13 Août

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 13 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Numerique

x« Sur son lit de mort, personne ne se dit : « J’aurais aimé passer plus de temps sur Facebook » ». Ex-employé de chez Google, où il a travaillé pendant dix ans sur la définition de la stratégie publicitaire de l’entreprise, James Williams est devenu aujourd’hui le chantre de « l’ethics by design ». D’après lui, l’ensemble des devices et des plateformes technologiques que nous utilisons chaque jour sont conçus pour contrôler notre attention. Et il est grand temps de remettre en question cette approche de la conception numérique pour inventer des alternatives durables et respectant notre liberté de choix. (@usbeketrica).

#Sport

Mondiaux d’athlétisme : Julius Yego, le Kényan qui a appris le javelot grâce à YouTube. Sur les hauts plateaux du Kenya, le sport roi est la course à pied. C’est là que Julius Yego est né. Plus précisément à Cheptonon, dans la vallée du Rift. Mais au lieu de se diriger vers le fond ou le demi-fond, il a choisi une discipline très peu pratiquée en Afrique : le javelot. « Enfant, je pense que j’avais déjà le javelot dans le sang », explique-t-il dans une vidéo que lui a consacré la marque GoPro. Il s’est donc trouvé un allié de poids : YouTube. Par manque d’argent, il ne peut participer à des championnats junior en Pologne, mais l’homme ne se décourage pas et se tourne vers la plateforme vidéo pour se perfectionner, raconte CNN.  « La première fois que je m’y suis connecté, c’était en 2009, quand je voulais m’entraîner sérieusement mais que je n’avais pas de coach », explique-t-il. Ses tutoriels ? Les performances des plus grands lanceurs de javelot. (@franceinfo).

#LiensVagabonds

Facebook et Disney rejoignent Amazon pour s’attaquer à Netflix et à la TV. A retenir cette semaine : – Le combat contre les fake news passe par l’empowerment citoyen ; – Comment mettre fin au monopole de Google ; – Intelligence artificielle : bienfait ou danger pour l’humanité ; – Nous sommes au début d’une révolution visuelle du journalisme ; – Apprendre des langues grâce à la réalité virtuelle.(@Metamedia).

#Logement

La maison connectée peut-elle vraiment être écolo ?On voit mal comment empiler dans sa maison toutes sortes d’appareils et de capteurs peut permettre de faire des économies d’énergie. En plus, l’argument écologique est loin d’être la priorité de passionnés de domotique, plus intéressés par la promesse de confort et de sécurité. Mais la nouvelle génération de solutions domotiques semble pourtant en mesure de faire baisser de façon substantielle la facture énergétique, et de réconcilier ainsi geeks friands de gadgets et écolos technosceptiques. (@usbeketrica).

#Ville

Smart Cities à la française La smart city a vocation à répondre, avec le renfort des nouvelles technologies et des nouveaux usages qui en découlent, aux grands enjeux urbains (sécurité, eau, électricité, mobilité, développement durable…). Ces réponses impliquent, souvent, un contrôle et un monitoring transversaux des différentes dimensions urbaines jusqu’ici traitées en silo. L’exploitation massive des données, la mise en place de nouvelles formes d’interaction avec le citoyen, le déploiement de nouveaux services et plateformes en lien avec l’économie collaborative sont autant d’incontournables pour réussir le déploiement de la smart city. A lire la dernière étude @RolandBerger.

#Agriculture

Une application pour démocratiser la permaculture. Depuis les années 70, de plus en plus d’agriculteurs et de particuliers se tournent vers la permaculture. Inspirée du fonctionnement naturel des écosystèmes végétaux, elle permet de concevoir des cultures autosuffisantes tout en respectant la biodiversité. En pratique, il s’agit de créer un espace de culture faisant interagir différentes espèces entre elles, animales ou végétales. Plus les espèces sont locales et saisonnières, plus il y a de chance qu’elles résistent aux conditions climatiques du terrain sans l’intervention de l’homme. Aujourd’hui, les entreprises rejoignent le mouvement, à l’image de la start-up Greenastic qui a lancé une application dédiée aux jardiniers du dimanche. Elle vous permet de faire les bons choix en modélisant votre jardin sur écran avant de vous lancer dans une mini révolution agricole. Pour agencer au mieux votre carré de verdure, connectez-vous, indiquez les espèces que vous souhaitez cultiver et leur quantité, puis l’algorithme de Greenastic vous indiquera les meilleures interactions possibles. L’entreprise cherche à s’adapter à tous les profils, même les plus néophytes: en quelques clics, des graines non traitées à la traçabilité parfaite arrivent chez vous, prêtes à l’emploi.(@Socialter).

#Entreprise

« Madame de » : le succès d’une société toulousaine de gouvernantesÀ l’heure où toujours plus de startups cherchent à percer avec leurs innovations, c’est avec un concept vieux comme le monde que la PME de la Toulousaine Coralie de Saint-Martin est en train d’exploser. Créée en avril 2015 avec un capital social de 3 000 euros, la société « Madame de » propose aujourd’hui les services de 26 nurses, personnels de maison et gouvernantes haut de gamme à Toulouse. Cahier des charges ultra-personnalisé et retour à une éducation à la française pour les enfants ont permis à la petite entreprise d’engranger 250 000 euros de chiffre d’affaires en 2016, et d’ouvrir une deuxième agence à Bordeaux au mois de mars. En 2018, si tout va bien, le chiffre d’affaires de « Madame de », nommée ainsi pour rappeler l’éducation aristocratique, devrait dépasser le million d’euros. (@LaTribuneTlse).

#Diversite

L’affaire de sexisme qui agite Google expliquée en 8 questions. Ce qui était à l’origine une polémique sur le sexisme s’est transformé en violent débat sur la liberté d’expression, dans lequel Google tente, avec difficulté, d’apaiser les esprits. Tout est parti d’un manifeste sexiste critiquant la politique de diversité de Google, rédigé et diffusé en interne par un employé, James Damore. Après plusieurs jours de controverse, Google a décidé de le licencier lundi 7 août, ce qui a ravivé la polémique. Depuis, l’entreprise est embourbée dans une situation très délicate, dont elle peine à s’extraire. (@Pixelsfr).

Soixante employées et ex-employées de Google envisagent une class action. L’été n’a rien d’un long fleuve tranquille pour Google. Plus de 60 employées et ex-employées de l’entreprise américaine songent à lancer une class action (un recours collectif en justice) à l’encontre de la firme de Mountain View pour sexisme et disparités salariales, rapporte un article du Guardian. James Finberg, leur avocat, explique au quotidien britannique que ces employées auraient perçu des rémunérations inférieures à celles de leurs homologues masculins malgré des qualifications équivalentes et des postes similaires au sein de l’entreprise. Il ajoute qu’elles auraient été freinées dans leur carrière chez Google à cause d’une culture hostile envers les femmes. A ce stade, l’avocat se serait entretenu avec environ la moitié des potentielles plaignantes. Dans leurs témoignages, plusieurs d’entre elles indiquent que les différences de salaire atteignent 40 000 dollars sur une rémunération annuelle. (@LUsineDigitale).

#Automatisation

Camions, drones, tracteurs… Ces machines qui seront autonomes avant l’automobile. Lorsque l’on parle de systèmes de conduite autonome, on pense immédiatement à l’automobile : l’autopilote de Tesla, les prototypes Renault Next Two, les expérimentations d’Uber… Cependant, les voitures comptent parmi les appareils les plus difficiles à automatiser, étant donné leur rôle central dans nos sociétés et le nombre d’accrocs potentiels. Avant elles, de nombreuses machines seront capables de se mouvoir sans pilotage humain. Certaines sont d’ailleurs déjà sur le marché. Petit tour d’horizon avec les drones, les camions, les tracteurs, Le bus autonome, le service de chambre, les charriots et les sacs à dos. (@RSLNmag).

#Transport

Après les voitures, Tesla s’attaque aux camions autonomes. Tesla pourrait bien tester un premier prototype de camion autonome dès septembre, selon Reuters qui a pris connaissance d’un échange de mail entre le constructeur et le Department of Motor Vehicles (DMV) du Nevada. Le groupe automobile dirigé par Elon Musk développe actuellement un camion électrique en conduite autonome, capable d’évoluer en « formations » (platoon) à la suite d’un véhicule de tête. Les poids lourds sont considérés comme un bon test des capacités de conduite autonome car ils sont moins soumis aux aléas du trafic urbain que les automobiles et leur vitesse sur autoroute est relativement constante. En Europe, organisé l’année dernière par les Pays-Bas, le « European Truck Platooning Challenge » a permis à six constructeurs de poids-lourds européens (Daimler Trucks, DAF, Man, Iveco, Scania et Volvo) de tester les camions automatisés à travers l’Europe. (@LesEchos).

12 Août

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 12 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Citation

« Le Cyberespace est fait de transactions, de relations, et de la pensée elle-même, formant comme une onde stationnaire dans la toile de nos communications. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il n’est pas où vivent les corps. (…) Nous sommes en train de créer un monde où n’importe qui, n’importe où, peut exprimer ses croyances, aussi singulières qu’elles soient, sans peur d’être réduit au silence ou à la conformité. » Le 8 février 1996, défenseur de l’Internet libre John Perry Barlow, cofondateur de l’Electronic Frontier Foundation, grand mouvement de défense des libertés des internautes, prend la plume depuis le Forum économique mondial de Davos pour rédiger un texte fondateur de la culture web : la déclaration d’indépendance du cyberespace.

#Economie

Deliveroo, Airbnb: l’été difficile de l’économie collaborative en France. Les sujets qui font la une des journaux au mois d’août prennent d’autant plus de relief que l’actualité prend elle aussi des vacances en période estivale, nous condamnant à la lecture de la météo des plages ou à la carte des destinations de vacances des ministres. Dans ce contexte, deux actus économiques liées à ce qu’il est convenu d’appeler, faute de beaucoup mieux, l’économie collaborative, ne passent pas inaperçues. La première concerne le montant des amendes auxquelles la justice a condamné des loueurs de biens sur les plateformes de location en ligne, en particulier Airbnb. Pour le premier semestre de l’année entamée et alors que la France a retrouvé les niveaux de fréquentation touristique d’avant les attentats, les agents de la mairie de Paris ont attrapé 31 propriétaires qui contournaient la loi, laquelle limite le nombre de jours de location à 120 par an sur ces plateformes. Selon Le Parisien, ils paieront au total 615.000 euros d’amendes. Cette « chasse » aux loueurs multipropriétaires ou aux hôteliers qui se cachent derrière des profils d’hôtes amateurs s’intensifie à la mairie de Paris, alors que le géant californien affirme avoir reversé un milliard d’euros aux hôtes français en un an, selon une interview dans Le Monde d’Emmanuel Marill, son directeur général pour la France et la Belgique. Ce dernier affirme encore qu’Airbnb rassemble « 300.000 hébergeurs, 400.000 annonces réparties dans 19.000 communes » dont 67.000 annonces à Paris, faisant de la France son deuxième marché juste derrière les États-Unis. À Paris, l’un des marchés les plus prospères d’Airbnb en raison de la demande touristique, les montants des amendes infligées aux fraudeurs étaient de 200.000 euros en 2016, et pourraient selon Le Parisien dépasser le million d’euros en 2012. (@slatefr). Légende imageLa moitié des livreurs a moins de 23 ans, 80% d’entre eux ont une activité à côté. Photo C. Platiau / Reuters

#Sante

Rwanda : « Grâce à RapidSMS, la mortalité infantile est tombée à 31 pour 1 000 naissances » Dans son petit bureau situé au deuxième étage du ministère rwandais de la santé, Eric Gaju dirige un département pionnier en matière de santé connectée. Depuis 2009, il coordonne l’initiative RapidSMS, la première application africaine d’e-santé à avoir durablement inversé les chiffres de la mortalité infantile et maternelle d’un pays tout entier. Une sorte de « M-Pesa » de la santé (le système d’argent mobile d’origine kényane est utilisé par près de 30 millions de personnes), qui a sauvé la vie de 590 000 bébés rwandais entre 2009 et 2015, selon un décompte établi en 2016 par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). A lire auss : L’e-santé, le grand espoir de l’Afrique ; En Ethiopie, l’application mobile qui sauve des nouveau-nés ; A Dakar, des textos pour donner son sang. (@LeMondefr).

Télécom Santé veut numériser l’intégralité du parcours de soins. Le lit médicalisé se numérise. La société rennaise Télécom Santé en a déjà équipé 2.000 d’entre eux avec sa solution nommée « MediaScreen ». Grâce à une tablette connectée à Internet fixée sur le lit également équipé de capteurs, le patient peut modifier la température de la chambre, activer les volets, alerter le personnel, signaler une chute, mais aussi surfer sur Internet. De leur côté, les praticiens utilisent la tablette pour le suivi en temps réel du dossier médical du malade. Après une première levée de fonds de 900.000 euros il y a deux ans, Télécom Santé vient cette fois de rassembler 8 millions d’euros supplémentaires auprès de Generis Capital, Unexo, le Crédit Agricole et Breizh Up. Les deux investisseurs historiques, 3T Capital et Kreizig Invest, participent à la nouvelle levée. Chaque année, Télécom Santé, qui emploie à ce jour 45 collaborateurs, engage 1,5 million d’euros dans la R&D, toujours dans le cadre de la numérisation du parcours du patient. (@EchosBusiness).

#Transport

Les avions sans pilote permettraient d’économiser 35 milliards de dollars par an. Le salut des compagnies aériennes viendra-t-il des avions sans pilote ? Le développement de cette technologie permettrait aux transporteurs d’économiser 35 milliards de dollars (29,8 milliards d’euros) chaque année, selon une étude conduite par la banque UBS. « Réduire l’intervention humaine sur les avions permettrait de faire des économies et d’améliorer la sécurité », estime le rapport. La banque suisse estime que le coût annuel des pilotes est de 31 milliards de dollars (26,4 milliards d’euros), auxquels il faut ajouter 3 milliards pour la formation et les frais d’assurance. L’optimisation des caractéristiques du vol permettrait, de plus, de réduire la facture de kérosène d’environ 1 milliard de dollars. « Avec des avancées technologiques majeures et des coûts moindres, Airbus et Boeing pourraient améliorer l’attractivité de leurs futures flottes », poursuit l’étude. (@LesEchos).

#Logement

Locations abusives sur Airbnb : en un an, le montant des amendes a été multiplié par 14 à Paris. À Paris, les juges sont de plus en plus sévères à l’encontre des propriétaires qui louent de manière abusive leur logement sur Airbnb. Ainsi, la somme totale des amendes infligées par les tribunaux a été multipliée par 14 en un an, selon les informations exclusives de France Inter et du Parisien/Aujourd’hui en France révélées vendredi 11 août. Au premier semestre 2016, la somme totale des amendes atteignait 45 000 euros. On est passé à 600 000 euros sur la même période en 2017. Depuis janvier, ce sont près d’une trentaine de propriétaires qui ont déjà été condamnés pour avoir dépassé le seuil réglementaire des 120 jours de location dans l’année. Pour Ian Brossat, adjoint au maire de Paris en charge du logement, ces sanctions sont justifiées : « L’objectif, c’est de dire à ceux qui ne respectent pas les règles, à ceux qui nous font perdre des logements dans une ville qui en manque déjà, qu’ils seront rattrapés par la patrouille. On ne peut pas, en toute connaissance de cause, transformer son logement en machine à cash et se transformer en spéculateur », explique-t-il. (@franceinfo).

#Politique

Quel projet politique pour Mark Zuckerberg, possible prétendant à la Maison-Blanche ? A quoi ressemblerait une présidence de Mark Zuckerberg à la tête des Etats-Unis ? Même si le patron de Facebook nie catégoriquement briguer la Maison-Blanche, il est passé maître dans l’art d’entretenir le doute sur sa possible entrée en politique. Et pour cause : en janvier, l’entrepreneur multi-milliardaire de 33 ans s’est lancé dans une « tournée des Etats-Unis » d’un an, à la rencontre des Américains, qui ressemble furieusement à un traditionnel rodéo de pré-campagne. Depuis, il a aussi engagé l’ancien directeur de campagne de Barack Obama pour gérer sa fondation. Puis, entre autres recrutements de personnalités connues dans le monde politique, il a débauché le sondeur en chef d’Obama, qui fut surtout le directeur de la stratégie de la campagne d’Hillary Clinton en 2016… De quoi persuader les médias américains que « Zuck » veut effectivement détrôner Donald Trump en 2020. D’autant plus que le patron de Facebook a multiplié ces derniers mois les discours publics et les prises de position politiques sur tous les sujets. Il s’est aussi positionné parmi les contempteurs de Donald Trump, ce qui permet de se faire une idée plus précise de ses convictions, clairement très progressistes et situées du côté démocrate de l’échiquier politique américain. (@latribune).

#Video

Facebook lance Watch, son service de vidéos originales. Facebook franchit un nouveau cap dans le développement de ses fonctionnalités vidéos. Le réseau social aux deux milliards d’utilisateurs vient de présenter Watch, un nouveau service de vidéos originales et à la demande. Alors que les Français avaient pris l’habitude de voir les vidéos apparaître sur leur fil d’actualité, Watch sera accessible sous la forme d’un onglet dédié. Le service sera accessible aussi bien sur ordinateur que sur mobile ou tablette. Les utilisateurs pourront aussi bien accéder à des vidéos en replay qu’à des contenus diffusés en direct. La firme promet un large éventail de choix, allant de la téléréalité, le sport ou encore la comédie. D’autres catégories seront proposées, comme les vidéos les plus commentées, celles qui ont fait le plus rire la communauté, ou celles que vos amis regardent. Dans un premier temps, Facebook va réserver la fonctionnalité à un nombre restreint d’utilisateurs de l’autre côté de l’Atlantique. Il devrait ensuite être déployé progressivement, sans qu’il ne soit encore possible de déterminer une date d’arrivée possible dans nos contrées. (@LExpress). A lire aussi : Facebook dévoile Watch, son service de streaming pour rivaliser avec Youtube (@latribune).

#Robotique

Les humains préfèrent les robots maladroits plutôt que les machines parfaites. L’être humain aurait-il du mal à accepter l’idée d’être totalement dépassé ? Selon une nouvelle étude publiée dans Frontiers in Robotics and AI, les hommes apprécieraient en tout cas d’avantage les robots capables de faire des erreurs. Bref, des robots à leur image, plutôt que des machines parfaites, rapporte Science Daily. Avant d’en arriver à ces conclusions, les chercheurs autrichiens et britanniques ont d’abord demandé à 45 cobayes humains de participer à deux sessions avec « un robot de type NAO ». La première consistait à discuter avec eux, la deuxième à construire des Lego à deux. Puis les scientifiques demandaient aux participants de noter leur robot en fonction de plusieurs critères : sympathie, anthropomorphisme [ressemblance avec l’Homme] et intelligence. Ce qu’ils ignoraient, c’est que certains robots étaient programmés pour faire des erreurs, et d’autres non. Lors de la construction de Lego, certains demandaient par exemple à un participant de jeter une pièce par terre au lieu de la mettre sur la table. (@LExpress).

#Piratage

La modification de l’ADN, une nouvelle méthode de piratage informatique ? La modification de l’ADN peut permettre de soigner des maladies. Mais elle pourrait aussi avoir des finalités malveillantes. Des scientifiques de l’université de Washington à Seattle ont démontré qu’il est possible d’encoder des malwares (programmes malveillant) biologiques dans des gènes, rapporte Wired. Ainsi, un ADN modifié a été analysé par un ordinateur utilisé pour le séquençage du génome. L’ordinateur a interprété l’ADN transformé comme une commande, le poussant à contacter un serveur géré par les chercheurs. Ces derniers ont ainsi pu prendre le contrôle de l’ordinateur ayant séquencé l’ADN. L’équipe de scientifique menée par le professeur de science informatique Tadayoshi Kohno a dû retravailler l’ADN à plusieurs reprise pour garder son équilibre et celui des lettres « chimiques » (A,T,C,G) qui le composent, afin que l’ordinateur visé le reconnaisse et procède bien au séquençage. . (@latribune).

11 Août

Régions.news #293 – Edition du vendredi 11 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

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imageALégende image. « Oval Bridge » de Bansky à Londres. [Je ne crois pas au réchauffement climatique]. A voir le top 10 du street-art sur l’environnement (@Volvert_).

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

♦ En cours de construction à 22 kilomètres des côtes du Croisic (Loire-Atlantique), la première éolienne française flottante en mer produira ses premiers kilowatts d’ici 2018. Les éoliennes flottantes sont en effet une technologie encore balbutiante : la première ferme n’a vu le jour que mi-juillet en Ecosse pour alimenter 20 000 foyers en électricité. Dans un même temps, en Europe, sur la côte est de l’Ecosse, cinq éoliennes flottantes sont en cours d’installation par la société pétrolière norvégienne Statoil. Cet été 2017 marque ainsi les débuts historiques de l’éolien flottant.

#Tourisme

♦ On les appelle des greeters et ce sont des passionnés d’histoire, ou simplement de leur ville et de ses secrets, et ils ont choisi de la raconter bénévolement. Le terme, qui signifie hôte en anglais, est né dans les années 1992, à New York. Ulcérée par l’image d’insécurité que sa ville inspirait aux touristes du monde entier, Lynn Brooks a décidé avec un réseau d’amis de mettre en place des balades insolites dans les quartiers newyorkais. Les greeters sont aujourd’hui présents dans 34 pays dans le monde et dans 150 villes. La France adopte vite cette tendance d’un tourisme participatif. « Le pays abrite 50 structures. C’est le pays qui en accueille le plus dans le monde. Ce ne sont pas uniquement dans les villes, mais aussi dans des territoires comme le massif du Pilat, la vallée de Munster ou la Touraine », explique Christian Ragil, président des Greeters de France. Michel Moisan, vice-président de l’association Paris Greeters, partage depuis bientôt sept ans sa passion pour Saint-Denis. Il raconte qu’il emmène « des touristes en banlieue pour leur montrer ce qui n’est pas dans les guides ». A lire aussi : Ces guides bénévoles du Nord et du Pas-de-Calais.

#Robotique

♦ En Chine, deux chatbots, robot qui dialoguent avec les utilisateurs, présents sur l’application de messagerie chinoise QQ (Whatsapp chinois) ont été débranchés. Leur faute ? Avoir dénigré, au cours de leurs échanges avec les internautes, le Parti communiste chinois en le qualifiant de « régime corrompu et incompétent politiquement ». Ils ont rajouté aussi que leur « rêve chinois est d’aller en Amérique »

imageBLégende image. Crash (John Matos) de Lush Dagger (1990). Exposé à l’Aérosol (Paris 18ème), cette ancienne friche industrielle a été transformée en une nouvelle caverne d’Ali Baba du street art. Elle regroupe depuis le 2 août des œuvres des plus grands noms du street art tels que Banksy, Invader, Shepard Fairey, JonOne… Une autre initiative, ce sont ces deux stimulateurs numériques, dont un en réalité virtuelle, qui permettent d’intégrer le monde du graffiti en 3D.

#Blockchain [épisode4]

♦ On connaît les vertus de la blockchain : elle permet de stocker et transmettre des informations de façon transparente, décentralisée et totalement sécurisée. Mais si au lieu de limiter cette technologie à la monnaie numérique comme le bitcoin, on l’étendait à d’autres champs d’application. Elle pourrait être utile à l’échange d’électricité et au système de droits d’auteur dans l’industrie musicale. Mais aussi à être utilisée pour offrir une identité numérique aux sans-papiers. Il y a un terrain sur lequel elle peut être un levier : la participation citoyenne. Incorruptible et horizontale, la blockchain pourrait par exemple nous permettre de nous réapproprier la décision politique. A lire aussi : Où sont passées les promesses de la blockchain ? et La Chine va tester la blockchain pour collecter les impôts.

#RealiteVirtuelle

♦ Depuis sa création en 1999, Laval Virtual s’était déjà forgé un nom. Ce salon professionnel de la réalité virtuelle, revendique tout simplement la place de numéro un mondial dans ce domaine. « En constante augmentation, la fréquentation a atteint 240 exposants et 17.500 visiteurs en 2017 » précise Laurent Chrétien, directeur de l’association Laval Virtual. Forte de ce succès, l’association s’apprête à passer la vitesse supérieure, avec l’inauguration du « Laval Virtual Center ». Un nouvel espace de 3 000 m² destiné à la formation, à la recherche et à l’expérimentation des entreprises, qui ouvrira ses portes fin août à Laval (Mayenne). L’investissement s’élève à environ 6 millions d’euros, dont la majeure partie apportée par l’agglomération.

♦ En 4 ans, l’Institut IDC (International Data Corporation) prévoit une hausse de 100% par an des recettes sur le marché de la réalité virtuelle (VR) ou augmentée (AR). Selon leurs calculs, les investissements dans le secteur passeront de 11,4 milliards de dollars en 2017 à 215 milliards en 2021. Les premiers sur le podium de l’investissement seront les États-Unis avec 3,2 milliards de dollars, suivis par l’Asie-pacifique (hors Japon) (3 milliards) et l’Europe occidentale (2 milliards).

#LiensVagabonds

♦ Consulter les liens vagabonds du 5 août 2017 sur le site Méta-Media. A retenir cette semaine : – Les smartphones sont les nouvelles cigarettes ; – Les jeunes Américains ont rayé la TV traditionnelle de leur vie ; les téléviseurs sont en voie de disparition des foyers américains ; – Intelligence artificielle : révolution ou évolution ; – La réalité augmentée : un succès surprise en devenir ? et un Top 10 de vidéos VR ; – Vivons nous dans le meilleur des mondes possible ?

Pour s’abonner ou se désabonner écrire à ftv.info@francetv.fr.

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 11 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

x«L’intelligence artificielle, ce tsunami». Chaque semaine nous offre un nouvel exemple des bouleversements économiques, sociaux et géopolitiques que l’intelligence artificielle va provoquer, argumentent Laurent Alexandre et Nicolas Bouzou. Cyberattaque mondiale, amende européenne infligée à Google, sortie d’un film sud-coréen sur Netflix et non dans les salles: l’opinion publique commence à voir de quoi le XXIe siècle sera fait. L’hybridation du numérique, de la robotique et, plus important que tout, de l’intelligence artificielle (IA), remet en cause le fonctionnement traditionnel de l’économie et de la géopolitique, basé sur la concurrence, l’ajustement sans drame de l’offre à la demande et l’hégémonie de l’Occident. Voilà le nouveau monde que nous devons penser pour adapter nos politiques publiques. La dynamique technologique qui sous-tend cette nouvelle économie est explosive. La loi de Moore nous dit que la puissance des microprocesseurs double tous les 18 mois. La loi de Metcalfe souligne que la valeur d’un réseau est proportionnelle, non pas au nombre de ses utilisateurs, mais au carré du nombre de ses utilisateurs. En outre, l’intelligence artificielle devient de plus en plus auto-apprenante et accélère constamment. Lire la suite sur @FigaroVox.

Cette IA peut détecter les rêves. « Imaginez que vous votre routeur Wi-Fi sache quand vous êtes en train de rêver et puisse vérifier que vous ayez assez de sommeil profond qui est nécessaire au renforcement de la mémoire. »Cette proposition à l’apparence un peu curieuse émane du professeur Dina Katabi, du CSAIL (Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory). Avec une équipe de chercheurs du Massachusetts General Hospital, elle a développé un dispositif de surveillance du sommeil qui n’utilise aucun appareillage physique installé sur le corps. Actuellement, les examens liés aux troubles du sommeil sont pratiqués à l’hôpital et impliquent le recours à l’électroencéphalographie (EEG). La qualité des résultats dépend largement de la capacité du patient à pouvoir dormir dans un environnement inconnu en surmontant la gêne provoquée par les électrodes fixées sur lui. C’est là que l’innovation proposée par le MIT a le potentiel pour révolutionner cette discipline. (@futurasciences).

#Robotique

Briller en société avec des robots. La toile s’est emballée sur une recherche de Facebook en intelligence artificielle. Le chercheur Charles Cuvelliez décrypte cette expérience dans laquelle des chatbots excellent en négociation. Une nouvelle faculté sociale qui pourrait se développer partout où le langage est le vecteur. Chaque matin, c’est une journée pleine de petites et grandes négociations qui nous attend : du contrat à négocier avec un client jusqu’au menu du soir et l’émission à regarder en famille ou, encore, les prochaines vacances. Des chercheurs de Facebook viennent de montrer qu’on pourrait (vouloir) déléguer ces tâches à des (chat)bots, ceux-là même qui équipent nos smartphones, les enceintes et autres objets connectés. Ils nous écoutent déjà docilement et réalisent – quand ils ne les anticipent pas – nos demandes. Les doux noms qu’ils portent (Alexa, Siri, une contraction de Sigrid) sont là pour calmer nos angoisses devant leurs capacités. (@libe).

#Blockchain

La blockchain et le marché de l’art: évolution ou révolution ? Le marché de l’art –un des marchés les plus anciens au monde et aussi l’un des plus dérégulés (juste après celui des armes)– connaît depuis cinq ans une évolution hors du commun: la numérisation. Désormais que l’on soit collectionneur, marchand, galeriste ou institution culturelle, plus besoin de voir physiquement une œuvre, de la toucher ou de la scruter dans ses moindres détails, l’imagerie 3D et la réalité augmentée sont là pour être vos yeux et vos mains. Plus besoin non plus de parcourir les galeries, les marchands ou les salles des ventes à la recherche de perles rares, postez quelques alertes (sur Artsy ou encore Lotprivé) et vos lots préférés vous attendront tranquillement dans votre boîte e-mail. Enfin, plus besoin de s’encombrer de lourds catalogues de ventes aux enchères, de catalogues raisonnés ou de monographies d’artistes, une simple recherche sur des bases de données (ArtpriceArtnet, ou encore Auction) permet de retrouver tout l’historique des prix d’une œuvre. (@slatefr).

La blockchain, une révolution pour les industries culturelles ? Propriété intellectuelle, création et distribution de contenus, contractualisation, gestion de droits ou encore nouveaux modes de rémunération : la blockchain est à même de bouleverser toute la chaîne de la création. Reste à savoir si les industries culturelles sauront s’emparer de ses opportunités. Les crises politiques et économiques agissent parfois comme les catalyseurs d’innovations sociales, technologiques ou culturelles, selon le processus de « destruction créatrice » décrit par l’économiste Joseph Schumpeter. Les innovations apportées par les technologies de l’information et de la communication ont pénétré durablement l’ensemble des secteurs d’activité. La blockchain, littéralement « chaîne de blocs », s’inscrit dans cette continuité. (@InaGlobal).

La blockchain dans le viseur d’Interpol. C’est à l’origine une infrastructure dédiée à des transactions en bitcoins. Mais depuis quelques temps, beaucoup de monde, et pas seulement dans la finance, s’intéresse à la blockchain, ce système décentralisé permettant de se passer d’intermédiaire. Des banques internationales travaillent sur le sujet bien sûr, mais aussi le monde de l‘énergie, de la gestion de droits d’auteurs ou de la santé. Et Interpol. Fin mai, l’organisation de police internationale a annoncé la création d’un consortium de quinze membres destiné à la lutte contre les usages criminels de la blockchain : transactions douteuses, financement du terrorisme, blanchiment d’argent, etc. Le projet, appelé Titanium et financé à hauteur de 5 millions d’euros par l’Union européenne, réunit, entre autre, autour d’Interpol les spécialistes néerlandais de la cybersécurité de Coblue Cybersecurity, l’université autrichienne d’Innsbruck, le University College de Londres, l’Institut de Technologie de Karlsruhe, la société CounterCraft espagnole, l’Office fédéral de police criminelle allemand, les ministères de l’Intérieur autrichien et espagnol (voir la liste complète ici)… Les travaux sont prévus pour durer trois ans. (@Sciences_Avenir).

Blockchain, vers une révolution des usages juridiques en France ? La “blockchain” est encore peu connue du grand public. Pourtant, elle promet d’apporter une profonde mutation des pratiques de la finance et de l’économie pour autant que le droit soit intelligemment ajusté. Le système juridique peut ici être utilisé comme un véritable levier pour permettre à l’économie de tirer efficacement partie de cette technologie aussi révolutionnaire que l’apparition de l’Internet dans les années 90. Il existe dans le système juridique deux type de transactions : les transactions consensuelles, d’une part, que le législateur laisse les parties libres de formaliser et conserver comme elles l’entendent, à charge pour elles d’apporter la preuve de leur existence, et les transaction formelles ou encadrée, d’autre part, auxquelles la réglementation impose un certain formalisme dans la réalisation, la conservation ou l’institutionnalisation, car elles sont structurellement importantes pour la sécurité et le bon fonctionnement notre société (transactions immobilières, création de sociétés, transactions portant sur des titres financiers, etc.). (@bymaddyness).

#Streaming

Disney déclare la guerre à Netflix. Dans la foulée de l’annonce de résultats trimestriels décevants, Disney déclare formellement la guerre à Netflix. Face à une chute de 23% des profits tirés de ses chaînes câblées, Bob Iger, patron du géant des médias et de l’entertainment, devait réagir. Lassé de voir l’audience de ses chaînes rognée par Netflix et les autres services de vidéo à la demande, comme Amazon Prime Video, lance une riposte en trois temps. Premier temps: il promet de retirer les productions de son studio du catalogue de Netflix. C’est une mauvaise nouvelle pour le leader du streaming. Surtout si d’autres studios décident d’imiter Disney. Le cours de Netflix, après la fermeture du Nasdaq mardi soir, a plongé de 2,6%. Deuxième volet de la riposte: Bob Iger annonce le lancement d’ici deux ans d’un service de streaming propre à Disney. Ceux qui, par exemple, ne trouveront plus les productions de studio de Burbank (Californie) sur Netflix devront souscrire à ce nouveau service. Voilà qui représente une étape de plus vers la dislocation du modèle américain de la télévision: au lieu de s’abonner au câble, ou au satellite, pour regarder des bouquets de chaînes, l’Américain se voit offrir de plus en plus de plateformes internet de streaming. Les studios, à l’image de Time Warner, propriétaire de HBO, veulent maîtriser la distribution de leur contenu et développent leur propre plateforme de vidéo à la demande. Ils considèrent que Netflix et Amazon sont des concurrents et non plus des distributeurs. (@Figaro_Economie).  A lire aussi : Disney rompt avec Netflix et lance son propre service de streaming (@latribune) et Disney déclare la guerre à Netflix (@LesEchos).

Netflix n’est pas la cible : avec son service de streaming, Disney a enterré le câble américain. En 2012, l’expression cord-cutter devient phénoménale : les analystes se bousculent pour expliquer à qui veut l’entendre que les câblodistributeurs vont bientôt disparaître, et avec eux une certaine idée de la télévision américaine. Netflix est alors en train de devenir la startup que nous connaissons aujourd’hui, YouTube diffuse des millions d’heures de vidéos par jour, et les premiers coupeurs de cordon commencent à apparaître. (@Numerama).

#Surveillance

Vidéosurveillance: une carte participative recense les caméras du monde entier. C’est une carte qui a de quoi rendre paranoïaque. Baptisée « Surveillance under Surveillance » (ou « la surveillance sous surveillance »), elle a pour objectif de recenser toutes les caméras privées et publiques qui vous observent dans les lieux publics. Même leur angle de vue est donné avec précision. Ce projet, comme d’autres du même type, a pour objectif de dénoncer la multiplication des caméras de vidéo-surveillance. Leurs créateurs estiment en effet qu’elles représentent un danger pour la vie privée. Les défenseurs de ces appareils, qui parlent de « caméras de vidéo-protection », défendent leur nécessité pour sécuriser l’espace public. Un argument régulièrement mis à mal par l’actualité, notamment au lendemain de l’attentat de Nice, une ville qui comptait à l’époque pas moins de 1257 caméras. (@LExpress).

#Finance

Manipulations boursières : les « loups de Wall Street » investissent les réseaux sociaux Twitter et les autres sociaux sont devenus un des nouveaux terrains de chasse des « loups de Wall Street », les manipulateurs et escrocs en col blanc. Ils y trouvent leurs victimes et ils y disséminent leurs fausses informations afin de manipuler le cours des actions, le plus souvent des petites valeurs peu liquides et qui varient fortement à ces annonces. De quoi générer des profits élevés. Entre 1996 et 2015, les manipulations ont représenté 9,6% des actions au civil de la Securities and Exchange Commission (SEC), et 16% pour les délits d’initiés. Les escrocs mettent parfois en oeuvre la technique du « Pump and dump », une manipulation ancienne et popularisée par le « Loup de Wall Street » : ils créent un emballement spéculatif sur une action (rumeurs, fausses informations…) afin de la faire monter. Une fois qu’elle a atteint un certain niveau, ils la revendent avec profit et avant qu’elle ne s’effondre sous les eux médusés des petits porteurs. Entre 2002 et 2015, 150 manipulations utilisant cette technique ont été mises en oeuvre, selon les travaux (1) de Thomas Renault chercheur à la IESEG School of management et à l’université paris 1 Panthéon Sorbonne. (@LesEchos).

10 Août

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 10 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Eclipse

xLa Lune fait son show. La Lune, le Soleil et la Terre étaient partiellement alignés lundi 7 août, provoquant une éclipse partielle de lune. Le phénomène a été observé un peu partout dans le monde. Retour en images avec @Lobs. Légende image : la Lune a offert un spectacle de carte postale sur les côtes californiennes. Photo : Jens Buettner / Afp.

#Automobile

La réalité virtuelle au cœur de la conception automobile. La réalité virtuelle ? Les constructeurs automobiles connaissent bien. Tous s’en servent déjà pour la conception de leurs véhicules, dont certains depuis près de deux décennies. Elle leur permet de concevoir plus rapidement et avec plus d’agilité, de garantir une meilleure fiabilité des pièces et une plus grande sécurité pour le consommateur. Elle ouvre aussi la porte à plus d’expérimentation et de créativité pour mettre au point l’auto de demain. Avec l’arrivée des casques grand public, l’usage de cette technologie se développe chez les industriels et prend une part encore plus centrale qu’elle ne l’était auparavant. Découvrez dans notre dossier le cas de quatre constructeurs : Renault, PSA, Ford et Volkswagen, ainsi que la vision de l’équipementier américain Nvidia. (@LUsineDigitale).

#Transport

Air France teste des casques de réalité virtuelle sur certains vols. Il fut un temps où l’utilisation des appareils électroniques était prohibée à bord des avions, que ce soit pendant toute la durée du vol ou lors des phases de décollage et d’atterrissage. Si ce temps n’est pas encore tout à fait révolu, il a quand même tiré en grande partie sa révérence. Une bonne nouvelle, alors que notre environnement est plus que jamais cerné par des gadgets high-tech. Aujourd’hui, il est possible de se servir de son smartphone ou de sa tablette, que ce soit pour regarder un film téléchargé au préalable ou bien de se faire une partie de jeu vidéo. Le Bluetooth est aussi permis, ce qui est heureux si vous avez un casque sans fil. L’étape suivante devrait être la disponibilité croissante du Wi-Fi, attendue pour la fin de l’année, et à moyen terme, un accès continu à Internet. (@Numerama).

#SiliconValley

Les « coasters » de la Silicon Valley, ces ingénieurs payés à ne rien faire (ou presque). Il y a des ingénieurs d’entreprises de la Silicon Valley pour qui les journées de travail ressemblent à des vacances sans fin. Business Insider a enquêté sur ces employés, appelés des « coasters », qui pratiquent le « rest and vest » : on travaille un peu, mais surtout, on se repose et l’on observe ses actions, offertes par l’entreprise en plus d’un salaire mensuel, progresser. Une culture si répandue que la chaîne américaine HBO lui a même consacré une série, Silicon Valley. Manny Medina, aujourd’hui directeur de la start-up Outreach à Seattle, a lui-même été l’un de ces ingénieurs lorsqu’il travaillait à Microsoft. Il affirme à Business Insider que les « coasters » étaient nombreux chez le géant de l’informatique, comme dans la plupart des riches entreprises de la Silicon Valley. « Mes journées commençaient à 11 heures, et je prenais de longues pauses repas. Microsoft payait très bien, et gardait ainsi des talents tout en empêchant leurs concurrents d’y avoir accès. C’est une mesure défensive. » Dans d’autres entreprises, certains ingénieurs sont considérés comme des employés puissance 10. C’est-à-dire qu’ils sont dans l’entreprise depuis assez longtemps pour faire partie de ceux qui la connaissent le mieux et qui travaillent plus rapidement et efficacement que leurs collègues. Ils peuvent ainsi travailler dix fois moins et passer une grande partie de leur temps à se reposer. « La plupart de mes amis de Google travaillent quatre heures par jour, a déclaré un ingénieur anonyme. Ils connaissent le système, ils optimisent leurs performances et n’ont pas à travailler dur. » (@slatefr).

#RealiteVirtuelle

En Europe, les start-up veulent innover dans la réalité virtuelle. L’année 2016 fut celle du lancement de nombreux casques à destination du grand public, comme l’Oculus Rift, le HTC Vive ou le PS VR. Bien que certains se vendent bien, en particulier le Samsung Gear VR, nous sommes encore dans une période d’acclimatation à cette technologie et toutes les exploitations possibles de la VR n’ont pas encore été trouvées, comme note Josselin Moreau du Lab SQLI dans les Échos. Il est donc encore compliqué de savoir si la réalité virtuelle deviendra l’un des objets connectés essentiels de nos salons. Mais ce que l’on peut déjà quantifier, c’est l’essor des entreprises et start-up qui se lancent dans l’aventure face aux géants de la tech. Le Venture Reality Fund, une sorte de fonds d’investissement et de boîte de conseils stratégiques sur la réalité virtuelle, vient de publier un rapport sur l’état actuel de l’industrie de la VR en Europe. L’étude cherche à comprendre la situation du marché de la VR en Europe de manière globale. Qu’il s’agisse de start-up développant des outils, des applis, des casques ou des nouveaux objets liés à la VR, l’étude prend en compte 284 entreprises travaillant dans le domaine et essaie d’analyser ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Bien que la réalité virtuelle européenne soit dominée par nos voisins britanniques, la France se distingue de plus en plus dans le domaine. 15 % des start-up se développant le plus sont basées dans l’Hexagone. À elles seules, la France, l’Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni possèdent plus de 50 % des start-up européennes sur la réalité virtuelle. (@MashableFR).

En 4 ans, l’Institut IDC (International Data Corporation) prévoit une hausse de 100% par an des recettes sur le marché de la réalité virtuelle (VR) ou augmentée (AR). Selon leurs calculs, les investissements dans le secteur passeront de 11,4 milliards de dollars en 2017 à 215 milliards en 2021. Les premiers sur le podium de l’investissement seront les États-Unis avec 3,2 milliards de dollars, suivis par l’Asie-pacifique (hors Japon) (3 milliards) et l’Europe occidentale (2 milliards). (@LAtelier).

#Cinema

Des pirates tentent de rançonner HBO, la chaîne qui diffuse « Game of Thrones ». Après une fuite de contenus à la fin du mois de juillet, HBO continue d’être victime des pirates informatiques. Ces derniers ont en effet envoyé à la chaîne américaine une demande de rançon, raconte le Hollywood Reporter. Dans un courriel envoyé à plusieurs journalistes, lundi 7 août, un certain « Mr Smith » affirme avoir volé 1,5 térabyte de données. Parmi ces données, des scripts des épisodes de la saison 7 de la série à succès Game of Thrones, les contacts de cadres de chez HBO, des contenus publicitaires ou encore les numéros de téléphone et adresses mail des stars de la série, selon le Guardian. Le groupe de pirates affirme avoir aussi « accès à des contrats, des budgets, de la recherche confidentielle et des preuves d’évasion fiscale », souligne Le Monde.  « Mr Smith » a joint à ce mail une vidéo, qui aurait également été envoyée au PDG de la chaîne, Richard Pepler. « Nous avons réussi à ouvrir une brèche dans votre réseau immense. HBO était l’une des cibles les plus difficiles à atteindre, mais nous avons réussi (ça nous a pris environ six mois) », y annonce le groupe de pirates, avant de demander une rançon à payer sous trois jours pour éviter la diffusion des documents volés. Le montant ? Entre 6 et 7,5 millions de dollars, soit plus de 5 millions d’euros, selon Mashable. @franceinfo).

Etats-Unis : pourquoi le piratage de la chaîne HBO est d’une ampleur inédite. « HBO a récemment été victime d’un cyber incident. » C’est par cette euphémisme que la chaîne américaine a confirmé, lundi 31 juillet, avoir été victime d’un piratage ayant conduit au vol « de contenus exclusifs ». Quels sont les contenus qui ont été subtilisés ? Quelle est l’ampleur de ce « cyber incident » » ? Alors que la septième saison de Game of Thrones, la série phare de la chaîne, est en cours de diffusion aux Etats-Unis, @franceinfo vous explique pourquoi ce piratage pourrait être bien plus important que celui qui a frappé Sony en 2014 : 1/ Parce que c’est la première fois que HBO est victime d’un piratage ; 2/ Parce que le volume des données volées est gigantesque ; 3/ Parce que les contenus volés sont sensibles.

#Streaming

Netflix s’aventure sur les terres des comics. Pour la première acquisition de son histoire, Netflix s’aventure sur les terres des comics. La plate-forme de streaming a annoncé lundi 7 août avoir acheté Millarworld, la société d’édition du scénariste britannique Mark Millar. Cette acquisition, dont le montant n’est pas précisé, devrait faciliter l’adaptation des œuvres du Britannique à la télévision et au cinéma. Plusieurs de ses bandes dessinées à succès ont déjà été adaptées sur grand écran, notamment Kick-Ass ouKingsman : services secrets. Scénariste pour les deux mastodontes de la BD américaine, Marvel et DC Comics, Mark Millar, 47 ans, a lancé sa société en 2004. Elle édite plusieurs de ses créations, comme Jupiter’s Legacy ou MPH. Mark Millar est également l’auteur des bandes dessinées Civil War et Old Man Logan qui ont donné les films Marvel Captain America : Civil War et Logan. (@LeMondefr).

#JeuVideo

Certains jeux vidéo endommageraient le cerveau. « Notre étude a permis de constater qu’il y avait une atrophie d’une partie du cerveau qui s’appelle l’hippocampe chez 85% des joueurs, mais ce n’est pas pour tous les jeux », a expliqué en entrevue Véronique Bohbot, chercheuse à l’Institut Douglas et à l’Université McGill. Les jeux d’action, particulièrement ceux de tir à la première personne, comme Call of Duty, Doom, Quake» et plusieurs autres, vont stimuler une partie du cerveau qu’on appelle les noyaux caudés au détriment de l’hippocampe. L’hippocampe est une partie du cerveau impliquée dans les déplacements dans l’environnement, la mémoire en générale, et la mémoire des événements. « Beaucoup d’études ont montré que lorsqu’il y a une atrophie de l’hippocampe, cela est un facteur de risque pour plusieurs maladies neurologiques et psychologiques. On parle de la dépression, la schizophrénie, ou même la maladie d’Alzheimer », confirme Mme Bohbot en entrevue à 100% Nouvelles. (@tvanouvelles).

#Blockchain

La Chine va tester la blockchain pour collecter les impôts. Le gouvernement chinois a annoncé qu’il prévoit d’utiliser la technologie de la blockchain (un protocole conçu pour assurer la gestion de l’historique des transactions de manière décentralisée, infalsifiable et sécurisée) pour prélever les taxes sociales et émettre des factures électroniques, rapporte le site Futurism. La banque populaire de Chine teste par exemple depuis janvier dernier sa propre monnaie virtuelle qui s’appuie, en partie seulement, sur la blockchain. Dès 2016, elle a fait de la blockchain une priorité en l’intégrant à son treizième plan quinquennal dédié à l’informatique. Plusieurs autorités locales ont récemment voté des politiques pro-blockchain tandis que des grandes villes et différentes agences gouvernementales ont monté des équipes de R&D spécialement dédiées à cette technologie. (@LUsineDigitale).

09 Août

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 9 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Photographie 

Que devient le photographe derrière les selfies de singes ? « Tout le monde gagne de l’argent avec ces clichés, sauf moi ! » Quand David Slater s’aventure, en 2011, sur Célèbes, une île indonésienne, le mot « selfie » n’est pas encore entré dans le dictionnaire. Guide à la main et sac de vingt kilos sur le dos, il s’est fixé pour objectif de ramener des clichés d’espèces rares. Mais en pleine jungle, ce sont des macaques à crête qui appuient sur le déclencheur de son appareil. D’abord repris par le Daily Mail puis diffusés dans le monde entier, les autoportraits des singes n’ont pourtant pas fait la fortune du photographe britannique, dont la propriété intellectuelle a été contestée par Wikipédia et l’association de défense des animaux Peta. « Les gens pensent que je gagne des millions. Mais tout le monde gagne de l’argent grâce à mes photos, sauf moi ! » David Slater à @franceinfo.

#RealiteVirtuelle

Des jeux vidéos pour toute la famille. « Youhou ! », s’exclame la jeune Éva. Elle est ailleurs. Si elle a les pieds sur terre à Paris, elle a la tête dans le ciel dans son casque de réalité virtuelle. Une fois sur les yeux, il fait disparaître le monde autour de nous et laisse place à une autre réalité à 360 degrés. Yoann Alves, technicien de la salle Virtualtime, détaille les ambitions du projet : « Notre but était d’avoir des expériences pour tous types d’âge et on a voulu en avoir une vingtaine qui soient pensées et réfléchies pour que chaque personne de la famille puisse venir ici et passer du bon temps ! » Verdict : « C’était trop bien », se régale Éva. Toujours dans la capitale, quelques mètres plus loin, une autre salle a décidé de plonger le concept de réalité virtuelle dans l’univers des jeux d’arcades, nés dans les années 1970. Ce qui plaît dans cette expérience, c’est aussi « le côté social », explique Yohan avant de continuer : « Ne pas seulement venir pour jouer dans son coin ». D’autres salles ouvrent déjà à Lyon (Rhône), Angers (Maine-et-Loire) et Rennes (Ille-et-Vilaine). C’est peut-être le début d’une révolution dans le jeu vidéo. (@franceinfo).

Les jeux en réalité virtuelle: le retour high-tech des salles d’arcade ?

 Que diriez-vous de survoler la capitale dans la peau d’un aigle ? Il ne faut pas grand chose pour cela, un simple masque et vous voilà partis. Ces dernières années, plusieurs salles de jeux en réalité virtuelle ont vu le jour. Une nouvelle façon de jouer qui rappelle les célèbres salles d’arcade où l’on se précipitait dans les années 90, une pièce de 1 Franc dans la poche. Quel avenir pour la réalité virtuelle ? Selon une étude, 39% des développeurs de jeux travaillent actuellement sur des applications VR (réalité virtuelle) ou AR (réalité augmentée). Selon un rapport de Greelignt Insights, le marché de la réalité virtuelle pourrait atteindre 7,20 milliards de dollars d’ici la fin de l’année. Vous l’aurez compris, le marché des jeux en réalité virtuelle est en pleine expansion. En France, des salles ouvrent à Paris mais aussi à Lyon, à Angers ou à Rennes. Retour sur le « phénomène VR ». (@Culturebox).

#Television

Comment la série japonaise « Terrace House » révolutionne la télé-réalité. Quand on vous dit télé-réalité, quelle séquence vous vient en tête ? Loana et Jean-Edouard dans la piscine de « Loft Story » ? Sandra Lou qui chute dans les escaliers après avoir été rejetée par le « Bachelor » ? Nabilla qui s’exclame « Non mais allô quoi » dans le confessionnal des « Anges de la télé-réalité » ? Revoyez votre conception du genre. Le japonais « Terrace House » est à 1000 lieues de l’humiliation et des injonctions permanentes aux candidats : ici, pas d’alcool outre-mesure, pas de maillots de bain à tout bout de champ, pas de confidence face caméra. « Terrace House » suit la vie comme elle vient, c’est-à-dire dans son manque de spectaculaire et son ennui latent. Paradoxalement, cela en fait l’une des émissions les plus passionnantes du moment. A la recherche de contenu original, Netflix s’est déjà frotté à tous les styles : de la série (« Orange is the New Black », « House of Cards ») au documentaire (« Making a Murderer », « The Keepers ») en passant par le jeu (« Ultimate Beastmaster ») et le talk-show (« Chelsea »). Il restait, pour le géant de la VOD, à conquérir le terrain de la télé-réalité. C’est chose faite avec « Terrace House: Boys & Girls in the City », produit en association avec Fuji TV, qui reprend une franchise japonaise riche de huit saisons diffusées entre 2012 et 2014. (@teleobs).

#MediaSocial

Twitter n’efface pas les tweets haineux, un artiste les tague devant leur bureau. Le projet, intitulé #HeyTwitter, dénonce la politique de modération du réseau social. L’artiste israélien et berlinois Shahak Shapira a retranscrit 30 messages de haine devant les bureaux de Twitter à Hambourg. Le but est de dénoncer la politique de Twitter et le manque de modération. « Au cours des six derniers mois, j’ai répertorié 450 messages haineux sur Twitter et Facebook. Ces déclarations n’étaient pas seulement des insultes ou des blagues, mais de sérieuses menaces de violence, de l’homophobie, de la xénophobie ou du négationnisme. Ce sont des choses que personne ne devrait dire ou lire », explique Shahak Shapira dans une vidéo postée sur YouTube. (@LExpress).

#Politique

Cinq indices qui montrent que Mark Zuckerberg pourrait viser la Maison-Blanche. Vers un combat de milliardaire pour occuper le Bureau Ovale en 2020 ? Les spéculations vont bon train autour des ambitions présidentielles de Mark Zuckerberg. Pour certains médias américains, le patron de Facebook aurait en tête d’évincer Donald Trump de la Maison-Blanche, et disséminerait des indices ici et là. (@LObs).

#Transport

Les Français rejettent en bloc la voiture 100% autonome. Outre les barrières technologiques et réglementaires, le déploiement des véhicules autonomes dépendra aussi de leur acceptation sociale. Alors que constructeurs, équipementiers et géants du numérique investissent des centaines de millions de dollars dans la course au véhicule sans chauffeur, une étude réalisée par Opinion Way pour le compte de WMware montre que le grand public n’est pas encore prêt à sauter le pas, du moins dans l’Hexagone. Selon l’enquête, menée auprès de 1005 personnes en France au mois de mai dernier, seuls 18% des sondés trouvent un intérêt dans un véhicule qui serait complètement autonome. L’étude indique que plus de la moitié d’entre eux (56%) n’utiliserait pas un véhicule capable de se déplacer sans intervention humaine. Plusieurs craintes expliquent ce rejet. 59% d’entre eux craignent que le véhicule autonome ne prenne pas la bonne décision. 46% des sondés évoquent aussi le manque de contrôle sur le véhicule, quand 45% ont peur d’avoir un accident. Viennent ensuite l’absence de plaisir de conduire (41%) et la peur que le véhicule soit piraté (40%). (@LUsineDigitale).

#Banque

Ma conseillère bancaire est un robot ! L’intelligence artificielle (IA) a fait son entrée dans les banques françaises, dans les back-offices, pour aider les conseillers à traiter certains emails au Crédit Mutuel, par exemple. En Suède, elle a carrément débarqué au service client, à la banque SEB (Skandinaviska Enskilda Banken). Depuis novembre dernier, la banque a recruté « une nouvelle employée numérique », une blonde souriante appelée Aida, qui répond directement aux questions des clients sur la page d’accueil du site web. L’ex-directrice générale de SEB, Annika Falkengren, en avait fait une démonstration bluffante lors de la dernière assemblée générale des actionnaires, en mars dernier (voir le passage à la 15e minute). « Je suis toujours au travail, 24 heures par jour, 365 jours par an. J’ai le sens du service et j’ai soif d’apprendre », répond Aida d’une voix légèrement robotique. (@latribune).

#Futur

Se divertir en 2067, entre ivresse du virtuel et fièvre du sport robotique. Dans Total Recall, des souvenirs artificiellement implantés permettent, sans se déplacer, de jouir du plaisir d’endroits paradisiaques ou d’incarner des personnages imaginaires dans des jeux de rôle plus vrais que nature. Dans Westworld, le parc d’attraction est devenu une ville peuplée de robots humanoïdes esclaves des visiteurs. Aldous Huxley imaginait lui les Feelies, sorte de cinéma offrant la sensation tactile associée à l’image, tandis que William Gibson, avec son StimSim, anticipait des expériences sensorielles vécues par une personne et pouvant être diffusées, ou re-vécues par une autre personne. Où, avec quoi et par quels moyens nous divertirons-nous dans 50 ans ? (@UsbekEtRica).

#Canada

Un robot pour faciliter la vie des immigrants. L’assistant virtuel appelé IVA (Immigration Virtual Assistant), est le nouveau guide pour les premières étapes d’immigration. En lançant IVA, le cabinet EXEO a souhaité démocratiser l’accès à cette information, en plus d’accélérer et de faciliter le processus de recherche et de traitement des demandes d’immigration. « Le processus d’immigration est fastidieux et diffère selon chaque pays d’origine. Nous voulions mettre notre expertise au service des gens qui souhaitent s’installer, travailler ou étudier au Canada, en leur offrant une solution qui puisse faciliter les premières étapes de leurs démarches », explique Me Marc-André Séguin, co-fondateur de IVA. (@tvanouvellesa).

#Diversite

L’employé de Google viré pour sexisme devient le héros des ultraconservateurs. Les inégalités entre les hommes et les femmes dans le secteur des nouvelles technologies auraient une « cause biologique ». C’est en tout cas ce qu’affirmait James Darmore, un ex-ingénieur de Google dans une note interne de la firme, publié en intégralité sur Guizmodo. Une explication qui n’a pas vraiment convaincu sa direction. Après la polémique qui a éclaté ce week-end, James Darmore a été licencié ce lundi. Dans un mail envoyé au personnel, que s’est procuré Recode, le PDG de Google, Sundar Pichai s’est expliqué sur les raisons de ce renvoi, tout en rappelant le droit des employés à s’exprimer : « Certains passages violent notre Code de conduite et franchissent les limites en avançant des stéréotypes de genre nuisibles sur notre lieu de travail […] Suggérer qu’un groupe de nos collègues a des traits qui les rend biologiquement moins adaptées à ce travail est offensant. » Twitter a connu une avalanche de réactions, et en bonne place, des internautes devenus de fervents soutiens de l’ancien employé de Google. La requête « James Darmore » s’est d’ailleurs hissée à la 6ème place des tendances Twitter aux Etats-Unis, cette nuit. « James Darmore de Google pense juste ce que pensent des millions d’Américains. C’est pourquoi l’alt-right continue de grossir. Nous avons raison », avance un internaute. (@LObs).

08 Août

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 8 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Climat

xTop 10 du street-art sur l’environnement. Quand l’art urbain s’élève pour une cause, le message passe ! Et qui est mieux placé pour parler d’environnement que celui qui l’utilise comme support d’expression ? C’est donc un sujet récurrent chez les street-artistes, encore une source d’inspiration intarissable pour les actions de sensibilisation. Voici notre top qui se passe de commentaire. (@Volvert_). Légende image : « Oval Bridge » (Londres) Banksy.

#Economie

Profil des loueurs, revenus, petites mains… comprendre le système AirbnbArrivée discrètement au début de 2011 à Paris, la plate-forme de locations saisonnières est devenue, six ans plus tard, incontournable de l’offre touristique française. Au point d’être aujourd’hui constamment sous le feu des critiques, des hôteliers d’abord, qui jugent cette concurrence déloyale, mais aussi des pouvoirs publics. Ces derniers accusent Airbnb d’inciter les propriétaires à sortir leur bien du marché locatif pour le proposer à l’année sur le marché bien plus juteux de la location de courte durée. Des accusations que la plate-forme californienne réfute, sans pour autant accepter de donner son chiffre d’affaires ni la part de revenu généré par les hébergeurs louant à l’année. Afin d’enquêter sur les utilisateurs de Airbnb, Le Monde a étudié plus de 144 300 annonces réparties dans vingt villes françaises, soit 36 % du total des annonces françaises sur Airbnb. Parmi ces offres, une sur cinq est aujourd’hui émise par un multipropriétaire, parmi lesquels on trouve un certain nombre de professionnels. On est loin, dans ces cas, de l’image sur laquelle communique Airbnb : un propriétaire s’absentant pendant un certain temps de son logement, le temps de vacances par exemple, et se décidant à le proposer en location. L’enquête que nous avons réalisée en collaboration avec les rédactions allemande de la Süddeutsche Zeitung, belge de De Tijd, néerlandaise de Trouw.nl et le journaliste d’investigation suisse François Pilet permet de lever en partie le voile sur un marché dont l’opacité profite surtout aux gros loueurs, dans les grandes villes comme dans les stations balnéaires. (@LesDecodeurs).

Lorsque les starts-up reviennent à DétroitAprès avoir connu une désindustrialisation sans nom, Détroit sort la tête de l’eau et tente de redéfinir son identité. En se focalisant notamment sur l’innovation technologique. En mai, le cœur du centre-ville foisonnant de Motor City a accueilli le Quicken Loans Demo Day. Une journée lors de laquelle n’importe quelle entreprise pouvait venir se présenter et espérer être élue parmi les plus innovantes. À la fin de la journée, en collaboration avec le géant du coworking WeWork, qui offrait aux heureux gagnants 1,5 million de dollars, la société de crédit Quicken Loans, quant à elle, répartissait 1 millions de dollars entre les huit « meilleures » start-up. Les lauréats bénéficient également d’un prêt sans intérêt pendant cinq ans. Le coup de pouce idéal pour entrer dans le cercle des entreprises les plus innovantes du moment. (@usbeketrica).

#Entreprise

Polémique chez Google après la diffusion d’une note sexiste. 2017. Le monde est ultra-connecté, l’intelligence artificielle semble à notre portée, Internet a rendu la connaissance plus accessible et… un salarié de la plus grosse société Internet au monde, Google, estime que si les femmes sont peu présentes dans le milieu de la « tech », c’est en raison de différences « biologiques ». En 3.000 mots seulement, l’ingénieur de sexe masculin a réussi à mettre la firme de Mountain View dans l’embarras. Dans cette note interne rendue publique dimanche par les sites Motherboard et Gizmodo, il indique ainsi que « les choix et les capacités des hommes et des femmes divergent, en grande partie, en raison de causes biologiques ». Ainsi, logiquement, c’est-à-dire selon sa propre logique, ces différences peuvent expliquer pourquoi il n’y a pas de représentation égale des femmes dans la tech et dans les fonctions de leadership. L’affaire fait aujourd’hui grand bruit dans un milieu de la « tech » souvent critiqué pour son sexisme. Les femmes sont peu présentes dans le numérique et, quand elles le sont, elles choisissent plus souvent des branches telles que le design numérique, plutôt que le codage. Souvent, la cause sont des freins intériorisés et assimilés en raison des orientations des professeurs ou encore des parents… Mais pour l’employé de Google, ce sont les aptitudes naturelles des hommes qui les conduisent à devenir programmeurs en informatique, alors que les femmes sont, selon l’auteur, plus enclines « aux sentiments et à l’esthétique plutôt qu’aux idées », ce qui les pousse vers des carrières « dans le social ou l’artistique ». (@LesEchos).

#Logement

Airbnb : les loueurs devront se déclarer. Jusqu’ici, louer son appartement sur une plate-forme de logement de courte durée était simple comme un clic. Mais désormais, les communes qui le souhaitent pourront imposer aux particuliers de s’enregistrer en mairie. Un décret concerne les villes en tension : les villes de plus de 200 000 habitants et les communes de 50 000 habitants qui les entourent. La loi interdit de louer son logement plus de 120 jours par an. Pour la mairie de Paris, c’est une manière d’éviter les abus. « Le problème c’est que nous avons aujourd’hui dans certains quartiers de Paris un développement anarchique des meublés touristiques et des immeubles entiers qui sont transformés en hôtels clandestins », explique Ian Brossat, adjoint au maire de Paris chargé du logement. L’enregistrement permettra d’obtenir l’identité du loueur, son adresse, savoir s’il loue sa résidence principale ou secondaire, ainsi que le nombre de lits. De quoi rassurer les hôteliers, très remontés contre ce qu’ils jugent être une concurrence déloyale. (@franceinfo).

Airbnb a seulement payé 92 944 euros d’impôts en France en 2016. La plateforme de locations entre particuliers Airbnb n’a payé que 92 944 euros en France en 2016, révèle Le Parisien/Aujourd’hui en France, lundi 7 août. Pourtant, l’Hexagone est « son deuxième marché, derrière les Etats-Unis », précise le journal. Et de souligner : « Paris est même devenu sa première ville au monde, avec 60 000 annonces. » Reste que la somme versée pour 2016 est supérieure à celle de l’année précédente : 69 168 euros. La somme peut paraître dérisoire lorsque l’on sait que le chiffre d’affaires d’Airbnb en France est estimé, selon Marianne, à 65 millions d’euros par an. Mais il n’y a rien d’illégal. Il s’agit d’optimisation fiscale. Airbnb est enregistrée dans l’Etat américain du Delaware, un paradis fiscal. En Europe, Airbnb a domicilié son siège social en Irlande. Ce pays attire de nombreuses sociétés car il les impose avec un taux extrêmement faible par rapport à ses voisins européens : 12,5%. (@franceinfo).

#Sante

Une ville française va étudier l’impact des perturbateurs endocriniens sur ses habitants. Un laboratoire « indépendant » au Luxembourg analysera des mèches de cheveux de ces habitants, prélevées par le « centre de santé municipal » de cette ville de 22.000 habitants jouxtant Dunkerque, a expliqué à l’agence un responsable de communication de la ville, confirmant une information de La Voix du Nord. « Pour le moment, nous sommes à la phase de sensibilisation et d’information du public sur les enjeux et les conséquences des perturbateurs endocriniens« , a-t-il précisé. Cette campagne se fait à travers des brochures distribuées aux habitants, expliquant la « nécessité de l’enquête ». L’enquête est « la plus grande jamais réalisée en France sur les perturbateurs endocriniens« , selon ce responsable. Les résultats des analyses au laboratoire seront connus six mois après. Le maire Damien Carême (EELV) s’était engagé lors de la campagne des élections municipales à traiter ce sujet, d’après ce responsable. (@Sciences_Avenir).

#RealiteVirtuelle

Icaros ou le fitness en réalité virtuelle (Savoie). C’est un peu Noël avant l’heure pour les responsables du centre aquatique Aquamotion de Courchevel (Savoie). Le dernier joujou est enfin arrivé. Il s’appelle Icaros. Plébiscitée en 2017 au CES de Las Vegas, le grand salon mondial des innovations électroniques, cette machine étrange est devenue un must pour les salles de fitness. Mais comment ça marche ? Equipé de son casque de réalité virtuelle et augmentée, l’utilisateur s’installe sur la machine comme il enfourcherait une moto, puis il plonge dans des univers improbables. Pendant une quinzaine de minutes environ, Icaros vous permet de voler, de piloter… mais surtout l’engin sollicite tous vos muscles. Une façon ludique de faire du sport. En principe, vous pourrez expérimenter Icaros dès la semaine du 7 août, le temps d’effectuer quelques réglages de base et d’aménager la salle. (@f3Alpes).

#MediaSocial

De la positivité et des « emoji » : comment Chelsea Manning gère ses trolls sur Twitter. Le 17 mai, lorsqu’elle est sortie de prison après trois ans d’une peine qui devait en durer trente-cinq, Chelsea Manning a réservé sa première déclaration à ceux qui suivaient son compte Twitter. Une photo de ses baskets avec le message « premiers pas en liberté ». L’ex-militaire, qui traîne encore le surnom de « taupe de WikiLeaks », passera les jours suivants à partager sa redécouverte de la vie civile avec des inconnus, attentionnés ou hostiles, sur les réseaux : le premier repas, le premier verre entre amis, la première partie de jeu vidéo, la première chanson, la première photo sans avoir un uniforme de prisonnière. Chelsea Manning avait commencé à entretenir une présence en ligne, dès 2015, deux ans avant d’obtenir une grâce présidentielle pour le crime d’avoir donné 750 000 documents classés secrets à WikiLeaks. La genèse de son compte Twitter relevait alors du système D : elle discutait au téléphone avec l’ONG FitzGibbon Media, qui retranscrivait ensuite ses messages en 140 caractères. Ils étaient simples et directs, racontaient la monotonie et la répétition de la vie carcérale. Des messages que n’importe quel utilisateur novice, presque trentenaire, aurait fait en prenant en main Twitter. (@big_browser).

 

#Censure

Apple et Amazon cèdent à la Chine : le « don’t be evil » de la Silicon Valley est mort. Il fut un temps où les entreprises de la Silicon Valley, à l’image de la devise de Google, avaient pour idéal de « ne pas être malveillantes » (« don’t be evil »). Mais c’était « avant », avant leur succès planétaire et boursier, qui les a transformées en fossoyeurs de quelques grands principes, à commencer par celui de liberté. Le dernier exemple frappant est celui d’Apple et d’Amazon, deux des phares de l’ère numérique, dont la capitalisation boursière dépasse le PIB de la majorité des Etats de cette planète. Les deux géants américains ont accepté, sans même l’once d’une protestation, de se plier à une exigence du gouvernement chinois et retirer de l’app store pour Apple, les applications de dizaines de marques de VPN, ce logiciel qui permet de contourner les interdits sur internet, et d’imposer à ses clients de cesser de les utiliser pour Amazon. (@LObs).

#InternetDesObjets

La poupée gonflable de demain sera bavarde et connectée. San Marcos, sud de la Californie, un atelier gris et anonyme à côté de l’autoroute. Au sous-sol, les techniciens de la société RealDoll fabriquent des poupées à taille humaine faites pour le sexe, avec une chair en silicone et un squelette articulé capable d’adopter toutes les postures du corps humain. Au fil des années, le patron, Matt McMullen, qui a une formation de graphiste et de sculpteur, a perfectionné sa technique au point que son équipe produit aujourd’hui des sex dolls ultraréalistes de la tête aux pieds, y compris pour les ongles, les veines apparentes sur les bras et les organes génitaux « utilisables ». Au toucher, elles sont moins convaincantes : le silicone est mou, un peu collant. RealDoll fabrique aussi des poupées masculines, qui représentent 10 % du marché. Le modèle féminin de base se vend 4 000 dollars mais, avec toutes les options, le prix peut tripler. Divers types et teintes sont disponibles, mais la grande blonde aux yeux bleus et aux gros seins reste le modèle le plus demandé. Des clients fortunés se font faire sur mesure la réplique d’une vraie femme de leur connaissance, ce qui peut coûter jusqu’à 70 000 dollars. RealDoll vend entre vingt et cinquante poupées par mois, dans le monde entier. (@Pixelsfr).

07 Août

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 7 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Robotique

xA Astana la France montre les chefs-d’oeuvre de l’art numérique et robotique. Artistes et robots est un titre qui donne la couleur immédiatement car il y a un déficit de notoriété de ces artistes et de leur travail, comme de tous les artistes contemporains. C’est un parcours à la fois pédagogique et esthétique, où l’on se confronte à la question « Est-ce-qu’un robot pourrait remplacer un artiste ? » explique Jérôme Neutres, Commissaire d’expositions, conseiller du président de la Réunion des Musées nationaux-Grand Palais. Avec l’artiste Miguel Chevalier, il y travaille depuis 4 ans, a rassemblé les travaux des artistes du monde entier les plus emblématiques du numérique. La France a été un des berceaux de cette recherche. La question de savoir si le robot peut remplacer l’artiste connaît déjà une réponse positive, et depuis longtemps, mais on est obligé de constater que ces robots n’existeraient pas sans les artistes. (@franceinter). Légende image : L’exposition internationale d’Astana au Kazakhstan du 10 juin au 10 septembre 2017 Photo : Radio France / Astana2017.

#DonneesPersonnelles

Peut-on encore protéger nos données personnelles ? Après Apple, Amazon et Samsung, Google a mis en vente cette semaine son assistant numérique, Home. Mais le fonctionnement de cette interface repose sur une importante et inquiétante, récolte de données personnelles. Alors, quels sont les enjeux de l’enregistrement par des objets connectés de nos données personnelles ? Peut-on encore protéger notre vie privée et notre anonymat ? Et comment ? @franceculture reçoit Eric Sadin, écrivain, philosophe, auteur de La silicolonisation du monde (L’échappée, 2016), La vie algorithmique. Critique de la raison numérique (L’échappée, 2015), La société de l’anticipation. Le web précognitif ou la rupture anthropologique (Inculte, 2011). Retrouver la deuxième partie de l’entretien.

Les grandes oreilles de Google Home débarquent dans les appartements français. « Ok Google, quelle est la recette de la tarte aux pommes ? » Une simple phrase, prononcée à proximité du petit boitier blanc, et Google Home vous égrènera la liste des ingrédients. Car plus qu’une simple enceinte connectée, c’est avant tout un véritable assistant personnel. Problème : selon certains, il pourrait être un peu trop invasif, jusqu’à devenir une menace pour la vie privée. Google Home est vendu aux États-Unis depuis novembre 2016. Il l’est désormais aussi en France. Depuis le 3 août, on peut se le procurer dans tout l’Hexagone, pour la somme de 149 euros. Du point de vue de son utilité, les premiers testeurs semblent partagés. Il y a d’un côté, ceux qui s’en servent avec brio pour amuser (et cultiver) leurs enfants. Et puis de l’autre côté, il y a ceux qui ont du mal avec les choix musicaux du boitier de bon matin. A lire aussi : Le nouvel « assistant » virtuel de Google va vous prendre par la main (@LExpress).

#OpenData

PIA : 11 lauréats du second appel à projets pour le « développement de l’open data au sein des territoires ». Le 9 juillet 2013, le Premier Ministre a mis en place un fonds pour la « transition numérique de l’Etat et la modernisation de l’action publique » dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir (PIA). Après un premier volet dédié à l’open data ayant permis de financer 21 projets d’industrialisation de la mise à disposition de données publiques (à hauteur de 3,03 M€, pour un budget global de 6,12 M€ en incluant les co-financements), un nouvel appel à projets a été lancé en 2017 afin de développer l’open data au sein des territoires. Ce soutien s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Loi pour une République Numérique, qui introduit notamment l’obligation pour les collectivités de plus de 3 500 habitants d’ouvrir leurs données publiques (article 6 de la Loi pour une République Numérique). Le nouvel appel à projets vise ainsi à permette aux territoires déjà engagés de développer de nouveaux outils et services (plateformes de données locales, intégration de nouvelles sources de données, recours au crowdsourcing, etc.). (@Etalab).

#Afrique

MP3ForLife : ce baladeur à l’énergie solaire est conçu pour sauver des millions de vies. L’entreprise allemande URIDU a trouvé le moyen de redonner vie au MP3. En Tanzanie, les femmes qui ne savent pas lire peuvent désormais accéder à des informations essentielles prodiguées par l’appareil, renommé pour l’occasion « MP3ForLife ». Les thèmes traités se rapportent à la santé ou à l’éducation, et visent à renforcer la connaissance et l’esprit de cohésion de ces femmes. (@WeDemain).

#RealiteVirtuelle

Un “accélérateur technologique” ouvre à Laval. Laval Virtual s’était déjà forgé un nom, depuis sa création en 1999. Ce salon professionnel de la réalité virtuelle et augmentée, revendique tout simplement la place de “numéro 1” mondial dans ce domaine. « En constante augmentation, la fréquentation a atteint 240 exposants et 17.500 visiteurs en 2017 » précise Laurent Chrétien, directeur de l’association Laval Virtual qui organise l’événement éponyme. Forte de ce succès, l’association s’apprête à passer la vitesse supérieure, avec l’inauguration cet été du “Laval Virtual Center”. Un nouvel espace de 3 000 m² destiné à la formation, mais aussi à la recherche et à l’expérimentation des entreprises, qui ouvrira ses portes fin août à Laval (Mayenne). L’investissement s’élève à environ 6 millions d’euros, dont la majeure partie apportée par l’agglomération. (@bymaddyness).

#JeuVideo

Diffusion du eSport à la TV : stop ou encore ? Au début de l’année 2016, L’Équipe faisait figure de pionnier en France de la retransmission de compétitions de sport électronique. Depuis, d’autres chaînes se sont lancées sur ce créneau pour la saison 2016/2017, en espérant capter de nouveaux publics grâce à l’eSport. En octobre 2015, La chaîne L’Équipe (anciennement L’Équipe 21) diffusait, en clair, la finale du jeu de football FIFA 16 lors de l’ESWC. Dans la foulée, la chaîne émanant de l’unique quotidien sportif français proposait une compétition axée sur le même jeu, appelée l’E-Football League. Diffusée de façon hebdomadaire entre janvier et juin 2016, l’émission devait être reconduite début 2017, preuve d’un certain succès d’audience et de retours positifs de la part des téléspectateurs. Mais finalement, il n’en a rien été : bien qu’une section eSport existe toujours sur le site lequipe.fr, le programme diffusé sur la chaîne a, quant à lui, pris fin le 5 juin 2016. Si le pionnier de la diffusion d’eSport sur les antennes de la TNT a changé son fusil d’épaule, d’autres se sont lancés dans l’aventure cette saison. Canal+ a dégainé fin octobre 2016 une nouvelle déclinaison du Canal Football Club, son programme phare dédié football, nommé sobrement Canal eSport Club. En novembre, BeIN Sports, la chaîne qatarie concurrente de Canal+ sur le sport, a obtenu les droits de diffusion de la Orange e-Ligue 1, version jeu vidéo du championnat de France de football, et a lancé un programme baptisé BeIN eSports. Depuis décembre, la plateforme MyTF1 Xtra propose la Xtra Cup autour du jeu League of Legends, avant de lancer Gaming en février 2017 une émission toujours diffusée sur sa plateforme Xtra. (@InaGlobal).

#Transport

Covoiturage : « Rencontrer des inconnus, c’est ma façon de renouer avec le monde ». Sarah a trois enfants, elle aime sortir, aller à des concerts et des festivals. L’écologie est chère à son cœur : cette ancienne animatrice environnement n’a pas de télé, privilégie les circuits courts et fait le marché. La quadragénaire a trouvé dans le covoiturage le moyen de concilier ses principes : échanger plus et polluer moins. Elle nous raconte : « Le covoiturage me permet d’être intègre envers moi-même, c’est un moyen de transport avec lequel je suis vraiment en adéquation. Je me retrouve dans l’idée de partager et de polluer moins. Je m’y suis naturellement mise il y a une dizaine d’années, quand on a commencé à créer des sites de covoiturage. Avant, j’avais déjà pris l’habitude d’accueillir des auto-stoppeurs, moi-même ayant fait du stop plus jeune. C’est lié à ma personnalité : si quelqu’un est en galère sur la route, je ne peux pas le laisser comme ça. Il y a vingt ans, j’étais dans l’univers de la musique, j’allais souvent à des soirées. C’était à l’arrache, après les événements on remplissait les voitures de gens qui voulaient partir : c’était déjà du covoiturage. (@LObs).

#Economie

La valorisation des licornes serait largement exagérée. Les licornes seraient bien des animaux imaginaires… Selon une étude publiée par deux chercheurs des universités de Stanford et de Colombie britannique, la valorisation réelle de la moitié de ces sociétés, censée dépasser le milliard de dollars, serait en fait bien inférieure. Un nouveau pavé dans la mare alors que le niveau de valorisations des start-up, outre-Atlantique notamment, est de plus en plus pointé du doigt. Pour les auteurs de l’étude, cette sur-valorisation, qui concerne les 116 sociétés étudiées (sur un total d’environ 200 licornes recensées dans le monde) tient au fait que l’on considère, dans les calculs, que toutes les actions ont la même valeur, qu’elles aient été émises lors du dernier tour de table ou lors des premiers. Une méthode de valorisation qui fonctionne pour les entreprises traditionnelles, mais qui n’est pas adaptée aux start-up, qui émettent en moyenne huit types différents d’actions au cours de leur vie ! Les actions détenues par les fondateurs, les employés, les business angels, les fonds d’investissement ou encore les fonds souverains, n’ont en réalité pas la même valeur. Pour séduire de gros investisseurs, dans les tours qui précèdent par exemple une introduction en Bourse ou un rachat, les start-up n’hésitent pas, en effet, à leur offrir des garanties, avec un prix minimum de sortie. Ce qui crée des différences substantielles entre ceux qui ont investi tôt dans la société et ceux qui y sont entrés plus tardivement. (@LesEchos).

#Terrorisme

Ce qu’il faut retenir du rapport qui remet en cause le système d’alerte en France. C’est un système « obsolète »,« contestable » et même « défaillant ». Le « système d’alerte et d’information des populations » (SAIP), déclenché en cas d’attentats, est l’objet d’un rapport particulièrement critique du sénateur Jean-Pierre Vogel, élu Les Républicains de la Sarthe, rendu public lundi 7 août. Ce texte, consulté par le journal Le Monde samedi, s’inquiète des dysfonctionnements du système d’alerte attentat en France, et des retards particulièrement importants du pays dans le domaine. Application mobile peu utilisée, réseau de sirènes « obsolète » et retard dans le lancement de SMS d’alerte : franceinfo vous résume ce qu’il faut retenir des conclusions de ce rapport sénatorial.  A lire aussi : Attaque sur les Champs-Elysées : pourquoi l’application SAIP n’a-t-elle pas fonctionné ?  et Fausse alerte attentat à Paris : l’application SAIP a-t-elle encore eu un raté ? (@franceinfo).

#Espace

La lettre de candidature à la Nasa de Jack, 9 ans, « gardien de la Galaxie en CM1 ». Jack Davis n’a que 9 ans mais il est déjà pétri d’ambitions. La Nasa a publié vendredi la lettre de candidature de ce jeune Américain du New Jersey, qui se présente comme « un gardien de la Galaxie scolarisé en CM1 ». Dans un style innocent et adorable, le garçonnet y répond à l’une des offres d’emploi de l’agence spatiale américaine : « Officier de protection planétaire ». Ce poste, unique aux Etats-Unis et pour le moins surprenant, a été créé en 1967. Il est vacant depuis le 13 juillet. Concrètement, l’heureux élu, payé entre 104 et 157 000 euros annuels, est chargé de prévenir toute contamination de la Terre par des bactéries extra-terrestres emmenées par inadvertance lors d’expéditions spatiales. Il doit aussi, à l’inverse, faire en sorte qu’aucune bactérie de notre planète soit emportée dans l’espace par les astronautes terriens. Un emploi très sérieux. A lire aussi : La Nasa recrute un « protecteur » de la Terre contre les agressions extraterrestres (@LExpress).

06 Août

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 6 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#StreetArt

xCachée dans le 18ème arrondissement, la nouvelle caverne d’Ali Baba du street art. En plein cœur de l’été, à l’heure où Paris se vide doucement pour cause de congés payés, une dizaine d’irréductibles passionnés s’activent loin des regards pour redonner vie à un immense entrepôt désaffecté du XVIIIe arrondissement. La métamorphose est bientôt terminée : dans quelques jours, l’ancienne friche industrielle se transformera en un petit paradis du cool à la mode berlinoise. Bars à bière, chaises longues, food truck, DJs, rampe de skate, et même une piste de danse pour patins à roulettes fort sympathique, offriront une seconde jeunesse au décor de béton. Prévue le mercredi 2 d’août, l’ouverture de l’Aérosol, le mercredi 2 d’août, ne manquera pas d’attirer les nombreux amateurs de culture urbaine et de ces lieux éphémères qui fleurissent un peu partout dans la capitale depuis quelques mois. L’Aérosol, 54, rue de l’Evangile, 18ème. (@telerama). Légende image: Crash : Lush Dagger (1990). Aérosol et laque sur toile, 228 x 328 cm. Collection particulière, Belgique.

La petite pépite de ce lieu, c’est le gigantesque musée de street art réalisé en collaboration avec Maquis-art (le site incontournable qui référence depuis vingt ans les graffitis des quatre coins du monde), lequel ouvrira le 31 août pour une période minimale de 4 mois. Il regroupera des œuvres des plus grands noms du street art tels que Banksy, Invader, Shepard Fairey, JonOne, ou encore Dondi White. Enfin, l’autre initiative notable, ce sont ces deux stimulateurs numériques – dont un en réalité virtuelle – qui promettent une vraie immersion high-tech, vous permettant d’intégrer le monde du graffiti et de repartir avec une photo de votre chef-d’œuvre. L’Aérosol, lieu qui prône la liberté et le partage dans un décor bétonné et repensé à la berlinoise, vous attend impatiemment pour venir siroter une bière avec vos potes ou bomber les murs. (@KonbiniFR).

#IntelligenceArtificielle

Des neurones artificiels pour traquer les extraterrestres. Décoder les messages extraterrestres ? Voilà ce que pourrait bientôt apporter l’algorithme Jast, développé au Centre de recherche cerveau et cognition de Toulouse (Cerco). Fin juin, cette technologie unique au monde a attiré l’attention de l’Américain BrainChip, spécialiste de l’informatique inspirée des neurones biologiques, qui a signé un accord de licence exclusif avec le Cerco via la société d’accélération Toulouse Tech Transfer (TTT). « Jast est une nouvelle génération d’intelligence artificielle, détaille Simon Thorpe, chercheur CNRS et directeur du Cerco. Contrairement à la quasi-totalité des réseaux de neurones artificiels développés aujourd’hui, Jast est un algorithme d’apprentissage non-supervisé. Il ne fait pas que reproduire des tâches précises, connues, qu’on lui a faites apprendre pour remplacer l’Homme, mais est designé pour fournir un résultat inédit ». (@LaTribuneTlse).

L’humain et l’intelligence artificielle : « Je t’aime, moi non plus ». Notre époque, où tout va très vite et où le numérique se perfectionne sans cesse, ne gagnerait-elle pas à travailler à l’alliance entre l’homme et la machine ? Tour d’horizon des peurs qui entourent l’IA mais aussi des avantages comparés du cerveau humain et de la machine. Par Péter Gyöngyösi, responsable Stratégie et Développement Privileged Account Analytics, Balabit. Cela ne vous aura pas échappé, voilà plusieurs mois que l’intelligence artificielle (IA) déchaîne les passions. Véritable sujet de R&D ou simple levier marketing, c’est encore plus vrai depuis que des célébrités comme Elon Musk, Bill Gates ou Stephen Hawking non seulement l’ont qualifiée comme étant l’une des pires menaces que pourrait connaître l’humanité, mais affirmant aussi vouloir œuvrer à y mettre un coup d’arrêt. En France, la levée de boucliers contre les robots lors de la campagne présidentielle n’a pas fini d’exacerber également le sujet. Les trois peurs que focalise l’intelligence artificielle :

  • La première est que les machines intelligentes pourraient supplanter le cerveau humain, le dépasser et qu’elles fassent des hommes ni plus ni moins des esclaves à leur service.
  • La deuxième concentre l’aspect le plus économique : la destruction d’emplois.
  • Enfin, la dernière peur tient dans l’idée que l’être humain serait en quête d’utilité dans une société où les machines occuperaient tout l’espace. (@latribune).

#Robotique

Le robot du whatsapp chinois dit qu’il n’aime pas le parti communiste, il est débranché. En Chine, il ne fait pas bon critiquer le Parti communiste. Alors quand en plus, vous n’êtes même pas humain, la sentence est irrévocable. Ces derniers jours, deux robots présents sur l’application de messagerie chinoise QQ ont été retirés de la circulation, rapporte le Financial Times et la BBC, le jeudi 3 août. Baby Q et Xiao Bing sont des « chatbots », des intelligences artificielles dont le but est de dialoguer avec les utilisateurs à la manière d’un humain. Depuis quelques années, ils sont partout, chez Facebook, Google, Apple, mais aussi chez Tencent, l’un des géants chinois du numérique. Depuis le mois d’avril, les deux chatbots étaient donc disponibles pour les utilisateurs de QQ, une messagerie instantanée chinoise similaire à snapchat. Baby Q était développé par Tencent et une entreprise spécialisée, Turing Robot, le second, Xiao Bing (jeune Bing), par Microsoft. Leur objectif : répondre à des questions de culture générale, tout simplement, précisait l’agence de presse officielle, cité par la BBC. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Ces derniers jours, sur les réseaux sociaux chinois, des captures d’écrans ont commencé à circuler. Quand on demandait à Baby Q s’il aimait le Parti communiste chinois, celui-ci répondait tout simplement « non ». (@LeHuffPost).

#Transport

Le mini-bus Cristal de Lohr sera commercialisé en 2018. Le constructeur alsacien Lohr et l’opérateur de transports en commun Transdev ont conclu un partenariat afin de développer un nouveau véhicule électrique et autonome à destination du transport public. Baptisé Cristal, ce mini-bus électrique a fait sa première sortie publique en juin à Strasbourg. Selon le communiqué commun, le véhicule sera commercialisé en 2018 : « Ce partenariat avec Lohr va accélérer notre capacité à offrir à nos clients des solutions innovantes de mobilité partagée autonome et zéro émission », s’est félicité Yann Leriche, directeur de Transdev USA, en charge du département Système de transport autonome, cité dans le communiqué. De son côté, Lohr se félicite d’apporter « son approche industrielle +transport public ». Le Cristal, présenté comme une navette 100% électrique, était en démonstration au Congrès européen des « systèmes de transports intelligents », au Palais de la Musique et des Congrès à Strasbourg qui se déroulait du 19 au 22 juin. Il sera testé en grandeur nature lors du prochain marché de Noël, qui se déroulera du samedi 24 novembre au dimanche 24 décembre. (@F3Alsace).

Cristal : la voiture électrique qui se transforme en petit train. Concevoir un moyen de transport efficient n’a rien d’évident. Une voiture avec un seul occupant à bord n’est pas efficace, mais que dire d’un bus roulant avec un seul passager ? C’est pourtant le genre de casse-tête auquel sont confrontées toutes les sociétés de transport, dont les véhicules sont saturés aux heures de pointe et désespérément vides aux heures creuses. Un problème auquel la société alsacienne Lohr pourrait avoir trouvé une solution : la Cristal est une voiture électrique accessible aux personnes handicapées, pouvant transporter jusqu’à quatre passagers et être conduite dans cette configuration par n’importe quel particulier disposant d’un permis de conduire, sur le mode de l’autopartage comme le pratique Autolib’. Son originalité réside dans sa capacité à se transformer en un petit train de quatre voitures reliées mécaniquement et pouvant alors transporter jusqu’à 58 passagers (dont certains devront se tenir debout). Conduit par un chauffeur professionnel, ce bus à triple articulation pourra alors efficacement assurer le transport de passagers aux heures de pointe, avant de se redécomposer en voitures individuelles proposées en autopartage. Lohr travaille déjà à la version autonome de la Cristal, dont le prototype est attendu pour 2018. (@LePoint).

Un aperçu des véhicules du futur en démonstration à Strasbourg. À l’occasion du congrès des mobilités innovantes, qui s’est déroulé du 19 au 22 juin à Strasbourg, plusieurs modèles de véhicules autonomes ou guidés sont présentés et testés. Explications en images de ce que nous réserve le transport de demain. Ce rendez-vous est l’occasion, pour de nombreuses entreprises et acteurs du secteur, de faire la démonstration de leurs avancées technologiques. Parmi les plus en pointe, on trouve la Navya Arma, une navette autonome et électrique créée par l’entreprise Navya. Le véhicule fonctionne grâce à une modélisation en 3D implantée dans son système après un premier parcours de repérage avec un pilote. Le véhicule reproduit ensuite le trajet de manière autonome à une vitesse maximale de 45 km/h. Il est équipé de capteurs et de caméras afin de repérer les éventuels obstacles sur sa route, explique Diego Isaac, responsable marketing chez Navya. La navette est destinée à un usage collectif, en ville par exemple, ou privé, dans les aéroports ou les parcs d’attraction. Son prix de départ est de 260 000 euros l’unité, hors options supplémentaires. En cas de danger, la reprise de contrôle manuel du véhicule est toujours possible. Lors du test de la navette, auquel nous avons pu assister, un journaliste de télévision a quitté la navette en cours de chemin pour filmer le véhicule en déplacement. En arrivant à proximité, la navette a freiné brusquement, car elle avait détecté sa présence dans son environnement proche et l’a identifié comme un obstacle. (@rue89strasbourg). A lire aussi : Drone taxi, voiture sans chauffeur, téléportation… Comment nous déplacerons-nous dans la ville du futur ? (@KonbiniFR).

#LiensVagabonds

Les nouveaux propriétaires de contenus. A retenir cette semaine : – Les smartphones sont les nouvelles cigarettes ; – Les jeunes Américains ont rayé la TV traditionnelle de leur vie ; les téléviseurs sont en voie de disparition des foyers américains ; – Intelligence artificielle : révolution ou évolution ; – La réalité augmentée : un succès surprise en devenir ? et Un Top 10 de vidéos VR ; – Vivons nous dans le meilleur des mondes possible ? (@Metamedia).

#Internet

Feed, le nouveau fil d’actualités de Google. La célèbre barre de recherche de Google sera-t-elle bientôt obsolète ? En tout cas, le groupe cherche de plus en plus à pousser directement du contenu pertinent vers ses utilisateurs sans qu’ils aient posé de question. Après la publication d’une mise à jour, en décembre dernier, de l’application Google permettant de suivre l’actualité par centres d’intérêt, l’entreprise a ainsi lancé le 19 juillet un « feed », c’est-à-dire un fil d’actualités personnalisé, qui n’est pas sans rappeler ceux de Facebook et de Twitter. Disponible sur iOS et Android, l’application Google Feed promet de « mieux anticiper ce qui vous intéresse et compte pour vous » grâce à ses algorithmes. Le Feed de Google affiche une différence de taille avec ceux de ses concurrents. Algorithmique plutôt que social, il ne connecte pas à d’autres utilisateurs. Plutôt que les recommandations de ses amis, ce sont les « interactions [de l’utilisateur] avec Google », c’est-à-dire les données collectées via YouTube, Chrome, Play ou Maps qui servent à faire le tri dans les nouvelles. Présentées sous forme « d’encadrés », elles prennent aussi en compte tendances, contenus viraux et géolocalisation, tandis qu’un bouton « suivre » permet de s’abonner à chaque sujet. Promettant une « compréhension plus holistique » et, « lorsque c’est possible », du fact-checking, Google semble vouloir éviter l’« effet bulle » des réseaux sociaux, très critiqué lors de la présidentielle américaine fin 2016. Une précaution qui n’exempte pas l’algorithme prédictif du Feed de tout biais potentiel. Le risque demeure, par exemple, de ne jamais être confronté à des contenus contraires à ses opinions. (@LesEchos).

#Piratage

WannaCry : le hackeur sauveur inculpé. Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le virus WannaCry, a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d’une inculpation pour avoir créé un malware (logiciel malveillant) destiné à voler des informations bancaires. Marcus Hutchins, connu sous le nom de « Malwaretech », a été arrêté mercredi 3 août à Las Vegas, où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a fait savoir le ministère de la justice américain. L’acte d’inculpation, daté du 12 juillet, était jusqu’ici sous scellé. Marcus Hutchins est accusé, avec d’autres individus, d’avoir fabriqué et distribué le logiciel baptisé « Kronos », conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne. Ce logiciel malveillant apparu en 2014 et encore actif fin 2016 avait été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Lire aussi : Cyberattaque : comment un jeune Anglais est devenu un « héros accidentel » (@Pixelsfr).

#Publicite

Jusqu’où ira la publicité en ligne ? Sur le web, tous les internautes ne sont pas humains. Des robots parcourent le réseau avec des buts divers, dont celui de manipuler la publicité en ligne. Une fraude qui, selon les acteurs concernés, augmente sans cesse, et qui n’est pas sans poser problème à ceux vivant de la publicité, dont la presse. (@InaGlobal).

05 Août

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 5 août 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Ville

xLes quartiers « politique de la ville », entre innovation et inégalités. Alors que l’innovation est devenue le mot d’ordre de la relance économique, elle n’est toujours pas à portée de tous. Certaines zones urbaines témoignent d’une grande volonté d’entreprendre mais sont entravées par leurs propres retards de développement. Comment l’Etat s’occupe-t-il des tissus urbains défavorisés ? « Le CGET (Commissariat général à l’égalité des territoires) a rendu un rapport en avril dernier sur l’innovation dans les quartiers. Il constate que “les quartiers prioritaires regorgent d’innovations qui répondent aux besoins sociaux et aux enjeux sociétaux qui y sont peu ou mal satisfaits ». En plus d’opérer un diagnostic des dynamiques en jeu, le rapport présente un certain nombre de préconisations pour créer un contexte d’innovation vertueux. Celles-ci se situent en amont, pendant et en aval du développement du projet. Dans un premier temps, l’enjeu est de renforcer les méthodes d’incitation et de détection des idées. Puis il s’agit d’accompagner leur développement en facilitant par exemple l’accès à des marchés concurrentiels. Enfin, la diffusion de telles expérimentations à une échelle plus large permettrait de faire émerger des entreprises viables au niveau national. A travers tout ce processus, la promotion de l’entraide entre les différents acteurs est un point majeur car il consoliderait un réseau territorial encore fragile. (@Demain_la_Ville).  Image tirée du film « La vie en grand » de Mathieu Vadepied.

#Tourisme

Les “greeters”, ces guides bénévoles du Nord et du Pas-de-Calais. On les appelle des « greeters » : ce sont des passionnés d’histoire, ou simplement de leur ville et de ses secrets, et qui ont choisi de la raconter bénévolement. Le terme, qui signifie « hôte » en anglais,  est né dans les années 1980, à New York. La ville a alors une très mauvaise réputation, et les locaux retroussent leurs manches pour lutter contre cette image, en faisant visiter gratuitement leur lieu de vie. « En France, Paris et Nantes qui ont suivi dans les années 2000, explique Florence Mabille, en charge du feuilleton pour France 3. Mais le premier département à avoir joué le jeu, c’est le Pas-de-Calais. Le concept collait bien avec la tradition d’acceuil, d’hospitalité… » Le département compte aujourd’hui une soixantaine de greeters, et a même organisé un réseau dédié : Greeters 62. Dans le Nord, ils sont une quarantaine, et il faut passer par la Maison du tourisme du Nord pour se lancer sur leurs traces. Pour le premier épisode, Frédéric Legris vous fait découvrir le marais Audomarois, son « petit paradis » et le deuxième épisode, Guy Capelle vous fait découvrir le patrimoine architectural de Condé sur l’Escaut, et notamment le Château de Bailleul. (@F3nord).

Les « greeters », ou le tourisme autrement. Découvrir une ville ou une région, dans le monde entier, avec des gens du coin : c’est ce que proposent les « greeters ». Ces bénévoles passionnés guident leurs hôtes hors des sentiers battus. Un tourisme d’échanges en phase avec son époque. L’origine de ce mouvement, parti bien évidemment de New York, remonte à 1992. Il est aujourd’hui présent dans 34 pays dans le monde et dans 150 villes et régions. Ulcérée par l’image négative de violence et d’insécurité que sa ville inspirait aux touristes du monde entier, Lynn Brooks décide avec un réseau d’amis de mettre en place des balades insolites dans les quartiers de la Grosse Pomme. La première organisation de greeters était née. Pays éminemment touristique, la France adopte vite cette tendance qui dessine les contours d’un tourisme participatif qui ne dit pas encore son nom. « L’Hexagone abrite 50 structures. C’est le pays qui en accueille le plus dans le monde. Ce ne sont pas uniquement dans les villes, mais aussi des territoires comme le massif du Pilat, la vallée de Munster ou la Touraine », explique fièrement Christian Ragil, le président du comité de pilotage de la Fédération France Greeters. L’antenne parisienne, Greeters de Paris, compte 400 membres et est en mesure de proposer des visites dans une quinzaine de langues, dont le chinois. (@LesEchos).

« J’emmène des touristes en banlieue pour leur montrer ce qui n’est pas dans les guides » On les surnomme les « greeters ». Passionnés, ces citoyens accueillent gratuitement des touristes pour faire découvrir leur ville le temps d’une balade. Témoignage de Michel Moisan qui vous dévoile sa banlieue, Saint-Denis. Loin des clichés. Hors des sentiers battus des guides touristiques, des citoyens bénévoles font découvrir gratuitement les quartiers de leur ville aux vacanciers curieux. Ils sont appelés les « greeters », du verbe « to greet » qui signifie « accueillir » en anglais. Etrangers, provinciaux et même parfois parisiens peuvent profiter d’une virée documentée de l’autre côté du périphérique de la capitale. L’occasion de donner à voir la banlieue au-delà du cocktail pauvreté, insécurité et délinquance auquel elle est trop souvent associée. Dans le « 9-3 », Michel Moisan partage depuis bientôt sept ans sa passion pour Saint-Denis. Vice-président de l’association Paris Greeters, cet énergique sexagénaire nous raconte pourquoi : « Depuis sept ans, je fais partie de l’association Paris Greeters. Ancien cadre dans l’industrie pharmaceutique, j’ai beaucoup voyagé aux Etats-Unis, surtout lors de mes dernières années de carrière. Licencié par mon entreprise à 58 ans, je me suis retrouvé jeune retraité. Rapidement, j’ai donc cherché des activités bénévoles. Grâce à ces balades, je continue à rencontrer des étrangers, en particulier des anglophones… ce qui me permet d’entretenir mon anglais ! Je suis, comme on dit, « fluent » en anglais et je ne voulais surtout pas perdre mon niveau. (@Lobs).

#Internet

Comment débattre sans haine sur le net ? En mai 2000, le premier « grand procès » européen portant sur l’ère Internet est lancé par une plainte de la Licra. La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme reproche à Yahoo! que son site soit utilisé pour vendre des objets nazis, une activité proscrite en France. La liberté d’expression et la liberté d’entreprendre se heurtent aux limites imposées dans l’Hexagone par la loi Gayssot, tandis que l’affaire fait émerger un doute aujourd’hui devenu certitude : le Web peut constituer un dangereux porte-voix pour la haine. Même si « l’affaire Yahoo! » se règle en 2004, même si toutes les entreprises du Web, depuis lors, acceptent le principe selon lequel leurs services sont soumis aux législations nationales, les termes du débat sont les mêmes : d’un côté, des multinationales, la plupart d’origine américaine, qui défendent leur marché et une conception très large de la liberté d’expression. De l’autre, des Etats, autoritaires ou démocratiques et nombreux en Europe, qui défendent une conception plus encadrée de cette même liberté. (@LeMondeFestival).

#MediaSocial

Instagram, le réseau social où les jeunes sont le plus harcelés ? Le réseau social Instagram, ce sont chaque jour des centaines de milliers de clichés de plats appétissants, de paysages paradisiaques et d’animaux mignons. Seulement, derrière cette apparente positivité, se cache une toute autre réalité. Selon une étude, c’est en effet sur ce réseau social que les jeunes seraient le plus harcelés. L’étude, conduite par l’organisation britannique de lutte contre le harcèlement Ditch The Label, porte sur 10 020 personnes. Toutes, sont des jeunes âgés de 12 à 20 ans, et résidant au Royaume-Uni. Ils ont été interrogés entre novembre 2016 et février 2017. Parmi eux, 54% ont estimé avoir déjà été harcelés, principalement en raison de leur apparence physique, de leurs centres d’intérêts, leurs bonnes notes ou du niveau de vie de leur foyer. Lorsqu’on s’intéresse plus précisément aux cas de cyberharcèlement(qui concerneraient 65% des jeunes harcelés ces derniers mois), on constate que le moyen le plus fréquemment utilisé est celui du message privé. Viennent ensuite la diffusion de rumeurs en ligne, puis les commentaires, postés sur les profils ou sous les photos d’un internaute. (@LExpress).

#Television

HBO victime du plus grand piratage de l’histoire de la télévision ? Après Sony et Netflix, la chaîne américaine HBO a été visée par une cyberattaque majeure ce week-end. Un ou des pirates informatiques auraient volé 1,5 téraoctet de données à la filiale du groupe Time Warner, a révélé lundi Entertainment Weekly. Les hackers auraient mis en ligne deux épisodes des séries « Ballers » et « Room 104 ». Ils seraient également en possession du script du 4e épisode de la saison en cours de « Game of Thrones », la poule aux œufs d’or de HBO. Surnommé « little.finger66 » en référence au nom d’un personnage de « Game of Thrones », les hackers ont promis davantage de fuites à venir. La base de données comprendrait « des articles protégés par des droits d’auteurs, comme des images, des vidéos et du son », selon Variety. Aucune rançon n’aurait été demandée à ce jour et HBO n’a pas confirmé les documents étant en possession des pirates informatiques. « Toute intrusion de cette nature est évidemment perturbatrice, troublante et inquiétante pour nous tous » a écrit dans un e-mail diffusé en interne Richard Plepler, le président de la chaîne. (@latribune).

#Geolocalisation

Au BHV, et ailleurs, mieux vaut éteindre son téléphone pour éviter d’être pisté. Sur les murs du BHV situé dans le Marais à Paris, une pancarte a fait son apparition depuis quelques jours. Elle indique aux visiteurs que leurs données seront récupérées par le magasin s’ils ne désactivent pas leur connexion Wifi. C’est à priori légal, mais ça n’en est pas moins inquiétant. D’autant plus que le BHV est loin d’être la seule boutique à vous pister. L’affichette, postée ci-dessous par un internaute, ne comporte que peu d’informations. Elle explique uniquement qu’un « système de géolocalisation a été mis en place au sein du magasin à des fins de statistiques. » Contacté, le groupe des Galeries Lafayette, auquel BHV appartient, a répondu à ce sujet: « Merci pour votre sollicitation mais nous ne souhaitons pas faire de commentaires ». Quelques heures plus tôt, il donnait pourtant plus de détails au Figaro, expliquant que le dispositif avait été installé « sous forme de test au sein du BHV Marais et de tois magasins Galeries Lafayette en province. » (@LExpress).

#Energie

Saint-Nazaire : l’éolienne du futur sera-t-elle flottante ? C’est un immense bloc de béton qui ne passe pas inaperçu sur le port de Saint-Nazaire. Le prototype du projet Floatgen sera bientôt ancré à 20 kilomètres au large du Croisic. Un projet porté conjointement par Ideol, l’Ecole Centrale de Nantes et Bouygues Travaux Publics. Les éléments ont été assemblés sur la plateforme SEM-REV, un site d’essais à 22 km au large. À ce jour, il n’existe pas d’éolienne en mer en France. Floatgen sera la toute première éolienne offshore, flottante qui plus est, avec une puissance de 2 MW. Reste à bâtir le système flottant de l’éolienne, conçu par la start-up française Ideol et construit par Bouygues Travaux Publics au port de Saint-Nazaire. Cette fondation flottante, en béton auto-plaçant, sera remorquée sur le site d’essais d’ici la fin de l’année 2017. (@F3PaysdelaLoire).

#Monnaie

Dix questions pour tout comprendre au séisme qui secoue le bitcoin. La saturation du réseau bitcoin a poussé la communauté de la monnaie virtuelle vers une scission. Cette division se matérialise par l’adoption de la mise à jour SegWit2X d’un côté et à la création d’une nouvelle crypto-monnaie, baptisée bitcoin cash, de l’autre. En toile de fond de ce premier « hard fork », un débat philosophique sur la propulsion, ou non, du bitcoin comme système de paiement grand public. Décryptage en dix questions. (@LUsineDigitale).

#Alimentation

FoodTech : L’économie collaborative peut-elle transformer notre façon de s’alimenter ? L’économie collaborative fait désormais partie de nos usages. Outre la mobilité et l’hébergement, c’est dans l’alimentaire que cette approche fait son nid. Rencontre avec un acteur de référence en France, Marc-David Choukroun, cofondateur de La Ruche qui dit oui. L’économie collaborative, longtemps au cœur des pratiques de l’Homme, refait surface depuis quelques années. Cela s’explique par trois facteurs. Tout d’abord par une évolution sociétale, avec un besoin perpétuel de plus de traçabilité, une recherche de lien social, sans oublier la quête d’expérience. Ensuite la situation économique de ces dernières années nous force à être plus vigilants sur nos dépenses, alors que nous ne souhaitons pas forcément voir baisser notre qualité de vie. Enfin, l’avènement des technologies favorise la connexion entre les gens et l’instauration de nouveaux outils. (@bymaddyness).