30 Avr

Tintin s’enfuyant avec une fiasque de vin aux enchères chez Christie’s et Artcurial

Des oeuvres d’Hergé, le créateur de Tintin, dont une rare illustration crayonnée et mise en couleur par le dessinateur belge lui-même, seront proposées aux enchères à Paris jeudi et vendredi par les maisons Christie’s et Artcurial.

Hergé – Le Petit Vingtième, 1939. Illustration originale, couverture du Petit Vingtième n° 25 du 22 juin 1939. Signée. Encre de Chine et aquarelle sur papier 20,7 × 20,7 cm (8,15 × 8,15 in.) mise aux enchères le jeudi 3 mai 2018 chez Christie’s. © Hergé / Moulinsart / Christie’s – Artcurial

Parmi les oeuvres mises en vente jeudi soir par Christie’s, en partenariat avec la galerie Daniel Maghen, on trouve une aquarelle exceptionnelle réalisée par Hergépour la couverture du Petit Vingtième publié le 22 juin 1939. Cette illustration où l’on voit Tintin et son fidèle Milou est estimée entre 500.000 et 600.000 euros.

En novembre dernier, une oeuvre similaire avait été adjugée pour un peu plus d’un demi-million d’euros au cours d’une vente organisée par la maison Artcurial.
La pièce proposée par Christie’s, de format carré (20,7 x 20,7 cm), représente Tintin, affamé, s’enfuyant du royaume (imaginaire) de Bordurie avec une fiasquede vin et un pain serré contre sa poitrine. L’image telle qu’elle est ne figure pas dans l’album « Le Sceptre d’Ottokar ». Hergé montre ici son héros juste avant que, dans le récit, une balle tirée par ses poursuivants pulvérise le goulot de la bouteille qu’il emportait.
 
« Le Sceptre d’Ottokar » a été publié en feuilleton en noir et blanc (d’août 1938 à août 1939) dans les pages du Petit Vingtième, supplément hebdomadaire pour la
jeunesse du journal conservateur catholique belge Le Vingtième siècle.
Les couvertures du Petit Vingtième font partie des oeuvres les plus recherchées par les collectionneurs. C’est dans les pages de cet hebdomadaire, et notamment
avec « Le Sceptre d’Ottokar », qu’Hergé a accédé à sa pleine maturité graphique et narrative. Il travaillait seul à l’époque. Ainsi, le dessin à l’encre de Chine
et la mise en couleur ne peuvent être que de sa propre main.
Avec AFP

En marge des portes ouvertes, 2e Green Festival avec les Vignerons de Puisseguin Lussac Saint-Emilion

Les Vignerons de Puisseguin Lussac Saint-Emilion organisent leur second Green Festival jusqu’à demain mardi 1er mai  La première édition, en 2017, avait remporté un franc succès, avec pas moins de 700 visiteurs en trois jours.

Cette année encore, les Vignerons de Puisseguin Lussac Saint-Emilion participent aux Portes Ouvertes organisées par le Conseil des Vins de Saint-Emilion. Cette manifestation  permet aux visiteurs de découvrir des propriétés situées sur les appellations Saint-Emilion, Saint-Emilion Grands Crus, Puisseguin
Saint-Emilion et Lussac Saint-Emilion.

Présents sur sept appellations, dont les appellations Puisseguin Saint-Emilion et Lussac Saint-Emilion, les Vignerons de Puisseguin organisent, pour la seconde année consécutive le Green Festival, qui a pour but de mettre en lumière leurs démarches et les engagements pris en faveur de la responsabilité sociétale et du développement durable.

Le Green Festival, est ainsi un festival responsable, au cours duquel de nombreuses animations sont proposées autour du thème du développement durable, mais également autour de l’artisanat et des produits locaux.

Les Vignerons de Puisseguin Lussac Saint-Emilion accueillent donc à l’occasion du Green Festival plusieurs par entités éco-responsables dont l’Atelier des 2 mains, Nos Mondes Alternatifs, LaRecycletmoi, des artistes, notamment Fred Perrier ou encore Por Favor Izazora, des artisans tels que Nakha – maroquinerie, la Petite Fabrique de Laure, mais aussi Les Secrets de Claire qui propose des produits locaux et artisanaux, La Green Cantine – Foodtruck végétarien
et locavore et bien d’autres.

Des visites de la cave des Vignerons de Puisseguin Lussac Saint-Emilion et des dégustations de leurs vins sont proposées lors de ce week-end festif.

Avec les Vignerons de Puisseguin Lussac Saint-Emilion

29 Avr

Les notes et impressions de James Suckling sur le millésime 2017

James Suckling a donné ses impressions sur le millésime 2017, un millésime qui n’est certes pas le grand 2015 ou 2016, mais qui offrira de jolies choses à boire prochainement. « Bon nombre de propriétés ont fait des vins aussi bien voire mieux que le 2012, d’autres encore mieux que le 2014. »

L’Américain James Suckling à l’inauguration du château Monlot © JPS

James Suckling était présent à Bordeaux pour les primeurs 2017 et a donné avant tout le monde ses impressions sur ce millésime dont on a tant parlé à propos du gel.

« La qualité du 2017 est bien meilleure que ce à quoi beaucoup de gens s’attendaient. Le 2017 n’est certes pas le grand 2015 ou le 2016, mais ce n’est pas non plus le faible 2013. Malgré de terribles gelées, la plupart des grands domaines viticoles ont produit des vins de qualité exceptionnelle qui offriront de bonnes dégustations dans les années à venir. »

ET de compléter : « même s’il est difficile de le rapprocher d’autres millésimes, de nombreux vignobles ont produit des vins aussi bien voire mieux que le 2012, d’autres encore mieux que le 2014. Quelques vins pourraient être entre le 2014 et le 2015. Les grands Sauternes et un certain nombre de blancs secs seront à la hauteur des 2015 et 2016. »

Et de citer Hubert de Boüard, du château Angélus, qui conseille des dizaines de propriétés de la région : « L’année 2017 est comme 2014 mais avec un peu plus…Nous avons réussi à avoir du fruité et des tanins fins que le millésime nous a donné. Nous avons cherché l’équilibre dans nos vins. »

Pour James Suckling, « essayer de dire si c’est une année de la rive droite ou de la rive gauche n’a aucun sens en 2017. Toutefois, parmi les grandes appellations, je dois dire que j’ai vraiment été impressionné par Pauillac. »

Retrouvez les impressions et toutes les notes de James Suckling sur son site ici.

27 Avr

Un an après le gel : « une phrase » pour résumer le drame survenu dans le vignoble de Bordeaux le 27 avril 2017

Côté Châteaux a demandé aux vignerons et acteurs de la filière vin de Bordeaux LA PHRASE qui leur venait à l’esprit pour décrire et résumer l’horreur qu’ils ont vécue, il y a tout juste un an. Le gel, de -3 à -7°C par endroits, a sévi dans quasiment l’ensemble des appellations de Bordeaux. 39% de la récolte a été perdue, la production de vin en 2017 n’est que de 3,5 millions d’hectolitres.

Saint-Emilion en lutte contre le gel du côté du château la Gaffelière fin avril © Jean-Bernard Nadeau

  • « L’inattendu ou l’improbable pour notre génération, les anciens nous avaient raconté le gel de 91, on l’a vécu ; jusqu’ici, on n’avait jamais cru qu’il était possible de tout perdre ! » Yann Todeschini 90% de pertes sur La Brande en Castillon Côtes de  Bordeaux

Jeudi 27 avril 2017 au petit matin, une vague de gel intense a considérablement meurtri le vignoble à Bordeaux, comme ici à Moulon © S Tuscq Mounet

  • « 2500 bouteilles au lieu de 70000 (en blancs), on perd le travail qu’on a fait, c’est sans doute ça le plus dur », Loïc de Roquefeuil gelé à 100% au château de Castelneau dans l’Entre-Deux-Mers.
  • « L’inquiétude et la détresse : l’inquiétude car je ne connaissais pas la dimension des dégâts, la détresse ensuite dans les yeux de mes vignerons dont certains ont tout perdu ! » Didier Gontier directeur des Côtes de Bourg avec 25% de production en moins.

« Quand tu gèles tu baisses la tête, tu baisses les yeux, tu as pris un coup de massue sur la tête… », Olivier Bernard du Domaine de Chevalier

« …après cet accident climatique qui nous a tous marqué, cette année tout pousse bien, on sait qu’on ne va pas geler vue la météo, c’est un gros ouf de soulagement, »conclue Olivier Bernard, également Président de l’Union des Grands Crus de Bordeaux.

Arnaud Thomassin dans le cuvier du château de France © JPS

Deux longues nuits à lutter contre le gel ; plus jamais ça ! », Arnaud Thomassin 70% du vignoble gelé au château de France en Pessac-Léognan.

  • « 2 nuits pour perdre 40% de la récolte, heureusement que les millésimes 2015 et 2016 étaient bons et abondants, nous gardons beaucoup d’espoir pour 2018 », Christophe Chateau directeur communication du CIVB.
  • « Gel 2017 : cataclysme dans le vignoble, impliquant pour certains vignerons une catastrophe économique et sociale. », Bruno Baylet président du syndicat de l‘Entre-Deux-Mers gelé à 35%.

« Cela a accéléré la scission entre le Bordeaux qui rit et le Bordeaux qui pleure… » Dominique Techer de la Confédération Paysane.

« plus on était dans la « mouise », plus cela été le coup de grâce, c’est pire que la grêle de 2013, pire que 1991″, Dominique Techer de la Confédération Paysane et gelé à 40% à Gombaude Guillot à Pomerol.

Benoît Manuel Trocard devant ses vignes éprouvées par le gel © JPS

  • « Dur, dur… Et finalement un millésime 2017 qui tient la route ! », Benoît Manuel Trocard, château Couraze gelé à 90% à Saillans en AOC Fronsac.

« En 2017, la nature est venue se rappeler à nous avec une extrême dureté ; moment d’une violence rare pour tous nos vignerons qui ont aussitôt fait preuve de solidarité » Franck Binard.

Les dégâts du gel dans le blayais © Jean-Pierre Stahl

« Cet épisode nous rappelle aussi la nécessité de prendre chaque jour soin de notre environnement ! », Franck Binard directeur du Conseil des Vins de Saint-Emilion touchés entre 60 et 70%.

  • « J’ai ressenti de la tristesse : on était à peine au début de l’année, on n’avait quasiment rien fait que beaucoup de choses s’envolaient déjà ! », Xavier Buffo 90% des blancs touchés au château de la Rivière contre seulement 15% sur les rouges. Et 2000 bouteilles produites contre 8000 habituellement pour son propre vignoble.

Xavier Buffo constate les dégâts sur les jeunes plants de blancs du château de la Rivière © JPS

  • « Prise de conscience, solidarité et optimisme dans le blayais ! Entre la prise de conscience de la nécessité d’une assurance récolte (avec le VCI-volume complémentaire individuel), la solidarité entre vignerons avec la redistribution pour notre appellation d’une cotisation de solidarité et la magnifique feuillaison de ces derniers jours, nos vignerons restent optimistes et conquérants ! » Michaël Rouyer directeur de Blaye – Côtes de Bordeaux, appellation gelée à 30%.

Freddy et Benoît Latouche du château Camille Gaucheraud © Jean-Pierre Stahl

  • « Le gel de 2017 à Bordeaux nous rappelle l’urgence à créer et améliorer des outils pour amortir de tels chocs économiques, volumes en réserve, épargne de précaution… »,«  Bernard Farges président du Syndicat « Bordeaux et Bordeaux Supérieur » appellation touchée à 35% par le gel.
  • « La roue tourne, on veut y croire, tout n’est pas perdu, la nature peut être avec nous des fois, cette année, ça va le faire, je le sens », Benoît Latouche, du château Camille Gaucheraud gelé à 90% en AOC Blaye.

26 Avr

Timothée Bouffard : 30 ans de métier et le « spirit » de courtier en vins

Son rôle est souvent méconnu, mais c’est l’un des plus vieux métiers de la place de Bordeaux. La profession de courtier en vins est un métier d’intermédiaire entre le vigneron et le négoce, un rôle de conseil et de vente primordial pour les viticulteurs. Rencontre avec Timothée Bouffard et ses collaborateurs.

Thimothée Bouffard, du bureau Ripert, courtier en vins depuis 30 ans © JPS

Figure incontournable de Bordeaux, Timothée Bouffard est courtier en vins depuis déjà 30 ans.

C’est un métier plus que centenaire (édit de Saint-Louis en 1243), que l’on trouve dans bon nombre de régions viticoles, un métier que Timothée Bouffard exerce au sein du bureau Ripert à Bordeaux, un bureau de courtage familial depuis 3 générations.

Ce métier de courtier en vins est un métier d’intermédiaire entre le vigneron qui a du vin à vendre, comme ici au château Monbrison, propriété de Laurent Vonderheyden (15 hectares en AOC Margaux), et le négoce, qui cherche à acheter pour ses clients.

Un rôle primordial à chaque campagne de primeurs (spécificité bordelaise où les vins sont en vente avant d’être livrés), après avoir été dégustés lors de la fameuse semaine des primeurs début avril.

« On essaie d’être diplomate, autant que faire se peut, et puis on leur donne nos avis et c’est à eux à prendre la décision, parce que ce sont leurs vins, leurs productions, ils connaissent aussi leurs importateurs, leurs distributeurs », précise Timotée Bouffard.

« Avec l’ensemble des informations qu’ils peuvent avoir de par le monde maintenant, avec une information qui circule beaucoup plus vite, ils savent ce qu’ils peuvent faire ou ne pas faire, ou quelle est la fourchette de prix dans laquelle ils peuvent se trouver. »

Le courtier en vins a vraiment un rôle de conseiller tout au long de l’année, il est rémunéré à hauteur de 2% sur le montant des transactions. Le prix de chaque millésime dépend de la qualité, mais aussi des millésimes antérieurs.

Timothée Bouffard, le courtier en vins, avec le propriétaire de château Monbrison Laurent Vonderheyden

« On est obligé de trouver un espèce d’équilibre quelque part, non pas sur la quantité de vin que nous mettons en marché, mais sur le positionnement is-à-vis de notre consommateur, » commente Laurent Vonderheyden du château Monbrizon.

Stéphanie Robert est courtier de campagne, ici au château Tour des Graves © JPS

Stéphanie Robert, est également courtier en vins depuis 20 ans au bureau Ripert, qui compte 8 salariés et associés. Elle est plutôt courtier de campagne, elle s’occupe plus précisément des petites propriétés comme ici la Tour des Graves, en Côtes de Bourg.

Stéphanie Robert, courtier en vins, avec David Arnaud, du château Tour des Graves © JPS

« On propose des lots en vrac, du vin en vrac à la citerne, on a aussi des demandes sur de la bouteille et du vrac rendu mise, c’est à dire que le négociant mandate un metteur en bouteilles sur la propriété pour conditionner lui même le vin » selon Stéphanie Robert.

David Arnaud, le propriétaire de ce château, vend entre 20 et 30% de ses 1500 hectolitres produits annuellement au négoce bordelais.

« On travaille ensemble depuis près de 10 ans, on se connaît, on s’est comment on réagit, elle elle connaît mes vins, c’est cela aussi qui est important », commente David Arnaud. « Pour faire le sourcing, il faut savoir où aller chercher quel type de vin on a besoin, c’est primordial pour son métier et même pour moi d’avoir cette relation-là. »

Sur le millésime 2017 où bon nombre de propriétés ont gelé, il pourrait y avoir une certaine tension sur les prix. le rôle du courtier est aussi de faire prendre conscience que les prix ne doivent pas s’envoler et être sans doute un peu en dessous des millésimes 2015 et 2016.

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl, Pascal Lécuyer, Robin Nouvelle et Véronique Lamartinière : 

Le Prince Albert II de Monaco intronisé par la Commanderie du Bontemps à château Lafite-Rothschild

C’était ce vendredi 20 avril une cérémonie intime à Pauillac. Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco a été intronisé dans le chai à barriques de Lafite-Rothschild, en présence du Baron Eric de Rothschild. La Commanderie était sur son 31 pour accueillir en son sein SAS le Prince Albert II, qui lui était finalement très à l’aise.

Bordeaux va bientôt se transformer en  Rocher Monégasque, tellement le Prince Albert II y est présent. On se souvient de sa venue pour la Fête des Petits Pois l’an dernier à Créon, puis d’une visite de Bordeaux et de la Cité du Vin, et c’est sans compter l’intronisation par la Jurade de Saint-Emilion qui avait eu lieu en juin 2009.

Grand amateur de grand vins de Bordeaux, le Prince Albert aurait pu être intronisé bien plus tôt car il se fait depuis longtemps l’ambassadeur des vins de Bordeaux. Il était également venu inaugurer Vinexpo Bordeaux avec Charlène Wittstock sa future épouse en juin 2009.

La cérémonie s’est donc déroulée en comité restreint ce vendredi soir au château Lafite-Rothschild. Le Prince a prêté serment en présence du Grand Maître de la Commanderie Emmanuel Cruse, de Véronique Sanders du château Haut-Bailly, de Philippe Castéja Président des Crus Classés 1855 et bien sûr du Baron Eric de Rothschild, propriétaire du fameux château Lafite-Rothschild qui a proposé à son Altesse ce nouveau titre de noblesse parmi les vins de Bordeaux.

Photos Commanderie du Bontemps.

25 Avr

Méga Portes-Ouvertes pour le long week-end du 1er mai à Saint-Emilion

Du samedi 28 avril au mardi 1er mai, près de 80 châteaux seront ouverts pour permettre aux amateurs de vin de déguster la production de ces domaines en AOC Saint-Emilion, Lussac, Puisseguin et Saint-Emilion Grand Cru.

Ce sont 78 châteaux qui vont être sur le pont ! Et quel pont… 4 jours pour ce long week-end de portes-ouvertes qui va débuter samedi 28 avril pour s’achever le mardi 1er mai où les verres vont défiler !

LA CARTE DES CHATEAUX OUVERTS

Pour mieux organiser vos visites, découvrez les châteaux par thème : Gastronomie, Culture, Architecture et Tradition.

Découvrez ici la liste des châteaux ouverts

DES DINERS VIGNERONS

Les viticulteurs qui participent aux Portes Ouvertes vous proposent de découvrir leurs vins lors de deux dîners vignerons organisés samedi 28 et dimanche 29 avril. Un moment convivial d’échange et de partage autour de mets raffinés.

DES ATELIERS DE DEGUSTATION A LA MAISON DU VIN

Découvrez la Maison du Vin et ses ateliers dégustations. Au programme, initiations et dégustations destinées aux amateurs et néophytes de Grands Crus Classés de Saint-Émilion.

BALADE DANS LE VIGNOBLE

Au départ du village deSaint-Émilion, partez pour une balade à pied d’environ 20 minutes vers une propriété viticole où vous rencontrerez un vigneron qui partagera avec vous sa passion

Renseignements : Conseil des Vins de Saint-Émilion –  Tél: +33 (0)5 57 55 50 50 WWW.VINS-SAINTEMILION.COM

Saint-Émilion Tourisme Place des Créneaux – 33330 Saint-Émilion
Tél. + 33 (0)5 57 55 28 28 – www.saint-emilion-tourisme.com

Avec les Vins de Saint-Emilion :

24 Avr

Vins de Bordeaux : une belle dynamique à l’export avec +6%

Le CIVB tenait hier son assemblée générale à Bordeaux. L’occasion d’afficher une belle santé avec une augmentation de +2% en France, des volumes boostés avec les exportations +6%.

Photo d’illustration du château Haut-Nouchet © JPS

Voici les derniers chiffres de commercialisation connus, arrêtés à la fin janvier 2018: 5.07 millions d’hectolitres ont été commercialisés soit une hausse de + 4 %. Alors que la consommation en France baissait ces dernières années, un rebond à +2% a été enregistré, et le chiffre le plus impressionnant est celui des exportations à 2.16 Mhl (+6%) et 2 026 M€ (+13%), en progression sur les 9 premières destinations de vente des Vins de Bordeaux.

Ce sont bien sûr les millésimes 2015 et 2016  qui ont favorisé ces bons résultats enregistrés l’an dernier:

La belle dynamique enregistrée en 2017 est notamment portée par les millésimes 2015 et 2016 de grande qualité avec de beaux volumes.  Notre priorité est aujourd’hui de continuer à approvisionner les marchés pour préserver nos positions en France et à l’export dans l’attente d’une récolte 2018 que nous espérons qualitative et généreuse » Allan Sichel président du CIVB

Ces résultats super positifs pour la filière ne peuvent cependant gommer la faible récolte sur le millésime  2017 pour l’ensemble des appellations de Gironde. Elle s’établit à 3,5 millions d’hectolitres soit une baisse de 39% par rapport au millésime 2016, « le plus bas niveau depuis 1991, autre année de gel considérable ». Le CIVB compte bien sur les stocks de 2015 et 2016 (ou autres) pour essayer de lisser cet impact du gel et fournir ses marchés, afin  d’éviter que les acheteurs n’aillent voir ailleurs.

« Nous venons de sortir de la semaine de dégustation des primeurs, les acheteurs et journalistes venus nombreux du monde entier confirment que les conditions climatiques du printemps et de l’été nous ont permis de vendanger un joli millésime dans toutes les couleurs, caractérisé par une grande fraîcheur aromatique, des notes fruitées intenses et des tanins très souples », précise enfin le président du CIVB dans son discours ce lundi à Bordeaux.

23 Avr

Jeudi 26 avril, c’est la grande dégustation de Listrac-Médoc avec Terre de Vins

Les rendez-vous Terre de Vins sont désormais incontournables. Le prochain a lieu ce jeudi 26 avril à la Grande Poste de Bordeaux où 15 propriétés de l’AOC Listrac-Médoc feront découvrir leur savoir-faire aux amateurs de vin.

C’est ce jeudi 26 avril, le nouveau rendez-vous de « Terre de Vins » :  les propriétés de l’appellation Listrac-Médoc vous feront découvrir leur production à l’occasion de la grande dégustation à Bordeaux.

Une quinzaine de propriétés de l’ AOC Listrac-Médoc seront ainsi présentes à la Grande Poste, 7 Rue du Palais Gallien, à  Bordeaux de 18h00 à 21h00.

Pass soirée 15€.

(l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération).

22 Avr

Du vin bordelais vendu sur WeChat par d’anciens acteurs chinois

Quelque 450.000 bouteilles de vin bordelais vendues en 18 minutes sur l’application de messagerie chinoise WeChat: la société d’un ancien couple d’acteurs chinois, Shanghai Dowell Trading, a lancé vendredi son nouveau partenariat avec le producteur et négociant français Haussmann Famille.

WeChat, « c’est un réseau social comme Facebook, nous avons juste rajouté le système économique avec des produits (…) On recherche uniquement la rapidité avec des personnes qui diffusent une information sur leurs réseaux d’amis » et vendent, aexpliqué à la presse le PDG chinois Ruiyang Lin.
Dans le château de Grattequina, à Blanquefort, près de Bordeaux, il se tient au côté de son épouse Ting Zhang, présidente du conseil d’administration de cette
entreprise connue sous les marques TST et Tin’Secret.
Tout en participant à un repas de gala, plus d’une centaine de « we-commerçantes », les meilleures vendeuses indépendantes venues de Chine pour ce week-end de lancement, ont engrangé en un clin d’oeil les commandes grâce à leur téléphone portable, une démonstration en France de leur force de vente.  Payées à la commission, elles ont également écoulé la totalité des 30.000 bouteilles de champagne Heritage, cuvée Prince Henri d’Orléans, proposées à la vente.
Après un chiffre d’affaires de 13 milliards d’euros en 2017, le PDG de Shanghai Dowell Trading compte cette année atteindre les 18 milliards d’euros.
Ce couple chinois n’en est pas à son premier partenariat. En décembre 2017, il avait déjà vendu via WeChat 500.000 bouteilles de vin italien
en 15 minutes. Des projets similaires sont en développement avec des vins espagnols, australiens et chiliens.
Sous la double étiquette Haussmann et Tin’Secret, un million de bouteilles de trois vins rouges seront commercialisés uniquement sur WeChat: Pays d’Oc, Bordeaux supérieur et Médoc cru bourgeois.  « Ce n’est pas du vin traditionnel. Nous avons conçu le produit pour le marché chinois qui aime un vin entre 13 et 14 degrés, plutôt concentré en couleur. Il n’aime pas du tout l’acidité. C’est un gros travail dans les chais », a expliqué à l’AFP Pierre-Jean Larraqué, PDG de Larraqué vins international. Haussmann Famille est une filiale de ce groupe qui a vendu 20 millions de bouteilles l’année dernière et compte 1.450 hectares de
vignes.
Créé en 2013, Shanghai Dowell Trading, comprend neuf secteurs d’activités, des produits cosmétiques avec notamment une usine dans la région lyonnaise, à l’électro-ménager en passant par la mode. Cette entreprise emploie quelque 400 employés et vend ses produits dans ses 75 boutiques en Chine et sur internet.
AFP