11 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 11 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Mondialisation

xChampagne : la mondialisation bouleverse le secteurLa nouvelle répartition internationale des ventes crée des disparités entre les acteurs les plus performants et les autres. L’augmentation du prix du raisin inquiète certains (@Figaro_Economie). Légende image : Vignoble champennois. Crédits photo : Philippe Eranian (Look Different)

#WinnerTakesAll

Cahier de Tendances Automne-Hiver : les GAFA, seuls maîtres de notre avenir ? Cette position hégémonique, les GAFA, et leurs homologues chinois, coréens, russes, n’y sont pas parvenus par hasard. Ils ont bâti leur empire sur une stratégie simple : proposer des services utiles et addictifs, devenir indispensables, donc incontournables dans nos vies quotidiennes. Et surtout, ils savent qu’il ne suffit pas de collecter la donnée pour être puissant : il faut aussi maîtriser la seule technologie capable de la traiter, l’intelligence artificielle. Investissant depuis des années dans la recherche fondamentale, ils ont réussi à se positionner comme leaders d’une techno qui attire toutes les convoitises. Télécharger le Cahier de Tendances Automne-Hiver 2017 sur le site de @metamedia.

Les raisons de l’intérêt des GAFA pour nos enfants. Après avoir séduit les parents et les grands-parents, Facebook veut désormais attirer les enfants. Lundi 4 décembre, le réseau social a lancé une version destinée aux 6-12 ans de sa plate-forme de messagerie Messenger. Il n’est pas le seul à lorgner sur ce marché encore peu exploité par les géants de la Silicon Valley, notamment en raison de régulations plus strictes. Son grand rival, Google, l’a précédé, suscitant de multiples polémiques. Pour le moment, Messenger Kids n’est disponible qu’aux Etats-Unis sur le système iOS d’Apple. L’application est similaire à sa grande sœur. Elle propose de discuter avec ses amis, de partager des photos et de passer des appels vidéo. La société promet qu’il ne sera pas possible de partager des contenus violents ou à caractère sexuel. Elle assure également avoir sélectionné manuellement la librairie de GIF pour éviter des animations inappropriées. (@LeMondefr).

L’intelligence artificielle, c’est maintenant ! La France face aux GAFA et BATX. Face à une intelligence artificielle omniprésente et omnipotente, la France aura-t-elle son mot à dire dans cette nouvelle géopolitique numérique qui se dessine sous nos yeux ? L’intelligence artificielle se mange désormais à toutes les sauces. Que ce soit en librairie, dans la presse, sur nos écrans de cinéma ou même dans les jeux vidéo (voir l’entretien avec David Cage, fondateur de Quantic Dream), pas un jour sans une innovation, une annonce, une crainte même… Les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sont parmi les premiers à avoir répondu présents. L’IA entre notamment dans nos foyers via leurs assistants intelligents. Ils nous permettent de gérer notre quotidien en interagissant avec les différents objets connectés de la maison ou bien en répondant à toutes nos envies. Et ce n’est qu’un début. (@lesnums).

Taxation des GAFA, les États ont-ils la main ? C’est à la fois un énorme manque à gagner et un casse-tête pour les pays européens. Les géants du numérique et de l’électronique que sont Google, Amazon, Facebook et Apple, les GAFA et bien d’autres sont devenus des spécialistes de l’optimisation fiscale en Europe. Et les États européens ainsi que l’Union européenne cherchent des solutions pour récupérer ces milliards d’euros qui manquent dans les budgets publics. Et c’est loin d’être évident, parce que les failles juridiques sont nombreuses, et font la fortune de ces mastodontes du Net et des cabinets de conseil fiscal. Les Etats ont-ils la main sur la taxation des GAFA ? C’est la question du jour sur le site de @RFI.

Les GAFA – BATX, les vrais concurrents des banques. Des solutions de paiement peer to peer intégrées aux messageries, des applications de paiement sans contact en magasin, mais aussi des offres de prêt aux entreprises, des produits d’investissements… Aux Etats-Unis et en Chine, les poids lourds de la tech multiplient les incursions dans le monde des paiements et plus largement de la banque. Pour mieux comprendre cette tendance de fond, L’Usine Digitale a réalisé une infographie récapitulant les principaux services financiers proposés par Facebook, Amazon, Google, Apple, mais aussi (et surtout) Alibaba, Tencent et Baidu (@LUsineDigitale). A lire aussi : Accor prépare une alliance avec un Gafa (@Challenges).

Comment Facebook achète la presse française. TF1, Le Figaro, Le Parisien, Le Monde… Depuis 2016, Facebook verse des millions d’euros à plusieurs grands médias français pour produire des contenus vidéo sur son réseau social. Une pratique qui pose la question de la dépendance des rédactions et ouvre la voie à un système à deux vitesses pénalisant les « petits médias ». Lire l’article sur le site de @Mediapart.

#Commerce

Internet met le marché du jouet sens dessus dessous. C’est l’un des secteurs où l’e-commerce fait figure de véritable rouleau compresseur. Dans le jouet, le digital a représenté l’an passé 24,9 % des ventes dans l’Hexagone, contre seulement 4,8 % en 2008, selon le cabinet NPD. C’est bien plus que dans l’habillement (16 %), l’électroménager (17 %) ou l’alimentaire (5 %). Les pure players du Web ont bouleversé le marché, contraignant à la fois les industriels et les distributeurs traditionnels à revoir leur stratégie. En tête, Amazon dont l’offensive dans le secteur a démarré il y a dix ans. Le géant américain est en passe de devenir le premier distributeur de jouets en Europe, devant Toys’R US. En France, il propose plus de 2,5 millions de références de 1400 marques… « Pouvoir offrir une telle sélection est un point de différenciation très fort », commente Céline Vuillequez, responsable du jouet chez Amazon France. Son principal concurrent, Cdiscount, compte plus de 500.000 références. (@Figaro_Economie).

#IntelligenceArtificielle

L’intelligence artificielle de Google a créé sa propre IA. Le projet AutoML de Google, conçu pour permettre à une IA de développer d’autres IA, a maintenant mis au point un système de vision par ordinateur qui surpasse largement les modèles de pointe. Le projet pourrait améliorer la façon dont les véhicules autonomes et les robots IA nouvelle génération « voient ». (@iatranshumanism).

« Ne bridons pas la recherche ! » L’un parcourt le monde en permanence, de conférence scientifique en visite dans les laboratoires de Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR) à Menlo Park, Paris ou Montréal, sans oublier New York, où Yann Le Cun vit et enseigne toujours. L’autre, mathématicien, a commencé sa nouvelle vie de député LREM en enchaînant les missions : désormais vice-président de l’Observatoire parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst), Cédric Villani a été chargé par le gouvernement de réfléchir à la stratégie nationale sur l’intelligence artificielle, pour laquelle il rendra un premier rapport d’étape le 7 décembre. (@LesEchos).

#Logement

La ville de Paris se prépare à traîner Airbnb devant les tribunaux. Cette fois-ci, c’est la guerre. La ville de Paris s’apprête à attaquer Airbnb et quatre de ses concurrents en justice s’ils ne retirent pas immédiatement les milliers d’annonces illégales qui figurent sur leurs sites internet. Depuis le 1er décembre 2017 à Paris, les propriétaires qui souhaitent louer leur logement sur une plateforme de location touristique sont tenus de s’inscrire auprès des services de la ville. Cette procédure permet de les référencer afin de s’assurer qu’ils respectent la réglementation qui leur interdit de louer plus de 120 jours par an, sauf à avoir effectué les démarches pour transformer leur appartement en meublé touristique professionnel. (@franceinfo).

10 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 10 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Climat

xLégende image : Un cycliste affronte le brouillard sur le Pont de pierre de Bordeaux (Gironde), le 6 décembre 2017. Crédit photo : Nicolas Tucat / Afp. A lire : Tempête Ana, vent, pluie, vagues, neige… Météo France annonce « une conjonction de phénomènes assez rare » pour la journée de lundi 11 décembre. (@franceinfo).

#Numerique

Le gouvernement va lancer un plan d’inclusion numérique. Le gouvernement va lancer la semaine prochaine une « stratégie nationale d’inclusion numérique » pour venir à la rescousse des gens qui ne savent pas utiliser internet, a indiqué vendredi 8 décembre le secrétaire d’Etat chargé du numérique, Mounir Mahjoubi. 20% de Français exclus du numérique. « Ça ne sert à rien » de développer la numérisation des démarches administratives ou d’encourager le développement des start-ups françaises « s’il y a 20% des Français qui ne savent pas utiliser internet », a déclaré Mounir Mahjoubi sur Radio Classique/Paris Première. « C’est pour cela que la semaine prochaine, avec les départements, avec les régions, avec les opérateurs sociaux, on va annoncer le début d’une démarche qui s’appelle la stratégie nationale d’inclusion numérique », a-t-il dit. (@europe1). A lire aussi : Mounir Mahjoubi annonce des schémas départementaux pour l’inclusion numérique (@Lagazettefr).

#Entreprise

Quelle boîte française fait mieux qu’Apple et Amazon en Bourse ? Si, si, c’est possible ! L’entreprise en question a été créée à Nantes il y a trente ans, avec douze employés au départ. Elle compte aujourd’hui 30 000 collaborateurs et affiche 3 milliards d’euros de revenus. C’est le leader mondial des tests de contrôle : Eurofins Scientific. En 1987, Gilles Martin part d’une invention de ses parents pour détecter le sucre frauduleux dans le vin. Avant Steve Jobs et Jeff Bezos, il édifie une plate-forme technologique mondiale. Les 100 francs investis dans sa cotation en 1997 font aujourd’hui un pécule de 4 500 euros, contre 3 600 euros chez Apple et 3 300 euros chez Amazon. (@LesEchos).

#Travail

Quel monde du travail pour demain ? Cet article a été publié en collaboration avec le Réseau français des instituts des études avancées(RFIEA) dans le numéro 29 du bimensuel Fellows intitulé « L’avenir du travail au XXIᵉ siècle ». Au cours des dernières décennies, nos sociétés occidentales ont été marquées par une importante reconfiguration économique fondée d’une part sur un vaste mouvement de libéralisation des marchés, de financiarisation et de mondialisation, et d’autre part sur l’expansion de secteurs de pointe arrimés à des changements technologiques et organisationnels majeurs.  (@FR_Conversation).

#Banque

Les GAFA plus menaçants que les « fintech » pour les banques. Les banques traditionnelles françaises gardent de l’avance dans l’esprit des consommateurs sur les start-ups financières qui ambitionnent de bousculer le marché, mais pourraient affronter une concurrence plus menaçante des géants numériques, prévient une étude publiée jeudi 7 décembre par le cabinet Bain & Company. (@Challenges).

#Blockchain

La Blockchain autorisée pour le transfert de titres en France. C’est une première en Europe, fait valoir le ministère de l’Economie et des Finances. Le conseil des ministres a adopté vendredi une ordonnance qui facilite le transfert de propriété de certains titres financiers au moyen de la technologie de stockage et de transmission d’informations blockchain (chaîne de blocs), fonctionnant comme un grand registre numérique décentralisé (Distributed Ledger Technology ou DLT en anglais), réputé infalsifiable. Rédigé par la direction générale du Trésor, ce texte, qui modifie le code monétaire et financier, avait fait l’objet d’une consultation publique auprès des acteurs concernés. Il clarifie les modalités de règlement de titres financiers dématérialisés via un « dispositif d’enregistrement électronique partagé », sécurisant ainsi le recours à la blockchain, le sous-jacent technologique des monnaies virtuelles comme le bitcoin, pour la transmission des titres non cotés en Bourse (parts de Sicav ou fonds communs de placement, titres de créances négociables, actions et obligations non cotées). (@latribune).

#Cryptomonnaie

Pourquoi l’alt-right américaine a pu faire fortune grâce au bitcoin. Tout le monde se rue sur le bitcoin, vue la flambée de sa valeur en 2017. À l’unité, la plus célèbre des crypto-monnaies s’échange en effet autour de 15.000 dollars en ce moment. Aux Etats-Unis, certains avaient anticipé, et s’en frottent désormais les mains, notamment plusieurs néonazis américains, des membres de la nébuleuse idéologique appelée « alt-right », qui ont fait fortune grâce au bitcoin. John Bambenek, un chercheur en cybersécurité, utilise un bot sur Twitter, @NeoNaziWallets, pour suivre l’activité des bitcoin wallets (les portefeuilles de bitcoin) liés à l’alt-right. « En faisant quelques recherches, j’ai vu qu’ils faisaient de la publicité pour des portefeuilles bitcoin pour obtenir des donations. J’ai jeté un œil et vu que The Daily Stormer avait vraiment de l’argent », a-t-il expliqué à la revue Red Herring, comme l’a repéré Mashable. (@20minutes).

#MediaSocial

Qui est Raptor Dissident, le « porte-étendard de la fachosphère » aux millions de vues sur YouTube ? Adoubé par l’extrême droite, ce vidéaste français multiplie les vidéos polémiques bourrées de clins d’œil destinés aux internautes du forum « Blabla 18-25 ans » de Jeuxvideo.com. Dans son viseur : les manifestants de gauche, les syndicalistes, les féministes… (@franceinfo).

#LiensVagabonds

Les plateformes courtisent les jeunes dès le berceau. À retenir cette semaine : – Pour la seconde année consécutive, l’IA a prédit la personnalité de l’année de Time Magazine ; – Que se passe-t-il quand un gouvernement utilise Facebook comme une arme ; – Les 10 plus grandes stars YouTube ont engrangé 127 millions $ en un an ; – Un roman de science fiction écrit avec l’aide de l’IA ; – Les gifs les plus populaires de 2017. (@Metamedia).

#LaVoixDansLesMedias

7/8 – La voix au cinéma, une constante mutation. Depuis les débuts du cinéma parlant, la voix occupe une place singulière, qui évolue selon les époques, les pays, les réalisateurs, les techniques, l’usage du doublage ou des sous-titres, ou le public visé. Entretien avec Michel Chion. (@InaGlobal).

8/8 – Jeux vidéo : à bonne voix bonne immersion. La voix est un élément important d‘un jeu vidéo, au même titre que les graphismes ou les mécanismes qui le régissent, dans lesquels elle doit parfaitement s’intégrer, que ce soit une création originale ou un doublage. Entretien avec Vincent Percevault (G4F). (@InaGlobal).

09 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 9 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Entreprise

xDes interfaces qui s’oublient. Par Lorraine Poupon, France Télévisions, MédiaLab. Cap Digital a rassemblé dans ses locaux cette semaine une quinzaine de startups dans le cadre du festival FUTUR.E.S, nouvelle version de Futur en Seine. À quoi ressembleront les interfaces de demain ? Si les initiatives présentées étaient très abouties et sophistiquées, une tendance nous a marqué : leur capacité à faire disparaître la complexité inhérente à la technologie, pour proposer des expériences simples et « seamless ». Lire la suite sur le site de @metamedia.

#IntelligenceArtificielle

Après le jeu de go, l’intelligence artificielle de Google DeepMind devient une virtuose des échecs. Après avoir battu à plates coutures les meilleurs humains au jeu de go, le programme d’intelligence artificielle développé par DeepMind, une entreprise de Google, vient d’accomplir une nouvelle performance. AlphaZero, dérivé du célèbre AlphaGo, s’est cette fois-ci essayé aux échecs, rapportent les chercheurs de DeepMind dans un article détaillant leurs travaux publié en ligne mardi 5 décembre. Et avec succès, puisqu’il est parvenu, en quelques heures d’entraînement seulement, à égaler Stockfish, souvent considéré comme le meilleur programme d’échecs. (@Pixelsfr).

Cédric Villani lance une consultation publique sur l’intelligence artificielle. « Nous lançons une consultation citoyenne sur l’intelligence artificielle. Ce sujet nous concerne tous : participez » a lancé dans un message sur le réseau social Twitter le mathématicien et député de la 5e circonscription de l’Essonne Cédric Villani. Sur le site web créé à cette intention, le mathématicien détaille les raisons de cette démarche. « En septembre dernier, le Premier ministre m’a chargé d’une mission importante sur l’IA : proposer une stratégie visant à repositionner la France et l’Europe au premier plan de ces transformations et en saisir les opportunités » commence-t-il. (@Sciences_Avenir).

Une I.A. dans la peau des tueurs en série. Le tueur du Zodiaque a sévi aux Etats-Unis entre la fin des années 60 et le début des années 70. Connu pour ses crimes, ses messages codés et son envie de médiatisation, l’auteur de méfaits n’a pourtant jamais été identifié. La chaîne de télévision History revient avec un documentaire consacré au tueur en série, et plus particulièrement au message Z340, une lettre cryptée jamais déchiffrée.History a réuni une équipe d’experts autour du projet afin de tenter d’y parvenir : Sal LaBarbera, ancien détective de la police de Los Angeles, Ken Mains, ancien membre du FBI, vétéran des Marines et détective spécialisé dans les affaires classées, et le professeur de l’Université de Californie du Sud Kevin Knight, spécialisé dans le décodage. (@LADN_EU).

#Journalisme

Intelligence artificielle et journalisme : quelle éthique ? Par Alexandra Yeh, France Télévisions, Direction de l’Innovation Tout n’a pas encore été dit sur l’intelligence artificielle (IA) dans les rédactions, loin de là. Dans la conférence organisée cette semaine par l’Ecole de journalisme de Sciences Po, nous avons retenu les questions éthiques, voire morales, que posent l’IA, les robots, ou autres chatbots. (@metamedia).

#Blockchain

Blockchain, machine à confiance ou chimère pour l’Afrique ? Beaucoup présentent la blockchain comme une solution miracle pour l’Afrique, celle qui fabrique la confiance, joue la transparence, démocratise, supprime les coûts de transaction… Bref, l’avancée technologique qui va permettre au continent de réaliser un bond, un leapfrog (ou saut de grenouille) à l’image de ce qui s’est passé avec la téléphonie mobile. « La blockchain est une révolution silencieuse. Elle oblige à repenser les modèles un peu partout : dans la banque, l’administration… et même dans le métro », détaille l’hebdo belge Le Vif. Peu à peu, le bitcoin se fraye un petit chemin en Afrique. Notamment au Kenya, en Ouganda et en Afrique du Sud, la crypto-monnaie sert de base à des transferts d’argent. A lire aussi : Blockchain et véhicules connectés : du mythe à la réalité (@LesEchos).

L’Australie adopte la technologie derrière le Bitcoin, une première. L’Australian Securities Exchange (ASX) remplacera son système de compensation actuel par la technologie blockchain. Comme le révèle la BBC, le nouveau système a été développé et testé pendant plus de deux ans et vise à réduire le coût des transactions, tout en les rendant plus rapides et plus sûres. D’ici mars, un calendrier pour la transition vers la technologie sera disponible. Le directeur général d’ASX, Dominic Stevens, a déclaré que le passage à la technologie des registres distribués – également connu sous le nom de blockchain, « mettra l’Australie à la pointe de l’innovation sur les marchés financiers ». (@cnewsmatina).

#Cybersecurite

La cybersécurité du Finistère se structure autour d’une charte commune. Comment démontrer ses bonnes pratiques en matière de cybersécurité lorsque l’on est une petite entreprise informatique et que les normes ISO représentent un investissement trop important ? Dans le Finistère, la solution pourrait passer par la Chambre du commerce et de l’industrie. En effet, la CCI Bretagne Ouest s’est lancée dans une initiative unique : la création d’une charte de cybersécurité pour les prestataires informatiques de son territoire. « Nous voulons toucher les gens qui pensent que l’on appelle un gestionnaire de service informatique comme un plombier, le jour où il y a un problème », explique Philippe Dincuff, gérant d’Agessi, l’une des huit entreprises qui ont rédigé la charte. (@LUsineDigitale).

#Logement

Brooklyn : 21 containers maritimes pour une maison d’habitation ! En 2012, Joe et Kim Carroll souhaitaient vivre à Brooklyn. C’est maintenant chose faite avec un bâtiment qui leur est destiné, signé par le studio d’architecture LOT-EK. Ce dernier a décidé d mettre en valeur le passé industriel de Brooklyn en utilisant des containers maritimes recyclés, empilés puis découpés pour en créer un logement tout à fait unique dans le quartier. Le recyclage de logements en containers est une forme déjà connue, qui est apparue notamment aux Pays-Bas au début des années 2000, avant de s’étendre en Australie, en Allemagne etc. En France, l’apparition de logements en containers a été particulièrement médiatisée par la réalisation de studios pour étudiants à proximité du port du Havre. Depuis cette alternative s’est répandue dans le monde entier et sous différentes formes. (@lumieresdlv).

#LaVoixDansLesMedias

5/8 – IA, robots qui parlent et humains sous influence. La voix humaine, reconstituée numériquement, permet de manipuler des affects particulièrement puissants. Les humains devront apprendre à mettre à bonne distance ces voix mutantes conçues pour influencer à des fins commerciales. Gare à l’illusion sur la relation homme/robot ! (@InaGlobal).

6/8  Pourquoi le doublage suscite le trouble. Parmi les amateurs de cinéma, on trouve des inconditionnels du doublage et des spectateurs qui ne jurent que par les sous-titres. De tous les artifices utilisés par le 7e art, le doublage est celui qui fait le plus débat.  (@InaGlobal).

08 Déc

Régions.news #310 – Edition du vendredi 8 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes.». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

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Conception et rédaction : Patrick Damien

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image001Légende image. La « super Lune » de 2017, se lève derrière une réplique de la statue de la Liberté qui trône sur un immeuble de la ville de Buffalo, dans l’État de New York (Etats-Unis). Crédit photo : Julio Cortez / Ap / Sipa. Voir d’autres photos de ce phénomène astronomique,

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

♦ L’une des premières interventions chirurgicales réalisée avec la plateforme collaborative de réalité mixte HoloPortal, a eu lieu le mardi 5 décembre 2017 à l’Hôpital Avicenne de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Le docteur Thomas Grégory, chef du service de chirurgie orthopédique et traumatologique, a réalisé une opération de l’épaule pour une pose de prothèse. Il était muni du casque de réalité augmentée Microsoft HoloLens. Tout au long de l’opération, le médecin était aussi en liaison Skype avec trois autres chirurgiens situés aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Corée du Sud. Ces derniers ont pu visualiser les actions du docteur et lui donner des conseils en temps réel. L’opération était retransmise en direct.

#Ville

♦ Lors de son passage à l’Hotel de Ville de Paris le 2 décembre, Barack Obama a déploré que « les défenseurs du climat sont majoritaires sur la planète mais ne sont pas assez organisés » et il a dit croire « d’abord en l’action des maires et des villes. »

#Energie

♦ L’autoconsommation d’électricité n’est pas encore très répandue en France. Seuls quelque 20 000 foyers français, selon diverses estimations, la pratiqueraient aujourd’hui. Pourtant, d’après un sondage mené par Opinionway pour le syndicat Enerplan en 2016, 86% des Français savent qu’il est possible de produire sa propre électricité grâce à des panneaux solaires. Ils sont également 47% à se dire prêts à investir dans un équipement photovoltaïque pour, à terme, consommer l’électricité qu’ils produisent. Bernard Mouret (Enedis) explique : « l’autoproduction et l’autoconsommation rentrent dans la dynamique intelligente des réseaux », appelés aussi smart grids.

#Application

♦ Après « Qui Dit miam » sur les menus de la cantine scolaire et « Allo Toulouse » sur la propreté, voici « Ô Toulouse », une nouvelle application mobile lancée par la mairie de Toulouse. Elle se présente une vitrine numérique regroupant les commerces, les restaurants et les sorties de la ville rose. D’autres services sont également inclus, tels que le VélôToulouse, le wi-fi, les parkings ou les toilettes publiques.

image003Légende image. Des modèles de Furby connectés lors d’une présentation à Tokyo, en septembre 2012. Photo de Yoshikazu Tsuno / Afp.

#JouetConnecte

♦ Les fêtes de fin arrivent et avec un nouveau type de jouets. Les adultes ont eu leurs objets connectés, les enfants auront leurs jouets connectés. Dans une étude de Juniper Research parue cet été, les analystes tablaient sur la vente de 224 millions de jouets connectés dans le monde en 2017. Ainsi « beaucoup d’acteurs sur ce segment du jouet connecté sont attirés par le potentiel auprès des enfants mais aussi auprès des « grands enfants » et des collectionneurs », écrivent les experts de cette étude. Mais ce juteux marché des jouets connectés comme celui des objets connectés pose un problème important de sécurité.

♦ En Europe et aux États-Unis, plusieurs associations s’inquiètent de la commercialisation de jouets connectés et alertent les pouvoirs publics, réclamant davantage de sécurité. Lundi 4 décembre, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot « I-QUE » et la poupée « My Friend Cayla » pour « atteinte grave à la vie privée en raison d’un défaut de sécurité ». La CNIL révèle que la société en question « collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets ». À lire : Vie privée, données personnelles, contact avec des inconnus… Quels sont les jouets connectés à éviter ?

Qu’est-ce qu’un jouet connecté ? Il n’existe pas de définition universelle du jouet connecté. On peut donc le reconnaître aux fonctionnalités qu’il comporte comme la connexion à Internet en Wi-Fi ou à un autre appareil par Bluetooth, la géolocalisation, une caméra avec microphone et le stockage de toutes les données en ligne.

#Television

Secousse sismique pour l’audiovisuel public en Europe. Par Alexandra Yeh, France Télévisions, Direction de l’Innovation. « L’audiovisuel public fait parler de lui en ce moment, c’est peu de le dire. Mais derrière les unes provocatrices et les phrases choc, il reste encore de la place pour une vraie réflexion sur l’avenir du secteur et les nécessaires réformes à entreprendre. Une réflexion qui peut trouver à s’inspirer dans la stratégie des autres groupes de l’audiovisuel public en Europe, confrontés eux aussi à la mutation rapide de leur industrie. C’était l’objet d’un colloque organisé cette semaine par la Chaire Audiovisuel & Numérique de l’université d’Assas à Paris. ». Lire la suite sur le site de @MetaMedia.

#Presse

♦ « La révolution numérique et l’intelligence artificielle ne bouleversent pas seulement l’univers de la presse et du journalisme, elles ont aussi des répercussions sur le fonctionnement de nos démocraties et redéfinissent notre rôle en tant que citoyens. Les éditeurs de presse doivent être acteurs de ce changement. » Paul Nemitz, conseiller principal à la Direction Générale Justice et Consommateurs de la Commission européenne.

#LiensVagabonds

♦ Consulter les liens vagabonds du 2 décembre 2017 sur le site Méta-Media. A retenir cette semaine : – Internet est en train de mourir et la fin de la neutralité du Net accélère sa disparition ; – Notre engouement pour les réseaux sociaux sera jugé, sans doute un jour, comme une dangereuse lubie destructrice ; – Les enfants britanniques connaissent plus YouTube et Netflix que la BBC ; – L’IA est déjà au service des journalistes ; – Transformation numérique, les six tendances clés pour 2018.

Pour s’abonner ou se désabonner écrire à ftv.info@francetv.fr.

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 8 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#EtatsUnis

xLles beaux quartiers de Los Angeles menacés par plusieurs incendies spectaculaires. Pour la première fois, les autorités de Californie ont lancé une alerte « violette », mercredi 6 décembre, contre plusieurs incendies qui menacent Los Angeles. Face à l’avancée des flammes, plus de 200 000 »personnes ont abandonné leurs habitations. (@franceinfo). Légende image : L’incendie « Thomas », le plus étendu, est aussi le plus éloigné du périmètre de Los Angeles. On le voit ici sur une colline près de Santa Paula, le 5 décembre 2017. Crédit photo : Kyle Grillot / Afp.

#Sante

L’une des premières interventions chirurgicales réalisée avec la  plateforme collaborative de réalité mixte HoloPortal, a eu lieu le mardi 5 décembre 2017 à l’Hôpital Avicenne de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Le docteur Thomas Grégory, chef du service de chirurgie orthopédique et traumatologique de l’Hôpital Avicenne, a réalisé une opération de l’épaule pour une pose de prothèse. Il était muni du casque de réalité augmentée Microsoft HoloLens. Tout au long de l’opération, le médecin était aussi en liaison Skype avec trois autres chirurgiens situés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Corée du Sud. Ces derniers ont pu visualiser les actions du docteur et lui donner des conseils en temps réel. L’opération était retransmise en direct. (@LUsineDigitale).

Les objets connectés peuvent-ils repenser la médecine ? À force de connecter nos appareils et téléphones à notre corps et mesurer régulièrement nos efforts et activités, nous devenons plus que jamais acteurs de notre bien-être, et parfois même, de notre santé. Pour autant, ces objets connectés qui rythment notre quotidien et nous servent à suivre modestement nos performances ne répondent pas à la réalité industrielle du monde médical. « Au-delà d’une tendance individualiste, les gadgets du quantified self ne répondent pas à un besoin qualifié », précise Philippe Salamitou, Founder & CEO de SRETT. L’enjeu majeur du monde dans lequel nous vivons est d’offrir davantage de services, avec moins de ressources. « Notre période est caractérisée par un vieillissement de la population ou le ratio médecin/patient diminue : de moins en moins de médecins d’un côté, de plus en plus de patients de l’autre » ajoute Philippe Salamitou. (@bymaddyness).

#Entreprise

L’effet magique du numérique sur le management serait-il en train de s’atténuer ? Cegos réalise régulièrement un baromètre très détaillé sur le climat social et la qualité de vie au travail. Depuis quelques années, l’observatoire du monde des entreprises et de ses évolutions interroge les salariés et leurs managers sur l’impact du numérique sur la vie au travail. Il demande aux sondés de citer les trois principaux impacts positifs et négatifs liés aux outils numériques.Les résultats de l’édition 2017 sont intéressants et montrent que le numérique se banalise. (@LUsineDigitale).

Oui, la tech européenne peut rivaliser avec la Silicon Valley 2017, une année record pour la tech en Europe ! Selon l’étude annuelle « The State of European Tech », publiée par Atomico à l’occasion de Slush 2017, 19 milliards d’euros seront investis cette année dans le secteur en Europe, dont 3,5 milliards de dollars d’investissements dans la deep tech. « La tech européenne n’a jamais été aussi forte (…) Nous sommes dans un cercle vertueux », a déclaré Tom Wehmeier, Partner et Head of Research du fonds européen d’investissement Atomico, lors de sa keynote le premier jour de Slush, qui se tient les 30 novembre et 1er décembre à Helsinki. Depuis le début 2015, l’Europe a investi plus de 3 milliards de dollars par trimestre dans le tech, d’après le rapport. Parmi les technologies de pointe, l’IA et la blockchain placent d’ailleurs l’Europe comme la mieux placée pour obtenir un statut de leader mondial. « Nous n’avons pas à rougir devant les Etats-Unis et la Silicon Valley », affirment de nombreux investisseurs croisés dans les allées de l’événement. @LUsineDigitale).

#Energie

L’autoconsommation d’électricité n’est pas encore très répandue en France. Seuls quelque 20 000 foyers français, selon diverses estimations, la pratiqueraient aujourd’hui. Pourtant, d’après un sondage mené par Opinionway pour le syndicat Enerplan en 2016, 86% des Français savent qu’il est possible de produire sa propre électricité grâce à des panneaux solaires. Ils sont également 47% à se dire prêts à investir dans un équipement photovoltaïque pour, à terme, consommer l’électricité qu’ils produisent. (@LaTribune).

#CryptoMonnaie

Une plateforme de minage de bitcoins piratée, butin de 64 millions de dollars. Au XXe siècle, les braqueurs faisaient irruption dans les banques l’arme au poing dans le but d’amasser des liasses de billets. Désormais, ils disposent d’une autre option lucrative : le hacking. NiceHash vient de l’apprendre à ses dépens. Jeudi 7 novembre, cette plateforme de minage de bitcoins basée en Slovénie a suspendu ses activités pendant au moins 24 heures après avoir été victime d’un énorme « casse ». Des pirates lui ont dérobé un portefeuille de 4.700 bitcoins, soit l’équivalent de près de 63,9 millions de dollars au cours du moment, a indiqué Andrej P. Skraba, responsable du marketing de la plateforme. L’entreprise évoque une attaque « vraiment professionnelle réalisée avec des outils très sophistiqués ». Elle invite ses utilisateurs à changer de mot de passe et a indiqué tenter d’identifier l’origine du hacking le plus rapidement possible. (@LesEchos).

Petro, Estcoin: les cryptomonnaies d’État, coup de com’ ou pari vers l’avenir ? Le bitcoin et les autres cryptomonnaies n’ont qu’à bien se tenir. Dans les prochains mois, ces devises virtuelles et décentralisées pourraient se retrouver en concurrence directe avec d’autres, gérées directement par les États. Dernier pays en date à avoir fait part de son intérêt: le Venezuela. Dimanche, le président Nicolas Maduro a annoncé la création future d’une nouvelle devise de ce type: le Petro. Et contrairement à la grande majorité des cryptomonnaies existantes, celle-ci serait gérée par l’État. Mais avant d’aboutir, le projet devra surmonter des défis techniques et économiques de taille. (@LExpress).

#RealiteVirtuelle

La réalité virtuelle va s’étendre à chaque recoin du monde professionnel, déclare Jason Rubin, VP d’Oculus. Produire du contenu de qualité reste l’un des défis majeurs de la réalité virtuelle. Les consommateurs n’investissent pas dans une plate-forme s’ils n’y trouvent pas de contenu satisfaisant, mais les développeurs ne créent pas pour une plate-forme si l’audience n’est pas suffisamment importante pour garantir un retour sur investissement. Oculus s’est positionné en leader sur cette problématique en finançant sans ciller tout un écosystème autour de sa vision. L’homme à la tête de cet effort est Jason Rubin, « VP of Content » au sein de l’entreprise. @LUsineDigitale s’est entretenu avec lui lors d’un évènement Oculus Unwrapped, à Londres, pour faire le point sur l’évolution de la stratégie d’Oculus au cours des prochaines années.

#LaVoixDansLesMedias

3/8 – Spectacle vivant : des voix imaginaires aux monstres vocaux. Voix augmentée, démultipliée, synthétique… La rencontre entre les technologies vocales et le spectacle vivant était inévitable. Fruit de nombreuses recherches, des outils intégrés au cœur du processus de création interagissent avec la voix humaine et enrichissent la dramaturgie. (@InaGlobal).

4/8 – Interfaces vocales : attention, dangers ! Les assistants vocaux se multiplient, tels Siri ou Google Now. Demain, ils occuperont une place considérable dans l’économie réelle et émotionnelle. La voix, comme appendice des outils, jouera un rôle prépondérant dans la fusion homme-machine qui se profile. (@InaGlobal).

07 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 7 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Energie

xUn consortium financier aux manettes pour sauver Vergnet. L’horizon se dégage un peu pour Vergnet. Connu pour ses machines basculantes qui résistent au passage des cyclones, l’unique fabricant français d’éoliennes, qui emploie 140 personnes en France et à l’étranger, a été placé en redressement judiciaire fin août, à la suite de graves problèmes de trésorerie. Mercredi soir, le tribunal de commerce d’Orléans, après avoir reporté sa décision à deux reprises, a finalement statué en faveur d’un consortium financier qui va prendre le contrôle de la société, basée à Ormes (Loiret). Le futur groupe d’actionnaires est piloté par Arum International, présidé par Patrick Werner, ancien patron de La Banque Postale. Il a notamment pour partenaires Krief Group, qui a apporté un chèque de 1,5 million d’euros pour faire tourner Vergnet durant la suite de la période d’observation, ainsi qu’un fonds américain, GEM Capital, et PR Sun. (@LesEchos). https://www.lesechos.fr/medias/2017/11/30/2134613_un-consortium-financier-aux-manettes-pour-sauver-vergnet-web-tete-030959487162.jpg Crédit photo: Vergnet

#HautDebit

Les communes fibrées réunies pour penser la ville de demain. Dans le Val-d’Oise, douze villes sont déjà raccordées à plus de 85 % au très haut débit par Orange (qui couvre 80 % des villes du département), soit 135 000 logements. C’est donc le quatrième département le plus raccordé d’Ile-de-France après Paris, les Hauts-de-Seine et les Yvelines. La fibre, cette autoroute sans limite de vitesse où les données locales peuvent transiter à vive allure, ouvre des perspectives pour les villes que l’on ne soupçonne pas encore totalement. Que l’on soit pour ou contre ce concept de « cyberville », le déploiement du très haut débit en ouvre la voie. Imaginez une ville où vous pouvez travailler de chez vous, où votre médecin pose un diagnostic à travers un écran d’ordinateur, où votre enfant révise avec un formateur à distance. Votre smartphone pourra vous organiser vos sorties cinéma, spectacles ou vous dire dans quel parking vous garer ou encore qu’un intrus vient de pénétrer dans votre logement… Voici la future ville intelligente, ultra-connectée où les technologies de l’information et de la communication se mettent au service de la collectivité. (@LeParisien_95).

#IntelligenceArtificielle

L’intelligence artificielle, un champ de mines pour les politiques. Les robots intelligents, dotés d’une véritable autonomie de décision au point de pouvoir remplacer l’homme dans l’exercice de tâches intellectuelles, doivent-ils avoir des droits et des devoirs comme un humain, bref bénéficier d’une personnalité juridique ? Cette interrogation philosophique fait les beaux jours de la science-fiction depuis longtemps. Mais elle est tout sauf farfelue ou futuriste : dans un rapport de juin 2016, le Parlement européen s’est prononcé par l’affirmative. Soucieuse de créer un « statut » pour les robots, la Commission des affaires juridiques voudrait que l’UE qualifie de « personnes électroniques » toutes les machines capables de décider et de se déplacer en autonomie. Y compris les robots humanoïdes et les voitures sans conducteur, qui devraient débarquer dans nos villes dans moins d’une décennie. (@latribune).

#Internet

Pour sa 4ème édition consécutive, depuis 2014, la Conférence mondiale sur l’Internet s’est tenue du 3 au 5 décembre 2017, à Wuzhen. Ville d’eau dans l’Est de la Chine, elle a accueilli près de 1 500 personnalités du monde politique et économique, issues de 80 pays. Pour la première fois, Tim Cook et Sundar Pichai, les patrons d’Apple et de Google, ont pris part à l’événement. L’internet chinois fait l’objet depuis longtemps d’un strict contrôle de l’Etat. Une censure connue sous le nom de « Grande Muraille numérique ». Les Chinois n’ont pas accès aux Facebook, Youtube et Twitter. A la tribune, Tim Cook s’est bien gardé de contester la politique chinoise. Tout juste a-t-il estimé que « la technologie du futur devrait être ouverte, créative et sécurisée pour protéger les utilisateurs tout en assurant la confidentialité ». Il a surtout mis en avant les 5 millions d’emplois que sa société a contribué à créer en Chine. (@LeMondefr). À lire aussi : Une conférence mondiale sur l’internet s’ouvre en Chine, pays de la censure (@Tv5MondeInfo).

Malgré la censure, le numérique représente le tiers de l’économie chinoise, selon Pékin. Le numérique représente près du tiers de l’économie chinoise, selon un rapport publié en marge d’une conférence destinée à justifier le strict contrôle de l’internet en Chine. Pékin a considérablement renforcé cette année sa surveillance du numérique, mais le régime communiste a profité de sa quatrième « Conférence mondiale de l’internet » pour affirmer que le cyberespace restait « ouvert » en Chine, même s’il est soumis à des contrôles au nom du bien public. Selon un rapport de l’Académie chinoise du cyberespace publié en marge de la conférence qui s’achève mardi à Wuzhen (est), l’économie numérique se montait en Chine à 22.580 milliards de yuans (2.875 milliards d’euros) en 2016. Cette somme représente 30,3 % du PIB, soit la proportion la plus élevée dans le monde après les Etats-Unis, d’après les auteurs du rapport. (@LePoint).

#Television

Secousse sismique pour l’audiovisuel public en Europe. Par Alexandra Yeh, France Télévisions, Direction de l’Innovation. « L’audiovisuel public fait parler de lui en ce moment, c’est peu de le dire. Mais derrière les unes provocatrices et les phrases choc, il reste encore de la place pour une vraie réflexion sur l’avenir du secteur et les nécessaires réformes à entreprendre. Une réflexion qui peut trouver à s’inspirer dans la stratégie des autres groupes de l’audiovisuel public en Europe, confrontés eux aussi à la mutation rapide de leur industrie. C’était l’objet d’un colloque organisé cette semaine par la Chaire Audiovisuel & Numérique de l’université d’Assas à Paris. ». Lire la suite sur le site de @MetaMedia.

#Presse

Le journalisme est sauvé, merci aux algorithmes. Algorithmes + journalisme = amour. En tout cas si l’on en croit plusieurs intervenants de la conférence des Nouvelles Pratiques du Journalisme (NPDJ), organisée par l’école de journalisme de Sciences Po lundi 4 décembre. Usbek & Rica est allé y faire un tour, après s’être demandé il y a quelques mois s’il y aurait toujours des journalistes en 2027. La réponse était oui, mais. (@usbeketrica).

#LaVoixDansLesMedias

1/8 – Rythme, intensité, accent : comment les médias formatent la voix. Rythme de l’info continue, jeunisme, tempo pub… les médias de masse sont à la fois reflet et acteur du présent : sous la pression de la concurrence qui les assujettit au flux tendu, radios et télés font émerger de nouveaux formats de voix en se faisant l’instrument de leur normalisation. (@InaGlobal).

2/8 – À la radio, la voix donne à écouter et à voir. La voix, à la radio, crée des mondes particuliers, selon les qualités de timbre et les genres des émissions. Elle tisse avec les auditeurs des liens très forts. Comment vont-ils évoluer à l’heure où les voix se standardisent et que les radios, de plus en plus,deviennent des stations filmées ? (@InaGlobal).

#Publicite

Comment ces 5 géants de l’internet écrasent la pub numérique mondiale. La concentration des revenus publicitaires sur Internet s’accentue, marginalisant les autres acteurs (médias, e-commerçants) qui courent après cette manne. L’essentiel de la croissance de la publicité numérique d’ici 2020 sera capté par cinq grandes plateformes américaines et chinoises -Google, Facebook, Baidu, Alibaba et Tencent- selon une étude publiée par Zenith, agence média du groupe Publicis. Ces cinq plateformes qui représentaient 72% des investissements numériques en 2016, ont capté 83% de la croissance des investissements publicitaires numériques sur la période 2014/2016. (@BFMBusiness). A lire aussi : Pas de rebond publicitaire en France en 2018 (@Challenges).

Comment la Blockchain pourrait révolutionner la publicité en ligne. Depuis quelques années, le secteur de la publicité en ligne ne cesse de muter. La domination de plus en plus forte de Google et de Facebook, qui concentrent à eux seuls 76% des investissements digitaux en dehors de la Chine en 2016 et 99% de la croissance sur le numérique en 2016, celle des grandes plateformes comme le français Criteo, la publicité programmatique qui remplace progressivement l’achat/vente en direct, ou encore l’intelligence artificielle, qui tend à renforcer Google et Facebook en raison de leur capacité à collecter les données, bouleversent le secteur. Au détriment des acteurs « historiques », comme les agences médias, qui ne cessent de voir leur part du gâteau se réduire. Parallèlement, de nouvelles menaces inquiètent, comme la popularité des adblockers ou encore l’essor spectaculaire de la fraude publicitaire, qui fait son lit du manque de transparence lié à la multiplication des intermédiaires. (@latribune).

06 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 6 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#InternetDesObjets

xLe juteux marché des jouets connectés. Comme les grands ! Alors que le terme « connecté » s’associe maintenant à une multitude d’objets du quotidien des parents, il n’est pas étonnant de voir leurs enfants commander pour Noël des jouets agrémentés d’une application mobile voire d’un jeu vidéo. Comme les petits ! Des adultes n’hésitent également plus à acheter des jouets connectés en vue de les collectionner, expliquait Juniper Research dans une étude parue cet été. Les analystes tablaient sur la vente de 224 millions de jouets connectés dans le monde en 2017. Le marché des jouets connectés pèse déjà 4,9 milliards de dollars de revenus cette année, estiment les experts dans leur étude. A titre de comparaison, le marché du jouet non connecté a pour la première fois dépassé les 90 milliards de dollars, selon les calculs du cabinet d’étude de marché NPD, qui constate un premier semestre 2017 en croissance de 3 %. (@LesEchos).  Vie privée, données personnelles, contact avec des inconnus… Quels sont les jouets connectés à éviter ?  (@franceinfo).

La croissance du jouet connecté à l’épreuve des polémiques sur la sécurité. Cayla se présente comme une poupée à qui les enfants peuvent parler comme à une amie. Sauf qu’elle ne leur dit pas tout et peut même les mettre en danger, à en croire la Commission nationale informatique et liberté (Cnil). Le gendarme qui protège la vie privée des internautes français a rendu public, lundi, la mise en demeure qu’elle adresse à Genesis Industries Limited. Cette société fabrique ce jouet connecté à une application mobile et conçu pour répondre à toutes les questions des enfants. La Cnil reproche à l’entreprise basée à Hong-Kong une « atteinte grave à la vie privée en raison d’un défaut de sécurité » sur la poupée Cayla et sur le robot I-Que. Ses enquêteurs ont constaté qu’une personne située à neuf mètres d’un de ces jouets pouvait entrer en conversation avec l’enfant rien qu’en se connectant au Bluetooth de l’appareil – y compris si elle se trouve à l’extérieur du bâtiment où se trouve l’enfant. La Cnil reproche aussi à la société de ne pas avoir informé les parents des traitements de données personnelles mis en oeuvre. (@LesEchos).

La Cnil veut déjouer les failles de sécurité des objets connectés. Des analystes prédisent la vente de 224 millions de jouets connectés dans le monde en 2017. Connectés à internet, ces jouets échangent vos informations personnelles avec un serveur, à partir d’une application téléchargeable sur portable ou smartphone. Parfois, ils possèdent même une caméra ou un micro afin que les enfants puissent discuter avec eux. Ce sont des jouets « intelligents »… mais pas sans failles de sécurité. La Cnil, la Commission nationale informatique et libertés, pointe l’absence de sécurisation de certains de ces jouets. N’importe qui peut intercepter les échanges et même faire parler le robot ou la poupée. Mathias Moulin, directeur adjoint à la Cnil alerte sur « ce fort enjeu de sécurisation parce que si n’importe qui peut intercepter ces conversations, il y a un risque d’atteinte à l’intimité » (@franceinfo).  A lire aussi : Sécurité : la Cnil accuse deux jouets connectés d’atteinte grave à la vie privée des enfants (@FigaroTech).

Qu’est-ce qu’un jouet connecté ? Il n’existe pas de définition universelle du jouet connecté. On peut donc le reconnaître aux fonctionnalités qu’il comporte comme la connexion à Internet en Wi-Fi ou à un autre appareil par Bluetooth, la géolocalisation, une caméra, avec microphone, le stockage de tous les données en ligne (dans le cloud).

#MediaSocial

Avec Messenger Kids, Facebook veut toucher les enfants de 6 à 12 ans. Facebook s’attaque à une nouvelle cible potentielle : les enfants. Alors que le réseau social est officiellement interdit d’accès avant 13 ans, l’entreprise de Mark Zuckerberg vient d’annoncer le lancement d’une application de messagerie dédiée aux 6 – 12 ans. Baptisée Messenger Kids, l’application est uniquement disponible aux Etats-Unis et sur les produits Apple (iPhone, iPad et iPod Touch) pour le moment. Elle devrait être disponible « dans les prochains mois » sur Android, précise Facebook dans un communiqué de presse. Comme l’application traditionnelle, Messenger kids permet aux enfants d’envoyer des messages, des photos, des vidéos ou encore des GIF – ces images qui se répètent en boucle après quelques secondes. La base de données des GIF, des stickers et des masques virtuels ont été « spécialement choisis et sont adaptés aux enfants », assure Facebook. En revanche, les jeunes ne pourront pas réaliser de transaction financière, une fonction qui a été rajoutée récemment par Facebook. La plateforme précise également qu’il n’y aura pas de publicité sur Messenger kids. (@latribune).

#Ville

Enjeux 2030 : vers un éclairage urbain intelligent et écolo ? L’un des défis de développement les plus importants du XXIe siècle », c’est de cette manière que John Wilmoth, directeur de la Division de la population de l’ONU, a résumé il y a trois ans les enjeux liés à l’aménagement et l’adaptation de l’espace urbain. Et pour cause, depuis 2014, plus de la moitié de la population mondiale vit dans les villes, et ils devraient être encore 2,5 milliards supplémentaires à l’horizon 2050. La ville du futur se veut plus écologique, plus attractive, mieux organisée. « La technologie permettra une meilleure gestion de la ville, de ses déchets, de son éclairage, du chauffage urbain, ce qui permettra d’optimiser et d’être plus efficace donc plus performant énergétiquement », expose Marc Aurel, designer spécialisé dans l’urbanisme. L’éclairage des métropoles, particulièrement énergivore, sera au centre de ces mutations.

#Monnaie

Le bitcoin est très loin d’être une vraie monnaie. Il valait 1 cent en 2010, 5000 dollars il y a deux mois, plus de 10.000 dollars aujourd’hui. La courbe en forme d’ascension verticale de la valeur du bitcoin, la désormais célèbre monnaie virtuelle, est belle à observer comme l’image satellite d’une tempête tropicale en formation. Fascinante et inquiétante à la fois. Frustrante aussi : chacun la regarde en se demandant bien pourquoi il n’en a pas acheté un peu quand cela ne valait rien! La tentation de la culbute facile est d’ailleurs en train de gagner le grand public. Ce qui explique peut-être l’offensive récente des voix les plus respectées du monde économique et financier contre le bitcoin. C’est « une escroquerie », selon le patron de la première banque américaine Jamie Dimon, « une menace pour la stabilité financière », selon Randall Quarles, vice-président de la Fed. Deux Nobel d’économie aussi différents que l’Américain Joseph Stieglitz et le Français Jean Tirole ont aussi sonné l’alerte. Pour le premier, le bitcoin est une « bulle », et il « faudrait l’interdire ». Pour le second, il n’a ni « valeur intrinsèque » ni « réalité économique ». (@FigaroVox).

Pourquoi il faut prendre le bitcoin très au sérieux. Voilà une semaine qu’on ne parle que de ça et pourtant, avouez-le, vous n’avez toujours rien compris au bitcoin. Vous savez que c’est une monnaie virtuelle. Mais quel est l’intérêt d’une monnaie avec laquelle on ne peut quasiment rien payer au quotidien ? Vous savez que c’est un formidable instrument de spéculation. Que si vous aviez eu la bonne idée d’en acheter pour une petite centaine d’euros il y a sept ans, vous seriez aujourd’hui millionnaire. Mais vous savez aussi que  la bulle de ce nouvel or numérique ne demande qu’à éclater. Et pourtant, il faut prendre le bitcoin très au sérieux. Notre incrédulité face à ce phénomène est sans doute la même que celle que nous avions devant l’avènement d’Internet, devant les premiers réseaux sociaux ou la création de Wikipedia. Alors oui, le bitcoin est un instrument très difficile à saisir. Oui, il est parfois utilisé pour blanchir l’argent sale ou financer des activités illicites. Oui, l’emballement actuel des marchés est parfaitement irrationnel, et les épargnants qui seraient tentés de prendre le train en marche ont intérêt à apprécier les montagnes russes. (@LesEchos).

Le bitcoin est-il une monnaie ? Chronique de Bertrand Jacquillat, professeur émérite des universités, cofondateur d’Associés en Finance. Le bitcoin a toutes les caractéristiques d’une monnaie réelle. Il reste cependant trop volatil et comporte encore de nombreux risques. Dans une conférence prononcée récemment à la Banque d’Angleterre, Christine Lagarde faisait cette mise en garde : « Naguère, certains experts prétendaient que les ordinateurs personnels n’avaient aucun avenir et que la seule utilité des tablettes serait de servir de plateau dispendieux pour tasses à café. Aussi, je ne pense pas qu’il soit opportun de rejeter les monnaies virtuelles d’un revers de la main. » Lire la suite sur le site @LesEchos.

#IntelligenceArtificielle

« L’homme est-il une espèce en voie de disparition ? ». Les robots vont-ils supplanter les êtres humains? Ce qui n’était hier qu’un scénario de science-fiction pourrait devenir une réalité dans à peine quelques décennies avec l’avènement de l’intelligence artificielle. C’est la thèse soutenue par le chirurgien et neurobiologiste Laurent Alexandre dans son dernier livre, La Guerre des intelligences (JC Lattès). Pour Jean-Marie Le Méné, auteur de Les Premières Victimes du transhumanisme (Pierre-Guillaume de Roux) et président de la Fondation Jérôme-Lejeune, premier financeur de la recherche sur la trisomie 21, aucun logiciel ne pourra jamais imiter la complexité de l’âme humaine. Le vrai danger pour l’avenir de l’homme est la marchandisation de la vie. (@FigaroVox).

#JeuVideo

« V-Rally », « Test Drive », « The Crew »… Comment Lyon a révolutionné les jeux de course. A Lyon, il y a des bouchons, mais il y a aussi des voitures qui roulent vite – fussent-elles en pixels. De Test Drive à V-Rally, de WRC à Need for Speed, plusieurs des plus prestigieuses simulations automobiles du monde ont été conçues sur les berges de Saône. Et cette tradition reste vivace. Mercredi 29 novembre, Ubisoft a inauguré les nouveaux locaux villeurbannais d’Ivory Tower, qui sortira son prochain jeu de course en monde ouvert, The Crew 2, en mars. Vendredi 1er décembre, le studio de développement historique de la région, Eden Games, publie sur Nintendo Switch Gear. Club Unlimited, sa dernière création en date sur consoles. D’autres, comme Kylotoon, développent WRC, encore une série automobile. (@Pixelsfr).

05 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 5 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Migration

xLes frontières de l’ignorance avec Catherine Wihtol de Wenden. Catherine Wihtol de Wenden, politologue, juriste, chercheuse au CNRS, spécialiste des migrations internationales. Son ouvrage La question migratoire au XXIème siècle : Migrants, réfugiés, relations internationales est réédité dans une version actualisée (Presses de Sciences Po, septembre 2017). Que se passe-t-il en Libye ? Un trafic qu’on ne saurait voir, des migrants vendus comme des bêtes sur un marché, des conditions extrêmes d’exploitation, les images de CNN suivies par la colère virale de Claudy Siar de RFI, suffiront-elles à réveiller les consciences ? Qu’est-ce que la mise en esclavage des migrants et au-delà la crise des réfugiés révèlent de notre incapacité à agir ? Pour Catherine Wihtol de Wenden, « La citoyenneté ne peut plus être limitée à la définition de 1789. Elle s’est enrichie avec la dimension de mobilité européenne. Il faut démocratiser le droit à la mobilité. » (@franceculture). Légende image : Frontière entre le Mexique et les Etats-Unis à Tijuana• Crédits : GUILLERMO ARIAS – AFP. https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2017/12/b3f69406-e9f6-4338-801b-e34a0d656a40/738_border.jpg

#Ville

Smart city : « L’hyper-technicisation laisse peu de place au citoyen ». Jacques Priol, auteur de l’ouvrage « Le big data des territoires », récemment publié aux Éditions Fyp, est fondateur et directeur de mission du cabinet de conseil et stratégie Civiteo. Il met en garde les collectivités sur la nécessité de prévoir la maîtrise de leurs données dans les stratégies de smart city. Il réagit notamment aux résultats d’une étude menée par La Gazette et la Caisse des dépôts, consacrée aux « Territoires intelligents ». (@Lagazettefr).

#Agriculture

Jusqu’où le robot peut-il remplacer l’homme en agriculture ? Les technologies du futur s’emparent de l’agriculture comme des autres domaines. Les robots, déjà présents pour la traite des vaches, arrivent dans les champs légumiers comme de céréales. Derrière ces impressionnants tracteurs sans pilotes ou autres désherbants autonomes, la sempiternelle question : quid de la place de l’homme ? Lire l’article de Christophe Morineau-Cooks sur le Forum international de la robotique agricole (@ atlantico.fr).

#Logement

Airbnb: une carte bancaire et des zones grises. Une nouvelle histoire à dormir debout? Les semaines passent et les polémiques s’enchaînent pour le spécialiste de la location touristique, Airbnb. Après l’épisode du nombre de nuitées bloqué déjà imposé par la loi, voici que la plateforme est aujourd’hui accusée d’avoir proposé à ses hôtes un moyen de paiement très avantageux sur le plan fiscal. Ce vendredi, franceinfo révèle en effet que le site offre la possibilité à ses clients d’encaisser leurs « loyers » sous la forme d’une carte bancaire prépayée. Ce service, proposéla société Payoneer, dont les comptes bancaires sont basés à Gibraltar (considéré comme un paradis fiscal), permet théoriquement à son propriétaire de payer dans n’importe quel établissement ou de retirer du liquide dans n’importe quel distributeur. La carte, une MasterCard, est seulement « brandée » au nom de la plateforme. Avantage: des frais de fonctionnement minimum, que ce soit au retrait ou pour les virements internationaux. (@LExpress).

#Economie

Revenir sur la 6ème édition du Positive Economy Forum, de Jacques Attali, au Havre du 4 au 7 octobre. Pour la 6ème année consécutive, la ville du Havre accueille le Forum de l’économie positive. Il sera le théâtre de moments uniques, au contact de personnalités exceptionnelles, avec un but : décupler l’impact des acteurs positifs pour accélérer la transformation du territoire et amplifier l’impact positif de l’économie positive territoriale. (@franceinfo). A lire aussi : L’économie positive en forum au Havre (@F3htenormandie), Positive economy au Havre. Comment rendre le monde meilleur ? (@ouestfrance).

A voir  : Ce sera quoi un territoire positif en 2517 ? Comment y vivra-t-on ? Avec Joël de Rosnay, Président Exécutif, Biotics International, Conseiller du Président d’Universcience, Paul Jorion, Anthropologue et Professeur associé, Université Catholique de Lille et Jacques Attali, Président, Positive Planet

A relire #PEF2016: « Il faut échapper à la dictature du court terme » (@Challenges).

#Monnaie

Le fabuleux destin des frères Winklevoss, milliardaires du bitcoin. Ils ont seulement 36 ans mais c’est comme s’ils avaient déjà vécu plusieurs vies. Ces dernières heures, les jumeaux Tyler et Cameron Winklevoss sont devenus les premiers milliardaires du bitcoin, cette cryptomonnaie qui enchaîne les records. Cet enrichissement rapide tient autant à leur flair imparable, ils ont investi dans le bitcoin dès 2013, qu’à un autre célèbre milliardaire : Mark Zuckerberg. (@LesEchos).

#TheseBotsAreMadeForTalking

Pourquoi Siri a annoncé à tort la mort de Johnny Hallyday. Ne croyez pas tout ce que vous dit votre iPhone. Jeudi 30 novembre, alors que la France entière s’interrogeait sur la disparition de Johnny Hallyday, Siri, l’assistant vocal personnel de Apple, annonçait à tort la mort de la rockstar lorsqu’on lui lui demandait. Aux questions « Est-ce que Johnny Hallyday est mort ? », « A quel âge est mort Johnny Halliday ? » ou encore « Est-ce que Johnny Hallyday est vivant ? », Siri répond systématiquement que la célébrité est décédée, « à l’âge de 74 ans ». Une information vigoureusement démentie par ses proches alors que de nombreuses rumeurs se sont propagées sur les réseaux sociaux tout au long de la journée. Développée pour servir d’assistant à ses utilisateurs, l’application Siri s’appuie notamment sur les ressources trouvées en ligne pour fournir des réponses aux questions posées. Lorsqu’il lui est demandé si Johnny est décédé, Siri recherche donc du côté de Wikipédia, l’encyclopédie à laquelle tout internaute peut contribuer et donc ajouter des informations… vraies ou fausses. (@LExpress).

#Robot

Attention : certains jouets connectés vous espionnent ! Voici deux jouets en vente dans des magasins en France : un robot et une poupée qui parlent. En téléchargeant une application sur téléphone portable ou tablette,internet, les enfants peuvent discuter avec eux. Le problème, c’est que les applications qui permettent de discuter avec la poupée avec le robot ne sont pas sécurisées. Tout le monde peut les télécharger. Pas besoin de code pour accéder au jouet. N’importe qui peut faire parler le robot ou la poupée et poser des questions à l’enfant. (@FrancetvInfo).

Dr Jekyll ou Mr Hyde ? Dr Jekyll ou Mr Hyde ? L’allégorie de Robert Louis Stevenson sur le dédoublement de la personnalité tiraillée entre le bien et le mal pourrait bien servir de support au thème star de l’innovation, l’IA. L’intelligence artificielle n’en finit plus de faire parler d’elle. Ce progrès technologique ouvre des perspectives inégalées pour les uns, mais c’est aussi une révolution chargée de risques et périls pour les autres. Opportunités ou dangers, intelligence logicielle contre intelligence biologique, robots versus humains, Jekyll face à Hyde.Car l’IA est loin de faire consensus. Jusque dans sa définition. De quoi parle-on et que contient ce buzzword du moment ? (LeNouvelEco).

#Musique

« Hello World »: les dessous d’un album composé par l’intelligence artificielle. Le chanteur Stromae est de retour à la musique. Spotify a annoncé la sortie de deux premiers titres d’un album composé par plusieurs artistes, dont le chanteur belge, avec l’aide de l’intelligence artificielle. Cet opus, qui sera dévoilé en janvier prochain, constitue une première mondiale, selon la plateforme de streaming suédoise. Son titre, Hello World, est un clin d’oeil à la formule traditionnellement utilisée dans le monde de la programmation. Interprété par la chanteuse canadienne Kiesza, le morceau Hello Shadow, co-composé par Stromae et l’auteur-compositeur-interprète Benoît Carré, alias Skygge, est d’ores et déjà disponible sur YouTube. Pour ce titre au rythme dance, tous les deux ont été épaulés, durant leur processus de création, par des algorithmes. (@LExpress).

04 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 4 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#ProtectionDonnees

xePrivacy : mauvais timing réglementaire qui vient contrecarrer celui de l’innovation Par Alexandra Yeh et Barbara Chazelle, France Télévisions, Innovation et MediaLab. « Le projet de Règlement sur la e-Privacy est bien plus inquiétant que celui sur Protection des Données Personnelles ! », a prévenu Benoit Cassaigne (Médiamétrie) ce matin lors de la conférence « Médias » organisée par les Echos. A l’heure où les médias s’allient pour passer à la vitesse supérieure sur la data et le programmatique, le projet de règlement sur la ePrivacy risque de ralentir l’effort d’innovation face à l’hégémonie des GAFA sur le marché de la publicité. Même si les acteurs présents à la conférence admettaient être « des nains sur le marché publicitaire face aux GAFA », les rapprochements récents dans le domaine du programmatique (Gravity, SkyLine) laissaient les acteurs français espérer pouvoir grapiller quelques parts de ce marché qui pèse déjà pour 60% de la publicité. A lire la suite sur le site de @metamedia.

#GAFA

Des empires fissurés ? Par Clara Schmelck, Journaliste à Intégrales, Philosophe des médias et chroniqueuse radio. Un empire est une entité politique souveraine, conquérante, qui exerce une domination internationale de nature à transformer structurellement ses vassaux. Par transposition, il est permis de dire des GAFA qu’ils constituent un archipel d’empires. Ce système parfaitement intégré ne paraît pas devoir s’écrouler de sitôt du fait que les GAFA forment un oligopole des infomédiaires – le processus d’infomédiation combine des milliers de parties dont certaines peuvent être algorithmiques et faire usage de l’intelligence artificielle. Et les GAFA continuent de croître. Ainsi, au troisième trimestre 2017, le nombre d’utilisateurs quotidiens de Twitter a augmenté de 14% en moyenne ; l’EBITDA de l’entreprise a crû de 207 millions de dollars et le nombre de vidéos vues sur la plateforme a été multiplié par deux en un an. A lire la suite sur le site de @metamedia.

#Ville

« Les défenseurs du climat sont majoritaires sur la planète mais ne sont pas assez organisés », a déploré Barack Obama, qui a dit croire « d’abord en l’action des maires et des villes. »

Les Métropoles de Nice et Marseille récompensées au Palmarès Smart Cities La Tribune. Mobilité, numérique, alimentation, logement, énergie… Le prisme de la smart city englobe tous les domaines. Si ces vecteurs d’innovation sont portés aussi bien par des opérateurs privés (PME, startups, grands groupes) que publics, c’est surtout grâce à l’implication des collectivités, métropoles comme villes moyennes, qu’ils se développent. Ce constat est à l’origine de la création du Palmarès des Initiatives Smart Cities par @LaTribune. Mettre en lumière les évolutions technologiques et sociétales qui permettront de construire les villes de demain, récompenser des projets innovants, tel est l’objectif de cette remise de prix, dont la première édition s’est tenue le 28 novembre à l’Hôtel de Ville de Paris.

#Commerce

Ô Toulouse, l’application pour sortir, manger et faire son shopping dans la ville rose. Une adresse de restaurant ? Une idée de sortie ? Une boutique ? La nouvelle application pour mobile, Ô Toulouse, est une vitrine numérique des commerces et des lieux cultuels de la ville rose. Un projet initié par la mairie pour développer l’attractivité du centre-ville. La mairie de Toulouse lance une nouvelle application mobile. Après « Qui Dit miam ! » sur les menus de la cantine scolaire et « Allo Toulouse » sur la propreté, voici « Ô Toulouse » ! Ô Toulouse est une vitrine numérique regroupant les commerces, les restaurants et les sorties de la ville rose. « Les utilisateurs toulousains peuvent à présent découvrir facilement  les nouveaux lieux, se connecter à ceux-ci pour recevoir leurs notifications, ou simplement parcourir le fil d’actualité de la ville pour rechercher événements, bons plans, et autres informations utiles pour vivre la ville rose » explique Davide Mini chargé de la conception de la plateforme. (@France3MidiPy‏).

#IntelligenceArtificielle

Le chirurgien neurologue qui veut vous connecter à Internet avec un implant cérébral. Eric Leuthardt pense que dans un proche avenir, nous allons permettre aux médecins d’insérer des électrodes dans notre cerveau afin que nous puissions communiquer directement avec les ordinateurs et les uns avec les autres. Mais Leuthardt, pour sa part, s’attend à ce qu’il vive pour le voir. « Au rythme où la technologie évolue, il n’est pas inconcevable de penser que dans un délai de 20 ans, un téléphone portable pourrait être mis dans un grain de riz », dit-il. « Cela pourrait être mis dans votre tête d’une manière peu invasive, et serait en mesure d’effectuer les calculs nécessaires pour être une interface cerveau-ordinateur vraiment efficace. » (@techreview)

Antonio Damasio : « Je ne crois pas à des ordinateurs doués de conscience » Parlant couramment cinq langues (dont le français qu’il maîtrise parfaitement), né à Lisbonne mais vivant depuis de longues années à Los Angeles où il dirige le Brain and Creativity Institute, Antonio Damasio est un neuroscientifique mondialement reconnu. Depuis son premier grand succès de librairie, « L’Erreur de Descartes » (Odile Jacob, 1995), suivi de « Le Sentiment même de soi » (1999) et de « Spinoza avait raison » (2003), il n’a eu de cesse de réhabiliter l’importance des émotions et des sentiments dans les processus cognitifs. Son tout dernier ouvrage, qui vient de paraître chez le même éditeur sous le titre « L’Ordre étrange des choses », enfonce le clou et va plus loin… (@LesEchos).

« Les robots ne vont pas nous remplacer complètement, mais de plus en plus. C’est à nous d’utiliser cette intelligence artificielle pour aller plus loin, et mieux faire notre boulot. » Joël de Rosnay. Retour sur l’Émission Forum Changer d’Ere : Robots, big data, intelligence artificielle : libération ou aberration ? L’Émission en replay (@changerdere).

#Web

Lutte fratricide dans les coulisses du web. Et si, demain, vous ne pouviez plus cliquer sur tel ou tel lien hypertexte sans payer ? Le web ne ressemblerait plus alors à une toile, mais à une juxtaposition de jardins murés… Fiction ? Pas forcément. Cette question est l’une de celles qui se posent après la décision du W3C (World Wide Web Consortium), organe méconnu mais essentiel de la gouvernance du web, d’intégrer des DRM (Digital Right Management, ou système de gestion des droits numériques) dans les standards du web, malgré l’opposition de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), l’une des institutions les plus représentatives de l’esprit des pionniers d’Internet. Décryptage d’une controverse, en apparence technique, dont l’issue concernera tous les utilisateurs du web sans exception. (@InaGlobal). A lire aussi: The death of the internet (@outline).

#Media

Bagage numérique de base ? Vie des données et analyse critique des médias dès le primaire, pour Mounir Mahjoub. Quel est le bagage numérique de base à acquérir dès l’école ? En marge de Slush, l’énorme conférence tech qui se tenait en fin de semaine à Helsinki, où il a plaidé pour faire de l’Europe un leader en intelligence artificielle, Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’Etat français chargé du Numérique, a donné à Méta-media sa version du « bagage des humanités numériques ». Pour lui, dès l’enseignement primaire, l’école devrait donner aux jeunes élèves un minimum de bases numériques afin d’être mieux armés pour appréhender les nouveaux enjeux de la société, notamment en les familiarisant à la vie des données et à l’analyse critique des médias. A lire la suite sur le site de @metamedia.

#Securite

Des citoyens et des caméras « intelligentes » bientôt au service de la sécurité urbaine. Cet article a été rédigé à l’issue du travail de recherche d’Augustin de la Ferrière, mené au cours de son cursus « grande école » à Télécom École de Management (Institut Mines Télécom). « Safe cities » : entre sécurité et résilience des villes pour certains et utilisation des TIC (Technologies de l’information et de la communication) appliquées à la société de contrôle pour d’autres, ce terme fait débat. Pourtant, grâce à une politique raisonnée, la « Safe City » pourrait s’intégrer dans une démarche de « smart city ». Le « crowdsourcing » citoyen (sécurité par le citoyen) et l’analytique vidéo – analyse situationnelle qui consiste à « repérer les événements, les attributs ou les schémas de comportement pour mieux coordonner les ressources et accélérer les enquêtes » (source IBM) – sont les garants de la vie privée, du coût et de la performance de celle-ci. A lire la suite sur le site de @FR_Conversation.

03 Déc

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 3 décembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#SuperMoon

xComment admirer (et photographier) la « super Lune » qui éclairera le ciel dimanche soir. Amoureux d’astronomie ou simple curieux : n’oubliez pas d’ouvrir l’œil ! Dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 décembre, la Lune sera pleine et apparaîtra plus grande qu’habituellement dans le ciel. Un phénomène baptisé « super Lune » qui apparaît pour la première fois cette année, avant de se répéter à deux reprises, début 2018. Le terme de « super Lune », que les scientifiques préfèrent appeler « périgée-syzygie », désigne la concomitance de deux phénomènes astronomiques : la phase de pleine Lune tout d’abord, et sa proximité particulière avec notre planète. (@franceinfo). Légende image : Source: Photothèque Origo / Science / Mark Garlick.

#Afrique

Mouhamed Diakité, l’émancipation en Afrique par le smartphone. Un entrepreneur ivoirien est lauréat du prix Digital Africa 2017 grâce à une application qui permet de transférer de l’argent vers l’international, de réaliser des achats à l’aide d’un téléphone et de participer au développement économique de l’Afrique. Dans le cadre du sommet entre l’Union africaine et l’Union européenne qui se déroule les 29 et 30 novembre à Abidjan, la seconde édition du concours Digital Africa récompense dix start-up actrices de l’innovation numérique en Afrique. « Ce prix, on me le remet dans mon pays, devant ma famille, mes amis et même mes concurrents», sourit le fondateur et PDG d’ethicPhone, Mouhamed Diakité, lauréat du prix dans la catégorie : «Territoires : défi urbain, transformation rurale, smartcity». (@libe).

Des start-up misent sur le numérique pour améliorer la formation en Afrique. Des start-up qui misent sur le numérique pour pallier les carences de l’éducation et de la formation professionnelle en Afrique ont été récompensées lundi à Abidjan par le concours d’innovation Digital Africa. Ce concours parrainé par l’Agence française de développement, la BPIfrance et la French Tech, récompense des jeunes entreprises qui « mettent l’innovation numérique au service du développement durable ». Ses résultats ont été annoncés pendant le 6e Forum des Affaires UE-Afrique, qui se déroule deux jours avant le sommet Union européenne – Union africaine, dont le thème principal est « Investir dans la jeunesse pour un avenir durable ». La société sénégalaise Volkeno a développé une solution pour « amener l’université à la maison », selon son fondateur Abdoul Diallo, un jeune ingénieur de 26 ans. (@LePoint).

#Ville

Connectée et écolo, Stockholm est-elle la cité idéale ? Pendant plusieurs années, la Suède a été le pays le plus connecté à Internet, avec 95% de la population en ligne – il est aujourd’hui rattrapé par les autres pays scandinaves. L’économie est en croissance – supérieure à 3% en 2016 et attendue à au moins 2% en 2017 –, les taux d’intérêt sont particulièrement bas, et le taux de chômage est inférieur à 7% dans le pays et à 4% à Stockholm. Bref, le fameux « modèle social suédois » perdure et contribue à l’attractivité tant du pays que de sa capitale. Premier de ses atouts, le respect de l’environnement. Avec un tiers de sa surface occupé par les espaces verts et un tiers par l’eau, Stockholm revendique haut et fort son titre de capitale verte. (@TheGoodLife).

La ville lutte-t-elle efficacement contre la solitude ? « Le mois dernier, les professionnels de la santé ont enfin dit ce que notre campagne s’efforce de faire comprendre depuis une dizaine d’années : la solitude est mauvaise pour la santé. » Tels ont été les premiers mots de Laura Alcock Ferguson, directrice de la campagne pour lutter contre la solitude au Royaume-Uni, lors d’une table ronde sur « La solitude en ville », organisée dans le cadre du Citylab 2017. Cet événement international, qui s’est tenu en marge du sommet des maires C40, réunissait fin octobre dernier, à Paris, de nombreux acteurs de la ville originaires du monde entier pour partager leurs bonnes pratiques. Aux côtés de l’Américain Peter Mangan, fondateur du Freebird Club, et de l’espagnol Julio Calvo, directeur de l’aménagement et de l’innovation pour la ville de Barcelone, Laura Alcock Ferguson a poursuivi son propos en tirant la sonnette d’alarme : « Bien plus que l’obésité, la solitude tue. Et c’est un phénomène intergénérationnel en croissance constante dans nos villes ». (@usbeketrica).

#Commerce

Monoprix, première enseigne de la grande distribution branchée sur Google HomeMonoprix a pitié des têtes en l’air qui oublient leurs listes de courses. Désormais c’est l’assistant vocal Google Home qui se charge de tout noter et de transmettre la commande au magasin qui préparera votre chariot et/ou le livrera à domicile. L’enseigne premium du groupe Casino est la première, catégorie grande distribution (et juste après Sephora), à se lancer dans le commerce « conversationnel ». « Nous voulions arriver à un système aussi simple d’emploi que le post it mais sans risque d’oubli », explique Pierre-Marie Desbazeille, responsable marketing et expérience client de Monoprix. (@LesEchos).

#Entreprise

Avec « Alexa », Amazon part à la conquête de l’entreprise. La guerre des assistants virtuels a toujours lieu mais sur un nouveau champ de bataille. Après la conquête de l’espace privé, grâce aux multiples assistants vocaux développés par les titans de la tech, le nouvel eldorado semble être l’espace professionnel. Du moins si l’on se fie à la dernière offensive d’Amazon. Lors de sa conférence sur le «cloud computing» à Las Vegas, la firme de Seattle a en effet dévoilé une version spéciale entreprise d’ «Alexa », son assistant virtuel lancé fin 2014. Baptisée «Alexa for Business », cette série de nouvelles fonctions est parfaitement calculée pour le monde du travail puisqu’il s’agit de commander vocalement des tâches primaires telles que l’impression de documents, la programmation de réunions, l’appel vidéo pour des conférences, la gestion de calendrier etc. (@LesEchos).

#Internet

Régulation d’internet par le CSA : Macron en marche arrière. Quand il s’agit d’Internet, Emmanuel Macron semble marcher dans les pas de ses prédécesseurs. Le plus jeune président de la Ve République, volontiers présenté comme technophile et promoteur du concept de « start-up nation », se révèle pour le moment fort peu disruptif lorsqu’il s’agit d’évoquer le Web. Si l’on met de côté la dimension économique, c’est bien sous l’angle d’une régulation accrue que le président de la République aborde Internet. Sa récente proposition d’élargir le périmètre du bon vieux Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) au Web est en effet loin d’être nouvelle. Et pose un certain nombre de questions juridiques, si jamais la volonté présidentielle venait à se concrétiser. (@usbeketrica).

Comment protéger les mineurs de la pornographie sur internet ? La pornographie a franchi la porte des établissements scolaires. Nous ne pouvons ignorer ce genre, qui a fait de la femme un objet d’humiliation », a tweeté Emmanuel Macron, samedi 25 novembre, journée mondiale de l’élimination de la violence faite aux femmes. En pointant du doigt cette industrie, bouleversée ces dernières années par les « tubes », ces plateformes gratuites de diffusion de contenus pornographiques, piratés ou non, le président de la République a réveillé le débat autour de l’image des femmes dans le X et de l’accès des mineurs à la pornographie en ligne. (@franceinfo).

#IntelligenceArtificielle

Comment la France entend devenir la championne de l’intelligence artificielle et de la donnée. « Nous sommes un vieux pays qui doit se réinventer sur lui-même ». Le diagnostic est signé Gabrielle Gauthey, directrice des Investissements et du Développement local à la Caisse des Dépôts, pour qui il ne faut pas « plaquer des solutions toutes faites mais préserver la ville » : « Nous avons investi des entreprises qui valorisent la data tout en gardant à l’œil l’intérêt du territoire à en conserver la maîtrise ». Chez Orange, la préoccupation est peu ou prou la même, à l’image de sa directrice Smart Cities Delphine Woussen : « Nous repensons la ville dans la ville pour proposer des services numériques ». Le gendarme des données, la CNIL, représenté par Régis Chatellier, rappelle, lui, le modèle français, « un cadre qui respecte les droits de l’individu » : « C’est important de le prendre en compte tout au long de la chaîne ». Même les fonctionnaires urbains se doivent d’innover, en témoigne Alexandre Missoffe, délégué général de Paris Ile-de-France Capitale Economique : « la Direccte a été obligée d’adapter ses procédures comme France Domaine sur son système d’acquisition ». (@latribune).

#LiensVagabonds

Snapchat, on ne mélange plus amis et médias. À retenir cette semaine : – Internet est en train de mourir et la fin de la neutralité du Net accélère sa disparition ; – Notre engouement pour les réseaux sociaux sera jugé, sans doute un jour, comme une dangereuse lubie destructrice ; – Les enfants britanniques connaissent plus YouTube et Netflix que la BBC ; – L’IA est déjà au service des journalistes ; – Transformation numérique, les six tendances clés pour 2018. (@Metamedia).