17 Sep

IoT : La startup toulousaine UWINLOC part conquérir le marché asiatique

© Volkswagen

Les étiquettes connectées du Toulousain Uwinloc partent séduire les Japonnais. 

La start-up a été sélectionnée pour exposer au CEATEC 2018, le plus grand salon dédié à l’IoT et à l’innovation au Japon. Ce rendez-vous high-tech aura lieu du 15 au 19 octobre. Il rassemble des professionnels et des investisseurs nippons mais aussi de Chine, de Taiwan et de Corée du Sud.

Une bonne nouvelle pour la jeune pousse toulousaine car les places sont rares.Seulement 40 entreprises internationales sont invitées dont 5 françaises : Blue Frog Robotics, Green Creative, Ironova, Hoomano et Uwinloc, la représentante de l’Occitanie.

Pour Uwinloc, ce salon va permettre de se faire connaître afin d’ouvrir une filiale asiatique d’ici fin 2019.

Fondé en 2015 par Eric Cariou, Uwinloc a conçu une étiquette connectée qui permet de géolocaliser simultanément des millions d’objets à 30 centimètres de précision. Une innovation utilisée par plusieurs grandes entreprises. Depuis 2 ans, Uwinloc enchaîne les salons internationaux pour attaquer le marché mondial. En avril 2018, la jeune pousse a pu boucler une levée de fonds de 4,5 millions d’euros.

Julien Leroy

11 Sep

Fintech : que se passe-t-il chez « Hush », la néobanque du Toulousain Eric Charpentier ?

Une équipe muette, des prestataires non payés, une levée de fonds ratée et un fondateur qui disparaît. L’avenir de Hush, créé par le Toulousain Eric Charpentier (ex-Morning), interroge.

© Hush

Lancée en mai 2017 au Luxembourg, la néobanque du Toulousain Eric Charpentier interroge.

Selon le site Mindfintech (média spécialisé dans les Fintech), « le projet Hush est en péril » après l’échec de la levée de fonds en cryptomonnaie. Seulement 614.000 euros ont été récoltés à l’issue de la deuxième phase de l’ICO en juin 2018. Une somme honorable mais bien loin des 15 à 20 millions espérés par son fondateur, Eric Charpentier.

Malgré ce bilan négatif, les tokens (jeton de valeur numérique) ont été distribués aux investisseurs, au début de l’été.

A terme, Hush veut devenir une banque en ligne européenne qui permet de gérer à la fois des euros et des monnaies virtuelles.

« On travaille en silence » selon un responsable d’Hush

Mais au-de-là du volet financier, c’est surtout l’avancée du projet qui inquiète.

Le site officiel de la Fintech est actuellement fermé. Le compte Twitter n’est (quasiment) plus actif depuis 2 mois. Idem pour le groupe public sur Telegram où près de 600 personnes suivent l’évolution du projet. Silence Radio depuis le 6 juillet.

Plus étrange, Eric Charpentier a totalement disparu des réseaux sociaux. Le fondateur a fermé ses comptes Twitter, Facebook et Linkedin.

« Eric prend désormais le temps de mener ses projets loin de la pression des réseaux. D’ailleurs le ministre du numérique vient de faire la même chose » répond Max Massat, le community driver d’Hush. 

Ce proche d’Eric Charpentier estime que les révélations de Mindfintech sont « exagérées » et temporise la situation. « On a décidé de pas se justifier. On travaille en silence. Les vrais investisseurs du projet eux savent. On laisse le fantasme pour les autres« . 

Factures impayées

Faute de fonds, Hush laisse également des ardoises.

Selon une information de Mindfintech (que nous avons pu confirmer), une facture de plus de 150.000 euros n’a pas été réglée à la société Chaineum. Cet opérateur d’ICO a conseillé la néobanque sur la levée de fond. D’autres prestataires sont dans la même situation et n’ont plus de nouvelles d’Eric Charpentier depuis des mois.

L’ombre de Morning

Difficile de ne pas faire le parallèle avec Morning, la précédente start-up d’Eric Charpentier.

Cette banque en ligne est née à Toulouse en 2013 avant de déménager dans un siège flambant neuf à Saint-Elix-le-Château (à 50 km au sud de la ville rose).

En décembre 2016, sa société est épinglée par le gendarme de la banque, l’ACPR en raison d’une utilisation illégale du compte de cantonnement. Une décision qui suspend les activités de la banque. Suivent ensuite des problèmes de trésorerie (non paiement des salaires, factures impayées,…) et un conflit avec la Maif, l’un des principaux actionnaire.

En février 2017, Morning et ses 50 salariés sont rachetés par la banque Edel. Eric Charpentier est écarté et lancera Hush 10 mois plus tard.

Julien L. 

02 Sep

Le Toulousain Lyra lance un titre restaurant nouvelle génération

Le secteur de la livraison de repas au bureau est en plein boom. Mais avec les titres déjeuner en papier, impossible de commander sur internet. A Labège, près de Toulouse, le groupe Lyra vient de mettre au point un titre-restaurant dématérialisé nouvelle génération qui va révolutionner nos habitudes de consommation.

© Alexandre MARCHI / MaxPPP]

Utiliser un titre restaurant directement sur internet. C’est désormais possible grâce à l’innovation de l’entreprise Lyra basée à Labège près de Toulouse.

Jusqu’ici, le paiement en ligne par titre restaurant était (quasiment) impossible même s’il existe quelques cartes de crédit émises par les sociétés spécialisées. Pourtant, le secteur est en plein croissance avec 125 millions de repas livrés en France par an selon une étude du cabinet NPD Groupe.

Lyra, l’un des leaders mondiaux de la transaction financière en ligne, l’a très vite compris en proposant un nouveau mode de paiement plus fluide.

Concrètement, l’entreprise toulousaine propose une plateforme de paiement en ligne qui s’intègre sur un site de e-commerce ou de e-livraison, « sans que le commerçant ait à changer de banque » précise Yves Sicouri, Directeur Retail chez Lyra.

Lorsque le client passe la commande, il peut ainsi « payer une commande en titre-Restaurant (jusqu’à 19 euros par jour selon la loi) et compléter son paiement, si besoin, en réglant le solde par carte bancaire« .

Pour parvenir à ce défi technologique, Lyra a travaillé conjointement avec Conecs, opérateur technique des titres-Restaurant dématérialisés.

Signature de plusieurs leaders de la livraison de repas

Les deux entreprises espèrent ainsi attirer tous les professionnels du secteur. « Les Titres-Restaurant dématérialisés deviennent un formidable levier de croissance à exploiter pour les restaurants et commerces de bouche », explique Yves Sicouri.

Lyra a déjà signé avec Class’Croute, Sodexo, Pass restaurant, Natexis INtertitre, Edenred, le groupe UP et la Food Tech Nestor. Ce dernier livre 3000 repas par jour dont 60 % sont payés avec des tickets papiers. La start-up espère doubler sa clientèle avec ce titre dématérialisé.

Une de nos équipes (Julie Valin et Eric Foissac) a testé ce nouveau mode de paiement 100 % toulousain :

Lyra, le Toulousain leader mondial des paiements en ligne

Fondée en 2001 par Alain Lacour, Lyra sécurise les paiements en e-commerce et proximité et développe des services pour gérer au quotidien les transactions et les équipements. Le groupe est présent dans 10 pays (Algérie, Allemagne, Brésil, Chili, Espagne, Inde, Mexique, Argentine, Colombie et Pérou) et embauche 250 collaborateurs.

Lyra connecte plus de 3 millions terminaux de paiement dans le monde et revendique plus de 10 milliards de transactions en 2017.

Julien Leroy

29 Août

Toulouse : Botch, la chaîne YouTube qui parodie l’actu et la pop culture

Botch est une chaîne YouTube qui parodie l’actualité, le cinéma ou les jeux vidéo à coups de références à la pop culture. Des vidéos délirantes qui totalisent plus de 9 millions de vues. Aux manettes, deux Toulousains passionnés.

© botch

Botch est un concentré de parodies de film, de JT décalé et de pop culture (cinéma, séries TV, jeux vidéos,…), accompagné de commentaires (im)pertinents. D’ailleurs, Botch signifie « fou » en argot occitan.

« On propose des programmes classiques bien connus des gens (Emission d’actu, vulgarisation scientifique, analyse d’oeuvre) auxquels on injecte ensuite notre humour absurde, beaucoup de rythme et des références à la pop culture qu’on aime » résument les deux fondateurs, Boris Little Grishenko et Alan Parrish.

« C’est d’ailleurs ces nombreuses références qui ont en quelque sorte défini le style de « Botch » au fil du temps » poursuivent-ils.

Un style unique qui séduit de plus en plus les internautes. La chaîne totalise 124.000 abonnés, 118 vidéos et plus de 9 millions de vues.

Le succès provient surtout de la rubrique « Botch Actu » lancée début 2017. Chaque fois, le duo revisite l’actualité nationale, internationale et culturelle à leur sauce. « C’est probablement la rubrique la plus appréciée (..) On a une communauté fidèle et dévouée, qui grandit de plus en plus« .

Deux Toulousains aux manettes

Derrière ces vidéos professionnelles se trouvent deux Toulousains :  Boris Little Grishenko et Alan Parrish. Le premier s’occupe de l’écriture des textes (et apparaît parfois à l’écran). Le second se charge du montage et de la voix off.

Ses deux amis sont surtout des « consommateurs insatiables de cinéma, séries, jeux vidéo et de pop culture en général » asssurent-ils.

« C’est cette passion commune qui nous a réunis et qu’on essaie donc d’exprimer via notre chaîne YouTube« . Mais « L’objectif premier est de divertir les gens. De faire en sorte qu’ils prennent autant de plaisir en regardant nos vidéos que nous en prenons à les faire« .

Un état d’esprit qu’ils veulent perturber « le plus longtemps possible » en lançant prochainement de nouvelles rubriques et un site web. « Et même décliner Botch sous d’autres supports, matériels notamment : T-shirts, slips et autres produits dérivés« .

Pour découvrir le sytle « Botch », voici leur actu du mois de juillet : 

>> Le reste des vidéos sur leur chaîne « Botch »

Julien Leroy

28 Août

Pénurie de boutiques de téléphonie mobile en Ariège

L’Ariège devient un territoire oublié des opérateurs de téléphonie mobile. Le département ne compte plus que 3 boutiques pour 152.000 habitants. Certains clients sont contraints de faire des dizaines de kilomètres pour trouver un conseiller.

© France 3 Occitanie / P. Dussol

Après le désert médical, voici la pénurie des boutiques de téléphonie mobile.

Depuis quelques années, l’Ariège connaît une fermeture progressive de ces points de conseils.

Aujourd’hui, il reste seulement 3 boutiques dont deux à Pamiers (SFR et Orange) et une à Saint-Girons (Orange). Une hécatombe dans un département qui compte 152.000 habitants.

A titre de comparaison, le Lot (173.000 habitants) en possède deux fois plus avec 7 boutiques (2 Orange, 4 SFR et 1 Bouygues Télécom)

La situation ariégeoise oblige certains habitants à se déplacer sur des dizaines de kilomètres. Ce qui provoque également une surfréquentation des 3 magasins. A Pamiers, les clients peuvent attendre jusqu’à 1h30 pour parler à un conseiller.

Pour les opérateurs, la raréfaction des magasins répond surtout à une logique pratique, à la fois pour le fournisseur et pour le client.

Pour remédier à la pénurie, une boutique indépendante de prestations téléphoniques va ouvrir à Foix dès la semaine prochaine.

>> Voici le reportage de notre équipe de France 3  Foix (Geoffrey Berg et Pascal Dussol) : 

Julien Leroy

11 Août

eTourisme : Les plus belles photos d’Occitanie pour commencer (ou continuer) les vacances d’été

Toulouse – ©Axel Bordes – 2018

Pour débuter ou prolonger les vacances estivales, voici une petite ballade numérique en Occitanie. Des Pyrénées au Gard en passant par la ville rose, le plateau du Larzac ou la cathédrale Saine Cécile, de nombreux  internautes postent des photos de leur région.

Bel été  à toutes et à tous !! et rendez-vous à la rentrée ! 

Julien Leroy

09 Août

VTC : Heetch débarque (bientôt) à Toulouse malgré la concurrence

Exclusif. La plateforme française de VTC (voiture de transport avec chauffeur), Heetch, arrive sur Toulouse pour la rentrée de septembre. Le syndicat des VTC d’Occitanie craint concurrence exacerbée.

© Stéphane Mortagne L/ MaxPPP

Après Uber, VTC Ttatnium, VTC 31, O chauffeur,… une nouvelle plateforme de voiture de transport avec chauffeur professionnel arrive sur Toulouse. Heetch prévoit de se déployer dans la ville rose pour la semaine du 3 septembre.

Née en 2013 à Paris, Heetch est l’une des principales plateformes de VTC en France. Après des déboires judiciaires en 2016, la start-up a su rebondir en misant sur deux cibles.

Elle promet d’abord une relation « plus respectueuse avec les chauffeurs professionnels » précise Teddy Pellerin, co-fondateur de l’application française. L’idée est d’offrir « une meilleure rentabilité » avec des commissions attractives. Ensuite, Heetch veut viser les 18-25 ans avec des trajets « plus conviviaux« , façon Blablacar. L’objectif est de « changer la relation très froide du client-plateforme-partenaire » complète-t-il.

Déjà présent à Paris, Lille, Lyon, Bordeaux, Nice et Marseille, Toulouse est la 7e ville de l’application. « Nous recevions beaucoup de demandes » affirme l’équipe de Heetch.

Plus d’une trentaine de sociétés de VTC à Toulouse

L’arrivée de Heetch sur l’agglomération toulousaine risque de déplaire aux sociétés existantes et aux taxis. Car le marché est déjà très concurrentiel. Au-de-là du géant Uber, plus d’une trentaine de services similaires cohabite dans la ville rose selon l’annuaire des VTC.

« La multiplication des applications ne fera pas multiplier les clients » craint Yves Garrec, responsable du syndicat SCP – VTC en Occitanie.

« S’ils s’installent sur Toulouse, c’est sûrement qu’il doit y avoir un potentiel pour eux, car je pense qu’ils ont fait une étude de marché avant. Comme ils ne viennent pas avec leur fichier clients dans les bagages, (..)  ils vont prendre ceux qui sont ici » poursuit-til.

« Les applications qui s’en sortiront le mieux (..)  sont celles qui feront le meilleur prix aux clients et la meilleure rentabilité aux chauffeurs, avec des petits plus comme les réservations préalables, le respect et la considération du chauffeur et autres services. A suivre » conclut le représentant régional des chauffeurs privés.

Réponse cet automne.

Julien Leroy

06 Août

La startup toulousaine Talao lève 2,6 millions d’euros (en cryptomonnaie)

© Jens Kalaene / MaxPPP

Exclusif. La société toulousaine Talao vient de boucler une levée de fonds de 7300 Ethereum (une cryptomonnaie équivalente au Bitcoin), soit environ 2,6 millions d’euros. 

Lancé le 5 juin dernier, le tour de table s’est achevé ce dimanche 29 juillet 2018. Plus de 5,2 millions de Token (jeton de valeur numérique) ont été distribués. Les investisseurs proviennent principalement d’Europe et d’Asie.

Cependant, le bilan est à demi-teinte pour Talao. « L’objectif était de minimum 5000 ETH et maximum 24 000 ETH » (soit de 1 à 8 millions d’euros) me confiait Denis Lafont-Trevisan, l’un des 3 fondateurs, lors du démarrage. Malgré tout, la jeune pousse est satisfaite « vues les conditions du marché« .

D’autres opérations similaires sont prévues à partir de juillet 2019. D’ici 5 ans, Talao espère récolter plus de 60 millions d’euros en cryptomonaie. Ce qui constituerai la plus grosse ICO de France.

Devenir l’agence mondiale des freelances

A moyen terme, Talao ambitionne de devenir le leader mondial du recrutement d’experts par les entreprises.

Née en 2015, la plateforme toulousaine s’est spécialisée dans la mise en relation d’experts avec des entreprises. L’intérêt de travailler avec des indépendants est en plein essor. Le marché mondial du freelancing est estimé à 50 milliards d’euros. 

Talao va ainsi se doter d’un blockckain pour faciliter les échanges entre les entreprises et les talents.

L’idée est de proposer un service en ligne décentralisé, autonome et sans intermédiaire où les sociétés échangeront directement avec les experts. Le lancement est prévu pour octobre 2018.

Julien Leroy

02 Août

Google va déployer son premier ballon internet (grâce au CNES de Toulouse)

Après des années de recherche, le projet « Loon » de Google va devenir une réalité. Les premiers ballons-transmetteurs d’internet vont être prochainement déployés au Kenya. Une équipe du CNES de Toulouse a participé à ce défi.

© Google. Ballon du projet Loon

Google a annoncé ce 20 juillet 2018, qu’il était prêt à lancer ses premiers ballon-transmetteurs d’internet . Le premier envol est prévu au Kenya d’ici quelques semaines.

« Il s’agit du premier déploiement commercial pour Loon » selon le patron du projet, Alastair Westgarth. Dés 2019, les régions les plus isolées du Kenya seront reliées au web.

A terme, Google veut créer un réseau internet dans la stratosphère (espace situé entre 18 et 22 kilomètres de la surface de la Terre). Chaque relais serait suspendu à des ballons gonflés à l’hélium. Le projet « Loon » permettrait ainsi de se connecter dans les zones reculées et de supprimer les fameuses zones blanches. 

Si ce rêve futuriste est aujourd’hui possible, c’est grâce en partie, au CNES de Toulouse.

Dès 2014, le centre spatial collabore avec le géant américain. Une équipe toulousaine a apporté une expertise technique sur la conception des ballons stratosphériques. En effet, les chercheurs de la ville rose sont devenus des spécialistes de la question grâce au programme Concordiasi (lâcher de ballons au-dessus de l’Antarctique). 

Julien Leroy

31 Juil

Le vin bleu d’Occitanie fait le buzz (et fait rire les internautes)

Cet été, une entreprise de Sète commercialise le « Vindigo », un vin… aux couleurs du ciel et de la mer. Ce n’est pas nouveau mais la boisson fait le buzz dans les médias et sur les réseaux sociaux.

© Vindingo

Après le blanc, le rouge et le rosé, voici le vin bleu !

Un négociant de Sète (Hérault) vient de lancer la commercialisation du « Vindigo », un vin original mais 100% naturel. Une coloration turquoise obtenue grâce au « pigment naturel trouvé dans la peau de raisin, l’Anthocyane » précise René Le Bail. 

Fabriqué dans le sud de l’Espagne, la société d’Occitanie espère vendre 35.000 bouteilles malgré le prix de 12 euros. A déguster avec modération.

Présenté comme une nouveauté estivale, ce vin bleu n’est pas le premier en France. Il en existe déjà dans les Vosges ou en Corse.

Mais il faut l’avouer. Le coup de marketing est réussit. Le nouveau vin d’Occitanie a fait beaucoup les médias nationaux et les internautes. Des centaines de messages circulent depuis une semaine sur Twitter et Facebook.

Petit florilège des meilleurs posts : 

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