ReVue d’actu de 11h11 – samedi 25 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

xLes nouvelles machines à écrire. Il y a toujours un accent de science-fiction quand on parle d’intelligence artificielle (IA). Comme si ces deux mots n’avaient rien à faire ensemble en dehors d’un film de Spielberg. C’est pourtant une discipline de l’informatique qui remonte à la fin des années 50. Beaucoup de techniques différentes ont été étudiées et développées pour permettre aux machines de résoudre des problèmes complexes, avec des résultats toujours plus impressionnants – François Hollande a d’ailleurs annoncé mardi une enveloppe de 1,5 milliard d’euros d’investissements dans ce domaine sur dix ans (lire sur Libération.fr). Pendant longtemps, plusieurs écoles se sont affrontées (arbres de décision, systèmes multi-agents, etc.), mais, depuis 2012, après des résultats spectaculaires dans le domaine de la reconnaissance d’images, une discipline de l’IA a pris le pas sur toutes les autres : le deep learning,ou apprentissage profond. Basé sur ce qu’on appelle des réseaux de neurones, qui reproduisent très schématiquement la structure des cellules du cerveau humain, le deep learning permet à un programme de s’améliorer par l’expérience et de pouvoir résoudre le problème pour lequel il est développé avec des résultats inimaginables il y a encore quelques années. (@libe).  Légende image : Images générées par le programme Deep Dream de Google, développé à l’origine pour détecter des éléments dans une photographie. Mais on peut aussi l’utiliser «à l’envers» et lui demander d’optimiser des images à sa manière. On obtient alors des résultats fascinants. Photos Google. CC BY 4.0.

Maîtres ou valets technologiques. Par Bruno Bonnell, PDG de Robopolis et président du Syndicat de la robotique de services. Après l’outil qui améliora la dextérité de l’homme, la machine qui amplifia sa force, voici les robots qui augmentent puis peuvent concurrencer nos capacités intellectuelles. Dans cette nouvelle ère, nous devons apprendre à maîtriser le vocabulaire des systèmes dits « intelligents », grand utilisateur d’oxymores, de néologismes ou d’anglicismes de circonstance : méthodes heuristiques, moteur d’inférence, réseaux bayésiens, « machine learning »… Lire la suite sur le site @LesEchos.

xSommes-nous prêts à manger des plats préparés par des robots ? Finie l’époque où les robots-cuisiniers ne nous seraient utiles que si notre régime alimentaire se composait uniquement de grosses tranches de concombre cru, conclut la Technology Review du MIT après une rapide recension des dernières innovations en matière de cuisine automatisée. La conclusion du magazine : ces derniers mois ont vu apparaître de nouveaux types de robots, capables, dans la cuisine, d’effectuer des tâches qui gagnent en complexité. Au point de faire leur entrée dans nos salles à manger ? Si l’on est loin de donner les clés de nos cuisines aux robots (peut-être par crainte d’un scénario à la Ultrahouse 3000) la Technology Review voit une évolution dans notre perception de l’automatisation en ce que les concepteurs de « robots-cuistos » n’hésitent pas à adopter des approches quelque peu disruptives. (@RSLNmag). Photo : Sean Davis via Flickr CC BY 2.0.

#Economie

Les 200 leaders de demainIls sont jeunes, vifs, audacieux et sont déjà, à moins de 40 ans, au cœur du pouvoir économique. Tout, dans leur parcours, laisse présager une ascension rapide dans les années qui viennent. Toujours plus haut, toujours plus loin… Tel est le destin de ces jeunes élites des affaires dont l’Institut Choiseul a entrepris, pour la cinquième année consécutive, de dresser l’inventaire et, ce qui est plus osé encore, le classement. À la première place du Top 200 de cette année ? Marguerite Bérard-Andrieu, directrice générale, à seulement 39 ans, du groupe BPCE, deuxième groupe bancaire issu de la fusion des Banque populaire et Caisse d’Épargne. Sciences-Po, Princeton, l’Ena… Cette jeune femme a coché toutes les cases avant de naviguer dans les allées du pouvoir, à la présidence de la République en 2007, puis aux côtés de Xavier Bertrand, ministre du travail, en 2010 avant de rejoindre le président de BPCE, François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de la présidence de la République du temps de Nicolas Sarkozy. Un parcours classique, du moins en France où la proximité est si grande entre le pouvoir économique et le pouvoir politique. Naviguer de l’un à l’autre fait partie des habitudes, à l’instar d’un Emmanuel Macron que son expérience de banquier d’affaires chez Rothschild n’a pas empêché, bien au contraire, de devenir secrétaire général adjoint à l’Élysée, puis ministre de l’Economie et enfin, candidat à l’élection présidentielle. Rappelons au passage que l’Institut Choiseul avait très tôt identifié l’ancien protégé de François Hollande: jusqu’à sa nomination au poste de ministre, il était numéro 1 du classement ! (@Figaro_Economie).

#Entreprise

Privateaser, le « Airbnb » des bars et restaurants créé par un Montalbanais. Vous devez organiser un repas entre collègues, un anniversaire ou une fête entre amis. Mais où trouver un lieu prêt à vous accueillir ? C’est la question favorite de Privateaser. La plateforme propose de réserver et de privatiser, en quelques clics, un café, une brasserie, un restaurant ou une salle de location. A ce jour, 1200 établissements sont répertoriés à Paris, Bordeaux et Toulouse. Le service (gratuit pour l’utilisateur) est destiné aux entreprises et aux particuliers. Lancé en 2014 à Paris, Privateaser connaît un beau succès dans la capitale française. Et depuis novembre 2016, la start-up se décline à Bordeaux et à Toulouse. “Une partie de notre équipe est originaire du Sud-Ouest, donc pour nous Toulouse sonnait comme une évidence » expliquait Nicolas Furlani lors du lancement. D’autres villes sont prévues dont Lyon. (@France3MidiPy).

24 Mar

Régions.news #273 – Edition du vendredi 24 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

Rendez-vous sur le Blog de Régions.news, Twitter et Facebook
Conception et rédaction : Patrick Damien

Télécharger Régions.news#273 version PDF

image002Légende image. Usine de transformation de poulet dans la province deJilin (Chine) en 2005. Photo du canadien Edward Burtynsky. A lire aussi : « Working Dead » est le thème de la 10ème Biennale Internationale Design de Saint-Etienne.

#Presidentielle2017

♦ Le 20 mars, lors du premier débat télévisé présidentiel, on a capté pour la première fois scientifiquement ce que ressentent les Français. La société Datakalab a rassemblé, dans une salle à Paris, un panel représentatif d’une trentaine de Français. Chacun portait au poignet un bracelet capable de déceler les micro-sudations de la peau produites à chaque fois qu’une émotion était ressentie par la personne. Des caméras ont filmé leur visage pour enregistrer leurs sourires, leurs surprises et leurs peurs. Les premiers résultats à chaud de ce « suffrage émotionnel » donne Mélenchon comme le candidat ayant généré le plus d’émotions (11,2%) lors du débat télévisé. Avec un score de 9,8%, Marine Le Pen arrive ensuite, suivie par Emmanuel Macron (9,5%) et François Fillon (9%). Et si demain, vos émotions faisaient l’élection ?

#Marketing

♦ Un des responsables de Datakalab, laboratoire d’expertise scientifique qui analyse et décrypte les émotions, explique : « Les émotions font partie de nos vies. Pourtant, on les prend très peu en compte dans nos métiers de tous les jours alors qu’elles sont responsables de 95% de nos décisions ». Ces données émotionnelles renseignent les entreprises sur les aspirations, les envies et les attentes du public et ce dans tous les domaines, du marketing à la politique. Ces données émotionnelles (feel data) représentent le nouveau carburant de l’industrie de la data. Ainsi l’avenir de ces banques de données sera sans doute émotionnel et nous rentrerons alors dans l’ère du neuro-consommateur.

#Ville

♦ Tony Canadas, fondateur de l’association La Ville Intelligente Citoyenne, explique : « chaque ville doit évoluer dans son propre contexte, à un rythme différent. D’une ville à une autre les contextes sont différents tant sur le point de vue culturel, géopolitique, historique et religieux… La ville devra offrir toute une gamme de services pour mettre en cohérence les habitants et leur environnement, à vivre mieux, à mieux se loger, à se déplacer, à se nourrir etc. » A lire aussi : Dijon veut devenir la première « Smart City » de France.

♦ Douze startups souhaitent inventer la ville de demain avec la Mairie de Paris et NUMA. Ce sont les lauréats d’un challenge organisé par différentes sociétés du numérique pour la capitale plus intelligente, et plus agréable à vivre pour ses citoyens grâce aux données. A lire : La première sortie du taxi volant Sea Bubble se déroulera à Paris cet été.

image004Légende image. Au Festival annuel South by SouthWest à Austin (Texas) : sans Intelligence Artificielle (IA), pas d’avenir ! « Après le droit au mariage pour tous, le droit à l’avortement, nous aurons le droit à l’évolution : le choix d’opter ou non pour une technologie à même de nous augmenter », assure Bryan Johnson fondateur de la firme Kernel. (@MetaMedia).

#IntelligenceArtificielle

♦ « L’intelligence artificielle est le sujet du moment dans la tech. Il était temps que la France se dote d’une stratégie visible sur le sujet. », déclarait un investisseur en capital-risque lors de la présentation du rapport « France IA » commandé par le Président de la République le 20 janvier. Ce plan rédigé à partir des contributions d’une dizaine de groupes de travail aborde ainsi des thématiques aussi diverses que la voiture autonome, la santé, l’éducation, l’énergie, la relation-client ou encore l’acceptabilité sociale et la confiance de ses utilisateurs dans ces nouvelles technologies. « Pour démystifier l’intelligence artificielle analyse un chercheur qui a participé à différents groupes de travail, il faut commencer par comprendre comment elle fonctionne. D’où l’importance d’expliquer concrètement comment le logiciel d’Alphago a battu au jeu de Go le champion coréen Lee Sedol ou comment une voiture arbitrera entre deux maux lorsqu’il s’agira de sauver un piéton ou de se planter dans un mur. ». A lire aussi : La super intelligence, c’est pour quand ?

♦ Le rapport #FranceIA : @metamedia vous résume le plan d’action stratégique du gouvernement dans un best-of Snapchat : https://youtu.be/eYTYaAowOi0

♦ La recherche française dans le domaine de l’IA est « excellente ». Le secteur compte déjà 270 créations de start-up depuis l’année 2000. En France, 68 laboratoires de R&D travaillent sur des problématiques liées à l’intelligence artificielle représentant ainsi plus de 13 250 chercheurs. Voir La carte des laboratoires en IA en France édité par le @journaldunet. A lire : la France peut-elle devenir un leader mondial ?

♦ « Instaurer un enseignement IA, traitement des données et sciences numériques, de l’école primaire au lycée » est l’une des propositions phares du groupe ayant travaillé sur la formation. À l’heure où une armée de (ro)bots se prépare à converser avec le consommateur par les messageries instantanées, comment aider les enfants à prendre conscience de l’intelligence artificielle dès le plus jeune âge ? A lire : Faut-il vraiment avoir peur de l’intelligence artificielle ?

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

♦ Le salon dédié à la technologie et au monde du virtuel, le Laval Virtual ouvre ses portes du 22 au 26 mars. En 2016, le Laval Virtual a attiré environ 15 500 personnes. Pour sa 19ème édition, les organisateurs du salon souhaitent donner une dimension plus internationale avec cette année, le district de Laoshan (Chine) comme invité d’honneur.. Les sujets abordés seront la réalité virtuelle et augmentée, de capture à 360° ou de 3D interactive. A lire aussi : Enquêtes de région : la réalité virtuelle, à quoi ça sert ? (@3PaysdelaLoire).

♦ Le smartphone pourrait devenir, d’ici peu, une « télécommande de la vie ». Ou plutôt une sorte de prothèse intelligente ultime qui permet de commander un repas, de réserver une place de cinéma, de trouver son chemin, de regarder un film, de gérer ses comptes bancaires, et bien sûr, de garder contact avec ses proches. Trois facteurs expliquent cette révolution : l’Internet des objets, la connectivité et l’arrivée de l’intelligence artificielle (IA). A lire : le téléphone portable et l’école : mariage difficile, séparation impossible ?

Pour s’abonner ou se désabonner écrire à ftv.info@francetv.fr.

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 24 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

x

« Ne recrutons plus des clones ! » Le remplacement des DRH par des algorithmes ? Ces deux femmes n’y croient pas. Elles sont en revanche persuadées que la technologie peut aider à mieux piloter les carrières. Elles parlent de RH «augmentées». L’une, Véronique Karcenty, est justement spécialiste de la mobilité (qu’elle pratique depuis six ans chez Orange après avoir été responsable grands comptes) ; l’autre, Bénédicte de Raphélis Soissan, a créé Clustree, l’une des toutes premières start-up françaises dans le domaine du big data appliqué aux RH. Elles œuvrent ensemble depuis un an pour développer la mobilité interne chez Orange. (@MagazineCapital).

Que savent exactement les algorithmes de reconnaissance et de géolocalisation d’image ? Aux États-Unis, plus des trois-quarts des adultes possèdent un smartphone, la France n’est pas très loin, avec environ 65% d’utilisateurs, et passent, en moyenne, à peu près deux heures par jour à le consulter. En réalité, nous toucherions notre appareil entre 200 et 300 fois par jour –soit, pour beaucoup, des contacts bien plus fréquents que ceux que nous avons avec les individus partageant notre vie. En d’autres termes, lorsque nous sommes sur nos téléphones, nous ne nous contentons pas de tuer le temps ou de prendre des nouvelles du monde. Nous «  sensorisons » notre quotidien via divers capteurs générateurs de données, sans pour autant comprendre tout ce que cela peut impliquer. Avec plus d’un milliard de smartphones dans le monde, notre vie est désormais remplie de micros, de caméras et d’appareils photo connectés. La plupart des images circulant sur internet ont été prises avec un téléphone, et selon mes calculs, c’est à peu près un milliard de photos qui sont envoyées tous les jours sur Facebook. (@slatefr).

Appliqué à la finance, le deep learning modifie-t-il le cours de l’économie ? La robotisation et l’intelligence artificielle, une menace pour l’emploi ? La question se pose aujourd’hui vivement… Concernera-t-elle aussi les traders ? Il s’agirait d’un étonnant retour des choses, lorsque l’on sait que l’industrie financière fut l’une des premières à recourir aux big data à des fins d’analyse quantitative (des méthodes mathématiques et statistiques permettant d’évaluer au plus près le prix d’un actif ou d’un risque financier). Une publication de l’Université d’Erlangen-Nuremberg montre ainsi l’efficacité du deep learning(apprentissage machine profond), appliqué à l’arbitrage financier sur un vaste marché tel que le S&P 500 (indice boursier basé sur 500 grandes sociétés cotées sur les bourses américaines). Par un exercice de simulation sur l’historique des cours de 1992 à 2015, le réseau neuronal a atteint par moment des performances records, se maintenant à deux chiffres y compris au plus fort de la crise financière de 2008, ou lors de l’éclatement de la bulle internet en 2000-2001 ! (@Sciences_Avenir).

Les Français ont peur de l’intelligence artificielle… mais l’utilisent quand même. L’intelligence artificielle est un sujet complexe et qui prête à controverse. Le terme en lui-même est vague et regroupe divers technologies aux applications très différentes : traitement du langage naturel, vision par ordinateur, apprentissage automatique… Il évoque aussi des scénarios de science-fiction qui prêtent à confusion. Malgré tout cela, les Français restent pragmatiques. Notre sondage révèle que la majorité d’entre eux font usage de l’intelligence artificielle au quotidien. Et s’ils en ont peur, c’est principalement  en lien avec la perspective d’une automatisation massive qui leur ferait perdre leur emploi. (@LUsineDigitale).

Après l’intelligence artificielle, l’empathie artificielle ? Le sociologue Gérard Mermet observe la « Grande Transition » que vit notre pays. Il décrypte son évolution, ses espoirs et ses craintes, ses atouts et ses faiblesses. Chaque semaine We Demain publie une ou plusieurs de ses chroniques. « Après trois mois de grèves, de blocages, de gesticulations et de postures, aucun accord n’a pu être trouvé entre la ministre du Travail et le secrétaire général de la CGT. Le gouvernement ne pouvait donner le sentiment de reculer une nouvelle fois. Et le syndicat a manifestement décidé de l’abattre, et d’affaiblir un peu plus le Président, préparant ainsi le terrain pour Jean-Luc Mélenchon. Empêtré avec la gauche radicale, le gouvernement n’obtient pas de meilleurs résultats avec le MEDEF, qui refuse de négocier sur l’assurance-chômage. Les « partenaires sociaux » sont en réalité des adversaires. Comment sortir de ce psychodrame national permanent qui condamne le pays à l’immobilisme et au déclin, tout en le ridiculisant aux yeux du monde ? Comment transformer l’état d’esprit pour rendre le débat et le consensus possibles ? Il s’agit rien moins que de redonner à la raison le pouvoir sur l’émotion. De discuter entre citoyens responsables et solidaires. De permettre l’examen apaisé des « avantages acquis » (et « exquis » pour ceux qui en bénéficient sans se soucier de savoir que ce sont les autres qui les financent). Mais l’évolution des mentalités est un processus particulièrement lent, que l’on ne peut pas ordonner lorsqu’il ne s’impose pas de lui-même. Et il ne le fait généralement qu’après le drame. » Lire la suite sur le site de @WeDemain.

#Administration

Algorithmes utilisés par l’administration pour rendre des décisions : vers plus de transparence. Certaines décisions de l’administration portant sur un dossier individuel (Admission Post Bac par exemple ) s’appuient sur des traitements informatiques reposant sur des algorithmes. Les modalités de communication des règles définissant ces traitements algorithmiques sont précisées dans un décret publié au Journal officiel du 16 mars 2017. La loi du 7 octobre 2016 pour une République numérique a introduit le principe selon lequel une personne qui a fait l’objet d’une décision administrative la concernant individuellement, prise sur le fondement d’un traitement algorithmique, en est informée et peut demander que les règles définissant ce traitement et les principales caractéristiques de sa mise en œuvre lui soient communiquées. Ainsi, toute décision individuelle prise sur le fondement d’un traitement algorithmique comporte une mention : – indiquant la finalité du traitement algorithmique ; – informant l’intéressé de son droit à communication des règles définissant ce traitement ; – précisant les conditions d’exercice de ce droit à communication et de saisine, si nécessaire, de la commission d’accès aux documents administratifs (Cada). ( @servicepublicfr).

#Ecole

Jeunesse numérique : « Pourquoi ne pas faire du numérique une matière à part entière à l’école ? » Alors que le numérique est le parent pauvre du débat présidentiel et que l’emploi est au cœur de toutes les questions, RSLN est allé échanger avec des jeunes, qu’ils soient start-uppers, indépendants, employés ou encore étudiants pour recueillir leurs témoignages mais aussi leurs idées. Aujourd’hui, rencontre avec Yassine Riffi, 25 ans. Il est le fondateur du projet Human Relais. Porteur du projet Humans Relais, Yassine Riffi travaille sur la création de liens entre les personnes sans-abri et leur voisinage. Avec Human Relais, cet entrepreneur de 25 ans, également conseiller municipal de la commune de Villetaneuse, multiplie les initiatives en Seine-Saint-Denis pour permettre aux personnes sans-abri de renouer avec la société. En 2016, il a été le lauréat du Prix Gabriel, remis par Live for Good, une start-up sociale qui accompagne de jeunes porteurs de projets sociaux et innovants venus de tous horizons en leur apportant des ressources et un accompagnement. (@RslnMag).

#Monnaie

Le Bitcoin sous la menace d’un coup d’Etat. C’est une crise existentielle du Bitcoin , qui couvait depuis près de 2 ans. Une querelle oppose deux camps sur les modalités d’améliorer le système et réseau Bitcoin pour le rendre plus rapide. Victime de son succès, d’engorgement et de lenteur, le réseau peut aujourd’hui traiter autour de 300.000 transactions par jour. Pas assez suffisant jugent certains pour prétendre devenir la devise électronique de référence de demain et un moyen de paiement qui puisse concurrencer à terme Visa et autres Paypal. Jugeant que le statu quo et l’inertie ont trop duré, un groupe mené par Roger Ver, « le Jésus du Bitcoin » et quelques autres sociétés de « mining pools » (les sociétés qui valident les transactions et constituent le coeur même du système) comme Antpool, et ViaBTC ont décidé de passer en force et de promouvoir une nouvelle version du Bitcoin, dit Bitcoin Unlimited, qui concurrence la version historique dite Bitcoin Core. Il propose un « Hard fork », une modification irréversible des règles du logiciel qui régit le Bitcoin, afin d’augmenter la puissance du réseau et qu’il traite davantage de transactions. Antpool va accroître ses capacité de « mining » dans les mois à venir. Pour que ce changement se produise il faut en effet qu’une majorité de « mining pools » se range derrière cette idée : elle doit représenter les trois quarts de la puissance de calcul du réseau, pendant deux semaines, afin de démontrer que c’est bien elle qui fait tourner la machine et peut donc imposer ce nouveau standard de manière légitime. Bitcoin Unlimited a déjà connu deux bugs techniques significatifs cette année, qui ont bien évidemment ravi ses opposants qui y voient la manifestation des risques dont ils avaient averti la communauté. (@LesEchos).

#Finance

Bruxelles veut aider les Fintech à élargir la concurrence en banque et assurance. Ouvrir un compte chez une banque dans un pays voisin ou y souscrire, transférer de l’argent sans frais dans un autre pays de l’Union européenne ? Ce n’est pas encore toujours possible et l’harmonisation vers un marché unique des services financiers n’est pas encore achevée. La Commission européenne a donc décidé de préparer un « plan d’action sur les services financiers aux consommateurs » dont elle a présenté les grandes lignes ce jeudi, en parallèle d’une conférence organisée sur le thème des Fintech, ces jeunes entreprises innovantes qui marient finance et technologie. « Le plan d’action vise à supprimer les barrières nationales », explique l’exécutif européen dans un communiqué. « En effet, à l’heure actuelle, seuls 7% des consommateurs achètent des services financiers dans un autre Etat membre de l’Union. » (@latribune).

#Energie

Mer du Nord : une île artificielle pour alimenter 80 millions d’Européens en énergie verte. Construire une île artificielle de 6 km2, en pleine Mer du Nord, dédiée à la production d’énergie renouvelable : c’est le projet de deux sociétés européennes. TenneT, groupe germano-hollandaise, et Energinet, entreprise danoise, ont dévoilé les plans de cette unité de production d’énergie verte en janvier dernier. Équipée de panneaux solaires et entourée de 7 000 éoliennes, l’île devrait accueillir un port et une piste d’atterrissage. Les deux entreprises énergétiques veulent installer cette centrale électrique polyvalente sur Dogger Bank, un banc de sable situé dans une zone peu profonde à 100 kilomètres des côtes britanniques. Selon les estimations d’Energinet, l’île pourrait fournir de l’électricité à 80 millions de personnes, en étant reliée aux réseaux électriques de six pays d’Europe : la Grande-Bretagne, la Belgique, le Danemark, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Norvège. (@WeDemain).

#ViePrivee

Aux Etats-Unis, nouveau recul sur la protection des données personnelles. Entre la vie privée des citoyens et les intérêts des opérateurs de télécommunications, le Sénat américain a manifestement fait son choix. Il a en effet voté, ce mercredi, un projet de résolution visant à abroger des règles adoptées en octobre dernier par la Commission fédérale des communications (FCC), durant la fin de mandat de Barack Obama. Ces nouvelles règles imposaient aux fournisseurs d’accès à Internet (FAI) d’obtenir l’autorisation de leurs clients avant de collecter et monnayer leurs données personnelles – notamment leur géolocalisation ou leur historique de navigation – à des fins publicitaires. (@libe).

#FaitsDivers

Facebook Live : diffusion d’un viol collectif, 40 témoins, 0 appel à la police… Voilà une information qui s’y elle est avérée par la justice, rabaissera un peu plus la note empathie de l’humanité. Un viol collectif présumé aurait eu lieu à Chicago et la scène aurait été filmée en direct sur le réseau social Facebook. Le plus glauque de l’histoire étant que 40 spectateurs ont visionné la scène et qu’aucun n’a pris la peine d’appeler la police. (@PresseCitron).

#Solidarite

Faim dans le monde : le youtubeur Jérôme Jarre lève 2 M$ grâce aux réseaux sociaux. En mobilisant les réseaux sociaux, le youtubeur Jérôme Jarre a réussi à lever 2 M$ au profit de la Somalie en quelques jours. Un avion rempli de vivres part lundi. Lassé des discours fatalistes sur l’impossibilité d’agir pour sauver la Somalie de la famine, Jérôme Jarre, 26 ans, lance le 15 mars un appel sur Twitter et Facebook. Ce Savoyard, connu pour son humour et suivi par 1,3 million de twittos, prend la parole dans une vidéo de deux minutes. « On n’a pas à être complice de tous ces morts, on peut essayer d’aider », martèle-t-il, ému. Un bénévole humanitaire en Somalie vient de lui raconter une scène bouleversante : une petite fille de 6 ans est morte sous ses yeux après avoir cherché de l’eau, avec sa maman, sur 150 km. Jérôme imagine alors un avion débordant de riz, sucre, porridge, à la rescousse d’une population qui crève en silence. (@le_Parisien).

23 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 23 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#RealiteVirtuelle

x

Laval Virtual 2017 : le village français de la réalité virtuelle expose ses ambitions mondiales.  Le salon Laval Virtual, basé dans la ville éponyme de Laval en Mayenne (Pays de la Loire), en est à sa 19e édition. Il se tient du 22 au 26 mars 2017, avec trois journées professionnelles suivies d’un week-end ouvert au grand public. S’il est depuis des années le rendez-vous de l’industrie de la réalité virtuelle en France, l’évènement impressionne surtout par sa résilience et sa pérennité. Car le secteur de la réalité virtuelle (et augmentée) n’a en 2017 plus grand-chose à voir avec ce qu’il était en 2010. Avec l’arrivée des casques grand public est né un marché bien différent de celui des Cave (des salles immersives lourdement équipées de projecteurs et d’écrans coûteux) dédiées à l’industrie lourde. Et ce marché est en retour animé par de tout autres acteurs. Surtout, avec une démocratisation massive de ces technologies et un intérêt économique multiplié au centuple, les évènements ont fleuri partout dans le monde. Il y en a désormais des dizaines aux Etats-Unis, en Europe et en Chine. Mais, comme les Gaulois d’Astérix, le petit village de Laval résiste. Contrairement à eux, cependant, il s’est adapté, transformé. Laval Virtual 2017 est bien différent de Laval Virtual 2014. Les casques y sont désormais omniprésents et les noms des exposants n’y sont plus les mêmes. HTC y était présent avec le Vive en 2016, tout comme Unity, qui avait emmené 4 start-up. Ils ont rempilé cette année, et Unity a 20 pépites dans son espace. (@LUsineDigitale).

Au Laval Virtuel, la Chine se fait une place de choix. La Chine s’impose dans la réalité virtuelle et la réalité augmentée. Cette année, le district de Laoshan (Shandong) est l’invité d’honneur de l’édition 2017 du Laval Virtual. « La Chine a compris l’intérêt du marché de la réalité virtuelle : elle investit en masse dans ce secteur et accompagne fortement ses entreprises », explique Maud Oukaltoum, responsable marketing et commerciale du Laval Virtual. Pour les organisateurs de cet événement, la Chine est devenue un acteur « incontournable du marché ». Des ambassadeurs d’un mouvement de fond : en septembre 2016, des entreprises, instituts de recherche et les pouvoirs publics ont créé l’Alliance de l’industrie de la réalité virtuelle. Elle doit permettre « renforcer le développement de l’écosystème de la réalité virtuelle en Chine en favorisant l’innovation technologique », explique cette association sur son site internet. (@usinenouvelle).

#intelligenceArtificielle

Des crédits réels pour l’intelligence artificielle. «L’intelligence artificielle est le sujet du moment dans la tech. Il était temps que la France se dote d’une stratégie visible sur le sujet.» L’investisseur en capital-risque qui parle en ces termes, d’ordinaire sceptique sur les initiatives venues du sommet de l’Etat, sera-t-il satisfait par le plan que le gouvernement a monté en deux mois ? Lancé le 20 janvier dernier par l’ex-secrétaire d’Etat chargée du Numérique, Axelle Lemaire, et son homologue de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Thierry Mandon, le rapport «France IA» remis mardi à François Hollande par le robot de services à la personnes Leenby – développé par la PME limousine Cybedroïd – dote la France d’une feuille de route dans un domaine recouvrant un potentiel quasi-illimité mais dont les applications réelles restent encore peu nombreuses. En annonçant un effort budgétaire de 1,5 milliard d’euros pour les dix prochaines années, qui s’ajouteront aux 500 millions déjà programmés, le chef de l’Etat ajoute les moyens aux ambitions. Ces fonds s’incriront dans le programme des investissements d’avenir. Fruit des réflexions de plus de 500 contributeurs, le rapport s’efforce tout d’abord de décloisonner l’IA en l’ouvrant aux apports des sciences sociales et humaines. Il définit ensuite des objectifs et des financements, à l’instar des politiques publiques insufflées ces derniers mois aux Etats-Unis, en Chine ou en Corée du Sud. (@libe). A lire aussi : Intelligence artificielle : le plan de la France pour être leader. (@usbeketrica).

Le rapport #FranceIA : @metamedia vous résume le plan d’action stratégique du gouvernement dans un best-of Snapchat : https://youtu.be/eYTYaAowOi0

Avec France IA, le gouvernement expose son plan pour l’intelligence artificielle. Thierry Mandon l’affirme : « En France, nous sommes très bons sur l’ensemble des disciplines que recouvre le champ de l’intelligence artificielle. ». Et le mathématicien Cédric Villani, au côté du secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche, de renchérir :  » Tous les chercheurs du laboratoire en intelligence artificielle de Facebook à Palaiseau et Paris, sont Français, dirigés par un Français. «  Autant d’arguments qui venaient étayer l’opération  » France IA « lancée il y a deux mois par le gouvernement, à savoir 17 groupes de travail associant 500 experts, chercheurs académiques et représentants du monde l’entreprise privée, chargés de définir une stratégie de mise en valeur et de développement de la filière de l’intelligence artificielle (IA) en France. Avec, bien sûr, l’objectif d’en faire un levier de croissance. parmi lesquelles la nécessité de faciliter le transfert des travaux de recherche vers l’industrie, d’améliorer la prise en compte dans la formation des diverses problématiques soulevées par l’IA, que ce soit en matière scientifique, économique ou sociétale. Ou encore de continuer à animer un débat public sur le sujet, surtout dans un contexte où les peurs n’ont pas tardé à s’exprimer et où l’impact sur le monde du travail est encore flou. (@Sciences_Avenir).

Des chercheurs proposent d’étudier l’intelligence artificielle à l’école primaireLe secteur de l’intelligence artificielle est déjà convoité par de nombreuses entreprises américaines et chinoises. Mais la France a aussi su se positionner: cinq sociétés étrangères, dont Facebook et Sony, y ont établi un laboratoire de recherche, attirées par des aides financières et un écosystème riche de start-up et d’universitaires spécialistes du sujet. Le gouvernement estime à 250 le nombre d’équipes de recherche dédiées à l’intelligence artificielle en France. Un groupe de travail propose par exemple d’instaurer un enseignement «Intelligence artificielle, traitement des données et sciences numériques» de l’école primaire au lycée. Un autre plaide pour la création d’une infrastructure nationale dédiée à l’intelligence artificielle, afin de donner aux scientifiques les capacités de calcul suffisantes pour mener leurs travaux. Le rapport préconnise le développement d’une ressource nationale de données non agrégées, à disposition des universités et de leurs chercheurs. (@FigaroTech).

#presidentielle2017

Le 20 mars, lors du premier débat télévisé présidentiel, on va capter pour la première fois scientifiquement ce que ressentent les Français. La société Datakalab a rassemblé, dans une salle à Paris, un panel représentatif d’une trentaine de Français. Chacun portait au poignet un bracelet capable de déceler les micro-sudations de la peau produites à chaque fois qu’une émotion était ressentie par la personne. Des caméras ont filmé leur visage pour enregistrer leurs sourires, leurs surprises et leurs peurs. Comme l’explique Xavier Fischer, le chef innovation de Datakalab, cette expérience est censée démontrer que chaque personne suivie « va révéler ce qu’ils n’oserait pas dire à un sondeur ». Les premiers résultats à chaud de ce « suffrage émotionnel » donne Mélenchon comme le candidat ayant généré le plus d’émotions (11,2%) lors du débat télévisé. Avec un score de 9,8%, Marine Le Pen arrive ensuite, suivie par Emmanuel Macron (9,5%) et François Fillon (9%). Et si demain, vos émotions faisaient l’élection ? La mission est de savoir décoder les 42 expressions faciales cartographiées par un chercheur Paul Ekman dans les années 70 : le Facial Action Coding System.

#Marketing

Les Feel data sont plus complexes, plus riches, plus objectives et surtout plus humaines que les données classiques selon Datakalab, laboratoire d’expertise scientifique qui analyse et décrypte les émotions. « Les émotions font partie de nos vies. Pourtant, on les prend très peu en compte dans nos métiers de tous les jours alors qu’elles sont responsables de 95% de nos décisions », affirme le chef de la stratégie, Nicolas Delattre. Ces data émotionnelles renseignent les entreprises sur les aspirations, les envies et les attentes du public et ce dans tous les domaines, du marketing à la politique. Ces data émotionnelles représentent le nouveau carburant de l’industrie de la data. L’objectif est  de pouvoir corréler les Feel data aux bases de données massives et développer des modèles prédictifs pour pouvoir anticiper l’envie des consommateurs.

En pénétrant le cerveau des consommateurs pour découvrir leurs pensées intimes, les industriels pourraient trouver la manière dont les marques mettent en avant leurs produits. Une société anglaise de consumer marketing a étudié la réaction cérébrale de volontaires face à 150 pubs ingurgitées afin d’identifier celles qui sont restées dans les souvenirs et celles qui ont été oubliées. Cette firme a pu définir six leviers pour une pub mémorable qui impactera ainsi la décision d’achat du consommateur. « Pendant trente ans, c’est la marque au-dessus qui décidait et dictait les besoins. Maintenant, en amenant de l’information en connaissant les émotions et les ressentis de ses clients, une marque va pouvoir s’améliorer : essayer de faire en sorte que les stratégies de communication et de transformation des marques soit meilleure » explique Frank Tapiro, le fondateur de la société Datakalab. Ainsi l’avenir du Big data sera sans doute émotionnel et nous rentrerons dans l’ère du neuro-consommateur.

#Ville

Cinq projets de ville connectée en 2017. Les objets connectés nous entourent au quotidien. Accrochés à notre poignet, dans notre maison ou dans le jardin. Peu à peu ils commencent aussi à envahir d’autres espaces. Plusieurs entreprises misent ainsi sur des systèmes connectés pour gérer la présence des employés. Mais c’est la ville qui est le prochain véritable chantier des nouvelles technologies. Proposer une ville connectée en 2017 devient presque une tendance. Pour les élus, il s’agit d’une double logique. Préparer la transition technologique bien sûr, qui arrivera tôt ou tard. Mais c’est aussi une question d’image afin de s’affirmer comme une ville à la pointe de la modernité, peut-être le modèle de la ville du futur. Pour vous aider à comprendre les dernières tendances, nous avons sélectionné cinq projets de villes connectées à travers le monde. (@objetconnecte01).

Quelles pistes pour accroître les espaces verts en ville ? Quarante-huit mètres carrés d’espaces verts par habitant. Les 50 plus grandes villes de France n’ont guère plus à offrir à leur population en 2017. C’est l’un des chiffres forts du palmarès des villes les plus vertes de France publié mardi 14 mars par l’Observatoire des villes vertes. Ce n’est pas beaucoup, direz-vous, mais c’est déjà 17 m² de plus qu’en 2014, année de la première enquête. C’est aussi la preuve qu’on peut continuer à verdir les villes. « Ce n’est pas qu’une question de foncier disponible ou d’argent », assure Guillaume Morel-Chevillet, chargé de mission « végétal urbain » à l’Astredhor, l’Institut technique de l’horticulture. Petit tour d’horizon de pistes prometteuses. (@20minutes).

A Jakarta, des pauvres deviennent écolo pour éviter l’expulsion. Des maisons en brique et en bois le long de berges au milieu d’arbres et de potagers ont remplacé ce qui ressemblait naguère à un bidonville. Dans ce quartier pauvre de Jakarta, les habitants sont devenus écologistes pour éviter l’expulsion. Depuis 2015, soutenus financièrement par des ONG locales, ils ont transformé peu à peu leur « kampung », appellation des quartiers traditionnels en Indonésie, en un lieu de vie contrastant avec les bâtiments délabrés et rues jonchées de déchets d’autres quartiers pauvres de cette capitale de 10 millions d’âmes. Les habitants du « kampung » de Tongkol ont pris les devants pour ne pas vivre ce qu’ont subi leurs voisins dans d’autres bidonvilles des berges: une expulsion pure et simple de leurs maisons de fortune, au nom de la lutte contre les inondations. (@yahooactufr).

#Transport

Drones et voitures volantes : le ciel, nouvel horizon du transport individuel. Les projets de livraison par drone et de voitures volantes ne se comptent plus. Leur ère est-elle enfin arrivée ? De nombreuses initiatives se font jour pour développer une nouvelle mobilité, aérienne cette fois-ci. Si l’on a déjà recours aux drones pour effectuer des livraisons, notamment en zones rurales ou difficiles d’accès, d’autres projets s’attaquent au défi du déplacement dans nos métropoles saturées. Au Rwanda, les drones fabriqués par Zipline, start-up américaine, peuvent délivrer des poches de sang et des vaccins à des hôpitaux et centres de transfusion difficilement accessibles. En France également, ce moyen de transport intéresse. La société Flash Biologistic a ainsi expérimenté l’été dernier la livraison de médicaments au CHU de Bordeaux. (@LesEchos).

#Telecom

La 5G, catalyseur de la numérisation de la société et de l’économie. Fini le temps où l’industrie des télécoms ne s’intéressait qu’au grand public et aux utilisateurs de smartphones. Avec la 5G, elle souhaite révolutionner des secteurs clés de l’économie, comme l’énergie, la santé, les médias, l’industrie et le transport. C’est ce que rappelle l’Arcep, le régulateur des télécoms, dans un rapport publié mardi sur cette prochaine génération de communication mobile. Il faut dire que contrairement à la 3G ou à la 4G qui se focalisaient sur l’augmentation des débits, la 5G est aussi calibrée pour répondre aux besoins de l’Internet des objets. Avec cette technologie, le monde des télécoms croit détenir le Graal qui va lui permettre d’accélérer la numérisation de la société et de l’économie. Ni plus ni moins. Dans son rapport, l’Arcep cite le secteur de l’énergie. Premier constat : « L’énergie a […] connu un grand nombre d’évolutions et de mutations pendant ces dernières années, en termes de production, stockage et transport de l’énergie. L’augmentation des coûts des matières fossiles, l’apparition d’énergies renouvelables et l’ouverture à la concurrence ont contribué à la naissance de nouvelles formes de production énergétique et à l’arrivée de nouveaux acteurs, compagnies indépendantes ou simples citoyens, sur la scène énergétique. » (@latribune).

22 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 22 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#intelligenceArtificielle

x

Dans le futur, quand les machines comprendront nos émotions ! L’évolution des relations Hommes-machines est au cœur de nombreuses questions avec la démocratisation de l’intelligence artificielle. Comment peut-on imaginer un tel futur ? Josselin Moreau, expert innovation au Lab SQLI, indique dans un article paru dans Les Échos le 14 mars 2017 que les I.A destinées au grand public « risquent bien de bouleverser la manière dont nous interagissons avec les machines. » L’intéressé estime que ceci est encore peu perceptible en France et avance un argument pertinent en expliquant qu’aux États-Unis, près de 20 % des foyers sont déjà équipés des enceintes connectées Echo. Le créateur de l’assistant Siri, Adam Cheyer, estime quant à lui qu’après l’ère de l’ordinateur puis celle du téléphone mobile, nous « entrons dans un nouveau mode d’interactions Homme/machine » pouvant conduire à une « symbiose entre l’intelligence humaine et l’intelligence artificielle ». Bien que nous n’en soyons qu’aux prémices de l’établissement d’une telle norme, les interactions vocales humaines complexes sont truffées de subtilités. Il faudra donc encore pas mal de temps pour arriver à une telle symbiose puisque contrairement à l’homme, la machine ne peut pas (encore) s’exprimer de manière intuitive. (@sciencepost_fr).

Intelligence artificielle : les pépites de demain. Voitures intelligentes commandées à la voix, drones repérant des braconniers dans une réserve naturelle, étudiants trouvant un logement en quelques secondes par sms… on n’arrête plus l’intelligence artificielle. D’ailleurs, on ne compte plus les start-up qui développent des logiciels spécifiques. Leur dénominateur commun ? Rendre la machine (presque) aussi intelligente que l’homme. Les champs d’application de cette discipline scientifique, jusque-là reléguée aux laboratoires de recherche, sont immenses, allant de la reconnaissance vocale ou visuelle à la robotisation en passant par l’analyse prédictive. Les industriels sont à l’affût de ces pépites prometteuses, pour les aider à améliorer leurs produits ou se positionner sur ce marché naissant. (@Entreprendre).

Des robots de téléprésence pour resocialiser les enfants atteints de maladie chronique. Pas la panacée, mais une première solution pour un problème jusque-là insoluble, et qui concerne un million d’Américains : c’est ainsi que deux chercheurs de l’université de Californie à Irvine (UC Irvine) qualifient les robots de téléprésence, qui permettent d’inclure de nouveau dans le système éducatif les enfants atteints de maladie chronique (cancer, maladie cardiaque, déficiences du système immunitaire, etc.) et obligés de rester à la maison. Dans leurs premiers travaux, qu’ils résument sur The Conversation, les deux chercheurs montrent que ces robots aident les jeunes étudiants à vaincre l’isolement et à rester en contact avec leurs camarades dans toutes leurs activités scolaires et même extra-scolaires, leur évitant la dépression dans laquelle ils sont nombreux à tomber. La situation particulière de ces écoliers serait même tout à fait bien acceptée par la plupart de leurs petits camarades, qu’ils peuvent désormais accompagner virtuellement en classe, mais aussi pendant la pause-déjeuner ou après l’école. (@RSLNmag).

Intelligence artificielle : la France peut-elle devenir un leader mondial ? Véhicule autonome, médecine préventive, outils professionnels d’aide à la décision, systèmes de sécurité intelligents, robots de compagnies et assistants personnels sur les smartphones… A en juger par le nombre de projets en cours, par les progrès fulgurants de la recherche et par l’éclosion rapide de startups partout dans le monde, l’arrivée de l’intelligence artificielle dans la vie quotidienne, que l’on fantasme depuis les années 1950, est pour bientôt. Et si l’on peine encore à percevoir quels seront précisément ses impacts sur la société et l’économie, plusieurs choses font tout de même consensus : le bouleversement sera profond, le rapport homme/machine reste encore à définir, et la France dispose de beaux atouts pour tirer son épingle du jeu dans la compétition mondiale qui s’annonce. C’est pourquoi, en janvier, l’ancienne secrétaire d’Etat au Numérique et à l’Innovation, Axelle Lemaire, avait lancé l’initiative France IA. A la demande du gouvernement, experts, entrepreneurs, chercheurs et spécialistes de la révolution numérique ont planché, pendant deux mois, pour développer une véritable stratégie pour la France. Leur rapport, contenant une cinquantaine de propositions, a été remis au gouvernement mardi 21 mars. (@latribune).

Journal d’un éleveur de robots (Episode 3). L’intelligence artificielle n’est pas notre ennemi. Elle nous renvoie le visage de mes contradictions. C’est une remarque qui revient souvent dans mes conversations à propos de nos robots-médias: «Bon, ok, tu les as faits tout mignons tes robots. Mais, en fin de compte, est-ce que tu ne serais pas en train de contribuer à créer Skynet?» Pour ceux qui ne regardent jamais les films de science-fiction (vous devriez, en fait), Skynet est un concept tiré du film « Terminator » (celui où le robot soldat Arnold Schwartzenegger frappe à toutes les portes un fusil à pompes à la main en disant «Sarah Connor?») (parce qu’il cherche Sarah Connor qui est un peu le dernier espoir des humains). Skynet est une sorte d’intelligence artificielle omnisciente qui, dans le futur (enfin, dans Terminator…), a eu l’idée assez logique de réduire l’humanité en esclavage. A lire aussi : Épisode 1 et Épisode 2 (@frenchweb).

#Droit

Quand les algorithmes entrent dans les prétoires. A gauche de l’écran bleu allumé, les décisions de justice apparaissent à toute vitesse, certains mots sont surlignés ; sur la droite, en parallèle, une carte de France se détache, des graphiques se dessinent… « Voilà, dit-il, si vous avez été licencié pour injure et que vous voulez faire requalifier votre licenciement sans cause réelle et sérieuse, mieux vaut dire que vous étiez un peu éméché (24 % de requalification, contre 17 % dans le cas d’une « simple » injure) et mieux vaut que votre entreprise soit en Bretagne, ou y habiter, ou y avoir exécuté votre travail (lieux possibles pour intenter une action en droit du travail, Ndlr), car vous aurez alors la plus forte indemnité… Ah mais attention, vous avez vu, la tendance est à la baisse. » Oui, on a vu. Quelques minutes auparavant, Louis Larret-Chahine, le jeune cofondateur de « Prédictice », avait entré dans le moteur de recherche de la plate-forme : « licenciement – après 2013 – injure », et l’algorithme puissant avait scanné le 1,5 million de décisions de la base de données pour les analyser et présenter les chances de succès de la procédure et une estimation des indemnités. Quelques secondes ont suffi. « Dans quelque temps, nous pourrons également identifier les meilleurs arguments à mettre en avant lors d’un contentieux permettant à l’avocat d’ajuster sa stratégie », assure Louis Larret-Chahine. (@LesEchos).

#Journalisme

Le journalisme de solutions, révolution culturelle de l’info. Montrer que changer le monde appartient au domaine du possible. Telle est la mission du « journalisme de solutions », appelé aussi « journalisme constructif » ou « journalisme d’impact », et auquel s’est converti début juin le Guardian en lançant sa rubrique « Half Full ». « Ce ne sont pas des ʺbonnes nouvellesʺ, mais un journalisme constructif, centré sur les solutions et les réponses, sans pour autant les approuver », explique le quotidien britannique. « Si nous publions plus d’exemples de personnes qui essaient de faire des choses inspirantes, peut-être qu’ils pourront aussi nous inspirer à faire un monde meilleur ». De nombreux autres médias ont investi cette forme de journalisme pour enrichir leur offre éditoriale. Et tous notent l’attrait qu’exercent sur leurs lecteurs les contenus de solutions. Ils les lisent, partagent et commentent plus que les articles « traditionnels ». (@InaGlobal). A ecouter : Le journalisme de solution, tendance de l’année. (@franceinter).

« Le journalisme d’investigation n’existe pas ». Fabrice Arfi est journaliste d’investigation à Mediapart. Il a permis de mettre au jour les affaires Cahuzac ou Bettencourt. Loin de prôner une transparence totale en démocratie, il rejette cependant un secret qui menacerait l’intérêt public et étoufferait l’information des citoyens. Il explique : «  je fais partie de ceux qui considèrent que le journalisme d’investigation n’existe pas. Je veux bien concéder qu’il y ait un journalisme d’information et un journalisme de commentaire, avec, parfois, pourquoi pas, une frontière poreuse entre les deux. Mais à partir du moment où vous cherchez une information, où vous la trouvez, la recoupez, la contextualisez, en débattez, la publiez et l’assumez, vous faites de l’information, quelle qu’en soit sa nature. » (@InaGlobal).

#CyberDefense

La biométrie étudie la reconnaissance par les lèvres contre les cyberattaques. Dailymotion, Yahoo, Linkedin, Paypal, toutes ces entreprises ont en commun d’avoir été les victimes de cyberattaques massives en 2016. Et La liste pourrait s’allonger puisque 80% des entreprises ont constaté au moins une cyberattaque sur les douze derniers mois en 2016. C’est pourquoi l’impératif catégorique de la cybersécurité. Il pourrait se résumer ainsi : redoubler d’inventivité pour devancer l’ingéniosité des hackeurs. En la matière, le corps humain a été l’une de ses principales sources d’inspiration : reconnaissance faciale, comportementale, ondes cérébrales. Il se révèle ainsi souvent la clé principale d’accès à tout écosystème numérique. A ce stade, la biométrie utilisait aussi bien la voix que le visage ou encore la matière grise comme empreintes. Désormais elle s’intéresse à ces lèvres qui rendent chaque individu tout aussi unique que ne le permet l’ADN. L’équipe de chercheurs rassemblée autour du professeur Cheung Yiu-Ming, de l’Université Baptiste de Hong Kong a développé un nouveau système d’identification biométrique qui s’appuie sur le mouvement des lèvres. Dans sa base de données, on retrouve des informations concernant la texture des lèvres, leurs formes et la vitesse de leurs mouvements. Pour pouvoir s’authentifier, il suffira de prononcer son mot de passe devant l’appareil. Selon le professeur une fraude est impossible : « Le système est capable de distinguer le même mot de passe prononcé par deux personnes différentes. » (@latelier).

#Ville

La Ville Intelligente Citoyenne : remettre l’humain au centre du débat. La technologie, si innovante soit-elle, suffira-t-elle à rendre une ville ou un territoire plus intelligent ? En premier lieu ce sont les usagers, c’est-à-dire les citoyens qui résident, travaillent ou visitent cette cité, qui la rendront plus « smart », sans pour autant se dissocier la technologie, comme l’explique Tony Canadas fondateur de l’association La Ville Intelligente Citoyenne. Il ajoute que « chaque ville doit évoluer dans son propre contexte, à un rythme différent. D’une ville à une autre les contextes sont différents tant sur le point de vue culturelle, géopolitique, historique et religieux… La ville devra offrir toute une gamme de services pour mettre en cohérence les habitants et leur environnement, à vivre mieux, à mieux se loger, à se déplacer, à se nourrir etc. » A lire aussi : Dijon veut devenir la première « Smart City » de France (@BleuBourgogne).

#Sante

Santé numérique: comment la France peut-elle atteindre l’excellence ? Dans un livre blanc que La Tribune a pu consulter, le think tank Renaissance numérique a réuni plusieurs acteurs du monde de la santé : experts, membre d’associations de patients, patrons d’entreprises de santé, analystes, avocat, membres de syndicats professionnels, ou encore représentants des autorités de santé. Dix-sept contributeurs ont formulé 36 propositions visant à coordonner et développer le secteur de la santé connectée dans l’Hexagone. « L’objectif de ce rapport est de remettre la lumière sur le sujet de la santé numérique avant la présidentielle. Cette étude sera d’ailleurs transmise aux candidats ou à leur(s) représentant(s) pour obtenir leurs réactions »,explique Olivia Grégoire, coordinatrice du rapport, membre de Renaissance numérique et fondatrice du cabinet Olicare. Les propositions de ce livre blanc visent notamment à « créer les conditions d’une filière d’innovation et d’excellence » pour la santé numérique. « Il y a en France un arsenal réglementaire aujourd’hui suffisant pour développer une offre de santé connectée. Par exemple, celle en télémédecine est à peu près stabilisée, notamment au plan financier, avec la parution du décret du 15 décembre dernier qui élargit les expérimentations, fixe les tarifs de téléconsultation, et propose un forfait d’équipement pour les hospitaliers notamment », explique Olivia Grégoire à (@latribune).

Cybersécurite

 2017 : les dix nouveaux commandements. La cybersécurité est tout autant une question d’hommes et de femmes, que de solutions informatiques et de gouvernance. 10 conseils pour contrer le risque cyber. Plus de 700.000 euros : c’est le coût moyen d’une cyberattaque menée à l’encontre d’une entreprise, selon le rapport Risk:Value de NTT Com Security. Via Internet, par le biais d’une clef USB ou en s’en prenant directement aux postes de travail, les pirates informatiques sont plus proactifs que jamais. Comment déjouer leurs plans ? (@EchosBusiness).

L’ombre des pirates plane sur la présidentielle. Internet a ses rituels que les non-initiés n’imaginent pas. Ainsi, le Ch’timi Damien Bancal, patron du site Internet Zataz, spécialisé dans la sécurité informatique, se rend-il chaque année à la « Nuit du hack » à Paris, vêtu d’une… soutane noire. Ce quadra au visage poupon y confesse de gentils pirates (les « white hats », les chapeaux blancs) et de moins gentils (les « black hats », les chapeaux noirs) venus soulager leur conscience en partageant le fruit de leurs précieuses découvertes. C’est son travail, et sa profession de foi : dès qu’il a connaissance d’une faille dans un logiciel, Damien Bancal contacte aussitôt la société, l’administration ou, ces jours-ci, le candidat concerné afin qu’ils prennent leurs dispositions et placent des rustines. Cette année, il a averti de nombreux candidats, « J’ai répertorié plus de 110 failles dans leurs dispositifs numériques! » (@LExpress).

#MediaSocial

Twitter accélère sa chasse aux comptes faisant l’apologie du terrorisme. La lutte sur le terrain virtuel s’intensifie. Le réseau social américain Twitter a annoncé ce mardi avoir suspendu 376 890 comptes sur les six derniers mois dans le cadre de sa lutte contre les publications faisant l’apologie du terrorisme. Soit une hausse de 60% de plus que sur la précédente période. Twitter avait commencé à donner ces chiffres il y a un an. En cumulé, le réseau social a supprimé quelque 636 248 comptes avec de tels contenus, sur la période allant du 1er août 2015 au 31 décembre 2016. (@LExpress).

21 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 21 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

xSouth by SouthWest : sans Intelligence Artificielle, pas d’avenir ! Le boom et surtout les promesses de trois tendances technologiques, enchevêtrées les unes dans les autres, ont largement dominé le Festival annuel South by SouthWest à Austin, capitale mondiale d’Internet pendant quelques jours : l’intelligence artificielle (IA) qui s’immisce désormais partout et risque encore de tout changer, les nouvelles interfaces conversationnelles (bots et voix), et bien sûr les réalités altérées (virtuelle et augmentée) qui continuent de progresser. L’IA va ainsi mettre une pression croissante sur l’homme pour qu’il s’en différencie ! « Après le droit au mariage pour tous, le droit à l’avortement, nous aurons le droit à l’évolution : le choix d’opter ou non pour une technologie à même de nous augmenter », assure Bryan Johnson fondateur de la firme Kernel, qui entend faire progresser notre intelligence naturelle. (@MetaMedia). A lire aussi: Voitures autonomes, cyborgs et conquête spatiale… Au festival SXSW, aperçus du futur (@pixelsfr).

Les machines peuvent devenir folles, et ça ne va pas forcément s’arranger. C’est physique: une fois dans les airs, s’il ne voit pas le sol, un pilote n’a pas moyen de savoir si son avion tourne ou s’il monte. Il doit donc se fier exclusivement à ses instruments et à la technologie. Une dépendance qui n’est pas sans danger, comme l’explique le site The Outline dans un long papier. Imaginez-vous la scène. Vous êtes aux manettes de l’appareil, au dessus de la tundra suédoise. Il est minuit, et tout d’un coup votre cargo CRJ-200 indique que vous pointez trop vers le ciel. Le pilotage automatique se met hors-ligne. Vous vous retrouvez livrés à vous même. Vous abaissez au plus vite les commandes pour retrouver l’équilibre sans savoir qu’en réalité la machine défaille. L’information qu’elle vous a livré est erroné. On connaît la suite. Quelques minutes plus tard, l’appareil s’écrase. La mésaventure est arrivée en janvier 2016 à un pilote et un copilote lors d’un vol postal de la compagnie Air Sweden. Tous deux ont été retrouvés mort le lendemain. (@slatefr).

Intelligence artificielle en France : la carte des laboratoires. En France, 68 laboratoires de R&D travaillent sur des problématiques liées à l’intelligence artificielle. Plus de 13 250 chercheurs s’y creusent les méninges pour faire avancer la recherche dans ce secteur clef pour l’avenir des entreprises, selon des données collectées par notre partenaire France is AI et compilées par le JDN dans la carte ci-dessous. 45% de ces espaces dédiés à l’expérimentation sont situés en région Ile-de-France, principalement à Paris (13 sites) et autour du plateau de Saclay (8 sites). Cliquez et zoomez sur notre carte interactive pour connaître leurs noms, leurs principales thématiques de recherche, leurs effectifs, les organismes qui les financent, l’identité de leur directeur… (@journaldunet).

#LavalVirtual

En 2017 Laval Virtual entre dans la dimension internationale. Le ouvre ses portes du 22 au 26 mars Salon dédié à la technologie et au monde du virtuel, le Laval Virtual ouvre ses portes du 22 au 26 mars. En 2016, le Laval Virtual a attiré environ 15 500 personnes. Pour sa 19ème édition, les  organisateurs du salon souhaitent donner une dimension de plus internationale à un événement qui se diversifie : les secteurs représentés sont variés (Industrie, Marketing, Patrimoine, Culture…). Cette année les sujets abordés seront la réalité virtuelle et augmentée, de capture à 360° ou de 3D interactive. A lire aussi : Enquêtes de région : la réalité virtuelle, à quoi ça sert ? (@3PaysdelaLoire).

#RealiteVirtuelle

Simplicité, brièveté, interactions sociales : les clés de la réalité virtuelle de Google et de Facebook. En 2015, Jessica Brillhart travaille comme réalisatrice au Creative labs de Google quand le patron d’un nouveau service lui annonce qu’ils sont en train de fabriquer un « rig » et qu’ils la voudraient bien dans l’équipe. « Un quoi ? Non je ne veux pas, c’est quoi ce truc ? », répond-elle. Un peu plus tard, ils reviennent la voir avec le prototype du rig, un support fait avec une imprimante 3D et seize caméras pour tourner de la vidéo en 360 degrés. C’est le fameux « Jump », le système toujours utilisé par Google. « Seize Go Pro ? C’était déjà très bien avec une seule caméra, alors avec seize Go Pro, oui, ça doit être fantastique ! Là, comme ça, je veux bien. » C’est ainsi que l’actuelle responsable de la réalisation VR (réalité virtuelle) de Google décrit son entrée dans ce nouveau service. « Deux mois plus tard, ils sont venus avec le produit fini, ils l’ont posé sur mon bureau et ils m’ont dit : “Voilà, c’est ça, maintenant tu te débrouilles, tu nous fais des films.” » (@Pixelsfr).

#International

Le youtubeur Jérome Jarre récolte plus d’un million de dollars pour la Somalie. Jérôme Jarre n’avait peut-être pas anticipé un tel élan de générosité. Cinq jours après avoir lancé un appel aux dons sur Twitter, la star française de Youtube et de Snapshat a permis de récolter plus d’un million de dollars pour venir en aide aux victimes de la famine en Somalie, confrontée à l’une des plus graves crises humanitaires de son histoire. out commence le mercredi 15 mars. Ce jour là, ému par la mort d’une fillette somalienne de 6 ans, racontée par un de ses amis bénévoles sur place, le jeune homme aux 1,3 millions d’abonnés publie une vidéo sur son compte Twitter. Dans celle-ci, il lance une collecte de fond, en compagnie d’autres youtubeurs. Son objectif: rassembler un million de dollars, afin de dépêcher des vivres sur place. (@LExpress).

#Web

 Comment reprendre le Web à l’EI et aux néo-nazis. La phrase a été répétée trop souvent ces dernières années : « Les terroristes islamistes ont gagné la bataille des réseaux sociaux« . Depuis la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, c’est un autre extrémisme qui crie victoire : celui incarné par l' »alt-right », cette extrême droite américaine très à l’aise sur Internet et qui a fait du nouveau président des États-Unis son champion. Dans le camp d’en face, celui des démocrates, c’est le silence gêné. Les opposants aux discours de haine en ligne semblent ne plus savoir par quel bout prendre le problème après avoir vu leurs efforts faire jusqu’à présent long feu. Au SXSW, un festival dédié aux innovations et à la créativité qui se déroule à Austin (Texas) du 10 au 18 mars, le sujet a été remis plusieurs fois sur la table. Pas question de déserter le terrain. Encore convient-il d’identifier les causes des échecs passés. « Ceux qui propagent la propagande islamiste radicale connaissent très bien leur audience, alors que ceux qui tentent de combattre ce discours partent avec un sérieux handicap car ils sont beaucoup moins informés sur leur cible », explique H.A. Hellyer, un spécialiste du monde musulman qui a notamment aidé le gouvernement britannique à lutter contre le fanatisme islamiste après les attentats de 2005 à Londres. (@France24).

#Presidentielle2017

Macron chouchouté, Fillon en tatoué… Qui se cache derrière Hotu, le studio de graphistes qui détourne la présidentielle ? A la base, les cinq vidéastes qui composent le collectif Hotu ne sont pas spécialisés en politique. «  Nous avons créé ce groupe autour de notre bande de copains, qui s’est rencontrée dans la région bordelaise à travers les études de graphisme, raconte à franceinfo William Bernard, membre du groupe. Pendant notre formation, nous réalisions de petites vidéos de manière absolument pas professionnelle. Puis, nous nous sommes tournés vers la 3D et nous avons commencé notre activité en 2013 en créant des images pour des projets architecturaux. » Pour trouver un nom à leur collectif, les cinq copains cherchent l’inspiration sur un générateur de mots courts en ligne. « On est tombé sur Hotu [prononcez eau-tu], glisse William Bernard. On a regardé la définition et on s’est aperçu qu’il s’agissait d’un poisson un peu nul, avec une chair fade, beaucoup d’arêtes, et que personne ne pêche jamais. Ça nous a fait marrer et on l’a adopté. » (@franceinfo).

#Transport

Heetch roule toujours, mais autrementNouveau départ pour Heetch. La plateforme de transport entre particuliers destinée aux jeunes la nuit, qui avait provisoirement fermé boutique après une condamnation de justice, a décidé de rouvrir avec deux services différents : une offre de VTC, disponible depuis la fin de semaine passée et une autre de covoiturage courte distance, dont les modalités restent à définir. Pour rappel, le tribunal correctionnel de Paris a lourdement condamné la startup de mobilité nocturne le 2 mars dernier. Il a estimé que la société, Teddy Pellerin et Mathieu Jacob, ses deux fondateurs, s’étaient rendus coupables de complicité d’exercice illégal de la profession de taxi, de pratique commerciale trompeuse et d’organisation illégale d’un système de mise en relation de clients avec des chauffeurs non-professionnels. Au terme de ce procès, Heetch a été condamné à 200.000 euros d’amende, dont 150.000 euros avec sursis. De quoi vider les caisses de la startup qui réalisait 500.000 euros de chiffre d’affaires par mois, mais restait déficitaire. « Heetch est une startup qui n’a jamais été rentable car notre objectif est de devenir un acteur international de poids, donc nous réalisons de forts investissements technologiques et humains, notamment à l’international », précise Teddy Pellerin. (@latribune).

#Societe

Le vocabulaire de l’amour dans le futur. La quête a été longue, les déceptions nombreuses, mais après d’interminables recherches, j’ai enfin pu trouver l’élue de mon cœur. L’algomatching est formel, nous sommes compatibles à 99,99 % et la publicité disait vraie : « L’algomatching est la baguette magique de la rencontre. Elle transforme tous les chercheurs en trouveurs d’amour. » Mon meetisseur n’en revenait pas et j’ai encore en tête une phrase qu’il me répétait sans cesse : « Accroche-toi petit, tu vas surmonter ta tinderite. » Je lui dois tellement ! C’est même lui qui sera le témoin de notre mariage en ligne à durée déterminée. J’étais à deux doigts de botamourer et de faire comme des millions de Japonais, succomber aux sirènes d’un robot ou d’un hologramme. Mais il me fallait du contact, des sentiments, de l’émotion, et même si nous vivons à des milliers de kilo­mètres l’un de l’autre – elle est garde-forestière sur la lune –, notre bague de fiançailles connectée nous permet d’échanger en permanence. J’ai entendu dire que, bientôt, nos esprits pourront se retrouver et faire l’amour. Je ne vous en dis pas plus, ma paternesse me fatigue et j’ai une terrible envie de fraises. Dommage qu’elles n’existent plus. Tout comme ces mots n’existent pas encore, sauf dans l’imaginaire réaliste de l’écrivaine Anne-Caroline Paucot, qui est partie à la découverte du futur de l’amour. (@INfluencialemag).

#MediaSocial

Le journaliste américain qui a fait une crise d’épilepsie sur Twitter a retrouvé son agresseur. Le journaliste Kurt Eichenwald n’a jamais caché, pendant la campagne présidentielle américaine, son antipathie pour Donald Trump. Dans ses articles et ses enquêtes pour Newsweek et Vanity Fair et, de façon souvent plus personnelle et agressive, sur son compte Twitter. A la fin de décembre 2016, lors d’un de ses interminables débats qui aimantent les trolls du réseau, Kurt Eichenwald, qui n’a jamais caché non plus le fait de souffrir d’épilepsie, a reçu une image stroboscopique avec la phrase : « Tu mérites une crise d’épilepsie à cause de tes posts. »Sa femme a rapporté l’avoir retrouvé « incohérent » après avoir fait « une crise épileptique partielle ». Kurt Eichenwald avait promis, forcément sur Twitter, de retrouver l’auteur, forcément anonyme, de ce tweet aux conséquences physiques et psychologiques sérieuses. Après trois mois d’enquête menée par le ministère de la justice et le FBI, l’homme derrière le compte au nom clairement antisémite @jew_goldstein, a été interpellé, vendredi 17 mars dans le Maryland. (@Big_Browser).

Un dialogue cordial sur Facebook ? C’est possible, même entre pro et anti-TrumpSpaceship Media, ONG fondée par deux anciens journalistes américains, et Al.com, site d’information local de l’Etat de l’Alabama, ont constaté, comme beaucoup, que la campagne électorale qui a permis à Donald Trump d’accéder à la Maison Blanche avait aussi été celle du manque de communication et de compréhension entre les électeurs. Les partisans d’un camp ne pouvaient tout simplement pas comprendre comment on pouvait voter pour l’adversaire, et vice-versa. Dans ce contexte, tout débat ou réconciliation devenait difficile. Pour prouver que des pro et des anti-Trump étaient capables d’avoir un dialogue civilisé, d’échanger des idées et de s’écouter parler, ils ont décidé de créer un espace de discussion dans un endroit auquel on n’associe pas forcément les mots « civilisé », « dialogue » et « débat » : Facebook. L’Alabama-California Conversation Project a commencé le 14 décembre 2016 sous la forme d’une page privée sur Facebook. Les journalistes ont invité un groupe de cinquante femmes à participer à cette discussion de groupe, pendant une durée d’un mois : vingt-cinq supportrices de Hillary Clinton résidant dans la région de San Francisco, une des plus à gauche du pays, et vingt-cinq supportrices de Donald Trump, résidant en Alabama, un des Etats du Sud les plus conservateurs. Autant dire, deux groupes qui n’auraient, a priori, pas grand-chose à se dire, et surtout rien en commun politiquement. Sur leur choix de ne sélectionner que des femmes, les responsables de l’étude ne donnent toutefois pas d’explication. (@Big_Browser).

Comment Facebook s’est transformé pour devenir le média dominant du XXIe siècle. En à peine 10 ans, Facebook est devenu le mastodonte de l’internet qui nous connaissons tous, car il fait partie de notre quotidien. Beaucoup copiée, mais jamais égalée, la recette du succès de Facebook est un savant mélange d’innovations et d’expérimentations qui lui ont permis de bâtir un véritable empire médiatique dont nous commençons seulement à comprendre l’importance. Si aujourd’hui Facebook est beaucoup moqué pour sa tendance à copier les fonctionnalités de Snapchat, son ambition va bien au-delà de la reconquête d’ados fanatiques de selphies éphémères. (@FredCavazza).

#Formation

Vivendi va installer un campus numérique sur l’île Seguin. Le groupe Vivendi va racheter des terrains situés dans la partie centrale de l’île Seguin (Boulogne-Billancourt), autrefois occupée par les usines Renault, pour y créer un « campus » regroupant d’ici cinq à sept ans des entreprises spécialisées dans les médias, le numérique, le sport et le développement durable. Ce projet d’environ 150.000 m² comprendra en outre un équipement sportif de 10.000 m² environ, avec un terrain de football, une piscine et une salle multi-sports pouvant accueillir 3.000 spectateurs. (@Challenges).

#DroitDAuteur

Réforme du droit d’auteur : éditeurs et agences de presse européens s’inquiètent. Plusieurs organisations représentant les éditeurs et agences de presse en Europe se sont inquiétées de l’abandon, dans un rapport parlementaire sur la réforme du droit d’auteur, du projet de « droit voisin » qui leur permettrait d’être rémunérées par les moteurs de recherche et agrégateurs qui exploitent leurs contenus, tel Google. « Les conclusions du rapport du Parlement européen sur ce projet de directive ne retiennent plus la création de ce droit, ce que regrette vivement le conseil d’administration de l’Alliance européenne des agences de presse (EANA) », a indiqué mardi dans un communiqué l’AFP, adhérente de l’EANA. « Les moteurs de recherche sont devenus des banques de données, tirant un profit à partir d’un contenu qu’ils n’ont ni créé ni financé. Il est donc crucial que des droits voisins (…) soient créés pour mieux protéger les contenus des agences de presse et des éditeurs de contenu », poursuit ce texte. « L’utilisation non autorisée de contenus médiatiques par les moteurs de recherche et les agrégateurs menace l’accès des citoyens à une information de qualité et est préoccupante à l’heure où les +fake news+ et la désinformation peuvent fausser des élections », a de son côté regretté l’EANA dans un communiqué distinct. (@cb_news).

20 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 20 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Marketing

Marketing 2.0 : et si les marques se connectaient davantage aux émotions de leurs clients ? C’est une certitude pour moi : le marketing émotionnel n’en est qu’à ses balbutiements. Non pas que les professionnels n’aient jamais rien entrepris dans ce domaine bien sûr. De nombreuses entreprises BtoC ont compris depuis longtemps l’intérêt de capitaliser sur la dimension émotionnelle de leur(s) marque(s) en termes de communication et de publicité. Et, dans un tout autre registre, bien des commerciaux utilisent aujourd’hui quotidiennement leur connaissance client et les ressorts de la psychologie des émotions pour attirer puis conserver les prospects les plus précieux, que ce soit dans les secteurs de la banque-assurance, des services à la personne, de la distribution ou de la santé… Cela va sans dire. Mais pour ce qui est d’établir une « passerelle émotionnelle » durable avec les consommateurs et de renforcer, tout au long d’un parcours bien défini, l’engagement émotionnel de leurs clients… voilà qui s’avère beaucoup moins évident pour les entreprises. Et les organisations les plus avancées sur le sujet, quand elles ont compris l’intérêt de former leur équipes au marketing émotionnel et d’impliquer toutes les fonctions de leur chaîne de valeur, multiplient en général les initiatives sans réelle vision stratégique, « en ignorant ce qui est réellement efficace et si leurs efforts ont vraiment produit les effets escomptés ». (@HerveMonier). A lire aussi : Marketing émotionnel : votre meilleure arme pour 2017 (@Emarketing_fr).

#Politique

L’émotion, nouvelle frontière du marketing. Ne pas s’y fier: sous son nom presque trivial, Datakalab est en train de défricher un territoire qui pourrait bien révolutionner la manière de faire du marketing. Cette société, lancée début 2016 par le publicitaire Frank Tapiro, est à la fois un laboratoire de neuromarketing, avec une dimension R&D très importante, et un cabinet de conseil. Son ambition? Démontrer que la mesure des émotions peut être un apport crucial pour mieux connaître les clients et donc nourrir les stratégies des entreprises. Le premier grand coup de Datakalab, ce sera le 20 mars prochain, lors de la diffusion par TF1 du premier grand débat entre les candidats à la présidentielle. À cette occasion, en partenariat avec Le Parisien Magazine, un panel de trente téléspectateurs sera constitué pour mesurer l’impact émotionnel que leur procureront les différents candidats. Ils seront filmés et quarante-deux traits de leurs visages scrutés par ordinateur afin d’attribuer un score émotionnel à chacun des prétendants à l’Élysée. Le système a déjà été testé durant la campagne présidentielle américaine, et c’est Donald Trump qui en était sorti vainqueur… (@figaro_economie).

Quel politique français provoque le plus d’impact émotionnel chez l’électeur ? Que pense vraiment un électeur ? Qu’est-ce qu’il a, non pas dans les tripes, mais dans fin fond de son cerveau ? Que dit son inconscient que sa conscience, quand les sondeurs l’interrogent, l’empêche de révéler ? L’idée de cette expérience inédite est d’aller au cœur du système nerveux central de l’électeur. Lundi 20 mars au soir, pendant le premier débat de la présidentielle, une équipe de la start-up Datakalab va rassembler, dans une salle à Paris, une trentaine de Français. Âge, sexe, profession : le panel sera « représentatif ». Chacun portera au poignet un bracelet : une grosse montre noire capable de déceler les micro-sudations de la peau produites à chaque fois que nous ressentons une émotion. Des caméras filmeront leur visage pour enregistrer leurs sourires, leurs surprises et leurs peurs. Puis, à l’issue du débat, les électeurs seront interrogés pour savoir pourquoi, à tel moment précis, sur telle image ou telle phrase d’un candidat, il ou elle a ressenti telle émotion. Les électeurs sont censés dire plus de choses qu’à un sondeur. L’électeur sait que même ses réactions inconscientes ont été enregistrées, donc il ne déforme rien. « Il va révéler ce qu’ils n’oserait pas dire à un sondeur », explique Xavier Fischer, le chef innovation de la start-up qui pilote l’expérience. Il va pouvoir dire, après le débat, quel est l’argument qui a fait le plus réagir ? Quel est le candidat qui a créé le plus de stress, de sourires, le plus d’émotions positives ou négatives ? Quel est l’échange qui s’est ancré dans les mémoires dans nos inconscients ? Car ce sont ces souvenirs qui vont ensuite déterminer le vote. (@RTLFrance).

#IntelligenceArtificelle

Les robots vont-ils vraiment finir par gouverner le monde ? Vous avez réveillé le mal… Les scientifiques d’un groupe de recherche en Intelligence artificielle de OpenAI  ont mené une expérience, qui pourrait avoir de lourdes conséquences, bonnes ou pas, sur un petit groupe de robots. Le but : leur faire accomplir une série de tâches simples, comme se déplacer vers un endroit spécifique, dans un monde virtuel bidimensionnel. À l’issue de l’étude, les experts se sont rendu compte que les robots avaient appris à communiquer entre eux, via leur propre langage. Mais ils n’y sont pas arrivés tous seuls. Les chercheurs leur ont donné une base de communication, leur permettant de se coordonner et d’échanger. Tout au long du test, l’équipe a utilisé une technique appelée « le perfectionnement par l’apprentissage ». Un procédé qui privilégie l’esprit de coopération, plutôt que la compétition et qui récompense les robots lorsqu’ils réussissent. Un peu comme un gang de chats à qui l’on donnerait des pâtés lorsqu’ils font tous une roulade avant en même temps. (@20minutes).

Le Boston Consulting Group nomme conseiller scientifique le mathématicien Cédric Villani, médaillé Fields. Face à des algorithmes Big Data complexes, les entreprises s’appuient sur les chercheurs. Le spécialiste du conseil aux directions générales, lui aussi, a besoin d’être conseillé. Le Boston Consulting Group vient de nommer le mathématicien Cédric Villani conseiller scientifique de BCG Gamma, son entité dédiée au Big Data. Le médaillé Fields 2010 entend rapprocher les chercheurs en algorithmie et les problématiques des entreprises. Interview croisée de ce dernier et de Sylvain Duranton, chargé pour le monde de BCG Gamma et directeur associé au BCG. (@LaTribune).

Un logiciel bancaire fait en quelques secondes l’équivalent de 360 000 heures de travail humain annuellesCOIN (COntract INtelligence), le logiciel développé par la banque d’investissement JPMorgan Chase & Co., utilise du machine learning pour analyser des transactions financières. Sa valeur ajoutée a été quantifiée par la banque : menée en quelques secondes, son activité équivaut à environ 360 000 heures de travail annuelles, jusque-là réalisées par des juristes et des responsables de crédit. Le logiciel fait, qui plus est, moins d’erreurs et… ne demande pas de vacances, note amèrement Bloomberg. Selon le journal américain, COIN symbolise l’entrée de l’industrie de la finance dans « une nouvelle ère » technologique, pour des raisons de puissance de calcul computationnel tout autant que de crainte de perte de parts de marché au détriment des nouvelles pousses du secteur : les start-up de la FinTech. Wall Street, ne sera, lui non plus, pas épargné par l’automatisation. (@RslnMag).

#Internet

Aux Etats-Unis, certains analystes prédisent déjà la mort du wi-fi. Le wi-fi gratuit a longtemps été un moyen d’attirer les consommateurs dans les Starbucks et autres chaînes de cafés américains. Mais l’argument ne fait plus autant d’effet que par le passé. La banalisation des forfaits avec données illimitées par un nombre croissant d’opérateurs télécom a en effet changé la donne, puisque les utilisateurs n’ont désormais plus besoin de s’approcher régulièrement d’un accès wi-fi. Et la tendance ne risque pas de s’inverser : le cabinet de conseil Telecom, Media & Finance Associates estime que le recours au wi-fi dans les aéroports, les stades ou les restaurants, qui représente aujourd’hui la moitié du total de l’utilisation des données mobiles, devrait tomber à un tiers à mesure que les utilisateurs changent leurs habitudes. (@LesEchos).

#Mobilite

Le smartphone, la télécommande de notre vie. Le smartphone pourrait devenir, d’ici peu, une véritable « télécommande de la vie ». Ou plutôt une sorte de prothèse intelligente ultime. Celle qui permet de commander une pizza, de réserver une place de cinéma, d’ouvrir sa voiture, de trouver son chemin, de regarder un film, d’activer le chauffage avant de rentrer chez soi, de suivre sa santé, de gérer ses comptes bancaires, et bien sûr, de garder contact avec ses proches. Le tout, en bénéficiant de conseils et de services d’assistance toujours plus ultra-personnalisés. Trois facteurs expliquent cette révolution. Le premier relève de l’essor conjoint de l’Internet des objets ou « IoT » pour Internet of Things et du big data, qui repose sur l’analyse des montagnes de données qui en découlent. Le second facteur, c’est la connectivité. Générer des données est une chose. Mais encore faut-il les acheminer vers des data centers où moulinent les services et applications, et vers les smartphones. Le troisième facteur n’est pas moins primordial. C’est l’arrivée de l’intelligence artificielle (IA), qui permet aux applications et aux smartphones de transformer les données en conseils et services personnalisés. (@latribune).

#Ville

Douze startups souhaitent inventer la ville de demain avec la Mairie de Paris et NUMA. Depuis l’année dernière, les startups françaises mais aussi internationales sont invitées par Numa et la Mairie de Paris à plancher sur la ville de demain le cadre du programme DataCity. Pour ce deuxième appel à candidatures, 225 candidatures ont répondu présentes, parmi lesquelles 12 viennent d’être sélectionnées pour travailler en binôme, pendant deux mois avec l’un des partenaires du programme. Chacun des partenaires : Mairie de Paris, Bouygues Energies et Services, Cisco, EDF, La Poste, Nexity, RATP Dev, Setec, SFR, SUEZ, Ekimetrics et Sigfox a imaginé un challenge à relever afin de rendre la ville plus intelligente, et plus agréable à vivre pour ses citoyens grâce aux données. Les lauréats présentés ci-dessous ont désormais deux mois pour travailler sur le challenge qui leur est attribué, en binôme avec leur partenaire, accompagnés de l’équipe d’experts de Numa. Pour développer leur solution, les startups reçoivent une “bourse” de 10 000 euros. (@bymaddyness).

#Transport

Sea Bubble: Première sortie de ces taxis volants à Paris cet été. le fondateur des Sea Bubbles, le navigateur Alain Thébault donne rendez-vous cet été. « Les Parisiens pourront alors voir les Sea Bubbles de près sur la Seine », promet-il. Depuis un an et demi, le navigateur et son associé Anders Bringdal, champion de windsurf suédois, travaillent à la mise au point de ces taxis volants au-dessus de l’eau. La technologie s’inspire de l’Hydroptère, le bateau le plus rapide au monde, dont Alain Thébault est le skipper. Passé une certaine vitesse, ce bateau s’élève jusqu’à cinq mètres au-dessus de l’eau grâce à ses ailes immergées. Les Sea Bubbles reprennent le même principe : quatre ailes implantées sur une coque arrondie pouvant accueillir jusqu’à quatre passagers. A lire aussi : Taxi volant sans pilote, Airbus veut faire décoller un prototype d’ici la fin de l’année (@20minutes).

#Economie

L’industrie du futur commence à devenir une réalité. Les opérateurs de l’usine bordelaise de Saft, rachetée l’an dernier par Total, n’auront bientôt plus aucun mal pour monter les batteries, très différentes à chaque fois, qui équiperont trains, avions et métros. « Nous allons passer d’un siècle à un autre avec la visualisation en 3D des plans », explique Kérima Sureau, responsable de l’amélioration de la fabrication sur ce site, où une imprimante 3D vient aussi d’être installée. « Nous réfléchissons à la digitalisation à tous les niveaux, explique-t-il. Nous sommes, par exemple, en train de revoir notre offre pour vendre plus de services associés à nos produits, comme la surveillance à distance de nos batteries ferroviaires, voire de celles de nos concurrents, grâce à des capteurs. » À Thônes (Haute-Savoie), chez le cuisiniste Fournier (Mobalpa, So’Cooc, Perene), pas moins de neuf immenses robots sont en train d’être installés. « Cette nouvelle ligne, un investissement de 12 millions d’euros, entrera en fonction cet automne et nous permettra à la fois d’augmenter notre capacité de production et le nombre de références, mais aussi d’améliorer les conditions de travail. Auparavant, le tri de pièces se faisait à la main », raconte son dirigeant, Bernard Fournier. Les exemples de ce qu’on désigne comme « l’industrie du futur » en France ne manquent pas dans cette usine : le magasin où se trouve le stock a été automatisé, les chutes sont réutilisées pour le chauffage, le chargement des camions est calculé par ordinateur et la venue d’exosquelettes, qui aident les opérateurs à porter des charges, est à l’étude. Après les grands groupes industriels, de plus en plus de dirigeants de PME et ETI se tournent vers des équipements dernier cri. « Nos ambassadeurs en région ont beaucoup de contacts », témoigne Tahar Melliti, directeur général de l’Alliance industrie du futur. Cette association, lancée en juillet 2015, découle du programme Nouvelle France industrielle d’Arnaud Montebourg et rassemble des acteurs divers (syndicats, régions, instituts académiques…) œuvrant à la modernisation des usines, qui souffrent d’un sous-investissement chronique (19 ans, âge moyen des machines). (@figaro_economie).

#Agriculture

Vin et numérique: de la vigne au consommateur, le basculement d’un monde aux fortes valeurs. Le vin est un produit complexe, et c’est d’ailleurs une qualité que l’on recherche dans ses arômes. Chaque millésime réserve une nouvelle surprise: météo, terroir, cépage, travail de la vigne, date de la vendange, méthode de vinification, barriques choisies, durée d’élevage… lorsqu’un seul de ces paramètres vient à changer, le vigneron façonne un vin différent. Beaucoup se demandent alors comment piloter leur itinéraire technique pour aboutir au produit souhaité. Le consommateur, quant à lui, essaye de rationnaliser un maximum son achat, à l’heure de la personnalisation : quel est le meilleur choix, celui qui correspondra le mieux à son goût, à son objectif et à son budget parmi les milliers de références disponibles ? Il semble que la donnée peut potentiellement apporter de nombreuses réponses à ces besoins; mais si la dynamique prend place, le vin reste attaché fortement à la tradition. Ou bien serait-ce plutôt l’inverse? Un point sur ces évolutions en 2017. (@frenchweb).

#Education

Admission post-bac : l’État tente une opération transparence. Des déçus du système Admission post-bac (APB 2017), il y en a chaque année. Environ un élève sur cinq n’obtient pas l’un de ses trois premiers vœux pour une admission dans une université ou une école à la rentrée suivante. Certains vont jusqu’à poursuivre l’État devant les tribunaux… et l’année 2017 ne devrait pas faire exception. Les 800 000 lycéens de terminale ont jusqu’au lundi 20 mars, 18h, pour formuler leurs vœux. Leur sort sera ensuite entre les mains d’un algorithme, qui répartit tous les étudiants dans les différentes filières. Très complexe, l’opération subit des critiques récurrentes, notamment autour de l’opacité de son mode de calcul. « Il y a des doutes autour de cet algorithme« , acquiesce Jimmy Losfeld. Lui qui est aujourd’hui président de la Fage, premier syndicat d’étudiants, n’avait obtenu que son neuvième choix à la fin de son année de terminale. (@franceinfo).

#FaitsDivers

Dix-huit ans après Columbine, l’attaque de Grasse réveille les vieux démons du jeu vidéo. Il était « visiblement fan de jeux vidéo violents » (Le Figaro), plus précisément de « jeux vidéo de massacre » (Le Parisien), et notamment de celui qui a été « qualifié de (…) plus violent au monde » (Le Monde). C’est peu dire que la description des loisirs de Kylian B., mis en examen samedi pour des coups de feu qui ont fait quatorze blessés, jeudi 16 mars, au lycée Tocqueville, à Grasse, a donné des sueurs froides aux joueurs et défenseurs de la manette.  « Vu que le tireur de #Grasse semble être un lycéen non islamiste radical, je lance le compte à rebours avant “c’est la faute aux jeux vidéos” », s’est ainsi inquiété sur un ton pince-sans-rire un utilisateur de Twitter, dans un message partagé plus de 3 500 fois, et dont l’idée se retrouvait dans des dizaines de tweets similaires, dont certains rédigés par des journalistes. Lire aussi : Le suspect de la fusillade de Grasse fasciné par la tuerie de Columbine. (@Pixelsfr).

19 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 19 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Automatisation

x« Working Promesse » est le thème de la 10ème Biennale Internationale Design de Saint-Etienne. Auteur de science-fiction et co-commissaire de cette exposition, Alain Damasio nous explique qu’il « faut faire le deuil d’une conception totalement absurde du travail » et « on recoupe les thèses accélérationnistes selon lesquelles il faut automatiser au maximum nos activités pour débarrasser l’homme de tâches qui seront, de toute façon, robotisées. » Légende image : Usine de transformation de poulet dans la province de Jilin (Chine) en 2005. Cliché du photographe canadien Edward Burtynsky. (@usbeketrica).

#IntelligenceArtificielle

Stephen Hawking suggère une forme de « gouvernement mondial » pour contrôler les robots. « La race humaine s’élèvera pour relever les défis » provoqués par le développement de l’intelligence artificielle, déclare l’astrophysicien britannique Stephen Hawking dans une interview accordée au Times mardi 7 mars 2017. Mis à part les problèmes d’extinction massive des espèces, l’intelligence artificielle incontrôlable et le réchauffement climatique catastrophique, Stephen Hawking se dit toutefois optimiste quant à l’avenir. « Depuis le début de la civilisation, l’agressivité de l’espèce humaine a été utile dans la mesure où elle procurait de nets avantages en termes de survie », précise-t-il. « L’agressivité est programmée dans nos gènes par l’évolution darwinienne. Cependant, la technologie a progressé à un tel rythme que cette agressivité peut désormais conduire l’humanité à sa destruction par la guerre nucléaire ou biologique. Nous avons besoin de contrôler cet instinct hérité de notre logique et de notre raison ». (@sciencepost_fr).

#Industrie

L’hyper-industrie arrive ! Mais pourquoi donc se poser encore la question de l’avenir de nos usines, dans un monde postindustriel, dématérialisé, dans lequel il ne sera plus question que de fonctionnalités et de services ? Eh bien parce que, loin d’assister à l’agonie du monde industriel, nous sommes au contraire en train de vivre l’émergence d’une société hyper-industrielle.  C’est le grand mérite de l’ingénieur et sociologue Pierre Veltz : il explore tous les contours de cette nouvelle industrie, balaie les obsessions mal placées (les robots vont-ils prendre nos emplois?) pour se focaliser sur les vrais enjeux (le rôle des réseaux et des données d’usage) et démonte un nombre d’idées reçues record au regard du peu d’espace dont il dispose: 120 pages petit format (c’est la règle du jeu dans la collection « La République des idées« ). Un gage d’efficacité, mais de frustration aussi, tant certaines portes mériteraient de ne pas être refermées sitôt après avoir été ouvertes. (@LExpress). A lire aussi : Vers une société hyper-industrielle ? (@Internetactu).

#Drone

Des drones pour prédire la maturité des germes de soja… et libérer les agriculteurs. À l’automne, les éleveurs de soja ont l’habitude d’arpenter environ tous les trois jours leurs champs de plusieurs dizaines d’hectares, et mêlant parfois 10 000 variétés différentes, afin de déterminer la date à laquelle chaque variété arrive à maturation. Une tâche parfois ardue, entre chaleur et boue, qui plus est réalisée dans une période tant chargée que charnière pour leur activité. Mais les drones pourraient changer le cours des choses, d’après une étude menée par des chercheurs de l’Université d’État de l’Illinois, relayée par le site d’actualités scientifiques Phys.org. Le titre de l’étude, « Développement de méthodes permettant d’améliorer l’estimation de la récolte de germes de soja et la prédiction de la maturité des plantes avec une plateforme de drones », résume bien l’ambition de l’équipe. Le principe, testé avec un taux de pertinence de 93%, est le suivant : faire survoler les cultures par un drone, qui capte des changements de fréquence de la lumière (donc des changements de couleur) lui indiquant dans le temps les différences de maturation à la fois entre les plants et sur un même plant. Ne restait plus qu’à développer un algorithme pour comparer ces données avec celles, récoltées manuellement dans les cultures, qui caractérisent les cosses de soja déjà arrivées à maturité. (RSLNmag).

Ces drones qui optimisent la production d’énergie solaire (et nettoient même les panneaux). 60% d’énergie supplémentaire pourrait être produit dans les « fermes solaires », ces exploitations de plusieurs hectares formant de vastes réseaux de modules photovoltaïques. C’est ce qu’affirme en tout cas le directeur général d’un fabricant de panneaux solaires, SunPower. Les raisons d’un tel gain, comme le résume CoExist ? L’optimisation et l’automatisation de la conception du site, toutes deux liées à l’utilisation de nouveaux surveillants volants : les drones. Automatisation, car le relevé de données topographiques et la conception du site, s’ils sont menés par drone, prennent 90% de temps en moins que par le passé. Et optimisation, surtout, car l’analyse quantifiée du site permet de déterminer la meilleure localisation possible pour chaque panneau solaire. Pour ce faire, les drones cartographient la topographie du terrain, prennent des photos aériennes détaillées, et un logiciel en tire une analyse sur la base d’une centaine de facteurs, permettant de trouver la configuration de production d’énergie la plus optimisée.

#LiensVagabonds

Les jeunes de plus en plus accros à la vidéo, 60 % des vidéos sont vues sur mobile. A retenir cette semaine :

#InFaux

« Fake news » : pour un nouvel équilibre entre Gafa et médias. Depuis quelque temps, on s’inquiète du déluge de fausses informations déversé sur le Web et des risques qu’il fait courir sur la manipulation des foules et la démocratie. Non sans raison. Le phénomène est amplifié par le mécanisme des réseaux sociaux. Ceux-ci laissent peu de place à l’explication ; ils privilégient les messages courts (140 caractères au maximum pour Twitter), les photos chocs ; ils jouent sur l’émotion, misent sur l’instantanéité au détriment de la vérification. Une analyse de « BuzzFeed » (à lire ici en anglais) a montré que les 20 principaux posts de « fake news », au cours de la campagne électorale aux Etats-Unis de 2016, ont déclenché plus de réactions, commentaires et partages sur la Toile que les 20 principaux posts d’information sérieuse publiés par 19 grands médias. Et beaucoup de politologues pointent déjà la responsabilité de ces réseaux sociaux dans le Brexit et la victoire de Trump. « Assez dingue », a répliqué Mark Zuckerberg à l’idée émise par les journalistes que les fausses rumeurs colportées sur Facebook aient pu avoir une influence sur les élections américaines. (@LesEchos).

#RealiteVirtuelle

Caméras 360°et VR subliment l’expérience immersiveUne petite révolution est en marche et promet de renouveler notre rapport au monde et même peut être à la technologie. Le magazine de la prestigieuse université de technologie du Massachussetts, la MIT Technology Review, liste chaque année sa sélection des 10 technologies de rupture. Parmi elles, des caméras capables de réaliser des images à 360 degrés. Si l’image 360 n’est pas une nouveauté en soi, elle était cependant très coûteuse. Il fallait ainsi compter 10.000 euros pour une caméra capable de produire un panorama complet.  L’année dernière, Facebook était l’un des premiers à mettre au point un générateur d’image 360° s’appuyant sur les dernières fonctionnalités des smartphones.  Aujourd’hui, le marché des caméras 360 est en plein essor, avec des produits moins coûteux d’une qualité surprenante, concurrençant frontalement les GoPros ou autres caméras intégrées. (@latelier).

#Livraison

Deliveroo veut innover sur le marché français pour ne pas se laisser grignoterFin février, Deliveroo a célébré ses quatre ans d’existence – dont deux ans d’activité sur le territoire français. Quatre années durant lesquelles la start-up britannique de livraison de repas à domicile a peaufiné sa technologie de « matching » entre restaurants, chauffeurs et clients. Mais la plate-forme a surtout conquis de nouveaux territoires à vitesse accélérée. En France, fin mars, le service sera disponible dans dix-sept villes, dont deux nouvelles : Tours (Indre-et-Loire) et Reims (Marne). Soit une zone de chalandise de 8 millions de consommateurs potentiels, avec 3 000 restaurants partenaires. Preuve que les très grandes métropoles n’ont plus le monopole de la livraison de repas. « Au Royaume-Uni, Deliveroo est disponible dans une centaine de villes, dont certaines comptant moins de 50 000 habitants« , fait remarquer Hugues Décosse, directeur général de Deliveroo France. Le même phénomène devrait se produire dans l’hexagone. (@LUsineDigitale).

#Gastronomie

Un algorithme qui marie vins et fromagesA ses heures perdues, Gary Bader est un grand amateur de fromages. Et au quotidien, le Canadien est professeur de chimie moléculaire à l’Université de Toronto. Insolite mariage, certes, mais fertile, car il a donné naissance à une carte riche de 100 types de vins, de 270 variétés de fromages… et de 1.000 combinaisons possibles. 

Aux Etats-Unis, des salades et des burgers préparés par des robots-cuistotsAux Etats-Unis, de plus en plus de start-up développent des robots pour automatiser diverses tâches dans l’univers de la restauration. Chowbotics a ainsi conçu un robot pour préparer des salades tandis que Miso Robotics s’attaque aux burgers. Pour l’instant, l’intelligence et la créativité des automates sont loin de pouvoir faire de l’ombre aux cordons-bleus. (@LUsineDigitale).

#Ville

La ville intelligente : nouvelle mode ou nouveau modèle ? Une ville harmonieuse et flexible, qui se nourrit des technologies de l’information. Reste à savoir si elle constitue un objectif réaliste, un effet de mode ou un mirage. D’après l’ONU, en 2050, les trois quarts de la population mondiale vivront en ville contre 55 % aujourd’hui. Cela représente une croissance de 2,5 milliards d’individus, soit l’équivalent de la création de 70 villes d’un million d’habitants par an. Les mégalopoles consomment trois quarts de l’énergie mondiale et rejettent 80 % du CO2 d’origine fossile. Si la découverte de nouveaux gisements a modéré la « peur du manque », la pression politique et populaire ainsi que la hausse des coûts énergétiques ont conduit les villes à revoir leur modèle. D’autant que de nouvelles technologies – cellules photovoltaïques à haut rendement, centrales thermiques couplées solaire-biomasse, installation d’éoliennes dans la structure des immeubles – permettent aux collectivités de rééquilibrer leur mix énergétique. La révolution des NTIC fait de la ville sobre une ville intelligente, dont le champ d’action concerne non seulement l’énergie, mais également l’aménagement, les transports, la gestion de l’eau et des déchets, le mobilier urbain, la gouvernance. (@LesEchos).

Des villes intelligentes pour des vies intelligentes. Pas un jour dans le monde sans une conférence sur la ville de demain et la « smart city ». Dans la longue liste de ces rencontres se tenait cette semaine à Cannes le Mipim, marché international annuel des professionnels de l’immobilier. A cette occasion, Bouygues Immobilier avait eu la bonne idée d’inviter Carlo Ratti pour présenter et discuter ses idées sur l’avenir urbain. Architecte italien, diplômé des Ponts et Chaussées, l’auteur est entrepreneur et professeur au MIT. Il y dirige le MIT Senseable City Lab, qui traite de la numérisation accélérée de nos modes de vie. Dans un livre vif et ramassé, cosigné avec l’un de ses étudiants, Ratti ne se pâme pas devant tout ce que peuvent faire nos smartphones. Ceux-ci mettent effectivement toute la ville à disposition dans notre poche. La révolution numérique apparaît, en fait, déjà bien avancée. Dans de très nombreux domaines. Les émeutes, par exemple, ne se vivent et ne se traitent plus de la même façon. Celles de Londres, en 2011, ont été baptisées « émeutes BlackBerry » en raison du rôle capital joué par les réseaux sociaux dans l’organisation des émeutiers, mais aussi ensuite dans la mobilisation des habitants pour nettoyer la ville après leur passage. (@LesEchos).

Best-of Snapchat #40 : Le Hacking de l’Hôtel de Ville. On vous emmène à l’édition 2017 du Hacking de l’Hôtel de Ville, un événement qui réunit des start-ups et investisseurs du monde entier, notamment en vue d’organiser de grands événements sportifs internationaux. (@metamedia).

Plus de 1 000 startups rassemblées par Paris&Co pour le hacking de l’hôtel de villeMalgré le temps ensoleillé incitant plus à la flânerie qu’au travail, il y avait foule jeudi 16 mars entre les murs de l’hôtel de ville de Paris à l’occasion de la tenue du hacking de l’hôtel de ville. Pour sa troisième édition cet événement polyformes organisé par Paris&Co, l’agence de développement économique et d’innovation de Paris, a encore fait le plein rassemblant, dans les vastes salles de réception du premier étage de l’immense bâtiment parisien, 1040 startups venues à la rencontre d’experts ainsi que de représentants de grands groupes et des directions de la Ville de Paris. (@LUsineDigitale).

18 Mar

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 18 mars 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Espace

x

L’astronaute Thomas Pesquet photographie la presqu’île de Quiberon depuis l’espace. Thomas Pesquet, en mission dans la Station Spatiale Internationale (ISS), partage régulièrement ses photos de différents endroits du monde prises depuis l’espace. La Presqu’île de Quiberon est cette fois-ci passée devant l’objectif de l’astronaute français. (@Franceinfo).

#Alimentation

L’intelligence artificielle s’invite dans nos assiettes. « Avez-vous déjà pensé à combiner de la bière et du lait ? J’ai essayé hier soir ! En apparence, ça ressemble toujours à du lait, mais étrangement, ça a goût de café. » Si Yoshiki Ishikawa, chercheur en santé publique à l’université de Tokyo, s’essaie à de telles expériences, c’est que le programme qu’il a développé le lui a suggéré. Le chercheur a en effet conçu un « réseau de saveurs » pour tenter de repérer les ingrédients les plus à même de se marier entre eux. « Le café partage des saveurs avec le bœuf, si vous les cuisinez ensemble, ça peut être bon, selon le graphique. J’ai goûté cette combinaison dans un restaurant français, et c’était fantastique », explique le chercheur. Yoshiki Ishikawa n’est pas le seul à décomposer les données liées à la nourriture pour tenter d’influencer le contenu de nos assiettes. Au festival South by Southwest Interactive, qui s’est conclu mardi 14 mars à Austin (Texas), plusieurs chercheurs et entrepreneurs se sont réunis pour expliquer comment ils exploitaient les données et l’intelligence artificielle (IA) pour modifier la façon dont nous mangeons, et en apprendre plus sur nos habitudes. (@LeMondefr).

#InFaux

Les médias et l’école contre les fausses informations. Diffusées massivement sur les réseaux sociaux, les fausses informations sont accusées d’avoir influencé l’élection présidentielle américaine. En France, des médias multiplient les initiatives contre ce phénomène. A l’école aussi, les enfants bénéficient d’une éducation aux médias. @franceculture).

Décodex : à l’heure de la « postvérité », se battre pour les faits. Au début de février, Le Monde lançait le Décodex, un outil permettant aux internautes de repérer les sites fiables ou non. Concrètement, nous avons bâti un corpus de 600 sites d’information, auxquels nous avons ensuite attribué une valeur de « confiance », basée sur la fiabilité des informations qu’on pouvait y trouver. Cette base est consultable grâce à un moteur de recherche, sur notre site, ou en utilisant une extension, un petit programme pour les navigateurs Chrome et Firefox (que vous pouvez installer en cliquant ici). La première mouture de notre démarche a suscité un grand intérêt, et ce dans le monde entier. Elle a également fait l’objet de critiques et entraîné des questions, de forme comme de fond, qui ont parfois débordé l’outil lui-même, pour englober plus généralement la vérification factuelle en tant que pratique journalistique. A ces questions, parfois légitimes, il nous semble important de répondre, tant par l’évolution de notre outil que sur son but. (@samuellaurent).

#Journalisme

Le journalisme, un métier sous pression qui doit devenir plus exigeant. L’Observatoire de la déontologie de l’information est une association qui s’est fixée pour objectif de mettre en exergue l’importance de la déontologie dans la collecte et la diffusion de l’information. Plusieurs organisations sont membres de l’ODI, parmi lesquelles des associations (Reporters sans frontières, Association des journalistes de l’Environnement), des syndicats (CFDT-Journalistes, SNJ), des groupes de médias (Le Monde, France Télévisions, Radio France) et des associations représentants le public (Institut Confiances, Association des lecteurs de Sud-Ouest). Patrick Eveno, professeur des universités et spécialiste des médias, préside l’ODI. Dans son rapport annuel, présenté aux Assises du journalisme, l’Observatoire a décidé de consacrer une grande partie à l’analyse de la situation de l’année précédente. De cette synthèse, il ressort que le journalisme fait l’objet de pressions, aussi bien de la part des acteurs politiques, des autorités publiques, des conflits d’intérêts et des contraintes économiques. (@InaGlobal).

Jean-Marie Charon : « La presse est plus dans une situation de réinvention qu’en crise ». La presse ne va pas très bien. C’est un lieu commun de le dire, qui a été beaucoup, qui entendu encore cette année aux Assises du journalisme de Tours, qui avaient lieu du 15 au 17 mars. Et notamment grâce au sociologue spécialiste des médias Jean-Marie Charon, qui y a présenté cette année encore son baromètre social de l’emploi des journalistes. Il y constate notamment que le nombre de détenteurs de la carte de presse connaît « un tassement voire une érosion », mais ne subit pas la même baisse drastique qu’à l’étranger (30 % de l’effectif perdu en dix ans aux Etats-Unis, autant en Espagne en 2007 et 2010). Et que pour pouvoir continuer à exister, « toute une série de médias vont avoir besoin de se réinventer », comme il l’explique à @telerama.

#MediaSocial

Messages haineux : le gouvernement allemand veut faire payer les réseaux sociaux. Infliger des amendes pouvant aller jusqu’à 50 millions d’euros aux entreprises et sanctionner personnellement leurs responsables à hauteur de 5 millions d’euros : c’est la principale mesure du projet de loi de lutte contre les messages haineux sur les réseaux sociaux, présenté mardi 14 mars par le ministre de la justice allemand, Heiko Maas. Le texte, l’un des plus sévères d’Europe, prévoit que les messages manifestement illicites (incitation à la haine, négationnisme, etc.) devront être supprimés dans les vingt-quatre heures, et dans la semaine pour les contenus dont la légalité est discutable, sous peine d’amende. Les réseaux sociaux devront également faire en sorte que les contenus déjà supprimés ne soient pas republiés en ligne – un sujet au cœur d’un récent procès, en Allemagne, dans lequel le tribunal a finalement donné raison à Facebook après la plainte déposée par un réfugié syrien, victime de harcèlement en ligne. (@pixelsfr)

#Education

Lycées : quand un algorithme décide dans quel établissement vont les élèves. À la sortie d’un collège parisien, les parents d’élèves de 3e s’interrogent : dans quel lycéen iront leurs enfants l’an prochain ? Pour les élèves aussi, c’est le stress. « L’appréciation ne va pas vraiment compter, c’est l’ordinateur qui va décider », dit Fivos Pham, élève de 3e. Ce qui angoisse les collégiens, c’est un logiciel. Bientôt, ils devront entrer leur choix sur internet. Là, un algorithme calculera l’affectation en fonction de l’origine sociale, du lieu d’habitation et des résultats scolaires. Une nouveauté cette année : comptera aussi l’évaluation du socle de compétences. (@franceinfo).

#Culture

La blockchain, une révolution pour les industries culturelles ? Propriété intellectuelle, création et distribution de contenus, contractualisation, gestion de droits ou encore nouveaux modes de rémunération : la blockchain est à même de bouleverser toute la chaîne de la création. Reste à savoir si les industries culturelles sauront s’emparer de ses opportunités. Les crises politiques et économiques agissent parfois comme les catalyseurs d’innovations sociales, technologiques ou culturelles, selon le processus de « destruction créatrice » décrit par l’économiste Joseph Schumpeter[+]. Les innovations apportées par les technologies de l’information et de la communication ont pénétré durablement l’ensemble des secteurs d’activité. La blockchain, littéralement « chaîne de blocs », s’inscrit dans cette continuité. (@InaGlobal).

#Politique

Les « Civic tech » ou la démocratie en version start-up« Que reprochez-vous au système politique fran­çais ? A la démocratie ? Qu’aimeriez-vous changer ? », interroge, depuis le fond de la salle, un jeune homme élancé à l’allure soigneusement décontractée. Charles Defrennes, 26 ans, travaille comme médiateur chez Voxe.org, comparateur de programmes politiques en ligne, depuis un an. Ce soir de février, au rez-de-chaussée de la maison des associations du 12arrondissement de Paris, il a réussi à réunir une trentaine de participants qui ne se connaissent pas, mais ont un point commun : leur intérêt pour les civic tech, ces plates-formes a priori transpartisanes qui promettent, comme Voxe.org, de « révolutionner la démocratie ». Sur les 39 inscrits en ligne, 27 ont répondu ­présent et 22 ont moins de 30 ans. Très vite, sous la lumière criarde des néons, les réponses fusent. « Le carriérisme ! », s’écrie un des participants, le visage glabre. « L’élitisme ! », lance une deuxiè­me, cheveux de jais coupés au carré et discrètes boucles d’oreilles. Et les reproches se multiplient dans la salle : « la corruption » ; « le manque de représentativité » ou encore « le non-respect de la parité homme-femme ». « Sachez que vous n’êtes pas seuls. 50 % des 18-25 ans ne se sont pas dé­placés aux dernières élections, rebondit Charles Defrennes. Nous ­sommes désillusionnés. » (@LeMondefr).

#Ville

Le territoire intelligent doit se construire dans un environnement durablePas de smart city ou de smart village sans prendre en compte la notion d’efficacité économique, d’équilibre social et de qualité environnementale, les trois piliers du développement durable. C’est sur cette base que le Comité 21 des Pays de la Loire organisait dernièrement, à la Wise Factory d’Angers, un atelier de réflexion sur la notion de territoire intelligent avec des acteurs concernés. (@villeintelmag).

#CryptoMonnaie

Le SolarCoin, la crypto-monnaie du photovoltaïque. Le modèle est pour le moins original. Arrivé sur le marché de la fourniture d’énergie renouvelable (électricité et gaz) en septembre 2016, ekWateur (prononcer  » équateur « ) a décidé de proposer à ses clients de choisir un producteur d’électricité précis et local parmi ceux qu’il aura présélectionnés au préalable (pour l’instant, la centrale hydraulique de Tour-en-Savoie). Jusque-là, la société vendait par défaut l’énergie issue de centrales situées dans l’Ain et dans la Maurienne. EkWateur donne également la possibilité à ses clients de lui vendre une partie de leur propre production ou encore d’assurer, contre rémunération, le service client auprès de potentiels prospects. Et depuis ce mois de mars, il accepte d’être payé non plus uniquement en euros mais également en… SolarCoins. Encore peu connu, le SolarCoin (§) est ce que l’on appelle une crypto-monnaie. Comme le bitcoin, elle est générée par informatique. Mais avec une particularité : elle est adossée à la production d’énergie solaire. (@Sciences_Avenir).

L’intraçabilité des transactions en bitcoins, une époque révolue ? Serait-ce dans la commune danoise de Herning que l’on aurait réussi à prouver que le cyberespace, même dans ses toiles les plus sombres, n’est pas un Far West ? En janvier dernier, les tribunaux locaux ont en tous les cas condamné un narcotrafiquant à une peine de huit ans de prison, sur la base de transactions en bitcoins qui ont pu être tracées et qui l’ont confondu. C’est la deuxième affaire de ce genre au Danemark, rapporte The Next Web, selon qui ces deux affaires « changent le monde des criminels ». (@RSLNmag).

#Technologie

Des anciens de la tech racontent « l’enfer » de la fosse aux « bro » dans la Silicon Valley. Deux anciens leaders de la tech mondiale ont détaillé, durant le festival de l’innovation SXSW, à Austin, les dérives de la Silicon Valley. Ils décrivent cette « culture bro », qui consiste à vivre comme des « frères » dans un esprit ultra compétitif. Les récents scandales qui ont frappé Uber ont révélé au public une partie de la culture de la Silicon Valley, mêlée d’arrogance et de machisme. Des dérives qui ne concernent pas seulement le géant des VTC. Elles sont même monnaies courantes dans l’épicentre californien de la tech, d’après deux « rescapés » venus livrer leur témoignage lors du festival de l’innovation South by Southwest (SXSW) d’Austin. Les récits d’Antonio Garcia Martinez, un ancien de Facebook, et de Dan Lyons, un vétéran du journalisme qui a tenté pendant plus d’un an de travailler dans une start-up, sont précieux. Décrire la réalité de la Mecque de la tech est « un tabou », comme le note le New York Times. Difficile de critiquer ouvertement le milieu qui vous nourrit et paye des salaires mirobolants. (@MashableFR)

RSS