18 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 18 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Climat

x« Parler de solutions au problème climatique, c’est mentir aux gens ». Une web série documentaire plonge dans le monde de la « collapsologie ». L’effondrement serait inéluctable, et le nier serait le pire des dangers. Après trois premiers épisodes déjà disponibles en ligne, le réalisateur appelle les internautes à le financer sur la plateforme de crowdfunding Tipeee. Pablo Servigne, Anthony Brault, Raphaël Stevens… Ils appartiennent au mouvement naissant des « collapsologues ». Des prospectivistes tenant de la théorie de l’effondrement. Pas la fin du monde, mais la fin de notre civilisation telle qu’on la connaît. Fin du pétrole, réchauffement climatique, système financier bancal, des causes multiples rendraient inéluctable l’effondrement de notre modèle économique et donc de notre mode de vie. Plutôt que de se voiler la face, ils plaident pour une acceptation, et donc une meilleure adaptation aux changements brutaux à venir. Clément Montfort, lui, est réalisateur. Spécialisé dans l’écologie, il a réalisé plusieurs films pour la télévision : Soigneurs de terres ou La guerre des graines. Pour répondre aux deux questions qui l’obsèdent : « Qu’est-ce qui nous attend concrètement ? Comment s’y préparer ? », il a décidé de réaliser une web série documentaire baptisée Next, se plongeant dans le monde de la collapsologie. Avec déjà trois épisodes courts disponibles en ligne, il appelle les internautes à financer la suite de son projet sur la plateforme de crowdfunding Tipeee. Nous avons discuté avec lui de son projet, d’effondrement, et de la nécessité d’être pessimiste. (@usbeketrica).

Qu’est-ce que le climat ? Les explications d’Hervé Le Treut. Qu’est-ce que le climat ? Facile à formuler, la question ne s’évacue pas facilement. Et il faut toute la pédagogie d’Hervé Le Treut, membre de l’Académie des sciences et directeur de l’Institut Pierre-Simon-Laplace pour donner à comprendre ce qu’est cette « notion très concrète », qui nous vient des Grecs et « façonne nos infrastructures et nos habitats ». « Je définis le climat par l’idée de ‘système’ climatique », développe Hervé Le Treut. Ce « système » est notamment composé par l’atmosphère, l’hydrosphère, la géosphère, la biosphère et la noosphère. Dans les extraits vidéos présentés ci-dessous, il sera tout particulièrement question de l’atmosphère et de l’hydrosphère, « les océans, les rivières, tout ce qu’on appelle aujourd’hui le cycle de l’eau ». (@Sciences_Avenir).

#Ville

Smart Cities : les villes doivent consolider leur architecture de données. Le concept des villes intelligentes se répand à travers le monde, avec pour objectif, de modifier un paysage urbain devenu peu adapté aux nouveaux modes de consommation et à la sur-population des métropoles. Mais il est un constat : avant que les DSI et l’ensemble des équipes locales de ces grandes villes mondiales commencent à partager ces technologies intelligentes avec leurs administrés ainsi que leurs employés, il est nécessaire de disposer d’une bonne fondation, comme dans toute construction : les données. Pour Jennifer Belissent, analyste chez Forrester Research, il convient donc logiquement de d’abord mettre de l’ordre dans sa propre infrastructure, avant même de consentir le moindre investissement dans ces « Smart Cities ». « Après avoir échangé avec ces villes, je me suis aperçu que certaines d’entre elles n’étaient pas forcément prêtes à recevoir toutes ces technologies avancées », confirme l’analyste qui observe le secteur depuis 2009. Elle recommande aux DSI souhaitant transformer les villes de démarrer plutôt en consolidant les fondamentaux, avant de se jeter dans le grand bain. (@lemagit).

#Transport

Déjà solaire, la route devient chauffante. Une brique de plus est posée dans le chantier de la smart city. La route, dont le potentiel de production d’électricité photovoltaïque est déjà testé en conditions réelles par l’entreprise de travaux publics Colas (groupe Bouygues), notamment sur un tronçon de 1 km inauguré en décembre 2016 en Normandie par la ministre de l’Environnement de l’époque Ségolène Royal, découvre désormais ses capacités de stockage de chaleur. Eurovia, filiale de Vinci spécialisée dans la construction d’infrastructures de transports, a lancé lundi 16 octobre son nouveau produit Power Road : une route intégrant, dans les couches supérieures de la chaussée, un échangeur thermique, permettant de valoriser la chaleur du soleil naturellement retenue par le bitume. « Nous ajoutons ainsi une nouvelle fonction à la route qui devient à énergie positive, tout en préservant ses qualités incontournables de solidité, sécurité, confort, durabilité », souligne le président d’Eurovia, Pierre Anjolras. (@latribune).

#Recyclage

Togo : la filière du recyclage des déchets en plein essor. C’est l’histoire d’une transformation en cours. Comment une ville longtemps nommée « Lomé la poubelle » devient l’exemple de la construction d’une filière économique rentable ? C’est la construction de toute pièce d’un modèle de récupération des déchets à tous les échelons de la société, de la décharge à l’entreprise, en passant même par les écoles. L’homme à l’origine du projet s’appelle Edem D’Almeida. Pour lui, « c’est un formidable bassin d’emplois ». Pour le directeur général d’Africa Global Recycling, « l’émergence passera par le déchet ». Lomé (Togo), c’est un million d’habitants et sa décharge. Depuis quelques années, des hommes et des femmes attendent l’arrivée des ordures pour commencer à les trier. Des gens viennent ensuite les racheter. Les femmes amènent leurs sacs de plastique pour la pesée. C’est un peu moins de cinq euros pour ce sac de 38 kilos. Au Togo, le déchet est donc devenu une ressource. Le changement date de 2013, depuis que le camion de l’entreprise sillonne la ville à la recherche de matières recyclables. 90% de la marchandise est exportée en Europe. L’entreprise est devenue rentable l’année dernière. (@Franceinfo). A lire : Africa Global Recycling, la PME togolaise qui transforme les déchets en or (@eMondefr)

#Web

Les usages des 10-13 ans, ces clandestins du web social. Par Barbara Chazelle, France Télévisions, Prospective et MediaLab de l’Information. Bien que légalement ils ne devraient pas y être, il n’est un secret pour personne que les moins de 13 ans ont investi les réseaux sociaux en mentant sur leur âge pour s’inscrire : les 7-12 ans passent 6h10 connectés chaque semaine, un chiffre en hausse de 30 minutes par rapport à 2016 et 45 minutes par rapport à 2015 selon Ipsos. Très influente bien que clandestine, cette « génération tête baissée » fascine par ses usages des plateformes que l’agence Heaven décrypte dans son deuxième baromètre « Born Social ». Lire la suite sur le site de @metamedia.

#Video

[Etude] 50% de la vidéo sera mobile d’ici 2020. Par Alexandra Yeh, France Télévisions, Direction de l’Innovation. D’ici trois ans, la moitié de notre consommation de télévision et de vidéo se fera sur des terminaux mobiles. C’est ce qu’affirme la 8ème édition de l’étude Ericsson ConsumerLab TV & Media, dont les conclusions sont sans appel : le poste de télévision traditionnel va continuer de perdre du terrain dans les années à venir, au profit notamment du smartphone qui va confirmer sa place de premier écran. Lire la suite sur le site de @metamedia.

#IntelligenceArtificielle

Intel travaille sur une puce ultra-rapide. Après avoir lancé une puce encore jamais vue pour l’ordinateur quantique, Intel s’attaque plus sérieusement à l’intelligence artificielle (IA). Le fabricant de puces américain a annoncé qu’il travaillait sur un microprocesseur ultra rapide spécialement conçu pour l’intelligence artificielle. « Je pense que nous sommes juste aux débuts d’un grand changement. (…) L’intelligence artificielle sera du même ordre qu’internet dans les années 90 », a déclaré le patron d’Intel, Brian Krzanich, lors d’une conférence sur les technologies organisée en Californie par le ‘Wall Street Journal’. Intel n’est pas le premier à se lancer sur ce marché. Microsoft avait notamment annoncé fin 2016 qu’il comptait développer une puce spécifique pour l’intelligence artificielle. Mais au vu de l’importance historique d’Intel, premier fabricant au monde de semi-conducteurs, son entrée ne passera pas inaperçue. (@LesEchos).

17 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 17 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Cryptologie

xNotre époque a-t-elle tué le secret ? Dès la naissance de l’écriture, 3 000 ans avant notre ère, nous avons éprouvé le besoin de protéger nos messages. L’histoire de la cryptographie, l’art, puis la science de l’écriture secrète, est jalonnée de découvertes et de victoires, comme celle du génie de l’informatique Alan Turing sur la redoutable machine Enigma. Devenue aujourd’hui un élément crucial de la confidentialité sur Internet, la cryptographie est au coeur de l’exposition, « Top Secret : Un monde à décrypter » qui s’est ouverte mardi 10 octobre au Mundaneum de Mons, en Belgique. Son commissaire scientifique Jean-Jacques Quisquater, cryptologue et professeur émérite de l’Université Catholique de Louvain, nous parle du futur des écritures secrètes et des menaces qui, dans nos sociétés de transparence, pèsent sur le secret. (@usbeketrica).

#Ville

Smart city et données personnelles : quels enjeux de politiques publiques et de vie privée ? Linc (Laboratoire d’innovation numérique de la CNIL publie son 5ème cahier Innovation et prospective intitulé : « La plateforme d’une ville – Les données personnelles au cœur de la fabrique de la smart city ». Ce cahier explore les enjeux politiques et sociaux qui émergent autour de la place croissante des données dans la ville, au-delà de la seule conformité à la loi Informatique et Libertés ou au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Ce cahier entend également contribuer aux débats et questionnements en cours sur la smart city, à travers un prisme de lecture et un éclairage propres à la CNIL : l’accompagnement de l’innovation couplé à la protection des données et des libertés individuelles en contexte urbain. Il s’adresse à tous les acteurs qui gravitent autour de ces questions, et notamment aux collectivités locales, qui font face à de nouvelles problématiques. Il souligne les conséquences de la massification des données sur les politiques publiques urbaines et en particulier sur les équilibres dans les rapports public / privé. Il propose de remettre en perspective la ville au prisme de l’économie des plateformes, et des équilibres de force entre acteurs publics, acteurs privés et citoyens. (@Cnil).

Airbnb vole au secours de l’Italie rurale. Le gouvernement italien main dans la main avec Airbnb pour sauver les bourgs ruraux italiens. Le premier a décrété 2017 « année des Borghi » (« année des villages ») et souhaite préserver les quelque 5.000 villages où résident encore 10.000 millions de personnes. La plateforme communautaire payante de réservation de logements de particuliers y voit une formidable opportunité économique. Dans un rapport présenté cette semaine et intitulé « Partager l’Italie rurale », l’entreprise américaine explique que 30.000 annonces y ont été publiées en 2016, ce qui a permis d’y accueillir plus de 500.000 voyageurs pour un chiffre d’affaires de presque 80 millions d’euros. (@LesEchos).

« La Ruche qui dit Oui ! », un réseau qui valorise l’agriculture de proximité. Créée à l’initiative d’Equanum SAS, une entreprise de l’économie sociale et solidaire fondée en septembre 2011 par trois personnes dont l’actuel secrétaire d’Etat au numérique, Mounir Mahjoubi, « la Ruche qui dit Oui ! », est désormais implantée dans de nombreuses villes, dont Angers qui en compte trois. Ce réseau permet à des agriculteurs-producteurs et des artisans de disposer d’une plateforme numérique qui leur permet de vendre leurs productions en direct à une clientèle le plus souvent urbaine. (@villeintelligente).

#Economie

Qui sont les architectes de la token economy ? Nouveaux actifs numériques émis par les start-up fondées sur la blockchain, les « tokens » sont le carburant qui alimente de nouvelles applications décentralisées, qui font la part belle au pair à pair. À la clé, une promesse de « re-décentralisation » d’internet. En juin dernier, la start-up Bancor a fait parler d’elle en levant, en l’espace de quelques heures, la coquette somme de 153 millions de dollars. Outre le montant du pactole et la rapidité avec laquelle Bancor l’a réuni, c’est le procédé employé qui a fait couler de l’encre. Car il ne s’agissait pas d’un financement traditionnel, mais d’une ICO, qui signifie Initial Coin Offering : une combinaison entre une levée de fonds institutionnelle et une campagne Kickstarter boostée aux hormones, avec toute sorte de rétribution possible. Plus précisément, Bancor a eu recours à des tokens (jetons en français). Ces actifs numériques sont émis par les start-up fondées sur la blockchain, cette base de données décentralisée qui permet de réaliser des transactions sécurisées et transparentes en ligne. Ils sont ensuite vendus aux investisseurs contre de la monnaie virtuelle. Les tokens constituent une monnaie parallèle, qui permet à la fois de financer des projets, de réaliser des échanges et de récompenser les individus qui assurent la sécurité de ces échanges. (@usbeketrica).

#Immobilier

L’immobilier ubérisé: les intermédiaires prêts pour le grand chambardement ? Fintech, foodtech, medtech, agritech… La révolution numérique gagne tous les secteurs, mais certains font plus de résistance que d’autres, et l’immobilier est de ceux-là. Pourtant, les digues sont en train de céder, et la vague du « real estech » (« immobilier ») est sur le point de déferler. Voilà la thèse que défendent dans cet essai Robin Rivaton et Vincent Pavanello. Le principal intérêt de cet ouvrage tient à l’explication simple des bouleversements qui se préparent à chaque étape de la grande chaîne de l’immobilier: comment les plateformes vont simplifier le financement des projets; comment la construction, du cabinet d’architecte au chantier, va s’industrialiser et s’automatiser avec, à la clef, une baisse spectaculaire des coûts de construction; comment l’abondance de données va rendre les transactions plus transparentes pour le plus grand profit des locataires et des propriétaires. On pourrait certes reprocher aux auteurs de nous raconter un avenir idéalisé et fantasmé. (@LExpress).

#Poste

Un site pour dénoncer les dysfonctionnements de courriers, colis et téléphonie. C’est une petite révolution, qui devrait permettre d’atténuer les lenteurs d’internet ou la fréquence des colis qui se perdent. L’Autorité de régulation des télécoms et de la Poste (Arcep), a annoncé ce mardi le lancement d’une nouvelle plateforme qui doit permettre aux utilisateurs de signaler des problèmes rencontrés au quotidien avec leurs opérateurs télécoms, ou dans la livraison des colis et courriers. Le site jalerte.arcep.fr, doit permettre à l’Arcep de « suivre en temps réel les difficultés rencontrées par les utlisateurs » de manière à être « plus efficace dans ses actions de régulation vis-à-vis des opérateurs ». Concrètement, l’utilisateur, particulier, élu, entreprise ou collectivité, peut signaler le problème rencontré en cliquant simplement sur une série de propositions détaillées sur le site de l’Arcep. (@LExpress).

#AffaireWeinstein

La modération de Twitter à nouveau épinglée. Après avoir suspendu durant douze heures le compte de l’actrice Rose McGowan, l’une des premières actrices à avoir dénoncé les violences sexuelles du producteur Harvey Weinstein, Twitter fait à nouveau l’objet de très vives critiques de la part d’utilisateurs dans le monde entier. Le réseau social a expliqué mercredi soir que le compte avait été bloqué pour avoir publié un numéro de téléphone d’une tierce personne ; ce qui est interdit par les règles de l’entreprise. Mais cette explication n’a pas satisfait, tant s’en faut, les très nombreuses personnes critiquant la modération du réseau social, déjà épinglé à de multiples reprises pour ses manquements dans la lutte contre le harcèlement. Alors que le PDG de Twitter, Jack Dorsey, estimait hier soir que l’entreprise devait faire preuve de davantage de « transparence », les critiques répondent unanimement que le problème réside en réalité dans les règles de Twitter, et non dans la manière dont l’entreprise les explique. A lire aussi : Affaire Weinstein : Twitter censure temporairement le compte de l’actrice Rose McGowan (@Pixelsfr).

#Harcelement

Après l’affaire Weinstein, la parole se libère sur Twitter. Le premier tweet #Balancetonporc a été publié vendredi 13 octobre. Depuis, des milliers de messages reprenant le hashtag ont envahi Twitter. Alors que le scandale Harvey Weinstein continue de défrayer la chronique, le magnat du cinéma ayant été exclu de l’Académie des Oscars samedi 14 octobre, Sandra Muller, journaliste pour La Lettre de l’audiovisuel, a lancé cet appel à témoignages, incitant les femmes à raconter et dénoncer un harcèlement sexuel dont elles ont été victimes « en donnant le nom et les détails ». (@Pixelsfr).

#IntellligenceArtificielle

« L’intelligence artificielle nous dépasse de plus en plus ». Dans son ouvrage « La guerre des intelligences » paru le 4 octobre aux éditions JC Lattès, l’essayiste et cofondateur du site web « Doctissimo » Laurent Alexandre s’attaque à l’intelligence artificielle (IA). Il aborde notamment les mutations qu’elle va provoquer dans nos modes de vie et en particulier dans notre conception de l’éducation. Selon un sondage Ifop dévoilé . mardi, 64 % des Français se disent « inquiets » du développement de l’intelligence artificielle. Un constat que partage Laurent Alexandre, dans l’émission « L’Invité des Echos ». « L’intelligence artificielle va nous dépasser sur des sujets techniques, des tâches bien précises comme la comptabilité, conduire des voitures », anticipe l’auteur. Mais « personne ne sait » si une intelligence qui aurait conscience d’elle-même existera un jour. A lire : L’intelligence artificielle, un séisme pour l’éducation (@LesEchos).

#Cybermalveillance

Une nouvelle plateforme officielle pour appeler à l’aide. Après les virus Wannacry et Petya not Petya avant l’été, avec des usines Renault à l’arrêt ou Saint-Gobain qui perd des dizaines de millions d’euros, c’est depuis hier une grave vulnérabilité dans les réseaux wi-fi qui a été révélée. Les rançongiciels, ces virus qui bloquent un ordinateur puis exigent une rançon, généralement de petites ou moyennes sommes, ont augmenté de 36% entre 2015 et 2016, et continuent de progresser sur les six premiers mois de 2017. Pour répondre aux inquiétudes grandissantes, l’Etat a lancé mardi 17 octobre une nouvelle plateforme, qui se veut unique au monde. Inspirée d’une idée luxembourgeoise, elle mobilise pour l’instant sept personnes et pourrait en compter 25 dans deux ans. (@franceculture).

16 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 16 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Education

xOption Startup, deux jours pour initier collégiens et lycéens aux métiers de l’innovationSi les startups cherchent à tout prix à draguer étudiants et jeunes diplômés dans l’espoir de les attraper dans leurs filets, collégiens et lycéens étaient jusqu’à présent peu sollicités. Les adolescents d’aujourd’hui étant pourtant les adultes de demain, plusieurs initiatives ont vu le jour pour les sensibiliser aux métiers d’avenir, à l’instar d’Option Startup. Les jeudi 12 et vendredi 13 octobre, ce sont donc plus de 180 sites répartis dans une vingtaine d’académies permettront à quelques 10 000 jeunes de participer à différents ateliers pensés autour de 24 thématiques telles que le big data, l’éco-innovation ou encore la robotique.Cet événement de deux jours permet aux collégiens et lycéens de découvrir, sous la houlette de leurs enseignants, différents lieux d’innovation (incubateurs, pépinières d’entreprises, tiers lieux) mais aussi échanger avec des entrepreneurs. (@bymaddyness).

Aux Etats-Unis, des lycéens apprennent à débusquer les « fake news ». Kyrie est bien embarrassée. Comment savoir si la phrase du président philippin, Rodrigo Duterte, incitant ses compatriotes « à tuer les vendeurs de drogue », est vraie ou pas. La jeune Américaine de 17 ans a deux minutes pour se faire une opinion. Telle est la règle édictée par Kim Ash, l’efficace formatrice, qui, ce matin-là, enseigne à un groupe de lycéens d’Alexandria (Virginie) comment reconnaître et déjouer une « fake news ». Ce programme a été lancé au printemps par le Newseum, le musée de la presse et du journalisme de Washington, alors que le terme fait florès depuis l’élection de Donald Trump. Ces derniers jours, le président des Etats-Unis n’a pas craint de demander « une enquête du Sénat » pour comprendre « pourquoi tant d’infos dans notre pays sont inventées, FAUSSES ! ». Lire la suite sur le site  @LeMondefr.

#Ville

Demain, vous pourrez parler avec la ville, mais aura-t-elle réponse à tout ? La ville de demain sera intelligente, nous dit-on. On se voit déjà avec Sylvester Stallone dans Demolition man, se prenant une amende par un distributeur de contraventions pour avoir dit un gros mot. Une ville qui répondrait à nos principales requêtes à l’aide d’un mobilier urbain ultra-connecté, peuplée de voitures autonomes, une ville mieux organisée, moins polluée. Le rêve, quoi. Mais n’est-on pas déjà en train de communiquer avec notre ville quand l’application Vélib nous indique les emplacements libres, quand un feu rouge indique le nom d’une rue, ou quand Waze nous informe des encombrements routiers en direct ? (@20minutes).

#Sante

Dans l’Oise, la télémédecine à l’étude. C’est pour tenter de lever les réticences de certains que Christophe Dietrich, maire de Laigneville, a organisé, jeudi 12 octobre, une démonstration de télémédecine à destination des élus et professionnels de santé du territoire. Car la décision, elle, est bien prise : à compter de l’an prochain, c’est par écran interposé que les Laignevillois auront la possibilité de consulter un généraliste. Désabusé, le maire de Laigneville prit même, en mai dernier, un arrêté interdisant aux habitants de mourir chez eux, faute de pouvoir faire constater leur décès dans des délais décents. Un arrêté absurde qui aura une conséquence inattendue : un coup de fil du professeur Jacques Cinqualbre. Cet ancien chirurgien du CHU de Strasbourg, qui compte à son actif plusieurs milliers de greffes d’organes, est aujourd’hui à la tête d’Hopi Medical, une société à l’origine du développement d’un chariot de télémédecine. Cet appareil est composé d’un ordinateur avec clavier et écran tactiles, d’une caméra haute définition, d’un lecteur de carte vitale et d’accessoires adaptés : otoscope, dermatoscope, caméra portative, échographe, stéthoscope et électrocardiographe. (@courrierpicard).

#Transport

Toyota détaille sa feuille de route vers le véhicule autonome… et déconstruit quelques mythes au passage. Qui sera le premier constructeur automobile ou géant technologique venu du web à mettre un véhicule autonome de niveau 5 (totalement automatisé) sur les routes ? La question suscite le débat alors que déferlent les annonces des Waymo (Google), Tesla, Audi, Lyft et les autres. Mais pour un autre acteur majeur de l’industrie, Toyota, il ne faut pas poser le sujet de cette manière. Le constructeur nippon a exposé ses arguments lors d’un séminaire technologique, organisé dans son centre de R&D de Zaventem début octobre 2017. Il existe un « mythe » du véhicule autonome de niveau 5 qu’il faut déconstruire, juge Gill Pratt, PDG du « Research institute » de la marque ouvert début 2016 dans la Silicon Valley. Tout le monde parle de ce fameux niveau 5 car il est de nature à bouleverser le business de la mobilité en abaissant drastiquement les coûts de déplacement, créant la promesse d’une explosion du marché du transport à la demande. « Le marché de la mobilité est cinq à dix fois plus important que celui de la vente d’automobiles », souligne-t-il. Mais si l’on raisonne du strict point de vue de la sécurité, ce n’est pas forcément le graal à atteindre ou l’unique solution disponible. « On n’a pas besoin d’aller nécessairement jusqu’à un véhicule de niveau 5, ce n’est pas la seule façon de sauver des vies. L’amélioration continue des assistances de conduite va aussi y contribuer ». (@LUsineDigitale).

Passages piétons : un affichage intégré dans la chaussée à la place des feux rouges. Il y a quelques mois, on parlait de feux rouges intégrés directement au sol pour tous ces piétons qui marchent les yeux rivés sur leur téléphone portable. L’idée était déjà d’améliorer la sécurité, puisque l’on a tendance à regarder vers le sol, plutôt qu’en l’air, quand on se déplace. Le même principe a été repris pour gérer un passage piéton dans son ensemble. Donc, il n’y a plus de feu rouge, mais des centaines de petites ampoules LED intégrées directement à la chaussée. En fait, c’est comme si la route et les trottoirs étaient transformés en écran géant sur lequel on peut afficher des instructions, en fonction de la position des piétons et de la circulation. (@europe1).

#Commerce

Alibaba investit 15 milliards de dollars dans la recherche, en Chine et à l’international. Alibaba semble être le seul géant à pouvoir s’élever face à Amazon sur le territoire du e-commerce. Si les deux titans de la vente en ligne ne s’affrontent pas sur les mêmes marchés, ils se tirent la bourre pour être le premier groupe mondial du secteur. Et face à la puissance américaine, le chinois ne compte pas lésiner sur ses efforts, notamment en matière de technologies de rupture. Pour cultiver son avance, l’Asiatique a dévoilé un plan d’investissement d’avenir colossal : 15 milliards de dollars en trois ans. Ces milliards seront investis à travers sa branche Alibaba DAMO Academy, un programme de recherche mondial destiné à débroussailler l’avenir des technologies. Cette division doit aider la croissance du Chinois qui espère compter deux milliards de clients en 2036, mais également améliorer les liens entre Alibaba et les pôles technologiques du monde entier. (@Numerama).

#Alimentation

À Montpellier, une charte pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans les restaurants. D’après une étude publiée par l’Ademe en 2016, 10 millions de tonnes de produits alimentaires sont détournés chaque année de l’alimentation humaine. Cela représente 150 kg de pertes et gaspillage par an et par personne. L’Ademe montre aussi que 15% des repas sont pris hors du domicile, dont 52% en restauration commerciale. Les restaurateurs ont donc leur carte à jouer dans la lutte contre le gaspillage. Et certains le font déjà. Afin de récompenser ces bonnes pratiques, Marine de Beaufort, membre de la Jeune Chambre Economique (JCE) de Montpellier, a eu l’idée de mettre en place la charte Mon Resto Gaspi Zéro. Déjà engagée dans le développement durable via sa start-up, elle a souhaité valoriser les restaurateurs sensibles à la question du gaspillage alimentaire. «L’idée a émergé à l’époque où il y avait un débat sur le doggy bag. Fallait-il le rendre obligatoire ou non dans la restauration?», explique-t-elle. Marine de Beaufort monte alors son projet dans le cadre de la JCE, et mène une enquête dans 15 restaurants du centre-ville. Avec son équipe, elle remarque que beaucoup de restaurants ne proposent pas de doggy bag, mais ont d’autres bons réflexes, notamment dans la gestion des stocks ou des déchets. (@Le_Figaro). A lire : SoAppli, l’application toulousaine qui lutte contre le gaspillage alimentaire publié sur le blog Tout ce qui buzz (@France3MidiPy‏).

#Fiscalite

Taxation des GAFA : Margrethe Vestager promet des avancées rapides. « Les règles fiscales européennes doivent faire en sorte que les entreprises du numérique apportent une contribution équitable. » De passage à Paris, où elle a rencontré jeudi matin le Premier ministre Edouard Philippe, la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager a abordé l’épineuse question de la taxation des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), devant la presse. Une semaine après avoir annoncé l’assignation en justice de Dublin, qui n’a toujours pas recouvré les 13 milliards d’euros dus par Apple à l’Etat irlandais, la Danoise a assuré que la situation allait avancer rapidement. « C’est un train à grande vitesse, car nous allons aller très vite », a-t-elle promis, dans les locaux de la représentation de la Commission européenne en France. Un train roulant, donc, vers la fin de l’optimisation fiscale des géants du net. a lire : Taxation des GAFA : Washington rejette la proposition française (@latribune).

#Numerique

Lancement de la DigiWorld Week du 12 au 19 novembre. La DigiWorld Week revient à Montpellier du 12 au 19 novembre à Montpellier et dans la région. « Évènement de grande ampleur », la DigiWorld Week, c’est 5000 professionnels, plus de 400 intervenants et 50 évènements programmés à Montpellier mais aussi à Alès, Carcassonne, Nîmes, Perpignan ou Toulouse, pour décrypter les enjeux du nouveau monde numérique. Durant une semaine, les start-ups, les petites et moyennes entreprises pourront assister à des conférences, des ateliers, des challenges autour de thèmes aussi variés que l’IoT (l’internet des objets), l’Esanté (la santé numérique) mais aussi l’impact de l’intelligence artificielle dans l’e-sport. (@GazetteLive34).

#CyberAttaque

Le cyber, nouvelle arme de dissuasion planétaire. Les attaques informatiques majeures se multiplient et marquent de plus en plus les esprits. Souvent attribuées plus ou moins directement à des pays, dans la mesure où cela peut se déterminer ! La géopolitique devient cyber et les tensions sont extrêmes. Symbole des cybertensions actuelles, l’affaire est digne d’un James Bond : l’un des antivirus les plus utilisés au monde, de marque russe, vient d’être banni par l’administration américaine. Le logiciel, signé Kaspersky, avait été piraté par les services israéliens qui ont prévenu leurs alliés que la NSA était espionné par les Russes par ce biais ! (@franceculture).

15 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 15 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Piratage

xLa Russie a utilisé Pokémon Go pour attiser les tensions raciales aux Etats-Unis. La campagne russe pour influencer la campagne électorale américaine n’a pas porté que sur Facebook, Twitter ou encore Google (via YouTube). Selon une enquête de CNN, elle s’est également déployée sur toute une gamme de services et réseaux sociaux, et a même tenté de transformer Pokémon Go en arme pour exciter les antagonismes. En juillet 2016, une page Tumblr liée à l’agence russe Internet Research Agency, « usine à trolls liée au Kremlin, proposait un concours encourageant les sympathisants du mouvement Black Lives Matter à jouer près de lieux de dérapages policiers. Histoire, sans doute, de raviver la colère contre les homicides à répétition d’Afro-Américains ou au contraire d’exciter les anti-Black Lives Matter. (@LObs). Légende image : Des personnes déguisées en Pikachu, le plus célèbre des Pokémon. Photo d’illustration : Datiche Nicolas / Sipa.

#Ville

Les libertés individuelles, oubliées de la smart city. C’est un chantier titanesque qui se construit chaque jour à l’aide de capteurs discrets, disséminés dans les quartiers, les immeubles, et jusqu’au fond de nos poches. Avec la promesse réjouissante d’une cité fluide, optimisée, assainie, sécurisée. Mais la ville connectée est-elle compatible avec la protection des droits et libertés des individus ? Qu’en est-il de l’intérêt général lorsque la donnée se concentre, un peu plus chaque jour, entre les mains de quelques grands acteurs privés ? Soucieuse d’apporter sa pierre à l’édifice de la smart city, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a publié, mardi 10 octobre, une riche synthèse des travaux de son laboratoire d’innovation numérique, intitulée « La plate-forme d’une ville, les données personnelles au cœur de la fabrique de la smart city ». La gardienne des données personnelles y explore les enjeux politiques et sociaux de la cité numérique et souligne les dérives à l’œuvre dans des villes dévoreuses de données. (@LeMondefr).

#Sante

Demain, la médecine sans médecin ?. Dans le domaine médical, le progrès technologique se développe de manière exponentielle. On peut même parfois se demander si la figure du bon docteur des familles, voire même du médecin en général, est vouée à disparaître. L’intelligence artificielle lui livre aujourd’hui une solide concurrence, si l’on en juge par l’existence de Vik, conçu par Benoît Brouard et son équipe de Wefight. Ce chatbot, ou robot habilité à simuler une conversation avec un humain par voie écrite, est en effet capable de répondre aux très nombreuses questions que se posent des patients atteints d’un cancer et leur entourage, qu’ils n’oseraient pas forcément adresser à un médecin. « Quels sont les symptômes et les manifestations de ma maladie ? », « Dois-je porter une perruque ? ». « Dois-je me nourrir autrement ? ». (@usbeketrica).

#Energie

Les éoliennes en pleine mer pourraient alimenter le monde entier en énergie. Des parcs éoliens installés en pleine mer pourraient générer bien plus d’énergie renouvelable que ceux installés sur la terre ferme, affirme une nouvelle étude du Carnegie Institution for Science, aux États-Unis. La chercheuse Anna Possner et son collègue Ken Caldeira expliquent dans leur article publié dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS) que les vents plus forts (70% plus rapides) rencontrés en pleine mer pouvaient produire cinq fois plus d’énergie que ceux soufflant sur la terre ferme. Bien qu’il n’existe actuellement aucun parc éolien à grande échelle en eaux profondes, les résultats de l’étude suggèrent que cette technologie vaut la peine d’être étudiée, et ce même si la puissance de tels parcs devait varier en fonction des saisons. « En hiver, les parcs éoliens de l’Atlantique nord pourraient fournir une énergie suffisante pour répondre à tous les besoins actuels de la civilisation« , expliquent les chercheurs sur le site de l’institution. (@Sciences_Avenir).

#Fiscalite

Apple, Amazon : la fin du « régime détax » ? Son goût est puissant. Addictif, même. Cette décoction, appelée rescrit, produite en Europe, possède des vertus à nulles autres pareilles pour créer des effets bénéfiques sur la santé financière des entreprises du Net. La formule mise au point avec les autorités de Dublin et du grand-duché permet à des multinationales du numérique de jouir de taux d’imposition jamais vu : moins de 1% pour Apple en Irlande (contre 12,5% en temps normal), et 7,25% pour Amazon au Luxembourg (contre 29%). Un vrai « régime détax ». Sauf que Bruxelles est bien décidé à y mettre un terme. Ces accords discrétionnaires (tax rulings) sont considérés comme des aides d’Etat illégales par la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager. Les deux pays sont donc invités à recouvrer les arriérés d’impôts d’Apple et d’Amazon, soit respectivement 13 milliards et 250 millions d’euros. (@LExpress).

#Ruralite

Inquiétudes autour de l’accès aux services bancaires en zones rurales. Certes, la France se classe toujours, aux côtés de l’Espagne, en tête des pays européens affichant le nombre le plus élevé d’agences bancaires par habitants. Pourtant, l’accès aux services financiers devient une préoccupation en soi dans les zones rurales.  Les difficultés se concentrent sur l’accès à l’argent liquide. « C’est de plus en plus difficile, voire impossible de bénéficier d’un nouveau distributeur de billets, et ce en dépit de la croissance démographique », explique le maire de Bérat, Pierre-Marie Blanc. Après avoir essuyé des refus auprès des grandes banques françaises, le maire de cette commune de Haute-Garonne comptant un peu plus de 3.000 habitants a finalement obtenu l’accord de La Banque Postale pour inaugurer un distributeur automatique de billets (DAB) en 2015. (@LesEchos).

#Numerique

Pouvoir des plateformes et contre-pouvoir citoyen Airbnb, Deliveroo, Facebook …. les plateformes sont partout dans nos vies. Comment les réguler ? Le conseil national du numérique sollicite l’avis de tous et lance une consultation publique sur la confiance à l’ère des plateformes. Comment a été décidée la suppression d’un contenu sur Twitter ? Quels intérêts russes ont pu influencer l’élection américaine via Facebook ? L’algorithme d’un site de rencontre peut-il avoir des biais racistes ? Chaque jour s’allonge la liste déjà longue des scandales et reproches faits aux plateformes, ces nouveaux intermédiaires que nous utilisons au quotidien. Bref, les plateformes sont partout dans nos vies. Elles ont en commun un même fonctionnement : elles nous permettent d’accéder aux biens et services en échange de nos données personnelles. En somme, elles savent tout de nous. Face à cela, quelle est la capacité d’agir des citoyens ? Et comment se faire entendre ? C’est tout l’objet de la consultation publique lancée par le Conseil national du numérique, chargé de conseiller le gouvernement, sur la « confiance envers les plateformes ». Les contributions viendront nourrir le travail qu’il mène avec ses homologues en Allemagne, en Estonie et en Suède. L’objectif est d’aboutir à une position commune au niveau européen. (@franceculture). A regarder : Le règne des plates-formes numériques expliqué à ma grand-mère en trois minutes (@LUsineDigitale).

#Formation

Étude : 74% des Français estiment que savoir coder est essentiel pour les métiers d’avenir. Si les habitants de l’Hexagone sont persuadés que savoir coder est déjà et deviendra de plus en plus une compétence clé pour les métiers d’avenir, très peu s’y intéressent vraiment… C’est le grand paradoxe mis en lumière par l’étude Le codage et les Français réalisée par Kantar TNS pour Orange. Ainsi, si pour 74% des Français savoir coder est “essentiel” pour les métiers de demain, moins d’un Français sur quatre s’y intéresse vraiment. Le code pour tous n’est pas pour demain. A moins que… l’école ne passe par là. En effet, 58% des répondants estiment que tous les enfants devraient apprendre à coder à l’école et 54% qu’apprendre le codage est aussi important qu’apprendre une langue étrangère. (@bymaddyness).

#Media

[Etude] Quel avenir pour les médias immersifs ? Par Lorraine Poupon, France Télévisions, MédiaLab Difficile de saisir à notre époque l’ampleur de la révolution qu’a représentée la radio à son apparition ou plus tard la télévision. Entendre ce qu’autrefois on lisait, voir ce qu’autrefois on ne faisait qu’entendre. Et si la prochaine étape consistait à pouvoir vivre l’événement raconté ? Y être projeté, immergé ? Cette étude de l’Associated Press cherche à déterminer quelle place les nouveaux formats des réalités virtuelles, augmentées, hybrides, sont en train de se faire. Les outils existent déjà, ont déjà su faire leurs preuves. Si cette étude cherche à déterminer de quoi demain sera fait, il reste difficile de tirer des conclusions des expériences ponctuellement menées mais qui ne représentent pas encore une norme. Lire la suite sur le site de @metamedia.

#LiensVagabonds

Facebook veut vous embarquer dans la VR sans fil, pour oublier les fake news. A retenir cette semaine : – Crise de pertinence des médias d’informations ; – Six raisons pour lesquelles les réseaux sociaux sont devenus l’ennemi de la démocratie ; – Le journalisme doit-il se libérer des plateformes ? ; – Les algorithmes sont déjà devenus fous ; – La sémantique de l’Intelligence Artificielle. (@Metamedia).

#Technologie

Obsolescence programmée, le futur est-il périssable ? Qu’est-ce que l’obsolescence ? Peut-on la « déprogrammer » ? Quelles formes l’obsolescence programmée prend-elle aujourd’hui ? Comment augmenter la durée de vie d’un produit ? Est-il toujours souhaitable, pour l’environnement, d’augmenter la durée de vie d’un produit  ? (@franceculture).

14 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 14 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Numerique

xDu clavier au cerveau : une brève histoire des interfaces homme – machine. Avant de devenir nos compagnons de tous les jours, les ordinateurs furent d’imposantes machines, qui pouvaient faire la taille de toute une pièce. Principalement développés dans le cadre de projets militaires, c’est là qu’ils furent d’abord employés. Le bien nommé Colossus fut ainsi utilisé par les Britanniques durant la Seconde Guerre mondiale pour décrypter les messages codés envoyés par les Allemands. Dans l’après-guerre, l’ordinateur commença à gagner la vie civile : chaque grande entreprise américaine se devait alors de posséder sa propre machine, coûtant la bagatelle de plusieurs millions de dollars. Pour les manipuler, on recrutait des ingénieurs spécialisés. À l’époque, on contrôlait en effet l’ordinateur à l’aide d’un simple clavier, où l’on entrait des lignes de code pour déclencher des actions. (@RSLNmag).

#Sante

Télémédecine, aides financières : le gouvernement dévoile son plan contre les déserts médicaux. « Sans accès effectif aux soins, on ne peut pas construire un avenir. » Le chef du gouvernement, Edouard Philippe, a présenté, vendredi 13 octobre, son plan de lutte contre les déserts médicaux en France. S’opposant à une « répartition forcée des médecins » sur le territoire, il a mis l’accent sur les regroupements de professionnels, sur l’innovation et sur les incitations financières. En cas de doute sur un grain de beauté suspect, un généraliste doit pouvoir solliciter l’avis d’un dermatologue en lui envoyant une photo. En s’appuyant sur cet exemple, Edouard Philippe a dit vouloir développer le recours à la télémédecine « en écartant deux blocages ». Les problèmes de connexion internet dans certains territoires doivent être résolus d’ici à 2020 dans le cadre des annonces d’Emmanuel Macron sur le haut débit et le très haut débit. Par ailleurs, la télémédecine sera inscrite dans le droit commun « dès 2018 » avec la création d’un tarif de consultation à distance, ce qui permettra de rémunérer le médecin travaillant à distance et la personne recevant le malade. Les fonds consacrés à la télémédecine seront doublés pour passer à 18 millions d’euros, avec l’objectif d’avoir du matériel pour assurer ce service dans tous les territoires d’ici à 2020. (@franceinfo).

Déserts médicaux : la télémédecine attend de sortir de l’expérimentation. Parmi les établissements pionniers à avoir pratiqué la télémédecine, l’hôpital gériatrique des Magnolias à Ballainvilliers dans l’Essonne s’apprête après cinq ans d’expérimentation à « pérenniser et étendre son dispositif ». L’hôpital sert aujourd’hui de support à l’organisation de téléconsultations au profit des résidents de six maisons de retraite du département en mettant à disposition ses médecins. Mais il profite également de ce service lorsque certaines spécialités ne sont pas représentées dans son établissement (dermatologie, neurologie…) grâce à un partenariat avec le centre hospitalier sud-francilien. En 2018, le dispositif doit s’agrandir à une dizaine d’établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). (@Midilibre).

Bilan positif un an après l’ouverture du cabinet de télémédecine à Oberbruck dans le Haut-Rhin. Depuis un an, les habitants du fond de la vallée de Masevaux, dans le Haut-Rhin, peuvent se faire soigner par télémédecine dans le cabinet d’Oberbruck. Le projet, piloté par l’association de soins et d’aides Mulhouse et environs (ASAME), suscite l’enthousiasme des praticiens et des patients. Les personnes malades peuvent en effet, depuis le 5 septembre 2016, se faire osculter par un praticien de Bordeaux, Nancy, Avignon, ou plus proche, Pfetterhouse dans le Haut-Rhin. Le procédé s’appelle la télémédecine. (@F3Alsace). A lire aussi : Dans l’Essonne, cet hôpital teste la télémédecine depuis cinq ans (@europe1).

La télémédecine comme moyen de lutte contre les déserts médicaux. La Corse compte 1 311 médecins. Un chiffre en baisse entre 2010 et 2017 dans la région selon le dernier atlas de la démographie médicale publié par l’ordre national des médecins. Car avec 314 médecins pour 100 000 habitants, la région est en dessous de la moyenne nationale fixée à 330. Ce manque de patriciens combiné à une population vieillissante, la Corse fait partie des territoires où la moyenne d’âge est la plus élevée, induisent la formation de déserts médicaux. Un problème encore plus frappant lorsqu’il est question de spécialistes. En attendant la possible arrivée de renforts, une solution a été trouvée : la télémédecine. Dominique Poggi est médecin généraliste à Cargèse. Pour faire face au manque de dermatologues dans son secteur, et d’éviter à ses patients de nombreux kilomètres, ce praticien s’est tourné vers cette technique. « C’est intéressant pour nous car c’est facile à mettre en œuvre. Il suffit d’un smartphone pour prendre des photos et d’un ordinateur pour pouvoir envoyer les dossiers. (@FTViaStella).

#Transport

Bientôt des voitures autonomes et sans assistant humain en Californie.  Les autorités californiennes ont dévoilé mercredi 11 octobre une nouvelle réglementation qui autorisera les tests de voitures autonomes sur les routes de l’Etat sans exiger qu’un conducteur soit présent à bord du véhicule. Cette décision pourrait entrer en vigueur en 2018. Elle éliminerait l’actuelle disposition qui exige dans toute voiture autonome un « contrôle physique par une personne physique assise sur le siège conducteur du véhicule ». La nouvelle réglementation stipule uniquement qu’il est nécessaire de « superviser la technologie autonome » de toute voiture sans chauffeur. Le Département des véhicules à moteur (DMV) de Californie a assuré dans un communiqué que ce changement visait à supprimer une exigence qui « pourrait limiter inutilement le développement de la technologie », offrant la possibilité de surveiller le véhicule à distance. (@LeMondefr).

#Securite

Mots de passe sur smartphones : chronique d’une mort annoncée ? Notre époque est marquée par l’adoption des smartphones et notre dépendance à leur égard est de plus en plus forte. 20,2 millions de smartphones se sont vendus en France en 2016. Nous nous en servons de plus en plus pour effectuer des opérations bancaires, passer des commandes, réserver des billets ou faire des achats, autant d’activités qui nous obligent à saisir des informations associées à notre carte de crédit : 38% des personnes interrogées à travers le monde ont acheté un produit ou un service via leur mobile au cours des six derniers mois, tandis que 47% déclarent avoir consulté leur compte bancaire durant la même période. Le m-commerce a représenté en France 7 milliards d’euros sur l’année 2016. (@latribune).

Comment protéger sa vie privée sur Internet. Rien de plus facile, pour une personne malveillante ou une entreprise intéressée par nos données personnelles, que de nous pister via nos machines numériques. Même si on n’a rien à cacher, mieux vaut ne pas laisser ouvertes les portes et les fenêtres digitales. Petit guide d’hygiène numérique. (@LesEchos).

 

#MediaSocial

Google, Facebook et Twitter dans la tourmente de « l’enquête russe ». Google mène une enquête sur des utilisateurs lui ayant versé « plusieurs dizaines de milliers de dollars » pour sponsoriser des contenus susceptibles d’influencer l’opinion américaine en 2016. Ces contenus se trouvaient sur des plateformes comme Gmail, YouTube, Google Search ainsi que sur l’ensemble du réseau de Double Click. Le service, racheté par Google en 2012, gère les publicités qui s’affichent sur des millions de sites Internet grâce à des procédés très largement informatisés. Une telle automatisation permet à Google de gérer des milliards de transactions chaque année et explique pour partie que l’entreprise remarque si tardivement les agissements suspicieux. Mais l’entreprise a surtout dû mettre le nez dans ses comptes pour les besoins d’une plus vaste enquête sur les possibles interférences russes dans la campagne présidentielle de 2016. Plusieurs entreprises du Web, comme Facebook, Twitter, Reddit et Youtube (qui appartient également à Google) sont sous pression des autorités américaines autour de l’épineuse « question russe ». (@FigaroTech).

#Television

Avec « Le Média », les Insoumis passent à la (web)télé. C’est une affaire qui agite pas mal le Landerneau journalistique. Le 15 janvier prochain, des proches de La France insoumise, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, vont lancer leur propre webtélé. Sobrement baptisée « Le Média », elle appartiendra à ceux qui la regardent, sur le modèle des « socios », ces actionnaires-supporters du FC Barcelone. Un média d’un nouveau genre aux contours encore flous mais qui se veut « indépendant, collaboratif, pluraliste, féministe, écologiste, culturel, francophone, humaniste et antiraciste », si l’on en croit son manifeste publié le 27 septembre dans Le Monde et signé par des personnalités aussi diverses que Laurent Baffie, le réalisateur Gérard Mordillat, l’ancien ministre Arnaud Montebourg ou le lanceur d’alerte Antoine Deltour. Ses grandes lignes seront dévoilées ce 11 octobre à 20 heures sur YouTube et une quarantaine de comptes Facebook. Rencontre avec sa future patronne, Sophia Chikirou, qui est aussi la… conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon. (@telerama).

#RealiteVirtuelle

Avec Oculus Go, Facebook veut réveiller le marché mollasson de la réalité virtuelle. Oculus Go, c’est le nom du nouveau casque de réalité virtuelle de Facebook qui a été dévoilé mercredi. L’entreprise revendique deux atouts : l’accessibilité et l’autonomie du dispositif. Il est présenté par son fabricant comme étant « le moyen le plus simple de se lancer dans la réalité virtuelle », un marché qui reste encore peu dynamique. Les ventes dans le domaine de la réalité virtuelle (VR), bien qu’honorables, ne sont pas exceptionnelles. Le casque Gear VR de Samsung s’est vendu depuis sa sortie à cinq millions d’unités, le Playstation VR de Sony à un million, jusqu’en juin 2017. L’Oculus Rift, comme le HTC Vive se seraient eux vendus entre quelques centaines de milliers et un million chacun, selon les estimations d’analystes. À titre de comparaison, en 2016, 21 millions de montres intelligentes ont été vendues. (@LExpress).

13 Oct

Régions.news #302 – Edition du vendredi 13 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

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image001Légende image. Un avion lance des produits destinés à ralentir le feu qui ravage une fois de plus la Californie depuis le 7 octobre. (Crédit photo Mike Blake / Reuters).

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

♦ Tim Cook, pdg d’Apple a profité de sa rencontre avec Emmanuel Macron, lundi 9 octobre, pour visiter la société Eldim, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados). La société collabore avec l’entreprise américaine depuis près de dix ans et elle a fourni sa technologie de reconnaissance faciale dont sera équipée le prochain iPhone X. A lire : Comment fonctionne la reconnaissance faciale sécurisée d’Apple

♦ Un service de transport par voiture électrique autonome sera lancé à Rouen en 2018. Cette expérimentation de deux ans est baptisée « Rouen Normandy Autonomous Lab » représente un investissement total de 11 millions d’euros. Les utilisateurs de ces véhicules pourront appeler un véhicule depuis l’application dédiée disponible sur smartphone, à partir de l’un de ces 17 points d’arrêt prévus.

#InternetDesObjets

♦ La ville d’Angers se prépare à accueillir l’élite mondiale de l’électronique dans le cadre du « World Electonics Forum ». Pour l’occasion, une semaine dédiée à l’Internet des Objets, la « Connected week », sera organisée par l’écosystème Angers French Tech. Angers veut prendre la vague des objets connectés. « Leur nombre à travers le monde s’élèvera entre 50 et 80 milliards d’ici à 2020 », prévoit le maire, Christophe Béchu, Il espère que cette manifestation attirera les géants de la high-tech mondiale dans sa ville.

♦ « Internet des objets, nouveau paradigme ou chimère ? » Le sommet des Start-up de Lille du 4 octobre 2017 a été l’occasion de s’interroger sur l’irruption massive des objets connectés en prenant comme exemple l’agriculture.

#Sante

♦ Le jeudi 28 septembre au CHU Amiens-Picardie, il a fallu un robot, une imprimante 3D et trois chirurgiens pour opérer un enfant de 6 ans atteint d’une scoliose grave évolutive. Les chirurgiens ont préparé pendant un an l’opération en simulant l’opération avec un robot sur un mannequin dont la colonne vertébrale imprimée en 3 D était identique à celle du garçon. « Le chirurgien planifie la chirurgie, le robot porte les instruments et prend en compte les mouvements du patient, apporte de la précision et la vision en trois dimensions », explique Dr Michel Lefranc, neurochirurgien ayant participé à l’opération. Voir la vidéo sur @F3Picardie. Ainsi nous constatons que la chirurgie assistée par robot gagne du terrain dans les blocs opératoires. Cette technologie se révèle précieuse pour les chirurgiens et moins douloureuse pour les patients.

image003Légende image. Un robot tient un journal à Davos le 22 janvier 2016. (Crédit photo : Fabrice Coffrin / afp). A lire : « L’avènement des machines – La technologie et la menace d’un avenir sans emploi », le dernier ouvrage de Martin Ford dans lequel il rapporte un dialogue imaginaire entre un patron d’industrie automobile et un leader syndicaliste devant une chaîne robotisée. Le patron raille le syndicaliste sur son incapacité à syndiquer des robots, le syndicaliste rétorquant que le patron est incapable de vendre des automobiles aux robots.

#Journalisme

♦ Dans sa keynote annuelle lors de la conférence de l’Online News Association à Washington, la futurologue Amy Webb explique : « Je suis très inquiète. Plus encore sur l’avenir du journalisme que sur l’arsenal nucléaire nord-coréen ! Car nous sommes entrés cette année dans une nouvelle ère technologique, celle de l’intelligence artificielle, qui va fondamentalement transformer le journalisme et donner tout le contrôle de la distribution de l’information à une poignée* de géants du web américains et chinois. ». Elle ajoute : « Or les responsables des rédactions et des médias ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et sont en train rater les grands enjeux qui surgissent. Ils parlent de l’avenir, mais ne font rien. Ils sont scotchés au présent. Et pourtant ce sont ceux qui sont en charge du futur du journalisme ». A lire aussi : Un an de présidence Trump, les journalistes américains sont comme des lapins dans les phares.

#CryptoMonnaie

♦ Son cours s’envole et il fait des millionnaires. Le bitcoin, cette monnaie virtuelle qui n’existait pas il y a dix ans, est aujourd’hui le nouvel eldorado des chercheurs d’or modernes. Pour comprendre les raisons de la ruée sur le bitcoin, le magazine de France 2 « Complément d’enquête » est allé à la mine… En France, la « bitcoin mania » prend de l’ampleur. Ils sont nombreux à scruter le cours de cette monnaie virtuelle toute la journée. Ils ont leur propre banque et leur propre coffre-fort sous forme d’une clef USB anti-hacking. Le petit bitcoin a fait du chemin en huit ans. Aujourd’hui, il a pignon sur rue et il a sa Maison, au cœur du Sentier parisien.

♦ Le bitcoin en cinq questions. Conçues comme une alternative aux monnaies encadrées par des banques centrales et aux marchés traditionnels, les crypto-monnaies s’invitent désormais dans les stratégies d’entreprises et des réseaux bancaires. Par exemple, elles sont actuellement au cœur de discussions dans les instances financières russes. La plus célèbre d’entre elle est le bitcoin.

♦ Bitcoin, dash, ether, le nouvel eldorado du financement des startups ? Lever 35 millions de dollars en moins de 30 secondes sans passer sous les fourches caudines d’investisseurs pointilleux : de quoi faire rêver bon nombre de startups. Cette nouvelle forme de financement est en plein boom et les Etats eux aussi commencent à s’intéresser aux crypto-monnaies.

#LiensVagabonds

♦ onsulter les liens vagabonds du 7 octobre 2017 sur le site Méta-Media. A retenir cette semaine : – Las Vegas : Facebook et Google ne stoppent pas les fake news ; la faute aux algorithmes disent-ils ; ce n’est pas acceptable ; les plateformes doivent se doter d’une autorité morale ; ils ont assez d’argent pour casser la désinformation ; Murdoch est devenu le nouveau héros des médias ; – Le journalisme et la post-vérité ; – Et si les plateformes comme Facebook étaient tout simplement trop grandes pour être régulées ? ; – L’IA au service du journalisme ; – Comment les machines vont récrire le monde.

Pour s’abonner ou se désabonner écrire à ftv.info@francetv.fr.

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 13 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Robotique

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#Politique

Après Paris Et Bordeaux, La CivicTech Hacktiv Poursuit Son « Tour De France ». Spécialiste de la mise en relation entre bénévoles et associations locales, la CivicTech Hacktiv s’évertue, depuis maintenant deux ans, à remplir cette noble mission à Paris et à Bordeaux où Anne Hidalgo et Alain Juppé ont résolument été conquis par l’efficacité de la jeune pousse.  Au point de voir la start-up « déployer ses ailes » ce mercredi pour se poser à Nice, Dunkerque et Lille. « Révolutionner l’engagement citoyen aux quatre coins de la France ». Tel est le postulat, louable, de la CivicTech Hacktiv, mise sur rampe de lancement il y a près de deux ans désormais par Nicolas Goudy, président fondateur de la jeune pousse. « La société civile est en quête de sens et désire agir simplement pour contribuer à l’élaboration d’une société inclusive, durable et intelligente », met en exergue le dirigeant qui, pour parvenir à ses fins, a peaufiné les contours d’une plateforme permettant le plus simplement du monde de relier et de connecter bénévoles et associations locales. (@forbes_fr).

#MediaSocial

Ce que liker veut dire. Dans l’ouvrage « Le Web affectif » (Ina Éditions), Camille Alloing et Julien Pierre analysent nos émotions en ligne. Par quoi sommes-nous affectés ? Quels rôles jouent les dispositifs socio-numériques dans le partage de nos émotions ? Et surtout, à qui profite l’affect ? (@InaGlobal).

#TeleRealite

De sa baignoire à C8, comment @jeremstar va toujours plus loiiiiiin. Il a la trentaine, s’est fait connaître dans sa baignoire et interviewe la porte-parole de La France insoumise Raquel Garrido sur Snapchat… Jeremstar, alias Jérémy Gisclon, est actuellement la coqueluche des plus jeunes. Le natif de Lyon a gagné sa notoriété grâce à la téléréalité. Pour devenir célèbre, il a d’abord tenté un coup en franchissant l’Atlantique en 2007. Objectif : Paris Hilton, en faisant le pied de grue devant sa maison. Puis, il a tenté sa chance dans des émissions de téléréalité : « Next Made in France », « Les 12 cœurs » en 2008, « Tellement vrai » en 2010. Son expérience tourne court et il préfère changer de tactique. Plutôt qu’en être acteur, il va en devenir le témoin privilégié. Depuis sa baignoire, en maillot de bain et avec des expressions qui marquent (« je hurle », « les vermines », « du lait », etc.), il interroge des candidats d’émissions de téléréalité comme « Secret Story », « Les Anges » ou « Les Marseillais ». Succès immédiat. Chaque vidéo est vue, en moyenne, un million de fois et ses deux sites, La Conciergerie et Gossip.fr, engrangent des millions de visiteurs par mois. (@franceinfo).

#RealiteVirtuelle

Dans la peau d’un robot avec la réalité virtuelle. Réalité virtuelle. Intelligence artificielle. Robot. Cela fait beaucoup de mot-clefs à la mode pour un seul projet mais le laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT, aux Etats-Unis, s’est bel et bien mis en tête de les combiner pour un nouveau système de contrôle du robot industriel Baxter, cette machine androïde aux bras articulés capable de prendre des objets dans des doigts en forme de pinces. L’idée, cette fois, est en effet d’utiliser la réalité virtuelle, avec un visiocasque Oculus Rift, afin de permettre à l’opérateur de se mettre littéralement à la place du robot : voir ce qu’il voit, effectuer réellement les gestes qu’il doit effectuer. Le projet a fait l’objet d’un article de recherche, Baxter’s Homunculus: Virtual Reality Spaces for Teleoperation in Manufacturing, ainsi que d’une vidéo de démonstration. (@Sciences_Avenir).

#IntelligenceArtificielle

Douze mythes de l’intelligence artificielle. Par Olivier Ezratty, expert FrenchWeb. Depuis 2015, la vague de l’intelligence artificielle bat son plein dans l’écosystème numérique et bien au-delà. C’est même déjà devenu un sujet politique. Nous sommes bombardés d’annonces sensationnelles à répétition et des prospectivistes professionnels nous dépeignent un futur parfois utopique et le plus souvent dystopique à l’image d’une bonne partie de la science fiction. La réalité d’aujourd’hui sur laquelle ils s’appuient est souvent travestie et exagérée. L’IA est parée de capacités qu’elle n’a pas encore et n’est pas prête d’avoir. On est en pleine construction d’une vision mythique de l’IA, basée sur des mécanismes de propagande de l’innovation que j’avais eu l’occasion de décrire en 2014 dans une série de six articles. Ces mécanismes sont amplifiés par la communication marketing des fournisseurs tels qu’IBM et Google qui embellissent toujours la mariée, par une stratégie de la sidération, par la difficulté de vérifier les faits avancés ou la fainéantise intellectuelle ambiante, et par l’absence généralisée de connaissances techniques sur l’IA, même chez la majorité des spécialistes du numérique. Lire la suite sur le site de @frenchweb.

#Cryptomonnaie

Pour Vladimir Poutine, les cryptomonnaies permettent de financer le terrorisme. Si vous avez misé quelques bitcoins pour faire fortune, évitez la Russie. En effet, Vladimir Poutine ne voit pas d’un bon oeil l’essor des cryptomonnaies. Aux yeux du président russe, elles peuvent être utilisées pour blanchir de l’argent, échapper aux impôts… et même financer le terrorisme. « Les cryptomonnaies sont émises par un nombre illimité de sources anonymes. De cette manière, les acheteurs de cryptomonnaies pourraient être impliqués dans des activités illégales », a déclaré Vladimir Poutine. Et d’ajouter : « L’utilisation des cryptomonnaies comporte de sérieux risques. Je connais la position de la Banque centrale à ce sujet. » (@frenchweb). A lire aussi : La Russie ne veut plus du bitcoin (@Pixelsfr).

Le bitcoin en cinq questions. Conçues comme une alternative aux monnaies encadrées par des banques centrales et aux marchés traditionnels, les cryptomonnaies s’invitent désormais dans les stratégies d’entreprises et des réseaux bancaires. Par exemple, elles sont actuellement au cœur de discussions dans les instances financières russes. La plus célèbre d’entre elle est le bitcoin.  (@LeMondefr).

Son cours s’envole et il fait des millionnaires. Le bitcoin, cette monnaie virtuelle qui n’existait pas il y a dix ans, est aujourd’hui le nouvel eldorado des chercheurs d’or modernes. Pour comprendre les raisons de la ruée sur le bitcoin, le magazine de France 2 « Complément d’enquête » est allé à la mine… En France, la « bitcoin mania » prend de l’ampleur. Ils sont nombreux à scruter le cours de cette monnaie virtuelle toute la journée. Ils ont leur propre banque et leur propre coffre-fort : une clef USB anti-hacking ! Mais le petit bitcoin a fait du chemin. Aujourd’hui, il a pignon sur rue. Et même sa Maison, au cœur du Sentier parisien.

#HautDebit

Internet à très haut débit : les recrutements vont aller crescendo. Sur le front de l’emploi, le plan France Très haut débit constitue une bonne nouvelle. Pour mener à bien ce grand chantier à 20 milliards d’euros, qui vise, à travers le déploiement de la fibre, à apporter un Internet ultra-rapide à tous les Français à horizon 2022, les industriels des télécoms et l’Etat se mobilisent pour disposer de suffisamment de main d’œuvre et des compétences nécessaires. C’est la raison pour laquelle les pouvoirs publics ont signé en mars dernier avec les professionnels du secteur un Engagement de développement de l’emploi et des compétences (EDEC). Cet accord, qui concerne 7.500 entreprises (fabricants de câbles optiques, équipementiers, entreprises de génie civil, opérateurs, installateurs et autres bureaux d’études) employant 656.000 salariés, vise à les accompagner, en anticipant leurs recrutements et leurs besoins de formations. (@latribune).

#InternetDesObjets

Et si on connectait le monde ? Ville, santé, mobilité, industrie, énergie… Un « smart world » se dessine, dont le socle est l’IoT, l’Internet des objets en construction. Un monde à connecter où il était question d’applications pervasives, d’autonomie énergétique, de planète augmentée et de lampadaires capteurs de bruit. Aussi bien que de vulnérabilités des objets, d’exigence éthique et de changement de paradigme industriel. Ce qui apparaissait il n’y a pas si longtemps comme un monde futur est en train de se concrétiser. Les objets connectés en masse sont là : 8,3 milliards estimés fin 2017 selon le cabinet Gartner. Mais le chantier ne fait que commencer. La 22ème conférence technologique Images & Réseaux apportait une série d’éclairages sur ce grand bouleversement et les opportunités qu’il génère. Intitulée, « IoT : Et si on connectait le monde », l’événement se tenait le 05 octobre dans les locaux de l’Inria Rennes Atlantique. Avec un relais en visioconférence vers Angers, Brest, Lannion et la Roche-sur-Yon. (@lemagnumerique).

12 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 12 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Climat

xEn Californie, vignobles et maisons en proie aux flammesLes incendies dévastent une fois de plus la Californie (Etats-Unis), depuis dimanche. Mardi 10 octobre, ils ravageaient toujours huit comtés de cet Etat américain, 11 personnes ont péri à ce jour. Les régions viticoles situées au nord de San Francisco sont particulièrement touchées : le feu a détruit des milliers de maisons et de nombreux vignobles sont atteints par les flammes. (@franceinfo). Légende imageUn avion lance des produits destinés à ralentir le feu, le 9 octobre 2017. Crédit photo Mike Blake / Reuters.

#Sante

Le jeudi 28 septembre au CHU Amiens-Picardie, un robot, une imprimante 3D et trois chirurgiens pour opérer un enfant de 6 ans atteint d’une scoliose grave évolutive. Les chirurgiens ont préparé pendant un an l’opération en simulant l’opération avec un robot sur un mannequin dont la colonne vertébrale était identique à celle du garçon. « Le chirurgien planifie la chirurgie, le robot porte les instruments et prend en compte les mouvements du patient, apporte de la précision et la vision en trois dimensions », explique Dr Michel Lefranc, neurochirurgien ayant participé à l’opération. (@Sciences_Avenir). Voir la vidéo sur le site de @F3Picardie

Chirurgie assistée par robot : vers des interventions précises et moins invasives. La chirurgie assistée par robot gagne du terrain dans les blocs opératoires. Cette technologie se révèle précieuse pour les chirurgiens et moins douloureuse pour les patients comme l’explique le Professeur Karim Bensalah du CHU de Rennes sur le site de @france3Bretagne. Il s’en sert notamment lors de ses interventions en urologie.

#Entreprise

Etude : Une Française de moins de 30 ans sur deux prête à créer son entreprise. En France, 66% des femmes de moins de 30 ans affirment avoir de l’ambition, alors qu’elles ne sont plus que 45% passé la trentaine : aucune génération n’a compté autant d’”ambitieuses” que les millenials. C’est le principal enseignement de l’étude Viser haut, réalisée par OpinionWay pour la marque de prêt-à-porter Cache Cache, et destinée à comprendre et analyser le rapport des femmes à la réussite professionnelle. Si les 25-30 ans affichent leurs ambitions sans complexe, elles ne pêchent pas par naïveté et sont parfaitement conscientes qu’elles vont devoir affronter des vents contraires : 79% d’entre elles pensent que l’ambition des femmes a encore du mal à être acceptée par la société aujourd’hui. (@bymaddyness).

#Politique

Comment mieux faire participer les citoyens à la vie politique. Le 10 octobre s’ouvre une consultation publique sur l’association des citoyens aux procédures parlementaires. Une urgence démocratique dont la mise en œuvre soulève de nombreuses questions. C’est la mission d’un des sept groupes de travail lancé le 20 septembre dernier par François de Rugy, le président de l’Assemblée nationale, afin de rendre l’institution « plus démocratique, plus efficace et plus moderne ».  Sous la présidence de Cécile Untermaier (Nouvelle Gauche), dix députés issus de toutes les formations politiques sont chargés de rendre d’ici à décembre un premier rapport sur « La démocratie numérique et les nouvelles formes de participation citoyenne ». Leur feuille de route : déterminer les adaptations constitutionnelles nécessaires pour renforcer les possibilités d’intervention des citoyens dans la vie politique. (@LaCroix). A lire : La démocratie participative s’invite dans le débat politique.

#Justice

L’intelligence artificielle, l’avocat et le juge. Les algorithmes capables de donner sens à d’énormes quantités de données ont permis la « digitalisation du droit ». Cela a débouché sur des systèmes intelligents de justice prédictive et de gestion de l’information juridique. Comment les professionnels du droit, particulièrement les avocats et les juges, seront-ils impactés par cette révolution des données ? Le robot remplacera-t-il un jour le juriste ? (@FR_Conversation).

#Police

Comment la police australienne a infiltré et administré un site pédopornographique. Verdens Gang (« la marche du monde »), dit VG, plus grand tabloïd norvégien, révèle dans une enquête au long cours que la police australienne a administré durant près d’un an l’un des principaux forums pédophiles du monde, Childs Play. Fermé en septembre, celui-ci a compté plus d’un million de comptes enregistrés et plusieurs dizaines de milliers d’internautes actifs, dont une centaine de « producteurs », des prédateurs filmant et partageant leurs vidéos. Le site était uniquement accessible par le biais du navigateur anonyme TOR (The Onion Router), ce qui rendait très difficile l’identification de ses visiteurs par des moyens classiques, faisant de l’infiltration une option prioritaire pour les enquêteurs. « VG est désormais en mesure d’affirmer que la force opérationnelle “Argos” a infiltré le royaume des violeurs d’enfant sur le Dark Web pendant près d’un an – et que cette unité de police a elle-même partagé des photos d’enfants agressés sexuellement », écrit Verdens Gang dans une version en anglais de son enquête, publiée le 7 octobre. (@Pixelsfr).

#Cryptomonnaie

Les Etats commencent à s’intéresser aux cryptomonnaies. Les cryptomonnaies, comme le bitcoin, commencent à être prises au sérieux par les acteurs conventionnels de la finance. Vraie révolution ou arnaque ? Huit ans après son lancement confidentiel, le bitcoin, la toute première des monnaies cryptées a réussi à se faire une petite place dans le panier des grandes devises internationales. Les agences de presse spécialisées dans la finance donnent même son cours du jour dans leur rapport quotidien sur le marché des changes. Cette monnaie entièrement dématérialisée est basée sur la technologie des blockchains. Les transactions sont validées par un dispositif informatique qui remplace toute autorité supérieure. Jusqu’à maintenant une monnaie naissait de la volonté d’un État ou d’une entité publique et était garantie par un tiers dépositaire de l’autorité, souvent la Banque centrale. Mais la cryptomonnaie balaie ce vieux schéma. Ici le pouvoir de faire monter et baisser les cours appartient à ceux qui l’utilisent. Avec un plafond à la création monétaire dans le cas du bitcoin prévu par les algorithmes fondateurs. (@RFI).

#MediaSocial

Museler les réseaux sociaux est inutile, arbitraire et liberticide. Tribune de Jean-Philippe Feldman, avocat à la cour de Paris. La Chambre basse du Parlement allemand a voté, le 30 juin dernier, un projet de loi imposant aux réseaux sociaux, sous peine d’une amende de 50 millions d’euros, de supprimer dans les vingt-quatre heures les propos racistes ou antisémites, les incitations à la haine, la pédopornographie… et les fausses informations qui leur sont signalés. Inimaginable il y a quelques années encore, la réglementation des Facebook, Twitter et autres semble vouloir s’imposer dans les législations nationales. A travers cette inflation normative se dessine une nette tendance : celle d’un accroissement des responsabilités légales qui pèsent sur les géants d’Internet. Lire la suite sur le site @LesEchos.

#Culture

Urinotron, Casino Las Datas… Découvrez les meilleurs projets du Prix Pulsar. Le jeudi 5 octobre a eu lieu la cérémonie de remise des prix du Pulsar Open Art Prize, à la Station F, à Paris. Trois œuvres nées de la rencontre entre artistes et créateurs du numérique ont été récompensées. Un « Urinotron » pour transformer l’urine en électricité ; un dispositif qui fait saturer une machine quand on bouge ; ou encore un mécanisme qui retranscrit en temps réel des mouvements en effets visuels. Christian Nibourel, PDG d’Accenture : « Avant, on expliquait le numérique avec des slides. Aujourd’hui, il faut vivre la technologie pour la comprendre ». (@usbeketrica).

#Photo

Prix Bayeux-Calvados: Adrianne Ohanesian raconte le conflit du Soudan du Sud. Adrianne Ohanesian est une photographe américaine de 30 ans qui se rend régulièrement dans le nord-est de l’Afrique, au Soudan du Sud depuis l’indépendance du pays en 2011. Au départ, c’était pour découvrir les premiers pas d’un pays nouveau. Aujourd’hui, elle tente par son travail de journaliste de faire connaître ce conflit oublié qui a fait depuis près de quatre ans, 300.000 morts. (@GeopolisAfrique).

11 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 11 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Energie

xL’éolien en mer pourrait suffire à fournir le monde entier en énergie. Alors que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) affirmait il y a peu que le solaire voltaïque pourrait, d’ici à 2022, détrôner toutes les autres formes d’énergie renouvelables, cet avis n’est pas partagé par tous. Selon la Carnegie Institution for Science en effet, l’avenir pourrait plutôt se situer dans les parcs éoliens en pleine mer. Dans une étude, les chercheurs de cette fondation américaine affirment en effet que l’éolien en mer pourrait fournir assez d’énergie pour la planète entière. Ces chercheurs ont en effet découvert que les vents plus forts rencontrés en pleine mer pouvaient produire cinq fois plus d’énergie que les turbines installées sur la terre ferme. À lire aussi : L’éolienne du futur sera plus grande que l’Empire State Building (@LesEchos). Légende image : En hiver, les parcs éoliens de l’Atlantique nord fourniraient une énergie suffisante pour la planète, mais en été ils couvriraient seulement les besoins de l’Europe, ou éventuellement des États-Unis (Crédit photo : Shutterstock).

GreenFlex, un village vert dans l’empire Total. La nouvelle a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le petit monde du développement durable. Le 19 septembre dernier, on apprenait que GreenFlex, success story française du secteur, entrait dans le giron de…Total. « Nous sommes conscients de l’enjeu d’image associé à Total, reconnaît Frédéric Rodriguez, le fondateur de GreenFlex. On ne répare pas un siècle d’impact environnemental.  Mais nous nous rencontrons à une étape où ils veulent accélérer dans la transition énergétique et tous nos clients ont salué le projet industriel. » Depuis sa création en 2009, GreenFlex avait lui-même racheté pas moins de douze petites entreprises « reconnues pour leur expertise pointue » sur différents volets du développement durable pour concilier écologie et économie. Autrement dit, à aider les entreprises à gagner de l’argent en se montrant vertueuses sur le plan sociétal et environnemental. (@latribune).

#Ville

Vichy (Allier) : une ville autonome en énergie en 2050 ? Depuis 2012, l’agglomération de Vichy œuvre pour le développement durable et a l’ambition de devenir autonome en énergie d’ici 2050. 87 projets ont déjà obtenu plusieurs labels du ministère du développement durable. Parmi les projets, l’aménagement du pont-barrage sur l’Allier au cœur de Vichy. Des turbines seraient installées dessus, le transformant en centrale hydroélectrique. Il deviendrait ainsi l’un des plus gros fournisseurs d’électricité de l’agglomération. (@F3Auvergne).

#Entreprise

Tim Cook, pdg d’Apple a profité de sa rencontre avec Emmanuel Macron, lundi 9 octobre, pour visiter la société Eldim, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados). La société collabore avec l’entreprise américaine depuis près de dix ans et elle a fourni sa technologie de reconnaissance faciale dont sera équipée le prochain iPhone X. (@ouestfrance). A lire : Comment fonctionne la reconnaissance faciale sécurisée d’Apple (@FigaroTech).

#Fiscalite

Tim Cook reçu par Macron pour un « dialogue constructif » sur la taxation des GAFA. Les deux hommes se rencontraient pour la première fois. Emmanuel Macron a reçu lundi 9 octobre le patron d’Apple Tim Cook, avec qui il a engagé un « dialogue constructif » sur la taxation des Gafa, les géants du numérique, a indiqué l’Élysée. « La discussion va se poursuivre » sur ce dossier sensible sur lequel la France a pris l’initiative au niveau européen, a précisé l’Élysée à l’issue de 45 minutes de réunion. On n’est pas dans une impasse. » La France veut mieux taxer en Europe les géants de l’internet GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon), régulièrement accusés de faire de l’optimisation fiscale, grâce à des montages financiers qui minimisent leurs impôts. Elle souhaite que l’Union européenne arrête « d’ici la fin de l’année » une position, malgré la résistance de certains pays, l’Irlande en tête. (@LExpress).

#Finance

Quand l’intelligence artificielle enquête sur les assurances-vie non réclamées. Et si, sans le savoir, vous étiez l’heureux bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie arrivé à échéance ou souscrit par un proche décédé ? Le montant des contrats « en déshérence » identifiés par les principaux assureurs-vie était estimé à 5,4 milliards d’euros au 31 décembre 2015, selon les derniers chiffres connus. Face à l’ampleur des sommes en jeu, les pouvoirs publics ont durci au cours des dix dernières années les obligations à la charge des compagnies pour retrouver les titulaires de contrats ou leurs héritiers. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a même infligé des amendes à trois compagnies qui ne mettaient pas assez d’énergie à retrouver des bénéficiaires. La « loi Eckert », entrée en vigueur au 1er janvier 2016, a renforcé le dispositif, en fixant des délais à la profession pour régler les ayants droit, en prévoyant des pénalités en cas de retard et en demandant aux compagnies de rendre des comptes sur les recherches effectuées lorsque ces derniers restent introuvables. (@LeMondefr).

 

#IntelligenceArtificielle

L’intelligence artificielle inquiète deux Français sur trois. Selon un sondage Ifop dévoilé ce mardi, 64 % des Français se disent « inquiets » par le développement de l’intelligence artificielle. Une majorité estime qu’elle rendra les entreprises plus performantes, mais au détriment des emplois. Un intérêt mêlé d’inquiétude, et des craintes pour l’emploi en général plus que pour leur poste en particulier. C’est ce qui ressort de la première enquête Ifop consacrée au regard des Français sur l’intelligence artificielle (IA) et son impact sur le monde du travail. Elle a été menée au mois de septembre pour le compte d’Acticall Sitel, spécialiste des centres d’appel, auprès d’un échantillon de 1.007 personnes. (@LesEchos).

Des nanoneurones pour doper l’intelligence artificielle. En matière d’économie d’énergie, les ordinateurs auraient quelques leçons à prendre de notre cerveau. L’énergie que dépensent nos neurones vient du glucose, qu’ils brûlent au rythme de 4,2 grammes par heure. Une consommation qui n’a rien de négligeable par rapport au reste du corps – le cerveau en est, et de loin, l’organe le plus énergivore -, mais qui n’en demeure pas moins modeste au regard de sa formidable capacité de calcul. Traduits dans un langage machine plus parlant, ces 4,2 grammes de glucose reviennent à dire que le cerveau humain fonctionne avec une puissance de 38 wattheures: l’équivalent d’une ampoule classique ! Pour une consommation énergétique équivalente (20 wattheures), le système complet embarqué sur une puce (« system on a chip » [SoC]) le plus performant au monde actuellement, conçu par l’américain Nvidia pour équiper les voitures autonomes à partir de l’an prochain, réalise 2 fois 1013 opérations par seconde. Ce qui est encore loin des 1016 opérations par seconde dont les neurologues créditent le cerveau humain. Quant au supercalculateur le plus puissant, installé près de Shanghai, s’il réalise bien 10 fois plus d’opérations par seconde que notre matière grise, c’est au prix d’une énergie de 15 mégawatts, soit 10 éoliennes ou un dixième de centrale nucléaire… (@LesEchos).

Qu’est-ce que l’intelligence artificielle ? L’intelligence artificielle (IA) est devenue omniprésente : les géants Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft investissent massivement pour en doter leurs produits, des nouvelles start-up se créent tous les jours autour de l’IA, les experts prédisent qu’elle va profondément transformer les emplois et la société. Mais de quoi parle-t-on précisément ? Éléments de réponse avec Eric Sibony, cofondateur et directeur scientifique de Shift Technology, en partenariat avec Les Cahiers Lysias. (@ouestfrance).

Combattre cinq idées reçues sur l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, l’IA génère toutes sortes de fantasmes. Heureusement, la plupart des entreprises s’imposent une certaine prudence, si bien que les actions engagées jusqu’ici restent à l’échelle de la tentative et tournées vers l’expérimentation et l’apprentissage plutôt que vers la transformation rapide de leur structure ou de leur secteur. Il y a une marge de manœuvre étroite entre la nécessité de profiter et la possibilité de surévaluer le potentiel de génération de valeur des technologies d’IA pour les entreprises du digital. Il est essentiel que les dirigeants de ces entreprises se méfient des fausses promesses et du marketing entourant l’IA. À l’heure actuelle, l’IA suscite toutes sortes d’attentes plus ou moins en phase avec la réalité. @journaldunet nous décrypte les cinq idées fausses les plus répandues sur l’IA.

#Politique

Rugy va consulter les Français pour «connecter l’Assemblée aux citoyens». C’est un véritable serpent de mer. Alors que l’élection d’Emmanuel Macron a consacré la fin des partis politiques traditionnels, la question de l’implication des citoyens dans la fabrique de la loi s’est inévitablement invitée dans le débat public ces dernières semaines. Ainsi, le président LREM du Palais Bourbon, François de Rugy, a décidé de lancer l’opération « Pour une nouvelle Assemblée» et de constituer sept groupes de travail parlementaire pour «connecter l’Assemblée aux citoyens et à ce qu’il se passe à l’extérieur ». Dans cette logique, le locataire du Perchoir a notamment annoncé le lancement d’une vaste consultation publique via Internet, qui s’ouvre ce lundi et va durer jusqu’au 9 novembre prochain. «Il ne s’agit pas du tout de faire de la démagogie en disant que la démocratie directe, numérique et citoyenne va remplacer la démocratie représentativ, que nous incarnons en tant que députés, puisqu’on nous appelle souvent « représentation nationale », mais bien de d’être dans une logique de complémentarité », a-t-il assuré. (@Le_Scan).

10 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 10 octobre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Robotique

xMartin Ford : Les robots et la menace d’un avenir sans emploi. Fondateur d’une société de développement de logiciels basée dans la Silicon Valley en Californie, Martin Ford, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’automatisation et l’intelligence artificielle, dont « Rise of Robots ». L’ouvrage a été publié cet été en version française sous le titre : « L’avènement des machines – La technologie et la menace d’un avenir sans emploi ». Dans son livre « Rise of Robots », Martin Ford rapporte, dans l’un des chapitres, un dialogue imaginaire entre un patron d’industrie automobile et un leader syndicaliste devant une chaîne robotisée. Le patron raille le syndicaliste sur son incapacité à syndiquer des robots, le syndicaliste rétorquant que le patron est incapable de vendre des automobiles aux robots. L’anecdote pourrait porter à sourire, mais elle résume bien le propos général du livre de Ford. (@villeintelligente). Légende image : Un robot tient un journal à Davos le 22 janvier 2016. (Crédit photo : Fabrice Coffrin / afp).

#AssistantPersonnel

Comment les Gafa s’invitent toujours plus dans notre quotidien. Assistant personnel ou véritable espion ? Sous prétexte de simplifier la vie des consommateurs, fabricants de smartphones et plateformes Internet se sont lancés dans la course à l’intelligence artificielle. Et ils en mettent partout : dans les téléphones, les enceintes connectées, l’électroménager, la voiture… Apple, Google et Amazon misent notamment sur deux points d’entrée pour asseoir leur présence dans le quotidien de leurs clients : le smartphone et l’enceinte connectée. Ils bâtissent pierre à pierre un édifice qui sera capable d’apporter aux consommateurs toutes les réponses et surtout tous les produits et services dont ils peuvent rêver. Ils sont en train de récréer, à une autre échelle, ces grands immeubles typiquement nord-américains regroupant dans une enceinte unique commerces et services. Et ceux dont ils ne peuvent immédiatement disposer leur sont proposés par l’intermédiaire d’un concierge. Tout est mis en place pour que les habitants y effectuent un maximum de dépenses. (@FigaroTech).

#Numerique

Le gouvernement exige plus de transparence. Le gouvernement a annoncé trois décrets qui visent à renforcer les obligations de transparence des plateformes numériques, comme les moteurs de recherche, les réseaux sociaux ou les comparateurs. D’ici à la fin de l’année 2017, les plateformes qui valorisent des contenus, des biens ou des services proposés par des tiers préciseront « les critères de référencement et de classement » qu’elles utilisent, précisent le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, et le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, dans un communiqué. Alors qu’un internaute sur deux déclare consulter les avis en ligne avant un achat, les sites publiant des avis de consommateurs devront, de plus, préciser s’ils ont été vérifiés et, dans ce cas, de quelle manière cette vérification a été effectuée. (@latribune).

#IntelligenceArtificielle

Un savoir-faire français ? Par Barbara Chazelle, France Télévisions, MediaLab. « La France dispose d’un atout considérable dans la course à l’intelligence artificielle : ses mathématiciens et ses chercheurs en sciences cognitives, parmi les mieux éduqués au monde. Et lorsque l’on se rend à France is AI (qui s’est tenue début octobre à Paris), une conférence d’experts de haut niveau en IA, machine leaning et autre deep leaning, cela prend tout son sens. »Lire la suite sur le site de @MetaMedia.

#Cryptomonnaie

Le Bitcoin dans la tourmente: la fraude est de plus en plus evidente. « Le Bitcoin a augmenté de 605% depuis un an. Inutile de dire que les commentaires vont bon train.  Les thuriféraires du Bitcoin et les apôtres des monnaies parallèles s’en donnent à coeur joie. Pour ceux qui ont été assez malins (ou pervers) pour investir dans le Bitcoin, il y a un an, l’avenir s’annonce radieux. Depuis deux ans nous nous sommes efforcé de tenter d’expliquer pourquoi le Bitcoin est une fraude. Je me sens rassuré dans cette affirmation par le Chairman et CEO de la plus grande banque américaine, Jamie Dimon, qui a dénoncé le mois dernier le caractère frauduleux de cette pseudo monnaie. A près de 100 milliards de dollars en circulation au prix actuel, les régulateurs complaisants qu’ont été les banques centrales et les autorités de marche commencent à se réveiller ». Lire la suite sur le bog de @ugeux.

#Blockchain

La blockchain à l’heure des premières réalisations. Assurance paramétrique, transmission des titres financiers, traçabilité dans l’agro-alimentaire, échange d’électricité photovoltaïque… Les projets faisant appel à la blockchain se multiplient dans tous les secteurs d’activité. Panorama. (@latelier).

#Youtube

Youtubeur, le CNC veut te donner des sous. Les Youtubeurs vont enfin être pris en compte par le CNC. Les Youtubeurs, mais aussi, bien sûr, leurs confrères de Dailymotion, Facebook ou Vimeo, ou de tout autre site d’hébergement de vidéos. « Ce fonds d’aide du CNC est le premier totalement dédié à la jeune création numérique, explique Frédérique Bredin, présidente du CNC dans un communiqué. Il est destiné à tous les vidéastes du web, vidéo créateurs, youtubers, motion makers… » Une main tendue au Web, donc, à hauteur de deux millions d’euros par an, divisée en deux catégories : elle pourra atteindre 30 000 euros pour les créateurs vidéo ayant au moins 10 000 abonnés ou ayant été dans un Festival, et 50 000 euros aux créateurs vidéo ayant 50 000 abonnés ou plus, pour les aider à structurer leur chaîne. « Avec ce fonds, le CNC jouera un vrai rôle d’‟incubateur » », ajoute Frédérique Bredin. Il soutiendra donc autant des petites vidéos courtes qu’un projet plus ambitieux comme celui du collectif Les Parasites, La Boucherie éthique, d’une durée de 47 minutes. (@telerama).

#Ville

Pendant le WEF et la Connected Week d’Angers, on parlera aussi Smart City. La ville d’Angers et sa métropole se préparent à accueillir l’élite mondiale de l’électronique dans le cadre du « World Electonics Forum ». Pour l’occasion, une semaine dédiée à l’Internet des Objets, la « Connected week », est organisée par l’écosystème Angers French Tech. La Plateforme d’Aménagement de la Ville Intelligente et Connectée (PAVIC) sera présente avec un Forum sur la Smart City. La PAVIC est une association angevine qui regroupe les collectivités, plusieurs écoles d’enseignement supérieur et des entreprises régionales et nationales, s’inscrit également dans cet événement technologique. Cette structure qui a choisi la voie de l’expérimentation pour faire d’Angers une ville intelligente qui répond, par l’intermédiaire de la technologie numérique et l’IoT, mais aussi par les actions collectives de citoyens, aux besoins des usagers, débattra sur le thème de « la Smart City, entre marketing et réalité » avec un plateau d’experts et de représentants des grands groupes impliqués dans la démarche de ville intelligente. (@villeintelligente).

MegaCities ShortDocs : quatre minutes pour changer la ville. Allumer la flamme, réveiller le public, faire prendre conscience des enjeux économiques, sociétaux et environnementaux auxquels sont confrontés les plus grandes villes de la planète… et surtout partager des solutions qui ont vu le jour à l’autre bout du monde et pourraient permettre d’améliorer la vie des citoyens d’ici… C’est la vocation de MegaCities ShortDocs, qui organise le 19 octobre prochain au Forum des Images à Paris la troisième édition de son festival de films citoyen. Depuis trois ans, MegaCities ShortDocs incite les citoyens engagés et amateurs de vidéos habitant les plus grandes villes du monde à filmer leurs initiatives pour répondre aux enjeux qu’elles rencontrent en matière de mobilité, d’éducation, de sécurité, d’accès aux ressources vitales et aux infrastructures urbaines… Pour des raisons notamment culturelles, certaines idées voient plus naturellement le jour dans les villes de certains pays, mais elles demeurent pertinentes lorsqu’elles sont déclinées ailleurs. « Si nous voulons aller vite, il faut absolument partager les bonnes idées, observe Didier Bonnet, fondateur de MegaCities ShortDocs. Cette initiative très internationale ayant pris corps à Paris a pour objectif d’inspirer les habitants des plus grandes villes via les documentaires. » (@latribune).

#Transport

La nouvelle mobilité urbaine accélérera la combinaison des divers modes de transport. La formule « métro, boulot, dodo » pourrait bientôt être chose du passé. Portland et plusieurs autres villes du monde ont mis le pied dans l’ère de la nouvelle mobilité urbaine, où les technologies permettront bientôt aux usagers de choisir et de payer sur une plateforme unique « un cocktail de transports » adapté à leurs besoins. L’avenir sera multimodal ou pas du tout. « La technologie influence maintenant comment et où nous choisissons de vivre, comment nous nous déplaçons, et même le genre de travail que nous ferons », soutenait au Portland Tribune en juillet dernier Kevin Martin, gestionnaire du programme Villes intelligentes, au département de planification et de développement durable de la Ville de Portland. (@LeDevoir).

#Sante

Watson : l’Intelligence artificielle en ses limites. L’une des applications phares de Watson, le système d’intelligence artificielle d’IBM a longtemps été la fouille de données médicales et l’analyse des corpus d’articles de recherche sur le cancer. Force est pourtant de constater que les résultats annoncés ne sont pas au rendez-vous estime une remarquable enquête de Stat News menée par Casey Ross, leur spécialiste santé, et Ike Swetlitz, leur spécialiste des questions politiques. En fait, soulignent les journalistes, si Watson semble toujours prometteur, la plateforme d’intelligence artificielle d’IBM consacrée à la recherche médicale contre le cancer, 3 ans après son lancement, en est encore à tenter de distinguer les différentes formes de cancer. La cinquantaine d’hôpitaux à travers le monde qui ont acheté et adopté le système sont loin d’avoir permis à IBM de dominer le marché. Dans plusieurs hôpitaux étrangers, les médecins se plaignent des biais du système, voire de son efficacité : IBM n’a d’ailleurs publié aucun article scientifique démontrant l’impact de Watson. (@InternetActu).

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