05 Juin

Le Mans, les voitures françaises dans la course

Présentation de l’éditeur

Panhard, Delage, Delahaye… Ces noms font rêver les amateurs de courses automobiles quand, en 1949, renaissent les 24 heures du Mans. 

Venus de France, d’Angleterre, d’Italie, les bolides retrouvent leur place sur la ligne de départ. Les Français n’entendent pas rester en dehors de la fête. Année après année, ils défient les autres nations, malgré la rigueur de ces temps de rationnement et de reconstruction.

Pilotes, ingénieurs, mécaniciens, patrons d’écuries font preuve d’une imagination sans limite pour lancer des voitures de plus en plus rapides, agiles, aérodynamiques.

Aux Bugatti, Talbot, Gordini, succèdent les DB, Renault, Rondeau, Matra, Alpine, Peugeot, et encore Renault…

C’est cette saga tricolore, faite d’inspiration, de talents, de volonté et souvent de débrouille, que conte le hors-série édité par Ouest France et Le Maine Libre.

Au total, plus de cent photos rares, dont beaucoup sont issues de l’exceptionnelle « collection Béroul » constituée par une dynastie de photographes manceaux partageant les gènes d’une même passion pour la mythique course.

« Le Mans – Les voitures françaises dans la course ». Photos rares de 1949 à 2009. Cent pages. En vente 6,90 € chez les marchands de journaux.

© Maine Libre  

Le Journal de Mickey aux 24 Heures du Mans !

Les 24 Heures du Mans passionnent les parents comme les enfants.

Le journal de Mickey n’oublie pas ces derniers et leur a concocté un numéro spécial plein d’informations vulgarisées (où les plus grands pourront aussi apprendre bon nombre de choses).

L’occasion en particulier de (re)découvrir LA course mythique et de regarder dans le rétroviseur avec sept bolides de légende, de la Bentley Speed Six de 1929 (histoire de rendre hommage aux 100 ans de la mythique marque) à la Peugeot 905 de 1993, en passant par quelques incontournables Ferrari, Ford, Aston Martin, Porsche et autre Alpine-Renault…

Mais Mickey est aussi fasciné par l’avenir… « C’est fou ! » La voiture à hydrogène sera bientôt dans la course, dès 2024. C’est l’objectif de MissionH24. Mickey se pose les bonnes questions : « Une voiture à hydrogène, c’est quoi ? », « Comment ça marche ? », et même… « Mes parents peuvent-ils en acheter une ? »

Plus ludique, on peut jouer au jeu des 7 différences avec les vainqueurs des 24 Heures du Mans 2018, Sébastien Buemi, Fernando Alonso et Kazuki Nakajima…

Le magazine contient encore plein d’informations et anecdotes, et il est téléchargeable ici !

Bonne lecture, les petits et les grands…

Mais les 24 Heures du Mans prévoient toujours des activités pour les enfants.

En 2019, les enfants ont ainsi pu se familiariser avec les règles de bonne conduite automobile SUR le circuit des 24 Heures, à bord de voiturettes électriques. Les participants (classes de 5ème et 6ème) ont même reçu un « permis de conduire » à l’issue de cette expérience qui restera assurément gravée dans leur mémoire !

  

Plus tard, lors de la mythique parade des pilotes, dans la ville du Mans, les plus petits n’étaient pas oubliés non plus. Encore un moment inoubliable, et peut-être l’occasion de faire naître quelques vocations…

© Bob Garcia

 

 

 

 

Le Livre des 100 ans de Bentley… à 230.000 € l’exemplaire !

La prestigieuse marque automobile fête ses 100 ans et tient à marquer le coup (ainsi que le portefeuille des acquéreurs de cet « opus » de luxe).

Ce livre réalisé par l’éditeur Opus, spécialisé dans les éditions de luxe, est à la démesure de la marque. Il pèse 30 kilos et mesure près d’un mètre une fois ouvert. Dans sa version la plus luxueuse, il est incrusté de diamants ! Il coûte 200.000 livres l’unité, soit près de 230.000 euros !!

Il est proposé en trois versions en édition ultra limitée : la « Mulliner » (100 ex à 16.000 $), la « Centenary »(500 ex à 3.200 $) et la « 100 Carats ».

Dans son coffret intérieur, La « Mulliner », contient un petit bout de gomme Michelin prélevé sur le pneu avant gauche de la Speed 8 victorieuse des 24 Heures du Mans en 2013 !

Quant à la « 100 Carats », seuls 7 seront édités (un pour chaque continent), la plus exclusive sertie de 100 carats de diamants incrustés et son logo en or blanc ou en platine.

Ecrit par le patron actuel de la marque, Adrian Hallmark, le livre retrace en 800 pages les hauts faits de la marque depuis les années 20. Il s’ouvre sur une préface du créateur de mode américain, et collectionneur d’automobiles, Ralph Lauren. et se termine par un chapitre chapitre dédié à l’avenir de la marque.

Crédits photos ©Bentley

L’ACO célébrait aussi l’événement de fort belle manière en exposant une collection historique de Bentley SUR le circuit des 24 Heures du Mans (entre la sortie des stands et le Dunlop) accessible au public toute la journée du vendredi précédant la course.

Retour en images…

Crédits photos ©Bob Garcia

01 Juin

« BMW Art Cars » : le livre d’Antonia Niederlander et l’exposition « BMW L’Art et la victoire »

BMW sort en octobre 2018 en collaboration avec l’éditeur allemand Hatje Cantz un beau livre intitulé « BMW Art Cars » signé Antonia Niederlander et consacré à l’histoire des Art Cars, voitures dont les livrées ont été réalisées par des peintres célèbres.

En 200 pages et 148 illustrations, le lecteur découvre l’histoire de cette collection automobile de prestige, créée par les plus grand artistes d’art contemporain : Franck Stella (1976), Roy Lichtenstein (1977), Andy Warhol (1979), David Hockney (1995) ou plus récemment Jeff Koons (2010).

Dix-sept artistes se sont prêtés au jeu des « Art Cars » sur des modèles allant de la BMW 3.0 l CSL à la BMW M3 GT2, en passant par la BMW 850 CSI et la V12 LMR.

Alors même que se déroule la journée test de la 87ème édition des 24 Heures du Mans, le musée des 24 Heures du Mans propose une exposition intitulée « BMW L’Art et la Victoire » dédiée à ses victoires et à ses Art Cars.

« Lire délivre » a visité l’exposition pour vous. Retour en images sur quelques « sculptures roulantes »…

Allez au Musée des 24 Heures du Mans pour découvrir cette formidable exposition temporaire, jusqu’au 6 octobre 2019 ! Vous n’êtes pas au bout de vos surprises !!

Mais les 24 Heures du Mans 2019 nous prouvent que la tradition des Art Cars est bien vivante. Rebellion Racing a créé l’événement en créant la première Art Car LMP1. Les R13 n°1 et n°3 ont revêtu deux livrées différentes réalisées par RocketByz avec l’artiste Tomyboy !

Avec le génial Tomyboy à l’hospitalité Rebellion lors des 24 Heures du Mans 2019…

 

© Bob Garcia

 

 

02 Mai

6 Heures WEC de Spa-Francorchamps… avec Robert Paquet

En marge des Total 6H WEC de Spa-Francorchamps, le Malmundarium de Malmedy propose une exposition : « Traces de Gommes, Le sport auto en BD » (du 20/4 au 22/9/2019).

L’occasion de (re)découvrir les œuvres de JL. DELVAUX, CLOVIS, CH. PAPAZOGLAKIS, R. PAQUET, quatre dessinateurs passionnés de sport automobile !

Brève biographie…

Paquet Robert est né en Belgique en 1971, et réside pas très loin du circuit de Francorchamps. Il termine ses études en bande dessinée à l’école supérieure des arts de Saint-Luc à Liège, où il a été l’élève de Jean-Yves Stanicel. Il poursuit son apprentissage avec Chris Lamquet sur Adeleen & Dobs. Plus tard, il collaborera avec lui sur certains décors des BD Apollo 13, Alvin Norge,… Il réalise également quelques sommaires pour le journal « Spirou ». En 2003, il rejoint le studio Graton et participe à la réalisation d’une quinzaine d’albums sur et autour du personnage Michel Vaillant. En 2009 sort le premier tome personnel de 317ème EAST chez Joker. En 2010, il crée le studio PaKaP avec Christian Papazoglakis et Nedzad Kamenica.

A quelques jours du triste anniversaire de la mort de l’immense Ayrton Senna, c’est aussi l’occasion de rappeler l’excellent album « Ayrton Senna Histoires d’un mythe » de Lionel Froissart (Auteur), Christian Papazoglakis(Dessinateur), Robert Paquet (Dessinateur).

 

 

 

28 Avr

Alexis Jenni, prix Goncourt 2011 et parrain de L’Envolée des Livres 2019 à Châteauroux

Pour son 13ème salon, L’Envolée du Livre de Châteauroux a invité un parrain prestigieux : Alexis Jenni, le prix Goncourt 2011. Un lectorat nombreux et passionné a répondu à l’appel. Alexis Jenni, disponible et généreux a joué le jeu des questions/réponses et des dédicaces…

Retour sur son brillant parcours…

Alexis Jenni a passé son enfance et suivi sa scolarité à Belley, dans la région naturelle du Bugey, dans l’Ain. Titulaire d’une agrégation il exerce d’abord en tant que professeur de sciences de la vie et de la Terre au lycée Saint-Marc de Lyon3.

Son premier roman publié, L’Art français de la guerre, reçoit un accueil souvent élogieux. Il figure dans la première sélection que les jurés du prix Médicis et du prix Femina. Pour ce roman, Alexis Jenni reçoit le prix Goncourt le 2 novembre 2011.

Principales œuvres

Romans

Essais

  • 2013: Le Monde au XXIIe siècle, utopie pour après demain, PUF, Paris.
  • 2016: Dans l’attente de toi, L’Iconoclaste, Paris.
  • 2017: Femmes d’ici, cuisines d’ailleurs, Albin Michel, Paris.
  • 2018: Son visage et le tien, Albin Michel, Paris.
  • 2018: Vertus de l’imperfection, Bayard, Paris.
  • 2019: Prendre la parole, Du Sonneur, Paris.

Écrits autobiographiques

  • 2013: Élucidations : 50 anecdotes, Gallimard, Paris.

Histoire

  • 2014: Jour de guerre : reliefs de 1914-1918, Editions Toucan, Paris.
  • 2016: Les Mémoires dangereuses, Albin Michel, Paris — avec l’historien Benjamin Stora.
  • 2018: Armistice, Gallimard, Paris — ouvrage collectif.

Spiritualité

Littérature jeunesse

  • 2015: Le dessin d’ELA, Futuropolis, Paris — ouvrage collectif au profit de l’association ELA.

2017 : La graine et le fruit, La joie de lire Editions, Paris — avec l’illustrateur Tom Tirabosco.

(D’après la fiche Wikipedia de l’auteur)

© Bob Garcia

 

08 Mar

Le combat des pères, de Raphaël Delpard

Bienvenue en misandrie !

La « justice » familiale est rendue quasiment exclusivement par des femmes.

La « justice » familiale est trèèèèès à gauche.

Le verdict est donc immuable : la mère est une victime. Le meilleur des pères du monde reste un bourreau. Les enfants sont la propriété exclusive de la mère. Le père a le privilège de payer la mère pour qu’elle puisse les élever dignement, mais n’a pas le privilège de les voir grandir.

 

Raphaël Delpard se bat contre les inégalités et les injustices. Autant dire qu’il n’est pas prêt de s’arrêter d’écrire…

Pour son dernier livre « Le combat des pères » (Le Rocher), il a enquêté pendant plus d’un an, et a rencontré des pères, des sociologues, des pédopsychiatres, des avocats, des membres d’association, des juges des Affaires familiales.

Il a mis en évidence les dysfonctionnements et les discriminations de notre système judiciaire : les pères convoqués arbitrairement au poste de police, les demandes exorbitantes de pensions alimentaires (accordées par les JAF), les mensonges et les coups tordus des mères en toute impunité, et au bout du compte la capitulation des pères devant un système pourri jusqu’à l’os.

Et un constat abjecte et inhumain : lors des jugements de divorce, la garde des enfants est attribuée à la mère dans 80 % des cas. Les pères sont systématiquement exclus et écartés de leurs enfants. 600.000 enfants ne connaissent pas leur père et grandissent sous la « protection » de la mère et sous les coups du beau-père.

Bien sûr, il y aura toujours la connasse de service pour éclairer le débat : Ah ben dans mon cas, c’est l’inverse. C’est le père que « ne veut plus voir » ses enfants et qui a refait sa vie… comme dans les bonnes fake news d’internet, où on ne te montre qu’une partie des images, et surtout pas l’historique, bien trop embarrassant.

« Le Combat des pères » ? Perdu d’avance.

Circulez, y’a rien à voir…

21 Jan

Champignac « Enigma », Scénario de BeKa, Dessins de David Etien

Le Comte de Champignac entre mycologie et cryptologie

 

Dans le cadre de la collection « Le Spirou de », Emile Bravo, Yann et Olivier Schwartz ont choisi de confronter le groom le plus célèbre de la BD franco-belge à la Seconde Guerre mondiale. Avec « Enigma », c’est au tour de Pacôme Hégésippe Adélard Ladislas, Comte de Champignac, de relever à cette période de sa jeunesse un défi digne de ses capacités scientifiques… et où la mycologie ne sera pas absente.

Le duo de scénariste BeKa (alias Caroline Roque et Bertrand Escaich) et le dessinateur David Etien envoient le distingué mycologue en Grande-Bretagne retrouver un de ses grands amis, le professeur Black (vu notamment dans les albums de Spirou « Le dictateur et le champignon » et « Le voyageur du Mésozoïque »). Une fois arrivé au manoir de Bletchley Park, le Comte de Champignac se mesure à Enigma, la fameuse machine allemande à crypter les messages, aux codes réputés inviolables.

Au fil d’un récit solidement rythmé, quelques nécessaires séquences vulgarisatrices sur le décodage croisent des moments particulièrement cocasses. Citons en premier lieu la rencontre avec Winston Churchill, mise en scène avec un humour « quasi so British » savoureux.

Mais le Premier Ministre le plus célèbre de sa Gracieuse Majesté n’est pas le seul personnage historique que l’on croise dans « Enigma ». On retrouve aussi Alan Turing (première apparition en vélo, affublé d’un masque à gaz !), l’inventeur de la machine qui permettra de craquer les codes d’Enigma. Et aussi le futur créateur de James Bond (« Mon nom est Fleming, Ian Fleming ! »), qui soumet un soldat allemand à bombardement massif d’’œufs lors d’une incursion nocturne au château de Champignac.

« Enigma », c’est aussi la rencontre entre le Comte de Champignac et la pétillante Ecossaise Blair MacKenzie, pour l’un des arcs narratifs les plus séduisants de l’album : deux geeks avant l’heure, deux solitaires qui se retrouvent fort pris au dépourvu lorsque le temps de sortir de leur univers respectif pour exprimer leurs sentiments est venu.

Pour faire bonne mesure, BeKa et Etien offrent à Spirou une apparition furtive que nous vous laissons le plaisir de découvrir (et que n’auraient pas renié un certain Alfred Hitchcock, M Night Shyamalan ou Stan Lee). Point final d’un one-shot qui se savoure comme un épisode de « Chapeau Melon et Bottes de Cuir »… ou un film de James Bond !

 

©Jean-Philippe Doret

 

Champignac « Enigma »

Scénario : BeKa

Dessins : David Etien

64 pages

 

Dupuis