20 Juin

Lou Ravelli, de YouTube au festival de Cannes

A seulement 20 ans, l’Aveyronnaise Lou Ravelli est youtubeuse, musicienne, globe-trotteuse et actrice. Son premier rôle au cinéma l’a amené à monter les marches rouges du dernier festival de Cannes.

© ESFIR KHAN

De YouTube au festival de Cannes… c’est le parcours atypique de l’Aveyronnaise Lou Ravelli

A seulement 20 ans, la jeune ruthénoise vient de fouler le tapis rouge du célèbre festival de cinéma, pour son rôle (secondaire) dans « Sauvage ».

Réalisé par Camille Vidal-Naquet, ce long-métrage raconte un homosexuel qui se prostitue tout en cherchant à vivre un grand amour. Le film a été recomposé par le prix Fondation Louis Roederer lors de la semaine de la critique.

« Une de mes premières vidéos sur YouTube parlait de mon rêve de faire du cinéma et de ma passion sur cet art, elle date de 2015, et à cette époque jamais je n’aurais pensé être ici aujourd’hui » raconte Lou Ravelli.

« Pouvoir vivre de l’intérieur ce festival était une joie immense (..). D’ici quelques semaines, c’est une vidéo tournée là bas qui sortira sur ma chaîne, pour faire partager cette journée fantastique avec mes abonnés » poursuit-elle

Une youtubeuse au parcours atypique

Avant d’épouser une carrière d’actrice, l’Aveyronnaise est une youtubeuse à succès.

Sa chaîne « Esfir Khan » (ex-Swan Neptune) revendique « 3,5 millions de vues et plus de 37.000 fans« .

Elle y partage sa passion pour la musique, les voyages et (évidemment) le cinéma. « Ma chaîne YouTube c’est surtout un fourre-tout. J’y met tout ce qui se trouve dans ma tête » précise-t-elle

La jeune femme aborde également, sans tabou, des sujets « auxquels sont confrontés les adolescents et par lesquels je suis passée (comme la phobie scolaire, le deuil) et  des sujets de société (comme le harcèlement de rue, l’homophobie)« .

Une chaîne originale à l’image de la Ruthénoise. Lou Ravelli est une jeune artiste touche-à-tout au look singulier. Musicienne, globe-trotteuse, actrice,… son expérience impressionne.

« J’ai toujours été considérée comme la fille différente, depuis l’école primaire. Celle qu’on regarde de travers à cause de son mode de vie jugé anormal. Parler de tout ça devant une caméra, ça brise le tabou qu’il y a autour de toutes les personnes qui sortent d’un parcours de vie classique. Ce qui m’a un jour beaucoup fait souffrir (..) c’est devenu la chose qui fait que mes vidéos marchent ! » estime-t-elle

Un livre sur autisme en cours d’écriture

Lou Ravelli espère aujourd’hui décrocher de nouveaux rôles au cinéma.

En attendant, elle travaille sur un livre consacré à son handicap, l’autisme asperger.

« J’ai beaucoup parlé de ce sujet sur ma chaîne YouTube (..) pour lever tout les préjugés qui entourent l’autisme, et faire connaître un peu plus ce trouble. Ces vidéos ont connu un vif intérêt de la part de mes abonnés, et c’est d’ailleurs grâce à eux en partie que je peux écrire ce livre » explique la youtubeuse.

L’ouvrage sortira début 2019.

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Juin 2018  

>> Et pour découvrir tout le parcours de Lou Ravelli via sa chaîne YouTube 

Julien Leroy

19 Juin

Adopte ma tomate, un site de rencontre pour les… amoureux du jardinage

Née à Toulouse, la startup « Adopte ma tomate » veut être le Airbnb des jardins. La plateforme met en relation les propriétaires avec les mains vertes en manque d’espace.

© Adopte ma tomate

Adopte ma tomate est un site de rencontre pour les… amoureux du jardinage.

Née à Toulouse en novembre 2017, la plateforme met en relation les propriétaires de jardins avec les mains vertes en manque d’espace.

« Adopte ma tomate facilite le co-jardinage urbain par la mise en relation entre les propriétaires de jardins qui n’ont pas le temps ou ne peuvent plus s’en occuper et les personnes qui souhaitent jardiner mais n’ont pas de jardin » explique Octavia Ivan, la fondatrice. 

Ainsi, les jardiniers amateurs peuvent trouver un carré de terre près de chez eux, qu’il soit potager, fleuri ou fruitier. Des ateliers (payants) sont également proposés à la communauté.

Parallèlement, ce « Airbnb » des jardins veut « re-végétaliser la ville » espère sa conceptrice. Elle souhaite également « Favoriser la production locale, le lien social (..) Et surtout collaborer à la préservation du savoir-faire des gestes du jardinage« . 

7 mois après son lancement, Adopte ma tomate revendique 300 passionnés et une dizaine de jardins entretenue dans la ville rose.

Aujourd’hui, la jeune pousse lance une campagne de financement participatif pour développer son idée.

Elle aimerait également décliner le concept dans les entreprises. Des contacts sont d’ailleurs en cours. Ce modèle économique BtoB devrait permettre d’assurer l’avenir de la start-up. En attendant, la mise en relation des jardiniers amateurs se fait gratuitement. L’application est seulement payante pour les propriétaires.

Imaginé par une jeune roumaine

Adopte ma tomate a été imaginé par Octavia Ivan.

Arrivée sur la ville rose, la jeune roumaine de 35 ans cherchait à cultiver ses propres légumes.

« J’ai grandi à la campagne et je passais mes vacances d’été dans le jardin de mes parents. Une fois à Toulouse une question m’est venue : pourquoi ne pas jardiner chez un de mes voisins ? J’ai découvert que je n’étais pas la seule à me poser cette question et c’est comme ça qu’Adopte ma tomate est née explique l’entrepreneuse. 

L’idée s’est concrétisée en juin 2017 lors de la première édition de Wo’Mixcity. Ce hackathon, organisé par les Digital Girls, veut favoriser la mixité dans le secteur de l’innovation. Adopte ma tomate a décroché la seconde place avant d’intégrer l’accélérateur toulousain Momentum. Le projet continue de pousser. 

>>> Plus d’info sur www.adoptematomate.com

Julien Leroy

17 Juin

Toulouse accueille (une nouvelle fois) un sommet national de startup

Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, Toulouse accueille ce lundi 18 juin, le sommet des start-up. Un rendez-vous organisé par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. Le secrétaire d’État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, clôturera la journée.

© Challenges

Toulouse est l’une des capitales françaises du numérique. Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, le sommet des start-up se tient ce lundi 18 juin à l’hôtel de région.

« Pionnière de la French Tech, la région Occitanie vit au rythme de son écosystème foisonnant, porté par ses incubateurs de start-up et ses champions planétaires, comme Sigfox, acteur incontournable de l’Internet des objets » précise les organisateurs.

Ce nouveau rendez-vous toulousain est en réalité, l’édition régionale du colloque du même nom, organisé depuis 3 ans à Paris, par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. 

Ce sommet des start-up, est l’occasion de « dresser les perspectives de l’économie numérique dans l’Hexagone » et de multiplier les passerelles entre grands groupes, jeunes pousses et investisseurs.

Organisée avec le soutien du conseil régional d’Occitanie, la journée rassemblera des acteurs du numérique local et des personnalités de l’innovation. Rachel Delacour (co-présidente de France Digitale), Ludovic Le Moan (fondateur de Sigfox), Bibop Gresta (co-fondateur du programme Hyperloop),… sont parmi les invités de marque.

Le colloque sera clôturé par un discours du secrétaire d’État chargé du numérique. C’est la deuxième visite de Mounir Mahjoubi à Toulouse en l’espace de 6 mois

Les médias du numérique aiment Toulouse

Ce rendez-vous ressemble à Futurapolis Toulouse ou à Emtech France (qui se tient dans la ville rose depuis 3 ans). Tous ces salons professionnels ont la particularité d’être organisés par des médias.

Futurapolis est une initiative du Point. Et Emtech France est l’événement du MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde publié par le célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Qui sera le prochain à venir dans la capitale d’Occitanie ? 

>> Plus d’info sur le sommet des startup de Toulouse 2018 : cliquez ici

Julien Leroy

15 Juin

Des week-ends de digital détox organisés par une startup de Toulouse

Comment déconnecter de son smartphone ou de ses e-mails durant quelques jours ? Les cures de diète numérique se multiplient en Occitanie. Exemple avec l’agence toulousaine Keywe.

© Keywe

Les notifications Facebook, les alertes info, les e-mails du bureau, les messages Twitter,… ne prennent jamais de congés. Alors, comment déconnecter de votre mobile le temps d’un week-end ou durant les vacances ?

Les cures de diète numérique se multiplient en Occitanie.

Keywe, l’agence du digital detox

Depuis 2 ans, l’agence de voyage toulousaine « Keywe » propose des week-ends sans téléphone, sans PC, sans wifi !

Le principe est simple : rassembler une douzaine de participants d’une même ville et les envoyer dans une villa privatisée avec feu de bois, jacuzzi, piscine et barbecue.

Privés de nouvelles technologies, la cohésion se fait naturellement. Le but est de rendre les rencontres authentiques et vivre le moment présent.

« Nous vivons dans une dépendance passive des relations virtuelles (..). Le but est de déconnecter les gens de leur téléphone pour les reconnecter en vrai » précisent les 2 fondateurs toulousains Tom Blandet et Hugo Sautarel.

Lancé en novembre 2015, la formule séduit de plus en plus les actifs âgés de plus de 25 ans. Plus de 500 personnes ont déjà participés à ces 48 heures de digital detox.

Comptez environ 230 euros pour ce week-end de rencontre. Inscription sur le site de Keyme.

Une cure de diète numérique dans les Hautes-Pyrénées :

Autre initiative locale avec les thermes de Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées.

La station thermale propose une semaine de sevrage baptisée « mains libres ». Durant 6 jours, le curiste alterne séance de relaxation et ateliers avec des spécialistes en addiction numérique.

L’objectif est d’apprendre à maîtriser ses usages virtuels.

>>> Plus d’info sur http://www.thermes-bagneres.fr/

Julien Leroy

12 Juin

La French Tech invite les start-up de Toulouse à conquérir les USA et Israël

La French Tech Toulouse propose aux jeunes entrepreneurs, deux missions à l’international. L’objectif est de se faire connaître hors de la ville rose et favoriser le contact avec des donneurs d’ordre étrangers.

© Christophe Morin / MaxPPP

Participer au salon DLD de Tel Aviv

Le premier appel propose de participer au DLD Innovation Festival à Tel Aviv, du 5 au 7 septembre 2018.

Depuis 2010, ce salon professionnel est le grand rendez-vous annuel de l’écosystème numérique israélien. « C’est le 2e écosystème parmi les plus favorables aux start-up dans le monde, juste derrière la Silicon Valley » assure Philippe Coste, le directeur Délégué French Tech Toulouse.

Inscription avant le 22 juin en cliquant ici

Partir dans un incubateur d’Atlanta

Pour la 3e année consécutive, l’opération d’échange de startups entre Toulouse et Atlanta est renouvelée.

Du 14 au 20 octobre, les jeunes pousses de la ville rose pourront partir dans 3 incubateurs de la métropole américaine : ATDC, The Garage et Sandbox ATL.

Les candidats intéressés doivent s’inscrire d’ici le 22 juin sur cliquant ici

Lancé en novembre 2013, le programme « French tech » a pour objectif de « construire un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises » explique le ministère à l’économie numérique.

Toulouse a obtenu le label en novembre 2014 et reste aujourd’hui la troisième région française dans l’industrie numérique avec 38 000 emplois, 3000 entreprises et plus de 2600 chercheurs.

Julien Leroy

11 Juin

Linknow, l’application qui aide à trouver son réseau professionnel (de proximité)

Se rapprocher d’un professionnel qui travaille sur la table d’a côté pour partager. C’est l’objectif d’une nouvelle application née à Toulouse : Linknow. Elle veut ainsi aider à développer son réseau professionnel en connectant les personnes ayant les mêmes centre d’intérêts et se trouvant autour de soi.

Imaginez que vous êtes dans un salon professionnel, un espace de co-working, une salle d’étude ou dans un hall de gare. Des personnes vous entourent. Qui sait, l’une d’entre elles peut vous aider dans votre travail ou devenir votre prochain collaborateur ?

C’est sur ce constat qu’un ingénieur informatique de 34 ans, Julien Biau, a eu l’idée de créer « Linknow », une application mobile qui permet de rapprocher les professionnels se trouvant à proximité.

« A mi-chemin entre LinkedIn et Tinder, Linknow se veut être plus qu’un réseau social de rencontre. L’application souhaite être un outil de développement personnel et professionnel » explique son concepteur.

Des hashtags pour rencontrer

Une fois connectée, la plateforme vous invite à saisir vos centre d’intérêts et vos compétences sous forme de hastag.

Ces derniers permettent de détecter les professionnels partageant les mêmes mots clés. Ce concept fait l’originalité de cette application toulousaine.

L’ensemble fonctionne via le bluetooth du smartphone.

Linknow s’adresse ainsi aux travailleurs nomades, aux utilisateurs des espaces de co-working et aux participants d’un salon professionnel.

« C’est un facilitateur » précise Julien Biau « née de la volonté d’aider les personnes à se rapprocher les unes des autres, en dépassant les barrières de l’inhibition ou de la timidité« .

Entièrement gratuit pour les utilisateurs, le modèle économique de Linknow repose sur des partenariats avec des événements et des grandes entreprises. L’application vise également le marché international avec des versions disponibles en anglais et en espagnol.

Lancé en mai 2018, Linknow cherche aujourd’hui à se faire connaître auprès des professionnels.

>>> Pour télécharger l’apps : www.linknow.fr

Julien Leroy

 

04 Juin

L’application qui évite les PV de stationnement, va débarquer à Toulouse

« cPark » est une application qui permet d’éviter les amendes de parking en signalant le passage des agents de contrôle. Développée en Belgique, elle vient de débarquer à Paris avant un déploiement à Toulouse en septembre. La polémique est déjà lancée.

© MAXPPP

« En finir avec les amendes de parking » est le slogan prometteur de cPark, une application née en Belgique. 

Le service mobile repose sur une communauté d’automobilistes qui signale le passage des agents de contrôle et les voitures-radar. Une entraide qui permet d’éviter (au maximum) un PV de stationnement. cPark va jusqu’à alerter le conducteur si un agent de stationnement est repéré près de sa voiture.

Arrivée à Paris au début du mois de juin, l’application fait (déjà) un carton. « Plus de 20.000 téléchargements en l’espace de 3 jours » assure Hadrien Crespin, le fondateur de cPark.

Il est vrai que le stationnement est devenue problématique pour les conducteurs français depuis la forte hausse des tarifs de PV en janvier 2018.

Arrive sur Toulouse

cPark va être déployer dans 3 autres villes françaises : Marseille, Lyon et Toulouse.

L’arrivée dans la ville rose est programmée « d’ici la fin de l’été » me confie Hadrien Crespin. Le temps de constituer une communauté d’utilisateurs

Une application qui fait polémique

Signaler un contrôle pour éviter le PV. Le service fait forcement polémique même si cela reste légal.

Mais à Paris, la mairie accuse les concepteurs de vouloir « détourner les règles ».

Exemple avec ce reportage de nos confrères de France 2 :

Julien Leroy

31 Mai

Si l’ordinateur du futur se trouvait en Occitanie ? 

Objet indispensable de notre quotidien et professionnel, l’ordinateur, peu esthétique, a pourtant du mal à trouver sa place dans notre environnement. C’est pourquoi deux startups d’Occitanie, Kubb et Weezyo veulent réinventer le secteur du PC.

© Kubb

De Toulouse à Montpellier, deux jeunes pousses prennent le parti de casser les codes de l’informatique actuelle en proposant des ordinateurs 100 % français et au design épuré.

Le pionnier Kubb à Toulouse

Premier exemple avec Kubb, le premier ordinateur toulousain

Du haut de ses 12 cm, sa forme de cube révolutionne (enfin) l’unité centrale, souvent critiquée pour ses couleurs grisonnantes et son encombrement. 

Kubb veut ainsi surfer sur le succès des produits d’une marque à la pomme : compacts, beaux et performants.

Et cela semble fonctionner ! Après 3 ans de commercialisation, il a été vendu à quelques milliers d’exemplaires. 

Au moment de son lancement en 2014, une de nos équipes de France 3 Toulouse avait visité les coulisses de ce pionnier français :

La goutte d’eau de Montpellier

A Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, l’ordinateur Weezyo surfe sur le même concept. 

En créant un PC en forme de goutte d’eau, l’innovation offre deux écrans.

Ce qui permet d’avoir davantage d’espace bureautique. Comme pour Kubb, l’utilisateur peut choisir la couleur de la coque afin de l’adapter à sa décoration. 

Weezyo prépare également une gamme d’ultra portable. 

Une des équipes de France 3 Montpellier a pu rencontrer le concepteur de cet ordinateur nouvelle génération sortie en 2018 :

Julien Leroy

30 Mai

IoT : la startup toulousaine Rubix lève 2 millions d’euros

Spécialisée dans les objets connectés pour le suivi des nuisances (gaz, odeurs, bruit, particules, lumière, …), la jeune pousse toulousaine « Rubix » vient de boucler sa première levée de fonds.

© France 3 Occitanie

Fondée en 2016 à Toulouse, la startup Rubix annonce, ce mercredi 30 mai, une levée de fonds de 2 millions d’euros.

Une tour de table bouclé avec deux investisseurs institutionnels : Evolem Start (basé à Lyon) et CPG (Aix-en-Provence). Ils sont également accompagnés de plusieurs Business Angels et de Bpifrance.

C’est la première levée de fonds de la jeune pousse qui espère ainsi accélérer sa croissance.

Rubix développe des objets connectés pour le suivi des nuisances (gaz, odeurs, bruit, particules, lumière, …). Une gamme de capteurs miniaturisés qui permettent d’analyser et d’identifier les sources de nuisances pouvant affecter un bureau, une salle ou une rue.

Ainsi, elle commercialise le « Rubix Pod ». Il s’agit d’un boitier connecté mesurant la qualité de l’air et des nuisances sonores. Une innovation qui intéresse déjà la ville de Los Angeles aux Etats-Unis. Elle cherche à identifier les bruits et notamment les tirs d’armes à feu. Rubix sait reconnaître jusqu’à 67 armes différentes.

Créée par Jean-Christophe Mifsud, Rubix compte 10 salariés et ambitionne de doubler ses effectifs en 2018.

Julien Leroy

29 Mai

A Toulouse, Benjamin Böhle-Roitelet quitte l’accélérateur « ekito » pour créer sa propre startup

C’est une figure emblématique de la French Tech de Toulouse. Benjamin Böhle-Roitelet quitte ekito, son accélérateur de start-up fondé en 2005. A son tour de se lancer dans une aventure entrepreneuriale en créant « Relief ».

© Nadia Pellefigue / 15 mai 2018

Si le mercato de l’écosystème du numérique toulousain existait, le départ de Benjamin Böhle-Roitelet serait considéré comme un gros transfert.

Figure emblématique de la French Tech de Toulouse, le fondateur d’Ekito (un accélérateur de startup de la ville rose) annonce, ce mardi 29 mai, vouloir créer sa propre entreprise. 

« Après avoir appris au travers d’ekito, durant 12 années d’aventures passionnantes, de centaines de projets, et avoir partagé leurs quêtes, leurs réussites ou leurs échecs (..) Le moment est venu pour moi de mettre à profit ces belles expériences, pour un nouveau projet, différent et de nouveaux défis, d’utiliser tout ce que j’ai appris » déclare-t-il dans un message publié sur sa page Medium.

Création d’une nouvelle start-up toulousaine : « Relief »

Cela fait plusieurs mois que Benjamin Böhle-Roitelet prépare sa sortie.

« Depuis maintenant presque un an, après avoir beaucoup voyagé, m’être ressourcé proche de l’océan, je travaille entouré d’une nouvelle équipe, sur le projet de construction d’une startup de l’IA ambitieuse (..). Ce sera Relief » poursuit-il.

Pour le moment, il ne souhaite pas dévoilé les services de sa start-up. « Mais elle est basée à Toulouse et compte 6 collaborateurs » me confie-t-il.

En attendant, Benjamin Böhle-Roitelet finalise la reprise de son accélérateur ekito par les salariés qui la composent. 

« ekito est quant à lui, avant tout un projet humain un peu fou dont l’objet est celui de faire que de beaux projets se réalisent (..). Depuis quelques mois nous travaillons donc aussi à un projet de transmission de la structure ekito aux salariés qui la composent, ce qui pour moi aurait par essence le plus de sen » espère-t-il.

Né en 2005, ekito est le premier accélérateur privé de jeunes pousses innovantes à Toulouse. En 12 ans d’existence, la structure a accompagné et conseillé de nombreuses startup dont Nowave, Demooz, Telegrafik, Blablacar ou Qwant.

>>> Pour lire en intégralité le message de Benjamin Böhle-Roitelet : cliquez ici

Julien Leroy

RSS