08 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 8 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Media

xLe « machine learning » au service des médias. Google fait les yeux doux aux éditeurs, en leur proposant toutes sortes de solutions technologiques (traductions, résumés automatiques, ciblages, etc.), et notamment du « machine learning ». Ce terme un peu barbare, qui désigne un processus d’intelligence artificielle capable d’apprendre tout seul, est en vogue dans les médias depuis quelque temps. De plus en plus d’éditeurs utilisent de tels outils pour traiter des milliards de données. « Cela fait longtemps que la banque ou l’assurance, par exemple, se servent de ces technologies. C’est plus récent dans les médias, alors que la consommation numérique et à la demande s’est généralisée », souligne Yoann Denée, chief data officer de Prisma Media. . (@LesEchos). Crédit photo : Shutterstock.

#Sport

Comment Facebook entre dans la guerre des droits sportifs Lentement mais sûrement, Facebook conquiert sa place au soleil. Cette semaine, le réseau social a réservé une bonne nouvelle à ses aficionados de football américain. Désormais, tous les matches de la NFL, dont le mythique Super Bowl, auront leurs résumés vidéo diffusés sur la plateforme, et seront disponibles gratuitement. Le contrat signé entre la ligue de football américaine et Facebook offre à la NFL un nouveau relais de croissance alors que ses audiences TV se sont tassées en 2016, d’environ 8% pour la saison régulière, selon le site ESPN. Et l’intérêt est réciproque. Les revenus publicitaires composent 97% du chiffre d’affaires de Facebook. Or les espaces publicitaires sur le fil d’actualité arrivent à saturation. (@LesEchos).

#Transport

Un service de transport par voiture électrique autonome lancé à Rouen dès 2018. Un service de transport à la demande sur routes ouvertes avec des véhicules électriques autonomes fournis par Renault sera lancé au printemps 2018 sur le technopôle du Madrillet à Saint-Etienne-du-Rouvray au sud de l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime). Cette expérimentation de deux ans baptisée « Rouen Normandy Autonomous Lab » a été officialisée le lundi 2 octobre 2017 par les partenaires publics et privés de ce programme représentant un investissement total de 11 millions d’euros : la Métropole Rouen Normandie, la Région Normandie, l’Etat, le groupe Caisse des Dépôts et sa filiale Transdev (dont la filiale TCAR exploite le réseau de transport en commun de l’agglomération rouennaise), le groupe Renault (qui va fournir quatre ZOE électriques équipées des technologies Renault et Transdev) et le groupe Matmut qui a son siège social à Rouen. (@LUsineDigitale).

#Entreprise

Encore trop peu de femmes managers en France. C’est un constat plutôt maussade que vient de dresser l’OCDE à travers son rapport sur les inégalités hommes-femmes dans le travail. L’organisation pour la coopération et le développement économique estime que peu de progrès ont été accomplis dans le monde depuis ces 5 dernières années. La France se distingue de plusieurs manières. Déjà, il y a les différences de rémunérations. Sur ce plan la France se est pas mal située : l’écart de salaire médian, qui est considéré comme plus pertinent dans les comparatifs que le salaire moyen, est passé sous la barre des 10% … Le problème c’est qu’il ne baisse pratiquement plus. Pour autant, elle n’a pas à rougir devant l’Allemagne ou le Royaume Uni où les écarts sont très nettement supérieurs. Ce n’est donc pas sur ce terrain que les signes de discrimination sont les plus manifestes… En revanche, on voit qu’il y un sérieux déficit de femmes-employeurs. Fort peu d’entre elles réussissent à développer leur entreprise : l’OCDE dénombre 7 % de femmes chefs d’entreprise, moitié moins que les hommes. (@franceculture).

Stress, cadences infernales, maladies professionnelles… L’envers du décor d’Amazon. La création de 1 000 emplois en France, c’est toujours une bonne nouvelle, largement relayée. Mais à quel prix pour ses futurs salariés ? Amazon a annoncé, mardi 3 octobre, l’ouverture à l’automne 2018 d’un sixième centre de distribution en France, à Brétigny-sur-Orge (Essonne), et l’embauche de 1 000 CDI à temps plein. Mais entre cadences minutées, troubles musculo-squelettiques et lettres recommandées au moindre fléchissement du salarié, le revers de la médaille est beaucoup moins doré. Franceinfo s’est penché sur les conditions de travail dans les allées du géant de la vente en ligne. (@franceinfo).

#LiensVagabonds

IA (Intelligence Artificielle) et ROI (rentabilité du capital investi) – Le meilleur des mondes selon Google. A retenir cette semaine : – Las Vegas : Facebook et Google ne stoppent pas les fake news ; la faute aux algorithmes disent ils ; ce n’est pas acceptable ; les plateformes doivent se doter d’une autorité morale ; ils ont assez d’argent pour casser la désinformation ; Murdoch est devenu le nouveau héros des médias ; – Le journalisme et la post-vérité ; – Et si les plateformes comme Facebook étaient tout simplement trop grandes pour être régulées ? ; – L’IA au service du journalisme ; – Comment les machines vont récrire le monde. (@Metamedia).

#Youtube

Fusillade de Las Vegas : YouTube accusée de trop mettre en avant les vidéos conspirationnistes. Il y a Squatting slav, qui affirme, dans une vidéo vue 250 000 fois, « démonter le récit officiel » en se filmant face caméra dans la forêt ; TruthUnveiled777, qui pense savoir que la fusillade de Las Vegas n’a jamais eu lieu (250 000 visionnages également) ; ou encore aminutetomidnite, qui voit dans la présence de la pyramide de l’hôtel Louxor, près du site de la fusillade, le signe clair d’un « complot orchestré par les Illuminati – sans aucun doute ! » (30 000 vues)… De nombreux internautes – et parfois même des proches de victimes, se sont vivement indignés contre YouTube à la suite de cette attaque qui a fait 58 morts et plus de 500 blessés, dimanche 1er octobre. En cause, le fait que la plate-forme de partage de vidéos mette en avant, dans ses listes de vidéos, des contenus conspirationnistes à propos de ce massacre, mêlant contenus informatifs et vidéos mettant en doute la véracité des faits. Des critiques qui suivent les reproches faits à Google et Facebook dont les algorithmes ont contribué à diffuser temporairement des informations fausses, quelques heures après l’attaque.  (@Pixelsfrfr).

#WebSummit

Vingt startups composeront la délégation Business France à Lisbonne. 165 pays, 60 000 visiteurs, 1500 startups, 1300 investisseurs… Le Web Summit mérite décidément son titre de plus grande conférence tech européenne. Organisée au Feira Internacional de Lisboa, la 4ème édition promet d’être encore plus importante que les précédentes : des startups du monde entier ont cette année encore été nombreuses à répondre favorablement aux offres commerciales de l’organisateur. Pour se distinguer, certaines n’ont pas hésité à se placer sous le patronage de Business France pour bénéficier du label French Tech. (@bymaddyness).

#IntelligenceArtificielle

Google lance son comité d’éthique. La polémique aura donc porté ses fruits. Quelques mois seulement après la sortie d’Elon Musk sur l’intelligence artificielle, qualifiée de « danger fondamental pour l’existence de la civilisation humaine », le géant mondial Google (Alphabet), très en pointe sur le sujet, a annoncé mardi la création d’un comité d’éthique sur le sujet. Baptisé DeepMind Ethics & Society, ce comité devra permettre d’encadrer et d’accompagner le développement de l’IA, comme l’explique le groupe sur son blog. « En tant que scientifiques qui travaillent sur le sujet, nous avons la responsabilité de mener et de soutenir les recherches sur les conséquences à plus large échelle de notre oeuvre. » Dans un premier temps, le comité de Deepmind sera composé de quatorze membres : huit salariés ainsi que 6 conseillers externes du milieu universitaire, selon Wired UK, parmi lesquels plusieurs professeurs connus dans le secteur de l’intelligence artificielle, comme Jeffrey Sachs, professeur à l’Université Columbia à New York et Nick Bostrom, professeur à Oxford. (@LesEchos).

#Quantique

Microsoft aussi mise sur l’informatique quantique. Il est rare que quelque chose soit trop compliqué pour Bill Gates. La semaine dernière, le fondateur de Microsoft a pourtant admis sa faiblesse: l’informatique quantique. « Je m’y connais en physique et en maths. Mais honnêtement, quand les équipes de Microsoft commencent à me faire une présentation sur l’informatique quantique, c’est comme si je lisais des hiéroglyphes », a-t-il expliqué dans une interview accordée au Wall Street Journal. Bill Gates n’a pas le choix. La semaine dernière, Microsoft a annoncé le lancement d’un nouveau langage de programmation ainsi qu’un simulateur d’informatique quantique. Jusqu’ici discrète sur ce sujet, l’entreprise américaine souhaite médiatiser davantage ses efforts en la matière. «Les trois choses qui vont fonder la technologie de demain seront la réalité mixte, l’intelligence artificielle et l’informatique quantique », a affirmé Satya Nadella, PDG de Microsoft, toujours au Wall Street Journal. (@FigaroTech).

#Espionnage

La NSA perd de nouveau une partie de ses outils d’espionnage. L’étanchéité de la National Security Agency (NSA) américaine est largement perfectible. La plus puissante agence de renseignement électronique du monde s’est de nouveau fait soustraire des outils d’espionnage, pour la troisième fois en moins de quatre ans, a révélé le Wall Street Journal jeudi 5 octobre, avant d’être imité par le Washington Post puis par le New York Times. Selon les quotidiens américains, ces outils – utilisés à la fois pour pénétrer dans des réseaux et y extraire des informations mais également pour protéger les réseaux américains contre les cyberattaques – ont été récupérés en 2015 par des pirates agissant sur ordre du pouvoir russe. Les autorités américaines ont eu connaissance de cette fuite au printemps 2016. (@Pixelsfr).

05 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 5 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Logement

xLogements inoccupés à Paris: Airbnb n’est pas le problème, mais une solution ! Airbnb est accusée de faire partir la population du centre de Paris. Répondant à ces allégations, Emmanuel Marill, le Directeur Général France d’Airbnb, stipule que ce sont les politiques de l’urbanisme qui ont provoqué l’exode des habitants. « En 1954, 214 000 personnes habitaient dans les quatre premiers arrondissements parisiens. En 1999 ils n’étaient plus qu’une centaine de milliers. Vous avez bien lu, en cinquante ans, la population du centre de Paris a diminué de moitié. La faute à Airbnb et à la location meublée touristique ? Ces accusations sont infondées, le coupable, facile. Loin de faire fuir les habitants, Airbnb permet aujourd’hui à des dizaines de milliers de Parisiens de payer leurs charges de vie quotidienne et de logement. » Lire la suite sur le site du (@FigaroVox). Crédits photo : Ludovic Marin / Afp.

#Quartier

« ma-residence.fr » tisse du lien social dans la ville et ses quartiers. Et si on se disait plus qu’un simple bonjour le matin entre voisins, en sortant le matin », explique Charles Berdugo, le fondateur de la plateforme et de l’entreprise éponyme : « ma-residence.fr ». « A l’heure où les rapports humains se délitent et que le sentiment de solitude progresse, les attentes en matière d’amélioration du lien social sont fortes dans notre société ». Convaincu que malgré les comités de quartiers, souvent initiés par les collectivités territoriales, il y avait quelque chose à faire en s’aidant des nouvelles technologies, Charles Berdugo et son équipe lancent une plateforme de partage, facilitant l’échange et l’entraide de proximité. C’est ainsi qu’est né, il y a tout juste dix ans, « ma-residence.fr ». L’idée était simple. Il s’agissait de la lancer auprès de ses voisins, mais aussi des collectivités, associations, commerçants, propriétaires de bien et d’une manière générale tous les acteurs de la vie locale. (@villeintelligente).

#Economie

Les rois du Net à l’assaut du monde physique. « Le logiciel mange le monde », écrivait le célèbre investisseur Marc Andreessen en 2011. Oui, mais il le croque plus facilement quand il est intégré dans des produits physiques qui permettent de démontrer ses prouesses. C’est la conclusion à laquelle aboutissent aujourd’hui quatre des Gafam, Google, Facebook, Amazon et Microsoft, qui ne veulent plus se contenter du monde virtuel mais s’imposer aussi dans le monde physique. Les quatre géants de la côte Ouest adoptent de plus en plus le modèle du premier A de l’acronyme, Apple, qui a fait de l’imbrication entre software et hardware sa marque de fabrique, ne vendant jamais l’un sans l’autre. L’un des plus flagrants exemples de ce revirement est Google. Mercredi 27 septembre, le géant de la recherche en ligne va dévoiler la deuxième génération de Pixel, des smartphones haut de gamme qu’il a lancés il y a un an. Et il a confirmé ses ambitions dans ce domaine à la mi-septembre,  en investissant 1,1 milliard de dollars dans HTC pour faire venir 2.000 de ses ingénieurs et designers sous son toit. (@LesEchos).

TaskRabbit ou l’économie du partage au quotidien. Cette application américaine permet à ses utilisateurs de faire appel à d’autres membres de la communauté pour réaliser des tâches de la vie quotidienne contre rémunération. Aider un voisin à déménager, lui porter ses courses, l’aider à faire des recherches en ligne ou remplir des dossiers administratifs : autant de sources d’emploi longtemps restées insoupçonnées mais qui font le grain des applications « d’entraide » comme TaskRabbit. Lancée en 2008, cette application dite de l’économie de partage a prospéré sur le lit de la crise de l’emploi. Cette nouvelle forme d’emploi alternatif, ou le plus souvent de complément d’emploi, permet à chacun d’arrondir ses fins de mois. C’est une sorte d’« ubérisation » des tâches quotidiennes. (@LeMonde).

#Travail

« Rémunération à la microtâche » : ces Français qui travaillent pour 2,50 euros de l’heure. Via internet, une nouvelle forme de travail à la tâche émerge. Pour arrondir leurs fins de mois, ou en attendant de retrouver un emploi stable, certaines personnes réalisent de petites tâches, pour lesquelles elles sont rémunérées quelques centimes d’euro. (@franceinfo).

#Agriculture

La jeune pousse toulousaine de robotique agricole « Naïo Technologies » vient d’obtenir le Pass French Tech. Ce label national est attribué aux pépites reconnues pour leur croissance et la qualité de leur innovation. Elle pourra donc bénéficier d’un accompagnement privilégié auprès des partenaires économiques. Son ambition est de devenir le leader mondial de la robotique agricole. Lire le blog Tout ce qui buzz sur le site de @France3MidiPy.

#Fiscalite

La Commission européenne a lancé, mercredi 4 octobre, une nouvelle offensive contre les montages fiscaux d’Amazon au Luxembourg et d’Apple en Irlande. Près de trois ans jour pour jour après avoir ouvert une enquête approfondie contre les pratiques fiscales d’Amazon, l’exécutif européen a exigé de l’entreprise américaine qu’elle rembourse 250 millions d’euros aux autorités fiscales luxembourgeoises qui lui ont, selon lui, accordé « des subventions déguisées ». La Commission européenne a aussi décidé de s’attaquer à l’Irlande, qui n’a toujours pas récupéré auprès d’Apple plus de 13 milliards d’euros d’impôts impayés, comme il lui avait été ordonné il y a un peu plus d’un an.  (@LeMonde).

#Estonie

Pourquoi l’Estonie a dix ans d’avance sur les autres pays dans le domaine des technologies du numérique ? « il faut dix-huit minutes pour démarrer une entreprise en ligne et trois minutes pour déposer une déclaration de revenus », peut-on lire sur le site officiel du gouvernement estonien. Ainsi administration, écoles, transports : tout se fait en ligne. Si bien que ce pays balte d’1,3 million d’habitants est qualifié de nation la plus connectée au monde. Depuis la création de la carte E-residency en décembre 2014, toute personne n’ayant pas la nationalité estonienne de bénéficier d’une identité numérique leur permettant d’accéder à des services de création d’entreprise, de services bancaires… « Les seules choses qu’un Estonien ne peut pas faire en ligne, c’est se marier ou divorcer ! » affirme la présidente estonienne Kersti Kaljulaid.

Vendredi 29 septembre, à l’occasion du sommet numérique européen de Tallinn (Estonie), les centres nationaux du numérique de plusieurs États ont annoncé leur projet de mutualiser leurs expertises à travers des « digital squads ». L’objectif : fluidifier les discussions entre les institutions européennes et les écosystèmes numériques propres à chaque pays. (@MashableFR).

#Journalisme

[Etude] Le data journalisme de plus en plus plébiscité par les rédactions. Par Lorraine Poupon, France Télévisions, MédiaLab. « Le data est partout, dans toutes les bouches, vu tant comme une opportunité économique qu’une menace à la vie privée. Les citoyens exercent désormais leur droit d’accès aux GAFA  afin, supposément, d’en reprendre le contrôle. L’époque est à la demande de transparence et à l’open data. Mais ces données, même accessibles, ne sont pas toujours compréhensibles ! C’est le rôle du data journalisme dont le NewsLab de Google tente de clarifier les enjeux dans son étude. La maîtrise du data comme enjeu. Beaucoup évoquent le Big Data sans avoir réellement conscience de la réalité que ce terme recouvre : quantité de données brutes aux formats variées, non structurées au point qu’elles sont inexploitables de manière automatisée. Elles représentent potentiellement une mine d’informations pour celui qui saura l’en extraire. Lire la suite sur le de @MetaMedia.

#Youtube

Les youtubeurs vont pouvoir bénéficier des aides du CNC. Les créateurs de vidéos sur internet, tels les youtubeurs, vont pouvoir bénéficier de financements du CNC, a annoncé mardi le Centre national du Cinéma et de l’image animée. Ce nouveau fonds d’aide sera doté de 2 millions d’euros par an. « L’idée c’est d’aller chercher les nouveaux créateurs là où ils se trouvent. Il est essentiel pour nous de soutenir ces nouvelles écritures qui utilisent de nouveaux formats, de nouveaux codes de réalisation », a indiqué la présidente du CNC Frédérique Bredin, lors d’une présentation. Le CNC, qui souhaite soutenir une centaine de projets par an, a dû imaginer un nouveau mécanisme de soutien, pour répondre aux spécificités de cette production vidéo, « spontanée et sans diffuseur ». Le mécanisme a été mis au point au terme d’une consultation avec une centaine de youtubeurs, lancée il y a un an. « On accompagne un écosystème qu’on est en train d’intégrer à notre exception culturelle », a souligné Julien Neutres, responsable du projet au CNC. (@LExpress).

04 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 4 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Ville


Quel lien peut-il y avoir entre économie numérique et territoire ? Les digitals nomads, en nouvelle élite globalisée, s’installent dans des lieux paradisiaques, y jouissent du faible coût de la vie et d’une liberté économique et parfois fiscale sans égale. Showroomprive, pépite française, s’est établie dans des bassins d’emploi en difficulté et y développe des liens forts. Quel sens le territoire prend-il dans ces deux exemples ? Avec Jonathan Dizdarevic, Coline Rivière, Brieux Férot. Conférence filmée à la Grande Halle de la Villette le 8 juin 2017, pour le Live de Futur en Seine.

Début 2018, une ville miniature sera inaugurée à la cité Descartes à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne). Equipée de multiples capteurs, elle sera placée dans une chambre capable de simuler n’importe quel événement climatique. Baptisée Sense City, cette plateforme de Recherche & Développement unique en Europe doit permettre aux villes d’avancer dans la transition écologique, d’analyser la qualité et la durabilité des réseaux urbains… « L’avantage de cette mini-ville en chambre climatique est de pouvoir mettre des capteurs partout, sans générer d’inconfort ou d’inquiétude », souligne Anne Ruas, chercheuse à l’Ifsttar et coordinatrice du programme.  (@LeMonde).

Le maire de São Paulo a dévoilé sa vision de ville intelligente pour la plus grande ville d’Amérique du Sud. Elle inclut la numérisation de la prestation des services publics et l’amélioration de la sécurité publique via l’utilisation de la technologie. « Nous voulons faire de São Paulo une capitale mondiale, et non une province, et cela inclut d’en faire une ville numérique », a-t-il déclaré. « La première tâche pour y parvenir consiste à réduire la bureaucratie. La prestation des services publics sera totalement numérique : vous ne verrez plus aucun papier, timbre et tout le reste », a promis le maire, ajoutant que les services aux citoyens seront entièrement en ligne d’ici décembre 2018. « Les personnes n’auront plus besoin d’être là physiquement pour demander toutes sortes de services, car elles pourront demander ce dont elles ont besoin via leur ordinateur ou leur smartphone. » (@zdnetfr).

#Logement

Entre Airbnb et Paris, la fête des voisins est finie. Qu’il semble loin ce mois de février 2015. Dans le froid parisien, mais sous la chaleur des dorures de l’Hôtel de Ville, Paris accueillait le fondateur d’Airbnb, le New-Yorkais Brian Chesky. Une première visite officielle dans la capitale pour ce trentenaire dont la start-up est aujourd’hui valorisée plus de 30 milliards de dollars. Et un signe fort pour l’entreprise dont le marché parisien est rapidement devenu la première destination mondiale en nombre de voyageurs. Depuis Paris est bien décidée à faire régner l’ordre sur ses terres et surtout à faire respecter la réglementation sur le marché du logement locatif saisonnier qui limite à 120 nuitées par an la location. A partir de lundi 2 octobre, les propriétaires de logement souhaitant louer leur appartement sont invités à s’enregistrer à la Mairie puis à communiquer leur numéro à la plateforme. Une démarche volontaire dans un premier temps, mais qui deviendra obligatoire à compter du 1er décembre, ce qui devrait limiter les abus. (@LExpress).

#Transport

Conquête de Mars en 2022, Paris-New York en 30 minutes : les nouveaux objectifs d’Elon Musk. Elon Musk n’est pas un entrepreneur comme les autres. Le milliardaire d’origine sud-africaine soigne autant sa communication que les multiples projets sur lesquels il planche. Tesla, Neuralink, Boring : autant de « révolutions » lancées par celui que certains n’hésitent pas à qualifier d’Iron Man en vrai. Ces dernières semaines, c’est Space X, l’entreprise qui a pour objectif de donner un coup d’accélérateur aux voyages spatiaux, qui bénéficie de la com maîtrisée d’Elon Musk. Les entrepreneurs de la Silicon Valley ont plusieurs mantra, et parmi eux, celui que l’on pourrait résumer ainsi : « c’est en échouant qu’on finit par réussir ». Il y a quelques semaines, Elon Musk jouait des échecs de ses fusées Space X dans une vidéo mise en ligne sur son compte Instagram. Pourtant, les réussites de Space X sont nombreuses. Le 30 mars 2017, une fusée déjà utilisée était renvoyée dans l’espace pour la première fois. Fin août, les combinaisons spatiales de Space X étaient révélées. (@usbeketrica).

#Incubateur

Inauguré jeudi 28 septembre dans les environs d’Aix-en-Provence, The.Camp est un campus nouvelle génération, pensé pour que les entreprises mais aussi les startups, étudiants et experts puissent travailler ensemble sur la technologie et la « ville de demain ». Imaginé par Fréderic Chevalier, entrepreneur de la région PACA décédé dans un accident de moto en juillet, définit ainsi ce nouveau lieu : « La ville est devenue l’écosystème dominant de l’humanité et nous pose des défis de taille et de conséquences vitales ! La complexité, la variété et l’interdépendance des questions écologiques, scientifiques ou sociétales que cela soulève les rendent inaccessibles à une réflexion isolée. Les réponses que nous apportons ne peuvent être que collaboratives. ». Tarik Ghezali, entrepreneur social qui participe au projet, explique pour sa part : « The Camp peut s’affirmer comme un lieu où l’on fabrique et met en scène de nouveaux imaginaires pour se projeter dans l’avenir. Aujourd’hui, la Silicon Valley nous propose une vision ultratechniciste et post-humaine du futur. The Camp peut proposer une vision bien plus humaniste, propre à la tradition européenne ».

Le pitch start-up. The Camp, une Station F provençale. Antoine Meunier, chargé de la communication de The Camp, est l’invité du Pitch Start Up : « The Camp est un camp de base pour explorer le futur. Cela ressemble en partie à Station F mais il n’y pas que des start up. On y trouve aussi un fablab, un laboratoire urbain pour travailler en lien avec les collectivités locales, des formations pour les cadres du privé et du public, etc. Tout cela dans un espace accueillant, en Provence, avec une offre d’hébergement. » (@franceinfo).

#Cryptomonnaie

Le buzz des Etats-Unis : Goldman Sachs envisage de se lancer dans le bitcoin. Alors que la plupart des grandes banques de Wall Street ont peur des cryptomonnaies, Goldman Sachs, fidèle à sa réputation de preneur de risque, envisage de se lancer dans le courtage de bitcoin, cette monnaie virtuelle fort controversée. «Pour répondre à la demande de nos clients qui s’intéressent aux monnaies virtuelles, nous réfléchissons à ce que nous pourrions développer», a indiqué un porte-parole. Selon le «Wall Street Journal» , qui a révélé l’information, Goldman pourrait encore faire machine arrière, mais la banque envisage sérieusement de créer une équipe de traders dédiés aux cryptomonnaies. Le bitcoin est une monnaie numérique qui fonctionne de façon décentralisée, reposant sur un réseau d’ordinateurs, plutôt que sous la supervision d’une banque centrale. Les utilisateurs, qui peuvent conserver leur anonymat, peuvent l’échanger directement, sans passer par une banque. (@LesEchos).

#DataCenter

Alibaba va étendre son cloud mondial avec quatre nouveaux datacenters d’ici 2018. Alibaba poursuit sa course mondiale dans le cloud public d’infrastructure. Sa division Aliyun (ou AliCloud), le pendant d’Amazon Web Services chez Amazon, se prépare à ouvrir quatre nouveaux datacenters hors de Chine : un en Malaisie avant la fin 2017, puis trois d’ici mars 2018 en Indonésie, en Inde et en Europe. Son infrastructure d’informatique à la demande sera ainsi étendue à 18 sites dans le monde, dont 12 hors de l’Empire du milieu (Hong Kong compris). Le groupe de Jack Ma est présent dans le cloud public depuis 2009 avec des services d’infrastructure à la demande comparables à ceux d’Amazon Web Services, la référence absolue sur le marché. (@LUsineDigitale).

#Presse

Google veut aider la presse en limitant l’accès gratuit aux articles. Accusé de piller le contenu des médias, Google va proposer de nouveaux outils aux éditeurs de presse pour les aider à gagner des abonnés, notamment en leur permettant de réduire le nombre d’articles en accès gratuit, a-il- annoncé lundi 2 octobre. Google va leur permettre de choisir le nombre d’articles en accès gratuit, un « échantillonnage flexible », qui remplace donc le système en place jusqu’ici, qui exigeait des éditeurs, pour les référencer, un minimum de trois articles gratuits par jour avant de diriger le lecteur vers un portail d’abonnement. « Même si les études montrent que les gens sont de plus en plus habitués à payer pour accéder à l’information, le processus, parfois pénible, de souscrire un abonnement peut rebuter. Ce n’est pas bon pour les utilisateurs, ni pour les éditeurs de presse pour lesquels les abonnements sont une source croissante de revenus », écrit le géant technologique lundi sur son blog officiel, ajoutant avoir « discuté avec des éditeurs », comme le New York Times ou le Financial Times, pour régler ces problèmes. (@latribune).

#Mobilite

Les Français font plus de recherches Google sur mobile que sur ordinateur. Pour la première fois, les recherches sur téléphone portable ont dépassé en France les requêtes sur ordinateur en France, a annoncé Google. C’était déjà le cas aux États-Unis depuis deux ans. En France, ce renversement de tendance s’est effectué au mois d’août. L’occasion pour le moteur de recherche américain de communiquer de nouveau sur les efforts nécessaires pour améliorer l’accès des sites sur mobile, un sujet qu’il défend depuis plusieurs années face aux professionnels du Web. « C’est l’occasion de souligner à nouveau l’importance du mobile et de conseiller l’industrie pour bien saisir cette opportunité : notamment en termes de vitesse », a ajouté Jalil Chikhi, responsable notamment des secteurs finance et assurance chez Google France. D’après le moteur de recherche, la moitié des utilisateurs sont susceptibles d’abandonner leur visite mobile si la page prend plus de 3 secondes à se charger. La vitesse de chargement d’un site mobile est en moyenne de 9 secondes en Europe et au Proche-Orient. (@FigaroTech).

 

21 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 21 juillet 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#MediaSocial

xSeriously, L’Outil Pour Renouer Le Dialogue Avec Les Trolls. « Après seulement sept échanges, les gens commencent à se traiter de nazis », indique Guillaume Buffet, ancien président et membre du conseil d’administration de Renaissance Numérique. Le think tank a travaillé deux ans à la mise au point d’une méthode pour désamorcer les conversations haineuses ou complotistes sur Internet et les réseaux sociaux. Lancé le 10 juillet, la plate-forme Seriously.ong permet de générer contre-arguments, attitudes à adopter et exemples à fournir. Mais attention, précise Guillaume Buffet, porteur du projet, « c’est tout sauf le robot pour désamorcer la haine. C’est un support au service du dialogue que les internautes peuvent utiliser pour répondre avec leurs propres mots ». (@forbes_fr). Sur internet, le troll pollue toute tentative de conversation : « après sept échanges, les gens commencent à se traiter de nazis ». Crédit image : Les trolls | Getty Images.

#Chatbot

Vous allez de plus en plus parler à un robot sur Internet mais c’est une bonne nouvelle. Issu de la contraction des mots « chat » (discussion) et « bot » (robot), un chatbot est un agent conversationnel intelligent, un robot logiciel capable d’interagir avec des humains en langage naturel, via un service de messagerie hébergé sur un site web ou sur les réseaux sociaux. Grâce aux nombreuses questions et réponses prédéfinies en amont par l’humain, le robot est en mesure de répondre à une demande de manière automatisée en seulement quelques secondes. Et les chatbots font leur chemin. Les avancées de l’intelligence artificielle ne leur permettent pas encore de réellement réfléchir, analyser et apprendre, mais les dotent néanmoins d’une compréhension du langage naturel et d’une interprétation suffisamment fine des requêtes pour que les utilisateurs les plébiscitent. Ce n’est ainsi pas un hasard si, depuis avril 2016 et l’annonce de l’ouverture de Facebook Messenger aux agents conversationnels, plus de 100.000 chatbots ont été lancés sur la messagerie instantanée du réseau social; ni si 80% des entreprises envisagent d’ores et déjà de confier à un chatbot leurs interactions clients d’ici à 2020; ou encore si 56% des Français estiment que les chatbots vont contribuer à simplifier leur vie. (@LeHuffPost).

#Publicite

La réalité virtuelle dans la pub : des outils nouveaux pour déclencher l’acte d’achat. Selon certaines estimations, la réalité virtuelle (VR) représentera un marché de 162 milliards de dollars (142 milliards d’euros) d’ici 2020. Seule la moitié de cette somme devrait provenir des ventes de matériel : le reste sera issu des logiciels, contenus et services. Les publicitaires ne peuvent pas se permettre de passer à côté, non seulement de l’importance du marché, mais surtout du potentiel d’influence unique que possède la VR sur nos choix et notre comportement. Si ce potentiel existe, c’est grâce au phénomène appelé sentiment de présence : la réalité virtuelle nous donne la perception d’être réellement, physiquement présent à l’intérieur de la scène qui se joue dans notre casque. Aux côtés du sentiment de présence, une foule d’autres facteurs psychologiques entrent en jeu. Des chercheurs du Virtual Human Interaction Lab à l’Université de Stanford (Californie) étudient, depuis des années, les effets de la VR sur le comportement. Leurs recherches ont produit des résultats impressionnants. Le plus remarquable est peut-être la découverte que notre apparence dans la réalité virtuelle peut changer notre comportement dans le « monde réel ». Ils ont découvert, par exemple, que le fait d’être vieilli dans la VR pouvait nous faire réfléchir à notre futur, et donc nous pousser à dépenser moins et épargner plus. D’autres études ont montré qu’une perte de poids virtuelle nous incitait à manger moins et à faire plus d’exercice, et pouvait nous rendre plus confiants en nous et plus sociables. Or, l’un des principaux objectifs de la publicité est d’influencer les comportements d’achat. La réalité virtuelle lui offre donc des possibilités encore plus larges que les médias traditionnels. C’est presque comme si un VRP était incorporé dans chaque ordinateur. (@FR_Conversation).

#Alimentation

Tout savoir de son alimentation grâce à la réalité augmentée. Savoir ce que l’on mange exactement est une préoccupation pour nombre de nos concitoyens. Ceux qui suivent un régime alimentaire bien sûr, mais aussi ceux qui font attention à leur hygiène de vie, ceux qui ont des allergies alimentaires ou bien encore ceux qui veulent tout savoir de ce qu’ils consomment. La réalité augmentée pourrait, dans un futur proche, nous offrir aisément toutes ces informations. Démonstration avec cette expérience. Le YouTubeur napkinmoments a récemment mis en ligne une vidéo d’une petite application qu’il a réalisé en réalité augmentée avec ARKit. Dans cette vidéo, il a placé une banane sur sa table. En pointant son iPhone vers le fruit, celui-ci reconnait qu’il s’agit d’une banane et donne un certain nombre d’informations nutritives sur le produit. Apparaissent, dans des bulles, les vitamines et minéraux que l’on trouve dans le produit, le nombre de calories, de sucres, de graisses, etc. (@rvfrance).

#Sante

Sur internet, ce médecin soulage ses collègues du poids de leur quotidien. Entre deux consultations dans son cabinet de généraliste, Baptiste Beaulieu écrit des livres, des posts de blog, et tourne quelques vidéos. « Ah vous tombez bien, il fallait que je raconte ça à quelqu’un. Là, je suis en train de m’énerver tout seul. » A peine a-t-il décroché le téléphone que déjà l’homme qui se cache derrière le pseudonyme « Baptiste Beaulieu » vocifère. Aujourd’hui, c’est un patient qui a été lourdement discriminé par son employeur parce qu’il est séropositif. Hier et demain, ce sera autre chose. Autre chose, parce que c’est comme ça qu’est le milieu médical. « Lourd ». « Difficile ». Ce qui a changé, c’est que depuis novembre 2012, le généraliste en parle ouvertement. Blog, livres, vidéos: sur tous les supports, le succès est au rendez-vous et les lecteurs se comptent par centaines de milliers. « Je croyais faire le plus beau métier du monde, j’ai pris une claque ». (@LExpress).

#Festival

West Web Festival, le festival rock du digital. Web, Business & Music. La quatrième édition du West Web Festival de l’accélérateur et du fonds West Web Valley s’est tenue à la mi-juillet à Carhaix près de Brest. Co-fondé par Charles Cabillic, Sébastien Le Corfec et Ronan Le Moal, l’événement a une nouvelle fois rempli ses ambitions: des conférences mélangées à une programmation musicale très riche. En effet, le festival a noué depuis 4 ans un partenariat avec les Vieilles Charrues où les festivaliers se retrouvent à la fin de la journée. Cette année, ils ont pu assister aux concerts de Phoenix, Justice ou encore Kungs. Au son de Born to be wild de Steppenwolf, les speakers se sont succédés sur la scène. La thématique de cette quatrième édition était les «Les entreprises traditionnelles qui prennent le virage du numérique». La première journée a débuté avec Michel Edouard Leclerc venu débattre de l’importance du digital dans son groupe et plus largement dans la grande distribution. A noter que le chiffre d’affaires du drive des magasins Leclerc s’élève à 2 600 milliards d’euros. (@frenchweb). A lire aussi : Frigo Magic, lauréat de la Startup Battle du West Web Festival 2017 (@bymaddyness).

#Paiement

Le paiement par mobile remplacera-t-il bientôt l’argent liquide ? Depuis des années, les économistes sont nombreux à annoncer la transition des pays scandinaves vers une société sans billets ni pièces. Au fur et à mesure, les espèces ont disparu du portefeuille des Suédois ou des Danois, remplacés par des cartes bancaires jugés moins chères et plus pratiques. En Suède, les consommateurs utilisent les cartes trois fois plus souvent que les autres Européens, et certains commerçants ou systèmes de transports ont éliminé l’option cash. Le Danemark constate également un pourcentage très bas d’espèces en circulation, tandis que les pièces et les billets ont représenté un cinquième de l’ensemble des transactions monétaires en 2015. (@LExpress).

#ObjetConnecte

Google ressuscite ses Glass. Portées disparues depuis près de trois ans, les Google Glass font leur retour. Mardi 18 juillet, le moteur de recherche a dévoilé une deuxième version de ses lunettes connectées. Avec un changement majeur: elles sont désormais exclusivement destinées aux entreprises. « Nous constatons des développements incroyables dans le monde du travail », assure Jay Kothari, le nouveau responsable du projet. « Plus de cinquante sociétés les utilisent pour travailler plus vite et plus facilement », poursuit-il. Le nouveau modèle ressemble fortement au premier. Mais il est désormais possible de l’accrocher sur des lunettes de vue ou de sécurité. Google assure aussi qu’il est plus léger et confortable que son prédécesseur. Les autres améliorations sont techniques: processeur plus performant, durée de vie de la batterie allongée, résolution plus importante de la caméra et meilleure connexion au Wi-Fi. L’appareil est commercialisé par un réseau de partenaires. Son prix peut ainsi varier en fonction des logiciels et services inclus.

#Sport

Le Tour de France, cette course à l’innovation technologique. L’un a mis 196 jours pour parcourir 127 millions de kilomètres dans l’espace ; plus terre à terre, les autres vont mettre trois semaines pour couvrir 3.540 kilomètres sur les routes. Mais Thomas Pesquet et certains coureurs cyclistes du Tour de France ont un point commun : les capsules e-Celsius, mises au point par la PME caennaise BodyCap. Ces gélules connectées, miniaturisées, sont ingérées par une partie du peloton, dont certains coureurs de l’équipe française de la FDJ (Thibault Pinot, Arnaud Démare). « On s’en sert en course et lors des entraînements. Cela permet de connaître la température centrale du corps afin de mesurer précisément les réactions des coureurs à la chaleur et les phénomènes de surchauffe ou de déshydratation », explique Frédéric Grappe, responsable de la performance à la FDJ. Est-ce la nouvelle innovation technologique qui va s’imposer dans le cyclisme professionnel, à l’instar de l’oreillette introduite par Motorola (alors sponsor d’équipe) dès 1992 pour mettre en contact coureurs et directeur sportif, et qui s’est ensuite démocratisée dans le peloton ? Ces gélules font, en tout cas, partie des pistes testées par les équipes pro. Car si le Tour de France est avant tout une épreuve d’endurance, le cyclisme est aussi une course à la technologie – et le vélo l’un des sports les plus connectés qui soient. Depuis des années, les capteurs en tout genre sont le fer de lance de l’arsenal technologique des équipes pour optimiser les performances de leurs coureurs. (@LesEchos).

#Prevention

Des robots-bateaux autonomes voguent désormais en Chine pour empêcher les noyades. Depuis l’hiver dernier, des robots aux airs de bateaux arpentent les eaux d’un grand lac chinois particulièrement dangereux pour les nageurs. Dans le lac Tian’e, à Hefei, dans l’est de la Chine, ces véhicules maritimes autonomes embarquent GPS, caméras ainsi que capteurs acoustiques et infrarouges avant d’être mis à l’eau. Objectif : assister les secours dans ce lieu très touristique, qui accueille des centaines de personnes lors de périodes estivales. L’année dernière, 15 personnes se sont noyées dans le lac Tian’e, selon l’agence de presse China Daily. Depuis l’inauguration du lac en 2004, 66 personnes y ont trouvé la mort. Ces nouveaux robots parcourent le lac depuis le 3 juillet dernier et seront accompagnés de vingt capteurs optiques et infrarouges, installés aux abords du lac, pour mener à bien leur mission. Un émetteur radio a également été installé le long des rives pour quadriller ce secteur de 70 hectares. Les véhicules sont ainsi capables d’alerter les nageurs qui s’approchent des zones dangereuses et de transmettre leur localisation aux sauveteurs. (@MashableFR).

#Cyberattaque

Une cyberattaque mondiale coûterait autant que l’ouragan Sandy. Une cyberattaque mondiale pourrait engendrer en moyenne des pertes économiques de 53 milliards de dollars (46 milliards d’euros), un chiffre équivalent au coût des dégâts provoqués par l’ouragan Sandy aux Etats-Unis en 2012, selon une étude publiée lundi par le marché britannique de l’assurance Lloyd’s of London. Cette étude, coréalisée par le cabinet Cyence, s’est intéressée aux potentielles pertes économiques que provoqueraient le piratage d’un fournisseur de services de cloud (informatique dématérialisée) et des cybertattaques des systèmes d’exploitation des ordinateurs d’entreprises. Les assureurs cherchent à estimer leur exposition à d’éventuelles pertes liées à des cyberattaques car, comme le révèle l’étude, en dépit de l’essor de la demande en cyberassurance, les montants couverts restent largement insuffisants. Le déficit d’assurance se chiffrant en dizaines de milliards de dollars. « Parce que le cyber est virtuel, il est vraiment difficile de comprendre comment une cyberattaque pourrait faire boule de neige », a déclaré à Reuters Inga Beale, directrice générale de Lloyd’s of London. (@latribune).

#Hoax

Non, « Jayden K Smith » ne va pas pirater votre compte Facebook. Un message circule actuellement sur Facebook, mettant en garde contre un pirate informatique. Sauf que celui-ci n’existe pas. Il ne vous avait pas envoyé de message depuis dix ans, mais voici qu’un vieux copain du lycée vous recontacte. Son message a beau être plein de fautes d’orthographe, vous comprenez qu’il vous met en garde contre un certain « Jayden K. Smith ». Si vous avez le malheur de l’accepter en ami, ou si une personne de votre liste de contacts le fait, il vous piratera. Bonne nouvelle: ceci n’est qu’une vaste blague et vous ne risquez a priori pas grand-chose. En tout cas, par ce biais-là. (@LExpress).

16 Mai

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 16 mai 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Presidentielle2017

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Nicolas Vanderbiest : « Sur les réseaux sociaux, 2017 a été la campagne du faux ». Fake news, astroturfing, #MacronLeaks… Quel bilan tirer de la campagne présidentielle sur les réseaux sociaux ? Les influences étrangères ont-elles été aussi prégnantes qu’annoncées ? Comment les médias traditionnels ont-ils réagi ? Et les équipes politiques ? Le site @RslnMag s’est entretenu avec Nicolas Vanderbiest, chercheur spécialisé dans les phénomènes d’influence sur les réseaux sociaux et animateur du blog Reputatio Lab. A la question « Que retiendrez-vous de cette campagne 2017 ? », la réponse fut : « Clairement, 2017 a été la campagne du faux : on n’a pas parlé d’idées sur les réseaux, on a simplement cherché à dézinguer les candidats adverses. » Crédit image : Ricardo Gomez Angel via Skuawk CC0

#CyberAttaque

Pourquoi la NSA est (un peu) responsable de la cyberattaque mondiale.  Il a ralenti le fonctionnement des hôpitaux britanniques, mis à l’arrêt l’usine de Renault de Sandouville (Seine-Maritime) et perturbé les installations de l’opérateur espagnol Telefonica. Le logiciel malveillant Wannacry, qui verrouille les fichiers de l’ordinateur sur lequel il s’installe et force l’utilisateur à payer une rançon pour y avoir de nouveau accès, a fait au moins 200 000 victimes depuis le début de sa propagation, vendredi 12 mai. « Tout, dans le scénario présent, fait penser à une attaque criminelle » et non étatique, estime dans les colonnes du Monde Guillaume Poupard, directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information rattachée à Matignon. Mais depuis le début de la propagation de Wannacry, la NSA américaine est pointée du doigt par certains experts. Franceinfo vous explique les raisons des critiques.  (@franceinfo).

Les « leçons de la cyberattaque » vues par un dirigeant de Microsoft. « Le 14 mars, Microsoft avait publié une mise à jour de sécurité pour corriger cette vulnérabilité et protéger nos clients ». Dimanche 14 mai, en pleine cyber-tempête, l’un des responsables du service juridique du géant américain de l’informatique, a publié une note de blog dans laquelle il tire « les leçons de la cyberattaque ». « Le logiciel malveillant s’est rapidement répandu, d’abord au Royaume-Uni et en Espagne, indique Brad Smith, précisant que les exploits du programme WannaCrypt sont consécutifs d’éléments volés à la NSA aux Etats-Unis ». (@LExpress). A lire aussi : Le rançongiciel WannaCry ravive le débat sur les failles de sécurité.  (@Pixelsfr).

Et si la Corée du Nord avait piloté la cyberattaque mondiale ? Tout en précisant qu’il faudra probablement plusieurs semaines avant de remonter à la source exacte de la cyberattaque qui a frappé, depuis la semaine dernière, plus de 300.000 ordinateurs dans 150 pays , de plus en plus d’analystes disent avoir retrouvé, ces dernières heures, dans le virus « WannaCry » des éléments de signature des pirates informatiques liés au régime de Pyongyang. Des experts des sociétés de sécurité informatique Symantec and Kaspersky Lab ont ainsi identifié dans le virus activé vendredi dernier des lignes de code déjà repérées dans les programmes conçus par le « Lazarus Group », qui est lié par plusieurs agences de renseignement au régime nord-coréen. (@LesEchos).

#Piratage

Disney victime de chantage de la part de pirates informatiques. Le dernier volet des Pirates a-t-il été piraté ? Selon The Hollywood Reporter, des hackers  affiment avoir réussi à voler un film inédit à Walt Disney. Ce qu’a confirmé le PDG de la firme américaine Bob Iger, lundi 15 mai, tout en refusant de révéler le nom du film en question. Le site spécialisé Deadline (en anglais) croit savoir que le film « piraté » serait le nouveau volet de la saga des Pirates des Caraïbes, La Vengeance de Salazar. Sa sortie sur les grands écrans est prévue le 26 mai. D’autres sources évoquent de leur côté les nouvelles aventures de Flash McQueen, le célèbre personnage de Pixar, dont la sortie est programmée en juin. (@franceinfo).

#IntelligenceArtificielle

« Peut-on benchmarker l’intelligence artificielle ? ». L’intelligence artificielle est l’un des grands sujets technologiques à la mode depuis 2016. L’année avait démarré sur les chapeaux de roue avec la victoire de Google DeepMind AlphaGo sur le champion mondial du jeu de Go. Les investissements dans les startups de l’IA ont connu un pic en 2015 et 2016. L’intelligence artificielle a même remplacé la mobilité dans les priorités des DSI, selon les grands cabinets d’analystes. On est passé du mobile first à l’IA first. Les analystes envoient un message d’urgence vers les grandes entreprises, les enjoignant d’intégrer fissa l’IA dans leur stratégie, sous peine de se voir disrupter par d’autres et de devenir obsolètes. Ce n’est plus de l’uberisation, symbole de nouvelles formes d’intermédiation, mais le remplacement par des services qui ont moins besoin de salariés pour fonctionner. (@olivez)

Le talon d’Achille de l’intelligence artificielle.  lls sont à l’origine des dernières avancées les plus spectaculaires de l’intelligence artificielle, qu’il s’agisse d’analyse d’images, de reconnaissance vocale ou de traduction. On les appelle les réseaux de neurones profonds, mais ce sont en fait des algorithmes qui permettent aux machines d’apprendre par elles-mêmes – le fameux « machine learning ». Le problème, c’est que personne, pas même leurs concepteurs, n’est en mesure d’analyser par quel raisonnement ils arrivent à de si bons résultats. Les spécialistes de l’IA appellent cela « l’effet boîte noire ». Rien à voir avec les boîtes noires de l’aéronautique ou de l’automobile. C’est même tout le contraire : au lieu de donner accès facilement aux données qu’ils contiennent, les réseaux de neurones sont fondamentalement inaccessibles. On connaît les données qui y entrent, on connaît celles qui en sortent, mais entre les deux… mystère. « Pour entraîner un réseau de neurones, on va lui donner une multitude d’exemples, et en fonction de la différence entre le résultat obtenu et le résultat attendu, le système va mettre à jour ses coefficients », explique Gérard Berry, informaticien et professeur au Collège de France. Résultat : « Dans un programme informatique classique, si on connaît le code, on est capable de savoir ce qui se passe et de prévoir le résultat. Avec les réseaux profonds, on ne sait pas ce qui se passe : quand un algorithme donne une réponse, c’est comme ça. » (@LesEchos).

#RealiteVirtuelle

« The Enemy », première exposition en réalité virtuelle. L’exposition de Karim Ben Khelifa « The Enemy » est à découvrir du 18 mai au 4 juin à l’Institut du monde arabe à Paris. Le photographe de guerre propose de découvrir des clichés pris sur le terrain depuis 15 ans, en réalité virtuelle. Une première mondiale. « Moi ça a été mon expérience de correspondant de guerre. Ça a été des rencontres avec des gens qui effectivement étaient emmenés dans des histoires atroces, mais qui en même temps gardaient toujours une part d’humanité« , raconte Karim Ben Khelifa. Après 15 ans de photoreportage, Karim Ben Khelifa nous emmène à la rencontre de combattants en Israël, Palestine, Congo et Salvador, en face à face virtuel. « Mon idée était de faire quelque chose qui soit le plus proche d’une rencontre réelle », explique le photographe à @franceinfo.

Les chiffres décevants de la réalité virtuelle font douter les pros du jeu vidéo. « Personnellement, je n’y crois plus », reconnaît Jean-Yves Lapasset, de SEGA Europe. Au sein de l’industrie du jeu vidéo, dont une partie était réunie, du mercredi 10 au vendredi 12 mai, au Videogames Economics Forum d’Angoulême, le regard sur la réalité virtuelle est de plus en plus critique. Cinq ans après le spectaculaire financement du casque Oculus Rift sur Kickstarter, les indicateurs sont à l’orange, et les orientations des principaux constructeurs plutôt contradictoires. (@Pixelsfr).

Un jour la NASA colonisera Mars, et ce sera grâce à la réalité virtuelle. Lors d’une des sessions qui parsèment la GTC, conférence du fabricant de puce Nvidia, un représentant de la NASA a décrit le rôle primordial de la réalité virtuelle dans la préparation des astronautes et également l’adoption de l’impression 3D. (@01net).

#Ville

Carlo Ratti : « Nos villes sont de plus en plus contrôlées par des algorithmes ». Comment concilier respect de la vie privée et open data dans les villes intelligentes ? La sécurité des réseaux est-elle une utopie ? En quoi la prise de décision décentralisée est-elle importante ? Pour répondre à ces question, nous sommes allés à la rencontre de Carlo Ratti, spécialiste reconnu du sujet et qui, au sein de son laboratoire du MIT ou de son cabinet d’architecte, met au point des projets concrets de supermarchés du futur, d’égouts connectés ou encore de bâtiments intelligents. (@RslnMag).

#Transport

Avec Lyft, Google tisse sa toile dans la voiture autonome. Travis Kalanick n’avait pas besoin de ça. Englué depuis des lunes dans une marée de problèmes en tout genre, le patron-fondateur d’Uber a désormais la joie de voir deux de ses plus grands concurrents nouer une alliance dans le véhicule autonome, son ambition du moment : Lyft, son alter ego américain, s’est entendu avec Waymo, anciennement Google Car, afin de liguer leurs efforts en matière de véhicule autonome et tenter d’ubériser Uber. Pour l’heure, les nouveaux associés n’ont détaillé ni le calendrier envisagé ni leur programme commun. (@LesEchos).

#Cinema

Netflix et le festival de Cannes : la polémique en cinq actes. Netflix bouscule le festival de Cannes. Alors que la 70e édition s’ouvrira mercredi 17 mai, la plateforme américaine a obligé le festival à modifier son règlement. Netflix a deux films en compétition et une politique qui veut que ses films soient diffusés en ligne le même jour que leur sortie en salles. Mais la volonté du site de streaming se heurte à la règlementation française. @Franceinfo vous explique cette polémique. A lire aussi : Netflix appelle les festivals de cinéma (comme Cannes) à « changer » leur règle (@LExpress).

23 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 23 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#RealiteVirtuelle

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Laval Virtual 2017 : le village français de la réalité virtuelle expose ses ambitions mondiales.  Le salon Laval Virtual, basé dans la ville éponyme de Laval en Mayenne (Pays de la Loire), en est à sa 19e édition. Il se tient du 22 au 26 mars 2017, avec trois journées professionnelles suivies d’un week-end ouvert au grand public. S’il est depuis des années le rendez-vous de l’industrie de la réalité virtuelle en France, l’évènement impressionne surtout par sa résilience et sa pérennité. Car le secteur de la réalité virtuelle (et augmentée) n’a en 2017 plus grand-chose à voir avec ce qu’il était en 2010. Avec l’arrivée des casques grand public est né un marché bien différent de celui des Cave (des salles immersives lourdement équipées de projecteurs et d’écrans coûteux) dédiées à l’industrie lourde. Et ce marché est en retour animé par de tout autres acteurs. Surtout, avec une démocratisation massive de ces technologies et un intérêt économique multiplié au centuple, les évènements ont fleuri partout dans le monde. Il y en a désormais des dizaines aux Etats-Unis, en Europe et en Chine. Mais, comme les Gaulois d’Astérix, le petit village de Laval résiste. Contrairement à eux, cependant, il s’est adapté, transformé. Laval Virtual 2017 est bien différent de Laval Virtual 2014. Les casques y sont désormais omniprésents et les noms des exposants n’y sont plus les mêmes. HTC y était présent avec le Vive en 2016, tout comme Unity, qui avait emmené 4 start-up. Ils ont rempilé cette année, et Unity a 20 pépites dans son espace. (@LUsineDigitale).

Au Laval Virtuel, la Chine se fait une place de choix. La Chine s’impose dans la réalité virtuelle et la réalité augmentée. Cette année, le district de Laoshan (Shandong) est l’invité d’honneur de l’édition 2017 du Laval Virtual. « La Chine a compris l’intérêt du marché de la réalité virtuelle : elle investit en masse dans ce secteur et accompagne fortement ses entreprises », explique Maud Oukaltoum, responsable marketing et commerciale du Laval Virtual. Pour les organisateurs de cet événement, la Chine est devenue un acteur « incontournable du marché ». Des ambassadeurs d’un mouvement de fond : en septembre 2016, des entreprises, instituts de recherche et les pouvoirs publics ont créé l’Alliance de l’industrie de la réalité virtuelle. Elle doit permettre « renforcer le développement de l’écosystème de la réalité virtuelle en Chine en favorisant l’innovation technologique », explique cette association sur son site internet. (@usinenouvelle).

#intelligenceArtificielle

Des crédits réels pour l’intelligence artificielle. «L’intelligence artificielle est le sujet du moment dans la tech. Il était temps que la France se dote d’une stratégie visible sur le sujet.» L’investisseur en capital-risque qui parle en ces termes, d’ordinaire sceptique sur les initiatives venues du sommet de l’Etat, sera-t-il satisfait par le plan que le gouvernement a monté en deux mois ? Lancé le 20 janvier dernier par l’ex-secrétaire d’Etat chargée du Numérique, Axelle Lemaire, et son homologue de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Thierry Mandon, le rapport «France IA» remis mardi à François Hollande par le robot de services à la personnes Leenby – développé par la PME limousine Cybedroïd – dote la France d’une feuille de route dans un domaine recouvrant un potentiel quasi-illimité mais dont les applications réelles restent encore peu nombreuses. En annonçant un effort budgétaire de 1,5 milliard d’euros pour les dix prochaines années, qui s’ajouteront aux 500 millions déjà programmés, le chef de l’Etat ajoute les moyens aux ambitions. Ces fonds s’incriront dans le programme des investissements d’avenir. Fruit des réflexions de plus de 500 contributeurs, le rapport s’efforce tout d’abord de décloisonner l’IA en l’ouvrant aux apports des sciences sociales et humaines. Il définit ensuite des objectifs et des financements, à l’instar des politiques publiques insufflées ces derniers mois aux Etats-Unis, en Chine ou en Corée du Sud. (@libe). A lire aussi : Intelligence artificielle : le plan de la France pour être leader. (@usbeketrica).

Le rapport #FranceIA : @metamedia vous résume le plan d’action stratégique du gouvernement dans un best-of Snapchat : https://youtu.be/eYTYaAowOi0

Avec France IA, le gouvernement expose son plan pour l’intelligence artificielle. Thierry Mandon l’affirme : « En France, nous sommes très bons sur l’ensemble des disciplines que recouvre le champ de l’intelligence artificielle. ». Et le mathématicien Cédric Villani, au côté du secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche, de renchérir :  » Tous les chercheurs du laboratoire en intelligence artificielle de Facebook à Palaiseau et Paris, sont Français, dirigés par un Français. «  Autant d’arguments qui venaient étayer l’opération  » France IA « lancée il y a deux mois par le gouvernement, à savoir 17 groupes de travail associant 500 experts, chercheurs académiques et représentants du monde l’entreprise privée, chargés de définir une stratégie de mise en valeur et de développement de la filière de l’intelligence artificielle (IA) en France. Avec, bien sûr, l’objectif d’en faire un levier de croissance. parmi lesquelles la nécessité de faciliter le transfert des travaux de recherche vers l’industrie, d’améliorer la prise en compte dans la formation des diverses problématiques soulevées par l’IA, que ce soit en matière scientifique, économique ou sociétale. Ou encore de continuer à animer un débat public sur le sujet, surtout dans un contexte où les peurs n’ont pas tardé à s’exprimer et où l’impact sur le monde du travail est encore flou. (@Sciences_Avenir).

Des chercheurs proposent d’étudier l’intelligence artificielle à l’école primaireLe secteur de l’intelligence artificielle est déjà convoité par de nombreuses entreprises américaines et chinoises. Mais la France a aussi su se positionner: cinq sociétés étrangères, dont Facebook et Sony, y ont établi un laboratoire de recherche, attirées par des aides financières et un écosystème riche de start-up et d’universitaires spécialistes du sujet. Le gouvernement estime à 250 le nombre d’équipes de recherche dédiées à l’intelligence artificielle en France. Un groupe de travail propose par exemple d’instaurer un enseignement «Intelligence artificielle, traitement des données et sciences numériques» de l’école primaire au lycée. Un autre plaide pour la création d’une infrastructure nationale dédiée à l’intelligence artificielle, afin de donner aux scientifiques les capacités de calcul suffisantes pour mener leurs travaux. Le rapport préconnise le développement d’une ressource nationale de données non agrégées, à disposition des universités et de leurs chercheurs. (@FigaroTech).

#presidentielle2017

Le 20 mars, lors du premier débat télévisé présidentiel, on va capter pour la première fois scientifiquement ce que ressentent les Français. La société Datakalab a rassemblé, dans une salle à Paris, un panel représentatif d’une trentaine de Français. Chacun portait au poignet un bracelet capable de déceler les micro-sudations de la peau produites à chaque fois qu’une émotion était ressentie par la personne. Des caméras ont filmé leur visage pour enregistrer leurs sourires, leurs surprises et leurs peurs. Comme l’explique Xavier Fischer, le chef innovation de Datakalab, cette expérience est censée démontrer que chaque personne suivie « va révéler ce qu’ils n’oserait pas dire à un sondeur ». Les premiers résultats à chaud de ce « suffrage émotionnel » donne Mélenchon comme le candidat ayant généré le plus d’émotions (11,2%) lors du débat télévisé. Avec un score de 9,8%, Marine Le Pen arrive ensuite, suivie par Emmanuel Macron (9,5%) et François Fillon (9%). Et si demain, vos émotions faisaient l’élection ? La mission est de savoir décoder les 42 expressions faciales cartographiées par un chercheur Paul Ekman dans les années 70 : le Facial Action Coding System.

#Marketing

Les Feel data sont plus complexes, plus riches, plus objectives et surtout plus humaines que les données classiques selon Datakalab, laboratoire d’expertise scientifique qui analyse et décrypte les émotions. « Les émotions font partie de nos vies. Pourtant, on les prend très peu en compte dans nos métiers de tous les jours alors qu’elles sont responsables de 95% de nos décisions », affirme le chef de la stratégie, Nicolas Delattre. Ces data émotionnelles renseignent les entreprises sur les aspirations, les envies et les attentes du public et ce dans tous les domaines, du marketing à la politique. Ces data émotionnelles représentent le nouveau carburant de l’industrie de la data. L’objectif est  de pouvoir corréler les Feel data aux bases de données massives et développer des modèles prédictifs pour pouvoir anticiper l’envie des consommateurs.

En pénétrant le cerveau des consommateurs pour découvrir leurs pensées intimes, les industriels pourraient trouver la manière dont les marques mettent en avant leurs produits. Une société anglaise de consumer marketing a étudié la réaction cérébrale de volontaires face à 150 pubs ingurgitées afin d’identifier celles qui sont restées dans les souvenirs et celles qui ont été oubliées. Cette firme a pu définir six leviers pour une pub mémorable qui impactera ainsi la décision d’achat du consommateur. « Pendant trente ans, c’est la marque au-dessus qui décidait et dictait les besoins. Maintenant, en amenant de l’information en connaissant les émotions et les ressentis de ses clients, une marque va pouvoir s’améliorer : essayer de faire en sorte que les stratégies de communication et de transformation des marques soit meilleure » explique Frank Tapiro, le fondateur de la société Datakalab. Ainsi l’avenir du Big data sera sans doute émotionnel et nous rentrerons dans l’ère du neuro-consommateur.

#Ville

Cinq projets de ville connectée en 2017. Les objets connectés nous entourent au quotidien. Accrochés à notre poignet, dans notre maison ou dans le jardin. Peu à peu ils commencent aussi à envahir d’autres espaces. Plusieurs entreprises misent ainsi sur des systèmes connectés pour gérer la présence des employés. Mais c’est la ville qui est le prochain véritable chantier des nouvelles technologies. Proposer une ville connectée en 2017 devient presque une tendance. Pour les élus, il s’agit d’une double logique. Préparer la transition technologique bien sûr, qui arrivera tôt ou tard. Mais c’est aussi une question d’image afin de s’affirmer comme une ville à la pointe de la modernité, peut-être le modèle de la ville du futur. Pour vous aider à comprendre les dernières tendances, nous avons sélectionné cinq projets de villes connectées à travers le monde. (@objetconnecte01).

Quelles pistes pour accroître les espaces verts en ville ? Quarante-huit mètres carrés d’espaces verts par habitant. Les 50 plus grandes villes de France n’ont guère plus à offrir à leur population en 2017. C’est l’un des chiffres forts du palmarès des villes les plus vertes de France publié mardi 14 mars par l’Observatoire des villes vertes. Ce n’est pas beaucoup, direz-vous, mais c’est déjà 17 m² de plus qu’en 2014, année de la première enquête. C’est aussi la preuve qu’on peut continuer à verdir les villes. « Ce n’est pas qu’une question de foncier disponible ou d’argent », assure Guillaume Morel-Chevillet, chargé de mission « végétal urbain » à l’Astredhor, l’Institut technique de l’horticulture. Petit tour d’horizon de pistes prometteuses. (@20minutes).

A Jakarta, des pauvres deviennent écolo pour éviter l’expulsion. Des maisons en brique et en bois le long de berges au milieu d’arbres et de potagers ont remplacé ce qui ressemblait naguère à un bidonville. Dans ce quartier pauvre de Jakarta, les habitants sont devenus écologistes pour éviter l’expulsion. Depuis 2015, soutenus financièrement par des ONG locales, ils ont transformé peu à peu leur « kampung », appellation des quartiers traditionnels en Indonésie, en un lieu de vie contrastant avec les bâtiments délabrés et rues jonchées de déchets d’autres quartiers pauvres de cette capitale de 10 millions d’âmes. Les habitants du « kampung » de Tongkol ont pris les devants pour ne pas vivre ce qu’ont subi leurs voisins dans d’autres bidonvilles des berges: une expulsion pure et simple de leurs maisons de fortune, au nom de la lutte contre les inondations. (@yahooactufr).

#Transport

Drones et voitures volantes : le ciel, nouvel horizon du transport individuel. Les projets de livraison par drone et de voitures volantes ne se comptent plus. Leur ère est-elle enfin arrivée ? De nombreuses initiatives se font jour pour développer une nouvelle mobilité, aérienne cette fois-ci. Si l’on a déjà recours aux drones pour effectuer des livraisons, notamment en zones rurales ou difficiles d’accès, d’autres projets s’attaquent au défi du déplacement dans nos métropoles saturées. Au Rwanda, les drones fabriqués par Zipline, start-up américaine, peuvent délivrer des poches de sang et des vaccins à des hôpitaux et centres de transfusion difficilement accessibles. En France également, ce moyen de transport intéresse. La société Flash Biologistic a ainsi expérimenté l’été dernier la livraison de médicaments au CHU de Bordeaux. (@LesEchos).

#Telecom

La 5G, catalyseur de la numérisation de la société et de l’économie. Fini le temps où l’industrie des télécoms ne s’intéressait qu’au grand public et aux utilisateurs de smartphones. Avec la 5G, elle souhaite révolutionner des secteurs clés de l’économie, comme l’énergie, la santé, les médias, l’industrie et le transport. C’est ce que rappelle l’Arcep, le régulateur des télécoms, dans un rapport publié mardi sur cette prochaine génération de communication mobile. Il faut dire que contrairement à la 3G ou à la 4G qui se focalisaient sur l’augmentation des débits, la 5G est aussi calibrée pour répondre aux besoins de l’Internet des objets. Avec cette technologie, le monde des télécoms croit détenir le Graal qui va lui permettre d’accélérer la numérisation de la société et de l’économie. Ni plus ni moins. Dans son rapport, l’Arcep cite le secteur de l’énergie. Premier constat : « L’énergie a […] connu un grand nombre d’évolutions et de mutations pendant ces dernières années, en termes de production, stockage et transport de l’énergie. L’augmentation des coûts des matières fossiles, l’apparition d’énergies renouvelables et l’ouverture à la concurrence ont contribué à la naissance de nouvelles formes de production énergétique et à l’arrivée de nouveaux acteurs, compagnies indépendantes ou simples citoyens, sur la scène énergétique. » (@latribune).

06 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 6 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

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Gita, le petit robot qui libère tes mains et te suit partoutEn italien, « gita » signifie « excursion». C’est le nom choisi par Jeffrey Schnapp, professeur à Harvard, et les autres membres de la start-up Piaggio Fast Forwardpour désigner le robot en forme de boule qu’ils ont mis au point. Comme son nom le laisse penser, cette start-up américaine est rattachée au groupe Piaggio, connu notamment pour avoir créé la Vespa. Gita est lui aussi un drôle d’engin roulant. Il faut l’imaginer un peu comme le coffre d’une voiture qui suivrait son propriétaire partout dans la rue, quand il marche ou qu’il circule à vélo. Mais le robot est également capable de se déplacer seul, suivant un itinéraire préalablement choisi. (@usbeketrica).

Divertissement : les algorithmes vont-ils mettre fin à la tyrannie du choix ? Après les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) qui ont révolutionné le web, les NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) qui ont disrupté l’économie numérique, place aux ASNS (Amazon, Spotify, Netflix, Steam), les nouveaux rois du divertissement, qui ont transformé radicalement les codes du marché et bâti leurs empires sur l’exploitation de nos données personnelles. Ils se glissent clic après clic dans nos vies, prédisent ce que nous allons aimer, et nous recommandent ce que nous devons regarder, lire ou écouter. La librairie en ligne d’Amazon, les suggestions musicales de Spotify, les séries de Netflix et les jeux vidéo de Steam … Les algorithmes sont partout, pour le meilleur et pour le pire. Ils sont en train de faire main basse sur notre liberté de choisir. Les échelles de valeur évoluent. Avant, à la télévision, plus un film était récent, plus il avait de valeur. Aujourd’hui, c’est la pertinence et la connexion avec notre identité et nos goûts qui priment. Plus un film est pertinent pour soi, plus il a de valeur. (@bymaddyness).

#Information

L’info chez les jeunes, entre scepticisme et lucidité. Par Gautier Roos, France Télévisions, Direction de la Prospective. A l’heure de la multiplication des sources et des nouveaux moyens d’informations, les nouvelles générations composent avec une mappemonde informationnelle qui n’a plus grand rapport avec celle de leurs parents. Publié cette semaine, le rapport américain How youth navigate the News Landscape scrute les comportements des jeunes vis-à-vis de l’info, et s’intéresse à l’influence des smartphones, des réseaux sociaux, et des algorithmes sur les habitudes de lecture. Evidemment, ces observations donnent des indications plus générales sur le nouvel écosystème de l’info, bien au-delà des classes d’âge (nous sommes tous aujourd’hui plus ou moins soumis aux biais algorithmiques et à l’omnipotence de Facebook). (@MetaMedia).

#Media

Flint, un robot qui se nourrit d’IA et d’intelligence collective pour trouver les bons articles. Après avoir créé la société Trendsboard pour donner un plan de route aux médias et ainsi les aider à attirer l’audience, Benoît Raphaël se définit aujourd’hui comme un « éleveur de robots ». Dans l’immense champ de combinaisons d’algorithmes, il développe ainsi depuis un an « Flint », un projet d’intelligence artificielle pour les médias. « Il est capable d’analyser des milliers de données en quelques secondes, et d’en tirer des conclusions dans la foulée pour distinguer le bon article dans le trop plein d’infos », explique le fondateur des sites d’opinions LePost puis LePlus à l’Obs. A terme, la promesse est de « trouver des articles de qualité sur des sujets qui nous intéressent ». Flint utilise des techniques de machine learning et « des circuits neuronaux », c’est-à-dire « qu’il réfléchit en plusieurs dimensions, comme le fait notre cerveau ». (@frenchweb).

Pourquoi les images du rassemblement du Trocadéro ont-elles été fournies par le candidat ? Nombreuses sont les chaînes de télévision à avoir diffusé des images fournies par l’équipe de campagne de François Fillon à l’occasion du rassemblement ce 5 mars, au Trocadéro.  « L’utilisation d’images fournies par les partis ne peut se justifier que s’il y a un travail critique et pédagogique à destination des citoyens, sans quoi c’est dommageable pour le journalisme », soulignait Marlène Coulomb-Gully, professeure en communication à l’université de Toulouse-Le Mirail dans un entretien à l’AFP en 2012. «Que les communicants veuillent imposer leur point de vue, c’est normal. L’honneur des journalistes, c’est de résister à ce type de suggestion.» (@slatefr).

Le Gorafi « essaye de courir après » le feuilleton Fillon « mais ce n’est pas facile ». C’est un tweet qui a été largement partagé. Plus de 6 000 fois. Le 3 mars, un certain Hugo Touzet, un élu communiste parisien, rebondit sur l’affaire Fillon. « La principale victime de cette campagne, c’est quand même Le Gorafi, totalement impuissant face à la concurrence de la réalité », écrit le jeune homme. Succès immédiat. Et que ne démentirait pas le site d’information parodique. Alors que les rebondissements se succèdent depuis un mois, comment travaillent les rédacteurs du site ? Sont-ils étonnés par ces événements ? Franceinfo a interrogé Sébastien Liebus, co-fondateur du Gorafi, qui n’a visiblement pas perdu son sens de l’humour. (@franceinfo).

#Ville

Fourmies : La maison connectée de demain se présente au Smart Living Lab. Le président de la Région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a inauguré, vendredi à Fourmies, le Smart Living Lab. Un espace de 90 m2 dédié aux objets connectés installé dans la cité scolaire Camille-Claudel. Ou comment Internet va (encore) transformer notre quotidien… (@lavoixdunord).

#Transport

Quatre réactions qui condamnent le sort fait à Heetch. Malgré le soutien demandé auprès de sa communauté et des médias, Heetch a été condamné jeudi 2 mars par le tribunal à verser 441 000 euros en réparation du préjudice moral causé aux chauffeurs de taxi par la plateforme. Lors du verdict, les plaintes de 1 463 parties civiles ont été jugées recevables. La start-up devra également s’acquitter d’une amende de 200 000 euros, dont 150 000 avec sursis. Dans la foulée, les fondateurs ont décidé de suspendre l’application. Suite à cette décision, les fondateurs de Heetch ont publié une lettre ouverte à François Hollande, publiée sur Medium et FrenchWeb. Heetch a aussi tenté de faire le buzz sur les réseaux sociaux avec une manifestation virtuelle où chacun peut exprimer son désaccord avec la décision du tribunal. Fondée en 2013, le service revendique 100 000 passagers transportés par semaine. Selon la start-up, 70% des trajets se feraient vers la banlieue. Dans le monde de la la tech, les réactions sont sans appel. (@frenchweb).

Greyball, le logiciel secret d’Uber pour éviter la police. Voilà qui ne devrait pas arranger l’image abîmée d’Uber suite à la grogne de ses chauffeurs et aux frasques de son Pdg, Travis Kalanick. D’après le New York Times, la startup californienne a avoué qu’elle utilisait un logiciel secret, surnommé « Greyball », qui a pu lui permettre de contourner les réglementations que la société de services Voiture de transport avec chauffeur (VTC) jugeait hostiles à ses activités. Premier à avoir révélé l’information, le New York Times rapporte qu’Uber a utilisé, entre autres, des informations recueillies via son application pour identifier les représentants de la loi chargés prendre ses conducteurs en flagrant délit dans des villes où ses activités étaient interdites ou bridées. Les courses commandées à proximité d’un bâtiment public pouvaient ainsi être ignorées par l’application Uber, voire même annulées, explique le quotidien new-yorkais. Le dispositif caché permettait à l’application de faire apparaître des véhicules fantômes ou de n’en faire apparaître aucun afin d’empêcher les policiers d’embarquer à bord des VTC. Une porte-parole d’Uber a déclaré que le dispositif, baptisé Greyball, était encore utilisé, quoiqu’à moindre grande échelle. A lire aussi : Travis Kalanick va-t-il conduire Uber à sa perte ? (@latribune).

#Ecole

Principal de collège, je suis pour les portables à l’école. Interdire, c’est impossible. Principal d’un collège, François est contre l’interdiction de l’utilisation du téléphone portable par les élèves dans son établissement. Une mesure proposée par le candidat à l’élection présidentielle Emmanuel Macron, qui existe déjà depuis 2010 sous une forme juridique encore un peu floue. Selon le principal, éduquer vaut mieux qu’interdire. Le portable est devenu un prolongement du bras des collégiens. Mais aussi de celui de leurs parents, des proviseurs, des professeurs… Bref, de tout le monde. L’interdire serait totalement absurde, il fait partie de la vie de tous. Le collège se doit d’être dans la réalité et de vivre avec son temps. Sans parler du fait qu’interdire le portable au collège est tout simplement impossible. (@LePlus).

#Telecom

Barcelone : en attendant la 5G, le mobile se shoote à l’intelligence artificielle. Face aux géants du web, les telcos savent qu’il ne suffit plus de se rapprocher des contenus pour en finir avec leurs « dumb pipes », ces vieux tuyaux stupides. Il leur faut désormais rendre leurs réseaux plus smart encore, et donc recourir aux tous derniers progrès de l’intelligence artificielle (IA), avec en ligne de mire l’ère de la 5G et son mirifique potentiel de connectivité. « Le +new new thing+ aujourd’hui c’est l’apprentissage des machines (machine learning) et tout le monde veut s’y mettre », décrit à Barcelone, Ben Evans, l’analyste vedette des mobiles du capital risqueur US Andreessen Horowitz. Réunie comme chaque année en Catalogne, l’industrie mondiale des mobiles entend utiliser le traitement intelligent des Big Data, les multiples capteurs des smart phones, leurs potentiels de reconnaissances vocale et des images pour trouver de nouvelles solutions et donc de nouveaux business. (@MetaMedia).

#Maker

L’intelligence est dans le « faire ». Connaissez-vous Manu Prakash ? Le « Foldscope », ou microscope optique en papier à 50 cents, et la centrifugeuse médicale en papier (« paperfuge ») à 20 cents, voilà ce que l’on trouve rapidement en cherchant qui est Manu Prakash sur Google News. Chercheur à l’Université de Stanford, il propose des solutions inattendues, simples et pratiques pour se confronter sans moyens particuliers à des enjeux de santé comme l’observation des parasites dans l’eau ou la centrifugation du sang. On peut mettre facilement en œuvre ces idées, n’importe où et pour des budgets dérisoires. Toute l’information est disponible en ligne. Sans surprise, c’est un carton sur le net ! Manu Prakash nous bluffe avec chacune de ses créations par leur évidence. Une fois qu’on a vu ce qu’il fait, on a aussi envie de le faire… et on peut. (@FR_Conversation).

#Entreprise

Douze startups sélectionnées pour la deuxième édition de DataCity Paris. Dans le cadre de la deuxième édition du programme d’open innovation DataCity, NUMA et la Mairie de Paris dévoilent aujourd’hui les noms des 12 startups sélectionnées pour inventer la ville de demain. Elles vont chacune devoir répondre à un challenge dans des domaines aussi variés que l’énergie, la gestion des déchets, la logistique, la mobilité et le bâtiment intelligent… (@NUMAparis).

#Web

Comment une erreur humaine a causé la chute de milliers de serveurs web. Dans la matinée du 28 février, bon nombre de services web et sites internet ont cessé de fonctionner aux États-Unis. De la plateforme de communication collaborative Slack au site participatif Quora en passant par le site « Is It Down Right Now? » dont le but est de dire si d’autres sites sont pannes. Il faudra plus de quatre heures pour que l’accès complet aux serveurs Amazon Simple Storage Service (S3), qui hébergent ces services, soient rétablis. Après enquête, le géant américain a mis le doigt sur la cause du problème : une faute de frappe dans une formule de code utilisée par un technicien. S’ensuit la pénurie massive que l’on connaît, le service d’hébergement dans le cloud Amazon Web Services comptant plus d’un million d’utilisateurs, dont des entreprises parmi les plus importantes du secteur technologique. (@latribune).

26 Fév

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 26 février 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Transport

#DeleteUber réapparaît dans la foulée des accusations de sexisme contre Uber. Accusé de fermer les yeux sur une culture d’entreprise toxique et machiste, Uber s’est à nouveau retrouvé ces derniers jours au centre de l’intérêt médiatique et des critiques. Certaines se sont concrétisées sous la forme d’une campagne de boycott en ligne autour du hashtag #DeleteUber pour inciter ceux qui avaient des comptes à les effacer, convaincre ceux qui n’en avaient pas à ne jamais en avoir, et dire, aux uns et aux autres, de le faire savoir publiquement sur les réseaux avec une capture d’écran. #DeleteUber était apparu sur Twitter, à la fin de janvier, pendant les manifestations contre le décret anti-immigration de Donald Trump. Lors d’une grève de taxis à l’aéroport JFK de New York, Uber avait proposé des prix inférieurs à ceux qui auraient pu être pratiqués. La compagnie a parlé d’une malheureuse erreur, ses détracteurs d’un brisage de grève cynique pour faire plus de profit. Le fait que son PDG, Travis Kalanick, siégeait dans un panel de grands patrons créé par Donald Trump, n’avait rien arrangé. Les demandes de désabonnement ont été si nombreuses qu’Uber a été obligé de mettre en place un système de désabonnement automatisé. Jusque-là, les comptes étaient effacés manuellement par des employés d’Uber. « C’est significatif », observait alors le New York Times, chiffrant à 200 000 le nombre de personnes ayant demandé, en quelques jours, la suppression de leur compte. (@Big_Browser).

#LiensVagabonds

Les GAFA font de la TV, et le cinéma perd le prime. A retenir cette semaine : – La TV change, mais pas assez vite ; – La chute de la télévision française ; – Comment l’adtech pourrait bien sauver la télé ; – Apprendre à aimer nos collèges robots ; – Votre visage : point de départ du futur de la pub ; – Le prochain Scorsese sortira en exclusivité sur Netflix, pas au cinéma ; la fenêtre dédiée aux salles pourrait bien rétrécir.(@Metamedia).

#Alimentation

La Food Disruption est en marche. Quelles sont les entreprises qui ont réussi à bouleverser le monde ces dernières années ? Uber, valorisé 68 Mds de dollars… Une marketplace de services qui, après les taxis, s’attaque au marché de la restauration. Autre grand géant américain, Amazon (384 mds de $ de capitalisation boursière), qui, après avoir révolutionné le e-commerce, monte sa marketplace de services alimentaires. La « Food disruption » est en marche ! (@PresseCitron).

Les sept grandes tendances de la FoodTech. L’ère est au changement, et plus qu’on le pense, dans nos assiettes! En effet, un terme se propage de plus en plus: celui de FoodTech ou comment des start-up bousculent notre alimentation et l’emmènent sur des terrains inexplorés. Nativement technologiques, elles portent une révolution sans équivalent depuis les 100 dernières années et concoctent une nouvelle chaîne alimentaire, plus intelligente et efficiente, réinventant nos modèles traditionnels en étroite collaboration avec les consommateurs. D’ici 5 ans, l’agroalimentaire va vivre des métamorphoses fondamentales que nous nous devons de décrypter, pour comprendre si elles sont amenées à durer. En voici les 7 grandes tendances. (@Challenges).

Alimentation : à quoi ressemblera le repas du futur ? Au cœur de Tel-Aviv (Israël), dans la tour du géant Google, France 2 s’est rendue à la rencontre des sociétés qui préparent la nourriture de demain, comme cette mayonnaise où les micro algues ont remplacé les œufs. Dans le futur, vous mangerez aussi des tablettes de chocolat sans lait de vache. Enfin, que vous le vouliez ou non, les insectes feront bien partie intégrante de notre alimentation. En poudre ou entiers, les insectes seront bientôt au menu de nos restaurants du fait de leur apport nutritionnel. Et Ilan Barn, restaurateur à Tel-Aviv, l’a bien compris. Il teste devant nos caméras trois nouvelles recettes à base de sauterelles. « C’est croquant, ce sera parfait avec une petite bière, un peu comme des gâteaux apéritifs », s’enthousiasme un membre de son équipe après avoir goûté un plat. (@franceinfo).

#IntelligenceArtificielle

Modération des commentaires : Google propose un coup de pouce de l’intelligence artificielle. Les messages agressifs et haineux pullulent en ligne, et polluent, entre autres, les fils de commentaires de nombreux sites. Jigsaw, une organisation appartenant à Google et dont le but affiché est de « rendre le monde plus sûr grâce aux technologies », devait annoncer jeudi 23 février la mise à disposition de tous en open source d’une technologie censée aider à assainir les fils de discussion. Perspective, c’est son nom, a été testée plusieurs mois sur le site du New York Times. Il s’agit d’une technologie d’intelligence artificielle, ou plus précisément de machine learning (apprentissage des machines), capable d’évaluer, sur une note de 1 à 100, le degré de « toxicité » d’un commentaire. Pour y parvenir, elle a analysé des millions de commentaires du New York Times, mais aussi de Wikipédia, et scruté la façon dont ils étaient traités par l’équipe de modération du site. Le programme a ainsi appris à repérer les commentaires problématiques, en se basant sur l’expérience des humains qui l’ont précédé à cette tâche. Cet outil permet donc d’évaluer un commentaire bien plus rapidement qu’un humain – et pour un coût bien moindre. Mais n’a pas pour autant vocation à remplacer les modérateurs. Et pour cause : « Cette technologie est loin d’être parfaite », reconnaît volontiers Jared Cohen, le fondateur de Jigsaw, soulignant qu’il ne s’agit que « des premiers pas » de ce programme : « Plus l’outil sera utilisé, plus il s’améliorera. » (@pixelsfr).

#Economie

L’économie circulaire, pour arrêter de tourner en rond. Pour François-Michel Lambert, président de l’Institut de l’Économie Circulaire, l’économie circulaire est un système permettant de « limiter le gaspillage et d’optimiser la ressource ». Cécile Ostria, directrice générale de la Fondation Nicolas Hulot, ajoute que cela implique aussi « l’écoconception d’objets produits de sorte qu’ils soient réparables ». Serge Orru, conseiller auprès de la Mairie de Paris, prend de la perspective et conçoit l’écono­mie circulaire comme un nouveau modèle éco­nomique et philosophique : « L’économie circulaire, c’est la circularité de la bienveillance à l’égard de la planète et de ses passagers. Cela demande de l’innovation, de la recherche fondamentale, du bon sens et de la logique ». Pour résumer, « c’est une philosophie moderne alliée à de la haute technologie pour enrayer le péril climatique et l’érosion de la biodiversité ! » (@LesEchos).

#Cinema

Amazon vise la consécration ce week-end aux Oscars. Pour la première fois dans l’histoire du cinéma, un groupe Internet est susceptible de ravir l’oscar du meilleur film aux grands studios de cinéma (Warner Bros, 20th Century Fox, Lionsgate, etc.). Le géant du commerce en ligne Amazon espère ainsi obtenir la consécration, dimanche soir à Los Angeles, avec « Manchester by the sea », un drame poignant qui met en scène un homme bourru, Casey Affleck, contraint de s’occuper de son neveu après la mort de son père. Le film est aussi en course pour cinq autres statuettes (meilleur acteur, meilleur scénario, meilleur second rôle, etc). Un exploit pour l’entreprise de Jeff Bezos, qui s’est lancé dans le cinéma il n’y a même pas deux ans « Nous sommes passés de zéro à quinze films par an, avec sept nominations aux Oscars à la clef », résume le patron des studios Amazon Jason Ropell, qui inclut le film iranien « Le Client » distribué par Amazon aux Etats-Unis et nommé dans la catégorie du meilleur film étranger. (@LesEchos).

#Securite

Enquête sur le développement de la reconnaissance faciale. C’est peut-être un futur pas si lointain où les caméras de surveillance ne se contenteront plus de vous filmer, mais sauront aussi vous identifier n’importe où et n’importe quand. Votre visage remplacera votre carte d’identité et votre image sera croisée en direct avec des fichiers de police pour permettre de vous retrouver immédiatement si vous être recherché. Ces derniers mois, la reconnaissance faciale s’installe un peu partout. À Londres (Angleterre) et à Paris, avant de monter dans l’Eurostar, vous passez dans des bornes où sont comparées les données de votre passeport avec votre visage afin de s’assurer de votre identité. (@franceinfo).

Eurostar : la reconnaissance faciale installée à Paris. C’est une nouveauté qui va faire parler. Des sas de contrôle automatisés des passeports intégrant une technologie de reconnaissance faciale sont opérationnels depuis mardi 14 février pour les Eurostar au départ de la gare du Nord, à Paris. Le nouveau dispositif « est effectif depuis hier à la gare du Nord », a indiqué une porte-parole d’Eurostar, ajoutant que les mêmes sas étaient utilisés à la gare Saint-Pancras de Londres depuis « la veille de l’Euro de football » en juin dernier. Le groupe portugais Vision-Box, choisi par Eurostar après un appel d’offres, a précisé dans un communiqué que « plus de 500 000 passagers ont déjà pu expérimenter ce service » en huit mois, un chiffre confirmé par Eurostar. Réservés aux citoyens européens majeurs disposant d’un passeport biométrique, les sas automatiques « vb i-match » vérifient l’identité du voyageur « à l’aide de la technologie de reconnaissance faciale, le tout en quelques secondes », assure l’entreprise. Sur son site internet, le fabricant souligne que son produit intègre aussi la reconnaissance des empreintes digitales et de l’iris. (@LePoint).

La protection des lémuriens passe par la reconnaissance faciale. La reconnaissance faciale tend désormais à faire partie des technologies utilisées pour assurer notre sécurité, à nous autres, êtres humains. Mais elle pourrait aussi contribuer à protéger les animaux, y compris ceux dont la survie est menacée. Ainsi, une équipe d’informaticiens et de biologistes américains vient d’établir un système de reconnaissance faciale capable d’identifier des lémuriens. L’outil est capable de distinguer plus de cent frimousses différentes de ces petits primates, avec une une efficacité estimée à 98,7 %, indique un article paru dans la revue en libre accès BMC Zoologie. Nommé LemurFaceID, le logiciel pourrait donner aux chercheurs un moyen plus efficace, et moins invasif pour les animaux, de les surveiller tout au long de leur vie, et même sur plusieurs générations. (@Numerama).

#MediaSocial

Comment les leaders mondiaux utilisent-ils Facebook ? Avec 1,23 milliard d’utilisateurs quotidiens , Facebook offre aujourd’hui une audience inespérée. Une présence sur le réseau social est devenue indispensable à ceux qui veulent devenir influents. Et la majorité des leaders mondiaux l’ont compris. D’après une enquête de grande ampleur réalisée par l’agence de relations publiques Burson-Marsteller, 87 % des 193 pays siégeant à l’ONU possèdent un avatar sur la plate-forme sociale. Mais 87 chefs d’Etat, 70 Premiers ministres et 55 ministres des Affaires étrangères ont aussi une page personnelle, en général plus populaire que celle de leurs institutions respectives. Le premier leader à créer une page sur Facebook est Barack Obama, fin 2007. Encore sénateur de l’Illinois, le futur président américain a compris l’importance du media et a transformé Facebook en outil électoral, lui permettant de mobiliser de potentiels électeurs et citoyens. Au 1er février dernier, les 590 pages Facebook personnelles et institutionnelles des leaders mondiaux cumulaient près de 311 millions d’abonnés. (@LesEchos).

#VivaTech

Coup d’envoi de la 2ème édition de Viva Tech. Lancement de la deuxième édition de Viva Technology: conférence de presse sous les ors du Palais de l’Élysée, avec les discours d’Axelle Lemaire, la secrétaire d’État au Numérique, de Maurice Lévy, président du directoire de Publicis et instigateur de l’événement, et Bernard Arnault, patron de LVMH et à ce titre coorganisateur via sa filiale Les Echos. Ils espèrent bien renouveler en juin le succès rencontré en 2016. La première édition avait attiré plus de 45.000 visiteurs venus à la rencontre de quelque 5000 start-up présentes. Maurice Lévy voit loin, il veut faire de Viva Technology le rendez-vous européen de la technologie, « le festival de Cannes de la Tech », avec pour objectif de « promouvoir l’innovation responsable ». Le patron n’envisage pas de concurrencer le salon du mobile de Barcelone (MWC) ni celui de l’électroménager et de l’électronique de Berlin (IFA), mais il veut donner suffisamment d’ampleur à Viva Tech pour que les PDG du secteur viennent y rencontrer les créateurs de start-up. L’édition 2017 de Vivatech se tiendra du 15 au 17 juin, porte de Versailles à Paris. (@FigaroTech). A lire aussi : Quand LVMH et Publicis « reçoivent » Hollande à l’Elysée… (@LObs).

28 Nov

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 28 novembre 2016

Villes et Révolution Numérique. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

xLégende image. Ces vieux photochromes mettent en couleurs les fjords de Norvège au XIXe siècle. (@MashableFR) Svolvaer, Lofoten – Library of Congress.

#Economie

Thierry Jadot : « Une aristocratie digitale risque de capter l’essentiel de la richesse ». À la tête du réseau Dentsu Aegis d’agence média, de communication et de conseil en digital, Thierry Jadot est l’auteur de l’ouvrage La Fin des rentiers qui analyse les bouleversements du numérique sur la société. Iil explique : « Il est important, si nous voulons préserver la pluralité et la richesse de la démocratie, qu’il y ait beaucoup d’acteurs y compris Google et Facebook ». (@figaro_economie).

L’abonnement, nouveau Graal des géants du high-tech. Ils cherchent à fidéliser leurs clients et à générer des revenus récurrents. Pour qui vient de dépenser plusieurs centaines d’euros dans un smartphone, le prélèvement paraît presque indolore. Les utilisateurs d’iPhone dont le stockage approche de la saturation peuvent, moyennant 99 centimes d’euro, obtenir une recharge pour stocker 50.000 photos supplémentaires. Les données sont alors conservées sur des serveurs informatiques à distance, et non plus dans la mémoire du téléphone. Seule condition: pour les conserver, il faut s’acquitter de cette somme chaque mois. (@FigaroTech).

#Finance

Quand tout le monde se met à frapper monnaie. Longtemps symbole de pouvoir, la monnaie est détournée aujourd’hui par le citoyen et remise au service de la société. Locales, complémentaires, collaboratives : les monnaies se démultiplient et remusclent l’économie réelle. À l’origine, avant d’être frappée, la monnaie prend des formes étonnantes et pour le moins concrètes. Elle est coquillages, sel, orge ou poivre. Il faut la conserver, elle ne doit pas être périssable. Mais pour le commerçant, il devient vite compliqué d’échanger avec ces matériaux, difficilement divisibles en unités. En Lydie, en Asie Mineure, sept siècles avant J.C, on se dit que la monnaie métallique, faite à partir de métaux précieux, serait bien plus appropriée. Mais dès lors, qui est autorisé à frapper la monnaie ? (@UsbekEtRica).

#IntelligenceArtificielle

Pourquoi les mains des robots sont encore loin d’égaler celles de l’homme. Fabriquer une main aussi agile que celle de l’homme : c’est, avec la marche, l’un des défis les plus complexes de la robotique humanoïde. Et pourtant l’un des plus indispensables à l’objectif de créer un robot à l’image de l’homme – ou, de façon plus réaliste, un robot capable d’assister l’homme dans des tâches quotidiennes. Une main à l’apparence humaine, capable de saisir et de manipuler tout type d’objet ? « On en est loin, on a encore beaucoup de chemin à parcourir », estime Véronique Perdereau, chercheuse en robotique à l’Institut des systèmes intelligents et de robotique (ISIR), à Paris 6. (@pixelsfr).

Jérôme Pesenti, le Français derrière l’un des plus ambitieux projets d’intelligence artificielle. Scientifique et entrepreneur français, Jérôme Pesenti a pris la tête du très stratégique département de recherche et développement de Watson en 2012. Lancé officiellement un an auparavant, Watson est la technologie phare d’IBM dans l’Analytics et le Big Data. Un terrain qui figure parmi les principaux domaines stratégiques du groupe – aux côtés du cloud, du collaboratif, de la mobilité et de la sécurité. (@journaldunet).

#Fichage

En Chine, la reconnaissance faciale remplace les tickets dans un musée. Cette technologie a été récemment testée dans le musée d’une petite ville touristique et le but est de réduire le temps d’attente. Il s’agit à terme de remplacer les tickets d’entrée en papier, mais également numériques et de faire de ce système un élément clé du secteur touristique chinois. Nous savons que le Japon mise désormais sur la reconnaissance digitale pour booster son tourisme grandissant, et ce en facilitant les procédures d’identification et de payement. La Chine s’est lancée quant à elle dans la reconnaissance faciale dans un but similaire. D’ailleurs, en 2015, cette technologie a déjà été expérimentée puisque les premiers distributeurs de billets de banque ont été installés à Hangzhou (une ville située à 200 kilomètres de Shanghai) dans l’attente d’en installer dans tout le pays. (@SciencePost_fr).

#Presse

« Faites comme si vous étiez écoutés. » Malgré toutes les révélations des dernières semaines sur la surveillance policière de certains journalistes d’enquête québécois, cette phrase de Daniel Renaud, de La Presse, a créé quelque chose comme une onde dans la salle remplie de travailleurs de l’information, rassemblés cette fin de semaine à Saint-Sauveur pour le congrès annuel de la Fédération des journalistes du Québec (FPJQ). (@LeDevoir).

#JeuVideo

Optimiste, l’industrie du jeu vidéo en France reste néanmoins fragile. Un secteur en pleine croissance, qui embauche et qui a foi en l’avenir : c’est ce que dit, à propos du jeu vidéo français, le rapport résolument optimiste remis jeudi 24 novembre à Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, par le Syndicat national du jeu vidéo (SNJV). Un rapport qui souligne toutefois la raréfaction des contrats à durée indéterminée (CDI) dans un secteur qui, de plus en plus souvent, fait appel à des prestataires. (@pixelsfr).

#Television

Le débat des primaires : un genre télé devenu mainstream par François Jost. A quelques jours du premier tour de la primaire de la droite et du centre, BFM TV a réclamé de participer elle aussi à la retransmission du débat de l’entre-deux tours organisé et retransmis par TF1 et France 2, le 24  novembre 2016, au motif qu’il était normal de « respecter le principe du pluralisme ». Curieux motif, puisque le fait d’avoir la possibilité de regarder sur un canal supplémentaire un débat ne change pas en soi l’offre d’information. Prétexte plutôt, qui cache mal la seule raison d’une telle demande : l’assurance de faire une audience bien supérieure à celle d’une soirée ordinaire. Car, depuis, l’instauration de cette nouvelle pratique de l’élection du candidat qui représentera un parti à la présidentielle, les spectateurs ont manifesté continûment leur intérêt pour l’exercice. À l’automne 2006, la première du genre a attiré 4 millions de spectateurs sur LCP-Public Sénat, qui l’avait accueillie et, depuis, les chiffres ont régulièrement augmenté pour atteindre, au premier débat de 2016 diffusé le 13 octobre sur TF1, 5,6 millions de téléspectateurs. S’il fallait résumer d’un mot l’enjeu des primaires pour les chaînes, le mot « audience » serait suffisant. (@InaGlobal)

#MediaSocial

Critiqué, Twitter affirme qu’il est « inacceptable » d’exploiter ses données à des fins de surveillance. Utiliser les données de Twitter « pour pister ou identifier des manifestants ou des militants est absolument inacceptable et interdit ». Cette mise au point de l’entreprise du mardi 22 novembre a pour but de répondre aux critiques sur la façon dont ses données pouvaient être exploitées par les forces de l’ordre. La semaine dernière, le FBI avait annoncé sa volonté d’utiliser Dataminr, un logiciel permettant de se connecter aux données publiques de Twitter et de les analyser en temps réel, ce qui avait soulevé quelques inquiétudes. « Le FBI a besoin d’obtenir des informations sur les actualités les plus urgentes et sur des événements en temps réel, expliquait l’agence fédérale américaine dans un document. Ce qui se passe dans le monde est d’abord relayé sur Twitter, qu’il s’agisse d’attaques terroristes, d’actions militaires, d’événements épidémiologiques et de catastrophes naturelles, parmi d’autres. » (@Pixelsfr).

Médias

L’inexorable montée en puissance de la consommation en ligne. Les Français devraient passer plus de temps devant leurs ordinateur, tablette et téléphone portable que devant la télévision en 2017, selon la société d’études eMarketer. La bascule est proche : les Français devraient pour la première fois, l’année prochaine, passer plus de temps à consulter des médias en ligne qu’à regarder la télévision, selon les prévisions de la société d’études eMarketer publiées mardi 22 novembre. En 2017, L’an prochain, les Français passeront chaque jour plus de 4 heures par jour en ligne sur leurs ordinateur de bureau, portable ou terminal mobile, alors qu’ils se limiteront à 3h51 de télévision (hors TV en ligne), en très légère progression toutefois par rapport à 2016. (@LesEchos).

18 Nov

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 18 novembre 2016

Villes et Révolution Numérique. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Telecom

x

La planète télécoms reste sur une dynamique faible. L’institut Idate, qui tient cette semaine son grand colloque annuel, le Digiworld Summit, à Montpellier, prévoit une croissance mondiale de seulement 1,1% en 2016. Si c’est mieux qu’en 2015 où elle avait été de 0,5%, ce n’est pas l’euphorie. Ces chiffres devraient évoluer de manière marginale d’ici à la fin de l’année. « La dynamique reste extrêmement faible encore, estime Didier Pouillot, spécialiste télécoms à l’Idate. On vise un taux de croissance de 2,5% pour 2020, mais on sera encore loin des 5% à 6% qu’on a pu connaître il y a une dizaine d’années ». Ce sont l’Afrique et le Moyen-Orient qui affichent les meilleures performances (+2,8%), l’Asie suit avec + 1,5%, alors que l’Europe pointe à 1% et les Etats-Unis à 0,8%. Au pays de l’Oncle Sam, « la croissance s’est nettement ralentie par rapport à 2010, quand le marché était tiré par le déploiement de la 4G », note le spécialiste de l’Idate. Si la croissance de l’Europe est faible, on note néanmoins un rebond (le marché était à -1% l’an dernier). Signe que le Vieux continent semble avoir touché le fond. A lire aussi : Free et Bouygues, grands gagnants du statu quo (@LesEchos). Légende image : L’institut Idate prévoit une croissance mondiale de seulement 1,1% en 2016 dans les télécoms (Shutterstock).

#Ville

Smart city : « Il existe un risque de ghettoïsation numérique » d’après David Lacombled. Où en sont les smart cities ? Quelle est la place du citoyen dans leur développement ? A l’occasion de l’événement Microsoft experiences’16, David Lacombled, président du think tank La Villa Numéris, animait une table ronde sur les villes intelligentes dans le monde. Il explique : « Vigilance de ceux qui construisent ces villes intelligentes d’abord, les entreprises, mais aussi de ceux qui les dirigent, les élus, et de ceux qui y vivent, nous, les citoyens. Et qui paient aussi avec leurs impôts pour les voir se réaliser ! Donc c’est bien ce contrat à trois qu’il faut former pour éviter le risque de ghettoïsation numérique. Car une smart city ce n’est pas seulement amasser et analyser des données pour organiser tel ou tel réseau de transport, c’est aussi entendre les voix des citoyens, les faire participer, les faire s’exprimer, ne pas attendre une élection tous les cinq – ou six ans si l’on parle d’une élection municipale en France – pour recueillir leur avis. » (@RslnMag).

Comment l’expérience utilisateur permet de réinventer les villes. Le design d’une ville, ce n’est pas seulement l’aménagement urbain ou les infrastructures. C’est avant tout cette force intangible qui façonne chacun de ces éléments, la machine politique qu’il y a derrière chacune des décisions, aussi immense qu’opaque, comme le remarque FastCoDesign. Et c’est en remodelant cette dernière qu’Anthony Lyons, city manager de Gainesville, en Floride, espère faire de sa ville l’endroit le plus agréable à vivre et dans laquelle travailler. Pour ce faire, il a judicieusement pioché dans les meilleures pratiques de la Silicon Valley et plus particulièrement du côté de l’expérience utilisateur : « A la différence des entreprises, l’expérience utilisateur n’est pas la première chose qui nous vient à l’esprit lorsque l’on parle des villes, et c’est justement là toute la différence. […] Quand vous voyez les citoyens et les utilisateurs non plus comme des clients, mais comme des co-designers de services urbains, il en résulte une expérience bien meilleure, parce qu’elle se base davantage sur leurs besoins en tant que citoyens que sur ceux de l’administration. » (@RslnMag).

#Politique

Qu’est ce que les Civic Tech. Il y a une aspiration diffuse mais croissante à faire de la politique autrement, et son dénominateur commun est bien souvent la technologie numérique. Et ça tombe bien car ce sont surtout les jeunes qui expriment ce désir de changement, eux qui sont aussi les plus familiers de cet univers. Dans les Inrockuptibles Agathe Auproux fait le point sur l’extension du domaine de la Civic Tech, soit l’usage des technologies numériques de communication au service de la démocratie. Un écosystème encore émergent en France mais qui pourrait bien donner corps à ce que Pierre Rosanvallon appelle « la démocratie d’exercice ». Pour remédier au défaut de représentation sociale des partis politiques, il suggère d’inventer de nouvelles formes de délibération publique et de contrôle de la transparence politique, afin de « garantir que les gouvernants sont au service de l’intérêt général ». C’est dans cet esprit mais aussi dans l’optique de propositions citoyennes que sont nées des plates-formes avec des objectifs variés. (@franceculture).

Internet, l’autre campagne pour la présidentielle 2017 ?  Les Etats-Unis ont désormais un nouveau président. On lit et on entend beaucoup de choses sur tout ce que les sondeurs, les élites, les médias n’auraient pas bien compris en sondant le peuple américain. En France, on ne sait pas ce qui va se passer en mai 2017, ni d’ici là, mais certains espèrent pouvoir compter dans le débat même s’ils n’appartiennent pas au personnel politique, ni à des instituts de sondage ou à de grands médias. Ils sont citoyens, militants, et ils comptent bien faire avancer de nouvelles idées. Le credo est commun à toutes ces initiatives : il y a un divorce entre les élus et le peuple. Voter ne suffit plus, il faut aussi agir. Mais tous les exemples qui se développent dans le monde des Civic Tech, abréviation de technologies civiques, n’ont pas les mêmes finalités. (@franceinter).

#Streaming

Star Wars, Marvel… Netflix ? Disney pense à racheter le géant du streaming. Les  géants de la production sont en plein chamboulement. Après le rachat de Time Warner par l’opérateur AT&T, c’est au tour de Netflix, plateforme de streaming, d’attirer les convoitises. En particulier du mastodonte de la production américaine Disney. La maison-mère de Mickey envisagerait de racheter purement et simplement Netflix, rapporte le site TechCrunch, mercredi 16 novembre. (@LObs).

#JeuVideo

BeIN Sports mise sur l’e-sport version premium. BeIN Sports compte bien devenir un acteur influent de l’e-sport français. La chaîne à péage vient d’acquérir en exclusivité les droits de l’e-Ligue 1, lancée par la Ligue de football professionnelle (LFP). Inédite, la compétition était convoitée aussi par SFR et TF1. Mais beIN Sports a remporté la mise car elle a déployé un dispositif éditorial musclé. À partir du 5 décembre, elle diffusera deux magazines hebdomadaires consacrés à l’actualité de la compétition numérique et, plus généralement, à l’e-sport qui seront réalisés en partenariat avec Webedia. Quant à la compétition, elle s’articulera autour de trois temps forts. Un «Tournoi d’hiver» de novembre 2016 à janvier 2017, un «Tournoi de printemps» de février à mars 2017 et enfin des «play-off» en mai prochain. Si la somme déboursée pour acquérir les droits de cette première édition est tenue secrète, «elle reste très, très loin de la valeur de la Ligue 1», assure Florent Houzot, le directeur de la rédaction de beIN Sports. (@figaro_economie).

#WebSummit2016

Web Summit à Lisbonne : l’hypermarché des start-ups ! Par Frédéric Lecoin, Direction de l’Innovation et Relations avec les start-ups. C’est lundi et il neige sur Paris, ce sont les premiers flocons de la saison. Quelques heures plus tard, l’atterrissage s’effectue sous le soleil et 10 degrés de plus… Quel contraste ! Me voici plongé dans mon environnement des 3 jours suivants : après plusieurs éditions à Dublin, le Web Summit déménage à Lisbonne pour le plus grand bonheur des participants mais également de la capitale portugaise qui cherche à booster son économie et attirer des acteurs des nouvelles technologies. Lire la suite sur le site de @MetaMedia.

#Media

Accusés médias, levez-vous ! « Les médias sont passés à côté » pour le Washington Post, ils « ont échoué dans les grandes largeurs à comprendre ce qui était en train de se passer » pour le New York Times : au lendemain de l’élection de Donald Trump, plusieurs journaux américains ont fait leur mea culpa. Conséquence pour certains de l’entre-soi médiatique, le résultat du scrutin jette le discrédit sur les journalistes qui ont perdent progressivement la confiance des citoyens. Alors quelles responsabilités les médias ont-ils dans l’élection de Donald Trump ? Quelle incidence l’élection va-t-elle avoir sur la façon de couvrir l’actualité politique aux Etats-Unis mais aussi en France ? Les médias sont-ils toujours acteurs du système démocratique ?  (@franceculture).

Shane. Smith : « On prenait Vice pour un petit acteur, c’est fini » Vice Media lance sa chaîne télé Viceland en France, avec Canal+. Shane Smith, son fondateur emblématique, répond aux questions des « Echos ». Quels investissements allez-vous réaliser en France ? « Créer des chaînes qui émettent 24h sur 24H nécessite de lourds investissements : pour l’ensemble du monde, ce sont des centaines de millions de dollars. En France, on a beaucoup à faire, avec le développement des studios, le lancement de productions propres pour l’Hexagone, etc. (Viceland va commencer par deux reportages : « Franceland » et « Marseille : le son des quartiers nord »). Au Canada, on a embauché 150 personnes au moment du lancement de la télévision. En France, ça devrait être la moitié, au fur et à mesure des besoins. Il y a aujourd’hui une centaine de collaborateurs à Paris. » (@LesEchos). A lire aussi : Viceland, la chaîne qui veut remettre les jeunes devant la télévision (@figaro_economie).

#Chatbots

Un écosystème dynamique naît autour des conversations automatiséesC’est indéniablement l’une des tendances tech du moment. D’ailleurs, la grand’messe européenne du Web Summit, la semaine dernière, faisait la place belle aux chatbots : un carré entier était dédié au Web social et aux bots, parmi les pavillons des start-up exposantes. It’s Alive est l’une d’elles. Cette jeune pousse parisienne affirme pouvoir créer un bot en quelques minutes seulement pour des tiers. « Nous travaillons sur des mots clés, il ne faut donc pas de compétence particulière en codage, contrairement à beaucoup de solutions sur le marché », explique son co-fondateur Benjamin Merritt. Le client doit seulement réaliser un travail sémantique en fournissant des réponses générées selon les mots qui seront entrés par l’utilisateur. Le robot apprend ensuite, au fil des conversations. « Pour l’instant, nous nous concentrons sur Messenger car c’est là que le grand public est », précise Benjamin Merritt. Aujourd’hui, les entreprises qui ont besoin de faire fabriquer un « bot » se tournent soit vers une « bot agency », comme par exemple The Chatbot Factory, qui n’ont pas la technologie pour mais s’adressent ensuite à un prestataire, soit directement vers une plate-forme de fabrication. (@LesEchos).

#Sante

Des scientifiques ont créé une clé USB capable de dépister le VIH. « Surveiller le virus est crucial pour permettre à un traitement contre le sida d’être efficace ». C’est fort de ce constat que Graham Cook et ses équipes de l’université Imperial College London ont créé un nouvel outil de test du VIH : une simple clé USB dont les premières expérimentations ont été expliquées dans la revue Scientific Reports. Conçue en partenariat avec l’entreprise britannique DNA Electronics spécialisée en biotechnologies, la clé sur laquelle est greffée une puce, est capable, au contact d’une seule goutte de sang, d’examiner l’acidité et de générer, en réponse, un signal éléctrique. Ce dernier est ensuite lu par n’importe quel appareil informatique. Autant dire qu’il s’agit là d’une innovation prometteuse qui pourrait bien permettre aux personnes seropositives de contrôler elles-mêmes leur taux de VIH, un peu à la manière des diabétiques capables de se tenir informés de leurs taux de sucre sanguin. La clé USB permettrait ainsi aux patients déjà sous traitement de voir si le suivi médical porte ses fruits ou si au contraire, le virus développe une résistance aux médicaments. (@MashableFR).