; – L’Internet mondial est en train de se désintégrer ; – Le Drenche, journal de débats ; – Les médias français se polarisent. Mais pas comme nous l’espérions ; – « L’innovation dans les rédactions locales ne peut plus attendre ! »

#Télévision

► Les Européens multiplient leur consommation d’offres de télévision. Par Barbara Chazelle, France Télévisions, Prospective et MediaLab. Regarder la télévision n’a jamais été aussi compliqué. Les téléspectateurs européens passent désormais — avec plus ou moins de dextérité — d’un service à l’autre pour pouvoir accéder aux contenus de leur choix. L’étude « Univers télévisuel – Royaume-Uni, Suède et Allemagne. Regardons la télévision d’aujourd’hui » réalisée par Gracenote, (groupe Nielsen) et nScreenMedia au premier trimestre 2019 met en lumière le taux d’adoption rapide des services en ligne (y compris de SVOD) qui sont la 2e source de contenus télévisuels la plus populaire après la télévision payante et devant la télévision gratuite. Lire la suite sur le site @metamedia.

#JeuVidéo

► Discord, nouveau terrain de jeu des organisations extrémistes et terroristes. Passer de « la place de village virtuelle » à l’équivalent numérique du « salon ». Depuis deux mois, Mark Zuckerberg répète en boucle cet élément de langage pour évoquer son virage vers les échanges en petits groupes et une meilleure confidentialité des conversations. Chez Discord, une start-up de 165 salariés installée dans le Design District de San Francisco, la métaphore semble étrangement familière. Lors d’une interview en août avec  Kara Swisher , Jason Citron, le PDG de cette plateforme de discussion, définissait son entreprise comme « un salon ou une cabane sur Internet ». Lire la suite sur le site @LesEchos).

#RevueDeLiens

► – Robotique et intelligence artificielle impliquent de nouvelles règles. Près de 80 ans après la création des lois sur la robotique par l’écrivain Isaac Asimov, la robotique moderne implique que de nouvelles règles soient édictées, estime le juriste américain Frank Pasquale, expert en intelligence artificielle. (@LObs) ; – Dasha, l’intelligence artificielle russe qui veut faire mieux que Google Duplex. Fruit du travail d’une petite start-up moscovite, Dasha est à la fois un assistant intelligent incroyablement performant mais aussi la première étape vers ce qui pourrait être une révolution des IA conversationnelles. (@01net).

17 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 17 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Ecologie

x► Pourquoi la technologie ne nous sauvera pas ? « Jusqu’à présent, les rêves étaient d’un classicisme fou : « toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort ». […] S’ajoutent aujourd’hui les rêves d’une économie réparatrice : nettoyer les océans, ressusciter le mammouth. », explique Philippe Bihouix, ingénieur et auteur de « Le Bonheur était pour demain » (Seuil, 2019). Ainsi pour réussir notre transition écologique, il faudrait abandonner un certain nombre de croyances, ce qui semble plus facile à dire qu’à faire dans un monde habitué à l’idée que la technologie et la géo-ingénierie, qui sont pour beaucoup dans l’état actuel de la planète, pourraient aussi la sauver. Il s’agirait donc d’abord de « réparer » le monde plutôt que de le changer, d’agir à la source et de faire preuve de sobriété dans les solutions recherchées, à l’inverse, donc, des promesses spectaculaires des ingénieurs, scientifiques et entrepreneurs. (@franceculture).  Légende image : Arc-en-ciel sur le Vogelsberg (Hesse, Allemagne, 2019)• Crédits : Uwe Zucchi/picture alliance – Getty

#Transport

► Ile-de-France : le transport, premier facteur d’inégalité pour l’accès à l’emploi. Selon une étude du cabinet BCG, l’Ile-de-France est la 3e métropole mondiale la plus accessible en transports en commun. Une réalité cache de très fortes disparités entre Paris et sa lointaine banlieue. Ce qui a des effets sur les créations de richesse et l’accès à l’emploi. En Ile-de-France, certaines voies d’accès à l’emploi semblent irrémédiablement embouteillées. Noyés sous les flots de véhicules ou de voyageurs chaque matin, les routes et RER franciliens ne peuvent transporter toutes les personnes qui auraient besoin d’aller travailler à l’autre bout de la région. Conséquence : un Francilien sur trois a déjà refusé un emploi à cause d’un trajet domicile-travail trop long. (@TransportsIDF).

#Energie

► Un rapport établit que les « batteries vertes » ne seraient pas si vertes que ça. En 2017, selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), plus d’un million de véhicules hybrides ou électriques se sont vendus dans le monde. Ainsi le développement du marché des clean techs (voiture électrique, panneaux solaires, etc.) pourrait entraîner à l’avenir un « boom minier » afin de trouver suffisamment de métaux et de terres rares pour satisfaire la demande. Telle est la conclusion d’une étude menée par l’ONG Earthworks et l’University of Technology de Sydney. Les batteries lithium-ion qu’on trouve dans les voitures électriques nécessitent du lithium donc, mais aussi du cobalt, du manganèse et du nickel. Mais ces véhicules mobilisent aussi des terres rares, ces métaux particulièrement prisés par l’industrie technologique et dont l’extraction et le traitement polluent et produisent des déchets toxiques. Des métaux présents également dans la composition de certaines éoliennes et de panneaux solaires (tellure, gallium, argent, indium). La plupart des clean techs contiennent également du cuivre et de l’aluminium. (@usbeketrica).

#Banque

► Néobanques et banques en ligne, incontournables mais pas encore rentables. Les néobanques et banques mobiles se sont multipliées ces dernières années en France et voient leur clientèle gonfler rapidement, mais pour beaucoup, la rentabilité reste encore hypothétique. La Banque postale a dévoilé mardi 14 mai les contours de sa banque en ligne, « Ma French Bank », qui sera lancée le 22 juillet. Cette offre s’ajoute à un marché dense de néobanques et établissements dématérialisés, qui ont pris leur essor depuis les années 2000 face aux transformations des banques de détail (révolutions des usages bancaires, durcissements législatifs sur les pratiques tarifaires, taux d’intérêt durablement bas). Selon des chiffres de l’ACPR, le superviseur bancaire français, jusqu’à 6,5% des Français étaient clients fin 2017 de néobanques ou banque mobiles, soit 4,4 millions de personnes. Les néobanques se sont distinguées en proposant l’ouverture de comptes en ligne en quelques minutes, la fourniture d’une carte de paiement en quelques jours, la possibilité de paramétrer sa carte bancaire via smartphone… (@frenchweb).

#Ville

► J’ai testé la Smart City, voici 10 exemples concrets qui facilitent la ville au quotidien. La ville intelligente, ou Smart City, tout le monde en parle. Mais le sujet est tellement vaste – voire nébuleux – que l’on peut parfois s’y perdre, et que nombreux sont ceux qui ont du mal à appréhender ce dont il s’agit exactement, et d’en fournir une définition simple. Un sujet qui mêle technologie, infrastructures, environnement, citoyenneté, et pour couronner le tout (et certainement le compliquer un peu), politique… Au fil de ma veille, de mes lectures, de mes rencontres et de mes déplacements, j’ai eu l’occasion d’expérimenter différents exemples concrets d’applications intelligentes – et parfois de simple bon sens – mises en place ici et là, visant à faciliter la vie des habitants des villes. Voici dix exemples que j’ai retenus et que je vous décris dans cette vidéo. (@pressecitron).

#Économie

► Regards croisés sur l’économie collaborative, L’un réfléchit sur l’avenir en sa qualité de prospectiviste, l’autre est entrepreneur et travaille à le structurer. Les deux sont passionnés par l’économie collaborative, comme objet d’étude ou comme enjeu business. Fabien Giuliani (doctorant aux Arts et Métiers) a défini cinq grandes problématiques sur lesquelles il a échangé avec Edouard Dumortier (co-fondateur d’AlloVoisins). L’ubérisation de l’économie est souvent pointée du doigt pour ses effets pervers, comme le salariat caché ou le contournement des structures d’activité anciennes comme la licence des taxis. D’où une première question provocante mais légitime : L’économie collaborative est-elle productrice ou destructrice de valeur ? (@frenchweb).

#Environnement

► Des « terres rares » moins polluantes ? Par Michel Latroche, directeur de recherche CNRS à l’Institut de chimie et des matériaux Paris-Est (ICMPE), membre expert auprès de l’International Energy Agency. Pour des raisons environnementales et géopolitiques, les problèmes d’approvisionnement de ce groupe de métaux, malgré leur abondance sur la planète, pourraient freiner la transition écologique. La chimie a des solutions à proposer, comme le recyclage. Improprement appelées «terres rares», les lanthanides sont aussi abondants que d’autres métaux comme le nickel ou le cuivre mais beaucoup plus dispersés. Cette appellation de «terres rares» recouvre les 15 éléments situés entre le numéro atomique 57 (lanthane) et le numéro 71 (lutétium) de la table périodique des éléments ainsi que le scandium et l’yttrium. Ils ont été découverts entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle par des chimistes suédois, allemands et français. Ces 17 éléments ont alors été considérés comme rares parce que leurs minerais paraissaient alors peu abondants, assez dispersés et leurs métaux difficiles à séparer. Lire l’article sur le site @libe.

#IntelligenceArtificielle

► Toulouse veut avoir voix au chapitre. Après Grenoble, Nice et Paris, Toulouse et son projet « Aniti » (Artificial and Natural Intelligence Toulouse Institute) rejoignent la liste des instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle (3IA). Le gouvernement l’a annoncé fin avril, pour une ouverture à l’automne prochain. Pendant quatre ans – renouvelables –, près de 200 chercheurs provenant de 33 laboratoires de recherche (dont l’Institut de recherche en informatique de Toulouse, le LAAS-CNRS [robotique], l’Institut de mathématiques de Toulouse et le Cnes) vont travailler sur le campus Toulouse Aérospace. Leur objectif : faire de la Ville rose une place incontournable de l’intelligence artificielle dans le monde. Cette initiative peut permettre de faire rayonner la France dans le domaine. Le coordinateur du projet, Mohamed Kaâniche, s’est confié au @LePoint).

► Revoir L’Émission Forum Changer d’Ère du16 mai au Palais de la Découverte : Une envie de conquête : pour une société digitale « hyperhumaniste ». Autour de Joël de Rosnay : Maud Bailly, Caroline Faillet, Aurélie Jean, Philippe Mabille et Christian Regouby.

#Data

► Ce que « un jour sans fin » nous apprend sur l’overdose de data par Xavier Perret, conférencier et auteur de « Au secours, ma vie se digitalise ». Dans le film «Un jour sans fin» («Groundhog Day», en anglais), Phil Connors, interprété par Bill Murray, est un présentateur météo bloqué dans une boucle temporelle, le Jour de la Marmotte (la Chandeleur). Il est donc obligé de revivre indéfiniment la même journée. Et ce, jusqu’à ce qu’il fasse un certain nombre d’actions et séduise la ravissante Andrew Mc Dowell. Il aura besoin de 12 000 jours pour trouver la solution. Son défi, c’est de trouver la bonne combinaison d’actions à faire en 24 heures. Le problème de Bill Murray est en fait un problème complexe réputé en informatique : le problème du commis voyageur. Étant donné une liste de villes, des distances entre elles, comment déterminer un plus court chemin qui visite chaque ville une et une seule fois, et qui termine dans la ville de départ ? Bill Murray, c’est un voyageur de commerce cinématographique qui doit trouver la bonne combinaison d’actions à faire en moins d’une journée. Et il faut environ 70 actions, soit une complexité de 10^100 combinaisons potentielles. Avec la puissance des ordinateurs actuels, le temps de calcul dépasserait l’âge de l’Univers. Autant dire que la tâche est impossible. Lire la suite sur le site @Strategies.

16 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 16 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Energie

► Envie d’installer des panneaux solaires ? Rueil vous aide à savoir si ça vaut le coup. Et si vous produisiez votre électricité sur le toit de votre logement ? La mairie de Rueil-Malmaison entend vous y aider avec un outil innovant : un cadastre solaire. Ce dispositif, rendu public lundi soir, prend la forme d’un site Internet imaginé par la société Cythelia Energy sur lequel on peut consulter le potentiel solaire de son toit à l’aide d’une carte interactive. « Nous avons modélisé le cadastre jusqu’à cette précision pour que les Rueillois puissent se rendre compte de l’inclinaison de leur toit, explique Benoît Lelong, le directeur de l’entreprise. Un toit incliné à 30 degrés plein sud va pouvoir produire beaucoup plus qu’un toit tourné vers le nord où le soleil est moins fort. Les ombrages vont aussi faire la différence d’une maison à l’autre. » A lire : Énergie : comment produire vous-même votre électricité. (@LeParisien_92). Légende image : Le site proposé par la ville de Rueil permet de connaître le taux d’ensoleillement de chaque toit de la commune. Plus c’est jaune, plus c’est ensoleillé et plus ça vaut le coup d’installer des panneaux. Capture d’écran du cadastre solaire.

#Quartier

► Nextdoor, le réseau de voisinage valorisé 2 milliards de dollars. Nextdoor veut remettre de l’humain dans les réseaux sociaux. Cette plate-forme de voisinage fondée il y a une dizaine d’années met en relation les personnes du même quartier. « Nous sommes un réseau social fondé sur la confiance, assure sa directrice générale Sarah Friar, arrivée il y a peu de la société de paiement, Square. Contrairement à d’autres plates-formes, nous nous assurons que derrière chaque utilisateur, il y a une personne réelle. Cela évite certains comportements haineux. Et nous rappelons régulièrement aux utilisateurs les règles de bonne conduite. » Nextdoor couvre ainsi plus de 236.000 quartiers, dans une dizaine de pays, parmi lesquels la France, où il s’est lancé l’an dernier. Plus de 8.400 quartiers y sont actifs, notamment à Paris, Lyon, Lille, Bordeaux ou Toulouse.  (@LesEchos).

#Ville

► S’il te plait, dessine-moi une « Smart City ». Thierry Courcet est Directeur du numérique à la Communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées, un territoire qui s’investit dans une démarche Smart City. Pour répondre aux questions que chacun peut légitimement se poser, sur cette démarche, il a eu l’idée d’un dialogue imaginaire qui permet d’aborder le concept sous un angle pédagogique. Amusant, facile à comprendre et surtout efficace… (@villeintelmag).

#Médecine

► A Rennes, l’intelligence artificielle vient au chevet des grands prématurés. Le Big Data révolutionne depuis plusieurs années la recherche médicale avec des avancées considérables pour la santé des patients. Au CHU de Rennes, chercheurs et médecins travaillent main dans la main pour réduire la morbidité et la mortalité chez les grands prématurés, ces enfants nés entre la 24ème et la 32ème semaine de gestation. L’objectif du projet, baptisé Digi-NewB et financé intégralement par l’Union européenne, est de détecter au plus vite les risques d’infection chez ces nouveau-nés. (@20minutes).

#Technologie

► La « tech for good », cela peut rapporter gros. Pour la deuxième année d’affilée, Emmanuel Macron réunit à Paris un florilège de grands patrons sous le slogan « Tech for good ». Autrement dit, l’utilisation de la technologie au service du bien commun. Derrière ce slogan bien-pensant, a-t-on quelque chose à gagner en s’astreignant à un usage éthique du numérique ? McKinsey, qui a été mandaté pour organiser la journée de travail du deuxième sommet « Tech for good » de mercredi à l’Elysée, s’est penché sur le sujet cette année dans un rapport de 75 pages. Et la réponse du cabinet de conseil est sans appel. « D’un point de vue micro et macroéconomique, ‘Tech for good’ est aussi bénéfique pour les entreprises que pour la société, résume Eric Hazan, senior partner chez McKinsey, qui a chapeauté l’étude. On peut avoir le beurre et l’argent du beurre : une meilleure croissance économique et une meilleure vie. » (@LesEchos).

#Cyberharcèlement

► Bodyguard est une application dont son objectif est de protéger contre le cyberharcèlement. L’application a été développée par un Niçois de 23 ans et lancée il y a deux ans. Elle est utilisée par 27 000 personnes, dont des membres de la majorité, qui en font la publicité. Ce Niçois de 23 ans emploie presque systématiquement la première personne du pluriel pour évoquer l’activité de son entreprise. A la fois développeur, webmaster et gestionnaire de communauté sur les réseaux sociaux, le jeune homme est pourtant seul aux commandes depuis le lancement de son application, en août 2017. Faute de revenus générés par son programme, qui est gratuit et sans publicité, Charles Cohen vit d’ailleurs toujours chez ses parents, expliquait-il à Melty début avril.  (@franceinfo).

#Données

► L’intelligence artificielle et le pillage de nos photos personnelles. Toutes les photos publiées sur Facebook, Twitter, Instagram se retrouvent dans des machines puis sont utilisées par des entreprises qui s’en servent pour reconnaitre des algorithmes. « La qualité de l’intelligence artificielle se mesure à la qualité des données, explique le journaliste de France 3 Anicet Mbida. Aujourd’hui, on utilise des bases publiques de visages. Mais ces bases ont un problème, elles sont constituées de visages d’hommes, un peu clairs et quand on leur demande de reconnaître une femme avec un visage un peu sombre, on a des taux de reconnaissance qui chutent. » Et Anicet Mbida d’ajouter : « Les chercheurs expliquent qu’il faut diversifier le panel. Et ils vont cherchent ces photos sur internet. C’est comme ça qu’IBM s’est un peu fait prendre la main dans le sac. » Ces photos publiques sont donc utilisées sans le consentement des usagers. (@franceinfo).

#Media

► Trois places à gagner pour Le FIL, le festival de l’info locale tout sauf décousu. Save the date ! Ouest Medialab organise le festival de l’info locale les 27 et 28 juin au MEDIACAMPUS à Nantes. Au programme : deux jours d’ateliers et de conférences de professionnels venus de toute la France et d’Europe pour partager leurs expériences et bonnes pratiques sur l’information de proximité. Lire la suite sur le site @metamedia.

#Internet

► Violence en ligne : un « appel de Christchurch » pour une régulation d’internet. Etre plus rapide que les terroristes ou ceux qui diffusent leur propagande sur internet : voilà l’ambition de « l’appel de Christchurch » qui veut poser des axes de travail concrets et efficaces. Le président Emmanuel Macron copréside avec la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern une réunion internationale pour lancer cet appel de Christchurch à Paris, mercredi 15 mai. L’objectif est d’éviter que ne circulent des contenus terroristes sur internet comme on l’a vu après les attaques contre les mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande le 15 mars. Un suprémaciste blanc australien, Brenton Tarrant, a abattu 51 personnes en filmant le massacre qu’il commettait et en le diffusant en direct sur Facebook. (@franceinfo).

#MediaSociaux

► Ce que prévoit Facebook pour limiter la diffusion en direct d’images terroristes. Comment faire pour éviter que se reproduisent, sur Facebook, des diffusions en direct de vidéos abominables comme celles du 15 mars dernier ? Ce jour-là, un homme a assassiné cinquante personnes dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, et a retransmis les images en direct sur Facebook, sans que rien ne vienne entraver la diffusion, pendant dix-sept minutes, de la vidéo. Ce n’est pas la première fois que le service « Facebook Live », permettant aux internautes de diffuser des vidéos en direct sur le réseau social, pose problème : il a par le passé servi à retransmettre des meurtres, des suicides, des viols ou des tortures. (@lemondefr). A lire aussi : Appel de Christchurch : 26 États et géants du net s’engagent contre les contenus violents (@LExpress).

#RevueDeLiens

► – La start-up allemande Lilium lance son taxi volant à grande vitesse (@Challenges) ; – Trottinettes : Paris est la seule ville à s’être laissée déborder (@Challenges) ; – Facebook, l’empire du faux Faux. comptes, faux clics, fausses audiences et fausse protection des données personnelles. Face aux scandales, Facebook promet de changer. Peut-on encore y croire ? (@LExpress) ; – Qui peut contrôler Facebook ? En 15 ans, Facebook est devenu un monopole tellement puissant que même son cofondateur appelle à le démanteler pour protéger la démocratie (@franceculture) ; – Micromania-Zing lance l’école du jeu vidéo (@Challenges) ; – Alibaba poursuit sa percée dans le retail avec un investissement de 635 millions de dollars dans le « Ikea chinois » (@frenchweb) ; – DNA Script lève 35 millions d’euros pour faire de l’ADN synthétique un levier vers la médecine prédictive (@frenchweb) ; – OnDijon, laboratoire in vivo de la smart city. Inauguré le 11 avril, le projet de smart city OnDijon réunit autour d’un même poste de pilotage ses services d’éclairage, de transport, de gestion des encombrants ou encore de sûreté urbaine. Avec, à la clé, des services au plus près des citoyens et de substantielles économies. Mieux, c’est un nouveau modèle que la métropole entend inventer avec le monde de l’économie numérique, convaincue que la gestion des données est au cœur de ses nouvelles missions de service public (@LesEchos)  ; – Kai-Fu Lee, cerveau de l’intelligence artificielle en Chine. Kai-Fu Lee, petit prodige taiwanais des maths dans l’enfance, a fait carrière aux Etats-Unis comme chercheur informatique avant de devenir en Chine un investisseur-clé dans l’intelligence artificielle. Depuis Pékin et avant de participer à VivaTech, il nous a présenté les grands axes de son livre choc à paraître en septembre. Selon lui, l’Europe est en voie de marginalisation (@LesEchos).

15 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 15 mai 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#Energie

► A travers son rapport « La face cachée du numérique », publié en novembre 2018, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) réaffirme que les émissions de CO2, liées à l’utilisation de l’informatique sont considérables. L’envoi d’un mail assorti d’une pièce jointe est autant énergivore qu’une ampoule allumée pendant 24 heures (sachant que chaque heure, des milliards de mails sont envoyés dans le monde). Pis, les mails professionnels de 100 salariés pendant un an représentent l’équivalent de 13 allers-retours Paris-New-York ! Cette pollution est produite par l’énergie consommée pour faire tourner et refroidir les serveurs, ces fameux centres de données (data centers) où sont stockées toutes les données d’Internet. Au fur et à mesure que la consommation mondiale de données explose, les centres de stockage se multiplient . Il en existe actuellement 4.438 à travers le monde dont 149 en France, selon le recensement de Data Center Map. (@EchosExecutives). Légende image : Ne pas nettoyer sa boîte mail bientôt aussi choquant que laisser ses déchets en plan après un pique-nique ? Crédits photo : Shutterstock

#Santé

► La télémédecine au secours des déserts médicaux de la région Centre-Val-de-Loire ? « Dans les zones où les médecins généralistes sont rares, les consultations en Ehpad sont très rapides parce que les praticiens courent partout. Il vaut donc mieux une consultation à distance pour que le médecin prenne du temps. C’est un outil de plus même si cela ne remplacera jamais l’examen clinique. », explique le Dr Cécile Biguier est gériatre à l’Ehpad de Bracieux dans le Loir-et-Cher. Elle a participé à la mise en place de la télémédecine dans l’établissement.

#Déchets

► Toulouse : le retour de la consigne pour les bouteilles en verre. « L’idée du container, c’est quand même de casser une bouteille. C’est stupide. Une bouteille en parfait état, au lieu de la casser, on la lave simplement et on la réutilise. » Et si les bacs des Recup’verres avaient assez vécu ? Si les consignes pour bouteilles en verre, disparues dans les années 70 avec l’avènement du plastique faisaient leur grand retour ? C’est le pari de Marion Lembrez et de son association, Consign’up. Elle mise sur « un concept abordable » pour inciter chacun à prendre part à ce mouvement vertueux d’économie circulaire. L’idée de Consign’up est toute simple : un simple autocollant sur une bouteille pleine qui indique qu’on pourra ensuite la rapporter vide dans le magasin où on l’a achetée. L’association a réussi à convaincre une  vingtaine de magasins et presqu’autant de producteurs de bière ou de vin de la région à jouer le jeu de ce recyclage alternatif. Une bonne idée pour ce directeur d’un magasin Biocoop du quartier des Minimes : « je pense qu’il y a des clients véritablement susceptibles d’acheter plus spécifiquement ces bouteilles-là » dit Benoît Hournon, « parce qu’il y a du contenu derrière, de la valeur ajoutée et de l’engagement ». (@franceinfo).

#Data

► RGPD : un an après, des objectifs non atteints. Le 25 mai 2018 entrait en application un nouveau règlement européen visant à mieux protéger les données personnelles des Européens : le RGPD. Quel bénéfice le citoyen peut-il réellement en tirer ? Première certitude, le RGPD aura permis de favoriser la sensibilisation des citoyens aux enjeux liés aux traitements de leurs données. En Europe, ce sont plus de 100.000 plaintes qui auront été déposées par des citoyens et associations en l’espace d’une année. Derrière ce nombre grandissant de plaintes, les sanctions prononcées par la CNIL et ses homologues européens n’ont pourtant pas encore réellement augmenté en volume. Or, c’est bien souvent le risque de sanction qui incite les acteurs privés comme publics à se mettre en conformité. (@EchosExecutives).

► Situé à Val-de-Reuil, « Normandie 2 », énorme data center, qui dispose de 5.000 m² de salles informatiques, sera opérationnel en 2020. Il doit permettre à Orange de faire face aux besoins exponentiels du groupe et de ses clients en matière de stockage, de gestion des données et de services « cloud » (informatique dématérialisée). « Au cours des deux dernières années, le monde a produit davantage de données que depuis l’origine de l’humanité. Est-ce que ça va ralentir ? Non, à l’évidence. Du fait notamment de la massification des objets connectés, on estime que d’ici 2030 on devrait avoir plus de 200 milliards d’objets connectés aux réseaux. On dit souvent que si Internet était un pays, il serait le 6e plus gros émetteur de CO2 sur la planète », Stéphane Richard, Pdg d’Orange, présent lors de la pose de la première pierre, explique l’enjeu de ces technologies.

#Reconnaissance Faciale

► San Francisco bannit la reconnaissance faciale. Nul n’est prophète en son pays. San Francisco, berceau des technologies, vient d’interdire l’une des plus prometteuses d’entre elles… mais aussi l’une des plus controversées. Le conseil municipal de la ville a adopté mardi une loi visant à bannir l’usage de la reconnaissance faciale par la police et ses différentes agences municipales. « Je pense que San Francisco, en tant que capitale de tout ce qui touche à la technologie, a une responsabilité particulière, a déclaré Aaron Peskin, qui préside le conseil. Nous avons une responsabilité énorme de réguler les excès de la technologie, précisément parce qu’ils sont hébergés ici. » (@LesEchos).

#IntelligenceArtificielle

► Luc Julia : « Avec l’intelligence artificielle, 85% des métiers de 2030 n’existent pas aujourd’hui ». Luc Julia est l’un de ceux grâce auxquels on peut aujourd’hui dicter des ordres à nos smartphones. Pionner de l’intelligence artificielle, il co-dirige aujourd’hui l’innovation chez Samsung. Sur le plateau de Paris Direct, il revient sur les enjeux et les défis de demain pour les nouvelles technologies. (@France24).

#ÉlectionsEuropéennes

► L’Europe sur la cyberdéfensive. Le 4 avril, les experts du processus électoral et les spécialistes de la cyberdéfense des 28 Etats de l’UE se sont retrouvés au Parlement européen à Bruxelles pour un exercice inédit. Sous l’œil de représentants des institutions européennes, ils ont « déployé une batterie de scénarios de crise, testé la robustesse informatique et affiné leurs réponses technologiques, politiques, médiatiques… », raconte un participant. Les 28 se sont attachés à faire corps, une première dans deux domaines, les élections et la sécurité, si sensibles et régaliens. Face à un auditoire peu enclin à s’épancher et trop ronronnant à son goût, la commissaire à la Justice, Vera Jourova sonne alors le tocsin. « Je les ai prévenus que ces élections ne seraient pas ‘business as usual’ et qu’il fallait s’y préparer », raconte-t-elle. (@LesEchos).

#Internet

► Comment la France veut se placer en pivot des débats sur la régulation d’Internet. La France tente de s’installer en pivot des débats sur la régulation d’internet, avec le lancement mercredi à Paris avec la Nouvelle-Zélande d’un « appel de Christchurch » contre l’extrémisme en ligne et un nouveau sommet Tech for Good. Ces réunions de dirigeants politiques et économiques internationaux autour d’Emmanuel Macron seront suivies par le salon des start-up VivaTech du 16 au 18 mai à la Porte de Versailles, auquel se rendront le président français et la plupart des grands dirigeants de la tech conviés à l’Elysée. Après avoir beaucoup bousculé les cadres établis, l’internet doit désormais entrer « dans une phase de maturité » a expliqué cette semaine le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O. « Si les seuls États qui savent efficacement réguler les réseaux sociaux et les grands acteurs de la technologie sont des pays peu démocratiques, alors c’est qu’il y a un problème dans le système », a-t-il souligné. (@frenchweb). A lire aussi : « Tech for good » : Macron ne relâche pas la pression. Un an après le premier sommet, le président réunit mercredi 15 mai à l’Elysée 80 patrons de la tech mondiale. Si les thématiques se sont enrichies, le gouvernement en profitera surtout pour faire le point sur les engagements pris en 2018 par les géants du secteur. (@LesEchos).

#Entreprise

► La question de l’évaluation des licornes chinoises. Par Olivier Ezratty, consultant et auteur, expert FrenchWeb. Je réagissais dimanche 12 mai 2019 à un tweet de Gilles Babinet sur une étude chinoise faisant état de 202 licornes dans le pays, battant les 172 licornes US. Il est de bon ton en ce moment de mettre en évidence le développement fulgurant des start-up chinoises et la perspective de voir l’Europe coincée entre la Chine et les USA et réduite à un rôle de figuration. Ce nombre de licornes étant très élevé, j’ai voulu en savoir plus et au passage, analyser l’impact que cela allait avoir sur les autres écosystèmes d’innovation. Cela a donné un fil Twitter d’une vingtaine de tweets que je remets ici en ordre pour les détailler. Lire la suite sur le site @frenchweb.

#RevueDeLiens

► – EuropaCity met l’emploi en avant pour convaincre ses opposants. Les promoteurs du projet de la Zac du Triangle de Gonesse lancent une plateforme pour dénicher les compétences de demain. Ils promettent que plus de 10.000 emplois seront créés lors de la phase d’exploitation du projet, et entre 3.300 et 4.200 durant sa construction. (@Challenges) ; – Pourquoi les écrans font grossir (@franceinfo) ; – Le poison Facebook. Devenu un outil d’influence lors des élections en permettant la diffusion de fausses informations et le déferlement de propos haineux, le réseau social est désormais la cible du monde politique et d’associations civiles, qui demandent davantage d’encadrement. Voire son démantèlement. (@LExpress) – Qwant propose un mode donation. L’utilisateur peut accepter davantage de publicités pour générer un revenu à verser à une association de son choix. (@LesEchos) ; – Facebook : les petits secrets d’un algorithme qui rend accro. Pour choisir le contenu visible sur votre page, le roi des réseaux scrute en profondeur vos habitudes de consultation. (@LExpress) ; – Theranos, l’escroquerie high-tech. Voici un essai d’investigation qui se lit comme un polar. L’histoire de Theranos, une start-up de la Silicon Valley qui n’était en réalité qu’une vaste escroquerie. (@LExpress) ; – Luko, une assurance numérique qui rembourse « en deux heures ». Cette start-up propose de numériser l’ensemble du service d’assurance habitation. En cas de sinistre, elle promet de dédommager ou d’envoyer un expert en quelques heures. (@LExpress) ; – L’intelligence artificielle star d’une exposition à Londres (@orangenewsfr).