06 Août

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 6 août 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Transport

► Conçus sur les rives du lac d’Annecy, des taxis volants sur l’eau pourraient décoller dès 2021. L’aventure pourrait commencer dès janvier 2021 pour Alain Thébault. Le fondateur de la start-up SeaBubbles annonce le lancement de la production en série de ses taxis volants sur l’eau pour le début de l’année prochaine. « On finalise la version définitive du SeaBubble jusqu’en décembre, puis elle rentre en production début 2021 pour des livraisons six mois plus tard », a-t-il déclaré. Créée en 2016, l’entreprise veut décongestionner les villes en développant le transport aquatique, avec une promesse : « Une absence de bruit, de vagues, de pollution et un véhicule qui recrache juste de la vapeur d’eau grâce à (sa propulsion à) l’hydrogène », s’enthousiasme l’architecte naval qui a installé son bureau d’études et sa ligne d’assemblage à Saint-Jorioz, sur les rives du lac d’Annecy. Pour réaliser cette prouesse, les SeaBubbles reprennent le principe de l’hydroptère développé par Alain Thébault, avec lequel il a battu un record de vitesse à la voile en 2009. Légende image : Une SeaBubbles, sorte de taxi volant, sur la Seine pour un essai à Paris le 16 septembre 2019. (Photo : Martin BUREAU / AFP).

#Cinéma

► Sortie de films directement en streaming : la Fédération des cinémas proteste. Un mois après leur réouverture dans le cadre du déconfinement progressif, les cinémas sont confrontés à une baisse générale de fréquentation avec parfois des salles aux deux tiers vides. « Mulan », dernière déconvenue pour les cinémas. « Les chiffres de fréquentation quotidiens montrent que les films, même s’ils ne sont pas assez nombreux, trouvent individuellement leur public en salle », souligne toutefois la Fédération nationale des cinémas français (FNCF). Mais depuis quelques semaines, plusieurs oeuvres ont été vendues directement à des plate-formes de streaming comme Netflix ou Amazon, sans sortir en salles. Dernière déconvenue en date pour les cinémas : Disney a annoncé que Mulan, son blockbuster très attendu (il s’agit de l’adaptation en prise de vue réelle du célèbre dessin animé), sera proposé d’office sur sa plateforme Disney+ en location payante. Lire la suite de l’article sur le site @franceinfo.

#Réseau_5G

► Le coût écologique de la 5G en 4 questions. Mercredi 24 juin, le Sénat a rendu 25 propositions pour réduire l’impact environnemental du numérique. Parmi les mesures phares, l’interdiction des forfaits mobiles illimités pour rappeler que « les données sont une ressource précieuse ». « L’interdiction fonctionne rarement. Il faudrait au contraire sensibiliser les consommateurs sur leurs usages. Par exemple, les inciter à utiliser un réseau fixe dès qu’ils rentrent chez eux. Ces bons usages du numérique peuvent être portés par le Gouvernement », commente Nicolas Guérin, président de la Fédération Française des Télécoms. Des propositions nécessaires mais insuffisantes selon Stephen Kerckhove, Délégué Général d’Agir pour l’environnement. « L’urgence est d’organiser un débat public et de faire une étude d’impact pour objectiver les risques ». « Il faut définir nos objectifs et choisir le scénario qui sera le moins coûteux environnementalement », poursuit Hugues Ferreboeuf. Cédric O a promis d’organiser un débat public à la rentrée avec les opérateurs, les associations et les collectivités territoriales. @lesEchos.

#Territoire

► « C’est des morceaux de France qui se perdent ! » : L’urbex, ou l’art de donner vie aux ruines. Depuis quelques années, l’Urbex gagne de plus en plus de passionnés dans la région Centre-Val de Loire. Ces derniers explorent et capturent en image des lieux isolés ou abandonnés sous un angle insolite. Dans l’Indre, le youtubeur Fear en profite même pour réaliser des court-métrages horrifiques. « Je peux pas parler très fort, parce que nous sommes en centre-ville. » A l’écran, un trentenaire pixellisé s’adresse en chuchotant à une caméra qui tremblote. Derrière lui, on devine plusieurs autres personnes occupées à explorer une large salle. « Je filme avec mon téléphone. La qualité elle est pourrie, on m’entend mal, j’ai oublié la caméra dans la voiture« , poursuit-il, avant que l’un de ses compère ne fasse tomber un objet qui s’écrase avec fracas dans la pénombre. Ils chuchotent car leur loisir, même inoffensif, n’est pas tout à fait légal. Sans l’accord du propriétaire des lieux, il est même franchement interdit et peut constituer une violation de propriété privée. Depuis quelques années, l’urbex continue pourtant de faire des adeptes à travers la France, comme le Lorrain Mamytwink dont la carrière avait culminé avec un la réalisation en 2019 d’un documentaire sur la ville fantôme de Pripyat et la centrale voisine de Tchernobyl. Lire la suite de l’article sur le site @franceinfo.

#Espace

► Conçu à Grenoble, le nanosatellite AMICal Sat a décollé à bord de la fusée Vega depuis la base spatiale de Kourou dans la nuit du 2 au 3 septembre. Ce sont 53 satellites appartenant à 21 clients issus de 13 pays qui ont été envoyés dans l’espace. Ce satellite, pesant 10 kilos et de la taille d’une brique de lait, a été construit par une cinquantaine d’étudiants du CSUG (Centre spatial universitaire de Grenoble). La mission d’AMICal Sat est de photographier les aurores boréales, un phénomène qui provient de la collision entre l’atmosphère et des particules du Soleil. « On se sert des aurores boréales comme thermomètre du vent solaire », explique le directeur du CSUG. Toutes les images capturées par AMICal Sat seront accessibles au grand public sur le site du CSUG pour admirer une aurore boréale depuis l’espace. @franceinfo.

05 Août

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 5 août 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Patrimoine

x► Après l’incendie qui a ravagé une partie de la cathédrale Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019, deux étudiants parisiens ont lancé Arcade, une association de restauration du patrimoine. L’association vient en aide à des particuliers qui n’ont pas les moyens de rénover leur patrimoine comme le propriétaire du Fort de la pointe de Diamant à Langres, en Haute-Marne. « Ça fait 10 ans que je suis là-haut et je n’ai pas eu un denier des pouvoirs publics. Je suis obligé de travailler à côté pour vivre, mais je ne veux pas abandonner », raconte-t-il. Chaque chantier dure une semaine. L’objectif d’Arcade est de développer les relations entre ruraux et urbains, dans l’espoir de donner envie à ces derniers de s’implanter dans ces territoires. @WeDemain. Légende image : Le chantier-test de l’abbaye Notre-Dame de Bonnecombe a réuni une trentaine de volontaires. (Crédit : Aziliz Le Corre).

#Réseau_5G

► Claire Gerardin, consultante en communication et spécialiste des nouvelles technologies, revient dans cette tribune sur l’histoire culturelle du soft power chinois. On y apprend comment les techniques de guerre commerciale de la Chine émanent d’un jeu millénaire : le jeu de go, et comment la 5G pourrait mettre à mal la tactique jusque-là fructueuse du pays. Lire l’article « 5G : un pion occidental dans le jeu chinois ? » sur le site @ usbeketrica.

04 Août

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 4 août 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Territoire

► C’est une maison laissé à l’abandon dans le centre-ville d’Angers. Des graffeurs et des artistes plasticiens de s’emparer du lieu. C’est le concept original de l’Urbexpo, qui mélange art et urbex. L’exploration de lieux abandonnés ou en friche ou urbex (Urban Exploration), est une pratique en vogue en France, avec de nombreux sites Web d’amateurs, exposant leur production photo et vidéo. « Je voulais vraiment laisser l’ambiance du lieu. Donc ils n’avaient pas le droit de reboucher les trous, d’enlever la tapisserie qui traine un peu partout, raconte Doris Koffi, agent artistique de l’association « Art Project Partner« , c’était vraiment le côté urbex, je voulais que le public découvre le lieu comme je l’ai découvert moi, sans les pigeons ». @franceinfo. Légende image : Graf de Saïr à l’Urbexpo d’Angers. (Photo de France 3 Pays de la Loire).

► Usines désaffectées, châteaux à l’abandon, vieilles fermes sont les terrains de jeu des amateurs d’urbex. Le concept est né dans les années 90. Il compte de plus en plus d’adeptes. Leur objectif : faire les plus belles photos. « Depuis que l’urbex s’est démocratisé, les lieux tournent beaucoup plus facilement et se dégradent plus vite » constate Axel, un urbexeur lorrain qui tient un compte instagram comme beaucoup de ses congénères. Ce passionné des lieux en friche rappelle que « la pratique demande un savoir-faire, une certaine prudence, et de s’équiper en conséquence ». La recherche de lieu est complexe, « en recroisant des lieux sur Google earth, en étudiant les photos sur les forums ou tout simplement en explorant en voiture », mais c’est peut-être aussi le mérite et la juste récompense du véritable explorateur. @franceinfo.

#Consommation

► De Metz à Belfort en passant par Dambach-la-Ville, les projets d’entrepôts géants se multiplient dans le nord-est de la France, et en particulier dans le Grand Est. Leurs opposants brandissent le nom d’Amazon, société américaine de commerce en ligne, comme unique acteur de ces projets de plates-formes logistiques. « Amazon ne communique pas tant que les projets ne sont pas aboutis et purgés de tout recours », comme c’est le cas pour le centre qui sort de terre près de Metz, explique Pour Alma Dufour, association « aux « Amis de la Terre ». « L’Alsace est en train de devenir un couloir à camions du fait du GCO (Grand Contournement Ouest de Strasbourg). Amazon est intéressé par les autoroutes et la présence de deux aéroports, Bâle-Mulhouse et Strasbourg », s’inquiète Pascal Lacombe, du collectif le Chaudron des alternatives. Amazon, qui, avec une vingtaine de sites, se dit à l’origine de 30.000 emplois directs et indirects dans l’Hexagone, reconnaît s’y être développée « sur une épine dorsale qui va du Nord au Sud » et laisse des vides à l’Est et à l’Ouest. @franceinfo.

#Robotique

► Le robot humanoïde Pepper veille au port du masque. Depuis la fin du confinement lié à la pandémie de Covid-19, de nouveaux foyers de contamination voient le jour, obligeant les autorités à prendre des mesures drastiques, dont le port du masque dans les lieux très fréquentés et clos. Mais comment faire appliquer cette mesure ? Pepper, le sympathique robot humanoïde de SoftBank Robotics, peut désormais monter la garde dans les lieux publics et prévenir en cas d’oubli. Grâce à des caméras, Pepper scanne les visages au sein d’un groupe de personnes (jusqu’à 5 simultanément) afin de vérifier si le port du masque est respecté. Lors de l’interaction, Pepper affiche sur sa tablette un cercle de couleur vert ou rouge autour du visage selon si la personne porte un masque ou non. Si le gentil petit robot ne verbalise pas la personne qui ne porte pas de masque, il peut utiliser, en complément, ses fonctions émotionnelles et vocales pour délivrer un message aux personnes analysées, à l’entrée d’un hall d’aéroport ou d’un magasin. @villeintelmag

#Energie

► A Allassac en Corrèze une structure portée par cinq agriculteurs a pour ambition de produire du biogaz. Dans une usine censée transformer en méthane les fumiers et lisiers de cinq exploitations agricoles. Après une réunion à la mairie fin juillet, pour expliquer le projet aux riverains, plusieurs habitants ne sont pas rassurés par cette nouvelle situation : les camions qui vont circuler, la route qui va être élargie, le bruit, les odeurs… La centrale doit entrer en fonctionnement en 2021, ce qui laisse au moins du temps pour peaufiner ce qui doit l’être et rassurer ceux qui s’inquiètent. @franceinfo.

03 Août

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 3 août 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Climat

► « Notre couverture climatique implique une expérimentation sans cesse ». Interview avec Hannah Fairfield, cheffe de rubrique Climat au New York Times par Diana Liu, MediaLab de France Télévisions. La prise de conscience mondiale des enjeux climatiques ces dernières années s’est accompagnée d’une transformation en matière de couverture des thématiques climatique et environnementale au sein de nombreuses rédactions, y compris le New York Times. En début 2017, le quotidien new-yorkais a ouvert son service climat (climate desk), qui compte aujourd’hui une douzaine de reporters et de rédacteurs. Le journal se démarque par son traitement innovant et transversal du climat : en 2019, environ 900 articles ont paru sur le climat — des formats graphiques « explainer », des reportages d’investigation utilisant de nouvelles technologiques et des enquêtes visuelles sur les conséquences du réchauffement climatique dans le monde entier. Comment raconter le climat de manière accessible, mais aussi puissante et novatrice ? Méta-Media en a discuté avec Hannah Fairfield, cheffe de rubrique Climat au New York Times. Lire la suite de l’article sur le site @metamedia. Légende image : Moáis. Isla de Pascua Source : Josh Haner – New York Times.

#Pollution

► Des scientifiques du Laboratoire d’océanographie microbienne de Banyuls-sur-Mer, dans les Pyrénées-Orientales, pensent résoudre dans « quatre ou cinq ans » la question des emballages biodégradables dans le milieu marin. Dans la salle de tests, chaque boîte contient des petites lamelles de plastique. Certains sont fabriqués à base de pétrole et d’autres le sont à base d’algues, de pommes de terre, de canne à sucre ou encore de bactéries… Ces nouveaux plastiques, qui se délitent beaucoup plus rapidement, sont des solutions concrètes pour les fabricants d’emballages. @franceinfo.

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► Une audition et des résultats inédits pour les GAFA en pleine pandémie. À retenir cette semaine : – « Des médias publics en bonne santé constituent une force pour les démocraties » ; – Communication : le slow content, une voie d’avenir ; – Nice-Matin lance une newsletter entièrement dédiée au journalisme de solutions ; – Comment créer 25 millions d’emplois en décarbonisant l’économie ; – Trois études sur la couverture climatique aboutissent à une conclusion : le climat est un sujet important pour le public et les médias peuvent mieux le traiter ; – Une nouvelle étude aux États-Unis suggère que les publicités télévisées et les publicités en ligne perdent de leur influence sur les consommateurs.

31 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 31 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Estival

► Un grand-père qui apprend à pêcher à sa petite fille près du lac du Sénateur, c’est l’œuvre de l’artiste Saype. Elle mesure 128 mètres de hauteur pour 36 de large, une œuvre gigantesque disposée sur près de 4500 m² et nichée à près de 1700 mètres d’altitude au cœur du massif du Mercantour. « Je trouve cela intéressant de donner une œuvre dans un environnement où on ne s’attend pas à voir de la culture. Il y a un côté un peu surréaliste en va en montagne et on arrive en pleine nature et avec une oeuvre gigantesque », explique Saype, artiste de land art. Les produits utilisés sont biodégradables, du charbon pour le noir et de la craie pour le blanc et de la caséine (protéine de lait) pour rendre l’œuvre imperméable. Au fil du temps, du vent, de la pluie ou du soleil, l’œuvre va disparaître petit à petit pour ne laisser plus aucune trace dans un ou deux mois. A lire aussi : Le graffeur Saype crée en pleine nature une nouvelle fresque monumentale qui célèbre la tolérance @franceinfo. (photo : E.Felix / France 3 Provence-Alpes-Côte-d-Azur).

 

30 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – jeudi 30 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Estival

x► Il est devenu, au fil des ans, un incontournable dans tous les guides touristiques de la région. Certains viennent même spécialement à Leffrinckoucke (Nord) pour le prendre en photo… Le blockhaus miroir de l’artiste Anonyme, installé sur la plage de la ville, pourrait perdre de sa superbe dans les prochaines semaines. À l’initiative du projet, l’artiste dunkerquois Anonyme a annoncé la nouvelle sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions de la part des fans de cette oeuvre d’art. Commencée clandestinement (sans autorisation) en mars 2014, la pose des miroirs a intégralement été auto-financée et réalisée par Ano Nyme sur les 350 m2 de l’édifice. « « Depuis 2015, ce sont près de 500 heures et autant de cartouches de colle qui étaient nécessaires chaque année à la restauration de cet édifice gigantesque de 350m². » explique l’artiste anonyme. @franceinfo. (Photo : Flavien Bellouti / France 3 Hauts-de-France).

#Société

► Aurélie Jean : « Réconcilier les Français avec la science » .Pour ce quatrième volet des Conférences de l’avenir, la « scientifique numéricienne » répond notamment à ceux qui s’étonnent que l’intelligence artificielle n’ait rien pu faire contre le Covid-19. Spécialiste des algorithmes et de la modélisation numérique, parle d’intelligence artificielle, et revient sur les thématiques qui sont au coeur de ses deux derniers essais, « De l’autre côté de la machine » et « L’apprentissage fait la force ». La troisième édition des Rencontres de l’avenir se tiendront normalement du 20 au 22 novembre prochains à Saint-Raphaël (Var). Trois jours de débats, d’échanges, avec une trentaine d’intervenants prestigieux – intellectuels, économistes, philosophes, auteurs, responsables politiques – pour balayer les grandes thématiques de demain, les tendances lourdes qui modèleront le fameux « monde d’après ».

29 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 29 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Energie

► Le 28 juillet 2020, l’assemblage du Le réacteur thermonucléaire expérimental international (ITER) a débuté à à Saint-Paul-lès-Durance (Bouches-du-Rhône). Le principe est de reproduire la réaction de fusion de l’hydrogène qui survient naturellement au cœur du soleil et des étoiles pour produire de l’énergie propre en abondance. Obtenue à partir de combustibles présents en abondance sur terre, l’eau et le lithium, elle a l’avantage de ne pas générer de déchets radioactifs, à l’inverse d’un réacteur nucléaire. C’est un projet international lancé par un traité de 2006 et qui réunit 35 pays, soit toute l’Union européenne (avec le Royaume-Uni), la Suisse, la Russie, la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis. Iter pourrait produire son premier plasma fin 2025-début 2026 et le réacteur pourrait atteindre sa pleine puissance en 2035. Légende image : Il faut imaginer cet espace rempli par une machine d’un million de composants et de 23 000 tonnes s’élevant sur plusieurs étages. (photo: Iter)

#Sécurité

► Safe city : comment la sécurité urbaine numérique a pris le pas sur le rêve de la smart city. Comment est-on passé de l’idéal d’une ville optimisée, qui met le bien-être des urbains au centre, à la safe city qui veut surtout surveiller l’espace urbain pour réduire ses dangers, avec les mêmes dispositifs que ceux de la smart city ? Des drones déployés dans tout le pays pour faire respecter le confinement. Des caméras intelligentes installées dans le métro de Châtelet-les-Halles, à Paris, pour vérifier le port du masque. Ces mêmes caméras installées sur un marché de Cannes. Et une caméra 3D, autrefois utilisée pour les films de James Cameron, reconvertie pour imposer le respect des distances dans les boutiques. La « ville sûre », la safe city, serait-elle en train de damer le pion au vieux rêve de la smart city qui, depuis le début de la dernière décennie, fait fantasmer autant que craindre l’arrivée massive des technologies dans la ville ? Quand la smart city voulait améliorer la qualité des services urbains, réduire les coûts et améliorer la consommation des ressources grâce aux technologies de l’information, la safe city veut surveiller l’espace urbain pour réduire ses dangers avec ces mêmes dispositifs. Un marché émergeant en France, du côté des startups comme des grandes entreprises, mais qui a révélé l’étendue de son potentiel durant cette pandémie internationale. Lire la suite de l’article sur le site @bymaddyness.

#IA

► Nikolay Ironov est un graphiste de la société de design russe Art. Lebedev Studio. Depuis un an, il conçoit des logos pour des influenceurs, des restaurants ou des applications et des nouveaux produits. En parcourant son portfolio, on peut voir des idées d’identités originales et audacieuses. Les clients adoraient les designs de ce graphiste russe. Sauf que Nikolay Ironov n’existe pas. Le «graphiste» est une intelligence artificielle directement conçue par le studio de design, explique The Next Web. Enrichie par une base de données d’images vectorielles, cette IA peut ainsi générer un logo adapté aux demandes et besoins de n’importe quel client. @slatefr.

#Ville

► Le banc public, assise du vivre-ensemble. Bancs en bois, petites tables, fontaine… Au centre de Montélimar (Drôme), la place des Halles, récemment réaménagée, attire de nouveau les flâneurs. Jeunes parents armés de poussettes, seniors ou employés en pause déjeuner apprécient de s’asseoir à l’ombre d’un arbre ou près des aires de jeu pour enfants. En l’espace de deux ans, cet endroit longtemps considéré comme peu sûr a amorcé sa transformation. Montélimar fait partie des 222 communes de l’Hexagone engagées dans la revitalisation de leur centre via le projet gouvernemental Action cœur de ville. « L’espace public n’est plus toujours considéré du seul point de vue de la voirie  fluidité de la circulation et vitesse  comme c’est le cas depuis le XIXsiècle, mais pour sa valeur d’usage  le partage de l’espace, la rue », analyse l’urbaniste-paysagiste Stéphane Malek, fondateur de l’agence Monono-Territoires en récit. « Ces dernières années, les municipalités ont compris que l’aménagement urbain, dont le banc est un élément important, participait au vivre-ensemble, à l’harmonie et à l’attractivité touristique », se félicite Odile Duchenne, directrice déléguée de L’Ameublement français qui rassemble des fabricants de mobilier urbain. Lire la suite de l’article sur le site @lemondefr

#Exposition

► La quatrième édition du festival Normandie impressionniste depuis 2010, se tient du 3 avril au 6 septembre, de Dieppe à Cherbourg, de Giverny au Havre, entend expliquer comment les impressionnistes ont eu la passion de saisir l’instant de « la vie au jour le jour », avec ses transformations sociales et la naissance d’une nouvelle classe bourgeoise, explique Philippe Piguet, son commissaire général, arrière-petit-fils de Claude Monet. L’impressionnisme « ne se limite pas aux représentations clichés, voire idylliques de paysages enchanteurs, mais (…) il fut pleinement témoin des changements sociaux », raconte son président, l’académicien Erik Orsenna. @franceinfo. Légende image : Filature du nord ; scène de triage de la laine Gueldry Ferdinand Joseph (1858-1945) Roubaix, La Piscine, musée d’Art et d’Industrie André Diligent.

28 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 28 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Culture

► Montolieu (Aude) est l’un des huit villages du livre recensés en France. On y trouve dix-sept librairies dans cette commune de 800 habitants. Il y a des libraires de livres anciens et d’occasion mais aussi des professionnels des arts et des métiers du livre : relieurs, doreurs, graveurs, calligraphes, enlumineurs, fabricants de papier, imprimeries artisanales, éditeurs. Dans les 17 librairies du village, on trouve principalement des livres d’occasion. Certaines sont spécialisées en livres jeunesses ou encore en littérature anglaise. Le projet du village du livre a vu le jour en 1990 lorsqu’un, relieur carcassonnais, Michel Braibant, souhaite transmettre la mémoire des métiers du livre en ouvrant un conservatoire des Arts et Métiers du Livre. Mais le village ne reste pas centré uniquement sur le livre. Il y a dix ans environ, l’art s’est également imposé. Les galeries ont envahi les ruelles. Montolieu compte plus de 20 ateliers d’artistes différents. Il abrite également le musée Cérès Franco, qui met en lumière des artistes divers. @franceinfo. (Photo de C. Nowak).

#Immobilier

► Mesures citoyennes écologiques : le projet Open Sky compromis à Valbonne. Le souffle du vent écolo aura-t-il raison du projet Open Sky ? La récente élection du maire (EELV) de Valbonne, Joseph Cesaro, et les dernières mesures du gouvernement en faveur de l’environnement pourraient compromettre ce vaste projet immobilier. Lors d’un Conseil de défense écologique, un moratoire sur les nouvelles zones commerciales de périphérie d’ici 2021 a été évoqué par la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili. Le futur centre commercial Open Sky qui devrait se situer à l’entrée de Sophia-Antipolis ne fait pas l’unanimité. Une pétition avait circulé et recueilli plus de 17.000 signatures. Le projet prévoit notamment 60.000 mètres carré de surfaces commerciales dans une zone boisée. Joseph Cesaro a saisi au vol ce moratoire sur les surfaces commerciales. Immédiatement, le maire de Valbonne a demandé un rendez-vous à la ministre pour défendre son opposition au projet. Il doit aussi rencontrer le président de la CASA (Communauté d’agglomération de Sophia Antipolis) et le préfet des Alpes-Maritimes. @franceinfo.

#Environnement

► La victoire des écologistes sur l’éco-campus du Madrillet. A Saint-Etienne du Rouvray, la forêt peut respirer. Les arbres seront finalement préservés. Le projet d’abattage de 60 hectares de la forêt du Madrillet pour agrandir le technopôle est suspendu. Le président de la métropole de Rouen Normandie a tranché et a décidé d’un moratoire. La lutte contre l’artificialisation des sols fait désormais partie des priorités environnementales et il n’est plus question de bétonner plus un environnement déjà très impacté. « on a certes besoin de développer le Madrillet pour accueillir les bonnes activités, mais on n’a pas besoin pour cela de déforester. Il reste encore 70 hectares de foncier disponible. » Nicolas Mayer Rossignol, président de Rouen Métropole Normandie. @franceinfo.

#Population

► Selon une étude de l’Insee publiée le 22 juillet 2020 et réalisée à partir de données anonymisées fournies par les opérateurs mobiles, l’Insee a estimé les mouvements de population pendant et après le confinement. En Bourgogne-Franche-Comté, tous les départements ont gagné des habitants au moment du confinement. Les hausses les plus importantes ont été constatées dans l’Yonne et la Nièvre. Dans ces départements plutôt ruraux, la croissance de la population s’est poursuivie au moment du déconfinement. Ainsi, dans l’Yonne, 1 000 personnes supplémentaires sont venues s’ajouter à la population après le 11 mai. @franceinfo

#Estival

► Redonner des couleurs à la ville grâce à des artistes mais aussi à ses habitants, c’est le pari de l’été que la commune de Saint Etienne du Rouvray s’est lancé dans l’agglomération rouennaise. Un vaste programme d’animations estivales baptisé « La Ville en couleurs ». Depuis le 13 juillet, des fresques sont ainsi réalisées dans tous les quartiers de Saint-Étienne-du-Rouvray par des graffeurs reconnus, habitués du festival Veines urbaines qui n’a pu avoir lieu cette année. Les habitants sont donc invités à apporter leur contributions personnelles à ces œuvres éphémères, essentiellement des fresques peintes ou dessinées tout simplement, souvent à même le sol. @franceinfo.

27 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 27 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Estival

► Grâce à du mécénat d’entreprise, le festival Jardin des Arts de Châteaubourg expose des oeuvres de sculptures monumentales en plein air. Le travail de cinq nouveaux artistes est accueilli pour cette 18eme édition gratuite pour le public : une découverte pour les amoureux d’art et de nature. Fidèle à sa ligne conductrice, le festival 2020 du jardin des arts propose un parcours onirique en plein air à la fois dans le parc arboré de cinq hectares du moulin d’Ar Milin mais aussi dans les rues de la commune de Chateaubourg (Ille-et-Vilaine) qui porte un projet de « Cité des sculpteurs ». Aux oeuvres pérennes acquises au fil du temps, une vingtaine de nouvelles sculptures sont à découvrir, dues à cinq artistes invités. @franceinfo. Légende image : Des lièvres d’acier en pleine course : plus vrais que nature ! (Photo de France 3 Bretagne). Le sculpteur Christain Hirlay découpe de grandes feuilles d’acier en fragments, les martèle et les soude pour donner à ses œuvres un élan naturel comme saisi dans l’instant. Il explique : « C’est un défi de représenter le vivant avec un matériau inerte, dur et résistant ni chaleureux comme le métal mais en fait je l’oublie. Je le façonne comme on ferait du modelage avec des rajouts ou même des pièces que j’enlève parfois. »

#LiensVagabonds publiés par le site Métamedia.

► La montée en puissance de TikTok entraîne un véritable « backlash ». À retenir cette semaine : – La sortie de crise compromettrait-elle l’avenir de la RSE ? ; – Réconcilier l’Économie sociale et solidaire avec la tech, l’autre enjeu de la transition numérique ; – Pour Emmanuel Macron, la « tech for good » doit participer à la relance économique ; – L’éco-organisme ecosystem dévoile un nouveau système pour pouvoir recycler les portables inutilisés ; – « La grande migration climatique », un article multimédia réalisé entre ProPublica et le New York Times ; – Les 80 meilleures newsletters indépendantes.

#Transport

► A Orléans (Loiret), Grégory Barrier a créé un vélo solaire capable de transporter plusieurs personnes, et jusqu’à 300 kilos. Il espère que ce véhicule pourra remplacer la seconde voiture dans les foyers et permettre de se déplacer en réduisant la pollution. Composé d’une armature modulable sur laquelle l’utilisateur peut empiler des caisses de transport, le vélo a trois roues pour que la cargaison soit parfaitement stable. Ce tricycle dispose également d’un moteur de vélo électrique et de deux panneaux solaires permettant au conducteur de limiter ses efforts tout en utilisant de l’énergie propre. @franceinfo

#Agriculture

► À Bayonne, une agriculture urbaine qui rêve de changer le système alimentaire. L’agriculture urbaine, une mode ? À Bayonne, l’association Graines de Liberté œuvre depuis 2012 au développement de jardins partagés agroécologiques. À l’issue du confinement, elle a constitué avec d’autres le collectif Autonomie Alimentaire Pays Basque. L’occasion de se frayer un passage entre les courges et les aromates pour mieux comprendre les enjeux de cette agriculture. Pour « cultiver dans les interstices », et « permettre à l’ensemble des citoyens de pouvoir faire leur potager sur les espaces verts communaux, en pelouse ou en friche », Graines de Liberté a lancé mi-juin, avec huit autres associations de la côte basque, toutes réunies dans le collectif « Autonomie Alimentaire Pays Basque », une pétition. @usbeketrica

#Innovation

► Une équipe de huit étudiants de l’université Toulouse III a inventé un système de production autonome de levure enrichie en vitamine A pour mieux alimenter les astronautes dans le futur. La levure est un micro-organisme qui est nutritif. Elle contient des protéines, des vitamines et des minéraux », explique Laurène Adam, l’une des membres de l’équipe Igem 2020. Ce projet a été créé pour être présenté à l’Igem, un concours international sur la biologie synthétique, qui récompense « l’élaboration d’un système biologique innovant répondant à une problématique actuelle. » @franceinfo.

24 Juil

ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 24 juillet 2020

La ville dans la transformation digitale et la transition écologique. « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires ; le XXème siècle, celui des États-Nations. Le XXIème siècle sera un siècle des villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-unis) en 2009.

#Estival

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► Art de plage Saint-Malo, ce sont des formes géantes, des dessins tracés sur le sable et sur lesquels les visiteurs peuvent tomber, au gré des marées, et de l’inspiration de son auteur, en Bretagne ou ailleurs. Ce dernier cultive l’anonymat et le plaisir d’un art éphémère. « J’aime le côté éphémère de la chose, c’est ce qui donne tout son intérêt. Ce qu’on fait dans la vie en général, c’est pour durer, laisser une trace, alors que là c’est tout le contraire », explique l’artiste qui joue du râteau, sur le sable, depuis 10 ans. « J’en fais partout où je passe, quand je me balade, quand j’en ai envie. » @franceinfo. Légende image. La plage de Saint-Malo (Bretagne) en septembre 2019. (Photo de Stéphane Maillard).

#Climat

► Dijon, Besançon et d’autres villes s’engagent à appliquer les mesures de la convention climat. « En tant que maires nouvellement élus ou réélus, nous sommes prêts à relever le défi que nous adressent les citoyens, disent des élus locaux dans une tribune publiée le 23 juillet par le journal Le Monde. La première convention citoyenne française a travaillé pendant neuf mois sur le climat et la justice sociale. Elle vient de nous proposer une feuille de route afin que nous tenions nos engagements internationaux. Une grande partie des solutions à la crise climatique se trouve dans nos communes ». Ils demandent à l’État de leur donner les moyens nécessaires. @franceinfo

#Energie

► La filière hydrogène va-t-elle vraiment verdir l’électricité européenne ? La Commission européenne a présenté le 8 juillet sa feuille de route stratégique pour le déploiement de la molécule di-hydrogène (abrégé «hydrogène»). Cette molécule devrait être amenée à jouer un rôle dans la lutte contre le changement climatique, en remplaçant les combustibles fossiles dans des applications difficilement électrifiables telles que l’industrie ou la mobilité lourde. Elle peut aussi servir de précurseur à la synthèse d’hydrocarbures, par réaction avec du CO2 d’origine non fossile. Cependant, pour des questions de coût, la quasi-totalité de l’hydrogène produit aujourd’hui l’est à partir de ressources fossiles (vaporeformage de méthane et gazéification de charbon, notamment). La promotion de ce vecteur énergétique doit donc s’accompagner de la décarbonation de sa synthèse, en le produisant par électrolyse de l’eau avec de l’électricité bas-carbone. Lire la suite de l’article sur le site @Le_Figaro

#Media

► Le changement climatique vu par les médias. Par Diana Liu, MediaLab de France Télévisions. Dans l’étude « Comment les médias traitent-ils du changement climatique », parue en juillet 2020, l’association Reporters d’Espoirs constate que la prise de conscience des enjeux environnementaux et climatiques des Français s’accompagne d’une médiatisation qui est certes croissante, mais pas encore à la hauteur des enjeux. En 2019, l’environnement était devenu la première source d’inquiétude des Français. Même en pleine pandémie, le changement climatique est resté en tête des sujets les plus préoccupants. Cependant, une majorité des Français estiment que le sujet est « mal traité » par les médias, qui n’auraient pas suffisamment parlé de certains événements, comme les feux de forêt en Amazonie. Ils sont également à la recherche d’actions concrètes : 75% des Français considèrent qu’il reste beaucoup de solutions à mettre en œuvre. Lire la suite de l’article sur le site @metamedia.

#Covid19

► « On voit que l’interaction sociale est très importante » : à Villeurbanne, la cellule de tracing du coronavirus doit rechercher des milliers de cas contacts. L’Agence régionale de santé (ARS) d’ Auvergne-Rhône-Alpes a entamé, jeudi 23 avril, une campagne de dépistage du Covid-19 en Haute-Savoie, après la découverte d’un cluster probablement apparu lors d’un rassemblement familial à Annecy le 14 juillet. Ces rassemblements familiaux font monter en flèche les risques de contamination et rendent le traçage bien plus compliqué. À l’Assurance maladie du Rhône, la cellule chargée de prévenir les cas contact ou les malades, est particulièrement sollicitée. « Il semblerait que vous ayez été en contact avec une personne contaminée à Villeurbanne. », annonce au téléphone Aurélie, opératrice de la plateforme « contact tracing Covid-19 » de la Caisse d’assurance maladie du Rhône (CPAM) de Villeurbanne, à un allocataire. « Pouvez-vous me communiquer votre numéro de sécurité sociale? », poursuit la jeune femme, qui fait partie de la cellule « appels sortants ». Elle est chargée de contacter les personnes ayant contracté le virus et les cas contacts. @franceinfo.