19 Avr

Silvio Denz s’apprête à ouvrir un majestueux Hôtel-Restaurant Lalique au château Lafaurie-Peyraguey, 1er cru classé de Sauternes

Les travaux vont bon train et sont dans la dernière ligne droite. Le pari était assez grandiose, Silvio Denz, le PDG de la Maison Lalique l’a relevé. Faire du château Lafaurie-Peyraguey le seul Hôtel-Restaurant dans un 1er cru classé de Sauternes. Ouverture au public le 23 juin. Côté Châteaux a interviewé pour vous Silvio Denz, qui revient sur l’origine de cette fabuleuse transformation.

David Bolzan, directeur des vignobles Silvio Denz, aux côtés de Silvio denz, le PDG de Lalique et propriétaire du château Lafaurie-Peyraguey Hôtel-Restaurant Lalique © Jean-Pierre Stahl

Silvio Denz, c’est ce Suisse qui a le goût des belles choses, un sens de l’entreprenariat hors du commun, un gros bosseur qui aime relever les défis. Pour bien comprendre comment a germé en lui  cette idée de transformer le château Lafaurie-Peyraguey, 1er cru classé de Sauternes en 1855, il faut reprendre le fil de son histoire. Pourquoi avoir acquis Lafaurie en 2014 ?

Le château compte 36 hectares de vignes en AOC Sauternes © JPS

« Pour moi, c’était une opportunité, je cherche des choses pas trop faciles dans ma vie et c’était un peu comme pour Lalique, on me disait que j’étais fou car la société était presque en faillite à l’époque. Aussi, j’ai vendu ma première affaire en 2000, une chaîne de parfumerie. Les parfums qui étaient une profession sont devenus une passion que j’ai poursuivie, et ma passion pour le vin est devenue ma profession. »

Silvio Denz revendique être « un grand amateur de vin », cela lui vient de son père et de lui à Zurich. « En 1998, j’ai acheté mon 1er vignoble en Espagne. C’était un hobby, avec des amis, on y passait des vacances dans une ancienne maison », maison qu’il a bien sûr améliorée. « Ce qui m’a toujours intéressé, c’est d’acquérir un vignoble à Bordeaux et notamment à Saint-Emilion. On trouvait encore des vignobles avec 5, 10 ou 15 hectares à des prix raisonnables. J’ai cherché durant 4 ans et j’ai trouvé Faugères. L’idée n’était pas seulement d’acheter un vignoble, mais aussi de l’amener à être classé. Il avait tous les atouts quand je l’ai acheté en 2005, grâce à Stephan Von Neipperg. On a eu la chance d’être classé en 2012; quand on améliore la plus-value, on a par la suite la chance d’augmenter la valeur de la propriété. »

En 2013, on m’a proposé Lafaurie-Peyraguey (propriété alors de Suez) à un prix très raisonnable, et c’est comme cela que j’ai décidé d’acheter un 1er cru classé 1855, à côté d’Yquem et voisin de cinq 1er crus classés (à Bommes) », Silvio Denz

Lafaurie-Peyraguey est un château très ancien, les plus vieilles traces remontent au XIIIe siècle, un style qui en impose avec son mûr d’enceinte, son porche d’entrée, ses tours et machicoulis. Dune sorte d’ancienne place forte érigée en joyau de l’architecture viticole en 1618 par le Sieur Peyraguey 1er propriétaire, Lafaurie-Peyraguey va devenir aujourd’hui  400 ans plus tard la place du bon goût et du luxe en 2018, écrin de vins fins de Sauternes et de Bordeaux à l’ère Silvio Denz.

Silvio Denz a aussi le sens de remarquer ou dénicher des talents, parmi ses équipes. C’est ainsi qu’il a demandé à David Bolzan de devenir directeur général des Vignobles Silvio Denz. David Bolzan avait fait une bonne partie de carrière chez Cordier-Mestrezat et avait réussi ce tour de force de faire bouger des lignes dans un bordelais campé sur son histoire et ses traditions, en lançant Mestrezat Grands Crus avec un packaging très imaginatif (toute une série de caisses de 4 en bois précieux, cuir et or, sans oublier une panoplie de valises pour tous les formats de bouteilles de Bordeaux).

Silvio Denz, avec les décorateurs Tina Green et Pietro Mingarelli , partenaires Lalique, venus de Monaco pour les derniers ajustements © jps

« Avec David, on a toujours l’idée de faire plus. Les vins de Sauternes sont les vins les plus sensuels, mais on s’est dit qu’on pouvait faire plus. C’est ainsi qu’on a décidé de lancer un blanc sec, comme il y en avait déjà eu à la propriété dans les années 50, en 2014 et 2015. Et on s’est demandé encore qu’est ce qu’on pouvait faire de mieux et de différent. On m’a proposé de faire ici un Wine Club, par le biais d’un ami, mais j’ai refusé, cela m’a donné l’idée de faire un hôtel-restaurant ».

Nous allons avoir un hôtel de 13 chambres, un restaurant de 50 à 60 couverts avec une salle privée, le tout sans faire de très grands investissements et ainsi augmenter la notoriété de Lafaurie-Peyraguey et de Sauternes »

Dirigé par Christophe Noulibos, ce nouvel Hôtel-Restaurant Lalique (10 chambres et 3 suites), va être la « convergence de 4 univers : le vin, le cristal, la gastronomie et l’hospitalité, parce ce qu’il existe des correspondances certaines entre les mondes de la création » selon Silvio Denz.

Jérôme Schilling, chef cuisinier à Lafaurie-Peyraguey, Romain Iltis, chef sommelier Villa René Lalique, Adrien Cascio chef sommelier Lafaurie-Peyraguey, David Bolzan, Thibaut Gaudillère assistant sommelier, Christophe Noulibos directeur Hôtel restaurant Lalique, en tenue décontractée avant l’ouverture… © JPS

Silvio Denz a souhaité confier la toque de chef des cuisines de Lafaurie-Peyraguey à Jérôme Schilling, ancien chef exécutif à la Villa René Lalique. Jérôme est non seulement un chef de confiance pour Silvio Denz, mais il n’est pas un inconnu dans la région, car il a déjà travaillé à Pauillac aux côté du chef Thierry Marx. Cet Alsacien originaire de Gries, non loin d’Haguenau, a contribué à l’obtention des 2** au Guide Michelin de la Villa René Lalique par Jean-Geoges Klein (chef triplement étoilé) moins de 4 moins après son ouverture. Il était alors chef exécutif.. Il a aussi participé à l’ouverture du 2e restaurant au château du Hochberg. Il s’est formé aussi auprès des plus grands comme Roger Vergé 3***, puis Joël Robuchon le chef le plus étoilé au monde, à Monaco où il a rencontré son épouse sommelière.

Je suis un amoureux et un passionné de la cuisine, la transmission, c’est ce qu’il y a de plus important dans le métier« , Jérôme Schilling chef du restaurant Lalique à Lafaurie-Peyraguey.

Finaliste en 2015 du concours « Un des meilleurs ouvriers de France », il aura comme chef sommelier Adrien Cascio, qui a collaboré avec Romain Iltis (meilleur sommelier de France en 2012 et MOF en 2015), le chef sommelier de la Villa René Lalique qui a obtenu le titre de meilleur carte des vins d’un restaurant gastronomique décerné par Terre de Vins. Tous deux ont déjà préparé la fameuse cave du restaurant Lafaurie-Peyraguey qui va s’appuyer sur 350000 bouteilles…

David Bolzan et Tristan Kressmann, le président de la Route des Vins de Graves et Sauternes © JPS

Venu en ami et en tant que président de la Route des Vins de Graves et Sauternes, Tristan Kressmann  a pu jauger l’endroit, encore en travaux, mais dont les chambres sont déjà presque terminées…

C’est formidable que Sauternes , cette région, se mette en valeur de cette manière » Tristan Kressmann président de la Route des Vins de Graves et Sauternes.

Et de compléter : « la Chapelle de Guiraud, ça marche déjà bien, nous venons de la visiter aussi ». Il y a quelques semaines, château Guiraud, autre fameux 1er cru classé de Sauternes, a en effet ouvert le bal en ouvrant un restaurant dans son ancienne chapelle protestante. La preuve avec d’autres offres en plein centre que Sauternes se réveille.

« On va montrer notre savoir-faire et le savoir vivre à la française avec Jérôme Schilling » complète Silvio Denz qui décidément ne dort pas et a aussi acquis « les Maisons Rouges » à quelques centaines de mètres de Lafaurie-Peyraguey pour compléter son offre hôtelière. Il s’agissait de chambres d’hôtes avec vue imprenable sur Yquem.

Et comme si on s’ennuyait encore, une boutique Lalique va ouvrir Cours de l’Intendance à Bordeaux, l’offre sera complémentaire. Lalique qui est partenaire avec Singapour Airlines va inviter ses clients dans la région pour goûter à ces nouveaux charmes du bordelais.

Mais rassurez-vous, il y en aura pour tout le monde : le grand public pourra effectuer la visite des caves et d’une partie du château. « A la fois le château s’ouvre et on va pouvoir recevoir du public. Les gens pourront se garer devant et ce sera ouvert 7/7 », précise David Bolzan, attaché comme Silvio Denz, à faire partager cette part de rêve au plus grand nombre, à travers cette partie oenotouristique avec des dégustations possibles et une boutique vins et cristaux Lalique.

David Bolzan, directeur des vignobles Silvio Denz, aux côtés de Silvio denz, le PDG de Lalique et propriétaire du château Lafaurie-Peyraguey Hôtel-Restaurant Lalique © Jean-Pierre Stahl

Silvio Denz a bien l’intention de faire de Lafaurie-Peyraguey un étendard pour Lalique. Il a réussi à faire graver sur les bouteilles du château des œuvres de René Lalique. « Il faut qu’il y ait de l’harmonie et des ondes positives » m’explique encore Silvio Denz qui aime à cultiver cet « Univers du Détail et du Luxe ».

17 Avr

7e Saint-Emilion Jazz Festival : 3 jours de fête, de jazz, avec les vins de Saint-Emilion

Les 20, 21 et 22 juillet, le 7ème millésime du Jazz Festival va enchanter Saint-Emilion. Trois jours de rêves et d’émotions, toutes les couleurs du jazz, les 1001 vins de Saint-Emilion et le village comme écrin sont au programme.

Cecile Mc Lorin Salvant © SEJF – photo Mark Fitton

Pour ce 7ème millésime, la scène des douves du Palais Cardinal, monument historique, accueillera une nouvelle fois les têtes d’affiches du Festival. Ce lieu emblématique, magique et intimiste est le décor parfait pour recevoir des artistes d’exception.

VENDREDI  ERIC LEGNINI ET CECILE MC LORIN SALVANT

La scène sera inaugurée le vendredi soir par Eric Legnini et son projet Waxx Up. Quoi de mieux que le phrasé riche, raffiné et sensuel, l’exceptionnelle aptitude au swing, rigoureuse tout en étant sobre, et la fabuleuse mise en place rythmique du pianiste pour lancer les hostilités ? Peut-être Cécile McLorin Salvant, récemment récompensée par le Grammy Award du meilleur album Jazz vocal aux Etats-Unis. Elle avait conquis le public du Saint-Emilion Jazz Festival en 2012, en tant qu’invitée de Jacky Terrasson. Ses interprétations et son charisme font de cette artiste une chanteuse à part, chez qui chaque chanson est un mini-film dans lequel elle joue son rôle à la perfection.

SAMEDI CARTE BLANCHE A SYLVAIN LUC

Le samedi, la soirée débutera avec Sylvain Luc, pour une carte blanche totale laissée par la direction du Festival. Sylvain Luc a joué avec les plus grands. Sa capacité à improviser fait de lui un des guitaristes les plus novateurs de sa génération. Doté d’une technique hors du commun, il est reconnu mondialement comme un des guitaristes les plus accomplis de la scène internationale. Suivra un spectacle inédit, en avant-première mondiale, de Stéphane Belmondo & Friends, autour des musiques de Philippe Sarde.

Vous aurez la chance de vivre les plus belles pièces du célèbre compositeur interprétées par un ensemble cordes vents placé devant un immense écran diffusant les extraits de films joués. Un cinéma en plein air, dans le magnifique cadre des douves du Palais Cardinal, avec quelques-uns des meilleurs musiciens du moment. Le public du Saint-Emilion Jazz Festival aura la chance de voir ce spectacle avant tout le monde puisqu’il sera créé spécialement pour le Festival avant de partir en tournée mondiale !

L’équipe du bar Ephémère des Vins de Sazint-Emilion et satellites en 2017 © JPS

12 CONCERTS GRATUITS AU PARC GUADET: AMBIANCE CONVIVIALE GARANTIE

Au fil des éditions, le Parc Guadet, un écrin de verdure au cœur des pierres de la cité, est devenu un lieu de rassemblement et de partage. Venus en famille, entre amis, entre collègues ou en couple, les festivaliers,
toujours plus nombreux chaque année, participent naturellement à cette ambiance si conviviale et chaleureuse du Festival.

En son centre, on y retrouve le très populaire bar à vins éphémère où les viticulteurs proposent à la dégustation une sélection de 21 vins des appellations Saint-Émilion, Saint-Émilion Grand Cru, Lussac Saint-Émilion et Puisseguin Saint-Émilion.

Tout autour du Parc, les producteurs régionaux et food-trucks proposent le meilleur des produits locaux dans un marché gourmand d’une grande finesse.

Bien entendu, la musique sera l’élément central de ce lieu. Pas moins de 12 concerts gratuits rythmeront la vie du Parc tout au long du week-end avec le meilleur de la scène régionale et quelques pépites venues du reste de la France et même de l’Europe. On retrouvera ainsi le groupe Old School Funky Family qui lancera le festival depuis la Tour du Roy avant de déambuler jusque sur scène, ou encore Ishkero qui apparaît comme la
nouvelle garde de la scène jazz-funk, Eric Seva et ses saxophones au service du blues, ou encore Scott Tixier, jeune virtuose du violon qui collabore avec les plus grands.

Franck Binard du Conseil des Vins de Saint-Emilion et Dominique Renard président du Festival © JPS

Pour finir chaque soirée dans l’effervescence, la scène du Parc Guadet accueillera un dernier groupe à 23h avec, le dimanche, en clôture du Festival, Nojazz, qui offre sur scène une alchimie parfaite entre le son
Soul & Funky des années 80 et celui des productions électro plus actuelles.

A noter également en clôture du samedi le concert du prodige local, Tom Ibarra. Il avait époustouflé le public de la scène du Parc au côté de Marcus Miller en 2016, cette fois, il revient avec sa nouvelle formation pour terminer la journée en beauté. A tout juste 18 ans, son assurance, sa virtuosité, et son humilité font de lui l’étoile montante du jazz héxagonal. A ne pas manquer !

Avec le Saint-Emilion Jazz Festival

 

16 Avr

Découvrez le 2e palmarès des Vins de Castillon sur le millésime 2015

Voici le nouveau palmarès 2018 des vins de Castillon Côtes de Bordeaux décerné par un jury de sommeliers, journalistes, dégustateurs, sous l’égide de Stéphane Derenoncourt. Le millésime 2015 était passé à la loupe.

Les 10 lauréats dans 4 catégories © Vins de Castillon

Depuis l’an dernier, 2017, l’appellation Castillon Côtes de Bordeaux a décidé d’organiser, une fois par an à Paris, une dégustation des vins sur un millésime spécifique, avec la bénédiction de Stéphane Derenoncourt

Le jury était composé d’une dizaine de journalistes, sommelier(e)s et
dégustateurs/trices chevronné(e)s). Le but étant d’établir une sélection des vins de Castillon Côtes de Bordeaux  afin de les fair découvrir leur diversité et de mettre en avant les plus belles réussites sur le millésime 2015.

Au préalable, Stéphane Derenoncourt et l’équipe du syndicat viticole de Castillon Côtes de Bordeaux avaient dégusté à l’aveugle plusieurs dizaines d’échantillons et établi une pré-sélection d’une trentaine de références qui  devaient être  dégustées par le jury de professionnels, chez Lavinia.

AND THE WINNER ARE :

CATEGORIE FRAIS &CONVIVIAL :

  • Château Beynat 7,4€
  • Château Tour Grand Mayne 7,4€
  • Château Grand Tuillac 6,5€

CATEGORIE GOURMAND & SEDUCTEUR

  • Château Moulin de Clotte 8€
  • Château Roque de Mayne 8,5€
  • Château Lafleur Beauséjour, cuvée 1453, 9€

CATEGORIE PUISSANT & ETONNANT

  • Château de Laussac, cuvée Sacha 18,5€
  • Château Cap de Faugères, Cuvée la Mouleyre 35€
  • Château la Clarière Laithwaite 26€

ATYPIQUE ET MICRO-CUVEE

  • Château la Comédie, Fleur de Scène 22€

Regardez la video des Vins de Castillon Côtes de Bordeaux : 

 

02 Avr

Radioscopie du 2017 pour la semaine des primeurs : après le gel, un réchauffement dans les verres

Si le monde entier a bien pris la mesure d’une baisse de la production de 39% à Bordeaux, les critiques et distributeurs vont pouvoir goûter ce millésime 2017 qui va sans aucun doute procurer de belles surprises dans nombre d’appellations. L’engouement pourrait être dans la droite ligne des 2014, 2015 ou 2016, à quelques petites exceptions. Ca alors pour le coup (de gel), ça réchauffe !

Olivier Bernard, le président de l’Union des Grands Crus de Bordeaux, organisateur des dégustations primeurs à Bordeaux en avril 2017 au Domaine de Chevalier © JPS

Oyez, oyez, qu’on se le dise : Bordeaux a souffert mais Bordeaux n’est pas mort ! Certes Bordeaux a peut-être un membre en moins, certaines appellations comme Saint-Emilion, Pessac-Léognan, Blaye ou l’Entre-Deux-Mers ont bien été impactés mais il reste 61% de récolte à vendre et avec le stock, les châteaux espèrent pouvoir répondre (peut-être pas tous) à la demande ou en tout cas essayer de lisser, autant que faire se peut…(D’autres pourront se retrancher derrière le dictons vaudois »qui ne peut, ne peut ! ») « On en a perdu quelques-uns à cause de la gelée (Fieuzal, Dassault pas de production de grand vin), mais on a rentré Valandraud et Rouget en Pomerol », commente pour Côté Châteaux Olivier Bernard, président de l’Union des Grands Crus de Bordeaux en ce lundi de Pâques.

La grande Semaine des Primeurs, organisée par l’Union des Grands Crus de Bordeaux, s’ouvrira pile poil lundi prochain, et pour être juste du lundi 9 au
jeudi 12 avril. Un rendez-vous marquant pour quelques 5 000 professionnels qui se sont déjà inscrits, des représentants de la distribution internationale mais aussi des journalistes issus de 60 pays différents (1. Chine, 2. UK, 3. Suisse, 4. Allemagne, 5. Etats-Unis…)

Depuis un mois, toutes appellations, associations, rassemblements en tout genre essaient d’attirer à eux les journalistes et professionnels. Jacques Dupont est déjà à l’oeuvre avec son compère Olivier Bompas pour réaliser son guide de mai prochain, un travail de bénédictin durant 5 semaines, de même pour l’ami Yves Beck, le Beckustator à l’aaaaaattttaaquue dans les spots de dégustation, sans parler des anglo-saxons Neil Martin ou James Suckling dont les appréciations seront très attendues.

C’est un millésime en demi-teinte  car la moitié a été perdu, mais c’est un joli millésime intermédiaire, pas forcément comme 2015 ou 2016 mais qui est intéressant et super charmeur. » Olivier Bernard Président de l’Union des Grands Crus de Bordeaux.

« On a vendangé très tôt ce 2017, par rapport à cette année où l’hiver tarde, l’an dernier on avait 15 jours d’avance et on a vendangé fin septembre les cabernet-sauvignons à Bordeaux, ce qui est rare. On avait une crainte de trouver des notes végétales, vertes et pas du tout, il a détruit tous ces arômes, ce n’est un monstre en puissance, mais c’est un vin super charmeur, les gens vont pouvoir s’amuser avec ce millésime. » Quant à l’effet millésime moins important en volume ? « On a eu deux très beaux millésimes en 2015 et 2016, cela va permettre d’absorber les 2, et on regarde déjà le 2018 qui est parti… » conclue Olivier Bernard.

Cette grand messe des primeurs sera très observée de la planète vin, avec de grands rendez-vous estampillés UGCB (pour Union des Grands Crus de Bordeaux), celui du Grand Cercle des Vins de Bordeaux et d’autres plus funs ou jeunes (avec BO2 la jeune génération de Bordeaux, mais depuis le temps qu’on en parle, « ils ont pris aussi de la bouteille »), les rendez-vous d’avant tout le monde (l’Expression de Fronsac en mars, ou les Crus Bourgeois à la Faïencerie le 5 avril), et les « j’ai une date » avec les plus grands châteaux qui font déguster à domicile et sur rendez-vous.

VOICI LES DEGUSTATIONS RESERVEES AUX PROFESSIONNELS AVEC UGCB : 

LUNDI 9 AVRIL : 115 Crus réunissant l’ensemble des appellations seront présents au H14 en plein cœur de Bordeaux (173 Quai des Chartrons), pour une première journée de dégustation unique à laquelle 1 000 professionnels ont déjà confirmé leur présence.

DU MARDI 10 AU JEUDI 12 AVRIL :  les dégustations par appellation se poursuivront dans les Châteaux suivants :
– Ch. Malartic-Lagravière Graves & Pessac-Léognan
– Ch. La Couspaude Saint-Emilion
– Ch. Gazin Pomerol
– Ch. Citran Médoc, Haut-Médoc, Moulis & Listrac
– Ch. Siran Margaux
– Ch. Beychevelle Saint-Julien
– Ch. Lafon-Rochet Pauillac & Saint-Estèphe
– Ch. La Lagune Sauternes & Barsac

DEGUSTATIONS SPECIALES JOURNALISTES ACCREDITES PAR  l’UGCB :

LUNDI 9 AVRIL :
– Dégustations des Crus de Sauternes et Barsac au Château Coutet et Château de Rayne Vigneau.
– Conférence de l’Institut des Sciences de la Vigne et du Vin au Château Guiraud sur le millésime 2017.
– Dîner des Membres de l’Union des Grands Crus de Bordeaux et des journalistes au Château KIRWAN.

DU MARDI 10 AU JEUDI 12 AVRIL :  dégustations par appellation réservées à une centaine de journalistes au H14.

 

21 Mar

A la Cité du Vin, la nouvelle exposition temporaire « Le Vin & la Musique, accords et désaccords »

Après « Bistrot ! De Baudelaire à Picasso », après la « Géorgie, berceau de la viticulture » et en attendant Porto comme vignoble invité à l’automne, voici « Le Vin et la Musique, accords et désaccords », l’exposition temporaire à voir et à écouter d’urgence à la Cité du Vin de Bordeaux. Epicuriens, historiens et mélomanes vont communier ensemble dans une ambiance de baccanales, de ballets et de bals populaires.  

Ces expositions temporaires sont des rendez-vous culturels et patrimoniaux de grande envolée musicale et de grande qualité patrimoniale. Vous allez ainsi découvrir les liens parfois étroits ou discordants entre le vin et la musique à travers les âges…

« Le triomphe de Bacchus » 1624 – Nicolaes Cornelisz Moeyaert © JPS

La Cité du Vin vous convie du 23 mars au 24 juin à sa nouvelle exposition temporaire « Le Vin & la Musique, accords et désaccords ».

Vous allez ainsi pouvoir découvrir plus de 150 œuvres issues de collections françaises et européennes, de la Renaissance à la fin du XIXsiècle, prêtées par la Bibliothèque Nationale, par le Louvre, le Château de Versailles, le Musée Pablo Picasso ou d’autres Musées internationaux.

Laurence Chesneau-Dupin, directrice de la culture à la Cité du Vin © JPS

C’est un instrument de musique, une basse de viole réalisée par Collichon à Paris en 1689, qui a la particularité d’être ornée d’une tête de Bacchus, ce qui était  extrêmement rare, il n’y en a que 4 au monde de connues avec cette représentation, » Laurence Chesneau-Dupin directrice de la culture à la Cité du Vin

« Le cortège du boeuf gras », vers 1640. Prêt du Musée Picasso © JPS

« Le Vin et la Musique sont vraiment intimement liés dans la vie quotidienne et pas seulement chez les élites et dans les opéras, mais aussi dans la rue:  les gens chantaient, dansaient et faisaient de la musique, et ici on a un bon exemple avec le cortège du boeuf gras qui était le cortège de la confrérie des bouchers de Paris », continue Laurence Chesneau-Dupin.

A travers 6 sections thématiques (Dyonisos: triomphes et cortèges bachiques; danse: bacchanales, ballets, bals populaires; amour et ivresse; figures de caractère et allégories; concerts et tables galantes; banquet, tavernes et cabarets) la richesse des liens entre la musique et le vin va vous être dévoilée, à travers un parcours sonore et visuel, qui mêle peinture, musique et scène.

Il y aura aussi des temps forts (événements, spectacles, ateliers, visites et animations) durant ces 3 mois, tout autour de l’exposition:

« On va trouver des temps de rencontres et de conférences, notamment avec Florence Gétreau la commissaire de l’exposition », commente Mélanie Parie, Chargée de la Programmation Culturelle,

Mélanie Paris Chargée de la Programmation Culturelle à la Cité du Vin © JPS

« mais aussi des temps de concerts avec le conservatoire de Bordeaux autour de Lully et Rameau, un concert aussi dans le cadre de la Fête de la Musique dans l’Auditorium de la Cité du Vin, et aussi un concert avec la Clique des Lunaisiens avec Arnaud Marzorati, qu’on aura la chance d’accueillir sur la chanson française. »

Karine Marchadour, responsable de la médiation culturelle complète : « dans cette scène, on investira le temps des vacances  avec une malle aux trésors qui sera proposée pour les enfants;  ils pourront se mettre en scène dans l’exposition en rebond avec les oeuvres présentes autour d’eux et avec un accessoire un chapeau ou quelque chose… »

Cette exposition est réalisée sous forme d’une déambulation joyeuse entre toutes ces peintures des écoles françaises, hollandaises ou européennes, des partitions de musiques et de nombreux petits « livres d’airs sérieux et à boire. » 

Pour tout connaître de la programmation culturelle de La Cité du Vin jusqu’à juin.
A noter : les 23 et 24 mars, la radio France Musique s’installera dans l’auditorium de La Cité du Vin pour 2 jours d’émissions en direct et en public.

Le Vin et la Musique, accords et désaccords, l’exposition temporaire du 23 mars au 24 juin à ne pas louper. Prix d’entrée 8€

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl, Pascal Lécuyer, Eric Delwarde, Françoise Dupuis et Emmanuel Cremese :

 

12 Mar

1ère Semaine des Métiers de la Vigne et du Vin : par ici, il y a du boulot !

Toute la semaine du 12 au 16 mars, de nombreux demandeurs d’emplois en Gironde vont rencontrer les acteurs de la filière viti-vinicole pour visiter les entreprises et châteaux, échanger avec eux et voir les opportunités d’emplois dans ces domaines et les possibilités de se former. Une initiative du Pôle Emploi, du CIVB et de l’Anefa. Aujourd’hui, l’accent était mis sur les tonnelleries dont la tonnellerie Sylvain à Saint-Denis-de-Pile.

L'assemblage des douelles © JPS

L’assemblage des douelles © JPS

Par groupes de 10 demandeurs d’emplois, les visites se succèdent ce matin à la tonnellerie Sylvain à Saint-Denis-de-Pile en Gironde. Une entreprise qui peut correspondre à leurs attentes car chaque année elle embauche des gens en reconversion, qu’elle forme en interne, ou d’autres déjà formés à l’Ecole de Tonnellerie de Blanquefort (il en existe 3 en France avec Cognac et Beaune).

Franck Chaussat séduit par le métier de tonnelier© JPS

Franck Chaussat séduit par le métier de tonnelier© JPS

« Je suis déjà menuisier-charpentier donc pourquoi pas me reconvertir là-dedans… », m’explique Xavier Marcuzzi ; « j’ai toujours travaillé dans le bois, dans les chais et dans la vigne, c’est très instructif cette visite et cela peut déboucher sur de l’emploi dans notre région », ajoute Franck Chaussat.

IMG_5472La filière vitivinicole représente environ 60000 emplois en Gironde…Un secteur porteur, surtout au moment des vendanges (en septembre et octobre) mais pas seulement. La tonnellerie embauche pas mal 2000 emplois en France, comme le précise Chantal Villotta-Germain responsable opérationnelle de la tonnellerie Darnajou.

Chez Sylvain par exemple, on fabrique 30000 barriques à l’année, soit 100 à 110 par jour. 70% part à l’export, 30% reste dans le bordelais. Cette tonnellerie emploie 50 personnes et compte 5 à 10 % de renouvellement  par an.

Claire Sylain, la petite fille du fondateur de la tonnellerie © JPS

Claire SylVain, la petite fille du fondateur de la tonnellerie, Gérard Sylvain créée en 1957 © JPS

Le secteur de la tonnellerie est toujours un secteur qui est en croissance, qui cherche à embaucher… On a en plus pas mal de personnel qui arrive à l’âge de la retraite, on a un changement de génération et on cherche vraiment à embaucher du nouveau personnel et qualifié » Claire Sylvain de la Tonnellerie Sylvain.

IMG_5491Fin décembre 2017, Pôle Emploi enregistrait 6200 personnes en recherche d’un emploi dans la filière viti-vinicole. Des emplois aussi pas toujours comblés.

Les opportunités sont sur l’ensemble de la filière : l’embouteillage, la tonnellerie, le développement de l’oenotourisme, et tout le secteur qui se développe sur le bio.On a 1000 emplois équivalents temps pleins qui ne sont pas satisfaits par rapport à l’ensemble des recrutements qui sont offerts. » Géraldine Gravouil directrice territoriale déléguée Pôle Emploi Gironde

Pour pallier ce manque, les exploitations viticoles et autres entreprises de la filière ont recours à des CDD ou des heures supplémentaires pour le personnel en CDI ou en CDD.

Une production de 30000 barriques à l'année, un secteur qui embauche © JPS

Une production de 30000 barriques à l’année, un secteur qui embauche © JPS

Si en 2016, le secteur a créé 70000 emplois en France, il se pourrait que sur les années suivantes il y ait un léger ralentissement à cause du gel du printemps 2017 qui a impacté de nombreux vignobles dont Bordeaux qui a perdu 45% de sa récolte…

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl et Pascal Lécuyer

01 Mar

Cap sur Vinexpo New-York avec Guillaume Deglise : « Le marché US est le 1er marché au monde en volume et en valeur ! »

Entretien sans détour et exclusif avec Guillaume Deglise, le directeur général de Vinexpo,  juste avant son départ pour New-York. Il dévoile en primeur pour Côté Châteaux ce que va être ce nouveau Vinexpo New-York les 5 et 6 mars, un salon avec 500 exposants et 2500 à 3000 visiteurs professionnels. Il est l’invité de Parole d’Expert.

Guillaume Deglise, juste avant son départ vendredi pour New-York © Jean-Pierre Stahl

Guillaume Deglise, juste avant son départ vendredi pour New-York © Jean-Pierre Stahl

Guillaume Deglise : « C’est une nouvelle initiative de la marque qu’on ne compare pas à 2002 car c’est une autre équipe, une autre époque et un autre concept. Je ne regarde pas le passé mais l’avenir du marché américain. C’est une étape décisive pour l’entreprise, ce sera la 1ère fois que l’on sera présent sur les 3 plus gros continents de la consommation mondiale. Après l’Europe, l’Asie, on part aux Amériques ! »

JPS : « Quelle va être la physionomie du salon ? Quels événements y sont attendus ? »

Guillaume Deglise : « C’est un format de salon qui s’adapte au marché US. C’est un Vinexpo avec son ADN et 20 pays exposants, on va avoir toute une série de conférences et de masterclass des intervenants de  très haut niveau. On s’adapte au marché des USA et au format américain beaucoup plus concrêt avec un accès business, on a mis en place une offre de stands clés en mains à partir de 5000 $. On aura 500 exposants, on était confronté à un espace limité au Javits Convention Center. Là on est « sold out », très heureux avec ces nombreux exposants et la qualité de ceux-ci »

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JPS : « Alors qui sont-ils ? »

Guillaume Deglise : « On a une représentation importante de français avec 179 exposants soit 35%, les Bordelais représentent à eux-seuls 15%; après la France, les plus gros exposants sont les USA, l’Espagne, l’Argentine et ‘Italie, des pays très implantés sur le marché américain. Il y a toute une série de marques connues mais aussi des nouveaux venus comme l’Uruguay, la Moldavie ou le Japon qui veulent rentrer sur le marché ».

JPS : « Si vous choyez les acheteurs américains, c’est parce qu’ils sont devenus le plus gros marché mature ? »

Le marché US est le 1er marché au monde en volume et en valeur. Il n’est pas arrivé tout-à-fait à maturité avec un niveau de consommation de vin de 12 litres par an et par habitant alors qu’il est de 45 litres en France », Guillaume Deglise

Guillaume Deglise : « Mais tout le monde ne boit pas du vin aux USA, c’est tendance dans certains Etats dont l’Etat de New-York. Le marché continue à croître mais avec une croissance assez lente compte tenu des volumes déjà consommés. On prévoit 1% de croissance sur les 5 prochaines années et 6% pour les vins effervescents. Le consommateur est de plus en plus à la recherche de marques tendance. C’est un pays assez jeune aussi. »

L'aménagement du salon Vinexpo New-York au Javits Convention Center © JPS

L’aménagement du salon Vinexpo New-York au Javits Convention Center © JPS

JPS : « Tiens, quels sont les vins les plus importés ? »

Guillaume Deglise : « Ce qui est notable avec les études Vinexpo-IWSR, c’est que le marché US est dominé par les vins italiens et australiens, la France arrivant 3e. La raison ? Il y a une forte communauté italienne aux USA et l’Australie a connu un boom des vins il y a une dizaine d’années. Aujourd’hui, il y a un tassement et un recul des vins australiens au bénéfice d’autres pays dont la France ».

On prévoit une augmentation de 2,8% des vins importés français dans les 5 prochaines années, c’est le pays qui croît le plus.

Guillaume Deglise : « Les catégories qui vont vraiment augmenter sont les « premium » et « super premium », c’est-à-dire supérieurs à 10$ et de plus de 20 $. Et tout cela va en faveur des vins français, en faveur de vins compétitifs par rapport à ce qu’attend le consommateur américain. Bordeaux garde une position de leader mais il y a une très forte demande sur les vins de Bourgogne, du Rhône, du Languedoc et de Provence, car le marché US tire la demande des vins rosés.Et il faut aussi ajouter la Champagne, il y aussi une augmentation du champagne aux USA avec près de 19 millions de bouteilles consommées en 2016 aux USA. »

JPS : « Quelles sont les habitudes des consommateurs américains et de quels relais peuvent bénéficier les producteurs ? »

Guillaume Deglise : « Il ne faut pas considérer le marché américain comme un seul marché, en fait ce pays offre une multitude de facettes. Les habitudes de consommation sont différentes entre les Etats, il y a des degrés divers de maturité, il y a certains Etats des Etats où on ne peutr pas boire d’alcool et d’un autre côté la Côte Est, la Californien, la Floride et le Texas où la maturité et la consommation sont fortes.

Derniers ajustements avec la team de Vinexpo © JPS

Derniers ajustements avec la team de Vinexpo © JPS

JPS : »Après New-York, ce sera Hong-Kong du 29 au 31 mai ? »

Guillaume Deglise : « C’est notre 2e maison après Bordeaux, un salon où tout le monde se sent bien, porteur avec aussi la Chine continentale. La consommation féminine conduit cette croissance. Il y a un intérêt sur l’ensemble de la production mondiale et en particulier sur la France et Bordeaux.La commercialisation du salon touche à sa fin, on travaille sur 1300 exposants et on a commencé la promotion et la campagne de presse, les retombées sont bonnes. C’est un salon qui garde une place à part malgré la concurrence d’autres salons en Asie »

JPS : « Enfin, rassurez-nous sur Bordeaux, après avoir présenté le futur salon Vinexpo Paris en 2020, allez vous garder Vinexpo Bordeaux ? »

Guillaume Deglise : « Il faut bien comprendre qu’on est très fier du berceau de l’entreprise, du vaisseau amiral, ça doit le rester, ça le restera. C’est un événement unique, Vinexpo Bordeaux a sa propre identité, pas question ni pour moi, ni pour la filière de le déménager à Paris. Paris sera complémentaire de Bordeaux.

Vinexpo 2017 a été vécu comme un succès par la grande majorité des exposants et visiteurs, les épisodes de chaleur n’ont été qu’une péripétie, à la suite de laquelle nous avons décidé d’avancer le salon au mois de mai. Pour nous à moins d’une semaine de New-York, à moins de 3 mois de Hong-Kong, l’entreprise est déjà dans les starting-blocks pour préparer les échéances de Bordeaux et de Paris. Nous travaillons déjà fortement sur ces deux événements. »

Entretien avec Guillaume Deglise le 1er jour de Vinexpo à voir en video réalisé avec JP Stahl et Guillaume Decaix :

28 Fév

Quand les châteaux se parent de leur manteau blanc

Les Canadiens vont une fois de plus rire, on en fait des tonnes dès qu’il y a entre 2 et 5 centimètres de neige. Mais la neige est tellement belle et offre de jolies images cartes postales prises par les amis de Côté Châteaux que je ne pouvais m’empêcher de vous les faire partager.

Château Yquem à Sauternes © Daniel Detrieux

Château Yquem à Sauternes © Daniel Detrieux

Le © Domaine de Chevalier en Pessac-Léognan

Le © Domaine de Chevalier en Pessac-Léognan

A little freezy here ! #winter #cold #leovillebarton #langoabarton #bartonfamilywines http://ift.tt/2GNkgPd

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châteauRabaud Pomis a Bommes © DD

Château Rabaud Promis a Bommes © Daniel DetrieuxCapture

© Château Lafaurie-Peyraguey ce matin

© Château Lafaurie-Peyraguey ce matin

26 Fév

C’est parti pour la 4e opération «Côtes de Bourg Côtes de bœuf»

Alors que les blondes d’Aquitaine et d’autres races à viandes montrent leur joli minois au salon de l’agriculture, les Côtes de Bourg vont leur faire leur fête à travers  «Côtes de Bourg Côtes de bœuf» . Une opération menée dans 19 restaurants de Bordeaux.

côtes-de-bourg-côtes-de-boeuf-2018-fb-1Ce lundi, les amoureux de la gastronomie, les amateurs de vin et de viande ont rendez-vous dans de nombreux restaurants de Bordeaux pour l’opération  «Côtes de Bourg Côtes de bœuf» .

L’idée est simple mais originale : marier les crus de l’appellation avec la gastronomie traditionnelle du bœuf.  Un accord met & vin typique de la gastronomie française.

Du 26 février au 4 mars, profitez de l’offre suivante dans 19 restaurants bordelais: 1 bouteille commandée avec une pièce de bœuf (présente dans l’offre) = la même bouteille offerte à emporter.

Liste des restaurants participants: Le Boeuf Sur La Place Le Gabriel@brasserielorleans Le Bistrot des Quinconces, Les Négociants La Brasserie des Douanes Au Bistrot Bordeaux Capucins Côtes de Bourg, Côtes de Boeuf à la Brasserie du Forum Le Carré Restaurant Lecarreau La Petite Gironde Restaurant Les Tontons Bordeaux La table de bécassine Moelleuses & Persillées Le Bistro du Sommelier Bar Brasserie Des Châteaux Le Noailles La Brasserie Bordelaise Familia – Brasserie des Halles Le 7 restaurant panoramique -La Cité du Vin

(l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération)

19 Fév

Le Top Vin dévoilera ses meilleurs vins de l’Entre-Deux-Mers lundi 26 février

C’est désormais le rendez-vous de la planète vin de Bordeaux. Il s’agit du Top Vin, le concours annuel récompensant les meilleurs vins blancs de l’appellation Entre-deux-Mers. Lundi prochain, le jury déterminera le Top Vin 2018.

Le château des Seigneurs de pommyers (propriétaire Sandrine Piva) se voit décerner le trophée Top Vin 2015 © Jean-Pierre Stahl

Le château des Seigneurs de Pommyers lauréat du le trophée Top Vin 2015 © Jean-Pierre Stahl

Ce sont les vins qui vont représenter l’appellation Entre-Deux-Mers cette année, ceux qui seront mis en avant pour les apéritifs au printemps prochain et l’été au bord de la piscine. Des vins de propriétés, des vins de caves coopératives ou vins de négoce…

Le Top Vin va ainsi récompenser les vingt vins qui représenteront l’Entre-Deux-Mers cette année. Pour se faire une grande dégustation à l’aveugle d’une centaine de références aura lieu le lundi matin à la Maison des Vins de La Sauve en Gironde.

La remise des prix du Top Vin 2018 se fera en suivant à 12h30.