02 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 2 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Environnement

► La région Ile-de-France va consacrer 500 millions d’euros sur cinq ans à des projets écolos et solidaires proposés puis votés par les Franciliens. Le dépôt des idées de projets a commencé le 30 juin et se termine le 14 août 2020. Dans le dossier, les candidats doivent décrire le projet, son coût et s’assurer qu’ils ont l’accord de la collectivité concernée. La seule contrainte est que le projet rentre dans l’une des catégories suivantes : – L’alimentation, la biodiversité et les espaces verts, – Le vélo et les mobilités propres, – La propreté, la prévention et la gestion des déchets, l’économie circulaire,  – Les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique et – La santé environnementale. « L’objectif c’est d’accompagner sous tous les angles la politique de transition écologique qu’on a mis en œuvre sur toute la région », explique Jean-Philippe Dugoin-Clément, vice-président de la région Ile-de-France, chargé de l’Écologie, du Développement durable et de l’Aménagement. Après la phase de dépôt de projets, les Franciliens pourront voter pour les projets qui leur plaisent le plus, du 18 septembre au 2 octobre. Les résultats seront révélés mi-octobre. @franceinfo. Légende image :  Des cyclistes devant l’Assemblée Nationale à Paris. L’une des catégories de l’appel à projets écologiques et solidaires de la région concerne « le vélo et les mobilités propres ». (Photo de Christophe Morin / MaxPPP)

01 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 1er juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Agriculture

► Hydroponie : l’agriculture « au-delà du bio » L’eau a coulé sous les ponts depuis les temps anciens de Babylone, mais à Gavorrano, au milieu des vignes toscanes, elle continue d’alimenter les idées. Et même plus que des idées : des milliers de tomates. Dans le lacis de serres de Luigi Galimberti, on pratique l’hydroponie, une agriculture pensée pour le futur mais tirée du passé – des Jardins suspendus de Babylone, précisément. Le principe ? Cultiver des légumes hors-sol, c’est-à-dire sans terre, et par extension sans eaux polluées, ni pesticides ou métaux lourds, que les terrains traditionnels ont tendance à absorber. Rien que de l’eau, de l’eau de pluie, et quelques nutriments. Des dizaines de bourdons pollinisent les fleurs ; et les plants prospèrent, au point de faire de la ferme hydroponique de Luigi la plus grande d’Europe du Sud. Il y produit 1 kilo de salade ou de tomates avec 2 litres d’eau (de pluie, donc), contre 75 litres d’eau en champ ouvert. Lire la suite de l’article sur le site @franceinfo.

30 Juin

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 30 juin 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Agriculture

► Imaginez une grande ferme sur le toit du pavillon 6 du parc des Expositions de Paris. Cette grande ferme urbaine de 14.000 m² qui produira à terme 300 kilos de fruits et de légumes de saison par jour, vient d’ouvrir ses portes. Deux techniques de cultures sont utilisées. La première, l’hydroponie, consiste à faire pousser les légumes dans un bac, sur un substrat de fibre de coco régulièrement irrigué par une solution nutritive.La seconde technique, l’aéroponie, est sans doute la plus emblématique des fermes urbaines les plus « high-tech » puisqu’il s’agit de colonnes verticales, de plusieurs mètres de haut, trouées : dans chaque trou est placée une plante, dont les racines sont aspergées d’eau et de solution nutritive, nuit et jour, toutes les quinze minutes. @ usbeketrica. Légende image : La vue de ferme urbaine de la porte de Versailles (Photo : Stéphane Compoint).

#Alimentation

► « Plus les villes grandissent, plus les campagnes s’éloignent pour ceux qui vivent en leur centre. Je propose de rétablir la relation entre la ville et sa région, et d’introduire l’espace de production de nourriture dans la ville. L’Europe est pleine d’espaces inefficaces structurés par le béton, qui pourraient devenir productifs. Nombre de terrains pourraient être convertis en jardins, vergers, fermes communaux. Bien entendu, cela ne pourra jamais nourrir la ville dans sa totalité mais ça peut redonner aux gens accès à la nature », explique Carolyn Steel, l’architecte urbaniste britannique plaide pour une réorganisation de la ville à partir des besoins en alimentation dans son dernier livre paru en mars 2020, « Sitopia. How Food Can Save the World (« Sitopie. Comment la nourriture peut sauver le monde » @lemondefr.

#Ville

► La Smart City doit elle se penser par les usages ? « Quand on regarde toutes les Apps censées simplifier la vie des citoyens du tri des déchets, à sa carte transport, à son parcours touristique… Aucune ne sont interopérables entre elles, les données quand on peut les récupérer sont peu exploitables et multiplient les interfaces numériques pour les citoyens d’un même territoire, explique Jérémie Nestel, directeur du territoire intelligent et de l’innovation de la Ville de Nevers. « Chaque maire adjoint a son application du cimetière connecté au prêt de livre du futur, le service public se morcelle en silo, et les expériences UX préparent à mon sens la privatisation du service public, incapable de se penser en globalité ».

29 Juin

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 29 juin mai 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Climat

► Les périodes de fortes chaleurs se succèdent de plus en plus rapidement, quelles sont les conséquences sur notre quotidien ? Depuis que les mesures de Météo France existent, le printemps 2020 est le deuxième le plus chaud de l’histoire après celui de 2011. L’Organisation météorologique mondiale annonce un été chaud, voire caniculaire. Le réchauffement climatique est à bien présent. « Le réchauffement global fait que les saisons chaudes sont de plus en plus fréquentes. Si on ne fait rien, les zones, disons, raisonnablement « habitables » dans de bonnes conditions, vont se réduire », explique Alain Mazaud, climatologue. @franceinfo. Légende image : Coucher de soleil en Normandie, à Regnéville-sur-Mer, dans la Manche, sur les marais asséchés par la canicule.  (Photo : Getty Images / Photononstop rf).)

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Facebook touché au portefeuille, de très gros annonceurs commencent à fuir. À retenir cette semaine : – Comment les médias de service public peuvent survivre à la guerre du streaming ; – Étude : mener une campagne de communication d’éducation aux médias numériques permettrait d’accroître la résilience des internautes face aux fake news aux États-Unis et en Inde ; – Aux États-Unis, un homme noir arrêté à tort à cause d’un logiciel de reconnaissance faciale ; – Une IA sexiste et raciste peut entraîner des arrestations injustifiées, moins de possibilités d’emploi ou même la mort. Pour y remédier, Il faut une prise de conscience de toute la société ; – Comment l’éco-conception web peut aider à lutter contre le changement climatique.

 

26 Juin

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 26 juin 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Ville

x► Amsterdam s’inspire de la « théorie du donut ». Et si toute la politique économique d’une ville était basée sur… un donut ? Derrière cette image quelque peu farfelue, le concept est tout à fait sérieux, et défendu par Kate Raworth, économiste à Oxfam. Il schématise le développement économique idéal et durable pour respecter les limites naturelles. Il s’agit notamment pour une municipalité d’orienter ses investissements au strict nécessaire, en privilégiant l’économie circulaire, le recyclage et le partage d’énergie. Cette théorie économique vient d’être reprise à son compte par la ville d’Amsterdam, aux Pays-bas, qui encourage son application dans de nombreux domaines. Légende image : La ville d’Amssterdan (Photo : capture d’écran)

 

25 Juin

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 25 juin 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#StreetArt

► Une main sortie d’une façade, le regard ému presque implorant d’un macareux, un cerisier du Japon tout de rose habillé, et le portait d’un vieux marin. Le collectif de graffeurs TSF Crew invite au voyage et à la réflexion, sur les façades de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Ces artistes ont voulu partager leur art, tandis que le festival qu’ils organisent, Just Do Paint, devait se terminer ce dimanche 21 juin. Il est repoussé à la rentrée, du 24 au 27 septembre 2020. @franceinfo. Légende image : « Une main pour échanger » par le graffeur Milouz, rue Ferdinand Lesseps à Saint Brieuc. (Photo : C. Bazille – francetv).

#Transport

► Limitation à 110 km/h sur l’autoroute : les critiques contre la mesure proposée par la convention climat sont-elles fondées ? Des 149 changements proposés au gouvernement par la convention citoyenne pour le climat, il est celui qui provoque les débats les plus virulents. Les 150 citoyens tirés au sort suggèrent de réduire la vitesse maximale autorisée sur les autoroutes de 130 à 110 km/h. Une mesure qui pourrait permettre de réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre sur les trajets autoroutiers. Cette diminution de 20 km/h suscite de vives critiques. Mais les opposants à la mesure disent-ils vrai ou « fake » ? @franceinfo a examiné de près leurs arguments.

24 Juin

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 24 juin 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Transport

► Des navettes lacustres volant au-dessus du lac d’Annecy est le projet d’Alain Thébault, navigateur et concepteur des Sea Bubbles. Le dernier modèle de ces taxis volants est en préparation dans les ateliers de Saint-Jorioz (Haute-Savoie), où la start-up vient d’établir son bureau d’études. L’équipe espère lancer les premiers essais d’ici quelques semaines. Et ce n’est que le tout début de la révolution, selon Alain Thébault. Terminé les navettes à moteur thermique, adieu le bruit et les vagues des bateaux polluant l’air et l’eau. Ces taxis volants n’ont d’autre ambition que de tracer la voie du monde d’après à base d’électricité propre, notamment avec l’hydrogène. @franceinfo. Légende image : Des navettes lacustres pourraient bientôt survoler le lac d’Annecy. (Photo : DR).

► Le covoiturage en voie réservée à Grenoble. C’est une première en Europe pour l’entreprise de l’ESS (Économie Sociale et Solidaire) Ecov qui vient remporter le marché lancé par le territoire de Grenoble (Isère) pour l’installation de lignes de covoiturage courte distance qui s’intègrent dans l’intermodalité locale. En matière de mobilité urbaine et territoriale, le covoiturage s’impose désormais comme une solution alternative qui intéresse un nombre croissant de collectivités. « Pour massifier l’usage du covoiturage au quotidien, il est nécessaire de le rendre accessible à tous et de prendre la réalité du terrain, car chaque configuration est spécifique », déclare Thomas Matagne, président d’Ecov, en présentant le projet grenoblois. @villeintelmag

► La voiture électrique pollue cinq fois moins que les autres véhicules, sauf pendant sa fabrication. Dans le cadre du plan de soutien de l’Etat à l’automobile, certaines mesures favorables aux véhicules propres sont entrés en vigueur le 1er juin. Un bonus écologique de 7 000 euros est accordé pour un véhicule électrique ou peu polluant et 2 000 euros pour un véhicule hybride rechargeable. La prime à la conversion peut aller jusqu’à 5 000 euros. Une étude conclut qu’une voiture électrique émet cinq fois moins de CO2 qu’une petit modèle diesel en tenant compte de la fabrication et du cycle de vie du véhicule. Si la voiture électrique n’utilise pas d’énergies fossiles, elle possède une batterie pesant des centaines de kilogrammes. Leur fabrication est tellement gourmande en énergie qu’elle double les rejets de CO2 pour concevoir ce type de voiture : dix tonnes équivalent CO2 comparé aux cinq tonnes nécessaires pour un véhicule thermique sans avoir parcouru le moindre kilomètre.@franceinfo.

#Municipales2020

► La crise sanitaire a accéléré la conversion des candidats au numérique. Privés de meetings, priés de garder leurs distances sur les marchés, ils ont dû trouver d’autres moyens de faire connaître leurs propositions et d’échanger avec leurs potentiels électeurs. Alors, Facebook est apparu comme l’une des solutions miracles. Dans de nombreuses villes, cette nouvelle passion pour les réseaux sociaux a été l’occasion d’expérimentations démocratiques innovantes. Mais dans certaines communes, la campagne des municipales sur les réseaux sociaux a carrément viré au Far West. Ainsi la ville de Sète (Hérault) a même acquis une réputation mondiale en la matière à cause de graves dérives sur Facebook. Le réseau social a dû fermer pas moins de 51 comptes, neuf pages et neuf comptes Instagram dans la région. Une décision rare. Qui se cache derrière ces faux comptes ? Les concurrents au scrutin se renvoient la balle. @franceinfo.

#Environnement

► En Autriche, 3 euros par jour pour viser la neutralité carbone dès 2040. La ministre autrichienne de l’Environnement, Leonore Gewessler, vient de présenter au pays un ambitieux plan de transition écologique. Au cœur de ce projet, un accès illimité aux transports publics dans tout le pays –trains compris– pour un forfait à 3 euros par jour. Objectif: convaincre un maximum de personnes de renoncer à prendre leur voiture. « Nous devons offrir à la population autrichienne une mobilité confortable, efficace, abordable et respectueuse de l’environnement », déclare la ministre. L’Autriche veut atteindre la neutralité carbone dès 2040, c’est-à-dire dix ans avant l’échéance fixée par l’Union européenne et l’accord de Paris sur le climat. @koriifr.

#Réseau_5G

► De Nantes à Besançon, les candidats « anti-5G » font irruption aux municipales. Le prochain standard de téléphonie mobile va être lancé fin 2020 en France, après une vente aux enchères du spectre 5G en septembre qui doit rapporter a minima 2,17 milliards d’euros à l’Etat. Pour ses partisans, la 5G est un « nouvel Internet » ultrarapide. Mais ses détracteurs craignent des « forêts d’antennes » dénaturant le paysage et s’inquiètent des conséquences des ondes sur la santé. Pourtant, les capteurs installés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) sur des antennes 5G expérimentales à Nantes et Marseille ont montré que les ondes générées restaient, à ce stade, bien en dessous du seuil légal d’exposition. D’autres, enfin, redoutent une hausse de la facture énergétique des réseaux télécoms. Les opérateurs télécoms et les équipementiers affirment, eux, que la 5G est moins énergivore que la 4G, même si l’impact réel final dépendra en réalité beaucoup des usages. @LesEchos.

23 Juin

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 23 juin 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Temporalité

x► Vivre hors du temps : l’expérience de Jürgen Aschoff, père de la chronobiologie. Peut-on vivre sans montre ni réveil ? Dans les années 1960, le chronobiologiste allemand Jürgen Aschoff a mené dans un bunker enterré une expérience d’isolement temporel absolument inédite… Une expérimentation déterminante dans la compréhension de nos horloges biologiques. @franceculture. Légende image : Un réparateur d’horloge à Londres, © Keystone-France – Getty Images.

#Municipales2020

► « Le problème de Marseille, c’est le niveau des élites ». « Marseille, c’est une gigantesque affaire. On est fier de Marseille (Bouches-du-Rhône), mais on a honte de ces fraudes évidentes plus massives que jamais, ces mensonges permanents des candidats. La campagne des municipales n’a aucun sens. Ce n’est pas à la hauteur de la deuxième ville de France. La plupart des candidats ne peuvent même pas présider une association. Le problème de Marseille, c’est le niveau des élites », estime lundi 22 juin sur franceinfo Philippe Pujol, journaliste et écrivain marseillais, qui a reçu le prix Albert-Londres en 2014. « Sur 400 bureaux de vote, il y en a 60 de problématiques et ça fait basculer une élection. Il faudrait un système spécial de policiers devant ces bureaux. À force de faire n’importe quoi, ça vire au drame, il y a des immeubles qui s’effondrent », souligne l’auteur d’un documentaire sur Marseille, Péril sur la ville, diffusé sur Arte mercredi 24 juin. « Il y a un business de la misère. D’un clientélisme de fidélisation, on est est passé à un clientélisme d’aliénation. C’est rapide et efficace, mais quand ça se retourne contre l’élu en question ça fait très mal », conclut Philippe Pujol. @franceinfo

#Surveillance

► Depuis le 12 juin la RATP a décidé de suspendre temporairement l’utilisation des caméras permettant la détection automatique du port du masque par les usagers, expérimentation menée dans la station Châtelet-les-Halles du métro parisien, où six caméras étaient activées. Selon la CNIL, le « développement incontrôlé » de cette technologie « présente le risque de généraliser un sentiment de surveillance chez les citoyens, de créer un phénomène d’accoutumance et de banalisation de technologies intrusives, et d’engendrer une surveillance accrue, susceptible de porter atteinte au bon fonctionnement de notre société démocratique ». A lire : Quand l’intelligence artificielle traque le port du masque. @franceinfo

► Le « lamphone », ou l’espionnage d’une conversation en observant l’ampoule de la pièce. Les sons émis par la voix provoquent des microvariations dans les ampoules, qui peuvent être analysées et décryptées. James Bond, Jason Bourne ou OSS 117… c’est un peu du passé. Quand les services de renseignement recrutent, ils ne cherchent pas seulement des barbouzes, ils cherchent plutôt des têtes bien faites et accessoirement des gameurs et des hackeurs. Rangez le pistolet avec silencieux, l’appareil photo miniature, la semelle cachant une lame, sortez l’ordinateur portable et accessoirement… le télescope.Ben Nassi, Yaron Pirutin, Adi Shamir, Yuval Elovici et Boris Zadov, des chercheurs de l’université israélienne Ben-Gourion du Néguev et de l’Institut Weizmann des sciences, ont annoncé la mise au point d’une nouvelle technique d’espionnage – on parle sobrement d’écoute à distance –, qu’ils appellent « lamphone ». Cette technique permettrait à toute personne possédant un ordinateur portable, un télescope et un capteur électro-optique (d’une valeur de quelques centaines d’euros) d’écouter, en temps réel, tous les sons émis dans une pièce située à distance, pourvu qu’elle soit éclairée. Lire la suite de l’article sur le site @lemondefr.

22 Juin

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 22 juin mai 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Tourisme

► Grimper aux arbres pour dormir dans une cabane, c’est un rêve d’enfant qui se réalise dans la petite commune d’Ancy-sur-Moselle à quelques kilomètre de Metz (Moselle). Là, Pomottes, Bacole et Folies, les trois Cabanes en Lorraine sont installées au pied des vignes du Domaines les Béliers.Depuis le 11 mai ces passionnés font à nouveau le bonheur des touristes en demande d’expériences inédites comme une cabane dans les arbres, une péniche ou une galerie d’artiste. Rencontre avec les propriétaires de ces lieux qui aiment partager leur mode de vie. @franceinfo. Légende image. La cabane Bacole peut accueillir quatre personnes en vacances (Photo : Yves Kreidl, France Télévisions).

#Transport

► Les villes font de la place pour les piétons. Trottoirs élargis, contre-terrasses, rues réservées aux enfants, baisse de la vitesse motorisée : les villes continuent de se réorganiser. L’épidémie de Covid-19 a révélé la nécessité, dans les centres urbains denses, de limiter la promiscuité en accordant davantage d’espace aux habitants, lorsqu’ils se déplacent à pied ou à vélo, ou simplement quand ils attendent devant un magasin. Ainsi, à la faveur de l’épidémie et du contexte électoral, la voiture cède toujours davantage d’espace aux habitants, au moins dans les villes denses. L’émergence du piéton comme acteur de la cité n’allait pas de soi. A la fois passant, randonneur, chaland, à l’arrêt ou en déplacement, le piéton est vulnérable, mais méconnu.Il a fallu attendre juin pour qu’émerge un collectif baptisé « Place aux piétons », qui réunit plusieurs associations.« Le sujet de la marche en ville est marginal, car il est trivial, en dessous du radar », résume Jérôme Monnet, enseignant-chercheur à l’Ecole d’urbanisme de Paris. Alors que l’été s’installe, les municipalités sont désormais invitées à relever un autre défi : le « confort thermique » du piéton, assure Anne Vial, au Cerema, qui prône la création de « parcours fraîcheur dans la ville ». @lemondefr.

#Covid19

► Son nom, la « Security Bubble Covid-19 », ou bulle de sécurité Covid-19 en Français, c’est un bracelet qui vous apprend à garder ses distances de sécurité. Il s’allume si on est trop proche d’un autre porteur. Il a été mis au point par la société Insight SIP de Sophia-Antipolis, dans les Alpes-Maritimes. « Un clignotement rapide indique qu’on est trop proche. Et si on s’éloigne un peu, voilà il va ralentir, il a changé de mode », explique Michel Beghin, directeur d’Insight SIP. Le dispositif permet de garantir un niveau de précision de quelques centimètres. ». Il précise que « même en dehors du Covid, c’est quelque chose qui est demandé pour des notions de sécurité. Dans les chantiers, dans le monde des mines… » @franceinfo.

#Pollution

► Depuis le déconfinement, les plastiques pullulent au large du littoral des Alpes-Maritimes d’après les observations de Maria-Luiza Pedrotti, chercheuse CNRS à l’Institut de la mer de Villefranche-sur-Mer, experte mondiale des microplastiques en mer. Elle constate qu’à « partir du 11 mai nous avons pu reprendre les prélèvements en mer. J’ai été étonnée de voir quantité de plastiques, et surtout les catégories de plastiques que normalement on trouve très peu en Méditerranée, comme les granulés que l’on appelle les « larmes de sirènes ». Ce sont des cylindres de 1 à 10mm de plastique préfabriqué pour fabriquer d’autres plastiques. Ils n’ont rien à faire en mer. » Elle ajoute : « on dirait que les gens se sont lâchés pendant le confinement ! ». A lire aussi : franceinfo junior : comment lutter contre la pollution dans les océans ? @franceinfo.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Sur la politique, Facebook essaie de se racheter une image. À retenir cette semaine : – Comment la VR aide les soignants à combattre le coronavirus ; – La Covid-19 pourrait accélérer le remplacement des jobs humains par des robots ; – « L’intelligence artificielle peut combattre les nouvelles maladies » : Interview avec Yann Le Cun, responsable de la recherche en intelligence artificielle chez Facebook ; – Condamnation de la journaliste Maria Ressa, bête noire du pouvoir philippin ; – La Chine recueille l’ADN d’hommes et de garçons pour constituer une vaste base de données génétiques qui renforcera ses capacités de surveillance.

19 Juin

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 19 juin 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Surveillance

► « Tous surveillés » : le maintien de notre sécurité peut-il se faire au détriment de la liberté ? Par Mathilde Floch, MediaLab de France Télévisions. Le documentaire ‘Tous surveillés » réalisé par Sylvain Louvet et Ludovic Gaillard, diffusée pour la première fois en avril 2020, est disponible en replay. La peur du terrorisme et désormais du coronavirus alimentent le basculement de nos sociétés dans l’ultra surveillance. Si tout débute avec de simples expérimentations, cette production présente les différents dangers d’une course aux technologies de surveillance provoquée par la psychose sécuritaire. Sylvain Louvet et Ludovic Gaillard enquêtent sur l’édification d’un « totalitarisme numérique » mondial, et la façon dont Chine, les Etats-Unis et la France s’équipent progressivement de technologies de surveillance massive des populations. Un documentaire d’actualité à l’heure où nombreux sont ceux qui craignent que les dispositifs de tracing déclenchés pendant les crises perdurent dans le temps. Lire la suite de l’article sur le site @metamedia. (Crédit photo : Parker Coffman – Unsplash).

#Ville

► Quel modèle pour une ville vraiment vivante ? Avec le lancement de la 16e session du concours d’architecture et d’urbanisme EUROPAN consacrée aux villes vivantes s’ouvre une période féconde pour transformer les relations que les villes entretiennent avec le vivant. Il s’agit de passer d’une logique d’imitation, voire de prédation, à une logique de régénération. L’objectif ? Faire des villes des supports actifs d’une nouvelle relation symbiotique entre les êtres vivants, qu’ils soient humains ou non humains.Bien que la figure du vivant ne soit pas une figure nouvelle dans la fabrique urbaine et architecturale, elle revêt une dimension inédite à l’ère de l’Anthropocène. Les villes, qui occupent 20 % du territoire terrestre et concentrent plus de la moitié de la population mondiale, ont un rôle décisif à jouer dans la conservation et la reproduction du vivant. @FR_Conversation.

#Education

► Faut-il renoncer au numérique pour l’éducation ? Par Jean-François Cerisier, Professeur de sciences de l’information et de la communication, Université de Poitiers. Nous le savons, le numérique n’est pas seulement une technologie. Il correspond aussi et surtout à des transformations de nos sociétés et de nos cultures, de nouveaux « arts de faire » et de nouvelles manières de vivre. Il offre des opportunités pour le développement personnel de chacun et de celui du monde qui nous entoure. Il apporte aussi des menaces individuelles et sociales sur l’emploi, sur le respect de la vie privée et sur la démocratie. En France, le discours public sur le numérique dans l’éducation témoigne de ces risques. Lire la suite de l’article sur le site @metamedia.