29 Juil

Une caisse de Sauternes envoyée à la Reine d’Angleterre par le député girondin Gilles Savary

Gilles Savary a fait un coup magistral: envoyer une caisse de Sauternes à Elisabeth II, Reine d’Angleterre. Son pêché mignon. Un geste d’une grande noblesse pour un élu de la République qui mériterait du coup qu’on l’appelle « Sir Gilles »

La Reine d’Angleterre durant les cérémonies du 70e anniversaire du débarquement © francetvinfo

Gilles Savary, le député socialiste de la Gironde, avaient entendu au moment des cérémonies en Normandie de juin dernier que la Reine d’Angleterre Elizabeth II raffole de foie gras et de Sauternes.

Aussitôt l’idée lui a pris de lui offrir un cadeau, pour la remercier du rôle qu’elle a joué durant la Deuxième Guerre mondiale, et en hommage également aux soldats britanniques et du Commonwealth qui ont assuré « la lutte contre le monde libre contre les fascismes nazis et japonais ».

C’était pour nous l’occasion de rendre hommage au peuple britannique à partir du clin d’oeil qu’elle avait adressé à un produit prestigieux de notre département et de ma circonscription qu’est le vin de Sauternes. C’est un hommage au peuple anglais pour l’héroïsme dont il a fait preuve », Gilles Savary Député de Gironde et de Sauternes.

Le député Gilles Savary, ambassadeur des vins de Bordeaux et de Sauternes © Gilles Savary.fr

Toutefois, il y a un protocole des plus stricts, à respecter. C’est tout de même la Reine d’Angleterre et comme le veut les us et coutumes au pays du « God Save the Queen »: on ne touche pas la reine, on ne lui expédie pas non plus de cadeau aussi facilement. Il a fallu « un mois de procédure à Buckingham Palace » selon Gilles Savary.

Notre député de Gironde s’est donc attelé à la tâche et au protocole qu’il a suivi à la lettre pour que sa démarche très noble aboutisse: il a pris sa plus belle plume et a adressé un courrier avec l’aide du consulat d’Angleterre. La réponse, même si elle fut longue, a été d’accepter le présent. La démarche de Gilles Savary a donc abouti avec l’aide de Xavier Planty, président des Vins de Sauternes.

Cette fameuse et fabuleuse caisse de six bouteilles de Sauternes a donc été préparée par Xavier Planty, le directeur de château Guiraud, qui n’est autre que  le président de l’appellation Sauternes.  Il a donc concocté ce petit colis avec  des crus classés et non classés et des vins bio et non bio.

 C’est chouette que la Reine Elisabeth ait parmi ses madeleines de Proust françaises le vin de Sauternes ». Xavier Planty, président du syndicat viticole des Vins de Sauternes.

Et en exclusivité Côté Châteaux vous dévoile la caisse de Sauternes envoyée à sa Majesté Elisabeth II, Reine d’Angleterre et offerte au final par le syndicat des Vins de Sauternes:

* château Guiraud 1er cru classé 2009 (bio)

* château Bastor-la-Montagne 2009

* château Rabaud-Promis cru classé 2009

* château la Clotte-Cazalis 2009

* Domaine de l’Alliance (Bio) 2011

* château Laville 2009

Avec nos confrères de France Bleu Gironde.

28 Juil

La bière, consacrée au patrimoine de la France…Une affaire qui mousse pour l’Etat…

Remember, la bière a été taxée de façon faramineuse en janvier 2013: + 160 %. Dans les 6 mois qui suivirent la chute fût de plus de 16 %, et au final en 2013 une baisse de 8 %. Maintenant que la bière s’apprête à être sacralisée au même titre que le vin au patrimoine de la France, le gouvernement pourrait diminuer les taxes ou même les supprimer. Equité oblige !

biereSur les six premiers mois de l’année 2013, la production de bière destinée au marché français a chuté de 16,5%, suite à l’instauration de cette nouvelle  taxe.

On n’a jamais connu une baisse si forte ! » s’exclamait alors Pascal Chèvremont, délégué des Brasseurs de France. Le mauvais temps peut justifier un repli de 2 à 3 points ; mais c’est surtout l’augmentation de 160% des droits d’accise le 1er janvier qui explique cette ­contre-performance record.»

La hausse de cet impôt indirect devait rapporter 480 millions de recettes supplémentaires dans les caisses de la Sécurité sociale. Elle s’est surtout traduite par une augmentation moyenne des prix à la consommation de 14 %. Et une baisse de 8 %  des ventes en 2013 selon les brasseurs de France.

Portail Brasserie Aliénor

Laurent Lefebvre, un Belge qui produit une bière artisanale, « Aliénor », à Saint-Caprais-de-Bordeaux au pays du vin © Laurent Lefebvre

Les droits d’accise sur la bière ont en effet augmenté de 160 % au 1er janvier 2013, ce qui a particulièrement touché les grandes marques de bière, bien plus présentes au comptoir que les petits brasseurs. Néanmoins, le constat est là, les prix ont augmenté de 14 % depuis janvier dernier, et la production, en volumes, a diminué de 10 % en moyenne. La hausse de ces droits d’accise a fait augmenter le demi de 30 centimes, en moyenne, ce qui est énorme.

Pour Laurent Lefevbre, jeune Belge qui venait de lancer sa micro-brasserie à Saint-Caprais-de Bordeaux au pays du vin, c’était « un coût supplémentaire qui venait grever une fois de plus sévèrement les charges de sa jeune entreprise »: de 1,16 à 3,6 centime d’euro d’accises par litre et degré d’alcool, c’est multiplié par 2,6 presque 3 ces taxes…

La bière reconnue au patrimoine de la France, c’est super, c’est une très bonne chose ! », selon Laurent Lefebvre, brasseur à Saint-Caprais-de-Bordeaux. « Je compte m’associer prochainement. Mon but est de doubler ma production et d’embaucher quelqu’un pour mes livraisons »

Alors pourquoi taxer plus la bière que le vin ? La vérité, c’est que le lobby de la bière pèse moins que celui du vin en France. La filière de la bière pèse 2 milliards d’euros pour 3000 emplois directs et 65 000 emplois indirects dans les cafés, hôtels et restaurants, dont les bières représentent plus du tiers du revenu, selon Brasseurs de France. Tandis que le chiffre d’affaires de la filière viticole pèse environ  11 milliards d’euros et fournit 250 000 emplois directs et indirects, selon FranceAgrimer.

Les 400 micro-brasseries réclament davantage de reconnaissance. Elles qui ont sauvé la production et le savoir-faire bien français alors qu’on ne comptait plus que 6 à 7 brasseries industrielles dans les années 90.

(L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération)

Pour vous remettre en mémoire l’instauration de ces taxes en 2013 sur les brasseurs, je vous propose de revoir cet interview d’un Anglais brasseur vivant à Bordeaux 

27 Juil

Les vendanges de 2014 bien meilleures que 2013 et 2012 : plus de 46 millions d’hectolitres attendus

C’est Agreste et le Ministère de l’agriculture qui l’annoncent. 2014 sera une récolte dans la moyenne quinquennale. Elle fera oublier 2013 et 2012 très faibles…sauf pour les pauvres vignerons victimes de la grêle. En Bordelais, on prévoit 50 % de mieux que 2013 qui fut une année pitoyable au niveau récolte.

Une image de pieds bien fournis le 21 juillet 2014 © Nicolas Lesaint – Château de Reignac

Selon les premières prévisions établies au 21 juillet 2014 par le Service de la Statistique et de la Prospective Agreste, la récolte de vin 2014 est estimée à ce stade à 46,4 millions d’hectolitres. (Source Ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la Forêt – Agreste, la statistique, l’évaluation et la prospective agricole).

Elle dépasserait les récoltes historiquement faibles de 2012 et 2013 (42 millions d’hectolitres) et retrouverait un niveau proche de la moyenne quinquennale. La production mondiale de vin en 2013 était de 279 millions d’hectolitres (+23 millions d’hectolitres par rapport à 2012).

Au 21 juillet, les dégâts dus à la grêle ont affecté 28 000 ha dont près de la moitié en Languedoc-Roussillon. Malgré l’impact des orages, la récolte 2014 s’annonce proche de la moyenne 2009-2013.

Pour l’heure, la récolte 2014 est prévue à un niveau proche de celle de 2009.

Dans le Bordelais, la floraison s’est bien déroulée, l’état sanitaire est bien préservé (au 21/7). Malgré la grêle de juin dans le Médoc qui a touché 1500 ha, le potentiel de récolte serait supérieur de 50 % à la récolte très faible de 2013.

En Bourgogne et dans le Beaujolais, le vignoble est en avance de 10 jours. Etat sanitaire excellent malgré du botrytis en Beaujolais. Une production importante, toutefois la grêle en Côte d’Or et Saône-et-Loire a impacté 6000 ha de vigne.

En Languedoc-Roussillon, une floraison normale, une précocité début de cycle atténuée mais surtout 12 800 ha impactés par la grêle, notamment dans l’Aude et le Minervois, vont diminuer le potentiel de récolte.

En Champagne, une semaine d’avance par rapport à une année normale, en Alsace les précipitations de juillet compensent le déficit en eau du printemps, dans le Jura un potentiel proche de la moyenne, enfin dans le Val de Loire un potentiel supérieur de 7 % à 2013. Enfin à Cognac, hormis les 7500 ha qui avaient été touchés par la grêle du 8 juin, le potentiel de production est prometteur à ce jour.

Pour aller plus loin: Un potentiel de production viticole 2014 estimé, à la mi-juillet, en hausse par rapport à 2012 et 2013

 

18 Juil

Vin et terroir: le Sénat défend bec et ongles ce patrimoine de la France

C’est une bataille entre l’Assemblée Nationale et le Sénat. Mais Roland Courteau, le Sénateur de l’Aude, à l’origine de l’amendement visant à sacraliser le « vin » et le « terroir » comme faisant « partie du patrimoine culturel, gastronomique et paysager protégé de la France », ne lâche rien ! Et il a raison.

Le Sénateur de l’Aude Roland Courteau défend bec et ongles son amendement © roland-courteau.com

 « Il n’avait pas du tout apprécié les ajouts opérés par les députés dans son amendement… n’hésitant pas à affirmer que « tout est à refaire ». Roland Courteau a du coup tout remis à plat et fait voter de nouveau son amendement initial.

Il y a quelques mois, le sénateur de l’Aude était parvenu à faire adopter cet amendement. Le texte est important, puisqu’il reconnaît que « vin et terroir font partie du patrimoine culturel, gastronomique et paysager protégé de la France ». Plus qu’un symbole, c’est la sacralisation et la reconnaissance des spécificités du vin, qu’il s’agit de distinguer des autres alcools.

Mais lorsque le texte est arrivé à l’Assemblée Nationale, les députés ont rallongé considérablement la liste des boissons intégrées dans ce patrimoine, incluant notamment cidres, bières et spiritueux. « C’était devenu un fourre-tout, « , déplore le sénateur.

Mais ce mercredi 16 juillet, le texte est revenu au Sénat par l’entremise de la commission des affaires économiques. Roland Courteau a profité de l’occasion pour faire adopter, « avec seulement deux voix de majorité », un nouvel amendement… rétablissant le texte initial.

De nouveau, seuls « vin et terroir » rejoignent le « patrimoine culturel, gastronomique et paysager protégé de la France ». Mais ce n’est peut-être encore que provisoire : ce vendredi 18 juillet, le texte sera cette fois examiné en séance plénière. Un bras de fer, mais Roland Courteau résiste…

Avec l’Indépendant.

30 Juin

Les chiffres définitifs de fréquentation de l’école du vin: 43 % de hausse !

Le compte est bon et même plus que bon ! 7672 personnes formées à l’Ecole du Vin de Bordeaux en 4 jours à l’occasion de Bordeaux Fête le Vin. Du jamais vu, une hausse de 43 % de la fréquentation pour la 9e édtion de Bordeaux Fête le Vin.

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le pavillon très fréquenté de l’école du vin de Bordeaux © Jean-Pierre Stahl

Le plus gros jour a été incontestablement hier dimanche: pour le dernier jour de Bordeaux Fête le Vin et malgré les averses du matin, 2600 personnes ont été formées à l’école du vin et sur les ateliers.

Le samedi s’annonçait également sous son meilleur jour, s’il n’y avait eu cette annulation en soirée: 1285 personnes jusqu’à 20h.

Le jeudi a battu tous les records: 1200 personnes contre 760 le premier jour de l’édition 2012; le vendredi, un peu plus de 1000 personnes sur les ateliers, ce qui correspondait aux mêmes chiffres que 2012.

Une école du vin qui a révolutionné la manière de présenter les dégustations et les ateliers: une école du vin au ton résolument jeune, qui décoiffe !

20 Mai

And the winner is « Chateau Labadie » : le vainqueur de la Coupe des Crus Bourgeois !

C’était, ce mardi soir au bar à vin du CIVB à Bordeaux, la proclamation des résultats de la coupe des Crus Bourgeois. Jérôme Bibey et le château Labadie remportent la Coupe pour leur millésime 2011.

Cité du Vin, WEnd Crus Classés, Coupe Crus Bourgeois et Contrefa 217

Jérôme Bibey, château Labadie, vainqueur de la Coupe des Crus Bourgeois avec le Millésime 2011 © Jean-Pierre Stahl

 

Il n’a que 36 ans, mais le sourire aux lèvres, c’est la 1ère fois qu’il décroche la Coupe (relancée depuis 4 ans).

Et c’est fièrement qu’il brandit cette coupe qui se transmet de vainqueur en vainqueur au bar du Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux !

Ca chavire un peu ! C’est une consécration de plusieurs générations. Avant de partir, mon père était encore dans les vignes, je lui ai dit « tu viens avec moi ? Non, c’est pas trop mon truc… », il m’a répondu. Forcément, je pense à lui, je n’ai qu’une hâte: lui passer un coup de fil ! », selon Jérôme Bibey, vainqueur de la Coupe.

On sentait le lauréat ému, voulant partager ce trophée avec celui qui lui a transmis un certain savoir-faire: son père Yves Bibey, qui a acheté le château Labadie en 1970 à Begadan, en Médoc.

En tout cas, il a quand même voulu partager cette reconnaissance avec Stéphane Courrèges (de Coutras), l’oenologue consultant du château Labadie: « c’est un millésime particulier pour nous car on avait grêlé en 2011 ! »

Cité du Vin, WEnd Crus Classés, Coupe Crus Bourgeois et Contrefa 213

Frédéric de Luze, Jérôme Bibey, Olivier Bompas et Jacques Dupont. © JPS

Entourant le vainqueur, Frédéric de Luze, Président de l’Alliance des Crus Bourgeois, Jacques Dupont journaliste du Point qui va dévoilé son guide dans les prochaines heures et Olivier Bompas, membre du Jury et sommelier-journaliste au Point.

Pour ce 2011, on a été agréablement surpris. Il y a une homogénéité, on a des vins très harmonieux. On s’est retrouvé avec une finale très serrée. C’est tricoté, tricoté ! Mais, au final on a un tiercé, et le gagnat, c’est vraiment le coup de coeur du jury ! », dixit Olivier Bompas, sommelier-journaliste au Point.

Pour Jacques Dupont, ce grand sage à qui on ne raconte plus d’histoires: « ce millésime 2011 nous a un peu bluffé. Pour moi, c’est la meilleure Coupe qu’on ait faite. On l’a faite dans des conditions idéales. »

Frédéric de Luze, le Président de l’Alliance des Crus Bourgeois confirme: « pour ce 4 ème millésime (coupe), on voit qu’on s’est vraiment envolé ! Il y avait une pression lors des dégustations et des gens ultra -motivés. La température, le choix de Lavinia a Paris a été formidable. Ca nous rappelle les années 80, la Coupe des Crus Bourgeois à l’époque se faisait avec 3 millésimes goûtés ensemble. Cela avait suscité tout de suite un intérêt remarquable. »

Cette année 183 Crus Bourgeois sur les 256 ont participé, une très forte augmentation puisque l’an dernier ils étaient 130…

L’unique 1893: la caisse or de Cordier-Mestrezat avec 4 châteaux d’ Yquem et un lingot d’or ! Mise à prix 250 000 euros…

A Vinexpo Hong-Kong (27-29 mai), Cordier-Mestrezat s’apprête a faire le buzz…Cette célèbre maison de négoce bordelaise met aux enchères une caisse dorée à la feuille d’or avec 4 Yquem 1893 et un lingot d’or d’un kilo. Nom de code « L’unique 1893 ». Mise à prix 250 000 euros. De richissimes chinois vont sans doute se l’arracher…

L'unique 1893 © Cordier-Mestrézat

L’unique 1893 © Cordier-Mestrézat

L’instant est magique. La planète entière retient son souffle. On est le mardi 27 mai 2014 à Hong-Kong. A l’occasion du gigantesque salon Vinexpo Asia, Cordier Mestrezat, maison de négoce bordelaise, vend aux enchères sa « Golden 4 Box » toute revêtue de feuilles d’or. A l’intérieur, de l’or liquide: l’or d’Yquem…4 bouteilles exceptionnelles de 1893, une grande année. Mais aussi un lingot d’or d’un kilogramme. Cette caisse est une pièce rare et même unique: elle a été baptisée « l’Unique 1893 ».

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L’acheteur Chinois de la Golden4Box avec la série d’Yquem en « 7 » depuis 1927 vendue 50 000 euros lors de Vinexpo Asia-Pacific en 2012. A droite David Bolzan. © Cordier Mestrezat.

Pour David Bolzan, directeur général de Cordier-Mestrézat Grands Crus, maison de négoce presque bi-centenaire de la place de Bordeaux: « C’est Bordeaux sous son meilleur jour avec une compétence, un savoir-faire et le prestige. »

On souhaite tirer Bordeaux vers le haut ! Ce qu’elle a d’exceptionnel, c’est qu’elle contient 4 châteaux d’Yquem 1893, probablement l’un des meilleurs millésimes qu’Yquem ait créés. Il y a à l’intérieur un lingot d’or gravé « 1893 L’unique » !, selon David Bolzan directeur général de Cordier-Mestrezat.

« Ce type d’objet unique peut intéresser la planète entière. Le marché idoine, c’est le marché asiatique et chinois. »

« Il y a 2 ans, nous avions présenté sa petite soeur à Vinexpo Hong-Kong, la Golden 4 Box avec 4 bouteilles de château Yquem de 1927, 1937, 1947, et 1967. Et elle était partie au bout de 2 heures à 50 000 euros. C’est ce qui nous a donné l’idée de faire une pièce encore plus d’exception pour ce nouveau Vinexpo. »

Les Chinois aiment les objets clinquants ? « Oui, on a une thématique de 4Box, ces caisses de 4 dans le bois de Marie-Antoinette, une autre dans des peaux de serpent très rares. Il semble que l’or intéresse beaucoup ce genre de clients, ça fait beaucoup d’effets. Ce genre de produit se retrouvera sans doute dans le salon d’un grand amateur, riche chinois ou asiatique. »

On veut magnifier les vins de Bordeaux, l’artisanat bordelais. Nous allons présenter Bordeaux sous son meilleur jour. C’est vraiment sous le signe de l’excellence que nous voulons placer Bordeaux », selon David Bolzan.

Il ne reste plus qu’à suivre ces enchères le mardi 27 mai à Hong-Kong.

(photos Cordier-Mestrezat)

Reportage de Jean-Pierre Stahl et Marc Lasbarrères