24 Avr

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 24 avril 2019

La ville dans la révolution digitale. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers (Etats-Unis), en 2009.

#JeuVidéo

► Depuis quelques années, la folle croissance de l’e-sport ou sport électronique (pratique sur Internet d’un jeu vidéo) attire toutes les convoitises. En France, Poitiers a pris de l’avance sur tout le monde. La commune est devenue avec le temps une place incontournable de ce secteur en pleine expansion. Désormais, tous les ans lors du week-end de Pâques, la ville accueille la Gamers Assembly, l’un des événements les plus emblématiques de l’e-sport en France. Cette année, pour la 20e édition, 2500 joueurs s’y sont réunis pour s’affronter sur les jeux vidéos phares du moment « Pas une seule grande équipe ne rate la Gamers assembly », assure Désiré Koussawo, président d’honneur de FuturoLAN, l’association qui organise l’événement. (@frenchweb). Crédit photo :  Crédit: AOC Gaming/Twitter.

#Transport

► Comment Vichy et Clermont-Ferrand vont expérimenter les véhicules sans conducteur. A Vichy, les passants pourront bientôt croiser un véhicule sans chauffeur. La Ministre des Transports Elisabeth Borne a annoncé mercredi 24 avril que l’agglomération ferait partie des 16 territoires retenus par l’Etat pour expérimenter ces moyens de transports autonomes dans leur espace public. Parmi les villes annoncées mercredi matin, Vichy aurait du être accompagnée par Clermont au sein du projet SAM (sécurité et acceptabilité de la conduite et de la mobilité autonome) mais la métropole clermontoise a finalement indiqué qu’elle avait renoncé au projet. Il faudra donc aller à Vichy pour emprunter la navette unique qui circulera sur les berges de l’Allier. Elle empruntera un parcours d’1,2 km, côté Bellerive, entre le pont de Bellerive et le camping, sur une voie fermée à la circulation des véhicules motorisés. La ligne comprendra 3 arrêts. (@franceinfo).

#Commerce

► L’ère de la livraison par drone officiellement lancée aux Etats-Unis. Outre une multitude de défis logistiques, le marché de la livraison par drone aux Etats-Unis fait face à des réglementations strictes. Elles sont principalement gérées par la Federal Aviation Administration (FAA), l’agence gouvernementale en charge des réglementations et des contrôles concernant l’aviation civile dans le pays. Les choses ont toutefois changé mardi, avec le feu vert donné par la FAA à Wing Aviation, filiale d’Alphabet, pour mener des opérations de livraison par drone dans la ville de Blacksburg, en Virginie. Cette certification, la première du type, ouvre la voie à une activité sur laquelle sont également positionnés Amazon, Uber et UPS aux Etats-Unis, mais aussi Alibaba, DJI, JD.com ou SF Express en Chine, Rakuten au Japon, ou l’Européen Airbus et son projet Skyways à Singapour. (@frenchweb).

#Agriculture

► L’intelligence artificielle au service de l’agriculture. L’intelligence artificielle investit tous les pans de l’industrie y compris dans les secteurs les plus traditionnels comme l’agriculture. L’IA permet par exemple aux agriculteurs d’utiliser moins de pesticides, moins de désherbants et surtout moins d’engrais. « On peut cibler très précisément, avec des petits robots qui vont se promener sur les champs, repérer par exemple une mauvaise herbe et attaquer seulement celle-là », explique en plateau le journaliste de France 3 Anicet Mbida. L’intelligence artificielle peut aussi aider pour les récoltes. « Avec l’IA et la robotique, on est capable de repérer facilement quand le produit est mûr ainsi que de les attraper », poursuit le journaliste. Et d’ajouter : « Il n’y a plus besoin d’humains ». L’élevage a également recours à l’intelligence artificielle. « L’idée est d’éviter les pandémies. Dans les élevages, on utilise énormément de capteurs, de température, de sons, ou même la reconnaissance faciale. On est capable de voir quand un animal ne va pas bien. L’idée, c’est de détecter les maladies beaucoup plus tôt », explique en plateau Anicet Mbida. (@franceinfo).

#IntelligenceArtificielle

► Chronique d’une semaine avec et sans IA. Par Olivier Ezratty, expert FrenchWeb. On voit toujours midi à sa porte. Je vais m’adonner ici à l’exercice et parcourir la semaine passée au travers du prisme de l’IA qui est l’un des principaux centres de mon activité du moment. Les outils à base d’IA se sont insérés dans la vie de tous les jours, ne serait-ce que dans nos smartphones pour leur fonction de mise au point photo ou pour la commande vocale. Ils se cachent aussi de manière plus ou moins visible dans l’actualité quotidienne. L’IA n’est évidemment pas une solution miracle à tous les problèmes humains. C’est toutefois une riche boîte à outils exploitable dans de nombreux contextes, en général, jamais seule car elle est couplée à des capteurs, des télécoms et du hardware. Lire la suite sur le site @frenchweb.

#IA4EU

► La plateforme européenne collaborative sur l’intelligence artificielle. L’IA4EU est un projet visant à créer une plateforme collaborative regroupant les entreprises européennes. L’objectif est de développer des solutions d’intelligence artificielle respectueuses d’une certaine éthique. Ce sont déjà 79 partenaires privés et publics originaires de 21 pays européens qui ont rejoint l’initiative portée par la France. L’Union européenne va financer le programme à hauteur de 20 millions d’euros sur trois ans et espère, à terme, rivaliser avec les principales entreprises mondiales, notamment américaines et chinoises, qui investissent déjà massivement dans les solutions d’intelligence artificielle. Dans le détail, IA4EU proposera un moteur de recherche dédié à l’IA ainsi qu’un espace collaboratif où les membres pourront déposer des ressources destinées à être testées et améliorées. L’accent est mis sur l’aspect collaboratif du projet et le partage des compétences entre les différents membres. (@Cubic).

#RevueDeLiens

► – Wing obtient la première licence commerciale pour ses drones. L’administration fédérale américaine de l’aviation a autorisé cette filiale d’Alphabet, maison mère de Google, à commercialiser ses services. Ses drones devraient commencer à livrer des clients dans les prochains mois en Virginie, avant de se déployer ailleurs aux Etats-Unis. (@LesEchos) ; – La jeunesse oubliée de l’inclusion numérique. Contrairement aux idées reçues, de nombreux jeunes des territoires dits « fragiles » maîtrisent assez mal les outils du numérique. Il faut donc développer les formations informatiques pour donner à chacun une chance de réussir dans cette société en transformation. (@LesEchos) ; – L’intelligence artificielle à la vitesse de la lumière. Une start-up française propose une unité de calcul spécialisée dans l’apprentissage automatique, qui tire ses performances inédites d’un phénomène physique, la diffraction. (@lemondefr) ; – La pépite française Drivy rachetée par l’américain Getaround. Fondé en 2010 par Paulin Dementhon, Drivy est la principale plate-forme d’autopartage en Europe avec 55.000 voitures accessibles dans six pays et une communauté de 2,5 millions d’utilisateurs, selon le communiqué. (@Challenges) ; – Trottinettes électriques : le coût caché du bas de gamme. Les premières trottinettes en libre-service qui ont envahi les rues de Paris n’étaient pas adaptées à un usage intensif. Petit à petit les opérateurs cherchent à améliorer la qualité du produit car leur très courte durée de vie plombe leur bilan écologique et leur rentabilité. Plongée dans l’univers de la « mobilité jetable ». (@Challenges) ; – L’intelligence artificielle existe bel et bien. Certains auteurs tiennent aujourd’hui à dire que l’intelligence artificielle n’existe pas, mais c’est prendre le risque de heurter de plein fouet sa réalité économique, explique Jean-Philippe Couturier, PDG de Whoz. (@LesEchos).