08 Oct

25ème Festival BD de Buc : la magnifique fresque réalisée par Frank Pé

 

Extrait du site de Frank Pé : « Lors des ses apparitions en public, Frank était déjà fort apprécié pour la qualité de ses dédicaces (voir la rubrique qui leur est consacrée). Depuis peu, il offre à son public un nouveau type de performance graphique, sous la forme de fresques qu’il réalise en direct. Celles-ci sont généralement découpées et les morceaux mis en vente à la fin du festival. Cette rubrique vous permet de découvrir ces chef-d’oeuvre d’un nouveau genre… »

BD Buc 2018 : le dessinateur Regric dédicace « La stratégie du chaos »

Guy Lefranc, un reporter toujours d’actualité

En à peine un an, la sortie du « Principe d’Heisenberg » et de « La stratégie du chaos », ainsi que le lancement par Hachette d’une collection en kiosque offre l’occasion de faire le point sur l’évolution du personnage créé en 1952 par Jacques Martin depuis la disparition du père d’Alix.

A l’origine, Jacques Martin (1921-2010) n’a dessiné que les trois premières aventures de son personnage, avant de n’en conserver que le poste de scénariste. Homme prévoyant, il avait assuré sa succession sur deux voies parallèles, avec des auteurs chargés de poursuivre après son décès les aventures de son reporter à la fois dans les années 1950 et à l’époque contemporaine.

« Le principe d’Heisenberg » et « La stratégie du chaos », les deux dernières histoires en date, parues à six mois d’intervalle à l’automne 2017 et au printemps 2018, font toutefois exception à cette règle d’alternance, avec deux intrigues ancrées dans les fifties. Dans le premier, un crime sanglant cache un complot d’Etat. Dans le second, un milliardaire cloîtré dans un gigantesque navire hig-tech, lointain cousin de l’arche de Noé et du Nautilus du Capitaine Nemo, veut provoquer un holocauste nucléaire pour assurer à la terre un avenir meilleur.

Ses successeurs poursuivent bien sûr une certaine tradition établie par Jacques Martin : l’importance du décor régional (« Le principe d’Heisenberg »), qui peut faire écho aux Vosges de « La grande menace », le premier album, la passion de Jacques Martin pour les voitures de sport, ou encore l’art de la catastrophe et du chantage à grande échelle. Mais les albums récents apportent une dimension supplémentaire, avec l’apparition de personnages ayant réellement existé.

Ainsi « La stratégie du chaos » s’achève-t-il sur une rencontre, dans le cadre des JO de Melbourne (1956), entre Guy Lefranc et le marathonien français Alain Mimoun, médaille d’or olympique cette année-là. Auparavant, le reporter avait croisé la route de Johnny Stompanato, le mari mafieux de la comédienne Lana Turner (« Le châtiment ») et même le cosmonaute Youri Gagarine (« L’homme oiseau »).

Un ancrage bienvenu qui donne un nouveau cachet à l’univers de Lefranc, qui tient autant au globe-trotter intrépide hérité de Tintin, qu’à l’héritage de Jules Verne et de James Bond. En attendant un anniversaire : celui du trentième album.

Lefranc T28 « Le principe d’Heisenberg »

Scénario : François Corteggiani

Dessin : Christophe Alvès

48 pages

 

Lefranc T29 « La stratégie du chaos »

Scénario : Roger Seiter

Dessin : Régric

48 pages

Editions Casterman

07 Oct

25ème Festival BD de Buc : Emilio Van Der Zuiden dédicace « Les Beresford »

Mr Brown: Les Beresford Album, de Emilio Van der Zuiden (Illustrations)

Mr Brown met en scène deux « vieux » amis, Prudence Cowley (dite Tuppence) et Thomas Beresford (dit Tommy), tous deux démobilisés après la Première Guerre mondiale, la première ayant participé à l’effort de guerre par son travail d’infirmière, le second après avoir combattu (et été blessé) dans les rangs britanniques. Ils sont tous deux mêlés à une affaire d’espionnage, au cours de laquelle ils seront aux prises avec un mystérieux adversaire, surnommé Mr Brown, lequel tient absolument à récupérer des documents compromettants confiés à une jeune fille, une certaine Jane Fish, rescapée du torpillage du paquebot Lusitania, et qui, consciente du risque couru, n’a cessé de se cacher depuis lors en dissimulant son identité. L’adversaire des deux héros projette en effet de renverser par une révolution l’ordre social établi au Royaume-Uni, projet qui pourrait être anéanti par la découverte de ces documents…

06 Oct

BD Buc 2018 : « Le Petit théâtre de Spirou » à l’honneur

 

Le petit théâtre de Spirou, de Doisy Jean (Auteur), Moons André (Auteur), Al Severin (Illustrations)

Présentation de l’éditeur

Par un froid mois de décembre 1942, un théâtre de marionnettes fondé par André Moons et Jean Doisy, alors rédacteur en chef du Journal Spirou, sillonne la Belgique occupée pour compenser l’interruption de la publication du journal et servir de couverture à un réseau de résistants. Les spectacles pour marionnettes à fils, espiègles et touchantes, mettaient en scène Spirou et son fidèle ami Spip dans des historiettes écrites par Jean Doisy et jouées par André Moons, entre les mains duquel les marionnettes prenaient vie de façon magique. Puis la guerre s’acheva et les saynètes s’endormirent 70 ans durant dans un grenier. Jusqu’à ce que… Des décennies plus tard, les auteurs de « La véritable histoire de Spirou » découvrent ces écrits uniques et, avec la complicité de Al, décident de les ramener à la lumière. Un pari osé, réussi avec grâce, qui nous ouvre les portes d’un voyage unique et émouvant dans le Spirou de ces années-là. Spirou, Spip, Fantasio pour sa première apparition visuelle (un an avant que Jijé ne lui confère sa célèbre silhouette), mais aussi d’autres grands oubliés du journal : les AdS, Georges Cel, le Fureteur ou les Tif et Tondu de Fernand Dineur.

28 Sep

25ème festival BD de Buc : « Mr Brown: Les Beresford Album », de Emilio Van der Zuiden (Illustrations)

Mr Brown: Les Beresford Album, de Emilio Van der Zuiden (Illustrations)

Mr Brown met en scène deux « vieux » amis, Prudence Cowley (dite Tuppence) et Thomas Beresford (dit Tommy), tous deux démobilisés après la Première Guerre mondiale, la première ayant participé à l’effort de guerre par son travail d’infirmière, le second après avoir combattu (et été blessé) dans les rangs britanniques. Ils sont tous deux mêlés à une affaire d’espionnage, au cours de laquelle ils seront aux prises avec un mystérieux adversaire, surnommé Mr Brown, lequel tient absolument à récupérer des documents compromettants confiés à une jeune fille, une certaine Jane Fish, rescapée du torpillage du paquebot Lusitania, et qui, consciente du risque couru, n’a cessé de se cacher depuis lors en dissimulant son identité. L’adversaire des deux héros projette en effet de renverser par une révolution l’ordre social établi au Royaume-Uni, projet qui pourrait être anéanti par la découverte de ces documents…

25ème festival BD de Buc : L’Art du Crime : « La Mélodie D’Ostelinda », d’Olivier Berlion, Marc Omeyer, Marc Bourgne

L’Art du Crime : La Mélodie D’Ostelinda, de Olivier Berlion, Marc Omeyer, Marc Bourgne

Présentation de l’éditeur :

Philadelphie, de nos jours. Mariska, une jeune femme d’origine tzigane se rend à une audition de violon dans l’académie du célèbre Professeur Russel. Elle ignore encore que la mélodie qu’elle a choisi de jouer va changer son destin. Celle-ci fait écho à une rencontre entre un jeune comte et une bohémienne, au temps de Louis XIV. Une histoire d’amour belle et maudite comme toutes les romances impossibles, bercée par les notes d’un Stradivarius…

Nouveau volume de ce thriller brillamment orchestré par Olivier Berlion et Marc Omeyer. Au dessin, c’est l’élégant réalisme de Marc Bourgne qui rejoint ce prestigieux casting !

25ème Festival BD de Buc…

Une 25ème édition exceptionnelle !

L’édition 2018 accueille un programme plein de surprises :

Des dédicaces et des rencontres avec une cinquantaine d’auteurs, adultes et jeunesse, français et internationaux, venus de Belgique, des Pays-Bas, d’Espagne, d’Italie, de Croatie, de Serbie… et même d’Australie !

Ils seront rassemblés autour du dessinateur de l’affiche 2018, Al Severin, qui a représenté Spirou, Fantasio et Spip cherchant leur chemin devant les traditionnelles Arcades de Buc.

Mais aussi des stands de vente spécialisés, des expositions de planches originales et des animations pour tous les âges.

Ouverture : 10h-18h

Entrée libre

Pour consulter le programme détaillé : « Cliquez ici »

ANIMATION ET PROGRAMMATION CULTURELLES

Autodrome de Linas-Monthléry : « Le paris fou, d’Alexandre Lamblin »

Un personnage méconnu, son créateur Alexandre Lamblin, au parcours incroyable, il joue sa fortune sur un pari, pour un projet et lui sacrifie sa vie.

Découvrez et comprenez mieux ce lieu… rêve d’un visionnaire génial.

À travers de nombreux témoignages d’époque, il sera tantôt adulé et aussitôt critiqué, provoquant l’émerveillement ou la controverse.

L’âge d’or de l’aventure du sport et de l’automobile, est impitoyable, elle revie au travers de l’histoire de ce lieu.

Alexandre Lamblin, comme ces contemporains ( André Citroen, Louis Delage, Louis Renault, …), connaitra, le succès, la gloire et la déchéance, mais il fera face la tête haute et le cœur sur la main.

Comme eux, il disparaitra ruiné, oublié de tous, seule la postérité leur rend hommage.

L’autodrome fut dès sa création, le circuit de folles courses de vélos, de motos, de voitures, réalisées par des hommes, des femmes et leurs bolides.

Une enquête qui a nécessité 15 années de recherches, la compilation de centaines d’articles de presse d’époque, de milliers de sources documentaires ou bibliographiques, retraçant l’histoire de l’homme et de son œuvre.

« Linas-Montlhéry, temple de l’Automobile », de Dominique Pascal

Ce WE Lire délivre vous emmène à l’autodrome de Linas-Monthléry pour vivre les Grandes Heures Automobiles !

Retour sur le beau livre…

« Linas-Montlhéry, temple de l’Automobile », de Dominique Pascal, L’Autodrome Editions. 2012

C’est en 1924 que fut créé l’anneau de vitesse de Montlhéry à deux pas de Paris, qui deviendra le Temple de l’Automobile. Courses, records, essais des constructeurs vont faire vivre ce lieu magique, jusqu’à nos jours où le circuit continue de susciter un vif intérêt.
L’auteur est le grand spécialiste Français de l’Autodrome et possède la documentation la plus brillante sur le sujet. Il nous livre ici un ouvrage qui, sans être complet – retracer 80 ans de courses en 128 pages n’est pas envisageable – pointe du doigt les évènements les plus représentatifs : records, 1000 km de Paris, Coupes du salon, Bol d’or auto et moto, cyclisme, bref les petits et grands évènements survenus sur l’autodrome parisien. Sans oublier les essais de l’Utac, dès 1950.