29 Juil

« 1989, le grand Tour », Textes & illustrations : Max Cabanes

Le Tour de France 1989 à la puissance Max

Avec Julian Alaphilippe, cela faisait bien longtemps qu’un coureur français n’avait pas été aussi proche de remporter le Tour de France… On pourrait dire trente ans, si on remonte à la poignée de secondes séparant Laurent Fignon de Greg LeMond, vainqueur de la Grande Boucle 1989… Racontée de l’intérieur en textes et images par Max Cabanes dans « 1989, le Grand Tour », paru à l’origine chez Dargaud voici 30 ans sous le titre « La Boucle magique ».

Le Tour de France 1989 selon Cabanes se termine par une question : un rêve d’enfant est-il indestructible ? En tout cas, l’artiste n’a jamais trahi le sien… et met d’ailleurs lui-même en scène l’enfant qu’il était, l’oreille au transistor, et manipulant force figurines de cyclistes. Puis, le miracle d’un appel téléphonique le propulse au cœur du Tour de France le plus acharné de l’histoire.

Le rêve d’enfant se matérialise dans la forme même de ce « Grand Tour »… Après la radio et les figurines, une sorte de cahier d’écolier secret, dont la plume manuscrite renforce le côté journal intime, ponctué d’illustrations où l’on reconnaît un œil à la fois connaisseur, amoureux et aussi insolite : visages de coureurs, de grandes figures, de spectateurs, plan large sur un paysage, dessin façon « caméra embarquée » depuis voiture suiveuse… et même un bateau pirate issu d’un film de Roman Polanski !

Le rêve d’enfant est peut-être indestructible… mais n’empêche toutefois pas l’adulte Max Cabanes de rester un passionné éclairé, sensible à tous les aspects du Tour, y compris à sa part sombre, celle du dopage. Force est de reconnaître que si, parfois, l’ultime suspense du Tour de France aura été de savoir quand les substances illicites provoqueraient la chute du vainqueur, ce n’est pas le moindre paradoxe du Tour que d’avoir su malgré tout préserver son aura et sa popularité.

Au fil de ce Tour pas comme les autres, Max Cabanes a connu bien des incertitudes : outre un résultat final qui s’est joué pour huit petites secondes sur les Champs-Elysées… et aussi celle de ne pas toujours savoir le matin comment il allait rallier la ville étape suivante ! En somme, un « Grand Tour » vécu comme une aventure intérieure en grand large et qui, dans une bibliothèque, trouvera une belle place aux côté de « L’aigle sans orteils », autre ode au cyclisme signée chez Aire Libre par Christian Lax, autre grand amoureux de la petite reine.

Ce parfait post-scriptum à ce beau Tour 2019, à la plume alerte et passionnée, offre la meilleure réponse possible à la question qui le conclut. Rien de mieux qu’un rêve d’enfant pour porter une vie d’adulte.

©Jean-Philippe Doret

« 1989, le grand Tour »

Textes & illustrations : Max Cabanes

96 pages

Aire Libre – Dupuis

24 Juil

Les nouveaux mystères de la Grande Pyramide, Autour de Blake & Mortimer Tomes 11 & 12

    

La parution du « Dernier Pharaon » et l’exposition « ScientiFiction » au Musée des Arts & Métiers de Paris inscrivent dans la durée l’événement constitué par la parution de cette aventure hors norme de Blake et Mortimer, au coeur de l’un des plus intrigants bâtiments de Bruxelles : le Palais de Justice.

 

L’objectif de cet album était une mise en abyme de l’univers de Blake et Mortimer vu par des auteurs extérieurs à la reprise de la série. Et disons-le d’emblée : « Le dernier Pharaon » est une magnifique réussite.

Par rapport au « Mystère de la Grande Pyramide », cet album constitue une sorte de codicille inattendu, une suite qui n’en est pas tout à fait une… Au fil d’un récit dense, Jaco van Dormael, Thomas Gunzig et François Schuiten assimilent les codes jacobsiens autant qu’ils les détournent. Par exemple, en élaguant considérablement les récitatifs chers au créateur de Blake et Mortimer, les sortant du cadre des années 1950 pour les placer dans un contexte à la fois plus moderne et intemporel.

Mais au-delà de l’histoire, ce qui relie « Le Mystère de la Grande Pyramide » et « Le dernier Pharaon », c’est leur écrin. Le Caire et Pyramide de Khéops d’un côté, Bruxelles et son Palais de Justice de l’autre, personnages à part entière d’histoires qui tiennent autant du fantastique que du grand opéra.

Servi par l’exceptionnel travail de François Schuiten et Laurent Durieux, le scénario joue sur le vieillissement de ses deux héros, tout en livrant quelques touches quasi subliminales (entre autres une divinité égyptienne, un visage dans un autocar, une bague), annonciatrices d’une mémoire égyptienne que le Cheik Abdel Razek avait enfouie aux tréfonds de l’inconscient de Philip Mortimer et Francis Blake. Et aussi d’un final où la révélation intime côtoie l’imminence d’un cataclysme.

Une nouvelle vie s’annonce alors pour Mortimer, et pas seulement dans ses rapports, devenus distendus, avec son vieux complice Francis Blake… Que nous vous laissons découvrir.

Parallèlement, une exposition parisienne propose de revisiter le patrimoine scientifique de la série, dans le cadre du Musée des Arts et Métiers, dont la station de métro a été redécorée par… François Schuiten, au faîte de la gloire des « Cités Obscures ».

Le dessinateur est également mis à contribution pour le livre de l’exposition, avec deux analyses du travail d’Edgar Pierre Jacobs autour du « Mystère de la Grande Pyramide » et de « L’Affaire du collier ». Cet ouvrage, tout comme l’exposition, présente une autre mise en abyme entre la fiction d’Edgar Pierre Jacobs et la réalité scientifique, historique et même géopolitique.

En somme, ces deux ouvrages et cet exposition constituent, en filigrane, un beau double hommage au créateur de Blake et Mortimer qui, en 1982, craignait de voir sa « science-fiction dépassée par la réalité », du fait du retard pris pour le deuxième tome des « Trois Formules du Professeur Sato »… Mais dont l’oeuvre a parfois su anticiper certaines évolutions scientifiques.

@Jean-Philippe Doret

 

Autour de Blake & Mortimer Tomes 11 & 12

« Le dernier Pharaon »

Scénario : Jaco van Dormael, Thomas Gunzig & François Schuiten

Dessins : François Schuiten

Couleurs : Laurent Durieux

92 pages

« ScientiFiction »

Catalogue d’exposition au Musée des Arts et Métiers

Ouvrage collectif sous la direction de Thierry Bellefroid

96 pages

 Editions Blake et Mortimer

Exposition « ScientiFiction »

Du 26 juin 2019 au 5 janvier 2020

Musée des Arts et Métiers

www.arts-et-metiers.net

12 Juin

24 Heures du Mans chrono, Elodie Font (texte) et Jean-Jacques Dzialowski

Présentation de l’éditeur

Depuis 1923, des bolides surpuissants fendent l’air du Mans pendant 24h d affilé. A quoi pense un pilote au milieu de la nuit ? Que font-ils quand ils ont passé le relais à leurs coéquipiers ? Comment les mécaniciens restent concentrés ? Qui sont ceux qui font battre le cœur des 24h, côté public et côté organisateurs ? Au cœur de la course, au plus près des pilotes, une BD-enquête de la journaliste Elodie Font, sous le crayon de Jean-Jacques Dzialowski.

 

Biographie des auteurs

Elodie Font, 31 ans, journaliste passée par l ESJ Lille. Un micro en main, de feu Le Mouv à la radio Nova, de BoxSons à Arte Radio : portraits bienveillants, documentaires, longues interview au goût de cafés et matinales aux yeux cernés. Prix Scam découverte en 2016 pour « Lettres à Elodie ». Vous avez entre les mains sa première bande dessinée. JEAN-JACQUES DZIALOWSKI est un illustrateur français et un dessinateur de bandes dessinées et de comics. Il a travaillé en France pour Semic et Bamboo ; aux États-Unis pour Marvel, DC Comics et Boom ! Studios.

 

Notre avis

Jungle présente cet album comme étant « La BD officielle des 24 Heures du Mans qui auront lieu le 15 juin ! »

Difficile de coller plus près à l’actualité.

Dès les premières pages, la journaliste Elodie Fontelle invite le lecteur : « … venez avec moi, je vous invite dans les coulisses des 24 Heures du Mans. »

Elle pose des questions apparemment simples… aux réponses bien plus complexes qu’il n’y paraît !

Les chiffres et les informations nous éclairent sur l’énorme machinerie qui permet à l’épreuve mythique de se dérouler dans les meilleures conditions possibles. On découvre ainsi le rôle crucial des 1600 commissaires de piste, la signification des différents drapeaux agités en couse, la fonction précise des différents dirigeants, etc.

Heure par heure, on découvre les activités des protagonistes, pilotes, mécaniciens, mais aussi public (entre nuit blanche et concerts de rock) et médias accrédités… des chiffres vertigineux à la démesure de l’événement.

A l’arrivée, un ouvrage de vulgarisation passionnant et très complet qui mérite bien son statut de « BD officielle des 24 Heures du Mans » !

Le dessinateur Jean-Jacques Dzialowski en dédicace aux 24 Heures du Mans 2019 !

© Bob  Garcia

 

 

05 Juin

Les 24 Heures du Mans – 1923-1930 : Les Bentley Boys, de Denis Bernard (auteur) et Christian Papazoglakis (dessins)

Présentation de l’éditeur (Glénat) :

La naissance d’une légende

L’histoire des 24 heures du Mans début le 26 mai 1923 à 16 heures. Cette toute nouvelle épreuve est créée par l’Automobile Club de l’Ouest quatre ans après la fin de la Grande Guerre. Si celle-ci reste encore confidentielle, elle attire des compétiteurs étrangers, comme l’Anglais Bentley. Pour cette première édition, il ne finira que quatrième, mais totalement séduit par l’exercice. Les années suivantes, les « Bentley Boys » – groupe de gentlemen drivers fortunés – reviendront pour écrire le mythe de la compétition en même temps que l’histoire du sport automobile.

Ce nouvel épisode des 24 Heures du Mans en BD vous replonge aux sources de la célèbre course d’endurance !

Notre avis :

Denis Bernard et Christian Papazoglakis signent une BD en forme d’hommage au moment même où la prestigieuse marque d’automobile célèbre ses 100 ans d’existence.

L’occasion de (re)découvrir à travers l’histoire de l’écurie Bentley les premières éditions de la mythique course des 24 Heures du Mans. La BD fourmille d’anecdotes passionnantes et originales qui devraient passionner autant les amateurs de belles histoires que de belles voitures. 

Encore une réussite pour les éditions Génat et les deux auteurs aussi passionnants que passionnés !

Christian Papazoglakis en dédicace aux 24 Heures du Mans 2019…

 

© Bob Garcia

Le Journal de Mickey aux 24 Heures du Mans !

Les 24 Heures du Mans passionnent les parents comme les enfants.

Le journal de Mickey n’oublie pas ces derniers et leur a concocté un numéro spécial plein d’informations vulgarisées (où les plus grands pourront aussi apprendre bon nombre de choses).

L’occasion en particulier de (re)découvrir LA course mythique et de regarder dans le rétroviseur avec sept bolides de légende, de la Bentley Speed Six de 1929 (histoire de rendre hommage aux 100 ans de la mythique marque) à la Peugeot 905 de 1993, en passant par quelques incontournables Ferrari, Ford, Aston Martin, Porsche et autre Alpine-Renault…

Mais Mickey est aussi fasciné par l’avenir… « C’est fou ! » La voiture à hydrogène sera bientôt dans la course, dès 2024. C’est l’objectif de MissionH24. Mickey se pose les bonnes questions : « Une voiture à hydrogène, c’est quoi ? », « Comment ça marche ? », et même… « Mes parents peuvent-ils en acheter une ? »

Plus ludique, on peut jouer au jeu des 7 différences avec les vainqueurs des 24 Heures du Mans 2018, Sébastien Buemi, Fernando Alonso et Kazuki Nakajima…

Le magazine contient encore plein d’informations et anecdotes, et il est téléchargeable ici !

Bonne lecture, les petits et les grands…

Mais les 24 Heures du Mans prévoient toujours des activités pour les enfants.

En 2019, les enfants ont ainsi pu se familiariser avec les règles de bonne conduite automobile SUR le circuit des 24 Heures, à bord de voiturettes électriques. Les participants (classes de 5ème et 6ème) ont même reçu un « permis de conduire » à l’issue de cette expérience qui restera assurément gravée dans leur mémoire !

  

Plus tard, lors de la mythique parade des pilotes, dans la ville du Mans, les plus petits n’étaient pas oubliés non plus. Encore un moment inoubliable, et peut-être l’occasion de faire naître quelques vocations…

© Bob Garcia

 

 

 

 

31 Mai

Histoires incroyables des 24 Heures du Mans, par Olivier Petit

Présentation de l’éditeur

Revivez l’histoire de cette course mythique, la plus célèbre du monde, en vous laissant emporter par 24 histoires incroyables racontées en bandes dessinées et complétées de documentaires fourmillant d’anecdotes !

Bien plus qu’une simple course, cette compétition n’a de cesse d’être un véritable laboratoire d’essais pour le monde automobile.

Du revêtement des surfaces aux progrès mécaniques en passant par les records, les inventions, les coups d’éclat, les joies et les peines, vous allez découvrir au fil des pages les histoires incroyables qui ont inscrit les 24 Heures du Mans dans la légende du sport.

Un Docu-BD exceptionnel qui plaira autant aux incollables de l’épreuve qu’aux novices !

Notre avis :

Tout semble avoir été dit sur les 24 Heures du Mans, et pourtant…

Olivier Petit a eu l’idée de prendre le sujet par le petit bout de la lorgnette, mariant intelligemment documents d’époque, témoignages et bande dessinée.

A l’instar des écuries de course d’endurance, Olivier Petit a réuni une incroyable équipe : un scénariste (Emmanuel Marie), 22 dessinateurs !, 3 coloristes, 9 photographes, et encore de précieux talents pour la conception de la couverture, la maquette, la fabrication… Le tout sur des textes documentaires d’Olivier Petit, Pauline Veschambes, Karine Parquet et Daniel Pecqueur.

A l’arrivé, un livre de plus de 150 pages bourré d’informations et d’anecdote, dont le sommaire se présente sous la forme d’une liste de 24 questions variées, mêlant histoire et technique, telles que : « Qui créa les 24 heures du Mans ? », « D’où vient la ligne droite des Hunaudières ? », « Que se passa-t-il pendant la guerre ? », « Qu’est-ce que les Art Cars ? », « A quoi sert le pesage ? » ou encore, de façon plus pragmatique « Où dormir pendant les 24 Heures ? ». Sans oublier le futur : « Qui va inventer le moteur de demain ? »

Ces sujets abondamment documentés sont complétés par « Le palmarès des 24 Heures du Mans », de 1923 à 2018.

Un ouvrage ambitieux qui tient toutes ses promesses, passionnant de la première à la dernière page, mêlant fiction et réalité. Une vraie réussite !

En prime… l’excellent dessinateur Thierry Jollet (auteur de la bande dessinée sur Mazda (p. 117-119) en dédicace au Village des 24 Heures du Mans, au son des bolides !

Pour aller plus loin, découvrez l’excellente interview d’Olivier Petit réalisée par  le vendredi 31 mai 2019 et publiée sur le site franceracing.fr

© Bob Garcia

 

 

26 Mai

Christian Gine au 20ème Festival BD de Montreuil-Bellay

Christian Gine adapte Sir Nigel de Conan Doyle…

Présentation de l’éditeur

Petit par la taille. Grand par le destin.

An de grâce 1349. Issu d’une noble famille de guerriers tombée en disgrâce, le jeune Nigel Loring va tenter de faire démentir le destin en prenant part aux côtés du roi d’Angleterre à la guerre de Cent Ans. De simple écuyer, il deviendra un illustre chevalier malgré sa petite taille, motivé par un courage sans faille et un sens aigu de l’honneur et du devoir. Tournois, ripailles et embûches seront son quotidien ; la gloire sera sa récompense.

S’il est moins connu que Sherlock Holmes, Sir Nigel n’en reste pas moins l’un des romans les plus passionnants d’Arthur Conan Doyle. Une aventure picaresque menée par un héros fin et subtil, loin des stéréotypes du chevalier sans peur et sans reproche, à redécouvrir en BD grâce aux talents conjugués de Roger Seiter et Christian Gine.

 

20ème Festival BD de Montreuil-Bellay, retour en images

Pour sa 20ème édition, le festival BD de Montreuil-Bellay a mis les petits plats dans les grands, avec un plateau d’auteurs exceptionnel et une affluence public record !

Liste de tous les invités : BRUN Cécile – (ATELIER Sento),
CAPO Bernard, COINTAULT Christophe, DEDO, DE GROOT Bob, DUVOISIN Marie, EMERIAU Tony,
GARCIA Bob, GINE Christian, IVARS Eric, JUSZEZAK Erik, KARENSAC, LAUDRAIN Thierry, LE BERRE Eric,
LUGUY Philippe, MARTIN Olivier, MICHEL Guy,  NISHI J.P., NOUVEAU, PESCH J.L.,PICHARD Olivier – (ATELIER Sento),
POUPARD Jean Charles, RIDEL Curd, RODRIGUE, ROLLIN Lucien, ROUX Mickael,
SAINT LO Justine, SOURYA, TAMAÏ Yukio, ULLCER, VACHEZ Anaïs, WELDOHNSON, WIDENLOCHER, ZERRIOUH

ATELIER SENTO 2019

Brun (Atelier Sento)

CAPO 2019

Capo

COINTAULT 2019

Cointault

DE GROOT 2019

De Groot

DEDO 2019

Dedo

DUVOISIN 2019

Duvoisin

Emeriau 2018

Emeriau

GARCIA Bob

Garcia

GINE 2019

Gine

IVARS 2019

Ivars

JUSZEZAK 2019

Juszezak

KARENSAC 2019

Karensac

LAUDRAIN 2019

Laudrain

LE BERRE 2019

Le Berre

LUGUY 2019

Luguy

MARTIN 2019

Martin

MICHEL 2019

Michel

NISHI 2019

Nishi

NOUVEAU 2019

Nouveau

PESCH

Pesch

PICHARD Olivier

Pichard

POUPARD 2019

Poupard

RIDEL 2019

Ridel

RODRIGUE bis 2019

Rodrigue

ROLLIN 2019

Rollin

ROUX 2019

Roux

SAINT-LÔ 2019

Saint Lô

SOURYA 2019

Sourya

TAMAÏ 2019

Tamaï

ULLCER 2019

Ullcer

VACHEZ 2019

Vachez

WELDOHNSON 2019

Weldohnson

WIDENLOCHER 2019

Widenlocher

Zerriouh 2019

Zerriouh

Bob de Groot au 20ème Festival International BD de Montreuil-Bellay

Invité prestigieux du festival…

Il commence comme scénariste et dessinateur de bandes dessinées, puis confiera plus tard le dessin à d’autres dessinateurs. Après avoir produit plus de 300 pages de bandes dessinées pour des magazines, il s’allie avec Turk pour se spécialiser petit à petit comme scénariste. Ensemble, ils ont collaboré à trois séries :

(extrait de sa page wikipedia)

Tout ce que vous avez toujours rêvé de savoir sur Bob de Groot (ou presque) est ici !