13 Sep

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 13 septembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Ville

x« À Loos-en-Gohelle, tout est co-construit ! » Cité minière au bilan écologique et économique longtemps catastrophique, Loos- en- Gohelle (Nord) est devenu un exemple de ville durable. Sans les attentats de 2015 en France, la ville aurait d’ailleurs dû recevoir, à l’occasion de la COP 21, une délégation de 1000 personnes (dont le président Hollande et le président de la commission européenne Jean-Claude Juncker) pour arborer ses vertus de ville du futur. @UsbekEtRica est allés interroger le maire de Loos-en-Gohelle pour comprendre le « logiciel » de sa ville. Légende image : Loos-en-Gohelle entre 1930 et 1938.

Dijon, aller vers le futur. Imaginez la ville de demain. Une entité quasiment vivante, capable d’ajuster ses fonctions en temps réel pour les adapter à l’environnement immédiat. Imaginez pouvoir demander à votre smartphone de vous trouver un stationnement, et d’être guidé vers la place libre la plus proche ; imaginez des rues dont l’éclairage s’adapte à la fréquentation ou à la luminosité ambiante. Imaginez, encore, être averti du passage des camions de ramassage des ordures en temps réel. Toutes ces promesses, et bien d’autres sont celles de la « Smart City », la ville intelligente, dont la métropole dijonnaise vient, jeudi 7 septembre, de lancer le chantier. (@LePoint). A lire aussi : Dijon se rêve comme la première ville intelligente de France (@F3Bourgogne‏).

Ces casse-tête juridiques qui attendent les villes intelligentes. Si la smart city est censée simplifier la vie des citoyens, elle placera probablement les entreprises et les villes qui la mettent en place devant quelques casse-tête avant d’y arriver comme la protection des données personnelles, la responsabilité lors d’un accident causé par un système automatisé défaillant, la propriété des données et passer de la possession à l’usage. A lire aussi : Où sont les villes intelligentes en France (@journaldunet).

Quand l’économie du partage façonne la ville. Les participants aux Universités d’été de l’association Smart building alliance (SBA), qui se sont déroulées à EM Lyon les 30 et 31 août, se sont notamment penchés sur l’émergence de l’économie du partage dans les villes : co-working, co-living, co-voiturage… Une révolution qui peut être une source de croissance, y compris pour les acteurs traditionnels de l’immobilier ou de la mobilité. (@LUsineDigitale).

#Energie

Objets connectés : le consomm’acteur est l’avenir de la transition énergétique. De multiples objets connectés permettent aux particuliers de mieux maîtriser leur consommation d’énergie. Du thermostat aux interrupteurs, en passant par les pommeaux de douches et, bien évidemment, les compteurs électriques, de nombreux objets intelligents peuvent aider le consommateur à prendre le contrôle sur sa dépense d’énergie. Mais cette aide n’est rien si les particuliers n’agissent pas : les économies d’énergie, indispensables à la transition énergétique et à l’avenir de notre planète, nécessitent que le consommateur deviennent un consomm’acteur. (@LesSmartGrids).

#IntelligenceArtificielle

Cédric Villani : « L’intelligence artificielle est l’affaire de tout le monde ». Le mathématicien et député LRM Cédric Villani a été chargé par le gouvernement d’une mission sur l’intelligence artificielle. Un rapport doit être remis à la fin de l’année. Ainsi « avec l’idée que l’Intelligence artificielle ne doit pas être vue comme un domaine spécialisé, mais comme l’affaire de tout le monde. » le mathématicien souhaite que l’enjeu soit : « comment faire en sorte que l’intelligence artificielle profite à tout le monde, soit associée à un renforcement de la démocratie et pas le contraire. » (@pixelsfr).

Une intelligence artificielle est utilisée comme gaydarRéalisée au sein de l’université de Stanford et intitulée « Les réseaux de neurones sont plus précis que les humains dans la détection de l’orientation sexuelle à partir de photos de visages », cette étude a en fait pour objet de prouver qu’une intelligence artificielle peut deviner si des individus sont homosexuels simplement en analysant des photos de leurs visages. Et les résultats du logiciel de reconnaissance faciale utilisé dans le cadre de l’expérience sont sans appel : l’algorithme peut distinguer un homme homosexuel d’un homme hétérosexuel dans 81% des cas (74% pour les femmes). Publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology, l’étude a analysé plus de 35 000 visages de femmes et d’hommes publiés sur un site de rencontres américain. Les scientifiques ont utilisé des réseaux neuronaux, des algorithmes inspirés par le fonctionnement du cerveau humain et souvent utilisés pour la reconnaissance de formes ou d’images, pour analyser cette importante base de données. (@usbeketrica).

#Securite

Vives critiques du Conseil national du numérique contre les récentes lois sécuritaires. Le Conseil national du numérique (CNNum), un organisme consultatif chargé de conseiller le gouvernement sur les questions numériques, a rendu public ce 12 septembre un rapport très critique des impacts des récents projets de loi sur la sécurité sur les libertés individuelles en ligne. Sur une douzaine de pages, le texte décrit « une trajectoire sécuritaire préoccupante », une « spirale infernale » qui privilégie « un désir de sécurité au détriment des exigences de l’Etat de droit et de notre économie ». Dans le détail, le rapport critique plus particulièrement des mesures et déclarations récentes sur le chiffrement des communications et la tentation d’utiliser des algorithmes prédictifs dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Législation après législation, la logique du soupçon semble l’emporter, écrit le CNNum. La notion de comportement tend à se substituer à celle d’activité : au nom d’une conception prédictive de la lutte antiterroriste, des individus pourraient être contraints non parce qu’ils prépareraient des crimes ou des délits, mais bien parce qu’ils seraient susceptibles d’en commettre. » (@Lemondefr).

#Ouragan

Les drones au secours des victimes de cyclones. Ce n’est certes pas une première mais la série d’ouragans qui ont frappé le sud des Etats-Unis et les Caraïbes consacrent le drone comme un outil de plus en plus essentiel pour assister les organisateurs de secours. Moins cher et plus disponible que l’hélicoptère, capable de survoler tous les territoires, à condition que le vent n’excède pas 30 à 50 km/h, avec des instruments d’observation et de mesure, le drone est déjà largement mis à contribution pour rechercher des victimes isolées en situation précaire et, le cas échéant, leur faire parvenir des cordes, des gilets de sauvetage, de la nourriture ou des médicaments. Grâce aux photographies aériennes mais aussi à leur aptitude à réaliser des cartographies en 3D de zones particulièrement difficiles d’accès, ils sont en train de devenir des auxiliaires indispensables. (@pixelsfr).

#Journalisme

Les médias sont-ils voués à devenir des marques blanches, les agences de presse des GAFA ? Par Nicolas Becquet, journaliste à l’Echo. S’il ne fallait retenir qu’un seul enseignement, après sept années d’expérimentations multimédias et d’une patiente observation du paysage médiatique, je ne citerais pas les disruptions technologiques en elles-mêmes, mais ce qu’elles ont révélé de la presse : un prodigieux essoufflement éditorial et une déconnexion croissante avec son lectorat.La percée des plateformes numériques et sociales a en effet accéléré ces deux phénomènes, alors qu’historiquement la presse s’est bâtie au gré des combats idéologiques, politiques et culturels qui ont animé la société. Que sont devenues ces identités éditoriales fortes, novatrices voire militantes ? Lire la suite sur le site de @metamedia.

#LiensVagabonds

Facebook contre fake news, une bataille perdue ? A retenir cette semaine : – De fausses vidéos d’Irma sur Facebook attirent des dizaines de millions de vues ; – Durant trois ans un faux reporter de guerre a berné tout le monde ; – Quand la Silicon Valley a pris le contrôle du journalisme ; – Le futur du travail, un défi plus humain que technologique ; – Télévision, les millenials regardent plus en différé qu’en direct. (@Metamedia).

12 Sep

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 12 septembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Irma

xPour faciliter l’évacuation en Floride, Tesla a débridé ses voitures électriquesAux États-Unis, Tesla a donné un coup de pouce à certains conducteurs de véhicules électriques de sa marque en débridant à distance l’autonomie des batteries. Il s’agissait de faciliter l’évacuation de la Floride, la semaine dernière, à l’approche de l’ouragan Irma. L’intervention, présentée comme un geste de bienveillance, met aussi en lumière le pouvoir du fabricant américain. (@franceinfo). Légence image : Les premiers vents ont soufflé sur la côte américaine dès samedi 9 septembre. À Miami, le ciel est devenu rapidement sombre: Crédits photo : Carlos Barria / Reuters.

Un marathon de jeu vidéo rapporte 450 000 euros à la Croix-Rouge. Z Event est une opération qui a réuni, de vendredi à dimanche, une trentaine de joueurs de jeux vidéo, qui ont réussi à récolter pas moins de 450 000 euros pour la Croix-Rouge, quelques jours après le passage dévastateur de l’ouragan Irma dans les Antilles. Ces « streamers » populaires, réunis par ZeratoR, qui cumule plus de 520 000 abonnés sur YouTube et 350 000 sur Twitch, ont joué en direct pendant une cinquantaine d’heures, devant des centaines de milliers de spectateurs. Ceux-ci ont été encouragés à verser leur obole tout au long de cette opération. (@pixelsfr).

Comment les internautes se mobilisent pour venir en aide aux victimes de l’ouragan Irma. Les internautes se sont mobilisés dès mardi 5 septembre. Les équipes de l’association des Volontaires internationaux en soutien opérationnel virtuel (Visov) les encadrent sur les réseaux sociaux. Les bénévoles relaient les bulletins d’alerte de météo France depuis la fin d’après-midi de lundi. Le dispositif de mobilisation des volontaires est déclenché mardi en début de soirée. Les utilisateurs connectés sont, dès lors, appelés à contribuer au plan d’action Médias sociaux en gestion d’urgence (MSGU). Son principe est d’aider à géolocaliser des victimes, accélérer les recherches et faire circuler l’information. (@usinenouvelle). A lire aussi : Ouragan Irma, les réseaux sociaux se mobilisent (@franceinfo).

Ouragans : comment identifier les fausses images et les rumeurs ? Les ouragans Irma et Harvey le prouvent à nouveau. Lors d’événements graves, comme des attentats ou une catastrophe naturelle, les rumeurs ou les fausses photos se propagent sur les réseaux sociaux et par les services de messagerie. Afin d’éviter de tomber dans le piège des fausses informations et des images trafiquées, Le Figaro vous propose un guide simple en quatre points.(@FigaroTech).

Le premier héros des réseaux sociaux est Hector le palmier. « Allez Hector ! » Face à la webcam du port de Gustavia, à Saint-Barthélemy, un palmier résiste à Irma ce mercredi et les internautes lui ont trouvé un nom : Hector. « Hector le palmier est plus résistant que le bouclier de Capitan America. Je commence à penser que c’est la caméra qui va lâcher avant le palmier », écrit un internaute sur Twitter. « On devrait décerner à Hector le prix de la combativité du Tour de France » ; « Hector, on croit en toi ! », écrivent d’autres.(@franceinfo).

#Monnaie

Le bitcoin, symbole de la défiance des investisseurs envers les banques centrales. La valeur du bitcoin fait désormais l’objet de notes très sérieuses, puisque Goldman Sachs elle-même s’y est intéressée, anticipant un cours de 4.827 dollars… avant une rechute vers 2.200 dollars. Mais le plus important n’est pas là. Le plus intéressant pour l’observateur économique est le constat du développement des monnaies électroniques comme monnaie à part entière. Si l’on reprend la définition classique, une monnaie est, tout à la fois, une mesure de valeur, un moyen de stocker de la valeur et un instrument de transaction pour s’échanger des biens et des services. L’or par exemple, ne peut être considéré comme une monnaie à part entière car aucun commerçant n’accepte à ce jour des Napoléons ou des Krugerrands sud-africains en paiement de ses services et marchandises. A l’inverse, même s’il est encore très difficile de vivre avec uniquement des bitcoins, ces derniers commencent à être acceptés dans le circuit économique. En France, Showroomprivé les accepte, de même que le site marchand du géant des télécommunications Xiaomi, ou encore le site d’équipement nautique loisirs3000.fr. Dans le monde financier, les procédures de levées de fonds par voie de monnaie électronique commencent à être explorées comme alternative aux levées de fonds traditionnelles pilotées par les grandes banques d’affaires. (@LesEchos).

Burger King adopte la blockchain pour son programme de fidélité en Russie. Burger King booste son programme de fidélité en Russie avec la blockchain. La chaine de restauration rapide va créer une monnaie virtuelle pour récompenser ses clients les plus fidèles, le Whoppercoin. Chaque rouble dépensé pour l’achat de produits de l’enseigne donnera lieu à la distribution d’un Whoppercoin ; chaque transaction sera inscrite dans la blockchain et permettra une traçabilité sans faille. La monnaie pourra être utilisée pour acheter des produits de la marque : un Whopper, l’iconique hamburger de la chaine, vaudra 1700 Whoppercoins, par exemple. Il sera possible de vendre ou céder ses Whoppercoins sur une application mobile dédiée, disponible dès  septembre 2017. Un milliard de Whoppercoins vont être émis pour le lancement du programme. Pour cette opéartion, Burger King Russie a choisi l’outil de création de tokens personnalisés de la plate-forme d’échange financier décentralisé Waves, concurrent d’Ethereum né en Russie. (@LUsineDigitale).

#Journalisme

Sept ans de journalisme multimédia : Trois leçons clés. Nicolas Becquet, journaliste au quotidien belge l’Echo, partage avec la profession son retour d’expérience de sept années de journalisme multimédia. Ce billet compile trois extraits issus d’une série de sept articles dans laquelle il évoque son effort constant pour garder le contenu au centre, tout en mettant l’ensemble des opportunités offertes par le web au service d’un journalisme « augmenté ». (@MetaMedia).

Réseaux sociaux, désormais portes d’entrée de l’info. Par Barbara Chazelle, France Télévisions, MediaLab de l’Information. Plus des deux tiers des Américains (67%) s’informent désormais via les plateformes sociales, dont 20% fréquemment, selon le nouveau rapport du Pew Research Center sur l’usage des réseaux sociaux dans l’accès à l’information. Et près de la moitié le font sur le seul Facebook. (@MetaMedia).

#Television

Le marché français de la télévision s’écroule. Les professionnels du secteur avaient beau s’y attendre, la chute est brutale. Après une année 2016 exceptionnelle à tous points de vue, le cru 2017 des ventes de téléviseurs marque un recul sans précédent. Sur les six premiers mois de l’année, selon les données de l’institut GfK, il s’est vendu en France tout juste 2 millions de téléviseurs, contre 3,9 millions à la même époque un an plus tôt, soit une baisse de 46 % en volume. « C’est une catastrophe, confie un professionnel du secteur. On ne pensait pas que cela prendrait de telles proportions. Les grandes marques ont dégainé des offres de remboursement (ODR) conséquentes pour essayer de limiter la casse, mais les distributeurs ont encore des stocks de début d’année et ne vont pas se réapprovisionner de sitôt. Les enseignes qui ont une ou plusieurs marques de distributeurs (MDD) bloquent souvent les achats pour favoriser l’écoulement des stocks de MDD qui leur brûlent les doigts. » Les magasins d’électronique sont en effet nombreux à avoir leurs propres marques en rayon, qu’il s’agisse de But avec Aya, Electro Depot avec Edenwood, ou encore Conforama avec Saba et Grandin, etc. (@LesEchos).

#Cinema

E-cinema veut chambouler la chronologie des médias. Après 2 ans de gestation, un galop d’essai lors du Festival du cinéma à Cannes en juin, c’est le vendredi 20 octobre que la plateforme e-cinema.com fera officiellement son apparition dans l’univers du 7ème Art. Laissant le mercredi aux sorties en salle, elle proposera de découvrir chaque vendredi, vers 14h30, un nouveau film en exclusivité. Le premier sera  découvrir « Outrage Coda », du Japonais Takeshi Kitano. « Nous nous affranchissons de la chronologie des médias », explique Frédéric Houzelle, président de l’entreprise. Aujourd’hui, la législation impose une durée de trois ans avant qu’un film diffusé au cinéma n’atterrisse sur une plateforme de service de vidéo à la demande (Svod). Pour contourner cette règle, e-cinema va acquérir les droits de films étrangers « laissés pour compte, non pas parce qu’ils ne sont pas bons, mais pour des raisons économiques », indique Bruno Barde, directeur artistique du projet. e-cinema sera disponible sur l’Apple TV et via une application iOS. La version pour Android serait en développement. (@LesEchos).

08 Sep

Régions.news #297 – Edition du vendredi 8 septembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

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image001Légende image. Cette image n’est pas une peinture impressionniste, mais une photographie de 10 000 vélos de location entreposés à Hefei en Chine. Ces milliers de bicyclettes ont en fait été confisquées par les autorités chinoises, et laissés sur un terrain de jeu de la ville. La Chine connaît depuis 2016 un boom du « vélopartage 2.0 », avec un effet pervers : ces bicyclettes, qui peuvent être louées et laissées n’importe où, pullulent au point de gêner la circulation des automobiles comme des piétons. Un chaos auquel les autorités veulent mettre fin. Elles cherchent donc à restreindre l’usage de ce mode de déplacement. (@MashableFR).  Credit Photo : Barcroft Media / Getty Images

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

♦ Toulouse figure à la 50ème place du classement de l’attractivité des villes dynamiques auprès des employés de start-up établi par la plateforme allemande Nestpick. Un palmarès réalisé à partir de plusieurs critères comme la vitalité de l’écosystème des start-up, les salaires, la sécurité sociale, les impôts, le coût de la vie, la qualité de vie. Singapour domine ce classement de l’attractivité pour les startup. Devant Helsinki, San Francisco, Berlin et Stockholm. Paris (17ème), Lyon (26ème) et Nantes (36ème) représente le pamares français. A lire le blog Tout ce qui buzz sur le site @France3MidiPy. A lire aussi : Quelles sont les villes qui créent des entreprises et celles où elles survivent le mieux.

#Ville

♦ Emmanuel François, organisateur des universités d’été de la Smart Buildings Alliance for smart cities (SBA), qui se sont tenues les 30 et 31 août à Lyon, explique : « La smart city par vocation est numérique et donc privilégie partage et mutualisation. Elle rapproche les citoyens entre eux autour de ces valeurs et donne accès à des services à un plus grand nombre, comme la mobilité, les logements, la santé, la formation, la culture, le commerce et l’énergie. Arrêtons de dire qu’en 2050, 75 % de la population sera urbaine car cela est peu souhaitable ! Cela ne doit être ni une volonté, ni une stratégie. Et en aucun cas une fatalité… Au contraire, le numérique doit être une opportunité pour développer une économie de proximité, afin de répartir de manière homogène la population sur le territoire. » La SBA a présenté jeudi 23 mars son Manifeste 2017 « Des bâtiments intelligents pour des territoires responsables et durables »

#Travail

♦ Fondé en avril 2017, Gigers est un réseau social à destination des travailleurs indépendants du monde entier, permettant à chacun de rencontrer et d’échanger avec d’autres freelances. Les fondateurs de cette plateforme ont lancé Gigsurfing, une offre de coworking (espace de travail partagé et en réseau) à destination des millenials (jeunes nés entre 1980 et 2000). Il s’agit de répondre à la demande de flexibilité des jeunes actifs qui préfèrent de plus en plus travailler différemment. Gigsurfing répertorie et liste ainsi toutes les personnes qui proposent leur domicile pour en faire un espace de coworking. Les utilisateurs de Gigsurfing n’échangent pas d’argent entre eux et utilisent pour les locations des points virtuels appelés « Gigcoins ».

image003Légende image. Les drones de loisirs ne servent pas qu’aux loisirs. Leur vocation est aussi de s’intéresser aux activités professionnelles comme le rappelle cette photo d’une intervention réalisée sur une éolienne dans le sud de la province de l’Alberta, au Canada. Photo Aero Retina

#Drone

♦ Des personnes sans emploi peuvent bénéficier d’une formation gratuite pour devenir pilote de drone professionnel. D’une durée de trois mois, le programme mêle cours de pilotage et cours théoriques pour obtenir le brevet théorique de pilote ULM. Lancé par Nicolas Hazard, gérant d’un fonds d’investissement dans l’économie sociale et solidaire, le programme Drones & Good a vu le jour dans la Silicon Valley, en Californie. En 2017, la région Île-de-France lance un appel d’offres pour « développer les formations en matière numérique ». Nicolas Hazard saute sur l’occasion et adapte la formation Drones & Good au marché français. Aujourd’hui, ce sont « plus de 200 personnes » formées.

♦ Revue de liens : – Les drones envahissent notre quotidien. En 2016, il s’en est vendu 410.000 exemplaires en France, deux fois plus qu’en 2015. Des secteurs comme l’agriculture, le cinéma ou les transports se convertissent à leur utilisation avec des milliers d’emplois à la clef (@Le_Figaro). – Une start-up américaine multiplie les livraisons par drone. Après le Rwanda, Zipline lance un service commercial régulier en Tanzanie (@LesEchos).

#Tendance

♦ Dix choses à retenir de l’été 2017. Vous avez réussi à vous déconnecter cet été ? Bravo ! Pour faciliter la rentrée, nous avons sélectionné 10 points à retenir de l’été dans les mutations en cours des médias, du journalisme et de la TV. Les grandes tendances se confirment. Certaines annonces des derniers mois, qui peuvent paraître anecdotiques, pourraient être le signe de changements plus profonds que prévus. En particulier : La Silicon Valley poursuit son assaut de la TV et du cinéma ; L’info se cherche et cherche son public ; L’Intelligence artificielle divise la Silicon Valley pour la première fois. A lire la suite sur le site @metamedia.

Pour s’abonner ou se désabonner écrire à ftv.info@francetv.fr.

02 Sep

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 2 septembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Festival

xArtistique et loufoque, Burning Man réveille le désert du Nevada. Le festival aux 70 000 participants un peu fous a débuté à Black Rock City, ville imaginaire érigée aussi vite qu’elle disparaîtra dans une semaine. Quelque 70 000 personnes ont convergé au milieu du désert de Black Rock dans le Nevada, depuis le 27 août, pour assister au festival hétéroclite mais traditionnel de Burning Man. Installations artistiques, détournements de véhicules, musique électronique attirent les amateurs de vie en communauté nomade, ceux qui veulent exprimer une créativité débridée, mais aussi plusieurs stars du monde de la musique, du cinéma ou de la Silicon Valley. (@LExpress). C’est une étrange transhumance humaine qui reprend chaque année à la fin août,en plein désert du Nevada aux États-Unis. Depuis dimanche et jusqu’au 4 septembre, environ 70 000 participants se rejoignent pour une rencontre artistique et musicale hors du commun: le festival Burning Man. Crédit photo : Reuters / Jim Urquhart.

#Energie

https://twitter.com/reseaudurable/status/903586842628456448

 

#Robotique

#Entreprise

Elles inventent un co-fondateur homme pour leur start-up, et c’est « le jour et la nuit ». L’été dernier, Penelope Gazin et Kate Dwyer lancent Witchsy. Le site marchand est « un peu comme Etsy (la plateforme de produits créatifs), mais pour ceux qui veulent acheter des pots remplis d’ongles humains », résumeVice. « Witchsy » se veut une réponse à l’interdiction (controversée) sur Etsy des comptes proposant sortilèges, baguettes magiques ou potions. Penelope Gazin et Kate Dwyer imaginent ainsi leur site comme un espace ouvert à toutes les excentricités… et s’en sortent plutôt bien. Un an plus tard, elles ont vendu 200 000 dollars d’objets, en rémunérant les créateurs à hauteur de 80% pour chaque vente. Elles se payent même le luxe de dégager un « petit profit », et profitent d’un investissement de la part du co-créateur de la série Rick and Morty. De quoi faire taire les nombreuses personnes qui trouvaient l’« idée mignonne », mais n’auraient pas parié sur son succès commercial, comme elles le racontent à FastCompany. (@usbeketrica).

#Information

A la rentrée, l’info en ligne se met au bio. Par Clara Schmelck, journaliste à Integrales, philosophe des médias et chroniqueuse radio, billet invité. Le « detox », « la traçabilité » et la qualité : trois tendance du marché alimentaire bio que l’on retrouve aussi dans l’information en ligne en cette rentrée 2017. Preuve que les internautes se demandent non seulement ce qu’il y a dans leurs assiettes, mais aussi dans leur smartphone. (@metamedia).

#JeuVideo

L’e-sport, une belle affaire. La phrase est forte, directe, et d’une transparence rare. « On ne fait pas de l’e-sport pour faire joli, mais pour améliorer le bénéfice opérationnel et transformer les joueurs en relais de communication. Cela permet aussi de maximiser les ventes sur la durée. » Nous sommes en mai 2016au Videogame Economics Forum d’Angoulême, et à l’occasion d’une table ronde sur l’e-sport, Benoît Clerc, le responsable jeux vidéo de l’éditeur Bigben Interactive, ne fait pas dans l’hypocrisie. Depuis avril 2016, la France s’est dotée d’une association nationale regroupant les principaux acteurs du sport électronique (France eSports) et les joueurs disposent d’un statut juridique leur permettant d’en vivre de manière encadrée. C’est dans ce contexte que se tiennent les 2 et 3 septembre à Bercy les prestigieuses finales européennes de League of Legends, le jeu phare de la scène e-sport. En attendant – qui sait ? – que les compétitions électroniques fassent leur entrée aux Jeux olympiques de 2024, comme le coprésident du comité Paris 2024, Tony Estanguet, l’a envisagé cet été. (@Pixelsfr).

#Logement

Pour court-circuiter les agences immobilières, la start-up Locat’me joue la carte Blue Après avoir créé un site d’annonces immobilières et un agrégateur, la start-up Locat’me passe la vitesse supérieure avec la création d’une véritable agence en ligne dédiée à la location, « Blue ». (@LUsineDigitale).

#Ecole

01 Sep

Régions.news #296 – Edition du vendredi 1er septembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

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image001Légende image. En images, l’ouragan Harvey sème la destruction au Texas (@franceinfo). Des centaines de foyers texans se sont retrouvés sans électricité. Crédit photo : Adrees Latif / Reuters

#TempeteHarvey

♦ L’impact de la tempête Harvey au Texas est le pire « jamais vu », selon le service de météo américain. La multiplication des appels aux numéros d’urgence ayant saturé les réseaux téléphoniques de la région, les appels à l’aide ont naturellement basculé sur les réseaux sociaux. Les autorités, police, pompiers ont utilisé leurs comptes officiels sur Twitter et Facebook, pour rassurer la population, diffuser les ordres d’évacuation et signaler quels comtés étaient sous les eaux.

#RevueDActu [Consulter la ReVue d’actu quotidienne publiée sur le blog Régions FTV.]

♦ L’Energy Observer est le premier bateau au monde capable de produire son propre hydrogène, à partir de l’eau de mer, le rendant ainsi autonome en énergie. Il est parti pour faire le tour de monde pendant six ans pour tester et promouvoir les technologies et les énergies propres. Après Saint-Malo et avant Nantes, il fait escale à Cherbourg jusqu’au dimanche 3 septembre.

♦ C’est la rentrée. Le retour au travail après la coupure estivale s’avère parfois compliqué. Voici une sélection des applications les plus utiles au boulot et qui permettent de rendre les activités de bureau bien moins fastidieuses.

#Blockchain [épisode 7 et fin]

♦ Connaissez-vous le canton suisse allemand de Zoug ?, C’est l’un des cantons où la législation fiscale helvétique est des plus attirantes. Les réformes de la fiscalité et la mort annoncée du secret bancaire ont conduit ce canton à prendre le virage de la technologie financière pour ne pas perdre ces attraits. Ainsi la ville de Zoug s’est positionnée comme le centre mondial du développement des cryptomonnaies. Il est baptisé « Crypto Valley » et en septembre, la ville offrira à ses habitants une identité numérique basée sur la blockchain. Une première mondiale. Une innovation rendue possible par la présence grandissante de start-up et de projets liés aux monnaies virtuelles. A lire aussi : Dubaï, première ville convertie à la blockchain.

♦ Et si votre chef était remplacé par un algorithme ? La startup israélienne Backfeed a créé un système de gouvernance décentralisé basé sur le processus blockchain. Chaque salarié peut créer et rejoindre des projets, soumettre librement des contributions. A lire aussi : des communautés dépourvues de toute hiérarchie grâce à la blockchain.

image003Légende image. En Chine, 1 069 robots battent un record en dansant simultanément. Regarder la vidéo de cette chorégraphie synchronisée.

#Robotique

♦ « Les armes autonomes mortelles menacent de devenir la troisième révolution de la guerre », écrit Toby Walsh, chercheur australien en intelligence artificielle, dans une lettre ouverte aux Nations unies, rendue publique le 20 août 2017. Les grandes puissances militaires sont en train de préparer un avenir dans lequel une machine pourra, seule, prendre l’initiative de tuer. Il s’agit plus simplement de machines armées capables de se déplacer et de prendre seules, en fonction d’un algorithme interne, la décision d’éliminer ou non une cible qui se présente à elle. Et pour les signataires de cette lettre, il y a urgence à encadrer leur développement.

♦ Les hauts gradés du Pentagone en sont persuadés, la guerre des robots aura bien lieu. Et les Etats-Unis s’y préparent. « Nous sommes à la veille d’un tournant fondamental dans l’histoire de la guerre », expliquait le lieutenant général Sean MacFarland. Mais il faut aussi compter avec un risque avéré : celui du piratage. « Une cyberattaque réussie pourrait vraisemblablement permettre à un ennemi de faire échouer une opération essentielle, voire, dans le pire des cas, de prendre le contrôle d’une arme autonome », explique le colonel Brian K. Hall, analyste au Pentagone.

#Journalisme

♦ Jon Snow, journaliste britannique vedette de Channel 4 News, a fait acte de contrition mercredi 23 août lors de de l’International TV Festival annuel. à Edimbourg : « L’explosion des médias numériques n’a ni comblé le vide laissé par la décimation de la presse locale, ni ne nous a connecté plus efficacement avec les laissés-pour-compte, les désavantagés, les exclus. Jamais nous n’avons été plus accessibles au public et en même temps plus déconnectés de la vie d’autrui ». Il ajoute : « l’humanité a besoin de faire coïncider la croissance spectaculaire des médias sociaux avec une renaissance de la mobilité au sein même de la société ».

#Hashtag

♦ En 2007, Twitter en est à ses balbutiements. Chris Messina, ancien designer chez Google, publie le 23 août le premier hashtag, dièse accolé à un mot-clé, pour identifier les tweets parlant d’un même sujet. Ce mot-clic est un incontournable sur Twitter, tout comme sur Facebook qui s’y est mis très rapidement. « Sans les hashtags, Twitter serait aujourd’hui quasiment inutilisable », assure Business Insider. A lire aussi : Comment bien faire usage du hashtag ? et Le hashtag n’est plus le symbole riant du Web.

#LiensVagabonds

♦ Consulter les liens vagabonds du 26 août 2017 sur le site Méta-Media. A retenir cette semaine : – Comment les apps Figaro, L’Équipe ou Closer participent au pistage de 10 millions de Français ; – Info de plus en plus partisane : les marques commencent à boycotter des médias ; – Les rédactions qui ont basculé vers la vidéo ; – L’IA au firmament des tendances tech ; – Steven Spielberg et George Lucas prédisent l’implosion de l’industrie du cinéma.

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ReVue d’actu de 11h11 – vendredi 1er septembre 2017

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#Nature

xComment Trump pourrait désanctuariser les espaces naturels protégés. Le Président américain Donald Trump n’a pas perdu de temps. En mai 2017, quatre mois seulement après sa prise de pouvoir, il a fait dresser une liste des sites naturels américains dont il souhaite réexaminer le statut d’espaces protégés. Depuis, associations, militants écologistes et scientifiques tentent de faire entendre leurs arguments pour préserver ces zones, qui abritent pour la plupart d’entre elles un patrimoine historique et biologique inestimable. (@usbeketrica). Des « hoodoos », cheminées de fées, dans le Grand Staircase-Escalante (Utah). (@usbeketrica).

#Transport

Renault va créer le carnet d’entretien numérique à partir d’une Blockchain. Les informations concernant le client et son véhicule sont réparties dans de nombreux systèmes d’informations : constructeur, assureurs, réparateurs, etc. Grâce à la technologie « blockchain », le client de demain pourra enregistrer et conserver toutes les informations concernant son véhicule dans un carnet d’entretien dématérialisé, unique et sécurisé. Ce carnet d’entretien, en se basant sur une architecture ouverte, rassemble toutes ces opérations dans un espace unique et tourné vers le client, qui en garde le contrôle total. (@latribune).

Data : la SNCF, la RATP, Transdev et Blablacar s’allient pour contrer Google. Face au péril représenté par les géants américains du numérique, plusieurs grands noms du transport français ont décidé de mettre de côté leurs rivalités pour travailler à une mise en commun de leurs données. Selon nos informations, la SNCF, la RATP, Transdev (le groupe de transport public contrôlé par la Caisse des dépôts) et BlaBlacar ont signé juste avant l’été un protocole d’accord portant sur la création d’un « data warehouse », littéralement un « entrepôt de données » qui centraliserait les informations des quatre opérateurs sur leur activité, et notamment les horaires théoriques mais aussi en temps réel. Une étude de faisabilité sur le plan technique a été lancée dans la plus grande discrétion. Les résultats devraient être connus cet automne. Une fois créé, ce data warehouse constituerait la plus large base de données existant à ce jour sur l’offre de transport terrestre en France, mêlant déplacements longue distance et transport urbain, en train, bus, métro ou covoiturage. Chacun des quatre acteurs serait alors libre d’en proposer sa propre exploitation, en montant par exemple un comparateur ou une offre de trajet « sans couture » mêlant différents modes de transport. (@LesEchos).

#Logement

Pour court-circuiter les agences immobilières, la start-up Locat’me joue la carte Blue. Les grands réseaux immobiliers commencent à adopter les outils numériques. Pour les petites agences indépendantes, c’est encore compliqué. Il y a donc de la place pour de nouveaux acteurs agiles venus du « digital », capables de rendre un service de qualité à coûts réduits, estime Antoine Marck, co-fondateur de Locat’me. « Le monde de l’immobilier n’a pas été bouleversé par le numérique, contrairement à la banque, au transport, au tourisme, juge-t-il. Beaucoup de professionnels travaillent encore de la même façon qu’il y a vingt ans. Nous y voyons une opportunité ». (@LUsineDigitale).

#Alimentation

Burger King adopte la blockchain pour son programme de fidélité en Russie. Burger King booste son programme de fidélité en Russie avec la blockchain. La chaine de restauration rapide va créer une monnaie virtuelle pour récompenser ses clients les plus fidèles, le « Whoppercoin ». Chaque rouble dépensé pour l’achat de produits de l’enseigne donnera lieu à la distribution d’un « Whoppercoin » ; chaque transaction sera inscrite dans la blockchain et permettra une traçabilité sans faille. La monnaie pourra être utilisée pour acheter des produits de la marque : un Whopper, l’iconique hamburger de la chaine, vaudra 1700 Whoppercoins, par exemple. Il sera possible de vendre ou céder ses Whoppercoins sur une application mobile dédiée, disponible dès  septembre 2017. Un milliard de Whoppercoins vont être émis pour le lancement du programme. Pour cette opéartion, Burger King Russie a choisi l’outil de création de tokens personnalisés de la plate-forme d’échange financier décentralisé Waves, concurrent d’Ethereum né en Russie. (@LUsineDigitale).

#Livraison

Ford et Domino’s testent la livraison de pizzas en véhicules autonomes. Ford et Domino’s Pizza annoncent le lancement d’un test de livraison de pizzas par un véhicule autonome… qui n’en sera pas vraiment un, puisqu’un conducteur sera au volant (entouré de chercheurs à bord). L’objectif est de tester la réaction des clients vis à vis de ce nouveau mode de livraison, en particulier pour la phase de réception. Le test va être mené dans les prochaines semaines dans la ville d’Ann Arbor, dans le Michigan, après des tests sur la piste MCity. (@LUsineDigitale).

Deliveroo : « A 5 euros la course, je suis perdant. Marre d’être pris pour un idiot, j’arrête ». Ils étaient quelques dizaines, dimanche 27 et lundi 28 août, à Nantes, Paris, Lyon et Bordeaux, à se réunir sous des banderoles « Pédaler pour manger, pas pour se faire bouffer », afin de dénoncer la précarisation de leurs conditions de travail. Depuis lundi 28 août, les 7.500 livreurs à vélo de Deliveroo sont tous payés à la course, 5 euros en province ; 5,75 euros à Paris. Auparavant, ils étaient rémunérés 7,50 euros l’heure, auxquels s’ajoutaient 2 à 4 euros par commande. Si l’entreprise britannique assure que moins de 10% des livreurs sont concernés par cette nouvelle tarification, les plus récents étant déjà payés sous ce régime, certains coursiers pourraient perdre jusqu’à un tiers de leurs revenus. (@Lobs). A lire aussi : « On est des esclaves modernes » : en manif avec des livreurs Deliveroo (@usbeketrica).

#Societe

« La société de transparence est pornographique » « Un président ne devrait pas dire ça… », mais le dit quand même. Les politiques aiment publier leurs confessions. Nous étalons notre intimité sur les réseaux sociaux. Le partage se fait au nom de la transparence, valeur jugée positive qui inonde désormais nos vies sociales autant que les institutions ou les entreprises. Mais pour le philosophe allemand Byung-Chul Han, La Société de transparence (PUF, août 2017) est surtout une société de contrôle diablement efficace. (@usbeketrica).

#Technologie

« Avec l’eye-tracking, on communiquera de manière réaliste dans des réalités virtuelles. » L’eye-tracking, ou oculométrie en bon français, est-elle la technique qui permettra à la réalité virtuelle de s’imposer auprès du grand public ? Les géants mondiaux des technologies de l’information comme Google ou Microsoft n’hésitent plus à racheter des entreprises spécialisées dans ces techniques permettant l’enregistrement des mouvements oculaires. Récemment, une rumeur relayée par plusieurs médias affirme qu’Apple aurait racheté une entreprise allemande d’eye-tracking, SensoMotoric Instruments (SMI), qui développe des technologies liées à l’oculométrie depuis 1991. Nous avons échangé avec José Barreiros, ingénieur de formation et directeur commercial en France de l’entreprise, qui s’est refusé à tout commentaire au sujet d’un éventuel rachat, mais avec qui on a fait le point sur l’eye-tracking et ses applications à venir. (@usbeketrica).

#Drone

Danger, chute de drones : Amazon prévoit qu’ils appellent à l’aide. Expérimentations en Grande-Bretagne, projet de livraison à domicile et d’entrepôts aériens dans des dirigeables : Amazon croit à l’avenir du drone comme moyen d’acheminer ses produits, qu’elle annonce au moins depuis 2013. Mais l’entreprise de Jeff Bezos envisage aussi ses inconvénients, comme les risques d’accidents que peut provoquer l’appareil sans pilote, montre un brevet qui lui a été accordé le 29 août, intitulé « Interaction vocale pour des drones », repéré par le site d’actus tech Siliconbeat. Le concept déposé par Amazon porte sur un drone pouvant « mener une conversation orale avec quelqu’un à côté pour demander des informations ou répondre à des questions ». (@Lobs).

#Information

Union européenne : la Commission veut s’attaquer aux « fake news ». Maryia Gabriel est entrée en fonction en juillet et se prépare déjà à mettre en place un groupe d’experts de haut niveau pour la conseiller sur le phénomène des « fake news », la propagation d’informations fausses dans les médias. Elle passera également les deux ou trois prochains mois à rédiger une proposition de consultation publique sur le sujet. Il s’agit d’appels à contributions sur des sujets spécifiques, qui sont souvent pris en compte dans l’élaboration de nouvelles règles européennes. La commissaire a cependant indiqué n’être pas encore certaine qu’il faille passer des lois européennes sur la question. « Il est prématuré de parler de législation », a-t-elle jugé. Maryia Gabriel a toutefois l’intention de « dire très clairement que les plateformes [Internet] ont une obligation de diligence »,un terme juridique signifiant que les sociétés en ligne, comme Facebook ou Twitter devraient prendre des mesures pour surveiller les posts de leurs utilisateurs.(@latribune).