13 Déc

Que devient le toulousain Scoop.it ?

En 7 ans, la plateforme de curation Scoop.it a conquis 4 millions d’utilisateurs dans le monde notamment aux USA. Née à Labège près de Toulouse, la société vient d’être rachetée par Linkfluence. Interview avec Benoît Lamy, le directeur de Scoop.it.

©France 3 Midi-Pyrénées

Scoop.it est une success-story du numérique français.

En 2011 à Labège (près de Toulouse), Marc Rougier et Guillaume Decugis ont l’idée de créer une plateforme gratuite de publication par curation. Le principe est simple : relayer une information trouvée sur internet, sur une page personnalisée via Scoop.it. L’internaute peut ainsi éditer gratuitement son propre journal ou magazine en ligne. 

En 2014, La startup s’installe à San Francisco pour percer sur le marché américain. Aujourd’hui, elle « compte aujourd’hui 4 millions de curateurs » assure son directeur Benoît Lamy.

L’offre de Scoop.it a également évolué au fil des années. « Nous avons développé des offres pour les entreprises avec des besoins avancés sur la veille collaborative et le marketing. En 2017, nous avons pris le virage de l’intelligence artificielle pour « comprendre » les contenus » explique-t-il.

« C’est cette étape qui nous a rapproché de Linkfluence ». Cette entreprise parisienne de 200 salariés est spécialisée dans la veille et l’analyse des contenus en ligne. En octobre 2018, elle est parvenue à lever 18 millions d’euros et racheter Scoop.it.

« En intégrant les équipes de Scoop.it, Linkfluence va pouvoir booster la mise en place de nouvelles technologies nécessaires à la meilleures compréhension du web et des réseaux sociaux. Ensuite,le siège de Scoop.it étant à San Francisco, celui-ci devient le premier bureau américain de Linkfluence » détaille Benoît Lamy.

Du côté de l’entreprise toulousaine, « nous allons continuer à développer et opérer Scoop.it » promet-il. Pas de changement également pour la vingtaine de salariés. Scoop.it conserve ses effectifs aux Etats-Unis et à Labège.

Julien Leroy

12 Déc

E-santé : le Toulousain Medylink rachète une startup parisienne

Le spécialiste toulousain de la médecine connectée, Medylink, continue de se développer. Il vient d’acquérir la startup Medway, hébergée à la Station F.

© Guillaume Bonnefont / MaxPPP

Medylink termine l’année 2018 en beauté. Après une levée de 2,75 millions d’euros en septembre, la société toulousaine annonce ce 10 décembre, le rachat de la startup Medway, hébergée à la Station F à Paris. 

Fondée en 2011, Medylink est une plateforme pour faciliter le travail des médecins généralistes. Elle propose notamment une télé-expertise en ligne qui permet à un généraliste de consulter des confrères spécialistes pour un diagnostic. Le docteur peut également sous-traiter certaines tâches de soins à une infirmière. Prochainement, le médecin traitant pourra dialoguer à distance avec son patient.

L’objectif est de faciliter une meilleure coordination des soins grâce au numérique. 

Afin d’améliorer ce système de médecine connectée, Medylink a décidé d’acquérir Medway. Cette jeune pousse, née en 2017, est spécialisée dans des solutions de téléconsultation. Le Toulousain espère ainsi devenir la première plateforme de coordination de soins 100 % digitale. 

« L’apport de MEDWAY va nous permettre de créer un écosystème numérique autour du médecin généraliste. Ce rapprochement est un réel engagement à améliorer le parcours de soins, tant pour les professionnels que pour leur écosystème : patients, confrères, professionnels de santé » précise Éric Le Bihan, président de Medylink.

Le réseau de Medylink revendique 750 médecins et plus de 150 000 examens transmis. Grace à ce rapprochement, le toulousain espère doubler son chiffre d’affaire en 2019, étoffer son équipe de 25 collaborateurs et atteindre 5 000 médecins connectés d’ici 3 ans.

Julien Leroy

11 Déc

Yestudent, le « Airbnb » du logement étudiant, cherche un repreneur

Née à Toulouse, la plateforme de logements étudiants a été placée en liquidation judiciaire suite au retrait d’un partenaire historique. La start-up cherche un second souffle.

© Jean-Marc Loos / MaxPPP

Malgré une belle croissance, la start-up Yestudent est dans la tourmente.

Né à Toulouse, Yestudent permet à des étudiants de se loger chez d’autres jeunes d’une grande ville. Un « Airbnb » du logement étudiant avec des tarifs plafonnés et réservés au moins de 28 ans.

« Avec près de 100,000 utilisateurs, Yestudent se positionne comme la plus grande alternative à l’auberge de jeunesse en Europe avec des prix entre 10€ et 30€ la nuit, y compris dans des villes comme Amsterdam, Paris, ou Berlin » précise Camille Raymond, fondateur de Yestudent.

Malgré le succès de la formule, la jeune pousse est aujourd’hui en liquidation judiciaire depuis le 13 novembre 2018.

En cause, le désistement d’un partenaire financier de longue date, selon la jeune pousse. « Nous n’arrivons toujours pas à comprendre pourquoi un changement d’avis à la dernière minute de la part du partenaire (..). Nous avons peut être des pistes d’idées mais aucunes certitudes (faillite d’un concurrent, changement de stratégie d’investissement etc) » déplore Camille Raymond. 

En attendant de comprendre, « ce refus nous amène au blocage de notre développement ainsi que de notre trésorerie court-terme. Pourtant, l’entreprise n’a jamais été aussi grande et l’activité n’est jamais allée aussi bien » poursuit le CEO. En effet, les comptes de Yestudent sont passés au vert au cours de l’année 2018. « Nous sommes passés d’une marge négative par voyage de – 50 euros à une marge positive par voyage de 5 euros » assure-t-il. 

Depuis cet automne, le fondateur de Yestudent lance des appels sur les réseaux sociaux et ailleurs pour trouver un repreneur. « La meilleure chance pour Yestudent (..) est de trouver un repreneur qui partage les valeurs essentielles de la communauté. (..) Faute de quoi nous serons obligés de déposer le bilan en pleine ascension« .

En attendant, les 7 salariés hébergés chez At Home à Toulouse, sont entre les mains d’un mandataire judiciaire. A suivre….

Julien Leroy

10 Déc

Succès du groupe « Neko Light Orchestra » avec leurs reprises musicales de Game of Thrones ou d’Harry Potter

Né à Toulouse, Le Neko Light Orchestra est un groupe de rock mélodique qui reprend les bandes originales de jeux vidéo, de films et d’animes. Leur univers s’étend de Star War à Game of Thrones en passant par les animations d’Hayao Miyazak. En 7 ans d’existence, il est devenu le plus grand groupe musical geek de France.

Concert de The Neko Light Orchestra. © Joël R

« Le Neko Light Orchestra est un collectif de musiciens, passionnés par les univers geeks, qui s’est spécialisé dans la réinterprétation des musiques des cultures de l’imaginaire » explique son fondateur, Nicolas Chaccour. 

Né à Toulouse en 2011, ce groupe de rock mélodique reprend ainsi les bandes originales de films de science fiction et de jeux vidéos. Cependant, les fans ne retrouveront pas la musique originale. Les Toulousains composent, mélangent, réinterprètent les célèbres mélodies pour un spectacle unique.

Leur univers s’étend de la trilogie des « Seigneurs des anneaux » (de Peter Jackson) à la saga  cinématographique « Harry Potter » en passant par les séries cultes de « Game of Thrones », « Dr Who » ou et des jeux vidéos comme « Silent Hill ».  

Au total, Le Neko Light Orchestra est composé de 7 formations qui écument les salles de concert et les conventions geek. Au total, plus de 170 spectacles ont été donnés en France, en Suisse et au Japon. Aujourd’hui, il s’agit du grand groupe musical geek de France. 

Autre particularité de cet orchestre : les concerts d’hommage aux films d’animation d’Hayao Miyazaki. « Nous sommes les seuls à le faire dans le monde » assure Nicolas Chaccour. Baptisé « Echos de la Vallée du Vent« , le spectacle revisite les bandes orginales du « Voyage de Chihiro » ou du « Château dans le ciel ». Les deux premières concerts en 2014 et 2018 ont affiché complets en quelques heures. 

Pour 2019, les 18 musiciens (professionnels et semi-amateurs) vont créer un nouvel orchestre autour des films de Quentin Tarantino en attendant la sortie d’un second album en juillet prochain.

>> Extrait du concert « Les echos de la terre du milieu » en hommage aux Seigneurs des anneaux : 

>>> dates des prochains concert sur le site officiel : www.nekolightorchestra.com

Julien Leroy

07 Déc

Le blog #ToutCeQuiBuzz totalise 1 million de vues. Merci !

© MaxPPP

Le blog Tout ce qui Buzz (#ToutCeQuiBuzz) est désormais millionnaire ! 

 A l’aube de ses 5 ans, il totalise 1 million de vues ! Une belle audience pour un blog régional. Vous êtes en moyenne 17.000 internautes à venir lire et partager les actus du blog chaque mois. Merci à chacun et à chacune ! 

Pour 2019, Tout ce qui Buzz continuera à vous informer de l’actualité du numérique et du web en Occitanie. N’hésitez pas à partager vos pépites du net, vos apps ou votre startup via Twitter (@julien17) ou par l’e-mail julien.leroy@francetv.fr.

Je profite de l’occasion pour vous faire (re)découvrir les autres blogs de la rédaction de France 3 Midi-Pyrénées :

A très vite !

Julien Leroy

06 Déc

La start-up ariégeoise, « Mobility Work » lève 1,2 millions d’euros

Tout va bien pour Mobility Work, le premier réseau social de la maintenance et de la réparation. En seulement deux ans d’existence, l’application compte 10.000 clients répartis dans 84 pays. Si bien que la star-up ariégeoise vient de boucler une seconde levée de fonds.

© Mobility Work

Mobility Work est une success story ariégeoise et française. Cette jeune pousse cartonne avec son « Facebook » de la maintenance. 

Basés à Montgaillard en Ariège et à Paris, Marc-Antoine Talva et Morgane Guinot ont crée le premier réseau social de maintenance industrielle. Jusqu’à ici, les entreprises utilisent des logiciels GMAO (gestion de maintenance assistée par ordinateur) pour assurer la maintenance de leur équipement et réparer les machines. Cependant, ces solutions informatiques sont coûteuses et difficiles à mettre en place dans une entreprise.

C’est ainsi que le jeune ariégeois a eu l’idée de les remplacer par un réseau social de la maintenance « sans installation de matériel informatique (..) et sans formation avec une interface simple, ergonomique et responsive« . Mobility Work facilite ainsi le travail des techniciens au quotidien.

Nouvelle levée de fonds

Depuis son lancement en avril 2016, l’application compte 10.000 clients répartis dans 84 pays, issus de domaines tels que la métallurgie, le BTP, l’alimentaire, l’automobile, la cosmétique ou la chimie. 

Un succès qui a permis de réaliser une nouvelle levée de fonds au mois d’octobre, après celle de juin 2017. Un tour de table de 1,250 millions d’euros financé grâce à des Business Angels.

« Cette levée de fonds par permettre de développer de nouvelles fonctionnalités de notre plateforme » précise Morgane Guinot, co-fondatrice et « d’accélérer l’expansion internationale« .

Avec 30 salariés, Mobility Work est basée à la fois en Ariège, à Paris mais aussi en Bretagne, en Pologne et en Chine. 

La fin d’année est très active pour le réseau social ariégeois. La jeune pousse vient de réaliser un tour de Chine avec la French Tech avant de décrocher un prix, il y a quelques jours, au DeepTech 4Good de Stuttgart dans la catégorie industrie 4.0. Prochaine étape, un déplacement au CES de Las Vegas en janvier prochain. 

>> Pour découvrir les coulisses de Mobily Work, visionner le reportage de nos équipes en septembre 2017 : Cliquer ici

Julien Leroy

05 Déc

Surveillance satellite : EarthCube, la startup toulousaine capable de (tout) surveiller grâce à l’IA

Grâce à l’intelligence artificielle et aux images satellites, EarthCube est capable de détecter une anomalie sur un site stratégique ou une fuite sur un pipeline. Née à Toulouse en 2016, la start-up est unique en Europe et compte déjà plusieurs clients dans le monde.

capture logiciel Earthcube l(copyright Digital Globe imagery / Earthcube )

« EarthCube permet de surveiller et de protéger les activités ainsi que de l’environnement grâce à l’intelligence artificielle » résument Renaud Allioux et Arnaud Guérin, les fondateurs.

L’ancien ingénieur d’Airbus Defense and Space et l’ex-manager de chez Areva ont conçu un algorithme capable de surveiller les anomalies d’un lieu à partir d’images fournies aussi bien par les satellites, les drones ou les hélicoptères.

« Par exemple, nous sommes capables de détecter une voiture située à proximité d’un pipeline mais où ne se trouve aucune route » précise Renaud Allioux. « Ou reconnaître une activité anormale sur un aéroport ou dans un port ». L’intelligence artificielle d’EarthCube peut également évaluer les risques d’incendie en fonction de la végétation et évaluer les zones les plus touchées après un séisme ou une tempête. Les possibilités sont multiples.

La start-up toulousaine veut ainsi devenir une solution de télésurveillance pour des sites stratégiques à travers le monde. A ce jour, elle est la seule en Europe à proposer une telle solution. Mais il existe quelques concurrents américains, notamment Orbital Insight, Descartes Labs ou Space Know.

En seulement deux ans d’existence, EarthCube compte plusieurs clients et partenaires européens dont Airbus, des compagnies pétrolières et des acteurs de la défense. « Mais nous voulons désormais attaquer le marché USA » assure Renaud Allioux.

Basé à la fois à Toulouse et à Paris, la jeune pousse totalise 25 salariés. EarthCube est en pleine expansion. D’ailleurs, elle est parvenue à boucler une levée de fonds de 3 millions d’euros, en septembre 2017. Et lors du Emtech Europe d’octobre 2018, Earthcube a été sélectionné comme l’une des 10 startups en Europe pour les technologies émergentes. 

>> www.earthcube.eu

Julien Leroy

03 Déc

L’Occitanie, région pionnière de l’élevage collaboratif

En France, le secteur de l’élevage collaboratif est en balbutiement. Mais quelques start-ups d’Occitanie parient sur cette nouvelle relation entre particuliers et éleveurs. Exemple avec la plate-forme My Horse Family née à Montpellier et leader national.

© My Horse Family

L’élevage collaboratif est la déclinaison du crowdfunding chez les éleveurs d’animaux. Il s’agit simplement de devenir co-propriétaire d’un cheval ou d’un cochon en aidant financièrement l’agriculteur.

Le pionnier français du secteur est né à Montpellier. My Horse Family s’est lancé dans l’élevage 2.0 en juillet 2016.

La start-up d’Occitanie propose de devenir co-éleveur d’un poulain ou d’un cheval de course.

Il suffit de prendre une part financière. A plusieurs, vous soutenez ainsi l’éleveur et la qualité de son travail. Et vous retrouvez votre mise au moment de la vente du cheval. 

Durant les premières années du poulain, les co-éleveurs peuvent rendre visite à l’animal, recevoir des nouvelles sans oublier la possibilité de choisir son nom.

En deux ans d’existence, My Horse Family est parvenu à aider une vingtaine de fermes à travers La France, du Gard à la Haute-Garonne en passant par la Corrèze et la région dijonnaise. Un concept qui a également sauvé les chevaux de Mérens en Ariège.

« Au total, 14 poulains sont nés en copropriété pour 160 000 € investis » précise Guillaume Heraud, chargé de projet chez My Horse Family.

Depuis septembre 2018, la jeune pousse propose d’élargir le financement participatif aux chevaux de sport. Une nouvelle façon de parier sur le bon cheval…

Un cochon à élever…

Et si vous préférez faire de l’élevage collaboratif en pensant à votre barbecue. 

Des Heraultais ont eu l’idée de lancer Pig’s Daddy. Une plateforme de circuit court qui permet de réserver sa côtelette en ligne en regardant le cochon grandir… 

 

Julien Leroy

29 Nov

Insolite : une exposition de photos de Toulouse sur… écrans de téléphones

Toulouse accueillera, le 11 décembre, la première exposition photo sur écrans de téléphones, tablettes et ordinateurs. Une galerie des plus beaux clichés de la ville rose pris par des internautes. Le concours est ouvert à tous jusqu’au 2 décembre.

© @toulouz_1 / @bilna31 / @clefmenthe_in / @yaya_shot

Le 11 décembre prochain, Toulouse va accueillir une exposition originale et insolite.

Une trentaine de photos de la ville rose sera exposée sur des écrans…de téléphones, tablettes et ordinateurs. Un événement inédit en Occitanie.

Ces clichés seront issus du réseau social Instagram où les internautes sont nombreux à photographier la capitale régionale. D’ailleurs, Toulouse est dans le TOP 5 des villes françaises les plus photographiées sur Instagram. En 2017, plus de 1,6 millions de publications ont été publiés avec le hashtag #Toulouse. 

« Depuis plus de 6 ans, nous découvrons sur Instagram des photos de Toulouse plus belles les unes que les autres. Cette exposition éphémère permettra d’en valoriser une sélection ! » explique Camille Chrétien, bénévole de l’association IgersToulouse et organisateur de l’exposition.

L’événement est organisé à la fois par l’association IgersToulouse (qui regroupe une communauté d’instagrameurs toulousains), l’agence de communication Anouk Déqué et le magasin IConcept qui affichera les créations des lauréats.

« Chaque personne peut proposer jusqu’à 2 photos de Toulouse via son compte Instagram en utilisant le hashtag #ToulousePleinEcran jusqu’au 2 décembre midi » précise Anouk Déqué, directrice de l’agence.

Le concours est ouvert à tous. Un jury de professionnels se réunira le 3 décembre avant le vernissage prévu une semaine plus tard.

A vos smartphones !

Julien Leroy

31 Oct

Des artistes de Toulouse rendent hommage au Bitcoin pour ses 10 ans

Exclusivité. Le Bitcoin fête ses 10 ans, ce mercredi 31 octobre. Pour l’occasion, les artistes toulousains de Tazasproject réalisent des œuvres d’art en hommage à la première monnaie virtuelle. Une série de sérigraphies que l’on peut acheter uniquement…en Bitcoin. La vente est inédite en Occitanie.

© tazasproject alias Guillaume Beinat & Alexandre Suné / Partenaire du projet : Art et cadres Toulouse / Crédit photo : Damien Warcollier

Le Bitcoin inspire désormais les artistes. Exemple avec les Toulousains de Tazasproject qui viennent de réaliser une série d’œuvres d’art autour de la monnaie virtuelle.

« Au départ il y a l’idée de représenter ce qui n’existe pas. Le Bitcoin échappe à tout ce que l’on peut connaître d’une monnaie. Il est dématérialisé. (..) On a eu ainsi l’idée de figer le Bitcoin comme une pièce de collection » explique Guillaume Beinat de Tazas.

Ainsi, deux séries sérigraphiées ont été réalisées. La première s’inspire de l’œuvre d’Andy Warhol et de son « 200 One Dollar Bills ». 48 Bitcoin ont simplement remplacé la monnaie américaine. Une édition originale limitée à 40 exemplaires.

© tazasproject alias Guillaume Beinat & Alexandre Suné / Partenaire du projet : Art et cadres Toulouse / Crédit photo : Damien Warcollier

La seconde création est une œuvre connectée. Elle représente le symbole de la première monnaie virtuelle associée à un écran affichant, en temps réel, sa valeur en euros. Une création iconique produite seulement à 10 exemplaires.

© tazasproject alias Guillaume Beinat & Alexandre Suné / Partenaire du projet : Art et cadres Toulouse / Crédit photo : Damien Warcollier

La première vente d’œuvres artistiques en Bitcoin d’Occitanie

Pour parfaire cet hommage, le duo propose d’acheter leurs œuvres d’art au cours du Bitcoin. « Nous sommes peut-être les premiers en Occitanie à vendre une œuvre en cryptomonnaie » témoigne Guillaume Beinat.

La vente inédite ouvre ce 31 octobre sur le site officiel des Tazas. « Le principe est simple, les acheteurs auront 72h à partir du 31 oct. 2018 pour acheter. Et chaque 7 jours, la vente se ré-ouvre pour 72h. La vente se termine quand les 10 pièces uniques BTC sont vendues » détaille l’artiste

Tazasproject est un duo composé de Guillaume Beinat et d’Alexandre Suné. Ces deux artistes sont diplômés de l’école supérieure des Beaux-Arts de Toulouse, ils réalisent des projets artistiques interactif ou pas, autour des nouveaux médias et du numérique. En 2016, ils avaient notamment conçu un champ de lumières pour percevoir les ondes électromagnétiques.

Plus d’info sur Instagram www.instagram.com/tazasproject/ et sur le site web https://www.tazasproject.com/tzsdigital 

RSS