11 Nov

Régions.news#09 – Edition du vendredi 11 novembre 2011

La Direction de l’Information Régionale publie cette newsletter hebdomadaire en utilisant tous les espaces collaboratifs que nous fournit l’Internet pour engager, échanger et partager toutes les informations, les réflexions et les apprentissages.  Pour recevoir Régions.news écrire à ftv.info@francetv.fr

  • EDITION SPECIALE ASSISES INTERNATIONALES du JOURNALISME

Les 8, 9 et 10 novembre 2011 se sont tenues à Poitiers, les Assises Internationales du Journalisme.

Régions.news a participé à quatre ateliers. Les comptes-rendus sont en ligne sur le blog de Régions FTV. Ils seront enrichis jusqu’au lundi 14 novembre 2011.

1/ La fascination du « live »

Le Live est un format éditorial qui permet de raconter en temps réel un événement en mixant textes, photos, vidéos et contenus issus des réseaux sociaux Lire la suite

2/ Ils renouvellent l’information de proximité

Une information locale initiée par la télévision locale, un pure player d’information régional, des blogs dans six communes de France tenus par les journalistes du Monde… Une série d’expériences pour l’info de demain. Lire la suite.

3/ Twitter, Facebook : quelles règles d’usage pour les médias sociaux ?

À l’heure des tweets et des communautés, comment utiliser les réseaux sociaux ? Comment utiliser l’information récupérée ? Comment codifier cette activité journaliste pour éviter les dérapages ? Lire la suite

4/ Vérifier la parole du politique : de la vérification au fact-checking

A l’aube de l’élection présidentielle, la pratique du « fact-checking » dans les rédactions modifie la donne : vérifiée, scrutée, analysée, la parole des personnalités politiques se doit d’être décryptée. Avec l’un des fondateurs du fact-checking aux USA, l’Américain Bill Adair et son site PolitiFact.com. Lire la suite.

Quelques liens :

« Un arbre à perles » Pearltrees (4) rassemble les liens sur le journalisme sur le Web : http://pear.ly/BIuD

Compte Twitter (7) de la DIR : https://twitter.com/#!/regionsFTV
Journal bi quotidien Paper.li (2) : http://paper.li/regionsftv/regions-france3

Les conditions de travail des journalistes ont été à l’ordre du jour des Assises

La plupart des journalistes sont heureux de faire leur métier mais sont de moins en moins satisfaits des conditions d’exercice de leur profession, selon un sondage CSA publié mardi à l’occasion des Assises du journalisme. 85% des professionnels interrogés se disent très ou plutôt heureux d’exercer le métier de journaliste. En revanche, 53% estiment que ses conditions d’exercice ne sont pas satisfaisantes, selon le baromètre du moral des journalistes. (d’après l’AFP)

Le sondage a été réalisé entre le 5 et le 18 octobre 2011 auprès d’un échantillon de 513 journalistes professionnels. Consulter le sondage

Le cabinet Technologia a mené durant le dernier semestre 2010 une enquête intitulée « Travail réel des journalistes, qualité de l’information et démocratie » auprès de 1077 journalistes sur leurs conditions de travail. Elle révèle leurs inquiétudes quant à l’évolution de leur métier. Voir sur le site de Marianne

Prix des Assises 2011

Un des trois prix des Assises 2011 a été décerné à Eric Scherer, catégorie journaliste, pour son livre « A-t-on encore besoin des journalistes ? Manifeste pour un « journalisme augmenté » (PUF).

Lors de la remise du prix en présence de Pierre Haski, co-fondateur et directeur de la publication de Rue89.et du maire de Poitiers, Alain Claeys, Eric Scherer a exprimé trois souhaits pour les jeunes journalistes. Voir la VIDEO

Les deux autres prix décernés

Catégorie chercheur : « La démocratie Internet. Promesses et limites » de Dominique Cardon (Seuil-La République des idées). Disparition de l’espace privé, incitation à la diffamation, menaces sur l’avenir de la presse : dans de nombreux débats, Internet fait figure de coupable. Avant de la célébrer ou de la dénigrer, il faut penser la révolution numérique.

Catégorie Enquête et Reportage : « Sortir la banlieue » de Marie Cailletet dans Télérama n°3194 du 06/04/2011

——–

(1) Scoop.it est une plateforme de publication qui consiste à sélectionner, organiser et partager de l’information sans utiliser un blog.

(2) Paper.li est une application qui permet de créer un journal à partir d’une timeline, de tags ou de listes provenant de Twitter.

(3) Tumblr permet de partager sans effort du texte, des photos, des citations, des liens, de la musique et des vidéos, et ce, à partir de votre navigateur d’ordinateur comme du smartphone.

(4) Pearltrees permet à chacun d’organiser et partager ce qu’il aime dans internet suivant une logique heuristique qui fait ressortir le meilleur contenu du web. Il s’agit de créer une proposition d’organisation de contenus existants.

(5) Storify est un outil permettant d’écrire un article avec les contenus des réseaux sociaux, associant l’écrit, l’audio, la vidéo, l’image. Plusieurs médias affirment que Storify sera l’avenir du webjournalisme.
(6) Cover It Live est un service web permettant d’assurer la diffusion d’information en temps réel. Il s’intègre sans difficulté dans une page de n’importe quel site de région et les internautes peuvent y avoir accès librement.
(7) Twitter est un outil de réseau social et de microblogage qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages de 140 caractères (tweets).

Suivez les fils RSS sur l’actualité régionale à France 3, dans la presse, les blogs et les sites institutionnels :http://www.netvibes.com/france3regions#France_3

Rédaction : Patrick Damien
Nous contacter à ftv.info@francetv.fr

10 Nov

Vérifier la parole du politique, le fact-checking

Atelier aux Assises Internationales du Journalisme à Poitiers

A l’aube de l’élection présidentielle, la pratique du « fact-checking » dans les rédactions modifie la donne : vérifiée, scrutée, analysée, la parole des personnalités politiques se doit d’être décryptée. Ce nouveau type de journalisme d’investigation a pour ambition de pointer les inexactitudes, approximations voire mensonges de la classe politique.

Atelier animé par Christophe Deloire, directeur du CFJ
Avec l’un des fondateurs du fact-checking aux USA, l’Américain Bill Adair et son site PolitiFact.com,
Cédric Mathiot, journaliste à Libération (rubrique « Désintox »),
Lorraine Provost éleve au CFJ « Les vérificateurs »
Bernard Pellegrin, directeur adjoint de l’information à l’AFP,
Marie Coussin, datajournaliste chez Owni,
Jean-François Julliard, journaliste au Canard Enchaîné.

  • La définition de Fact-checking

Laurent Mauduit sur le site de l’école de bordeaux  » on a toujours fait ça dans notre metier (…) C’est une duperie »

Bill Adair travaille à Washington, PolitiFact a reçu le prix pulitzer

Cédric Mathiot : Il y a trois ans création e la rubrique « Desintox », septembre 2008, contre la malhonnêteté de certains propos politique. Il y a une résistance de service Politique.

Marie Coussin : nous sommes  arrivés au fact-checking par le data journalisme (journalisme de données). Owni projet de vérification sur la validité des débats pour permettre de contextualiser les propos des politiques

Jean-François Julliard : Je ne suis pas loin de partager les propos de Laurent Mauduit. Confronter le discours des politiques à ces réalisations. Confronter le discours de tous ceux qui font le monde des médias parce que l’à peu près n’est pas simplement la propriété exclusive des politiques. au Canard Enchainé on appelle cela la « correction confraternelle ».

Bernard Pellegrin : se poser la question de la vérification des informations destinées aux journalistes et aux médias. Si l’on s’abonne à une agence, c’est d’avoir une information crédible. A l’AFP un atelier de travail a été monté autour des questions de vérification. Le fact-checking c’est de vérifier des choses très précises et bordurer. Deux méthodes : Celle qui demande du temps et celle qui que fait au fils des évènements. Cela va nous permettre de reprandre l’initiative par rapport à nous source. Comment doit on appeler une dépêche de fact-checking qui ramène aux dépêches sur le même sujet. La question est que les dépêches qui ne factchecking ne sont pas crédible.

Bill Adair : La vérification devient une phénoméme planétaire. la vérification de faits, les hommes politiques devraient etre tenu responsable pour leur parole, presentation de la verification des faits et utiliser l’internet pour determiner de nouvelles formes de journalistes et de raconter les événements. Politifact exsite depuis quatre années. Nous avons un Truth-O-Meter (T-o-M, véritometre) Nous regardons les promesses des hommes politiques. Nous avons suivit 508 promesses Obama suivies et évaluées contre 57 promesses du côté des républicains . Mise en place d’un réseau Politifact sur tout le territoire américain. Actuellement Politifact est présent dans 9 états après plus d’un an. Il s’agit de rompre les formes de journalistes traditionnelles. les articles utilisant le T-o-M sont des articles vérifiant les faits composés d’articles antérieurs. Le « verdict » est le jugement sur les déclarations des politiques. Voir la page d’accueil. Il y a six niveau sur le T-o-M. Il faut vérifier toute déclaration politique aussi bien les politiques, que les écrivains, les journalistes… Il y a vérification des courriers électroniques publics. La vérification des faits prendre beaucoup de temps pour vérifier. Reour sur les promesses de campagne d’Obama mais aussi pour les dirigeants, les gouverneurs et les maires. l’idée est de suivre les promesses dans les faits une fois qu’ils sont élus. Ainsi il y a eu la création d’une base de données de toutes les promesses avec des « retours « qui sont de courts articles notés. Recherche des articles T-o-M par sujet, personnalité évaluation et générer des fiches par personnes avec les vrais et les faux. Les « promessometres » permettent d’évaluer l’état des promesses des politiques.

Question : est que l’on plus confiance aux journalistes qu’aux politiques ? Réactions des politiques à cette situation ? Y aura t-il monopole de cette pratique ? Cela ne va t il devenir un outil politique et non plus journalistiques ?

Bill Adair : Les hommes politiques nous ignorent quand il est dit ques les déclarations sont fausses mais dans le cas contraire. Les acteurs politiques réagissent differemment. Ils mettent en cause les pratiques quand les verifiations leurs sont négatives. Ils utilisent ls blogs pour répondre. Tous les journalistes doivent faire attention parce qu’il y a quelques années ils vérifiaient sommairement les faits. Aux USA, les journalistes ont eu peur d’être accusés.

Libération : Le fact-checking n’est il pas une méthode de travail de vérification. Le terme peut porter à confusion.

Question : comment se passe le travail de verification ?

Libération : La vérification demande beaucoup de temps et ils ne sont pas nombreux.

Question : Est ce que Politifact supplante les quotidiens americains qui sont en perte de vitesse ?

Bill Adair : C’est un gros problème dans le journalisme américain. Il ya de moins en moins de journalistes qui verifient à toutes les étapes. Il n’y a pas besoin de beuacoup de journalistes pour vérifier. Politifact a cinq journalistes au niveau national et 3 dans chaque états. Rendre responsable les hommes politiques et diminution des promesses non tenues.

Question : quelle methodologie de verification

Jean-François Julliard : Suivant les dossiers il y a des niveaux de vérification parce ce que certains faits passent par le secret défense comme les Rafale vendu au Brésil par Sarkozy ou l’histoire des déchets médicaux allemands du temps où Ségolene Ryal était ministre.

Bill Adair : Avec la bipolitisation politique au USA, il faut vraiment faire une verifiation minutieuse. Le crowd-checking peut être utilisé mais les experience ne sont pas tres concluantes.

Bernard Pellegrin : Les journalistes se sont mis a demonter l’argumentation de Copé apres ses déclarations sur la Primaire socialiste.

Bill Adair : On appelle cela aux Etats- Unis, le « Talking Point », élément de langage. Le Parti Républicain ont publier un TP sur l’augmentation des taxes sur les sapins avant Noel par Obama. Il s’est avéré que cette nouvelle était fausse.

Julliard : il est important que l’esprit de critique existe dans une coporation. Il y a profession et petit groupe

AFP : au sujet de la photo de Ben Laden qui circulait sur les sites au moment de sa mort, l’AFP a vérifié pour en conclure qu’elle est fausse.

« Les vérificateurs » émission exemple –https://www.youtube.com/user/elections

Villepin : https://www.youtube.com/watch?v=16yCdCG_zg0

Bill Adair : Le financement

  • L’extension du Fack-Checking

Pour les manifestation les journalistes ne devrait-ils pas donner un chiffre moyen entre les le ministère de l’intérieur et les organisateurs.

Libération : certains médias comme Marianne de comptabiliser soit même les manifestations. Il y avait une experience avec Mediapart

Question : Quels outils Internet peut on utiliser pour faire du fact checking ?

Libération : la vérité n’est pas simple. Les sources sont souvent différentes.

AFP : Créer des bases de données avec par exemple les paroles des politiques qui permet de revenir sur les déclarations des politiques

Et les patrons d’entreprise ?

Bill Adair : Le factchecking n’est pas simplement pour le politique. Cela va surement s’etendre dans le domaine économique. Rédaction de quelques articles sur les entreprises et les aides économques obtenues du gouvernement. Par exemple quelle est la veracité des informations sur Apple par Steve Job ou bien les notes des étudiants qui ont eu des bourses pour faire des sports

Quelles consequences sur la participation des annonceurs ?

Bill Adair : Pas de crainte parce que nous avons que 10% des annonceurs.

Et les agences de notations ?

Bill Adair : Vérifications au niveau des déclarations comme il est fait pour les agences gouvernementales

L’utilisation du Data-journalisme pour vérifier les statistiques ?

Marie Coussin : Avoir à vérifier les statistiques qui va nécessité de grosses bases de données pour obtenir des informations sur le sujet traité.

Twitter
romaindlx:

*@MarieCoussin Exemple de la baisse de la délinquance par Hortefeux alors qu’elle ne concernait qu’une partie des effractions. #assisesj [via Twitter]

L’intérêt ?

BA : les gens qui viennent sur le site de Politifact sont intéressé par la politique. Le site va chercher à éditer des articles plus fouillés.

L’avenir ?

Libération : Quand nous faisons un Live sur un événement, il est difficle de verifier en direct. On  appuyons sur les recherches et les connaissances

Julliard : Il faut continuer à faire des rubrique de fact-checking mais devant la crise économique mondialisé. Comment faire parler des gens qui ne parlent pas. Il y a les affaires Enron, Madoff, les armes de destruction massives dans lesquelles il était très difficile de vérifier.

Christophe Deloire : Il ne faut pas tomber dans une distribution de bons et mauvais point sur les politiques.

09 Nov

Twitter, Facebook : quelles règles d'’usage pour les médias sociaux ?

Atelier aux Assises Internationales du Journalisme à Poitiers

À l’heure des tweets, du nombre d’abonnés et des communautés, l’atelier abordera deux thèmes : l’utilisation des réseaux sociaux comme outil de collecte d’informations et la présence des journalistes sur les réseaux et son éventuelle « codification ». Certains médias ont mis en place des chartes ou des guides. Si dans les pays anglo-saxons, ces textes sont bien acceptés, en France, ils soulèvent des réticences.

Atelier animé par l’Agence France-Presse (AFP) : Juliette Hollier-Larousse, (@juliettehollier), directrice adjointe de l’information et
François Bougon, (@Francois_Bougon), responsable des réseaux sociaux
Avec Pierre Haski, (@pierrehaski), directeur de la rédaction de Rue89,
Philippe Chaffanjon, (@PhilChaf), directeur de France Info,
Éric Mettout, (@Mettout), rédacteur en chef de L’Express.fr,
Geoffrey La Rocca, (@geoffreylarocca), responsable internet et activités numériques chez RMC,
Julien Pain, (@_JulienPain), responsable éditorial du site et de l’émission des @observateurs de France 24,
Chantal Pétillat, (@la_nr_chantal), responsable multimédia pour La Nouvelle République du Centre-Ouest

En France, l’utilisation de Twitter comme source d’information immédiate a commence en 2011 avec les printemps arabes.

Prise de conscience « AFP importance des réseaux sociaux comme d’info c’est revolution arabe. Les infos qui en sortaient ne se trouventai nulle part ailleurs. Elles étaient en direct et qu’il n’y avait de journalistes présent sur le terrain.

France24 utilise plus Facebook que Twitter parce que plus ouvert et utilise le commentaire.

Twitter est media d’influence journaliste différent de Facebook

France info : Verification : chronophage par un flux permanent

« On apprend beaucoup de chose intéressante mais aussi beaucoupde conneries » AFP

Outil d’alerte mais il doit avoir une vérification très strictement

Pierre Haski : twitter est une immense agora.

40% des gens qui arrivent sur Rue89 viennent sur recommandation  des réseaux sociaux

Francois Boulot AFP : twitter est le début du travail du journaliste.

Les comptes des journalistes identifiés comme engagent-ils ou pas leur redaction ? la question longuement débattu et pas tranchée.

Faut-il codifier l’activité des journalistes sur les réseaux sociaux ? Les participants étaient partagés sur cette question.

Radio France a commencé a établir une charte pour clarifier cette question. Il se demande maintenant si c’est vraiment nécessaire.

Juliette AFP : On publié un guide qui donne un cadre d’intervention pour les journalistes sur les réseaux sociaux (document de référence évolutif sur la codification des usages: Guide de Participation des Journalistes AFP aux Réseaux Sociaux)

Eric M Express comme m RMC : pas de charte parce que twitter est une pratique professionnelle donc les règles déontologiques de la profession s’y appliquent. Repris par geofroy la local RMC

Juridique : Dans le droit de la presse les regles sont celles qui s’appliquent pour une publication publique. Twitter est un hébergeur dont les twittos sont responsable de leurs contenus. (avec twitter directeur de publication)

Pour FB, le critère de jurisprudence : S’adresse-t-on à un réseau d’intérêt privé ? Un problème de définition de la frontière entre le public et le privé

Ils renouvellent l'’information de proximité

Atelier aux Assises Internationales du Journalisme à Poitiers

Une plateforme d’information territoriale initiée par la télévision locale, un pure player d’information locale, des blogs au quatre coin de la France tenus par les journalistes du Monde, etc. Comment réveiller l’information de proximité ? Rencontre avec ceux qui explorent des pistes pour l’info locale de demain.

Avec Sabine Torres, fondatrice et directrice de dijOnscOpe,
Yannick Lainé, rédacteur en chef adjoint de Télénantes,
Frédéric Potet, journaliste, blog LeMonde.fr « Une année en France – Saint-Pierre-des-Corps »,
Dalya Daoud, rédactrice en chef de Rue89Lyon,
Gilles Danet, responsable du développement des contenus multimédias pour Le Télégramm

Rue89 : echelle d’appliquer à l’echelle local l’article a 3 voix : journaliste, intervenants et experts. C’est un site economique independant mais lié par un accord éditorial

Dijonscope créé en aout 2009, quotidien d’information régionale et non locales avec 9 salariés donc 1  photographe, un graphiste et 4 journalistes. Modèle gratuit avec publicité devenu maintenant un modèle payant sans publicité.

Télé-Nantes : Deux chaines de télévisions locales. Nantes 7 après 5 ans a déposé son bilan qui fut racheté en novembre 2009  par tele nantes. Remise en jeu du contrat sur 24 heures et non plus sur 5 heures.

TéléNantes faire une télévison au plus pres de la population. Autorisation par le CSA le 01/01/11. En gardant le nom de « Télé Nantes » : quelle chaine dans un paysage de multiples chaines avec en plus la diffusion Internet. Depuis le 1er sept Télé Nantes est une chaîne classique mais aussi sur le site Internet. Tous les journalistes sont des jri multi compétence. Il s rédigent dans le même temps des articles sur le site Internet.

Le Monde a lancé huit blog dans hit ville pour les présidentielles. 4 journalistes du print et 4 du web sont désigné. Chaque blogueur reste 15 jours dans la ville pour y revenir par la suite. Tours dunkerque la Courneuve, sceau, sucy en brie, Montpellier, Avallon. Faire une photographie de ces villes.

Le choix s’est fait a été a partir de deux blog existant Mézières et la Courneuve. Choix sociologie. La ligne éditorial est qu’il n’y a pas de ligne éditoriale. Inverse d’un schéma de micro trottoir. Les sujets sont décidés sur place. Les sujets peuvent être amalgames dans un article transversal comme sécurité, prof, RER, jeunesse. Retour intéressant avec des commentaires

Quel est le profil des parisiens ? Jouy les tours une vision très parisien. C’est moitié moitié,  journaliste avec des liens locaux et des journalistes parachutés. Le mélange entre le web et le print permet de confronté deux cultures qui permet d’explorer les potentialités du web avec un expérience.

Gilles Daney : Le Télégramme  est present sur le web depuis 1996. 2008 un site avec 8 personnes : blog, du journal vidéo de 7 minutes à une chaine locale TVO, fusion des rédactions. Blog géolocalisés de personnes extérieures a la redaction qui retranscrire la vie locale

Le travail sur le community manager qui dépend du marketing la fusion entre le journalisme et le marketing. Étanchéité entre la redaction et les ressources de publicité.

Disjonscope : chartre de munich pas de reportagepubli, pas de voyage de presse. Elle est directrice de publication ne fait plus de journalisme de terrain mais n gardant la place de secrétaire de rédaction. 17 premiers mois difficiles qui se sont améliorés par la suite. Annonceur qui ne dépasse pas 5%. Les commerciaux ne doivent pas accepter la moindre faille. C’est au patron qui doit donner les possibilité a la redaction de faire leur travail

Séparation entre l’information et la communication… avec une équipe jeune néophyte. Aller sur de l’information de fond dans les domaines politiques et judiciaires avec un cote d’intransigeance

Rue 89 : cloisonnement entre rédaction et marketing doit exister parce que le métier de journaliste doit un métier  indépendant

Télé Nantes C’est un combat quotidien

Nogent citoyen 94 citoyen l’enjeu est l’indépendance de l’activité locale à la différence du niveau. La différence entre la communication et l’information. Le combat de la presse locale pour leur indépendance encore partie de la PQR qui est très lié au tissu local

Télé-Nantes : la parole est donnée à tous même si l’opposition est faible. Le choix éditorial est important

Rue89 : comment on traite l’information de service comme les grands projets urbain présenté comme des grands événements locaux. Une information qui peut intéresse des internautes en dehors du territoire lyonnais. Cela peut etre illustration de sujet nationaux

Télé Nantes : tentation de traiter que l’informartion nantaise et non pas une region. Rompre la tendance en allant au

Eric Naon sommes dans l’hyperlocal, le local des ces cinq medias. Il n’y a pas d’hyperlocal. De quel lecteur nous parlons au final ?

Télégramme : Attention au dimension des quartiers qui ne sont pas seulement les même entre un quartier parisien et un quartier dan un village… le village n’est pas de l’hyper

Rue89 : les lecteurs ont choisi politique, économie et culture donne le caractère des internautes CSP+. En taguant bien les articles ont peu se retrouver en tête. L’importance du traitement et le choix des lieux peut permet de dégoter des perles politiques. Le respect du lecteur est important.

Telegramme : rôle des commentaires modère par les journalistes. 7 jours à Brest qui s’appuie sur les comptes twitter pour parler de la ville (version papier et web)

Télé Nantes : être plus proche es evenement c’est pour cela que nous avons un cr regie. Construire des programme avec des téléspectateurs. Magazine economie a multiples partenaires donc plusieurs redacteur

Rue89 : Je ne connais pas de moyen pour aller chercher le lecteurs dans la rue. Profiter du site national

Dijonscope n’est pas participatif et tout le contenu fait par des journalistes mais cela n’empêche pas les commentaires qui sont modère dans la transparence. Les dessous de Dijon reprend quelques articles de bloggueurs

Télégramme : La vidéo immédiate peu monté intéresse l’internaute amène une déception. Un événement peut nécessite une vidéo séquence de moins d’une minute. Le reste va a la tele. Les journalistes avaient des smartphone représentant 150 vidéos par jours. L’évènement ou cela se produit

TéléNantes : Un outil qui permettra de dispatcher dans des chaines web correspondante. Les internautes retrouveront les sujets n’ont pas par émission mais ^par themes. Il y a de nouvelles manière a imagine pour traiter des évènements : format plus court parce qu’ils seront pense pour le web plus que pour la télé

Dijonscope : Echange de contenu avec mediapart pour un article hebdomadaire

Opendata : Les villes vont mettre les données de la ville en consultation public.

Un intervenant : il faut savoir trier, hierachiser, analyser et mettre en perspective ces infos

Les audiences :

Télégramme 4 millions visiteurs pour 6 millions

Les formations :

Telegramme 2008 modère les commentaires par les journalistes, les videos, envoi d’alerte, d toujours penser au web pour les journalistes print avec trois postes de référants numériques reparti sur les grands domaines. Ils sont equipe comme des jri qui font complémentaires

2011 référant web remplace par journalistes multi compétence dans une rédaction unique qui travaille pour plusieurs supports.  Création de postes.

L’application de l’accord varie suivant l’individu mais l’alerte fait l’unanimité. 1/3 pour la remonté des vidéos.

Blog Montpellier une année en France : il n’y a pas eu de formation particuliere Tout les dimensions techniques passent en second  plan.

Télé Nantes : papier tres court

Telegramme : formation de plus d’un million d’euros. La vidéo doit être courte en plan séquence. Elle est la pour illustrer l’article.

Dijonscope l’important sur le net c’est la qualité du contenu en référence à owni. La forme a souvent peu d’implication sur le lecteur intenautes.

08 Nov

La fascination du « live »

Assises Internationales du Journalisme – le 8 nov. 2011

Atelier animé par Alice Antheaume, responsable de la prospective à l’Ecole de journalisme de Sciences Po – Paris.
Avec Jonathan Parienté , journaliste au Monde.fr,
Karine Broyer, rédactrice en chef Internet et nouveaux médias, France 24,
Florence Panoussian, responsable  rédaction web et mobile, AFP,
Bérénice Dubuc, rédactrice web, 20minutes.fr
Jean-Christophe Solon, journaliste bimédia, la Nouvelle République du Centre Ouest (NRCO)

  • La définition du Live

Bérénice Dubuc – A 20minutes,  le Live est utilisé dans le traitement d’une info chaude (breaking news) en temps réel. Il permet de suivre l’évolution de l’événement et de le traiter sous plusieurs angles

Jonathan Parienté – Pour Le Monde, c’est  moins la superposition des différents angles qu’une info qui bouge tout le temps.

Florence Panoussian – A l’AFP, les moyens du live sont une personne sur l’événement et le reste de l’équipe web se charge de rédiger es papiers d’angles. Il y a des lives impromptus et les Lives prévisibles.

Karine Broyer – Cela permet à France 24 avec un « Live d’être plus réactif et pertinent ». Faire un Live sur un débat télévisé, Facebook se prête mieux qu’un Liveweb

Jean-Christophe SolonNRCO, en 2009 lors du procès de Véronique Courjault, avait deux journalistes à l’interieur. Avec le Live, on est pris dans un tourbillon d’information. Il faut trier et interpréter. Il est difficile de retransmettre les émotions des accusées et des témoins.

En 2007, AFP, 20 minutes et Le Monde sont dans les premiers à s’être mis au Live

Karine Broyer – France 24 à utiliser Cover It Live (facile, sûr et intégrant les commentaires) pour la première fois lors du tremblement de terre de Haïti. Cela a permis de nombreux commentaires citoyens. Simplification de la vie pour le lecteur qui a pu consulter une revue d’actu en direct, valeur ajoutée journalistique dans un espace restreint. Ne pas laisser l’internaute « paumé au milieu de tout ».

Jonathan Parienté – Il y a toujours la peur de la frustration d’un live au moment de la fermeture. L’affaire DSK est l’exemple même du Live. Pour le Monde ça été un record d’audience avec 100 000 visites. Pour la Nouvelle République du CO, le Live du dernier jour du procès a été visité 50 000 fois.

Karine Broyer – France 24 a tenu un Live de trois jours après la mort de Kadhafi. Cela pose le question du rapport entre les moyens mis en œuvre et le nombre de visiteurs. D’autre part, il est compliqué d’interrompre un Live même quelques instants de peur de louper une info.

Jonathan Parienté -’il y a toujours la peur de la frustration d’un live au moment de la fermeture.

Jean-Christophe Solon – Le Live est surtout mis en place sur les événements sportifs

Florence Panoussian – A l’AFP, on décide de maintenir un live en fonction de l’actualité et non pas en fonction de l’audience

Karine Broyer – A France24, le Live est à plusieurs niveaux. L’analyse pour mettre en perspective les faits intéressent les internautes. Il y a un dialogue qui s’instaure entre le journaliste modérateur et les internautes.

Jonathan Parienté – Le Live génère du trafic vers les papiers d’angle…

Florence Panoussian et Jean-Christophe Solon – Laisser un Live vivre en continu, c’est permettre de multiplier les commentaires des internautes (très apprécié).

Jonathan Parienté – Pendant le live on ne regarde pas les statistiques, on se concentre sur l’événement. A Fukushima on veut rester présent sur l’évènement pendant 7 jours.

Le Live web crée une relation différente entre le journaliste de terrain et le public qui n’hésite pas à poser ses propres questions, à interpeler le journaliste.

  • Quelle gestion des commentaires ?

Pour Le Monde, il existe trois types de commentaires :

  1. celui qui donne un avis (interessant / pas interessant)
  2. celui qui pose une question avec obligation d’y répondre pour la rédaction
  3. celui qui apporte de l’info devant être vérifiée.

Bérénice Dubuc – A 20minutes, tous les commentaires sont modérés à posteriori.

Jean-Christophe Solon – A la NRCO, devant l’importance des commentaires sur un évènement sportif se pose la question de savoir si le traitement se fait sur place ou à la rédaction.  Comment rendre pérenne leur organisation ?

  • Procédure de vérification

Florence Panoussian – A l’AFP, pendant un live, deux personnes accompagnent les journalistes du live, pour vérifier les comptes sources. Elles présélectionnent les comptes twitter qui peuvent réagir sur la thématique traitée dans le Live.

Karine Broyer – France24 a créé en 2007 un « site des observateurs » regroupant des internautes générateurs de contenus. Il permet aux journalistes d’installer un système de vérification :

  • Identification des comptes Twitter pertinents qui ont beaucoup de followers (abonnés au compte)  qui peuvent essaimer sur toute la planète.
  • Avec les commentaires, il y a l’arrivée massive de photos et de vidéos. Si nous sommes dans le doute après vérification, on ne publie pas. Par exemple la photo de Kadahfi mort n’a été publie qu’après vérification.

Florence Panoussian – Les règles de validation sont les mêmes dans le cas d’un live web, que pour une info en temps normal.

Jonathan Parienté – Au Monde on essaye de tout vérifier en temps réel.

  • Le décryptage

Jonathan Parienté – Rassembler tous les papiers sur la question pour pouvoir répondre aux commentaires.  chercher les contradictions dans les propos tenus par les acteurs d’un événement et mettre en perspective..

Karine Broyer – France24 Parfois, il est nécessaire de publier une information au conditionnel avant de l’avoir totalement vérification.

Jean-Christophe Solon –  A la NRCO, le live permet de faire suivre une manifestation à laquelle les internautes ne peuvent pas se rendre.

Florence Panoussian – A l’AFP, il y a des fois une fusion entre la rédaction papier et celle du Web. Les comptes twitter des journalistes peuvent jouer un rôle important.

Le Live accélère la circulation des informations entre les journalistes sur le terrain et la rédaction.

Jean-Christophe Solon – Les photos et les vidéos permettent d’enrichir le contenu un Live sur un match

  • Les journalistes Chivas.

Karine Broyer – Les outils de partage comme Youtube et FlickR permet de mettre en ligne facilement et rapidement les images prises.

Jean-Christophe Solon – Les internautes ne font jamais de commentaires sur la forme mais plutôt sur les contenu de l’info. Ils savent où trouver l’info sur le web.

Karine Broyer – Dans un live, il est nécessaire de rappeler le lieu, les faits marquants, le thème. Il faut faire attention aux internautes pour qu’ils ne soient pas perdus. Il est nécessaire d’intégrer le Cover It Live dans le site

Bérénice Dubuc – Savoir faire un live, c’est plus une casquette supplémentaire pour un journaliste

  • Taux de retour d’un live

La Nouvelle République : Aucune idée. Il faut réfléchir en termes de complémentarité entre la rédaction et le web.

Karine Broyer – Parfois les internautes s’énervent sur le trop plein à la télé et pas du tout quand il s’agit du Net. Les commentaires des internautes sur le Live permettent aux journalistes sur le terrain d’être informés. Sur le Live, les internautes sont persuadés qu’ils font l’information. La rédaction doit être dans la réponse immédiate et non en différée qui risque de plus intéressé l’internaute.

Florence Panoussian – Une erreur sur le Net ne reste pas longtemps. Les mails des internautes affluent immédiatement pour rétablir l’exactitude.

Karine Broyer – Il faut être transparent. Aucun internaute ne nous en veut si on fait une erreur et que l’on reconnaît. L’erreur est humaine.

Florence Panoussian – Afp: « on essaie de trouver les comptes Twitter pertinents, on crée une relation de confiance. On élargie notre carnet d’adresses. »

Jonathan Parienté – Le verbatim n’est pas intéressant. Il faut faire son boulot de journaliste. Il y a souvent un problème d’interprétation suivant l’angle dans lequel on se trouve.

Karine Broyer – Un breaking news en live web est toujours plus payante pendant les horaires de bureau. 98% des live France 24 sur breaking news, « Cela nous a sauvé, pour couvrir les évènements ».

Florence Panoussian – Il ne faut pas confondre le Live et le Tweet.

Jean-Christophe Solon –  A la NRCO, le Live dans les prétoires posent des problèmes parce que les juges acceptent les ordinateurs mais pas les connections 3G pour éviter que le procès sortent de la salle. Sur les évènements importants, plusieurs médias vont faire un live. N’y a t il pas risque de débordement ?

Karine Broyer – France24 Sur l’Internet s’il y a n’y a rien à dire on n’interv ient pas à la différence de la télévison qui est obligé de combler l’antenne. L’exemple l’arrestation e DSK en mai 2011

Jonathan Parienté – Tenir compte qu’un Live peut-être aussi une porte d’entrée pour les articles, les reportages d’angle du média.

04 Nov

Régions.news#08 – Edition du vendredi 4 nov 2011

La Direction de l’Information Régionale publie cette newsletter hebdomadaire en utilisant tous les espaces collaboratifs que nous fournit l’Internet pour engager, échanger et partager toutes les informations, les réflexions et les apprentissages.

  • REVUE D’ACTUALITE
Météo France vient de placer les départements de l’Hérault, la Lozère et l’Aveyron en alerte rouge jusqu’à vendredi 16h en raison de précipitations et de risques de crues. Traitement de l’info dans une situation de catastrophe naturelle prévisible.
Sous le titre « Le sud toujours en alerte rouge : les intempéries en temps réel », leMidi Libre a mis en ligne un Cover It Live pour retrouver « toutes les informations sur ces intempéries » en direct web et permettre aux internautes d’envoyer leurs photos, vidéos et informations sur l’évolution de la météo.

Des vidéos sur la situation préoccupante dans l’Hérault et le Gard due au cumul de fortes pluies.

France3.fr Languedoc-Roussillon s’est orienté vers une information service. DansL’Hérault en alerte rouge crue et pluie-inondation sont répertoriés risques d’inondation, état de la mer, accessibilité des routes, fermeture des services publics…
Plusieurs incendies, qui seraient d’origine criminelle, ont dévasté depuis le 25 octobre près de 3 000 hectares dans le Parc national de l’île de La Réunion. Ces feux ont atteint des zones naturelles inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco qui abritent plus de 230 espèces rares.
Réunion la 1ère : fait régulièrement le point sur l’incendie avec une série de petites brèves et des retours en images parce que les photos peuvent valoir mieux que des mots.

La page Face book de Réunion1ere et le compte Twitter @Reunion1ere renvoient sur le site.

France3 Lorraine comme plusieurs autres régions de France3.fr, s’est intéressée aux pompiers envoyés en mission sur l’île en faisant référence à Réunion la 1ère.

Le Scoop.it de RégionsFTV revient sur tous les reportages de la chaîne d’outre-mer.

L’image a été très présente dans les reportages des sites web de l’ïle : feuilletons vidéos sur l’incendie à l’Ile de la Réuniongalerie photographique de l’agence réunionnaise Imazpress, une cartographie de l’incendie à La Réunion qui fait peur.

Des revues de presse locale, une chronologie d’un mouvement citoyen, un retour sur  l’incendie d’octobre 2010 ont complété l’information.

Un premier bombardier d’eau en vol vers la Réunion du Figaro est un exemple de l’utilisation par la presse nationale des liens vers les reportages de Reunion la 1ère et les articles de la presse réunionnaise.

Quand les Réunionnais s’enflamment sur les réseaux sociaux… Dès le début une pétition a circulé sur le Net, URGENCE: Demandons bombardier d’eau, avec unappel à une mobilisation pacifique. Pendant ce temps le compte twitter de la ministre de l’Outre Mer a été la cible de nombreux réunionnais en colère et la page Facebook du Ministre de l’outre mer a publié plus de 600 articles en deux jours. Le hastag #LaReunion qui permettait de suivre en temps réel l’évolution de la situation et les réactions suscitées, a été saturé de messages.
En bref des régions France3.fr…
Le procès en appel de la catastrophe d’AZF, qui a débuté le jeudi 3 novembre, va s’échelonner sur 4 mois et sera surement de la même ampleur que celui de février – juin 2009. Les débats seront filmés pour la postérité à l’instar des 400 heures d’audience du procès de première instance. Il est possible de suivre le procès en direct sur Cover It Live et le fil twitter du procès. [Lien sauvage : Twitter au tribunal]
Cannes reçoit les chefs d’Etat des 20 pays les plus riches du monde des 3 et 4 novembre. C’est le grand rendez-vous de l’année où 85% de l’économie mondiale est présente. Mais le début du sommet est parasité par « l’affaire » grecque. A Cap d’Ail, une 2ème manifestation des altermondialistes a rassemblé de 5.400 à 10.000 participants selon les sourcesInfos pratiques autour du G20 à Cannes et Vidéos de France 3 Côte-D’Azur des deux jours de sommet.
Affaire du Carlton (suite). Dans un entretien avec le journal Nord Eclair publié jeudi 4 novembre, une ex-prostituée a évoqué ses rencontres avec Dominique Strauss-Kahn et notamment un quatrième voyage à Washington.
Législatives à La Rochelle : Ségolène Royal semble avoir marqué un point décisif dans la bataille qui l’oppose à Olivier Falorni pour la succession de Maxime Bono comme député de Charente-Maritime. Publié le 03/11/2011 à 18h43
Nantes : une foire virtuelle sur internet. Une petite entreprise nantaise, a ouvert depuis le samedi 29 octobre « la première foire virtuelle de Nantes« . Elle doit rassembler 120 exposants bien ancrés dans la réalité. Ils présenteront et vendront leurs produits sur le site internet de la foire jusqu’au 20 novembre.
Compte Twitter (7de la DIR :
https://twitter.com/#!/regionsFTV
Journal bi quotidien  Paper.li (2) :
http://paper.li/regionsftv/regions-france3
  • CONNAISSANCE ET PRATIQUE DU NET
Traitement de l’info sur le web, réseaux sociaux, espaces de partage vidéo et photo, applications d’agrégation de contenu, géolocalisation de l’information de proximité et télévision connectée sont abordés dans cette rubrique sous forme de contributions et de sélections de liens web.
Pure Player Locaux : 2011 est une année faste pour ces médias web locaux.
L’information locale sur le Web

– Carredinfo, le pur player de Toulouse vient d’être lancé. Il s’agit de se « démarquer, montrer tout de suite qu’il s’agit d’un véritable site d’information, fait par des professionnels, explique un des deux fondateurs. Une info carrée, et c’est un terme qui rappelle aussi le forum et la communauté que nous voulons fédérer, dans laquelle nous voulons lancer le débat »

– Le Parisien.fr a remis en ligne après une une année d’inactivité, le site collaboratif YOU. C’est un espace où chaque internaute pourra publier vidéos, photos et textes à visée informative.

– Rue89 va bientôt lancer une version lyonnaise, Rue89Lyon, comme nouvelle preuve que l’info locale sur internet peut exister.

– Maintenant il reste à savoir quel sera le modèle économique à mettre en œuvre pour que l’expérience soit viable. En avril 2011, le site journalismes.info voulait savoir si l’information hyperlocale a-t-elle un avenir ? »

Plateforme d’informations et d’interactions hyperlocales

Des infos de l’étranger

Quelques liens pour savoir…

Pour les médias locaux, quatre enseignements à retenir du colloque StreetFight (Poynter)  4 lessons for hyperlocal media from inaugural Street Fight Summit

Journalistes locaux (et les autres) : 5 moyens de vous constituer un réseau sur twitter

  • REFLEXION SUR JOURNALISME et CULTURE NUMERIQUE
Cette rubrique est un espace de réflexion et d’échange pour mieux apprécier et appréhender ce média du futur qu’est l’Internet et l’avenir du métier de journaliste dans la révolution numérique.
Les 8, 9 et 10 novembre vont se tenir les 5ème Assises du Journalisme
Régions.news sera présente aux 5ème Assises du Journalisme International à Poitiers les 8, 9 et 10 octobre 2011.

Assises en temps réel, comptes-rendus des principaux ateliers et séances plénières, le meilleur des débats, reportages photos… pendant trois jours et trois newsletters quotidiennes, Régions.news#09-1, 2 et 3

Dès mardi matin les infos sur le déroulement des Assises seront sur le compte Twitter @RegionsFTV ainsi que ceux sur Storify et Tumblr.

« Journalisme citoyen » : de quoi parle-t-on ?

A l’heure où Internet rend plus perméables les frontières entre professionnels et amateurs, les concepts de « journalisme citoyen » et « d’information citoyenne » sont dans toutes les discussions. Journalistes, acteurs sociaux et citoyens peuvent-ils coproduire une information de qualité ? Le débat sera conduit par @Philippe Merlant, coordinateur de Reporter citoyen.

Le programme des Assises en un coup d’oeil
« Un arbre à perles » Pearltrees (4) rassemble les liens sur le journalisme sur le Web : http://pear.ly/BIuD
Quelques liens sauvages… J
Twitter au tribunal – Cross Media Consulting du 03/11/2011

Twitter est-il sur le point de se faire bouter hors des tribunaux de France ? Les journalistes vont-ils pouvoir live-tweeter les audiences ? Réponses de deux magistrats, pas forcément d’accord entre eux.

Les journalistes français sur Twitter vus comme un graphe – INA global du 02/11/11

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication ont toujours joué un rôle important dans les processus de collecte de nouvelles comme dans la socialisation professionnelle des journalistes. Les réseaux sociaux ne font pas exception à cette règle.

  • C’est Quoi ? Un nouveau pure-player d’infos – Cross Media Consulting du 08/09/2011.
    Un nouveau pure-player verra le jour le 15 octobre prochain : Quoi ? Aux commandes, un ancien d’AOL, un ancien des Inrocks et un ancien de France Soir pour un concept, lui, nouveau.
Frédéric Taddeï devient animateur sur internet – nouvelobs.com – ‎27 oct. 2011‎
Le site Méta-Media alimenté par Eric Scherer, édite régulièrement des liens vagabonds repris en partie dans un « arbre à perles » de Pearltrees (4) :
http://www.pearltrees.com/regionftv/liens-vagabonds-eric-scherer/id3401065
(1Scoop.it est une plateforme de publication qui consiste à sélectionner, organiser et partager de l’information sans utiliser un blog.

(2Paper.li est une application qui permet de créer un journal à partir d’une timeline, de tags ou de listes provenant de Twitter.

(3Tumblr permet de partager sans effort du texte, des photos, des citations, des liens, de la musique et des vidéos, et ce, à partir de votre navigateur d’ordinateur comme du smartphone.

(4Pearltrees permet à chacun d’organiser et partager ce qu’il aime dans internet suivant une logique heuristique qui fait ressortir le meilleur contenu du web. Il s’agit de créer une proposition d’organisation de contenus existants.

(5Storify est un outil permettant d’écrire un article avec les contenus des réseaux sociaux, associant l’écrit, l’audio, la vidéo, l’image. Plusieurs médias affirment que Storify sera l’avenir du webjournalisme.
(6Cover It Live est un service web permettant d’assurer la diffusion d’information en temps réel. Il s’intègre sans difficulté dans une page de n’importe quel site de région et les internautes peuvent y avoir accès librement.
(7Twitter est un outil de réseau social et de microblogage qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages de 140 caractères (tweets).

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Rédaction : Patrick Damien Nous contacter à ftv.info@francetv.fr