12 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 12 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Incendie

xLégende image : Les feux continuent de ravager la CalifornieL’évacuation des zones les plus proches des bois de Los Padres a commencé dès vendredi 8 décembre, avant d’être levée samedi pour certains quartiers. Crédit photo : Noah Berger / AP. (@LeMondefr).

 #CryptoMonnaie

Les sept notions de base nécessaires pour comprendre le bitcoin. Avec la mécanique quantique, le bitcoin est de ces choses qui défient le sens commun. De la première, le Prix Nobel de physique Richard Feynman, l’un de ses plus célèbres contributeurs, a pu dire : « Si vous croyez comprendre la mécanique quantique, c’est que vous ne la comprenez pas. » La théorie quantique ne remet-elle pas en cause le principe de non-contradiction tel qu’on le connaît depuis Aristote ? Le bitcoin est-il « une escroquerie » comme le prétend Jamie Dimon le patron de la première banque américaine, JPMorgan, qui n’est pas un perdreau de l’année ? On serait tenté d’y voir une imposture intellectuelle, tellement tout un chacun s’acharne à rendre sa présentation la plus obscure possible. On parle tout de go « de crypto-monnaie », de « blockchain »… Et pour qualifier la folle envolée de ses cours qui passionne les foules assoiffées d’enrichissement, on évoque « la spéculation sur la tulipe » au XVIIe siècle, ce qui est pittoresque mais n’explique rien du tout. Lire la suite sur le site @Figaro_Economie.

La Bourse de Chicago institutionnalise le bitcoin. Le bitcoin vaudra 17 310 dollars le 17 janvier 2018, soit 1000 dollars de plus qu’aujourd’hui. C’est ce que prévoyait le Chicago Board Options Exchange (CBOE), dimanche 10 décembre, peu avant 21 heures locales, dans la foulée de l’inauguration du premier marché à terme sur la célèbre cryptomonnaie. Cette première a été très discrète, sans célébration particulière. Il n’empêche, avec 1400 contrats échangés et une nette progression, elle institutionnalise une devise inventée en 2009, qui fait l’objet d’une folie spéculative et vaut au total 250 milliards de dollars. Le bitcoin, qui cotait moins de 1 000 dollars au début de l’année, a dépassé les 17 000 la semaine dernière. (@LeMondefr). A lire aussi : Le bitcoin se lance en fanfare sur une bourse mondiale (@LObs) et Le bitcoin fait des débuts prometteurs en Bourse (@LesEchos).

Nicolas Baverez : « Bitcoin, sous la bulle, la monnaie du futur ? » Le bitcoin a été créé en 2008 par un ou plusieurs individus rassemblés sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto qui conservent la propriété d’un million de bitcoins. Les principes fondamentaux qui ont présidé à sa fondation sont l’anonymat des transactions, la décentralisation du contrôle, la convertibilité en dollars ou en euros. Le bitcoin est une base de données gérée par la technologie de la blockchain, qui assure sécurité et certification des transactions en les reliant entre elles de manière totalement indépendante et décentralisée, en dehors de toute régulation publique: une communauté de 10.000 développeurs libère et vérifie de nombreuses fois par jour les données cryptées en contrepartie d’une rémunération versée en bitcoins. Enfin, le nombre de bitcoins a été d’emblée limité à 21 millions d’ici à 2110, dont 17 millions ont été émis (@FigaroVox).

#Climat

Microsoft va investir 50 millions de dollars pour sauver la planète. A l’échelle des milliards de dollars de profits de Microsoft, c’est une goutte d’eau mais elle sera bienvenue pour ceux qui veulent protéger la planète. Pendant cinq ans, l’entreprise américaine va consacrer une enveloppe de 50 millions de dollars pour fournir gratuitement des ressources informatiques à des universités, des ONG ou des entreprises engagées sur les défis environnementaux. « En comprenant les données climatiques, il devient possible de trouver des solutions pour l’avenir du monde », explique aux Echos Brad Smith, le président de Microsoft notamment en charge des affaires publiques et des questions environnementales. (@LesEchos).

#Ville

« Il y a un gouffre entre les attentes des citadins et les acteurs de la ville » Le sociologue Bruno Marzloff et l’économiste Philippe Moati analysent le rejet croissant des grandes métropoles par les populations. Il s’agit, selon eux, de l’expression d’une crise de la modernité. Bruno Marzloff, sociologue et fondateur du ­cabinet d’études et de prospective Chronos, et Philippe Moati, économiste et ­cofondateur de l’Observatoire ­société et consommation (Obsoco), viennent de publier la première enquête de leur nouvel « Observatoire des usages émergents de la ville ». (@LeMondefr).

A’Tout, une petite carte qui simplifie la vie des habitants d’Angers. C’est en 2011 qu’Angers Loire Métropole décide de mettre à disposition des angevins une carte équipée d’une puce RFID qui leur permet d’accéder à la première et unique ligne de tramway tout juste mise en service. Carte d’accès sans contact pour les transports en commun, très vite la carte A’Tout intègre d’autres services comme les accès aux équipements sportifs, piscine et patinoire, aux équipements culturels, faisant de la petite carte un outil multiservice. La particularité de cette carte au format d’une carte de crédit c’est qu’elle émise grâce à Evolis, entreprise leader mondial des imprimantes pour cartes plastiques, dont le siège social et la principale unité de fabrication sont installés à Beaucouzé, une commune périphérique d’Angers. « Aujourd’hui, la carte A’Tout fait partie intégrante des services de la ville », déclare Christophe Béchu, maire d’Angers et président de la communauté urbaine. « Améliorer la vie de tous les angevins reste l’une de nos priorités et ce dispositif y contribue parfaitement ». (@villeintelmag).

#Economie

[Ces startups qui changent le monde] Avec Circul’r, l’économie tourne rond. En 2015, Raphaël Masvigner et Jules Coignard, qui se sont rencontrés chez Airbus, décident de prendre la route pour aller à la recherche des initiatives d’économie circulaire. Dix-huit mois plus tard, ils en reviennent avec plusieurs convictions : il existe un nombre incroyable d’initiatives qui demandent à être connues et développées, les grandes entreprises ont l’empreinte la plus importante sur l’environnement mais peuvent permettre à l’économie circulaire de changer d’échelle, et il manque de fonds spécialisés dans l’économie circulaire. De ces convictions naît une startup : Circul’R. « Notre objectif est de créer des ponts entre les startups/associations et les grands groupes pour qu’ils puissent co-créer des solutions d’économie circulaire », explique Raphaël Masvigner (@Novethic).

#Alimentation

Jus de légume contre cancer  : sur YouTube, l’info santé est cuisinée sauce intox. Il suffit de taper « Soigner cancer » dans la barre de recherche de YouTube pour saisir l’ampleur du phénomène: parmi les premiers résultats obtenus, des dizaines de vidéos qui expliquent comment venir à bout de la maladie avec de simples carottes, du bicarbonate de soude, du curcuma, de l’aloé vera, voire… de l’urine. Des intox santé dans lesquelles sont noyées les informations avérées. Pourtant, de vrais professionnels de santé sur YouTube, il en existe, comme les médecins de Primum Non Noncere, Asclépios ou WhyDoc. Ils partagent l’avis de Julien Ménielle, de la chaîne Dans Ton Corps, un ex-infirmier: « YouTube permet à plein de gens de partager leur savoir et c’est super, mais certains d’entre eux s’improvisent coach santé ou médecin et leurs conseils frisent le prosélytisme. » (@LExpress).

Streaming musical

Union de deux géants entre Spotify et Tencent Music. C’est une alliance qui promet de révolutionner l’industrie mondiale de la musique. Les deux géants mondiaux du streaming musical, la start-up suédoise Spotify et le géant chinois du numérique Tencent ont décidé d’unir leur destin en procédant à un échange de participations croisées minoritaires. Concrètement, chacune des deux sociétés va acheter en cash des actions nouvelles émises par l’autre. Ni le volume ni le montant n’ont été précisés mais le « Wall Street Journal » avait précédemment rapporté des discussions en vue d’un échange de participations croisées de l’ordre de 10 %. « Cette opération permettra aux deux sociétés de tirer profit de la croissance mondiale du streaming musical », a souligné le fondateur et directeur général de Spotify, Daniel Ek. « TME et Spotify vont travailler ensemble pour explorer les voies de collaboration », a souligné Cussion Pang, le patron de Tencent Music, filiale musicale de Tencent (@LesEchos).

#Media

Le Média, créé par des Insoumis, dévoile son équipe de rédaction0 A quoi va donc ressembler Le Média ? Les contours de la future web télé créée par des Insoumis se dessinent peu à peu. Pour commencer, la liste complète de ses journalistes a été révélée en direct ce dimanche soir sur Youtube. La plus belle prise avait déjà fuité dans la presse : l’écologiste Noël Mamère, ex-présentateur du JT d’Antenne 2 et ex-député écologiste, avait révélé samedi au « Monde » sa future participation au « journal télévisé » du « Média ». Les noms de ses futurs collègues ont été dévoilés un à un en direct autour d’une table. Dans l’équipe dirigée par Aude Rossigneux, figurent des transfuges de différents médias mainstream : Aude Lancelin, ancienne directrice adjointe de la rédaction de « l’Obs », Marc de Boni, ancien du service politique du « Figaro » ou encore Catherine Kirpach, ex-présentatrice sur LCI. S’y ajoutent Théophile Kouamouo, ex-correspondant du « Monde » en Afrique de l’Ouest ou encore Serge Faubert, ancien de « France Soir », « l’Evènement », Jeune Afrique ou Bakchich-Info.  (@teleobs). A lire aussi : « Le Média » dévoile l’identité de ses journalistes (et vend la diversité de leurs profils). (@LeHuffPost).

06 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 6 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#InternetDesObjets

xLe juteux marché des jouets connectés. Comme les grands ! Alors que le terme « connecté » s’associe maintenant à une multitude d’objets du quotidien des parents, il n’est pas étonnant de voir leurs enfants commander pour Noël des jouets agrémentés d’une application mobile voire d’un jeu vidéo. Comme les petits ! Des adultes n’hésitent également plus à acheter des jouets connectés en vue de les collectionner, expliquait Juniper Research dans une étude parue cet été. Les analystes tablaient sur la vente de 224 millions de jouets connectés dans le monde en 2017. Le marché des jouets connectés pèse déjà 4,9 milliards de dollars de revenus cette année, estiment les experts dans leur étude. A titre de comparaison, le marché du jouet non connecté a pour la première fois dépassé les 90 milliards de dollars, selon les calculs du cabinet d’étude de marché NPD, qui constate un premier semestre 2017 en croissance de 3 %. (@LesEchos).  Vie privée, données personnelles, contact avec des inconnus… Quels sont les jouets connectés à éviter ?  (@franceinfo).

La croissance du jouet connecté à l’épreuve des polémiques sur la sécurité. Cayla se présente comme une poupée à qui les enfants peuvent parler comme à une amie. Sauf qu’elle ne leur dit pas tout et peut même les mettre en danger, à en croire la Commission nationale informatique et liberté (Cnil). Le gendarme qui protège la vie privée des internautes français a rendu public, lundi, la mise en demeure qu’elle adresse à Genesis Industries Limited. Cette société fabrique ce jouet connecté à une application mobile et conçu pour répondre à toutes les questions des enfants. La Cnil reproche à l’entreprise basée à Hong-Kong une « atteinte grave à la vie privée en raison d’un défaut de sécurité » sur la poupée Cayla et sur le robot I-Que. Ses enquêteurs ont constaté qu’une personne située à neuf mètres d’un de ces jouets pouvait entrer en conversation avec l’enfant rien qu’en se connectant au Bluetooth de l’appareil – y compris si elle se trouve à l’extérieur du bâtiment où se trouve l’enfant. La Cnil reproche aussi à la société de ne pas avoir informé les parents des traitements de données personnelles mis en oeuvre. (@LesEchos).

La Cnil veut déjouer les failles de sécurité des objets connectés. Des analystes prédisent la vente de 224 millions de jouets connectés dans le monde en 2017. Connectés à internet, ces jouets échangent vos informations personnelles avec un serveur, à partir d’une application téléchargeable sur portable ou smartphone. Parfois, ils possèdent même une caméra ou un micro afin que les enfants puissent discuter avec eux. Ce sont des jouets « intelligents »… mais pas sans failles de sécurité. La Cnil, la Commission nationale informatique et libertés, pointe l’absence de sécurisation de certains de ces jouets. N’importe qui peut intercepter les échanges et même faire parler le robot ou la poupée. Mathias Moulin, directeur adjoint à la Cnil alerte sur « ce fort enjeu de sécurisation parce que si n’importe qui peut intercepter ces conversations, il y a un risque d’atteinte à l’intimité » (@franceinfo).  A lire aussi : Sécurité : la Cnil accuse deux jouets connectés d’atteinte grave à la vie privée des enfants (@FigaroTech).

Qu’est-ce qu’un jouet connecté ? Il n’existe pas de définition universelle du jouet connecté. On peut donc le reconnaître aux fonctionnalités qu’il comporte comme la connexion à Internet en Wi-Fi ou à un autre appareil par Bluetooth, la géolocalisation, une caméra, avec microphone, le stockage de tous les données en ligne (dans le cloud).

#MediaSocial

Avec Messenger Kids, Facebook veut toucher les enfants de 6 à 12 ans. Facebook s’attaque à une nouvelle cible potentielle : les enfants. Alors que le réseau social est officiellement interdit d’accès avant 13 ans, l’entreprise de Mark Zuckerberg vient d’annoncer le lancement d’une application de messagerie dédiée aux 6 – 12 ans. Baptisée Messenger Kids, l’application est uniquement disponible aux Etats-Unis et sur les produits Apple (iPhone, iPad et iPod Touch) pour le moment. Elle devrait être disponible « dans les prochains mois » sur Android, précise Facebook dans un communiqué de presse. Comme l’application traditionnelle, Messenger kids permet aux enfants d’envoyer des messages, des photos, des vidéos ou encore des GIF – ces images qui se répètent en boucle après quelques secondes. La base de données des GIF, des stickers et des masques virtuels ont été « spécialement choisis et sont adaptés aux enfants », assure Facebook. En revanche, les jeunes ne pourront pas réaliser de transaction financière, une fonction qui a été rajoutée récemment par Facebook. La plateforme précise également qu’il n’y aura pas de publicité sur Messenger kids. (@latribune).

#Ville

Enjeux 2030 : vers un éclairage urbain intelligent et écolo ? L’un des défis de développement les plus importants du XXIe siècle », c’est de cette manière que John Wilmoth, directeur de la Division de la population de l’ONU, a résumé il y a trois ans les enjeux liés à l’aménagement et l’adaptation de l’espace urbain. Et pour cause, depuis 2014, plus de la moitié de la population mondiale vit dans les villes, et ils devraient être encore 2,5 milliards supplémentaires à l’horizon 2050. La ville du futur se veut plus écologique, plus attractive, mieux organisée. « La technologie permettra une meilleure gestion de la ville, de ses déchets, de son éclairage, du chauffage urbain, ce qui permettra d’optimiser et d’être plus efficace donc plus performant énergétiquement », expose Marc Aurel, designer spécialisé dans l’urbanisme. L’éclairage des métropoles, particulièrement énergivore, sera au centre de ces mutations.

#Monnaie

Le bitcoin est très loin d’être une vraie monnaie. Il valait 1 cent en 2010, 5000 dollars il y a deux mois, plus de 10.000 dollars aujourd’hui. La courbe en forme d’ascension verticale de la valeur du bitcoin, la désormais célèbre monnaie virtuelle, est belle à observer comme l’image satellite d’une tempête tropicale en formation. Fascinante et inquiétante à la fois. Frustrante aussi : chacun la regarde en se demandant bien pourquoi il n’en a pas acheté un peu quand cela ne valait rien! La tentation de la culbute facile est d’ailleurs en train de gagner le grand public. Ce qui explique peut-être l’offensive récente des voix les plus respectées du monde économique et financier contre le bitcoin. C’est « une escroquerie », selon le patron de la première banque américaine Jamie Dimon, « une menace pour la stabilité financière », selon Randall Quarles, vice-président de la Fed. Deux Nobel d’économie aussi différents que l’Américain Joseph Stieglitz et le Français Jean Tirole ont aussi sonné l’alerte. Pour le premier, le bitcoin est une « bulle », et il « faudrait l’interdire ». Pour le second, il n’a ni « valeur intrinsèque » ni « réalité économique ». (@FigaroVox).

Pourquoi il faut prendre le bitcoin très au sérieux. Voilà une semaine qu’on ne parle que de ça et pourtant, avouez-le, vous n’avez toujours rien compris au bitcoin. Vous savez que c’est une monnaie virtuelle. Mais quel est l’intérêt d’une monnaie avec laquelle on ne peut quasiment rien payer au quotidien ? Vous savez que c’est un formidable instrument de spéculation. Que si vous aviez eu la bonne idée d’en acheter pour une petite centaine d’euros il y a sept ans, vous seriez aujourd’hui millionnaire. Mais vous savez aussi que  la bulle de ce nouvel or numérique ne demande qu’à éclater. Et pourtant, il faut prendre le bitcoin très au sérieux. Notre incrédulité face à ce phénomène est sans doute la même que celle que nous avions devant l’avènement d’Internet, devant les premiers réseaux sociaux ou la création de Wikipedia. Alors oui, le bitcoin est un instrument très difficile à saisir. Oui, il est parfois utilisé pour blanchir l’argent sale ou financer des activités illicites. Oui, l’emballement actuel des marchés est parfaitement irrationnel, et les épargnants qui seraient tentés de prendre le train en marche ont intérêt à apprécier les montagnes russes. (@LesEchos).

Le bitcoin est-il une monnaie ? Chronique de Bertrand Jacquillat, professeur émérite des universités, cofondateur d’Associés en Finance. Le bitcoin a toutes les caractéristiques d’une monnaie réelle. Il reste cependant trop volatil et comporte encore de nombreux risques. Dans une conférence prononcée récemment à la Banque d’Angleterre, Christine Lagarde faisait cette mise en garde : « Naguère, certains experts prétendaient que les ordinateurs personnels n’avaient aucun avenir et que la seule utilité des tablettes serait de servir de plateau dispendieux pour tasses à café. Aussi, je ne pense pas qu’il soit opportun de rejeter les monnaies virtuelles d’un revers de la main. » Lire la suite sur le site @LesEchos.

#IntelligenceArtificielle

« L’homme est-il une espèce en voie de disparition ? ». Les robots vont-ils supplanter les êtres humains? Ce qui n’était hier qu’un scénario de science-fiction pourrait devenir une réalité dans à peine quelques décennies avec l’avènement de l’intelligence artificielle. C’est la thèse soutenue par le chirurgien et neurobiologiste Laurent Alexandre dans son dernier livre, La Guerre des intelligences (JC Lattès). Pour Jean-Marie Le Méné, auteur de Les Premières Victimes du transhumanisme (Pierre-Guillaume de Roux) et président de la Fondation Jérôme-Lejeune, premier financeur de la recherche sur la trisomie 21, aucun logiciel ne pourra jamais imiter la complexité de l’âme humaine. Le vrai danger pour l’avenir de l’homme est la marchandisation de la vie. (@FigaroVox).

#JeuVideo

« V-Rally », « Test Drive », « The Crew »… Comment Lyon a révolutionné les jeux de course. A Lyon, il y a des bouchons, mais il y a aussi des voitures qui roulent vite – fussent-elles en pixels. De Test Drive à V-Rally, de WRC à Need for Speed, plusieurs des plus prestigieuses simulations automobiles du monde ont été conçues sur les berges de Saône. Et cette tradition reste vivace. Mercredi 29 novembre, Ubisoft a inauguré les nouveaux locaux villeurbannais d’Ivory Tower, qui sortira son prochain jeu de course en monde ouvert, The Crew 2, en mars. Vendredi 1er décembre, le studio de développement historique de la région, Eden Games, publie sur Nintendo Switch Gear. Club Unlimited, sa dernière création en date sur consoles. D’autres, comme Kylotoon, développent WRC, encore une série automobile. (@Pixelsfr).

22 Nov

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 22 novembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Espace

xCe que l’on sait d’Oumuamua, l’astéroïde provenant d’un autre système solaire. Il s’appelle Oumuamua, un mot hawaïen qui signifie « le messager ». Un mystérieux objet rocheux ayant la forme d’un cigare, détecté en octobre dans l’espace, provient bien d’un autre système solaire. L’information a été confirmée lundi 21 novembre par des astronomes, dont les résultats de l’analyse des données paraissent dans la revue britannique Nature (en anglais). Cette observation sans précédent d’un astéroïde extrastellaire ouvre une nouvelle fenêtre sur la formation d’autres mondes stellaires dans notre galaxie, la Voie lactée. Voici ce qu’il faut retenir de cette découverte. (@franceinfo). Crédit photo : Une vue d’artiste de l’astéroïde Oumuamua. (SIPA).

#Ville

Traiter les données, un défi pour construire les territoires intelligents Près de six collectivités sur dix ont lancé des projets ou entamé une réflexion pour devenir un « territoire intelligent » et améliorer ainsi la qualité de vie des citoyens, selon une étude exclusive @Lagazettefr – Caisse des dépôts. Elles devront traiter et sécuriser des millions de données, sans porter atteinte aux informations personnelles des citoyens. (@Lagazettefr).

L’enjeu de la ville intelligente : Bill Gates et Google vont lancer leurs expérimentations ! La ville intelligente couramment appelée « Smart City » représente les enjeux des métropoles de demain. De nombreuses villes se tournent vers cette tendance futuriste portant sur les nouvelles technologies qui n’est pas approuvée par la majorité des Français. Alors que des métropoles françaises comme Toulouse Métropole ont opté pour une démarche Smart City sur le long terme, aux États-Unis, c’est une ville exclusivement « intelligente » qui sera créée par Google afin d’avoir un centre d’expérimentation en situation réelle alors que Bill Gates aurait investi 80 millions de dollars pour créer une Smart City dans le désert. De quoi observer les avancées et d’en tirer les premières conclusions. (@BlogToulouse).

L’innovation doit se mettre au service des citoyens. L’innovation, comme le numérique, est une composante du développement des territoires qui permet à l’humain de s’adapter à son environnement et de progresser au quotidien, en favorisant l’intégration et le lien social », explique Florian Mercier, conseiller municipal de la commune de Toussieu en région Auvergne Rhône Alpes. Pour ce dernier qui travaille dans le domaine de la Smart City, il est impératif de ne pas mettre à l’écart l’usager, lequel doit rester partie prenante des démarches d’innovation entreprises par les collectivités et les entreprises. « Le numérique est au service du citoyen et non le contraire. C’est en tout cas la vision que nous prônons au sein de l’association La Ville Intelligente Citoyenne (LVIC) à laquelle j’adhère », poursuit l’élu rhodanien « Il en est de même pour l’innovation. Un développement, aussi intelligent et technique soit-il, ne vaut absolument rien s’il n’est pas développé dans l’intérêt de tous ». (@villeintelmag).

Conversation avec Brigitte Métra : entre smart city et human city. Brigitte Métra interviendra le 30 novembre 2017 à 17h dans le cadre des Tribunes de la Presse à Bordeaux, autour du thème « les villes du futur. Le Futur des villes ». The Conversation est partenaire des Tribunes de la Presse 2017 du 30 novembre au 2 décembre. Brigitte Métra explique : L’attractivité d’une ville est symbolisée par sa dynamique économique, son pouvoir politique et ses offres culturelles. Aujourd’hui, nous sommes au point culminant de la courbe de Gauss, un trop-plein généralisé : trop de densité, trop de pollution, trop de stress… L’individu recherche un retour à la qualité de vie. L’humain reprend le pouvoir au sein de la ville. Celle-ci doit lui offrir plus qu’un travail, elle doit aussi offrir un véritable avenir. Internet permettant de travailler partout il permet un retour à des villes à taille plus humaine, des villes comme Bordeaux, Marseille ou Nantes. » (@FR_Conversation).

#InternetDesObjets

L’IoT dans la chaîne d’approvisionnement. Comment la RFID et l’Internet des objets permettent-ils d’intégrer le concept de chaîne d’approvisionnement dans le futur ? L’avenir est certainement prometteur pour la chaîne d’approvisionnement connectée à l’Internet des objets. On s’attend à ce que le secteur explose au cours des prochaines années, passant de 2 milliards d’objets en 2006 à 200 milliards d’ici 2020. Ce sera environ 26 objets intelligents pour chaque être humain sur Terre ! Presque toutes les industries ont bénéficié de l’intégration IoT. Les dispositifs optimisés aident considérablement à augmenter l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement. Selon un rapport d’IDC et de SAP, la plupart des industries seront en mesure d’augmenter de manière mesurable la productivité d’un impressionnant 15 %. Voici comment l’IoT apporte le concept même de la chaîne d’approvisionnement dans le futur. (@iatranshumanism).

#Monnaie

Le Bitcoin va-t-il bientôt devenir incontournable ? Le Bitcoin, il y a ceux qui se l’arrachent et ceux qui ne savent pas ce que c’est. Pourtant, sa valeur a explosé depuis septembre : cette monnaie virtuelle deviendrait-elle incontournable ? (@Monkey_Media).

https://youtu.be/vAhNqm5cjHM

#Internet

La neutralité du net est vitale pour la transformation digitale. Aux États-Unis, on pensait que la question de la neutralité du net avait été réglée en 2015 par décision de la Federal Communications Commission (FCC). C’était sans compter sur la remise en cause de cette décision par l’administration Trump, faisant suite aux dernières déclarations du président de la FCC, par ailleurs reconduit pour 4 ans, qui qualifiait entre autres la neutralité du net « d’erreur ». La FCC a engagé un processus visant à remettre en cause le principe de neutralité du net . Une attaque frontale pour bon nombre d’acteurs, simples utilisateurs ou entreprises de technologies, pour qui la neutralité du net est un principe fondamental d’Internet. (@LesEchos).

#TheseBotsAreMadeForTalking

Chatbots : Pourquoi un tel engouement de la part des entreprises ? Natural Langage Processing, Intelligence Artificielle, Machine Learning, reconnaissance textuelle, vocale, voire visuelle, intégration inter-systèmes… : autant de technologies qui permettent à un Chatbot d’exister et d’être performant dans les missions relationnelles qu’on lui confie, qu’il s’agisse de support client ou de processus métiers plus complexes (stock, achat, RH, Help Desk informatique…). Dans un environnement économique toujours plus exigeant et concurrentiel, la mission des Chatbots est d’apporter réactivité, instantanéité et qualité de services à des utilisateurs aujourd’hui ultra-connectés. De multiples start-ups et de grands acteurs historiques se sont lancés sur ce marché prometteur, mais que pensent réellement les entreprises clientes de ce phénomène encore naissant ? (@ComarketingNews).

#Securite

Face à l’évolution des menaces, la sécurité passe au numérique. Face à une menace atomisée, les technologies numériques se généralisent afin de détecter les signaux faibles, précurseurs d’attaques, freiner et/ou empêcher le passage à l’acte, accélérer la prise de décision et améliorer l’efficacité des interventions. « Beaucoup de produits et services intègrent les technologies numériques, de l’Intelligence artificielle à l’Internet des objets en passantpar le big data et la cybersécurité », souligne Marc Darmon, directeur général adjoint de Thales, en charge des systèmes d’information et de communication sécurisés. Ces logiciels intelligents de reconnaissance faciale, détection de comportement anormal, de traitement de grandes masses de données… sont intégrés dans des caméras de vidéosurveillance, des smartphones sécurisés, des clefs de cryptage, des centres de commandement, des drones. Ils sont déployés dans le monde physique et dans le monde virtuel où les entreprises sont la cible de plus de la moitié des cyberattaques. (@Le_Figaro).

#Cyberguerre

Prochaines guerres ? Dans le cyberespace ! Qui aurait prédit qu’on regretterait un jour la compétition entre les puissances nucléaires ? Pourtant, comme l’écrivent George Perkovich et Ariel E. Levite, les éditeurs du livre collectif, Understanding Cyberconflict, pour tenter de penser la cyberguerre, on est bien obligé de procéder par analogies. La cyberguerre pourrait se révéler aussi dangereuse que le risque nucléaire. Pourquoi ? Parce qu’on avait appris à gérer celui-ci. Pas encore celle-là. Et qu’un cyberconflit, mal maîtrisé, peut déclencher le processus classique d’ascension aux extrêmes. La cyberguerre repose sur l’usage de technologies parfaitement innocentes et pacifiques, celles de l’information et de la communication, l’interconnexion mondiale des réseaux. Dans le cas du numérique et d’internet, c’est la technologie elle-même qui fournit directement des moyens utilisables non seulement pour espionner l’adversaire, mais pour neutraliser ses capacités militaires en désorganisant sévèrement son système de commandement et de contrôle, en rendant ses systèmes de défense inopérants. (@franceculture).

08 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 8 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Media

xLe « machine learning » au service des médias. Google fait les yeux doux aux éditeurs, en leur proposant toutes sortes de solutions technologiques (traductions, résumés automatiques, ciblages, etc.), et notamment du « machine learning ». Ce terme un peu barbare, qui désigne un processus d’intelligence artificielle capable d’apprendre tout seul, est en vogue dans les médias depuis quelque temps. De plus en plus d’éditeurs utilisent de tels outils pour traiter des milliards de données. « Cela fait longtemps que la banque ou l’assurance, par exemple, se servent de ces technologies. C’est plus récent dans les médias, alors que la consommation numérique et à la demande s’est généralisée », souligne Yoann Denée, chief data officer de Prisma Media. . (@LesEchos). Crédit photo : Shutterstock.

#Sport

Comment Facebook entre dans la guerre des droits sportifs Lentement mais sûrement, Facebook conquiert sa place au soleil. Cette semaine, le réseau social a réservé une bonne nouvelle à ses aficionados de football américain. Désormais, tous les matches de la NFL, dont le mythique Super Bowl, auront leurs résumés vidéo diffusés sur la plateforme, et seront disponibles gratuitement. Le contrat signé entre la ligue de football américaine et Facebook offre à la NFL un nouveau relais de croissance alors que ses audiences TV se sont tassées en 2016, d’environ 8% pour la saison régulière, selon le site ESPN. Et l’intérêt est réciproque. Les revenus publicitaires composent 97% du chiffre d’affaires de Facebook. Or les espaces publicitaires sur le fil d’actualité arrivent à saturation. (@LesEchos).

#Transport

Un service de transport par voiture électrique autonome lancé à Rouen dès 2018. Un service de transport à la demande sur routes ouvertes avec des véhicules électriques autonomes fournis par Renault sera lancé au printemps 2018 sur le technopôle du Madrillet à Saint-Etienne-du-Rouvray au sud de l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime). Cette expérimentation de deux ans baptisée « Rouen Normandy Autonomous Lab » a été officialisée le lundi 2 octobre 2017 par les partenaires publics et privés de ce programme représentant un investissement total de 11 millions d’euros : la Métropole Rouen Normandie, la Région Normandie, l’Etat, le groupe Caisse des Dépôts et sa filiale Transdev (dont la filiale TCAR exploite le réseau de transport en commun de l’agglomération rouennaise), le groupe Renault (qui va fournir quatre ZOE électriques équipées des technologies Renault et Transdev) et le groupe Matmut qui a son siège social à Rouen. (@LUsineDigitale).

#Entreprise

Encore trop peu de femmes managers en France. C’est un constat plutôt maussade que vient de dresser l’OCDE à travers son rapport sur les inégalités hommes-femmes dans le travail. L’organisation pour la coopération et le développement économique estime que peu de progrès ont été accomplis dans le monde depuis ces 5 dernières années. La France se distingue de plusieurs manières. Déjà, il y a les différences de rémunérations. Sur ce plan la France se est pas mal située : l’écart de salaire médian, qui est considéré comme plus pertinent dans les comparatifs que le salaire moyen, est passé sous la barre des 10% … Le problème c’est qu’il ne baisse pratiquement plus. Pour autant, elle n’a pas à rougir devant l’Allemagne ou le Royaume Uni où les écarts sont très nettement supérieurs. Ce n’est donc pas sur ce terrain que les signes de discrimination sont les plus manifestes… En revanche, on voit qu’il y un sérieux déficit de femmes-employeurs. Fort peu d’entre elles réussissent à développer leur entreprise : l’OCDE dénombre 7 % de femmes chefs d’entreprise, moitié moins que les hommes. (@franceculture).

Stress, cadences infernales, maladies professionnelles… L’envers du décor d’Amazon. La création de 1 000 emplois en France, c’est toujours une bonne nouvelle, largement relayée. Mais à quel prix pour ses futurs salariés ? Amazon a annoncé, mardi 3 octobre, l’ouverture à l’automne 2018 d’un sixième centre de distribution en France, à Brétigny-sur-Orge (Essonne), et l’embauche de 1 000 CDI à temps plein. Mais entre cadences minutées, troubles musculo-squelettiques et lettres recommandées au moindre fléchissement du salarié, le revers de la médaille est beaucoup moins doré. Franceinfo s’est penché sur les conditions de travail dans les allées du géant de la vente en ligne. (@franceinfo).

#LiensVagabonds

IA (Intelligence Artificielle) et ROI (rentabilité du capital investi) – Le meilleur des mondes selon Google. A retenir cette semaine : – Las Vegas : Facebook et Google ne stoppent pas les fake news ; la faute aux algorithmes disent ils ; ce n’est pas acceptable ; les plateformes doivent se doter d’une autorité morale ; ils ont assez d’argent pour casser la désinformation ; Murdoch est devenu le nouveau héros des médias ; – Le journalisme et la post-vérité ; – Et si les plateformes comme Facebook étaient tout simplement trop grandes pour être régulées ? ; – L’IA au service du journalisme ; – Comment les machines vont récrire le monde. (@Metamedia).

#Youtube

Fusillade de Las Vegas : YouTube accusée de trop mettre en avant les vidéos conspirationnistes. Il y a Squatting slav, qui affirme, dans une vidéo vue 250 000 fois, « démonter le récit officiel » en se filmant face caméra dans la forêt ; TruthUnveiled777, qui pense savoir que la fusillade de Las Vegas n’a jamais eu lieu (250 000 visionnages également) ; ou encore aminutetomidnite, qui voit dans la présence de la pyramide de l’hôtel Louxor, près du site de la fusillade, le signe clair d’un « complot orchestré par les Illuminati – sans aucun doute ! » (30 000 vues)… De nombreux internautes – et parfois même des proches de victimes, se sont vivement indignés contre YouTube à la suite de cette attaque qui a fait 58 morts et plus de 500 blessés, dimanche 1er octobre. En cause, le fait que la plate-forme de partage de vidéos mette en avant, dans ses listes de vidéos, des contenus conspirationnistes à propos de ce massacre, mêlant contenus informatifs et vidéos mettant en doute la véracité des faits. Des critiques qui suivent les reproches faits à Google et Facebook dont les algorithmes ont contribué à diffuser temporairement des informations fausses, quelques heures après l’attaque.  (@Pixelsfrfr).

#WebSummit

Vingt startups composeront la délégation Business France à Lisbonne. 165 pays, 60 000 visiteurs, 1500 startups, 1300 investisseurs… Le Web Summit mérite décidément son titre de plus grande conférence tech européenne. Organisée au Feira Internacional de Lisboa, la 4ème édition promet d’être encore plus importante que les précédentes : des startups du monde entier ont cette année encore été nombreuses à répondre favorablement aux offres commerciales de l’organisateur. Pour se distinguer, certaines n’ont pas hésité à se placer sous le patronage de Business France pour bénéficier du label French Tech. (@bymaddyness).

#IntelligenceArtificielle

Google lance son comité d’éthique. La polémique aura donc porté ses fruits. Quelques mois seulement après la sortie d’Elon Musk sur l’intelligence artificielle, qualifiée de « danger fondamental pour l’existence de la civilisation humaine », le géant mondial Google (Alphabet), très en pointe sur le sujet, a annoncé mardi la création d’un comité d’éthique sur le sujet. Baptisé DeepMind Ethics & Society, ce comité devra permettre d’encadrer et d’accompagner le développement de l’IA, comme l’explique le groupe sur son blog. « En tant que scientifiques qui travaillent sur le sujet, nous avons la responsabilité de mener et de soutenir les recherches sur les conséquences à plus large échelle de notre oeuvre. » Dans un premier temps, le comité de Deepmind sera composé de quatorze membres : huit salariés ainsi que 6 conseillers externes du milieu universitaire, selon Wired UK, parmi lesquels plusieurs professeurs connus dans le secteur de l’intelligence artificielle, comme Jeffrey Sachs, professeur à l’Université Columbia à New York et Nick Bostrom, professeur à Oxford. (@LesEchos).

#Quantique

Microsoft aussi mise sur l’informatique quantique. Il est rare que quelque chose soit trop compliqué pour Bill Gates. La semaine dernière, le fondateur de Microsoft a pourtant admis sa faiblesse: l’informatique quantique. « Je m’y connais en physique et en maths. Mais honnêtement, quand les équipes de Microsoft commencent à me faire une présentation sur l’informatique quantique, c’est comme si je lisais des hiéroglyphes », a-t-il expliqué dans une interview accordée au Wall Street Journal. Bill Gates n’a pas le choix. La semaine dernière, Microsoft a annoncé le lancement d’un nouveau langage de programmation ainsi qu’un simulateur d’informatique quantique. Jusqu’ici discrète sur ce sujet, l’entreprise américaine souhaite médiatiser davantage ses efforts en la matière. «Les trois choses qui vont fonder la technologie de demain seront la réalité mixte, l’intelligence artificielle et l’informatique quantique », a affirmé Satya Nadella, PDG de Microsoft, toujours au Wall Street Journal. (@FigaroTech).

#Espionnage

La NSA perd de nouveau une partie de ses outils d’espionnage. L’étanchéité de la National Security Agency (NSA) américaine est largement perfectible. La plus puissante agence de renseignement électronique du monde s’est de nouveau fait soustraire des outils d’espionnage, pour la troisième fois en moins de quatre ans, a révélé le Wall Street Journal jeudi 5 octobre, avant d’être imité par le Washington Post puis par le New York Times. Selon les quotidiens américains, ces outils – utilisés à la fois pour pénétrer dans des réseaux et y extraire des informations mais également pour protéger les réseaux américains contre les cyberattaques – ont été récupérés en 2015 par des pirates agissant sur ordre du pouvoir russe. Les autorités américaines ont eu connaissance de cette fuite au printemps 2016. (@Pixelsfr).

05 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 5 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Logement

xLogements inoccupés à Paris: Airbnb n’est pas le problème, mais une solution ! Airbnb est accusée de faire partir la population du centre de Paris. Répondant à ces allégations, Emmanuel Marill, le Directeur Général France d’Airbnb, stipule que ce sont les politiques de l’urbanisme qui ont provoqué l’exode des habitants. « En 1954, 214 000 personnes habitaient dans les quatre premiers arrondissements parisiens. En 1999 ils n’étaient plus qu’une centaine de milliers. Vous avez bien lu, en cinquante ans, la population du centre de Paris a diminué de moitié. La faute à Airbnb et à la location meublée touristique ? Ces accusations sont infondées, le coupable, facile. Loin de faire fuir les habitants, Airbnb permet aujourd’hui à des dizaines de milliers de Parisiens de payer leurs charges de vie quotidienne et de logement. » Lire la suite sur le site du (@FigaroVox). Crédits photo : Ludovic Marin / Afp.

#Quartier

« ma-residence.fr » tisse du lien social dans la ville et ses quartiers. Et si on se disait plus qu’un simple bonjour le matin entre voisins, en sortant le matin », explique Charles Berdugo, le fondateur de la plateforme et de l’entreprise éponyme : « ma-residence.fr ». « A l’heure où les rapports humains se délitent et que le sentiment de solitude progresse, les attentes en matière d’amélioration du lien social sont fortes dans notre société ». Convaincu que malgré les comités de quartiers, souvent initiés par les collectivités territoriales, il y avait quelque chose à faire en s’aidant des nouvelles technologies, Charles Berdugo et son équipe lancent une plateforme de partage, facilitant l’échange et l’entraide de proximité. C’est ainsi qu’est né, il y a tout juste dix ans, « ma-residence.fr ». L’idée était simple. Il s’agissait de la lancer auprès de ses voisins, mais aussi des collectivités, associations, commerçants, propriétaires de bien et d’une manière générale tous les acteurs de la vie locale. (@villeintelligente).

#Economie

Les rois du Net à l’assaut du monde physique. « Le logiciel mange le monde », écrivait le célèbre investisseur Marc Andreessen en 2011. Oui, mais il le croque plus facilement quand il est intégré dans des produits physiques qui permettent de démontrer ses prouesses. C’est la conclusion à laquelle aboutissent aujourd’hui quatre des Gafam, Google, Facebook, Amazon et Microsoft, qui ne veulent plus se contenter du monde virtuel mais s’imposer aussi dans le monde physique. Les quatre géants de la côte Ouest adoptent de plus en plus le modèle du premier A de l’acronyme, Apple, qui a fait de l’imbrication entre software et hardware sa marque de fabrique, ne vendant jamais l’un sans l’autre. L’un des plus flagrants exemples de ce revirement est Google. Mercredi 27 septembre, le géant de la recherche en ligne va dévoiler la deuxième génération de Pixel, des smartphones haut de gamme qu’il a lancés il y a un an. Et il a confirmé ses ambitions dans ce domaine à la mi-septembre,  en investissant 1,1 milliard de dollars dans HTC pour faire venir 2.000 de ses ingénieurs et designers sous son toit. (@LesEchos).

TaskRabbit ou l’économie du partage au quotidien. Cette application américaine permet à ses utilisateurs de faire appel à d’autres membres de la communauté pour réaliser des tâches de la vie quotidienne contre rémunération. Aider un voisin à déménager, lui porter ses courses, l’aider à faire des recherches en ligne ou remplir des dossiers administratifs : autant de sources d’emploi longtemps restées insoupçonnées mais qui font le grain des applications « d’entraide » comme TaskRabbit. Lancée en 2008, cette application dite de l’économie de partage a prospéré sur le lit de la crise de l’emploi. Cette nouvelle forme d’emploi alternatif, ou le plus souvent de complément d’emploi, permet à chacun d’arrondir ses fins de mois. C’est une sorte d’« ubérisation » des tâches quotidiennes. (@LeMonde).

#Travail

« Rémunération à la microtâche » : ces Français qui travaillent pour 2,50 euros de l’heure. Via internet, une nouvelle forme de travail à la tâche émerge. Pour arrondir leurs fins de mois, ou en attendant de retrouver un emploi stable, certaines personnes réalisent de petites tâches, pour lesquelles elles sont rémunérées quelques centimes d’euro. (@franceinfo).

#Agriculture

La jeune pousse toulousaine de robotique agricole « Naïo Technologies » vient d’obtenir le Pass French Tech. Ce label national est attribué aux pépites reconnues pour leur croissance et la qualité de leur innovation. Elle pourra donc bénéficier d’un accompagnement privilégié auprès des partenaires économiques. Son ambition est de devenir le leader mondial de la robotique agricole. Lire le blog Tout ce qui buzz sur le site de @France3MidiPy.

#Fiscalite

La Commission européenne a lancé, mercredi 4 octobre, une nouvelle offensive contre les montages fiscaux d’Amazon au Luxembourg et d’Apple en Irlande. Près de trois ans jour pour jour après avoir ouvert une enquête approfondie contre les pratiques fiscales d’Amazon, l’exécutif européen a exigé de l’entreprise américaine qu’elle rembourse 250 millions d’euros aux autorités fiscales luxembourgeoises qui lui ont, selon lui, accordé « des subventions déguisées ». La Commission européenne a aussi décidé de s’attaquer à l’Irlande, qui n’a toujours pas récupéré auprès d’Apple plus de 13 milliards d’euros d’impôts impayés, comme il lui avait été ordonné il y a un peu plus d’un an.  (@LeMonde).

#Estonie

Pourquoi l’Estonie a dix ans d’avance sur les autres pays dans le domaine des technologies du numérique ? « il faut dix-huit minutes pour démarrer une entreprise en ligne et trois minutes pour déposer une déclaration de revenus », peut-on lire sur le site officiel du gouvernement estonien. Ainsi administration, écoles, transports : tout se fait en ligne. Si bien que ce pays balte d’1,3 million d’habitants est qualifié de nation la plus connectée au monde. Depuis la création de la carte E-residency en décembre 2014, toute personne n’ayant pas la nationalité estonienne de bénéficier d’une identité numérique leur permettant d’accéder à des services de création d’entreprise, de services bancaires… « Les seules choses qu’un Estonien ne peut pas faire en ligne, c’est se marier ou divorcer ! » affirme la présidente estonienne Kersti Kaljulaid.

Vendredi 29 septembre, à l’occasion du sommet numérique européen de Tallinn (Estonie), les centres nationaux du numérique de plusieurs États ont annoncé leur projet de mutualiser leurs expertises à travers des « digital squads ». L’objectif : fluidifier les discussions entre les institutions européennes et les écosystèmes numériques propres à chaque pays. (@MashableFR).

#Journalisme

[Etude] Le data journalisme de plus en plus plébiscité par les rédactions. Par Lorraine Poupon, France Télévisions, MédiaLab. « Le data est partout, dans toutes les bouches, vu tant comme une opportunité économique qu’une menace à la vie privée. Les citoyens exercent désormais leur droit d’accès aux GAFA  afin, supposément, d’en reprendre le contrôle. L’époque est à la demande de transparence et à l’open data. Mais ces données, même accessibles, ne sont pas toujours compréhensibles ! C’est le rôle du data journalisme dont le NewsLab de Google tente de clarifier les enjeux dans son étude. La maîtrise du data comme enjeu. Beaucoup évoquent le Big Data sans avoir réellement conscience de la réalité que ce terme recouvre : quantité de données brutes aux formats variées, non structurées au point qu’elles sont inexploitables de manière automatisée. Elles représentent potentiellement une mine d’informations pour celui qui saura l’en extraire. Lire la suite sur le de @MetaMedia.

#Youtube

Les youtubeurs vont pouvoir bénéficier des aides du CNC. Les créateurs de vidéos sur internet, tels les youtubeurs, vont pouvoir bénéficier de financements du CNC, a annoncé mardi le Centre national du Cinéma et de l’image animée. Ce nouveau fonds d’aide sera doté de 2 millions d’euros par an. « L’idée c’est d’aller chercher les nouveaux créateurs là où ils se trouvent. Il est essentiel pour nous de soutenir ces nouvelles écritures qui utilisent de nouveaux formats, de nouveaux codes de réalisation », a indiqué la présidente du CNC Frédérique Bredin, lors d’une présentation. Le CNC, qui souhaite soutenir une centaine de projets par an, a dû imaginer un nouveau mécanisme de soutien, pour répondre aux spécificités de cette production vidéo, « spontanée et sans diffuseur ». Le mécanisme a été mis au point au terme d’une consultation avec une centaine de youtubeurs, lancée il y a un an. « On accompagne un écosystème qu’on est en train d’intégrer à notre exception culturelle », a souligné Julien Neutres, responsable du projet au CNC. (@LExpress).

04 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 4 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Ville


Quel lien peut-il y avoir entre économie numérique et territoire ? Les digitals nomads, en nouvelle élite globalisée, s’installent dans des lieux paradisiaques, y jouissent du faible coût de la vie et d’une liberté économique et parfois fiscale sans égale. Showroomprive, pépite française, s’est établie dans des bassins d’emploi en difficulté et y développe des liens forts. Quel sens le territoire prend-il dans ces deux exemples ? Avec Jonathan Dizdarevic, Coline Rivière, Brieux Férot. Conférence filmée à la Grande Halle de la Villette le 8 juin 2017, pour le Live de Futur en Seine.

Début 2018, une ville miniature sera inaugurée à la cité Descartes à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne). Equipée de multiples capteurs, elle sera placée dans une chambre capable de simuler n’importe quel événement climatique. Baptisée Sense City, cette plateforme de Recherche & Développement unique en Europe doit permettre aux villes d’avancer dans la transition écologique, d’analyser la qualité et la durabilité des réseaux urbains… « L’avantage de cette mini-ville en chambre climatique est de pouvoir mettre des capteurs partout, sans générer d’inconfort ou d’inquiétude », souligne Anne Ruas, chercheuse à l’Ifsttar et coordinatrice du programme.  (@LeMonde).

Le maire de São Paulo a dévoilé sa vision de ville intelligente pour la plus grande ville d’Amérique du Sud. Elle inclut la numérisation de la prestation des services publics et l’amélioration de la sécurité publique via l’utilisation de la technologie. « Nous voulons faire de São Paulo une capitale mondiale, et non une province, et cela inclut d’en faire une ville numérique », a-t-il déclaré. « La première tâche pour y parvenir consiste à réduire la bureaucratie. La prestation des services publics sera totalement numérique : vous ne verrez plus aucun papier, timbre et tout le reste », a promis le maire, ajoutant que les services aux citoyens seront entièrement en ligne d’ici décembre 2018. « Les personnes n’auront plus besoin d’être là physiquement pour demander toutes sortes de services, car elles pourront demander ce dont elles ont besoin via leur ordinateur ou leur smartphone. » (@zdnetfr).

#Logement

Entre Airbnb et Paris, la fête des voisins est finie. Qu’il semble loin ce mois de février 2015. Dans le froid parisien, mais sous la chaleur des dorures de l’Hôtel de Ville, Paris accueillait le fondateur d’Airbnb, le New-Yorkais Brian Chesky. Une première visite officielle dans la capitale pour ce trentenaire dont la start-up est aujourd’hui valorisée plus de 30 milliards de dollars. Et un signe fort pour l’entreprise dont le marché parisien est rapidement devenu la première destination mondiale en nombre de voyageurs. Depuis Paris est bien décidée à faire régner l’ordre sur ses terres et surtout à faire respecter la réglementation sur le marché du logement locatif saisonnier qui limite à 120 nuitées par an la location. A partir de lundi 2 octobre, les propriétaires de logement souhaitant louer leur appartement sont invités à s’enregistrer à la Mairie puis à communiquer leur numéro à la plateforme. Une démarche volontaire dans un premier temps, mais qui deviendra obligatoire à compter du 1er décembre, ce qui devrait limiter les abus. (@LExpress).

#Transport

Conquête de Mars en 2022, Paris-New York en 30 minutes : les nouveaux objectifs d’Elon Musk. Elon Musk n’est pas un entrepreneur comme les autres. Le milliardaire d’origine sud-africaine soigne autant sa communication que les multiples projets sur lesquels il planche. Tesla, Neuralink, Boring : autant de « révolutions » lancées par celui que certains n’hésitent pas à qualifier d’Iron Man en vrai. Ces dernières semaines, c’est Space X, l’entreprise qui a pour objectif de donner un coup d’accélérateur aux voyages spatiaux, qui bénéficie de la com maîtrisée d’Elon Musk. Les entrepreneurs de la Silicon Valley ont plusieurs mantra, et parmi eux, celui que l’on pourrait résumer ainsi : « c’est en échouant qu’on finit par réussir ». Il y a quelques semaines, Elon Musk jouait des échecs de ses fusées Space X dans une vidéo mise en ligne sur son compte Instagram. Pourtant, les réussites de Space X sont nombreuses. Le 30 mars 2017, une fusée déjà utilisée était renvoyée dans l’espace pour la première fois. Fin août, les combinaisons spatiales de Space X étaient révélées. (@usbeketrica).

#Incubateur

Inauguré jeudi 28 septembre dans les environs d’Aix-en-Provence, The.Camp est un campus nouvelle génération, pensé pour que les entreprises mais aussi les startups, étudiants et experts puissent travailler ensemble sur la technologie et la « ville de demain ». Imaginé par Fréderic Chevalier, entrepreneur de la région PACA décédé dans un accident de moto en juillet, définit ainsi ce nouveau lieu : « La ville est devenue l’écosystème dominant de l’humanité et nous pose des défis de taille et de conséquences vitales ! La complexité, la variété et l’interdépendance des questions écologiques, scientifiques ou sociétales que cela soulève les rendent inaccessibles à une réflexion isolée. Les réponses que nous apportons ne peuvent être que collaboratives. ». Tarik Ghezali, entrepreneur social qui participe au projet, explique pour sa part : « The Camp peut s’affirmer comme un lieu où l’on fabrique et met en scène de nouveaux imaginaires pour se projeter dans l’avenir. Aujourd’hui, la Silicon Valley nous propose une vision ultratechniciste et post-humaine du futur. The Camp peut proposer une vision bien plus humaniste, propre à la tradition européenne ».

Le pitch start-up. The Camp, une Station F provençale. Antoine Meunier, chargé de la communication de The Camp, est l’invité du Pitch Start Up : « The Camp est un camp de base pour explorer le futur. Cela ressemble en partie à Station F mais il n’y pas que des start up. On y trouve aussi un fablab, un laboratoire urbain pour travailler en lien avec les collectivités locales, des formations pour les cadres du privé et du public, etc. Tout cela dans un espace accueillant, en Provence, avec une offre d’hébergement. » (@franceinfo).

#Cryptomonnaie

Le buzz des Etats-Unis : Goldman Sachs envisage de se lancer dans le bitcoin. Alors que la plupart des grandes banques de Wall Street ont peur des cryptomonnaies, Goldman Sachs, fidèle à sa réputation de preneur de risque, envisage de se lancer dans le courtage de bitcoin, cette monnaie virtuelle fort controversée. «Pour répondre à la demande de nos clients qui s’intéressent aux monnaies virtuelles, nous réfléchissons à ce que nous pourrions développer», a indiqué un porte-parole. Selon le «Wall Street Journal» , qui a révélé l’information, Goldman pourrait encore faire machine arrière, mais la banque envisage sérieusement de créer une équipe de traders dédiés aux cryptomonnaies. Le bitcoin est une monnaie numérique qui fonctionne de façon décentralisée, reposant sur un réseau d’ordinateurs, plutôt que sous la supervision d’une banque centrale. Les utilisateurs, qui peuvent conserver leur anonymat, peuvent l’échanger directement, sans passer par une banque. (@LesEchos).

#DataCenter

Alibaba va étendre son cloud mondial avec quatre nouveaux datacenters d’ici 2018. Alibaba poursuit sa course mondiale dans le cloud public d’infrastructure. Sa division Aliyun (ou AliCloud), le pendant d’Amazon Web Services chez Amazon, se prépare à ouvrir quatre nouveaux datacenters hors de Chine : un en Malaisie avant la fin 2017, puis trois d’ici mars 2018 en Indonésie, en Inde et en Europe. Son infrastructure d’informatique à la demande sera ainsi étendue à 18 sites dans le monde, dont 12 hors de l’Empire du milieu (Hong Kong compris). Le groupe de Jack Ma est présent dans le cloud public depuis 2009 avec des services d’infrastructure à la demande comparables à ceux d’Amazon Web Services, la référence absolue sur le marché. (@LUsineDigitale).

#Presse

Google veut aider la presse en limitant l’accès gratuit aux articles. Accusé de piller le contenu des médias, Google va proposer de nouveaux outils aux éditeurs de presse pour les aider à gagner des abonnés, notamment en leur permettant de réduire le nombre d’articles en accès gratuit, a-il- annoncé lundi 2 octobre. Google va leur permettre de choisir le nombre d’articles en accès gratuit, un « échantillonnage flexible », qui remplace donc le système en place jusqu’ici, qui exigeait des éditeurs, pour les référencer, un minimum de trois articles gratuits par jour avant de diriger le lecteur vers un portail d’abonnement. « Même si les études montrent que les gens sont de plus en plus habitués à payer pour accéder à l’information, le processus, parfois pénible, de souscrire un abonnement peut rebuter. Ce n’est pas bon pour les utilisateurs, ni pour les éditeurs de presse pour lesquels les abonnements sont une source croissante de revenus », écrit le géant technologique lundi sur son blog officiel, ajoutant avoir « discuté avec des éditeurs », comme le New York Times ou le Financial Times, pour régler ces problèmes. (@latribune).

#Mobilite

Les Français font plus de recherches Google sur mobile que sur ordinateur. Pour la première fois, les recherches sur téléphone portable ont dépassé en France les requêtes sur ordinateur en France, a annoncé Google. C’était déjà le cas aux États-Unis depuis deux ans. En France, ce renversement de tendance s’est effectué au mois d’août. L’occasion pour le moteur de recherche américain de communiquer de nouveau sur les efforts nécessaires pour améliorer l’accès des sites sur mobile, un sujet qu’il défend depuis plusieurs années face aux professionnels du Web. « C’est l’occasion de souligner à nouveau l’importance du mobile et de conseiller l’industrie pour bien saisir cette opportunité : notamment en termes de vitesse », a ajouté Jalil Chikhi, responsable notamment des secteurs finance et assurance chez Google France. D’après le moteur de recherche, la moitié des utilisateurs sont susceptibles d’abandonner leur visite mobile si la page prend plus de 3 secondes à se charger. La vitesse de chargement d’un site mobile est en moyenne de 9 secondes en Europe et au Proche-Orient. (@FigaroTech).

 

21 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 21 juillet 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#MediaSocial

xSeriously, L’Outil Pour Renouer Le Dialogue Avec Les Trolls. « Après seulement sept échanges, les gens commencent à se traiter de nazis », indique Guillaume Buffet, ancien président et membre du conseil d’administration de Renaissance Numérique. Le think tank a travaillé deux ans à la mise au point d’une méthode pour désamorcer les conversations haineuses ou complotistes sur Internet et les réseaux sociaux. Lancé le 10 juillet, la plate-forme Seriously.ong permet de générer contre-arguments, attitudes à adopter et exemples à fournir. Mais attention, précise Guillaume Buffet, porteur du projet, « c’est tout sauf le robot pour désamorcer la haine. C’est un support au service du dialogue que les internautes peuvent utiliser pour répondre avec leurs propres mots ». (@forbes_fr). Sur internet, le troll pollue toute tentative de conversation : « après sept échanges, les gens commencent à se traiter de nazis ». Crédit image : Les trolls | Getty Images.

#Chatbot

Vous allez de plus en plus parler à un robot sur Internet mais c’est une bonne nouvelle. Issu de la contraction des mots « chat » (discussion) et « bot » (robot), un chatbot est un agent conversationnel intelligent, un robot logiciel capable d’interagir avec des humains en langage naturel, via un service de messagerie hébergé sur un site web ou sur les réseaux sociaux. Grâce aux nombreuses questions et réponses prédéfinies en amont par l’humain, le robot est en mesure de répondre à une demande de manière automatisée en seulement quelques secondes. Et les chatbots font leur chemin. Les avancées de l’intelligence artificielle ne leur permettent pas encore de réellement réfléchir, analyser et apprendre, mais les dotent néanmoins d’une compréhension du langage naturel et d’une interprétation suffisamment fine des requêtes pour que les utilisateurs les plébiscitent. Ce n’est ainsi pas un hasard si, depuis avril 2016 et l’annonce de l’ouverture de Facebook Messenger aux agents conversationnels, plus de 100.000 chatbots ont été lancés sur la messagerie instantanée du réseau social; ni si 80% des entreprises envisagent d’ores et déjà de confier à un chatbot leurs interactions clients d’ici à 2020; ou encore si 56% des Français estiment que les chatbots vont contribuer à simplifier leur vie. (@LeHuffPost).

#Publicite

La réalité virtuelle dans la pub : des outils nouveaux pour déclencher l’acte d’achat. Selon certaines estimations, la réalité virtuelle (VR) représentera un marché de 162 milliards de dollars (142 milliards d’euros) d’ici 2020. Seule la moitié de cette somme devrait provenir des ventes de matériel : le reste sera issu des logiciels, contenus et services. Les publicitaires ne peuvent pas se permettre de passer à côté, non seulement de l’importance du marché, mais surtout du potentiel d’influence unique que possède la VR sur nos choix et notre comportement. Si ce potentiel existe, c’est grâce au phénomène appelé sentiment de présence : la réalité virtuelle nous donne la perception d’être réellement, physiquement présent à l’intérieur de la scène qui se joue dans notre casque. Aux côtés du sentiment de présence, une foule d’autres facteurs psychologiques entrent en jeu. Des chercheurs du Virtual Human Interaction Lab à l’Université de Stanford (Californie) étudient, depuis des années, les effets de la VR sur le comportement. Leurs recherches ont produit des résultats impressionnants. Le plus remarquable est peut-être la découverte que notre apparence dans la réalité virtuelle peut changer notre comportement dans le « monde réel ». Ils ont découvert, par exemple, que le fait d’être vieilli dans la VR pouvait nous faire réfléchir à notre futur, et donc nous pousser à dépenser moins et épargner plus. D’autres études ont montré qu’une perte de poids virtuelle nous incitait à manger moins et à faire plus d’exercice, et pouvait nous rendre plus confiants en nous et plus sociables. Or, l’un des principaux objectifs de la publicité est d’influencer les comportements d’achat. La réalité virtuelle lui offre donc des possibilités encore plus larges que les médias traditionnels. C’est presque comme si un VRP était incorporé dans chaque ordinateur. (@FR_Conversation).

#Alimentation

Tout savoir de son alimentation grâce à la réalité augmentée. Savoir ce que l’on mange exactement est une préoccupation pour nombre de nos concitoyens. Ceux qui suivent un régime alimentaire bien sûr, mais aussi ceux qui font attention à leur hygiène de vie, ceux qui ont des allergies alimentaires ou bien encore ceux qui veulent tout savoir de ce qu’ils consomment. La réalité augmentée pourrait, dans un futur proche, nous offrir aisément toutes ces informations. Démonstration avec cette expérience. Le YouTubeur napkinmoments a récemment mis en ligne une vidéo d’une petite application qu’il a réalisé en réalité augmentée avec ARKit. Dans cette vidéo, il a placé une banane sur sa table. En pointant son iPhone vers le fruit, celui-ci reconnait qu’il s’agit d’une banane et donne un certain nombre d’informations nutritives sur le produit. Apparaissent, dans des bulles, les vitamines et minéraux que l’on trouve dans le produit, le nombre de calories, de sucres, de graisses, etc. (@rvfrance).

#Sante

Sur internet, ce médecin soulage ses collègues du poids de leur quotidien. Entre deux consultations dans son cabinet de généraliste, Baptiste Beaulieu écrit des livres, des posts de blog, et tourne quelques vidéos. « Ah vous tombez bien, il fallait que je raconte ça à quelqu’un. Là, je suis en train de m’énerver tout seul. » A peine a-t-il décroché le téléphone que déjà l’homme qui se cache derrière le pseudonyme « Baptiste Beaulieu » vocifère. Aujourd’hui, c’est un patient qui a été lourdement discriminé par son employeur parce qu’il est séropositif. Hier et demain, ce sera autre chose. Autre chose, parce que c’est comme ça qu’est le milieu médical. « Lourd ». « Difficile ». Ce qui a changé, c’est que depuis novembre 2012, le généraliste en parle ouvertement. Blog, livres, vidéos: sur tous les supports, le succès est au rendez-vous et les lecteurs se comptent par centaines de milliers. « Je croyais faire le plus beau métier du monde, j’ai pris une claque ». (@LExpress).

#Festival

West Web Festival, le festival rock du digital. Web, Business & Music. La quatrième édition du West Web Festival de l’accélérateur et du fonds West Web Valley s’est tenue à la mi-juillet à Carhaix près de Brest. Co-fondé par Charles Cabillic, Sébastien Le Corfec et Ronan Le Moal, l’événement a une nouvelle fois rempli ses ambitions: des conférences mélangées à une programmation musicale très riche. En effet, le festival a noué depuis 4 ans un partenariat avec les Vieilles Charrues où les festivaliers se retrouvent à la fin de la journée. Cette année, ils ont pu assister aux concerts de Phoenix, Justice ou encore Kungs. Au son de Born to be wild de Steppenwolf, les speakers se sont succédés sur la scène. La thématique de cette quatrième édition était les «Les entreprises traditionnelles qui prennent le virage du numérique». La première journée a débuté avec Michel Edouard Leclerc venu débattre de l’importance du digital dans son groupe et plus largement dans la grande distribution. A noter que le chiffre d’affaires du drive des magasins Leclerc s’élève à 2 600 milliards d’euros. (@frenchweb). A lire aussi : Frigo Magic, lauréat de la Startup Battle du West Web Festival 2017 (@bymaddyness).

#Paiement

Le paiement par mobile remplacera-t-il bientôt l’argent liquide ? Depuis des années, les économistes sont nombreux à annoncer la transition des pays scandinaves vers une société sans billets ni pièces. Au fur et à mesure, les espèces ont disparu du portefeuille des Suédois ou des Danois, remplacés par des cartes bancaires jugés moins chères et plus pratiques. En Suède, les consommateurs utilisent les cartes trois fois plus souvent que les autres Européens, et certains commerçants ou systèmes de transports ont éliminé l’option cash. Le Danemark constate également un pourcentage très bas d’espèces en circulation, tandis que les pièces et les billets ont représenté un cinquième de l’ensemble des transactions monétaires en 2015. (@LExpress).

#ObjetConnecte

Google ressuscite ses Glass. Portées disparues depuis près de trois ans, les Google Glass font leur retour. Mardi 18 juillet, le moteur de recherche a dévoilé une deuxième version de ses lunettes connectées. Avec un changement majeur: elles sont désormais exclusivement destinées aux entreprises. « Nous constatons des développements incroyables dans le monde du travail », assure Jay Kothari, le nouveau responsable du projet. « Plus de cinquante sociétés les utilisent pour travailler plus vite et plus facilement », poursuit-il. Le nouveau modèle ressemble fortement au premier. Mais il est désormais possible de l’accrocher sur des lunettes de vue ou de sécurité. Google assure aussi qu’il est plus léger et confortable que son prédécesseur. Les autres améliorations sont techniques: processeur plus performant, durée de vie de la batterie allongée, résolution plus importante de la caméra et meilleure connexion au Wi-Fi. L’appareil est commercialisé par un réseau de partenaires. Son prix peut ainsi varier en fonction des logiciels et services inclus.

#Sport

Le Tour de France, cette course à l’innovation technologique. L’un a mis 196 jours pour parcourir 127 millions de kilomètres dans l’espace ; plus terre à terre, les autres vont mettre trois semaines pour couvrir 3.540 kilomètres sur les routes. Mais Thomas Pesquet et certains coureurs cyclistes du Tour de France ont un point commun : les capsules e-Celsius, mises au point par la PME caennaise BodyCap. Ces gélules connectées, miniaturisées, sont ingérées par une partie du peloton, dont certains coureurs de l’équipe française de la FDJ (Thibault Pinot, Arnaud Démare). « On s’en sert en course et lors des entraînements. Cela permet de connaître la température centrale du corps afin de mesurer précisément les réactions des coureurs à la chaleur et les phénomènes de surchauffe ou de déshydratation », explique Frédéric Grappe, responsable de la performance à la FDJ. Est-ce la nouvelle innovation technologique qui va s’imposer dans le cyclisme professionnel, à l’instar de l’oreillette introduite par Motorola (alors sponsor d’équipe) dès 1992 pour mettre en contact coureurs et directeur sportif, et qui s’est ensuite démocratisée dans le peloton ? Ces gélules font, en tout cas, partie des pistes testées par les équipes pro. Car si le Tour de France est avant tout une épreuve d’endurance, le cyclisme est aussi une course à la technologie – et le vélo l’un des sports les plus connectés qui soient. Depuis des années, les capteurs en tout genre sont le fer de lance de l’arsenal technologique des équipes pour optimiser les performances de leurs coureurs. (@LesEchos).

#Prevention

Des robots-bateaux autonomes voguent désormais en Chine pour empêcher les noyades. Depuis l’hiver dernier, des robots aux airs de bateaux arpentent les eaux d’un grand lac chinois particulièrement dangereux pour les nageurs. Dans le lac Tian’e, à Hefei, dans l’est de la Chine, ces véhicules maritimes autonomes embarquent GPS, caméras ainsi que capteurs acoustiques et infrarouges avant d’être mis à l’eau. Objectif : assister les secours dans ce lieu très touristique, qui accueille des centaines de personnes lors de périodes estivales. L’année dernière, 15 personnes se sont noyées dans le lac Tian’e, selon l’agence de presse China Daily. Depuis l’inauguration du lac en 2004, 66 personnes y ont trouvé la mort. Ces nouveaux robots parcourent le lac depuis le 3 juillet dernier et seront accompagnés de vingt capteurs optiques et infrarouges, installés aux abords du lac, pour mener à bien leur mission. Un émetteur radio a également été installé le long des rives pour quadriller ce secteur de 70 hectares. Les véhicules sont ainsi capables d’alerter les nageurs qui s’approchent des zones dangereuses et de transmettre leur localisation aux sauveteurs. (@MashableFR).

#Cyberattaque

Une cyberattaque mondiale coûterait autant que l’ouragan Sandy. Une cyberattaque mondiale pourrait engendrer en moyenne des pertes économiques de 53 milliards de dollars (46 milliards d’euros), un chiffre équivalent au coût des dégâts provoqués par l’ouragan Sandy aux Etats-Unis en 2012, selon une étude publiée lundi par le marché britannique de l’assurance Lloyd’s of London. Cette étude, coréalisée par le cabinet Cyence, s’est intéressée aux potentielles pertes économiques que provoqueraient le piratage d’un fournisseur de services de cloud (informatique dématérialisée) et des cybertattaques des systèmes d’exploitation des ordinateurs d’entreprises. Les assureurs cherchent à estimer leur exposition à d’éventuelles pertes liées à des cyberattaques car, comme le révèle l’étude, en dépit de l’essor de la demande en cyberassurance, les montants couverts restent largement insuffisants. Le déficit d’assurance se chiffrant en dizaines de milliards de dollars. « Parce que le cyber est virtuel, il est vraiment difficile de comprendre comment une cyberattaque pourrait faire boule de neige », a déclaré à Reuters Inga Beale, directrice générale de Lloyd’s of London. (@latribune).

#Hoax

Non, « Jayden K Smith » ne va pas pirater votre compte Facebook. Un message circule actuellement sur Facebook, mettant en garde contre un pirate informatique. Sauf que celui-ci n’existe pas. Il ne vous avait pas envoyé de message depuis dix ans, mais voici qu’un vieux copain du lycée vous recontacte. Son message a beau être plein de fautes d’orthographe, vous comprenez qu’il vous met en garde contre un certain « Jayden K. Smith ». Si vous avez le malheur de l’accepter en ami, ou si une personne de votre liste de contacts le fait, il vous piratera. Bonne nouvelle: ceci n’est qu’une vaste blague et vous ne risquez a priori pas grand-chose. En tout cas, par ce biais-là. (@LExpress).

16 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 16 mai 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Presidentielle2017

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Nicolas Vanderbiest : « Sur les réseaux sociaux, 2017 a été la campagne du faux ». Fake news, astroturfing, #MacronLeaks… Quel bilan tirer de la campagne présidentielle sur les réseaux sociaux ? Les influences étrangères ont-elles été aussi prégnantes qu’annoncées ? Comment les médias traditionnels ont-ils réagi ? Et les équipes politiques ? Le site @RslnMag s’est entretenu avec Nicolas Vanderbiest, chercheur spécialisé dans les phénomènes d’influence sur les réseaux sociaux et animateur du blog Reputatio Lab. A la question « Que retiendrez-vous de cette campagne 2017 ? », la réponse fut : « Clairement, 2017 a été la campagne du faux : on n’a pas parlé d’idées sur les réseaux, on a simplement cherché à dézinguer les candidats adverses. » Crédit image : Ricardo Gomez Angel via Skuawk CC0

#CyberAttaque

Pourquoi la NSA est (un peu) responsable de la cyberattaque mondiale.  Il a ralenti le fonctionnement des hôpitaux britanniques, mis à l’arrêt l’usine de Renault de Sandouville (Seine-Maritime) et perturbé les installations de l’opérateur espagnol Telefonica. Le logiciel malveillant Wannacry, qui verrouille les fichiers de l’ordinateur sur lequel il s’installe et force l’utilisateur à payer une rançon pour y avoir de nouveau accès, a fait au moins 200 000 victimes depuis le début de sa propagation, vendredi 12 mai. « Tout, dans le scénario présent, fait penser à une attaque criminelle » et non étatique, estime dans les colonnes du Monde Guillaume Poupard, directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information rattachée à Matignon. Mais depuis le début de la propagation de Wannacry, la NSA américaine est pointée du doigt par certains experts. Franceinfo vous explique les raisons des critiques.  (@franceinfo).

Les « leçons de la cyberattaque » vues par un dirigeant de Microsoft. « Le 14 mars, Microsoft avait publié une mise à jour de sécurité pour corriger cette vulnérabilité et protéger nos clients ». Dimanche 14 mai, en pleine cyber-tempête, l’un des responsables du service juridique du géant américain de l’informatique, a publié une note de blog dans laquelle il tire « les leçons de la cyberattaque ». « Le logiciel malveillant s’est rapidement répandu, d’abord au Royaume-Uni et en Espagne, indique Brad Smith, précisant que les exploits du programme WannaCrypt sont consécutifs d’éléments volés à la NSA aux Etats-Unis ». (@LExpress). A lire aussi : Le rançongiciel WannaCry ravive le débat sur les failles de sécurité.  (@Pixelsfr).

Et si la Corée du Nord avait piloté la cyberattaque mondiale ? Tout en précisant qu’il faudra probablement plusieurs semaines avant de remonter à la source exacte de la cyberattaque qui a frappé, depuis la semaine dernière, plus de 300.000 ordinateurs dans 150 pays , de plus en plus d’analystes disent avoir retrouvé, ces dernières heures, dans le virus « WannaCry » des éléments de signature des pirates informatiques liés au régime de Pyongyang. Des experts des sociétés de sécurité informatique Symantec and Kaspersky Lab ont ainsi identifié dans le virus activé vendredi dernier des lignes de code déjà repérées dans les programmes conçus par le « Lazarus Group », qui est lié par plusieurs agences de renseignement au régime nord-coréen. (@LesEchos).

#Piratage

Disney victime de chantage de la part de pirates informatiques. Le dernier volet des Pirates a-t-il été piraté ? Selon The Hollywood Reporter, des hackers  affiment avoir réussi à voler un film inédit à Walt Disney. Ce qu’a confirmé le PDG de la firme américaine Bob Iger, lundi 15 mai, tout en refusant de révéler le nom du film en question. Le site spécialisé Deadline (en anglais) croit savoir que le film « piraté » serait le nouveau volet de la saga des Pirates des Caraïbes, La Vengeance de Salazar. Sa sortie sur les grands écrans est prévue le 26 mai. D’autres sources évoquent de leur côté les nouvelles aventures de Flash McQueen, le célèbre personnage de Pixar, dont la sortie est programmée en juin. (@franceinfo).

#IntelligenceArtificielle

« Peut-on benchmarker l’intelligence artificielle ? ». L’intelligence artificielle est l’un des grands sujets technologiques à la mode depuis 2016. L’année avait démarré sur les chapeaux de roue avec la victoire de Google DeepMind AlphaGo sur le champion mondial du jeu de Go. Les investissements dans les startups de l’IA ont connu un pic en 2015 et 2016. L’intelligence artificielle a même remplacé la mobilité dans les priorités des DSI, selon les grands cabinets d’analystes. On est passé du mobile first à l’IA first. Les analystes envoient un message d’urgence vers les grandes entreprises, les enjoignant d’intégrer fissa l’IA dans leur stratégie, sous peine de se voir disrupter par d’autres et de devenir obsolètes. Ce n’est plus de l’uberisation, symbole de nouvelles formes d’intermédiation, mais le remplacement par des services qui ont moins besoin de salariés pour fonctionner. (@olivez)

Le talon d’Achille de l’intelligence artificielle.  lls sont à l’origine des dernières avancées les plus spectaculaires de l’intelligence artificielle, qu’il s’agisse d’analyse d’images, de reconnaissance vocale ou de traduction. On les appelle les réseaux de neurones profonds, mais ce sont en fait des algorithmes qui permettent aux machines d’apprendre par elles-mêmes – le fameux « machine learning ». Le problème, c’est que personne, pas même leurs concepteurs, n’est en mesure d’analyser par quel raisonnement ils arrivent à de si bons résultats. Les spécialistes de l’IA appellent cela « l’effet boîte noire ». Rien à voir avec les boîtes noires de l’aéronautique ou de l’automobile. C’est même tout le contraire : au lieu de donner accès facilement aux données qu’ils contiennent, les réseaux de neurones sont fondamentalement inaccessibles. On connaît les données qui y entrent, on connaît celles qui en sortent, mais entre les deux… mystère. « Pour entraîner un réseau de neurones, on va lui donner une multitude d’exemples, et en fonction de la différence entre le résultat obtenu et le résultat attendu, le système va mettre à jour ses coefficients », explique Gérard Berry, informaticien et professeur au Collège de France. Résultat : « Dans un programme informatique classique, si on connaît le code, on est capable de savoir ce qui se passe et de prévoir le résultat. Avec les réseaux profonds, on ne sait pas ce qui se passe : quand un algorithme donne une réponse, c’est comme ça. » (@LesEchos).

#RealiteVirtuelle

« The Enemy », première exposition en réalité virtuelle. L’exposition de Karim Ben Khelifa « The Enemy » est à découvrir du 18 mai au 4 juin à l’Institut du monde arabe à Paris. Le photographe de guerre propose de découvrir des clichés pris sur le terrain depuis 15 ans, en réalité virtuelle. Une première mondiale. « Moi ça a été mon expérience de correspondant de guerre. Ça a été des rencontres avec des gens qui effectivement étaient emmenés dans des histoires atroces, mais qui en même temps gardaient toujours une part d’humanité« , raconte Karim Ben Khelifa. Après 15 ans de photoreportage, Karim Ben Khelifa nous emmène à la rencontre de combattants en Israël, Palestine, Congo et Salvador, en face à face virtuel. « Mon idée était de faire quelque chose qui soit le plus proche d’une rencontre réelle », explique le photographe à @franceinfo.

Les chiffres décevants de la réalité virtuelle font douter les pros du jeu vidéo. « Personnellement, je n’y crois plus », reconnaît Jean-Yves Lapasset, de SEGA Europe. Au sein de l’industrie du jeu vidéo, dont une partie était réunie, du mercredi 10 au vendredi 12 mai, au Videogames Economics Forum d’Angoulême, le regard sur la réalité virtuelle est de plus en plus critique. Cinq ans après le spectaculaire financement du casque Oculus Rift sur Kickstarter, les indicateurs sont à l’orange, et les orientations des principaux constructeurs plutôt contradictoires. (@Pixelsfr).

Un jour la NASA colonisera Mars, et ce sera grâce à la réalité virtuelle. Lors d’une des sessions qui parsèment la GTC, conférence du fabricant de puce Nvidia, un représentant de la NASA a décrit le rôle primordial de la réalité virtuelle dans la préparation des astronautes et également l’adoption de l’impression 3D. (@01net).

#Ville

Carlo Ratti : « Nos villes sont de plus en plus contrôlées par des algorithmes ». Comment concilier respect de la vie privée et open data dans les villes intelligentes ? La sécurité des réseaux est-elle une utopie ? En quoi la prise de décision décentralisée est-elle importante ? Pour répondre à ces question, nous sommes allés à la rencontre de Carlo Ratti, spécialiste reconnu du sujet et qui, au sein de son laboratoire du MIT ou de son cabinet d’architecte, met au point des projets concrets de supermarchés du futur, d’égouts connectés ou encore de bâtiments intelligents. (@RslnMag).

#Transport

Avec Lyft, Google tisse sa toile dans la voiture autonome. Travis Kalanick n’avait pas besoin de ça. Englué depuis des lunes dans une marée de problèmes en tout genre, le patron-fondateur d’Uber a désormais la joie de voir deux de ses plus grands concurrents nouer une alliance dans le véhicule autonome, son ambition du moment : Lyft, son alter ego américain, s’est entendu avec Waymo, anciennement Google Car, afin de liguer leurs efforts en matière de véhicule autonome et tenter d’ubériser Uber. Pour l’heure, les nouveaux associés n’ont détaillé ni le calendrier envisagé ni leur programme commun. (@LesEchos).

#Cinema

Netflix et le festival de Cannes : la polémique en cinq actes. Netflix bouscule le festival de Cannes. Alors que la 70e édition s’ouvrira mercredi 17 mai, la plateforme américaine a obligé le festival à modifier son règlement. Netflix a deux films en compétition et une politique qui veut que ses films soient diffusés en ligne le même jour que leur sortie en salles. Mais la volonté du site de streaming se heurte à la règlementation française. @Franceinfo vous explique cette polémique. A lire aussi : Netflix appelle les festivals de cinéma (comme Cannes) à « changer » leur règle (@LExpress).

23 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 23 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#RealiteVirtuelle

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Laval Virtual 2017 : le village français de la réalité virtuelle expose ses ambitions mondiales.  Le salon Laval Virtual, basé dans la ville éponyme de Laval en Mayenne (Pays de la Loire), en est à sa 19e édition. Il se tient du 22 au 26 mars 2017, avec trois journées professionnelles suivies d’un week-end ouvert au grand public. S’il est depuis des années le rendez-vous de l’industrie de la réalité virtuelle en France, l’évènement impressionne surtout par sa résilience et sa pérennité. Car le secteur de la réalité virtuelle (et augmentée) n’a en 2017 plus grand-chose à voir avec ce qu’il était en 2010. Avec l’arrivée des casques grand public est né un marché bien différent de celui des Cave (des salles immersives lourdement équipées de projecteurs et d’écrans coûteux) dédiées à l’industrie lourde. Et ce marché est en retour animé par de tout autres acteurs. Surtout, avec une démocratisation massive de ces technologies et un intérêt économique multiplié au centuple, les évènements ont fleuri partout dans le monde. Il y en a désormais des dizaines aux Etats-Unis, en Europe et en Chine. Mais, comme les Gaulois d’Astérix, le petit village de Laval résiste. Contrairement à eux, cependant, il s’est adapté, transformé. Laval Virtual 2017 est bien différent de Laval Virtual 2014. Les casques y sont désormais omniprésents et les noms des exposants n’y sont plus les mêmes. HTC y était présent avec le Vive en 2016, tout comme Unity, qui avait emmené 4 start-up. Ils ont rempilé cette année, et Unity a 20 pépites dans son espace. (@LUsineDigitale).

Au Laval Virtuel, la Chine se fait une place de choix. La Chine s’impose dans la réalité virtuelle et la réalité augmentée. Cette année, le district de Laoshan (Shandong) est l’invité d’honneur de l’édition 2017 du Laval Virtual. « La Chine a compris l’intérêt du marché de la réalité virtuelle : elle investit en masse dans ce secteur et accompagne fortement ses entreprises », explique Maud Oukaltoum, responsable marketing et commerciale du Laval Virtual. Pour les organisateurs de cet événement, la Chine est devenue un acteur « incontournable du marché ». Des ambassadeurs d’un mouvement de fond : en septembre 2016, des entreprises, instituts de recherche et les pouvoirs publics ont créé l’Alliance de l’industrie de la réalité virtuelle. Elle doit permettre « renforcer le développement de l’écosystème de la réalité virtuelle en Chine en favorisant l’innovation technologique », explique cette association sur son site internet. (@usinenouvelle).

#intelligenceArtificielle

Des crédits réels pour l’intelligence artificielle. «L’intelligence artificielle est le sujet du moment dans la tech. Il était temps que la France se dote d’une stratégie visible sur le sujet.» L’investisseur en capital-risque qui parle en ces termes, d’ordinaire sceptique sur les initiatives venues du sommet de l’Etat, sera-t-il satisfait par le plan que le gouvernement a monté en deux mois ? Lancé le 20 janvier dernier par l’ex-secrétaire d’Etat chargée du Numérique, Axelle Lemaire, et son homologue de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Thierry Mandon, le rapport «France IA» remis mardi à François Hollande par le robot de services à la personnes Leenby – développé par la PME limousine Cybedroïd – dote la France d’une feuille de route dans un domaine recouvrant un potentiel quasi-illimité mais dont les applications réelles restent encore peu nombreuses. En annonçant un effort budgétaire de 1,5 milliard d’euros pour les dix prochaines années, qui s’ajouteront aux 500 millions déjà programmés, le chef de l’Etat ajoute les moyens aux ambitions. Ces fonds s’incriront dans le programme des investissements d’avenir. Fruit des réflexions de plus de 500 contributeurs, le rapport s’efforce tout d’abord de décloisonner l’IA en l’ouvrant aux apports des sciences sociales et humaines. Il définit ensuite des objectifs et des financements, à l’instar des politiques publiques insufflées ces derniers mois aux Etats-Unis, en Chine ou en Corée du Sud. (@libe). A lire aussi : Intelligence artificielle : le plan de la France pour être leader. (@usbeketrica).

Le rapport #FranceIA : @metamedia vous résume le plan d’action stratégique du gouvernement dans un best-of Snapchat : https://youtu.be/eYTYaAowOi0

Avec France IA, le gouvernement expose son plan pour l’intelligence artificielle. Thierry Mandon l’affirme : « En France, nous sommes très bons sur l’ensemble des disciplines que recouvre le champ de l’intelligence artificielle. ». Et le mathématicien Cédric Villani, au côté du secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche, de renchérir :  » Tous les chercheurs du laboratoire en intelligence artificielle de Facebook à Palaiseau et Paris, sont Français, dirigés par un Français. «  Autant d’arguments qui venaient étayer l’opération  » France IA « lancée il y a deux mois par le gouvernement, à savoir 17 groupes de travail associant 500 experts, chercheurs académiques et représentants du monde l’entreprise privée, chargés de définir une stratégie de mise en valeur et de développement de la filière de l’intelligence artificielle (IA) en France. Avec, bien sûr, l’objectif d’en faire un levier de croissance. parmi lesquelles la nécessité de faciliter le transfert des travaux de recherche vers l’industrie, d’améliorer la prise en compte dans la formation des diverses problématiques soulevées par l’IA, que ce soit en matière scientifique, économique ou sociétale. Ou encore de continuer à animer un débat public sur le sujet, surtout dans un contexte où les peurs n’ont pas tardé à s’exprimer et où l’impact sur le monde du travail est encore flou. (@Sciences_Avenir).

Des chercheurs proposent d’étudier l’intelligence artificielle à l’école primaireLe secteur de l’intelligence artificielle est déjà convoité par de nombreuses entreprises américaines et chinoises. Mais la France a aussi su se positionner: cinq sociétés étrangères, dont Facebook et Sony, y ont établi un laboratoire de recherche, attirées par des aides financières et un écosystème riche de start-up et d’universitaires spécialistes du sujet. Le gouvernement estime à 250 le nombre d’équipes de recherche dédiées à l’intelligence artificielle en France. Un groupe de travail propose par exemple d’instaurer un enseignement «Intelligence artificielle, traitement des données et sciences numériques» de l’école primaire au lycée. Un autre plaide pour la création d’une infrastructure nationale dédiée à l’intelligence artificielle, afin de donner aux scientifiques les capacités de calcul suffisantes pour mener leurs travaux. Le rapport préconnise le développement d’une ressource nationale de données non agrégées, à disposition des universités et de leurs chercheurs. (@FigaroTech).

#presidentielle2017

Le 20 mars, lors du premier débat télévisé présidentiel, on va capter pour la première fois scientifiquement ce que ressentent les Français. La société Datakalab a rassemblé, dans une salle à Paris, un panel représentatif d’une trentaine de Français. Chacun portait au poignet un bracelet capable de déceler les micro-sudations de la peau produites à chaque fois qu’une émotion était ressentie par la personne. Des caméras ont filmé leur visage pour enregistrer leurs sourires, leurs surprises et leurs peurs. Comme l’explique Xavier Fischer, le chef innovation de Datakalab, cette expérience est censée démontrer que chaque personne suivie « va révéler ce qu’ils n’oserait pas dire à un sondeur ». Les premiers résultats à chaud de ce « suffrage émotionnel » donne Mélenchon comme le candidat ayant généré le plus d’émotions (11,2%) lors du débat télévisé. Avec un score de 9,8%, Marine Le Pen arrive ensuite, suivie par Emmanuel Macron (9,5%) et François Fillon (9%). Et si demain, vos émotions faisaient l’élection ? La mission est de savoir décoder les 42 expressions faciales cartographiées par un chercheur Paul Ekman dans les années 70 : le Facial Action Coding System.

#Marketing

Les Feel data sont plus complexes, plus riches, plus objectives et surtout plus humaines que les données classiques selon Datakalab, laboratoire d’expertise scientifique qui analyse et décrypte les émotions. « Les émotions font partie de nos vies. Pourtant, on les prend très peu en compte dans nos métiers de tous les jours alors qu’elles sont responsables de 95% de nos décisions », affirme le chef de la stratégie, Nicolas Delattre. Ces data émotionnelles renseignent les entreprises sur les aspirations, les envies et les attentes du public et ce dans tous les domaines, du marketing à la politique. Ces data émotionnelles représentent le nouveau carburant de l’industrie de la data. L’objectif est  de pouvoir corréler les Feel data aux bases de données massives et développer des modèles prédictifs pour pouvoir anticiper l’envie des consommateurs.

En pénétrant le cerveau des consommateurs pour découvrir leurs pensées intimes, les industriels pourraient trouver la manière dont les marques mettent en avant leurs produits. Une société anglaise de consumer marketing a étudié la réaction cérébrale de volontaires face à 150 pubs ingurgitées afin d’identifier celles qui sont restées dans les souvenirs et celles qui ont été oubliées. Cette firme a pu définir six leviers pour une pub mémorable qui impactera ainsi la décision d’achat du consommateur. « Pendant trente ans, c’est la marque au-dessus qui décidait et dictait les besoins. Maintenant, en amenant de l’information en connaissant les émotions et les ressentis de ses clients, une marque va pouvoir s’améliorer : essayer de faire en sorte que les stratégies de communication et de transformation des marques soit meilleure » explique Frank Tapiro, le fondateur de la société Datakalab. Ainsi l’avenir du Big data sera sans doute émotionnel et nous rentrerons dans l’ère du neuro-consommateur.

#Ville

Cinq projets de ville connectée en 2017. Les objets connectés nous entourent au quotidien. Accrochés à notre poignet, dans notre maison ou dans le jardin. Peu à peu ils commencent aussi à envahir d’autres espaces. Plusieurs entreprises misent ainsi sur des systèmes connectés pour gérer la présence des employés. Mais c’est la ville qui est le prochain véritable chantier des nouvelles technologies. Proposer une ville connectée en 2017 devient presque une tendance. Pour les élus, il s’agit d’une double logique. Préparer la transition technologique bien sûr, qui arrivera tôt ou tard. Mais c’est aussi une question d’image afin de s’affirmer comme une ville à la pointe de la modernité, peut-être le modèle de la ville du futur. Pour vous aider à comprendre les dernières tendances, nous avons sélectionné cinq projets de villes connectées à travers le monde. (@objetconnecte01).

Quelles pistes pour accroître les espaces verts en ville ? Quarante-huit mètres carrés d’espaces verts par habitant. Les 50 plus grandes villes de France n’ont guère plus à offrir à leur population en 2017. C’est l’un des chiffres forts du palmarès des villes les plus vertes de France publié mardi 14 mars par l’Observatoire des villes vertes. Ce n’est pas beaucoup, direz-vous, mais c’est déjà 17 m² de plus qu’en 2014, année de la première enquête. C’est aussi la preuve qu’on peut continuer à verdir les villes. « Ce n’est pas qu’une question de foncier disponible ou d’argent », assure Guillaume Morel-Chevillet, chargé de mission « végétal urbain » à l’Astredhor, l’Institut technique de l’horticulture. Petit tour d’horizon de pistes prometteuses. (@20minutes).

A Jakarta, des pauvres deviennent écolo pour éviter l’expulsion. Des maisons en brique et en bois le long de berges au milieu d’arbres et de potagers ont remplacé ce qui ressemblait naguère à un bidonville. Dans ce quartier pauvre de Jakarta, les habitants sont devenus écologistes pour éviter l’expulsion. Depuis 2015, soutenus financièrement par des ONG locales, ils ont transformé peu à peu leur « kampung », appellation des quartiers traditionnels en Indonésie, en un lieu de vie contrastant avec les bâtiments délabrés et rues jonchées de déchets d’autres quartiers pauvres de cette capitale de 10 millions d’âmes. Les habitants du « kampung » de Tongkol ont pris les devants pour ne pas vivre ce qu’ont subi leurs voisins dans d’autres bidonvilles des berges: une expulsion pure et simple de leurs maisons de fortune, au nom de la lutte contre les inondations. (@yahooactufr).

#Transport

Drones et voitures volantes : le ciel, nouvel horizon du transport individuel. Les projets de livraison par drone et de voitures volantes ne se comptent plus. Leur ère est-elle enfin arrivée ? De nombreuses initiatives se font jour pour développer une nouvelle mobilité, aérienne cette fois-ci. Si l’on a déjà recours aux drones pour effectuer des livraisons, notamment en zones rurales ou difficiles d’accès, d’autres projets s’attaquent au défi du déplacement dans nos métropoles saturées. Au Rwanda, les drones fabriqués par Zipline, start-up américaine, peuvent délivrer des poches de sang et des vaccins à des hôpitaux et centres de transfusion difficilement accessibles. En France également, ce moyen de transport intéresse. La société Flash Biologistic a ainsi expérimenté l’été dernier la livraison de médicaments au CHU de Bordeaux. (@LesEchos).

#Telecom

La 5G, catalyseur de la numérisation de la société et de l’économie. Fini le temps où l’industrie des télécoms ne s’intéressait qu’au grand public et aux utilisateurs de smartphones. Avec la 5G, elle souhaite révolutionner des secteurs clés de l’économie, comme l’énergie, la santé, les médias, l’industrie et le transport. C’est ce que rappelle l’Arcep, le régulateur des télécoms, dans un rapport publié mardi sur cette prochaine génération de communication mobile. Il faut dire que contrairement à la 3G ou à la 4G qui se focalisaient sur l’augmentation des débits, la 5G est aussi calibrée pour répondre aux besoins de l’Internet des objets. Avec cette technologie, le monde des télécoms croit détenir le Graal qui va lui permettre d’accélérer la numérisation de la société et de l’économie. Ni plus ni moins. Dans son rapport, l’Arcep cite le secteur de l’énergie. Premier constat : « L’énergie a […] connu un grand nombre d’évolutions et de mutations pendant ces dernières années, en termes de production, stockage et transport de l’énergie. L’augmentation des coûts des matières fossiles, l’apparition d’énergies renouvelables et l’ouverture à la concurrence ont contribué à la naissance de nouvelles formes de production énergétique et à l’arrivée de nouveaux acteurs, compagnies indépendantes ou simples citoyens, sur la scène énergétique. » (@latribune).

06 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 6 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

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Gita, le petit robot qui libère tes mains et te suit partoutEn italien, « gita » signifie « excursion». C’est le nom choisi par Jeffrey Schnapp, professeur à Harvard, et les autres membres de la start-up Piaggio Fast Forwardpour désigner le robot en forme de boule qu’ils ont mis au point. Comme son nom le laisse penser, cette start-up américaine est rattachée au groupe Piaggio, connu notamment pour avoir créé la Vespa. Gita est lui aussi un drôle d’engin roulant. Il faut l’imaginer un peu comme le coffre d’une voiture qui suivrait son propriétaire partout dans la rue, quand il marche ou qu’il circule à vélo. Mais le robot est également capable de se déplacer seul, suivant un itinéraire préalablement choisi. (@usbeketrica).

Divertissement : les algorithmes vont-ils mettre fin à la tyrannie du choix ? Après les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) qui ont révolutionné le web, les NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) qui ont disrupté l’économie numérique, place aux ASNS (Amazon, Spotify, Netflix, Steam), les nouveaux rois du divertissement, qui ont transformé radicalement les codes du marché et bâti leurs empires sur l’exploitation de nos données personnelles. Ils se glissent clic après clic dans nos vies, prédisent ce que nous allons aimer, et nous recommandent ce que nous devons regarder, lire ou écouter. La librairie en ligne d’Amazon, les suggestions musicales de Spotify, les séries de Netflix et les jeux vidéo de Steam … Les algorithmes sont partout, pour le meilleur et pour le pire. Ils sont en train de faire main basse sur notre liberté de choisir. Les échelles de valeur évoluent. Avant, à la télévision, plus un film était récent, plus il avait de valeur. Aujourd’hui, c’est la pertinence et la connexion avec notre identité et nos goûts qui priment. Plus un film est pertinent pour soi, plus il a de valeur. (@bymaddyness).

#Information

L’info chez les jeunes, entre scepticisme et lucidité. Par Gautier Roos, France Télévisions, Direction de la Prospective. A l’heure de la multiplication des sources et des nouveaux moyens d’informations, les nouvelles générations composent avec une mappemonde informationnelle qui n’a plus grand rapport avec celle de leurs parents. Publié cette semaine, le rapport américain How youth navigate the News Landscape scrute les comportements des jeunes vis-à-vis de l’info, et s’intéresse à l’influence des smartphones, des réseaux sociaux, et des algorithmes sur les habitudes de lecture. Evidemment, ces observations donnent des indications plus générales sur le nouvel écosystème de l’info, bien au-delà des classes d’âge (nous sommes tous aujourd’hui plus ou moins soumis aux biais algorithmiques et à l’omnipotence de Facebook). (@MetaMedia).

#Media

Flint, un robot qui se nourrit d’IA et d’intelligence collective pour trouver les bons articles. Après avoir créé la société Trendsboard pour donner un plan de route aux médias et ainsi les aider à attirer l’audience, Benoît Raphaël se définit aujourd’hui comme un « éleveur de robots ». Dans l’immense champ de combinaisons d’algorithmes, il développe ainsi depuis un an « Flint », un projet d’intelligence artificielle pour les médias. « Il est capable d’analyser des milliers de données en quelques secondes, et d’en tirer des conclusions dans la foulée pour distinguer le bon article dans le trop plein d’infos », explique le fondateur des sites d’opinions LePost puis LePlus à l’Obs. A terme, la promesse est de « trouver des articles de qualité sur des sujets qui nous intéressent ». Flint utilise des techniques de machine learning et « des circuits neuronaux », c’est-à-dire « qu’il réfléchit en plusieurs dimensions, comme le fait notre cerveau ». (@frenchweb).

Pourquoi les images du rassemblement du Trocadéro ont-elles été fournies par le candidat ? Nombreuses sont les chaînes de télévision à avoir diffusé des images fournies par l’équipe de campagne de François Fillon à l’occasion du rassemblement ce 5 mars, au Trocadéro.  « L’utilisation d’images fournies par les partis ne peut se justifier que s’il y a un travail critique et pédagogique à destination des citoyens, sans quoi c’est dommageable pour le journalisme », soulignait Marlène Coulomb-Gully, professeure en communication à l’université de Toulouse-Le Mirail dans un entretien à l’AFP en 2012. «Que les communicants veuillent imposer leur point de vue, c’est normal. L’honneur des journalistes, c’est de résister à ce type de suggestion.» (@slatefr).

Le Gorafi « essaye de courir après » le feuilleton Fillon « mais ce n’est pas facile ». C’est un tweet qui a été largement partagé. Plus de 6 000 fois. Le 3 mars, un certain Hugo Touzet, un élu communiste parisien, rebondit sur l’affaire Fillon. « La principale victime de cette campagne, c’est quand même Le Gorafi, totalement impuissant face à la concurrence de la réalité », écrit le jeune homme. Succès immédiat. Et que ne démentirait pas le site d’information parodique. Alors que les rebondissements se succèdent depuis un mois, comment travaillent les rédacteurs du site ? Sont-ils étonnés par ces événements ? Franceinfo a interrogé Sébastien Liebus, co-fondateur du Gorafi, qui n’a visiblement pas perdu son sens de l’humour. (@franceinfo).

#Ville

Fourmies : La maison connectée de demain se présente au Smart Living Lab. Le président de la Région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a inauguré, vendredi à Fourmies, le Smart Living Lab. Un espace de 90 m2 dédié aux objets connectés installé dans la cité scolaire Camille-Claudel. Ou comment Internet va (encore) transformer notre quotidien… (@lavoixdunord).

#Transport

Quatre réactions qui condamnent le sort fait à Heetch. Malgré le soutien demandé auprès de sa communauté et des médias, Heetch a été condamné jeudi 2 mars par le tribunal à verser 441 000 euros en réparation du préjudice moral causé aux chauffeurs de taxi par la plateforme. Lors du verdict, les plaintes de 1 463 parties civiles ont été jugées recevables. La start-up devra également s’acquitter d’une amende de 200 000 euros, dont 150 000 avec sursis. Dans la foulée, les fondateurs ont décidé de suspendre l’application. Suite à cette décision, les fondateurs de Heetch ont publié une lettre ouverte à François Hollande, publiée sur Medium et FrenchWeb. Heetch a aussi tenté de faire le buzz sur les réseaux sociaux avec une manifestation virtuelle où chacun peut exprimer son désaccord avec la décision du tribunal. Fondée en 2013, le service revendique 100 000 passagers transportés par semaine. Selon la start-up, 70% des trajets se feraient vers la banlieue. Dans le monde de la la tech, les réactions sont sans appel. (@frenchweb).

Greyball, le logiciel secret d’Uber pour éviter la police. Voilà qui ne devrait pas arranger l’image abîmée d’Uber suite à la grogne de ses chauffeurs et aux frasques de son Pdg, Travis Kalanick. D’après le New York Times, la startup californienne a avoué qu’elle utilisait un logiciel secret, surnommé « Greyball », qui a pu lui permettre de contourner les réglementations que la société de services Voiture de transport avec chauffeur (VTC) jugeait hostiles à ses activités. Premier à avoir révélé l’information, le New York Times rapporte qu’Uber a utilisé, entre autres, des informations recueillies via son application pour identifier les représentants de la loi chargés prendre ses conducteurs en flagrant délit dans des villes où ses activités étaient interdites ou bridées. Les courses commandées à proximité d’un bâtiment public pouvaient ainsi être ignorées par l’application Uber, voire même annulées, explique le quotidien new-yorkais. Le dispositif caché permettait à l’application de faire apparaître des véhicules fantômes ou de n’en faire apparaître aucun afin d’empêcher les policiers d’embarquer à bord des VTC. Une porte-parole d’Uber a déclaré que le dispositif, baptisé Greyball, était encore utilisé, quoiqu’à moindre grande échelle. A lire aussi : Travis Kalanick va-t-il conduire Uber à sa perte ? (@latribune).

#Ecole

Principal de collège, je suis pour les portables à l’école. Interdire, c’est impossible. Principal d’un collège, François est contre l’interdiction de l’utilisation du téléphone portable par les élèves dans son établissement. Une mesure proposée par le candidat à l’élection présidentielle Emmanuel Macron, qui existe déjà depuis 2010 sous une forme juridique encore un peu floue. Selon le principal, éduquer vaut mieux qu’interdire. Le portable est devenu un prolongement du bras des collégiens. Mais aussi de celui de leurs parents, des proviseurs, des professeurs… Bref, de tout le monde. L’interdire serait totalement absurde, il fait partie de la vie de tous. Le collège se doit d’être dans la réalité et de vivre avec son temps. Sans parler du fait qu’interdire le portable au collège est tout simplement impossible. (@LePlus).

#Telecom

Barcelone : en attendant la 5G, le mobile se shoote à l’intelligence artificielle. Face aux géants du web, les telcos savent qu’il ne suffit plus de se rapprocher des contenus pour en finir avec leurs « dumb pipes », ces vieux tuyaux stupides. Il leur faut désormais rendre leurs réseaux plus smart encore, et donc recourir aux tous derniers progrès de l’intelligence artificielle (IA), avec en ligne de mire l’ère de la 5G et son mirifique potentiel de connectivité. « Le +new new thing+ aujourd’hui c’est l’apprentissage des machines (machine learning) et tout le monde veut s’y mettre », décrit à Barcelone, Ben Evans, l’analyste vedette des mobiles du capital risqueur US Andreessen Horowitz. Réunie comme chaque année en Catalogne, l’industrie mondiale des mobiles entend utiliser le traitement intelligent des Big Data, les multiples capteurs des smart phones, leurs potentiels de reconnaissances vocale et des images pour trouver de nouvelles solutions et donc de nouveaux business. (@MetaMedia).

#Maker

L’intelligence est dans le « faire ». Connaissez-vous Manu Prakash ? Le « Foldscope », ou microscope optique en papier à 50 cents, et la centrifugeuse médicale en papier (« paperfuge ») à 20 cents, voilà ce que l’on trouve rapidement en cherchant qui est Manu Prakash sur Google News. Chercheur à l’Université de Stanford, il propose des solutions inattendues, simples et pratiques pour se confronter sans moyens particuliers à des enjeux de santé comme l’observation des parasites dans l’eau ou la centrifugation du sang. On peut mettre facilement en œuvre ces idées, n’importe où et pour des budgets dérisoires. Toute l’information est disponible en ligne. Sans surprise, c’est un carton sur le net ! Manu Prakash nous bluffe avec chacune de ses créations par leur évidence. Une fois qu’on a vu ce qu’il fait, on a aussi envie de le faire… et on peut. (@FR_Conversation).

#Entreprise

Douze startups sélectionnées pour la deuxième édition de DataCity Paris. Dans le cadre de la deuxième édition du programme d’open innovation DataCity, NUMA et la Mairie de Paris dévoilent aujourd’hui les noms des 12 startups sélectionnées pour inventer la ville de demain. Elles vont chacune devoir répondre à un challenge dans des domaines aussi variés que l’énergie, la gestion des déchets, la logistique, la mobilité et le bâtiment intelligent… (@NUMAparis).

#Web

Comment une erreur humaine a causé la chute de milliers de serveurs web. Dans la matinée du 28 février, bon nombre de services web et sites internet ont cessé de fonctionner aux États-Unis. De la plateforme de communication collaborative Slack au site participatif Quora en passant par le site « Is It Down Right Now? » dont le but est de dire si d’autres sites sont pannes. Il faudra plus de quatre heures pour que l’accès complet aux serveurs Amazon Simple Storage Service (S3), qui hébergent ces services, soient rétablis. Après enquête, le géant américain a mis le doigt sur la cause du problème : une faute de frappe dans une formule de code utilisée par un technicien. S’ensuit la pénurie massive que l’on connaît, le service d’hébergement dans le cloud Amazon Web Services comptant plus d’un million d’utilisateurs, dont des entreprises parmi les plus importantes du secteur technologique. (@latribune).