31 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 31 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Estival

► Un grand-père qui apprend à pêcher à sa petite fille près du lac du Sénateur, c’est l’œuvre de l’artiste Saype. Elle mesure 128 mètres de hauteur pour 36 de large, une œuvre gigantesque disposée sur près de 4500 m² et nichée à près de 1700 mètres d’altitude au cœur du massif du Mercantour. « Je trouve cela intéressant de donner une œuvre dans un environnement où on ne s’attend pas à voir de la culture. Il y a un côté un peu surréaliste en va en montagne et on arrive en pleine nature et avec une oeuvre gigantesque », explique Saype, artiste de land art. Les produits utilisés sont biodégradables, du charbon pour le noir et de la craie pour le blanc et de la caséine (protéine de lait) pour rendre l’œuvre imperméable. Au fil du temps, du vent, de la pluie ou du soleil, l’œuvre va disparaître petit à petit pour ne laisser plus aucune trace dans un ou deux mois. A lire aussi : Le graffeur Saype crée en pleine nature une nouvelle fresque monumentale qui célèbre la tolérance @franceinfo. (photo : E.Felix / France 3 Provence-Alpes-Côte-d-Azur).

 

30 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 30 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Estival

x► Il est devenu, au fil des ans, un incontournable dans tous les guides touristiques de la région. Certains viennent même spécialement à Leffrinckoucke (Nord) pour le prendre en photo… Le blockhaus miroir de l’artiste Anonyme, installé sur la plage de la ville, pourrait perdre de sa superbe dans les prochaines semaines. À l’initiative du projet, l’artiste dunkerquois Anonyme a annoncé la nouvelle sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions de la part des fans de cette oeuvre d’art. Commencée clandestinement (sans autorisation) en mars 2014, la pose des miroirs a intégralement été auto-financée et réalisée par Ano Nyme sur les 350 m2 de l’édifice. « « Depuis 2015, ce sont près de 500 heures et autant de cartouches de colle qui étaient nécessaires chaque année à la restauration de cet édifice gigantesque de 350m². » explique l’artiste anonyme. @franceinfo. (Photo : Flavien Bellouti / France 3 Hauts-de-France).

#Société

► Aurélie Jean : « Réconcilier les Français avec la science » .Pour ce quatrième volet des Conférences de l’avenir, la « scientifique numéricienne » répond notamment à ceux qui s’étonnent que l’intelligence artificielle n’ait rien pu faire contre le Covid-19. Spécialiste des algorithmes et de la modélisation numérique, parle d’intelligence artificielle, et revient sur les thématiques qui sont au coeur de ses deux derniers essais, « De l’autre côté de la machine » et « L’apprentissage fait la force ». La troisième édition des Rencontres de l’avenir se tiendront normalement du 20 au 22 novembre prochains à Saint-Raphaël (Var). Trois jours de débats, d’échanges, avec une trentaine d’intervenants prestigieux – intellectuels, économistes, philosophes, auteurs, responsables politiques – pour balayer les grandes thématiques de demain, les tendances lourdes qui modèleront le fameux « monde d’après ».

29 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 29 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Energie

► Le 28 juillet 2020, l’assemblage du Le réacteur thermonucléaire expérimental international (ITER) a débuté à à Saint-Paul-lès-Durance (Bouches-du-Rhône). Le principe est de reproduire la réaction de fusion de l’hydrogène qui survient naturellement au cœur du soleil et des étoiles pour produire de l’énergie propre en abondance. Obtenue à partir de combustibles présents en abondance sur terre, l’eau et le lithium, elle a l’avantage de ne pas générer de déchets radioactifs, à l’inverse d’un réacteur nucléaire. C’est un projet international lancé par un traité de 2006 et qui réunit 35 pays, soit toute l’Union européenne (avec le Royaume-Uni), la Suisse, la Russie, la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis. Iter pourrait produire son premier plasma fin 2025-début 2026 et le réacteur pourrait atteindre sa pleine puissance en 2035. Légende image : Il faut imaginer cet espace rempli par une machine d’un million de composants et de 23 000 tonnes s’élevant sur plusieurs étages. (photo: Iter)

#Sécurité

► Safe city : comment la sécurité urbaine numérique a pris le pas sur le rêve de la smart city. Comment est-on passé de l’idéal d’une ville optimisée, qui met le bien-être des urbains au centre, à la safe city qui veut surtout surveiller l’espace urbain pour réduire ses dangers, avec les mêmes dispositifs que ceux de la smart city ? Des drones déployés dans tout le pays pour faire respecter le confinement. Des caméras intelligentes installées dans le métro de Châtelet-les-Halles, à Paris, pour vérifier le port du masque. Ces mêmes caméras installées sur un marché de Cannes. Et une caméra 3D, autrefois utilisée pour les films de James Cameron, reconvertie pour imposer le respect des distances dans les boutiques. La « ville sûre », la safe city, serait-elle en train de damer le pion au vieux rêve de la smart city qui, depuis le début de la dernière décennie, fait fantasmer autant que craindre l’arrivée massive des technologies dans la ville ? Quand la smart city voulait améliorer la qualité des services urbains, réduire les coûts et améliorer la consommation des ressources grâce aux technologies de l’information, la safe city veut surveiller l’espace urbain pour réduire ses dangers avec ces mêmes dispositifs. Un marché émergeant en France, du côté des startups comme des grandes entreprises, mais qui a révélé l’étendue de son potentiel durant cette pandémie internationale. Lire la suite de l’article sur le site @bymaddyness.

#IA

► Nikolay Ironov est un graphiste de la société de design russe Art. Lebedev Studio. Depuis un an, il conçoit des logos pour des influenceurs, des restaurants ou des applications et des nouveaux produits. En parcourant son portfolio, on peut voir des idées d’identités originales et audacieuses. Les clients adoraient les designs de ce graphiste russe. Sauf que Nikolay Ironov n’existe pas. Le «graphiste» est une intelligence artificielle directement conçue par le studio de design, explique The Next Web. Enrichie par une base de données d’images vectorielles, cette IA peut ainsi générer un logo adapté aux demandes et besoins de n’importe quel client. @slatefr.

#Ville

► Le banc public, assise du vivre-ensemble. Bancs en bois, petites tables, fontaine… Au centre de Montélimar (Drôme), la place des Halles, récemment réaménagée, attire de nouveau les flâneurs. Jeunes parents armés de poussettes, seniors ou employés en pause déjeuner apprécient de s’asseoir à l’ombre d’un arbre ou près des aires de jeu pour enfants. En l’espace de deux ans, cet endroit longtemps considéré comme peu sûr a amorcé sa transformation. Montélimar fait partie des 222 communes de l’Hexagone engagées dans la revitalisation de leur centre via le projet gouvernemental Action cœur de ville. « L’espace public n’est plus toujours considéré du seul point de vue de la voirie  fluidité de la circulation et vitesse  comme c’est le cas depuis le XIXsiècle, mais pour sa valeur d’usage  le partage de l’espace, la rue », analyse l’urbaniste-paysagiste Stéphane Malek, fondateur de l’agence Monono-Territoires en récit. « Ces dernières années, les municipalités ont compris que l’aménagement urbain, dont le banc est un élément important, participait au vivre-ensemble, à l’harmonie et à l’attractivité touristique », se félicite Odile Duchenne, directrice déléguée de L’Ameublement français qui rassemble des fabricants de mobilier urbain. Lire la suite de l’article sur le site @lemondefr

#Exposition

► La quatrième édition du festival Normandie impressionniste depuis 2010, se tient du 3 avril au 6 septembre, de Dieppe à Cherbourg, de Giverny au Havre, entend expliquer comment les impressionnistes ont eu la passion de saisir l’instant de « la vie au jour le jour », avec ses transformations sociales et la naissance d’une nouvelle classe bourgeoise, explique Philippe Piguet, son commissaire général, arrière-petit-fils de Claude Monet. L’impressionnisme « ne se limite pas aux représentations clichés, voire idylliques de paysages enchanteurs, mais (…) il fut pleinement témoin des changements sociaux », raconte son président, l’académicien Erik Orsenna. @franceinfo. Légende image : Filature du nord ; scène de triage de la laine Gueldry Ferdinand Joseph (1858-1945) Roubaix, La Piscine, musée d’Art et d’Industrie André Diligent.

28 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 28 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Culture

► Montolieu (Aude) est l’un des huit villages du livre recensés en France. On y trouve dix-sept librairies dans cette commune de 800 habitants. Il y a des libraires de livres anciens et d’occasion mais aussi des professionnels des arts et des métiers du livre : relieurs, doreurs, graveurs, calligraphes, enlumineurs, fabricants de papier, imprimeries artisanales, éditeurs. Dans les 17 librairies du village, on trouve principalement des livres d’occasion. Certaines sont spécialisées en livres jeunesses ou encore en littérature anglaise. Le projet du village du livre a vu le jour en 1990 lorsqu’un, relieur carcassonnais, Michel Braibant, souhaite transmettre la mémoire des métiers du livre en ouvrant un conservatoire des Arts et Métiers du Livre. Mais le village ne reste pas centré uniquement sur le livre. Il y a dix ans environ, l’art s’est également imposé. Les galeries ont envahi les ruelles. Montolieu compte plus de 20 ateliers d’artistes différents. Il abrite également le musée Cérès Franco, qui met en lumière des artistes divers. @franceinfo. (Photo de C. Nowak).

#Immobilier

► Mesures citoyennes écologiques : le projet Open Sky compromis à Valbonne. Le souffle du vent écolo aura-t-il raison du projet Open Sky ? La récente élection du maire (EELV) de Valbonne, Joseph Cesaro, et les dernières mesures du gouvernement en faveur de l’environnement pourraient compromettre ce vaste projet immobilier. Lors d’un Conseil de défense écologique, un moratoire sur les nouvelles zones commerciales de périphérie d’ici 2021 a été évoqué par la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili. Le futur centre commercial Open Sky qui devrait se situer à l’entrée de Sophia-Antipolis ne fait pas l’unanimité. Une pétition avait circulé et recueilli plus de 17.000 signatures. Le projet prévoit notamment 60.000 mètres carré de surfaces commerciales dans une zone boisée. Joseph Cesaro a saisi au vol ce moratoire sur les surfaces commerciales. Immédiatement, le maire de Valbonne a demandé un rendez-vous à la ministre pour défendre son opposition au projet. Il doit aussi rencontrer le président de la CASA (Communauté d’agglomération de Sophia Antipolis) et le préfet des Alpes-Maritimes. @franceinfo.

#Environnement

► La victoire des écologistes sur l’éco-campus du Madrillet. A Saint-Etienne du Rouvray, la forêt peut respirer. Les arbres seront finalement préservés. Le projet d’abattage de 60 hectares de la forêt du Madrillet pour agrandir le technopôle est suspendu. Le président de la métropole de Rouen Normandie a tranché et a décidé d’un moratoire. La lutte contre l’artificialisation des sols fait désormais partie des priorités environnementales et il n’est plus question de bétonner plus un environnement déjà très impacté. « on a certes besoin de développer le Madrillet pour accueillir les bonnes activités, mais on n’a pas besoin pour cela de déforester. Il reste encore 70 hectares de foncier disponible. » Nicolas Mayer Rossignol, président de Rouen Métropole Normandie. @franceinfo.

#Population

► Selon une étude de l’Insee publiée le 22 juillet 2020 et réalisée à partir de données anonymisées fournies par les opérateurs mobiles, l’Insee a estimé les mouvements de population pendant et après le confinement. En Bourgogne-Franche-Comté, tous les départements ont gagné des habitants au moment du confinement. Les hausses les plus importantes ont été constatées dans l’Yonne et la Nièvre. Dans ces départements plutôt ruraux, la croissance de la population s’est poursuivie au moment du déconfinement. Ainsi, dans l’Yonne, 1 000 personnes supplémentaires sont venues s’ajouter à la population après le 11 mai. @franceinfo

#Estival

► Redonner des couleurs à la ville grâce à des artistes mais aussi à ses habitants, c’est le pari de l’été que la commune de Saint Etienne du Rouvray s’est lancé dans l’agglomération rouennaise. Un vaste programme d’animations estivales baptisé « La Ville en couleurs ». Depuis le 13 juillet, des fresques sont ainsi réalisées dans tous les quartiers de Saint-Étienne-du-Rouvray par des graffeurs reconnus, habitués du festival Veines urbaines qui n’a pu avoir lieu cette année. Les habitants sont donc invités à apporter leur contributions personnelles à ces œuvres éphémères, essentiellement des fresques peintes ou dessinées tout simplement, souvent à même le sol. @franceinfo.

27 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 27 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Estival

► Grâce à du mécénat d’entreprise, le festival Jardin des Arts de Châteaubourg expose des oeuvres de sculptures monumentales en plein air. Le travail de cinq nouveaux artistes est accueilli pour cette 18eme édition gratuite pour le public : une découverte pour les amoureux d’art et de nature. Fidèle à sa ligne conductrice, le festival 2020 du jardin des arts propose un parcours onirique en plein air à la fois dans le parc arboré de cinq hectares du moulin d’Ar Milin mais aussi dans les rues de la commune de Chateaubourg (Ille-et-Vilaine) qui porte un projet de « Cité des sculpteurs ». Aux oeuvres pérennes acquises au fil du temps, une vingtaine de nouvelles sculptures sont à découvrir, dues à cinq artistes invités. @franceinfo. Légende image : Des lièvres d’acier en pleine course : plus vrais que nature ! (Photo de France 3 Bretagne). Le sculpteur Christain Hirlay découpe de grandes feuilles d’acier en fragments, les martèle et les soude pour donner à ses œuvres un élan naturel comme saisi dans l’instant. Il explique : « C’est un défi de représenter le vivant avec un matériau inerte, dur et résistant ni chaleureux comme le métal mais en fait je l’oublie. Je le façonne comme on ferait du modelage avec des rajouts ou même des pièces que j’enlève parfois. »

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► La montée en puissance de TikTok entraîne un véritable « backlash ». À retenir cette semaine : – La sortie de crise compromettrait-elle l’avenir de la RSE ? ; – Réconcilier l’Économie sociale et solidaire avec la tech, l’autre enjeu de la transition numérique ; – Pour Emmanuel Macron, la « tech for good » doit participer à la relance économique ; – L’éco-organisme ecosystem dévoile un nouveau système pour pouvoir recycler les portables inutilisés ; – « La grande migration climatique », un article multimédia réalisé entre ProPublica et le New York Times ; – Les 80 meilleures newsletters indépendantes.

#Transport

► A Orléans (Loiret), Grégory Barrier a créé un vélo solaire capable de transporter plusieurs personnes, et jusqu’à 300 kilos. Il espère que ce véhicule pourra remplacer la seconde voiture dans les foyers et permettre de se déplacer en réduisant la pollution. Composé d’une armature modulable sur laquelle l’utilisateur peut empiler des caisses de transport, le vélo a trois roues pour que la cargaison soit parfaitement stable. Ce tricycle dispose également d’un moteur de vélo électrique et de deux panneaux solaires permettant au conducteur de limiter ses efforts tout en utilisant de l’énergie propre. @franceinfo

#Agriculture

► À Bayonne, une agriculture urbaine qui rêve de changer le système alimentaire. L’agriculture urbaine, une mode ? À Bayonne, l’association Graines de Liberté œuvre depuis 2012 au développement de jardins partagés agroécologiques. À l’issue du confinement, elle a constitué avec d’autres le collectif Autonomie Alimentaire Pays Basque. L’occasion de se frayer un passage entre les courges et les aromates pour mieux comprendre les enjeux de cette agriculture. Pour « cultiver dans les interstices », et « permettre à l’ensemble des citoyens de pouvoir faire leur potager sur les espaces verts communaux, en pelouse ou en friche », Graines de Liberté a lancé mi-juin, avec huit autres associations de la côte basque, toutes réunies dans le collectif « Autonomie Alimentaire Pays Basque », une pétition. @usbeketrica

#Innovation

► Une équipe de huit étudiants de l’université Toulouse III a inventé un système de production autonome de levure enrichie en vitamine A pour mieux alimenter les astronautes dans le futur. La levure est un micro-organisme qui est nutritif. Elle contient des protéines, des vitamines et des minéraux », explique Laurène Adam, l’une des membres de l’équipe Igem 2020. Ce projet a été créé pour être présenté à l’Igem, un concours international sur la biologie synthétique, qui récompense « l’élaboration d’un système biologique innovant répondant à une problématique actuelle. » @franceinfo.

24 Juil

Régions.news #433 – Edition du vendredi 24 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

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Conception et rédaction : Patrick Damien

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Légende image. Voilà un an que l’ours polaire, réalisé en acier forgé par l’artiste Pascal Bejeannin au Groenland depuis près d’un an. (Photo : Page Facebook @atsunaikammak).. Parti en juin 2019, l’ours Atsunaï Kammak (« Au revoir, camarade ») et son équipage ont navigué à bord du voilier Atka vers l’immense glacier Jakobshavn Isbræ, à Illulissat, ville côtière située à l’ouest du Groenland. Ce glacier, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, est en train de fondre. Il est un des plus grands fournisseurs d’iceberg de l’hémisphère nord. « J’ai voulu que l’art soit témoin des changements du monde. Et qu’il devienne vecteur de rassemblement », explique Pascal Bejeannin.

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

► Étudier les eaux usées pour y analyser les traces de Covid 2 et ainsi anticiper la propagation de la pandémie. Plusieurs pays passent déjà leurs systèmes d’épuration au peigne fin pour guetter les premiers signes d’infection présents dans les selles avant même que les symptômes ne se développent. Une étude de ce type a même débuté en Occitanie, autour du bassin de Thau pour éventuellement déceler une remontée du virus avec l’activité touristique. Des chercheurs de Montpellier et de Montréal affinent la détection des traces de Covid-19 dans les eaux usées. Cette équipe pluridisciplinaire travaille depuis avril sur un modèle scientifique capable de remonter non pas à la source mais à l’ilot d’habitations pour pouvoir localiser des cas infectieux.

► Le Léman n’est pas épargné par la pollution au plastique, selon une étude menée par des scientifiques de l’association Oceaneye. L’emballage est la première source de pollution dans ce lac alpin. Les mesures ont duré deux ans. Équipés d’un filet dérivant, des scientifiques ont sillonné le Léman pour y mesurer la concentration de plastique en surface. Cinquante-et-un échantillons ont été prélevés et le constat est sans appel : ce lac alpin est aussi pollué par le plastique que les océans. Un million d’habitants vivent dans le bassin-versant, en Haute-Savoie ou en Suisse, autour de cette surface d’eau de 582 km² que l’on a longtemps qualifié de lac le plus pur.

► Mardi 21 juillet 2020, Jean-Baptiste Martinon est parti de Paris où il vit depuis 15 ans pour parcourir le Grand Est à la recherche de pâtisseries locales, le tout en scooter électrique. En mars 2019, à la sortie de l’école de commerce de Paris, son master de management en poche. Jean-Baptise Martinon, passionné de running, et de pâtisserie, se lance dans une première aventure : Baba au run, un service de livraison de pâtisserie par des runners à travers Paris. « Je ne m’attendais pas à ce que les choses marchent aussi bien, aussi rapidement. J’ai très vite eu envie de développer un projet plus important. J’ai donc décidé de me lancer dans des voyages à travers la France, dans le but de goûter ou livrer des pâtisseries, le tout avec des moyens de locomotion propre comme le vélo ou le scooter électrique. Depuis mon plus jeune âge, j’aime partir à l’aventure, découvrir de nouveaux lieux, rencontrer de nouvelles personnes », explique-t-il.

Légende image. Conçue par Nelio, cette fresque située face à la bibliothèque Simone de Beauvoir à Rouen est inspirée des cathédrales de Monet et d’un célèbre paysage rouennais. Mêlant abstraction et figuration, on peut y distinguer des formes rappelant des architectures, un fleuve ou du végétal. (Photo : Florence Brochoire). Dans le cadre de la dixième édition du festival Rouen Impressionnée qui se déroule du 23 juin au 15 novembre 2020, on peut découvrir dix œuvres de street-art réalisées par des artistes venus de toute la France. Il s’agit « d’évader un petit peu les personnes qui passent ici dans leur voiture, explique Nubian, artiste-peintre de Montpellier. On a un personnage qui vole dans le ciel, accroché à des ballons. Rien que ça, je trouve que ça suffit à faire sortir de la réalité. ».

#Et_Maintenant

► A Autrêches, au carrefour des vallées de l’Aisne et de l’Oise, l’Hermitage est un tiers lieu d’innovations rurales, un espace de travail partagé et collaboratif. « Si nous avons pu y arriver, c’est d’abord grâce à la confiance, l’engagement et la ténacité, l’ardeur de tout un collectif, soutenu par une communauté de plus de 10 000 personnes. Cette réussite n’est toutefois pas un accomplissement, mais un commencement », explique Jean Karinthi, l’un des fondateurs de l’Hermitage. La crise de la Covid-19 nous a montré la grande fragilité de notre société et de ses modèles, mais elle nous a aussi montré qu’il était impératif de rassembler autour de notre projet, pour le renforcer, notamment renforcer son autonomie. Il faut enfin franchement engager la transition de nos modèles de société, vers moins de consommation d’énergie, moins d’exploitation intensive des ressources naturelles, plus d’alimentation en circuits courts, mais aussi plus de production relocalisée. » (À suivre).

#Numérique

► Vers une souveraineté numérique européenne ? Par Kati Bremme, Direction de l’Innovation et de la Prospective. Avec la toute-puissance des GAFAM et leur modèle capitaliste des données d’un côté, et les BATX avec une exploitation « communiste » de l’autre, l’Europe semble plus que jamais avoir besoin d’une infrastructure numérique indépendante. Cette semaine, une alliance allemande de scientifiques, d’experts en informatique et de responsables des médias, menée par l’ancien directeur de SAP, Henning Kagermann, et le directeur du Bayerischer Rundfunk (BR), Ulrich Wilhelm, a appelé l’Union Européenne à mettre en place une « Infrastructure numérique indépendante ». Le document stratégique au titre multilingue « European Public Sphere – Gestaltung der Digitalen Souveränität Europas » (Sphère publique européenne – Façonner la souveraineté numérique de l’Europe) se lit presque comme une déclaration d’indépendance. Lire la suite de l’article sur le site @metamedia.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Twitter et ses élites bouleversés par les cyber-attaques. À retenir cette semaine : – La sphère publique des réseaux sociaux : lorsque l’émotion triomphe de la raison ; – TikTok a dépassé Facebook, se concentrant sur le traitement de vidéos amateurs, mais ses liens avec la Chine pourrait bien conduire les Etats-Unis à bannir le réseau de leur territoire. ; – TikTok, la tribune politique des jeunes ; – Un débat au sujet de la 5G montre comment la désinformation s’est frayée un chemin jusque dans les plus hautes sphères du gouvernement ; – Pourquoi les gens évitent les infos ? Pour des raisons liées à la confiance, l’âge, les tendances politiques – mais aussi la liberté de la presse dans leur pays ; – Smartphones, une enquête anthropologique : « Le plus souvent, on prend son smartphone pour s’informer, parler à d’autres gens, pas pour fuir ».

Pour s’abonner ou se désabonner écrire à ftv.info@francetv.fr.

 

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 24 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Estival

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► Art de plage Saint-Malo, ce sont des formes géantes, des dessins tracés sur le sable et sur lesquels les visiteurs peuvent tomber, au gré des marées, et de l’inspiration de son auteur, en Bretagne ou ailleurs. Ce dernier cultive l’anonymat et le plaisir d’un art éphémère. « J’aime le côté éphémère de la chose, c’est ce qui donne tout son intérêt. Ce qu’on fait dans la vie en général, c’est pour durer, laisser une trace, alors que là c’est tout le contraire », explique l’artiste qui joue du râteau, sur le sable, depuis 10 ans. « J’en fais partout où je passe, quand je me balade, quand j’en ai envie. » @franceinfo. Légende image. La plage de Saint-Malo (Bretagne) en septembre 2019. (Photo de Stéphane Maillard).

#Climat

► Dijon, Besançon et d’autres villes s’engagent à appliquer les mesures de la convention climat. « En tant que maires nouvellement élus ou réélus, nous sommes prêts à relever le défi que nous adressent les citoyens, disent des élus locaux dans une tribune publiée le 23 juillet par le journal Le Monde. La première convention citoyenne française a travaillé pendant neuf mois sur le climat et la justice sociale. Elle vient de nous proposer une feuille de route afin que nous tenions nos engagements internationaux. Une grande partie des solutions à la crise climatique se trouve dans nos communes ». Ils demandent à l’État de leur donner les moyens nécessaires. @franceinfo

#Energie

► La filière hydrogène va-t-elle vraiment verdir l’électricité européenne ? La Commission européenne a présenté le 8 juillet sa feuille de route stratégique pour le déploiement de la molécule di-hydrogène (abrégé «hydrogène»). Cette molécule devrait être amenée à jouer un rôle dans la lutte contre le changement climatique, en remplaçant les combustibles fossiles dans des applications difficilement électrifiables telles que l’industrie ou la mobilité lourde. Elle peut aussi servir de précurseur à la synthèse d’hydrocarbures, par réaction avec du CO2 d’origine non fossile. Cependant, pour des questions de coût, la quasi-totalité de l’hydrogène produit aujourd’hui l’est à partir de ressources fossiles (vaporeformage de méthane et gazéification de charbon, notamment). La promotion de ce vecteur énergétique doit donc s’accompagner de la décarbonation de sa synthèse, en le produisant par électrolyse de l’eau avec de l’électricité bas-carbone. Lire la suite de l’article sur le site @Le_Figaro

#Media

► Le changement climatique vu par les médias. Par Diana Liu, MediaLab de France Télévisions. Dans l’étude « Comment les médias traitent-ils du changement climatique », parue en juillet 2020, l’association Reporters d’Espoirs constate que la prise de conscience des enjeux environnementaux et climatiques des Français s’accompagne d’une médiatisation qui est certes croissante, mais pas encore à la hauteur des enjeux. En 2019, l’environnement était devenu la première source d’inquiétude des Français. Même en pleine pandémie, le changement climatique est resté en tête des sujets les plus préoccupants. Cependant, une majorité des Français estiment que le sujet est « mal traité » par les médias, qui n’auraient pas suffisamment parlé de certains événements, comme les feux de forêt en Amazonie. Ils sont également à la recherche d’actions concrètes : 75% des Français considèrent qu’il reste beaucoup de solutions à mettre en œuvre. Lire la suite de l’article sur le site @metamedia.

#Covid19

► « On voit que l’interaction sociale est très importante » : à Villeurbanne, la cellule de tracing du coronavirus doit rechercher des milliers de cas contacts. L’Agence régionale de santé (ARS) d’ Auvergne-Rhône-Alpes a entamé, jeudi 23 avril, une campagne de dépistage du Covid-19 en Haute-Savoie, après la découverte d’un cluster probablement apparu lors d’un rassemblement familial à Annecy le 14 juillet. Ces rassemblements familiaux font monter en flèche les risques de contamination et rendent le traçage bien plus compliqué. À l’Assurance maladie du Rhône, la cellule chargée de prévenir les cas contact ou les malades, est particulièrement sollicitée. « Il semblerait que vous ayez été en contact avec une personne contaminée à Villeurbanne. », annonce au téléphone Aurélie, opératrice de la plateforme « contact tracing Covid-19 » de la Caisse d’assurance maladie du Rhône (CPAM) de Villeurbanne, à un allocataire. « Pouvez-vous me communiquer votre numéro de sécurité sociale? », poursuit la jeune femme, qui fait partie de la cellule « appels sortants ». Elle est chargée de contacter les personnes ayant contracté le virus et les cas contacts. @franceinfo.

23 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 23 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Energie

x► Pour la première fois au cours du premier semestre, les Européens ont produit plus d’électricité d’origine renouvelable que d’électricité issue de combustibles fossiles, pointe un rapport du think thank londonien Ember, spécialisé dans la transition énergétique. Dans le détail, les énergies renouvelables ont généré 40 % de l’électricité produite sur six mois, dans les 27 pays de l’Union européenne, contre 34 % pour les combustibles fossiles. Et avec un tel mix électrique, les émissions de CO2 du secteur ont reculé de 23 % ! « A mesure que la part du solaire et de l’éolien se développe dans le mix électrique européen, des politiques devront être mises en oeuvre pour renforcer la flexibilité du système et assurer une transition énergétique aussi économique et rapide que possible », reconnaît le think thank Ember. A lire aussi : Comment les éoliennes françaises se préparent déjà à leur seconde vie. A partir de 2023, en moyenne 1 gigawatt de capacités de production électriques éoliennes arriveront en fin de vie, chaque année. Les développeurs de parcs renouvelables veulent réinvestir dans ces sites qui bénéficient d’une exposition au vent très favorable. @LesEchos. Légende image : Centrale solaire , Les Mees, Alpes-de-Haute-Provence, France. (Photo : iStock).

#Ville

► Territoire intelligent : Un jumeau numérique pour Angers Loire Métropole. Initié en décembre 2018, le projet de territoire intelligent d’Angers Loire Métropole, dont le marché global de performance chargé d’accompagner la collectivité dans sa démarche, est confié depuis novembre dernier au consortium Engie Solutions, Suez, La Poste et au groupe mutualiste VYV. L’accompagnement prévu dans le cadre de ce marché franchit une nouvelle étape avec la réalisation du double numérique du territoire, c’est-à-dire la modélisation 3D, permettant de mesurer les avancées du projet.@villeintelmag.

#Journalisme

► Journalisme et pandémie : lourd bilan pour la liberté de la presse dans le monde. Par Mathilde Floch, MediaLab de France Télévisions. « Si la presse chinoise était libre, le coronavirus ne serait peut-être pas devenu une pandémie. » C’est en ces termes que Reporters sans frontières (RSF) accusait le 24 mars dernier la Chine d’être directement responsable de l’ampleur de la crise sanitaire. Une analyse de l’Université de Southampton publiée le même mois, et reprise par l’organisation internationale de défense de la liberté de la presse, indiquait  que le nombre de cas de Covid-19 en Chine aurait sans doute pu être réduit de 86 % si les mesures de lutte contre l’épidémie avaient été anticipées de deux semaines. Mais dans un pays classé 177e sur 180 pays (Classement mondial de la liberté de la presse 2020, établi par RSF), la censure et le contrôle des médias ont vite empêché la libre circulation de l’information. En matière de violation du droit d’informer, aucun continent n’a été épargné durant la crise du Covid-19. Depuis le début de la pandémie, RSF a recensé des dérives dans 90 des 193 pays membres des Nations Unies. Lire la suite de l’article sur le site @metamedia.

22 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 22 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Transport

► A Médis, près de Royan, en Charente-Maritime, une équipe d’anciens ingénieurs d’Airbus met la touche finale à un avion à propulsion hybride-électrique. L’appareil équipé de cinq moteurs peut accueillir dix passagers et prépare son vol inaugural en septembre. « On veut démontrer que nous sommes capables de décoller en mode électrique, de passer en palier en mode hybride-thermique et de revenir se poser en mode électrique. », explique Didier Esteyne, co-gérant VoltAéro, société créatrice de l’avion. Les inventeurs sont convaincus que ce petit avion silencieux et économe aura de multiples utilisations. Son autonomie en vol sera de 3 heures et devrait voler à une vitesse de croisière de 260 km/h. (Photo : Voltaero). @franceinfo.

#Ville

► Sydney : un arrondissement de 250 000 habitants passe au 100% renouvelable. Lampadaires, terrains de sport, bâtiments… L’un des principaux arrondissements de la ville de Sydney, en Australie, est entièrement alimenté en énergies renouvelables depuis le 1er juillet. « Évalué à plus de 60 millions de dollars, il s’agit du plus important accord d’énergie verte du genre adopté par un conseil [municipal] en Australie », se réjouit le communiqué officiel de la Cité de Sydney. Surnommée « The City » par ses habitants, cette zone regroupe non seulement le centre d’affaires de Sydney mais aussi, depuis une fusion actée en 2004, les quartiers d’AlexandriaDarlington ou encore Erskineville. Formellement, il n’existe en fait aucune administration régissant l’agglomération de Sydney dans son ensemble. Cette spécificité rend en quelque sorte « autonomes » toutes les administrations locales, dont fait partie cet arrondissement dirigé par la « Lord-maire » indépendante Clover Moore depuis 2004, et où vivent près de 250 000 personnes. @usbeketrica.

#Consommation

► Simple Maps : l’appli « citoyenne » d’un entrepreneur tourangeau. Et si, d’une pression du doigt, vous trouviez les associations, commerces, restaurants ou monuments les plus accessibles et les plus responsables autour de vous ? C’est pour résumer l’ambition de l’entrepreneur tourangeau Stéphane Grandjean avec l’application mobile Simple Maps, lancée ce mardi 21 juillet. Dès l’inscription, l’utilisateur d’un smartphone peut ainsi géolocaliser les différentes activités et entreprises autour de lui, y compris les associations auxquelles faire un don. « Je me suis rendu compte de la vacance des centre-ville et de la difficulté des commerces et de ces acteurs à intégrer le digital » explique l’entrepeneur lors d’une visio-conférence de presse organisée pour le lancement. D’où l’idée d’essayer de ré-insuffler du dynamisme en comptant sur les consommateurs pour adapter leur comportement. @franceinfo

#Voyage

► Mardi 21 juillet 2020, Jean-Baptiste Martinon est parti de Paris où il vit depuis 15 ans pour parcourir le Grand Est à la recherche de pâtisseries locales, le tout en scooter électrique. En mars 2019, à la sortie de l’école de commerce de Paris, son master de management en poche. Jean-Baptise Martinon, passionné de running, et de pâtisserie, se lance dans une première aventure : Baba au run, un service de livraison de pâtisserie par des runners à travers la capitale. « Je ne m’attendais pas à ce que les choses marchent aussi bien, aussi rapidement. J’ai très vite eu envie de développer un projet plus important. J’ai donc décidé de me lancer dans des voyages à travers la France, dans le but de goûter ou livrer des pâtisseries, le tout avec des moyens de locomotion propre comme le vélo ou le scooter électrique. Depuis mon plus jeune âge, j’aime partir à l’aventure, découvrir de nouveaux lieux, rencontrer de nouvelles personnes », explique-t-il. @franceinfo.

21 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 21 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Festival

► Dans le cadre de la dixième édition du festival Rouen Impressionnée se déroule du 23 juin au 15 novembre 2020, on peut découvrir dix œuvres de street-art réalisées par des artistes venus de toute la France. Il s’agit « d’évader un petit peu les personnes qui passent ici dans leur voiture, explique Nubian, artiste-peintre de Montpellier. On a un personnage qui vole dans le ciel, accroché à des ballons. Rien que ça, je trouve que ça suffit à faire sortir de la réalité. ». Légende image : Conçue par Nelio, cette fresque située face à la bibliothèque Simone de Beauvoir à Rouen est inspirée des cathédrales de Monet et d’un célèbre paysage rouennais. Mêlant abstraction et figuration, on peut y distinguer des formes rappelant des architectures, un fleuve ou du végétal. (Photo : Florence Brochoire).

#Tiers-lieu

► A Autrêches, au carrefour des vallées de l’Aisne et de l’Oise, l’Hermitage est un tiers lieu d’innovations rurales, un espace de travail partagés et collaboratifs. « Si nous avons pu y arriver, c’est d’abord grâce à la confiance, l’engagement et la ténacité, l’ardeur de tout un collectif, soutenu par une communauté de plus de 10 000 personnes. Cette réussite n’est toutefois pas un accomplissement, mais un commencement », explique Jean Karinthi, l’un des fondateurs de l’Hermitage. La crise de la Covid-19 nous a montré la grande fragilité de notre société et de ses modèles, mais elle nous a aussi montré qu’il était impératif de rassembler autour de notre projet, pour le renforcer, notamment renforcer son autonomie. Il faut enfin franchement engagée la transition de nos modèles de société, vers moins de consommation d’énergie, moins d’exploitation intensive des ressources naturelles, plus d’alimentation en circuits courts, mais aussi plus de production relocalisée. » @franceinfo.

#Environnement

► « Pour une France numérique plus responsable et plus verte ». Tribune de Nicolas Brien (CEO de France Digitale), Arnaud de Bermingham (président de Scaleway) et Yann Lechelle (CEO de Scaleway, membre cofondateur de France Digitale). Par les optimisations qu’il permet (transport, éclairage, mutualisations d’infrastructures), le numérique peut réduire les émissions mondiales de CO2 de 20 % avant 2030. Pendant longtemps, experts et politiques ont cru que la digitalisation de nos sociétés entraînerait une explosion de la consommation mondiale d’électricité. Alors que le trafic internet a été multiplié par douze depuis 2010, l’Agence internationale de l’Energie constate que la consommation électrique des datacenters est restée stable : 200 TWh en 2019, soit 0,8 % de la consommation mondiale, ce qui s’explique par un gain général d’efficacité des réseaux et un mouvement de l’hébergement vers le cloud et les énergies renouvelables. Apparaît ainsi une source d’espoir : en faisant les bons choix éthiques, réglementaires et technologiques, les bénéfices de la digitalisation du monde ne seront pas annulés par des impacts écologiques délétères. Lire la suite de la tribune sur le site @LObs.

► Tours, capitale verte : lancement du réseau d’alliance des villes pour le climat et la justice sociale. Suite logique de la vague verte des élections municipales, un réseau des villes pour le climat et la justice sociale vient de naître à Tours. Emmanuel Denis a accueilli une vingtaine de ses semblables, élus écologistes, comme lui, ou de gauche, au sein d’une majorité à forte représentation verte. Pour le maire de Tours, ce réseau va permettre aux villes participantes d’avancer plus vite. Pour une mise en commun des expérimentations locales, Emmanuel Denis ne manque pas de références, comme Strasbourg, « vraiment exemplaire sur les mobilités, les pistes cyclables », Grenoble « sur la réduction de la publicité dans l’espace public » ou encore Rennes et sa « lutte contre la spéculation sur le logement dans le centre-ville ». « Toutes ces questions et ces bonnes pratiques, on pourra en profiter et peut-être les mettre en oeuvre plus rapidement dans notre ville. » @franceinfo.

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