19 Déc

Un robot-phoque pour apaiser les patients de l’EPHAD de Villeneuve-Tolosane, près de Toulouse

A Villeneuve-Tolosane (Haute-Garonne), une résidence médicalisée vient d’adopter Paro. Un robot-phoque japonais qui permet de remplacer les médicaments et apaiser les malades d’Alzheimer.

© Enedis

Depuis une douzaine d’année, Paro s’installe progressivement dans les maisons de retraites et les résidences médicalisées aux quatre coins du monde. Plus de 5000 modèles sont en service dans 30 pays selon le constructeur.

Développé au Japon, il s’agit d’un robot phoque en peluche recouvert d’une fourrure douce. Paro est équipé de 7 moteurs, qui lui permettent de bouger la tête, cligner des yeux, remuer la queue et actionner ses deux nageoires latérales. Parallèlement, le son de sa voix provient d’un réel enregistrement de bébé phoque. 

Doté de 15 capteurs et d’un logiciel d’intelligence artificielle, ce robot est destiné à interagir avec des personnes atteintes de trouble du comportement.

C’est pourquoi, la résidence médicalisée Enedis « le Pin » à Villeneuve Tolosane (Haute-Garonne) a décidé d’adopter cette technologie thérapeutique. Une première dans l’ex-région Midi-Pyrénées.

« Ce robot est utilisé en thérapie relationnelle individuelle pour les malades d’Alzheimer et maladies apparentées » explique l’équipe médicale de la structure.

L’objectif est développer des thérapies « non médicamenteuses afin d’accompagner une quarantaine de résidents qui ne peuvent plus participer aux activités dites «classiques» de par leur dépendance« . poursuit-elle. Ce type de robot permet également « à chaque soignant de mieux appréhender les démences liées au grand âge ».

Vendu à près de 7000 euros, l’EPHAD espère adopter d’autres bébés phoques.

Les robots s’invitent de plus en plus dans les maisons de retraite. En 2016, la start’Up toulousaine, RoboCare Lab, avait lancé Sam, un robot d’accompagnement pour les personnes âgées

Julien Leroy

18 Déc

Le Toulousain Sigfox veut lutter contre le vol de cigarettes (grâce à une balise connectée)

Sigfox, Follower Product (FP) et Philip Morris France lancent un objet connecté destiné à lutter contre les cambriolages des buralistes et le trafic de cigarettes en France. Testée dans les Bouches-du-Rhône, la balise « Calumet » va être déployée en France.

© Sigfox

Un paquet de cigarette connecté pour lutter contre le vol et le trafic. C’est la promesse de la startup Sigfox, basée à Labège près de Toulouse.

Le premier réseau mondial d’objets connectés a conçu la balise « Calumet » avec l’aide de la société Follower Product, du fabricant de cigarette Philip Morris et du ministère de l’Intérieur. 

Conditionnée dans des cartouches de cigarettes factices, cette balise permet d’alerter les forces de l’ordres en cas de vol. Elle est également capable de détecter des vibrations liées à un départ de feu chez un buraliste.

« Calumet » a été testé durant 6 mois chez plusieurs buralistes des Bouches-du-Rhône. « 4 événements ont été enregistrés par la balise, dont 2 vols et 1 tentative de vol » précise Sigfox. 

Aujourd’hui, le système est en cours de déploiement dans la région marseillaise avant une généralisation nationale.

Sigfox espère ainsi aider à lutter contre le trafic de cigarette. En France, le nombre de cambriolages ciblant les buralistes entre 2017 et 2018 a augmenté de 7%, soit 407 400 euros de préjudice.

« L’histoire du projet Calumet illustre l’étendue presque infinie des usages et applications offerts par l’Internet des Objets (IoT). A l’origine, nous avions développé la balise afin d’aider les personnes souffrant de déficience visuelle à se déplacer en ville, nous n’avions jamais imaginé qu’elle pourrait répondre à des enjeux majeurs de sécurité » explique Florence Poulet, présidente de Follower Product.

« La balise Calumet répond à des enjeux précis d’insécurité mais l’utilisation de cette technologie peut être étendue à un nombre infini de secteurs et d’industries comme la logistique, le luxe ou encore répondre à des problèmes de sécurité d’autres matériels ou personnes » complète Patrick Cason, directeur général de Sigfox France.

Julien leroy

13 Déc

Que devient le toulousain Scoop.it ?

En 7 ans, la plateforme de curation Scoop.it a conquis 4 millions d’utilisateurs dans le monde notamment aux USA. Née à Labège près de Toulouse, la société vient d’être rachetée par Linkfluence. Interview avec Benoît Lamy, le directeur de Scoop.it.

©France 3 Midi-Pyrénées

Scoop.it est une success-story du numérique français.

En 2011 à Labège (près de Toulouse), Marc Rougier et Guillaume Decugis ont l’idée de créer une plateforme gratuite de publication par curation. Le principe est simple : relayer une information trouvée sur internet, sur une page personnalisée via Scoop.it. L’internaute peut ainsi éditer gratuitement son propre journal ou magazine en ligne. 

En 2014, La startup s’installe à San Francisco pour percer sur le marché américain. Aujourd’hui, elle « compte aujourd’hui 4 millions de curateurs » assure son directeur Benoît Lamy.

L’offre de Scoop.it a également évolué au fil des années. « Nous avons développé des offres pour les entreprises avec des besoins avancés sur la veille collaborative et le marketing. En 2017, nous avons pris le virage de l’intelligence artificielle pour « comprendre » les contenus » explique-t-il.

« C’est cette étape qui nous a rapproché de Linkfluence ». Cette entreprise parisienne de 200 salariés est spécialisée dans la veille et l’analyse des contenus en ligne. En octobre 2018, elle est parvenue à lever 18 millions d’euros et racheter Scoop.it.

« En intégrant les équipes de Scoop.it, Linkfluence va pouvoir booster la mise en place de nouvelles technologies nécessaires à la meilleures compréhension du web et des réseaux sociaux. Ensuite,le siège de Scoop.it étant à San Francisco, celui-ci devient le premier bureau américain de Linkfluence » détaille Benoît Lamy.

Du côté de l’entreprise toulousaine, « nous allons continuer à développer et opérer Scoop.it » promet-il. Pas de changement également pour la vingtaine de salariés. Scoop.it conserve ses effectifs aux Etats-Unis et à Labège.

Julien Leroy

12 Déc

E-santé : le Toulousain Medylink rachète une startup parisienne

Le spécialiste toulousain de la médecine connectée, Medylink, continue de se développer. Il vient d’acquérir la startup Medway, hébergée à la Station F.

© Guillaume Bonnefont / MaxPPP

Medylink termine l’année 2018 en beauté. Après une levée de 2,75 millions d’euros en septembre, la société toulousaine annonce ce 10 décembre, le rachat de la startup Medway, hébergée à la Station F à Paris. 

Fondée en 2011, Medylink est une plateforme pour faciliter le travail des médecins généralistes. Elle propose notamment une télé-expertise en ligne qui permet à un généraliste de consulter des confrères spécialistes pour un diagnostic. Le docteur peut également sous-traiter certaines tâches de soins à une infirmière. Prochainement, le médecin traitant pourra dialoguer à distance avec son patient.

L’objectif est de faciliter une meilleure coordination des soins grâce au numérique. 

Afin d’améliorer ce système de médecine connectée, Medylink a décidé d’acquérir Medway. Cette jeune pousse, née en 2017, est spécialisée dans des solutions de téléconsultation. Le Toulousain espère ainsi devenir la première plateforme de coordination de soins 100 % digitale. 

« L’apport de MEDWAY va nous permettre de créer un écosystème numérique autour du médecin généraliste. Ce rapprochement est un réel engagement à améliorer le parcours de soins, tant pour les professionnels que pour leur écosystème : patients, confrères, professionnels de santé » précise Éric Le Bihan, président de Medylink.

Le réseau de Medylink revendique 750 médecins et plus de 150 000 examens transmis. Grace à ce rapprochement, le toulousain espère doubler son chiffre d’affaire en 2019, étoffer son équipe de 25 collaborateurs et atteindre 5 000 médecins connectés d’ici 3 ans.

Julien Leroy

11 Déc

Yestudent, le « Airbnb » du logement étudiant, cherche un repreneur

Née à Toulouse, la plateforme de logements étudiants a été placée en liquidation judiciaire suite au retrait d’un partenaire historique. La start-up cherche un second souffle.

© Jean-Marc Loos / MaxPPP

Malgré une belle croissance, la start-up Yestudent est dans la tourmente.

Né à Toulouse, Yestudent permet à des étudiants de se loger chez d’autres jeunes d’une grande ville. Un « Airbnb » du logement étudiant avec des tarifs plafonnés et réservés au moins de 28 ans.

« Avec près de 100,000 utilisateurs, Yestudent se positionne comme la plus grande alternative à l’auberge de jeunesse en Europe avec des prix entre 10€ et 30€ la nuit, y compris dans des villes comme Amsterdam, Paris, ou Berlin » précise Camille Raymond, fondateur de Yestudent.

Malgré le succès de la formule, la jeune pousse est aujourd’hui en liquidation judiciaire depuis le 13 novembre 2018.

En cause, le désistement d’un partenaire financier de longue date, selon la jeune pousse. « Nous n’arrivons toujours pas à comprendre pourquoi un changement d’avis à la dernière minute de la part du partenaire (..). Nous avons peut être des pistes d’idées mais aucunes certitudes (faillite d’un concurrent, changement de stratégie d’investissement etc) » déplore Camille Raymond. 

En attendant de comprendre, « ce refus nous amène au blocage de notre développement ainsi que de notre trésorerie court-terme. Pourtant, l’entreprise n’a jamais été aussi grande et l’activité n’est jamais allée aussi bien » poursuit le CEO. En effet, les comptes de Yestudent sont passés au vert au cours de l’année 2018. « Nous sommes passés d’une marge négative par voyage de – 50 euros à une marge positive par voyage de 5 euros » assure-t-il. 

Depuis cet automne, le fondateur de Yestudent lance des appels sur les réseaux sociaux et ailleurs pour trouver un repreneur. « La meilleure chance pour Yestudent (..) est de trouver un repreneur qui partage les valeurs essentielles de la communauté. (..) Faute de quoi nous serons obligés de déposer le bilan en pleine ascension« .

En attendant, les 7 salariés hébergés chez At Home à Toulouse, sont entre les mains d’un mandataire judiciaire. A suivre….

Julien Leroy

10 Déc

Succès du groupe « Neko Light Orchestra » avec leurs reprises musicales de Game of Thrones ou d’Harry Potter

Né à Toulouse, Le Neko Light Orchestra est un groupe de rock mélodique qui reprend les bandes originales de jeux vidéo, de films et d’animes. Leur univers s’étend de Star War à Game of Thrones en passant par les animations d’Hayao Miyazak. En 7 ans d’existence, il est devenu le plus grand groupe musical geek de France.

Concert de The Neko Light Orchestra. © Joël R

« Le Neko Light Orchestra est un collectif de musiciens, passionnés par les univers geeks, qui s’est spécialisé dans la réinterprétation des musiques des cultures de l’imaginaire » explique son fondateur, Nicolas Chaccour. 

Né à Toulouse en 2011, ce groupe de rock mélodique reprend ainsi les bandes originales de films de science fiction et de jeux vidéos. Cependant, les fans ne retrouveront pas la musique originale. Les Toulousains composent, mélangent, réinterprètent les célèbres mélodies pour un spectacle unique.

Leur univers s’étend de la trilogie des « Seigneurs des anneaux » (de Peter Jackson) à la saga  cinématographique « Harry Potter » en passant par les séries cultes de « Game of Thrones », « Dr Who » ou et des jeux vidéos comme « Silent Hill ».  

Au total, Le Neko Light Orchestra est composé de 7 formations qui écument les salles de concert et les conventions geek. Au total, plus de 170 spectacles ont été donnés en France, en Suisse et au Japon. Aujourd’hui, il s’agit du grand groupe musical geek de France. 

Autre particularité de cet orchestre : les concerts d’hommage aux films d’animation d’Hayao Miyazaki. « Nous sommes les seuls à le faire dans le monde » assure Nicolas Chaccour. Baptisé « Echos de la Vallée du Vent« , le spectacle revisite les bandes orginales du « Voyage de Chihiro » ou du « Château dans le ciel ». Les deux premières concerts en 2014 et 2018 ont affiché complets en quelques heures. 

Pour 2019, les 18 musiciens (professionnels et semi-amateurs) vont créer un nouvel orchestre autour des films de Quentin Tarantino en attendant la sortie d’un second album en juillet prochain.

>> Extrait du concert « Les echos de la terre du milieu » en hommage aux Seigneurs des anneaux : 

>>> dates des prochains concert sur le site officiel : www.nekolightorchestra.com

Julien Leroy

07 Déc

Le blog #ToutCeQuiBuzz totalise 1 million de vues. Merci !

© MaxPPP

Le blog Tout ce qui Buzz (#ToutCeQuiBuzz) est désormais millionnaire ! 

 A l’aube de ses 5 ans, il totalise 1 million de vues ! Une belle audience pour un blog régional. Vous êtes en moyenne 17.000 internautes à venir lire et partager les actus du blog chaque mois. Merci à chacun et à chacune ! 

Pour 2019, Tout ce qui Buzz continuera à vous informer de l’actualité du numérique et du web en Occitanie. N’hésitez pas à partager vos pépites du net, vos apps ou votre startup via Twitter (@julien17) ou par l’e-mail julien.leroy@francetv.fr.

Je profite de l’occasion pour vous faire (re)découvrir les autres blogs de la rédaction de France 3 Midi-Pyrénées :

A très vite !

Julien Leroy

06 Déc

La start-up ariégeoise, « Mobility Work » lève 1,2 millions d’euros

Tout va bien pour Mobility Work, le premier réseau social de la maintenance et de la réparation. En seulement deux ans d’existence, l’application compte 10.000 clients répartis dans 84 pays. Si bien que la star-up ariégeoise vient de boucler une seconde levée de fonds.

© Mobility Work

Mobility Work est une success story ariégeoise et française. Cette jeune pousse cartonne avec son « Facebook » de la maintenance. 

Basés à Montgaillard en Ariège et à Paris, Marc-Antoine Talva et Morgane Guinot ont crée le premier réseau social de maintenance industrielle. Jusqu’à ici, les entreprises utilisent des logiciels GMAO (gestion de maintenance assistée par ordinateur) pour assurer la maintenance de leur équipement et réparer les machines. Cependant, ces solutions informatiques sont coûteuses et difficiles à mettre en place dans une entreprise.

C’est ainsi que le jeune ariégeois a eu l’idée de les remplacer par un réseau social de la maintenance « sans installation de matériel informatique (..) et sans formation avec une interface simple, ergonomique et responsive« . Mobility Work facilite ainsi le travail des techniciens au quotidien.

Nouvelle levée de fonds

Depuis son lancement en avril 2016, l’application compte 10.000 clients répartis dans 84 pays, issus de domaines tels que la métallurgie, le BTP, l’alimentaire, l’automobile, la cosmétique ou la chimie. 

Un succès qui a permis de réaliser une nouvelle levée de fonds au mois d’octobre, après celle de juin 2017. Un tour de table de 1,250 millions d’euros financé grâce à des Business Angels.

« Cette levée de fonds par permettre de développer de nouvelles fonctionnalités de notre plateforme » précise Morgane Guinot, co-fondatrice et « d’accélérer l’expansion internationale« .

Avec 30 salariés, Mobility Work est basée à la fois en Ariège, à Paris mais aussi en Bretagne, en Pologne et en Chine. 

La fin d’année est très active pour le réseau social ariégeois. La jeune pousse vient de réaliser un tour de Chine avec la French Tech avant de décrocher un prix, il y a quelques jours, au DeepTech 4Good de Stuttgart dans la catégorie industrie 4.0. Prochaine étape, un déplacement au CES de Las Vegas en janvier prochain. 

>> Pour découvrir les coulisses de Mobily Work, visionner le reportage de nos équipes en septembre 2017 : Cliquer ici

Julien Leroy

05 Déc

Surveillance satellite : EarthCube, la startup toulousaine capable de (tout) surveiller grâce à l’IA

Grâce à l’intelligence artificielle et aux images satellites, EarthCube est capable de détecter une anomalie sur un site stratégique ou une fuite sur un pipeline. Née à Toulouse en 2016, la start-up est unique en Europe et compte déjà plusieurs clients dans le monde.

capture logiciel Earthcube l(copyright Digital Globe imagery / Earthcube )

« EarthCube permet de surveiller et de protéger les activités ainsi que de l’environnement grâce à l’intelligence artificielle » résument Renaud Allioux et Arnaud Guérin, les fondateurs.

L’ancien ingénieur d’Airbus Defense and Space et l’ex-manager de chez Areva ont conçu un algorithme capable de surveiller les anomalies d’un lieu à partir d’images fournies aussi bien par les satellites, les drones ou les hélicoptères.

« Par exemple, nous sommes capables de détecter une voiture située à proximité d’un pipeline mais où ne se trouve aucune route » précise Renaud Allioux. « Ou reconnaître une activité anormale sur un aéroport ou dans un port ». L’intelligence artificielle d’EarthCube peut également évaluer les risques d’incendie en fonction de la végétation et évaluer les zones les plus touchées après un séisme ou une tempête. Les possibilités sont multiples.

La start-up toulousaine veut ainsi devenir une solution de télésurveillance pour des sites stratégiques à travers le monde. A ce jour, elle est la seule en Europe à proposer une telle solution. Mais il existe quelques concurrents américains, notamment Orbital Insight, Descartes Labs ou Space Know.

En seulement deux ans d’existence, EarthCube compte plusieurs clients et partenaires européens dont Airbus, des compagnies pétrolières et des acteurs de la défense. « Mais nous voulons désormais attaquer le marché USA » assure Renaud Allioux.

Basé à la fois à Toulouse et à Paris, la jeune pousse totalise 25 salariés. EarthCube est en pleine expansion. D’ailleurs, elle est parvenue à boucler une levée de fonds de 3 millions d’euros, en septembre 2017. Et lors du Emtech Europe d’octobre 2018, Earthcube a été sélectionné comme l’une des 10 startups en Europe pour les technologies émergentes. 

>> www.earthcube.eu

Julien Leroy

03 Déc

L’Occitanie, région pionnière de l’élevage collaboratif

En France, le secteur de l’élevage collaboratif est en balbutiement. Mais quelques start-ups d’Occitanie parient sur cette nouvelle relation entre particuliers et éleveurs. Exemple avec la plate-forme My Horse Family née à Montpellier et leader national.

© My Horse Family

L’élevage collaboratif est la déclinaison du crowdfunding chez les éleveurs d’animaux. Il s’agit simplement de devenir co-propriétaire d’un cheval ou d’un cochon en aidant financièrement l’agriculteur.

Le pionnier français du secteur est né à Montpellier. My Horse Family s’est lancé dans l’élevage 2.0 en juillet 2016.

La start-up d’Occitanie propose de devenir co-éleveur d’un poulain ou d’un cheval de course.

Il suffit de prendre une part financière. A plusieurs, vous soutenez ainsi l’éleveur et la qualité de son travail. Et vous retrouvez votre mise au moment de la vente du cheval. 

Durant les premières années du poulain, les co-éleveurs peuvent rendre visite à l’animal, recevoir des nouvelles sans oublier la possibilité de choisir son nom.

En deux ans d’existence, My Horse Family est parvenu à aider une vingtaine de fermes à travers La France, du Gard à la Haute-Garonne en passant par la Corrèze et la région dijonnaise. Un concept qui a également sauvé les chevaux de Mérens en Ariège.

« Au total, 14 poulains sont nés en copropriété pour 160 000 € investis » précise Guillaume Heraud, chargé de projet chez My Horse Family.

Depuis septembre 2018, la jeune pousse propose d’élargir le financement participatif aux chevaux de sport. Une nouvelle façon de parier sur le bon cheval…

Un cochon à élever…

Et si vous préférez faire de l’élevage collaboratif en pensant à votre barbecue. 

Des Heraultais ont eu l’idée de lancer Pig’s Daddy. Une plateforme de circuit court qui permet de réserver sa côtelette en ligne en regardant le cochon grandir… 

 

Julien Leroy

RSS