Lys-Lez-Lannoy, une ville à l’heure de la BD

 

Dès l’ouverture, le 11 novembre 2018, le 31ème festival BD « Bulles en Nord » de Lys-Lez-Lannoy accueille un public fidèle et toujours aussi nombreux.

Plusieurs lieux dans la ville (Espace Demulliez, Agora, Paul Bert), présentent des auteurs BD et auteurs jeunesse, ainsi que de nombreux bouquinistes pour les goûts !

Toutes les infos ici !

 

 

 

 

 

 

29 Oct

31ème Salon « Bulles en Nord » de Lys Lez Lannoy, du 10 au 11 novembre 2018 !

 

31ème édition, du 10 au 11 novembre 2018

Salon Bulles en Nord

Entrée Libre

Date(s) & horaires : Sur deux jours en novembre – 10h à 19h

Lieu : Avenue Paul Bert – 59390 Lys lez Lannoy

Région : Nord-Pas-de-Calais et Picardie

La référence BD dans la Région Nord Pas de Calais des auteurs des animations, rencontres, forums

une dizaine d’expositions, des actions scolaires

Année de création : 1988

Nombre de visiteurs : 5000 visiteurs

Nombre d’auteurs : Une cinquantaine

 

Organisateur : ALC Evénements

Responsable/contact : Patrick Delgrange

p.delgrange@laposte.net

 

Liste des auteurs invités :

Catégorie BANDE DESSINÉE et ILLUSTRATION : 35 Auteurs présents à cette édition dans cette catégorie

AOUAMRI Mohamed

BAILLY Olivier

BALOO

BENN André

CH’GRAND

DE LAZARE Dragan

DELACOUR Guillaume

DUFAUX Jean

DUPRAT François

GARCIA Bob

GILB – LIONS Gilbert

GOETGHELUCK Benoit

GROUSSAUD Clément

HENNEBAUT Dominique

HENRARD Anne

JACQMIN Nina

JÉRÉMY – PETIQUEUX Jérémy

KIEFFER Jean-François

LARBAIGT Hélène

LEMAITRE Bruno

LOGEZ Frédéric

LOUTTE Eric

LUGUY Philippe

Maïkeul Marm’iin – MARMIN Michaël

MEZZOMO Gilles

MIKA

NADOU

PAGOT Didier

PETIT Olivier

PLISSON François

POLOBOR – BONA Paul

TAYMANS André

TEEL Christian

TOSHY

WINOC

Catégorie LITTÉRATURE JEUNESSE : 2 Auteurs présents à cette édition dans cette catégorie

POULAIN François-Xavier

THÉRÉNÉ Anne-Françoise

Catégorie LITTÉRATURE GÉNÉRALE : 1 Auteurs présents à cette édition dans cette catégorie

LANGLOIS Aline

Pour plus d’informations, consultez le site www.facebook.com/Festival-Bulles-en-Nord-Lys-lez-Lannoy-1515137362077712 !

 

25 Oct

« Bonneville », scénario et dessins de Marvano

      

La ballade du Lac Salé

Outre sa collaboration avec le romancier américain Joe Haldeman sur « La guerre éternelle » et la série « Dallas Barr », Marvano a raconté, de « Grand Prix » à « Bonneville », deux des plus singulières histoires du sport automobile… Mais comment pourrait-il en être autrement quand on a vu le jour à Zolder, dont le circuit accueillit dix éditions du Grand Prix de Belgique de Formule 1 ?

La trilogie « Grand Prix » (déjà chez Dargaud) évoquait la manière dont le pouvoir hitlérien avait utilisé le sport automobile pour relancer son industrie. Dans « Bonneville », Marvano nous emmène du côté des Etats-Unis, de l’Utah et du Lac Salé (Bonneville Salt Flats en anglais, d’où le titre), théâtre de nombreuses tentatives de record du monde de vitesse sur terre. Il s’attache ici une époque charnière lorsque, de 1959 à 1968, apparurent les véhicules à réaction, et racontée à travers les yeux de Zeldine, dite « Crevette », adolescente venue de Belgique dont la famille s’est installée près du Lac Salé.

Dans ces deux albums (« Quatre zéro sept » et « 1968 ») au découpage brillantissime, enchevêtrant images, narration, flashback, dialogues et même arcs narratifs, défilent la figure tutélaire du recordman britannique Donald Campbell, Nathan Ostich, premier utilisateur d’un véhicule à réaction, et aussi les duellistes de la fin des années 1960 Art Arfons et Craig Breedlove. Premier pilote à avoir franchi la barre des 500 et 600 miles à l’heure (800 et 970 km/h), ce dernier signe d’ailleurs la préface du deuxième tome.

Le choix de Marvano de faire de l’héroïne de « Bonneville » une adolescente est une autre des grandes idées de ce diptyque : le regard de Zeldine porte en lui toute l’innocence, le cinéma, la musique, les espoirs mais aussi les drames de l’Amérique des années 1960 : conquête spatiale, Baie des Cochons, assassinat de John Kennedy, émeutes raciales de Watts, et bien d’autres encore. Mais la passion et la curiosité qui l’habitent sont aussi celles d’une blessure intime…

Zeldine pourrait ainsi faire siens les mots de Craig Breedlove dans la préface de « 1968 » : « (…) j’ai vu le monde défiler sous mes roues plus vite qu’une balle de revolver, mais je sais ce que c’est de se sentir vivant, de poursuivre un rêve et de le vivre jusqu’au bout, même lorsqu’il s’aventure aux frontières du cauchemar ».

©Jean-Philippe Doret

Bonneville

Scénario et dessins : Marvano

Tome 1 : Quatre zéro sept (48 pages)

Tome 2 : 1968 (64 pages, préfacé par Craig Breedlove)

Dargaud

« Viravolta » Tome 1, « L’Orchidée noire », de Arnaud Delalande (scénario) et Éric Lambert (dessin)

 

Viravolta, Tome 1 : L’Orchidée noire

Présentation de l’éditeur :

Le meilleur espion du royaume de France est vénitien !

XVIIIe siècle. Le monde est en pleine ébullition. Ancien agent secret de la République de Venise, Pietro Viravolta, surnommé « L’Orchidée noire », est réputé comme l’une des plus fines lames d’Europe. Après avoir démasqué un complot au sein du Conseil des Dix, il entreprend un voyage à Versailles pour entrer au service du roi Louis XV. Mais le soir même de son arrivée, sa Majesté est grièvement blessée à coup de poignard ! La première mission de notre espion est alors toute indiquée : démasquer les commanditaires de l’attentat…

Après la série de romans à succès (Le Piège de Dante, Les Fables de sang, Révolution), Arnaud Delalande replonge son héros fétiche dans une série d’aventures inédites en BD ! Une saga de capes et d’épées digne du Scorpion, entre grande histoire et espionnage, mise en scène par le trait réaliste d’Éric Lambert. Chaque tome forme une aventure complète.

Les auteurs

Arnaud Delalande (Scénariste)

Arnaud DelalandeArnaud Delalande, né en 1971, est écrivain et scénariste. Il a publié aux éditions Grasset : Notre-Dame sous la terre (prix Évasion des Relais H, prix de la Fondation de France, 1998), L’Église de Satan (prix Jeand’Heurs du roman historique, 2002), La Musique des morts (2003), Le Piège de Dante (2006) et La Lance de la Destinée (2007) aux éditions Robert Laffont. Il est aujourd’hui traduit dans une vingtaine de pays. Consultant en formation dans une école de cinéma, il travaille également comme scénariste de BD pour la série Codex Sinaïticus. Ses derniers romans, les Fables de Sang et Le Jardin des larmes, sont sortis en 2009 et 2011 chez Grasset.

Éric Lambert (Dessinateur)

Éric LambertÉric Lambert est né en 1968. Après avoir suivi 4 ans d’études à L’École Professionnelle de Dessin Industriel et réalisé différents stages, il comprend que ce n’est pas sa voie et décide de se réorienter dans l’infographisme. Mais sa passion pour la bande dessinée devenue primordiale, il décide, en 1997, de répondre à une petite annonce publiée par Zone créative. Séduite, cette maison d’édition lui propose de participer au BD Clip numéro 2, un collectif d’auteurs qui n’est hélas jamais paru… Entre-temps, il a en charge la réalisation d’une bande dessinée pour la Marine nationale… C’est à ce moment qu’il fait la connaissance de Jean-Luc Istin, initialement contacté pour ce projet. En 1999, ce dernier le contacte et lui propose un projet d’une grande ampleur : Merlin, publié aujourd’hui chez Soleil. En 2007, il signe avec Pierre Boisserie et Éric Stalner le 1er tome de Flor de Luna,qui sera suivi de deux autres albums. En 2010, il retrouve ces deux scénaristes sur la saga de S-F Voya

 

Notre avis

Viravolta, surnommé « l’Orchidée noire », est un agent secret vénitien. Il quitte Venise et arrive après quelques péripéties à Versailles, à la cour du roi Louis XV, avec son épouse.Sa mission est de « protéger » le roi Louis XV dont la vie est en danger.

Viravolta rencontre tour à tour l’abbé de Bernis, chargé de le tester, et la Pompadour.

Viravolta tente alors de savoir si d’autres attentats se préparent contre le roi. Pour cela il infiltre une société secrète, « Le cercle rouge »… qui lui tend un piège. L’action ne faiblit pas et le lecteur se laisse entraîner par ce récit riche et bien documenté.

Arnaud Delalande décrit parfaitement les contrastes sociaux et économiques de l’époque, prémices de la Révolution.

Un premier tome très réussi et riche en rebondissements qui campe le décor et les personnages avec autorité, en respectant le contexte historique déjà bien connu et largement décrit. Comme toujours, le dessin d’Éric Lambert est parfaitement documenté. Les personnages sont soignés. Les décors somptueux offrent un écrin exceptionnel à ce récit.

Soulignons aussi le travail remarquable de colorisation effectué par Filippo Rizzu, qui contribue à l’ambiance et au réalisme de la « mise en scène ».

Un vrai travail d’équipe très réussi. On attend la suite avec impatience !

©Bob Garcia

08 Oct

Spirou… l’espoir malgré tout, d’Emile Bravo

Spirou, humain malgré tout

La parution du premier chapitre de « L’espoir malgré tout » marque le deuxième (grand) chapitre d’Emile Bravo avec le personnage de Spirou qui, pour la circonstance, est fait défenseur des droits de l’homme par l’ONU.

« Je dors, mais mon coeur veile »… Tel était le message adressé à Spirou à ses « lecteurs-amis » lors de l’interruption de la parution de son journal pendant l’occupation de la Belgique par l’Allemagne. Et pendant cette période, Emile Bravo fait battre le coeur de Spirou au rythme d’une quête : retrouver Kassandra, rencontrée dans « Le journal d’un ingénu ».

Dix ans après cet album multi récompensé, situé peu avant le début de la Seconde Guerre Mondiale, Emile Bravo entreprend de raconter le destin de Spirou pendant le conflit dans « L’espoir malgré tout », roman graphique en 320 pages et quatre tomes, dont le premier vient de sortir.

« L’innocence de Spirou nous tend la main pour cette aventure », annonce Emile Bravo. C’est ainsi qu’il nous raconte la confusion de la « drôle de guerre » et la « guerre éclair » du printemps 1940 à hauteur d’un enfant que, on le pressent déjà, cette période va fondamentalement changer. Des rencontres : un couple d’artistes juifs, un fermier que l’enfer de la Grande Guerre a poussé à reconsidérer toutes ses valeurs… Et la présence de Fantasio, qui accompagne Spirou à sa manière, au fil d’échanges parfois orageux. « Fantasio, c’est Fantasio », sourit Emile Bravo. « Un grand échalas un peu snob et pédant »… Et quasi paparazzi, vingt ans avant l’invention du terme par Federico Fellini !

Emile Bravo s’offre deux légers clins d’oeil (que nous vous laissons le soin de découvrir) à l’avenir du personnage, mais il s’agit avant tout pour le dessinateur/scénariste d’amener Spirou dans son monde : « J’ai décidé de ne pas toucher à l’univers d’André Franquin. Ce qui m’intéresse, c’est l’avant Franquin. » Ce qui n’empêche pas Emile Bravo de réserver à Entresol, l’irascible portier du Moustic Hôtel, un sort à la (dé)mesure de sa bêtise, entre burlesque et humour noir !

Si son attitude impulsive et son manque de recul amènent parfois Fantasio à des choix pour le moins surprenants, les actes de Spirou sont toujours empreints d’une certaine éthique humaniste qui fait aujourd’hui de lui un nouveau défenseur des droits de l’homme, à l’occasion du 70e anniversaire de la Déclaration Universelle de 1948. C’est ainsi que la sortie du premier volume de « L’espoir malgré tout » s’accompagne d’un numéro spécial du journal de Spirou, « réunissant le Neuvième Art pour la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme », indique Florence Mixhel, rédactrice en chef du journal. Ainsi retrouve-ton dans les pages de ce numéro aussi bien Spirou que Cubitus ou Blake et Mortimer, vénérables anciens du journal de Tintin !

Outre le hashtag officiel #spirou4rights, les planches représentant les 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme dans les pages de ce numéro spécial font l’objet d’une exposition téléchargeable (www.spirou.com/onu, www.wbi.be/spirou4rights) en trois langues (français, anglais, espagnol) pour les centres culturels, bibliothèques, libraires, ou encore les écoles. Un anniversaire célébrant à sa manière le Spirou « espiègle au grand coeur »… Ainsi défini par Jean Dupuis (1875-1952), fondateur de la maison d’édition créatrice du personnage !

© Jean-Philippe Doret

Spirou « L’espoir malgré tout » (première partie)

Scénario & dessin : Emile Bravo

88 pages

Le journal de Spirou n°4200

« Un numéro humaniste »

52 pages

Parution le mercredi 10 octobre

 

25ème Festival BD de Buc : la magnifique fresque réalisée par Frank Pé

 

Extrait du site de Frank Pé : « Lors des ses apparitions en public, Frank était déjà fort apprécié pour la qualité de ses dédicaces (voir la rubrique qui leur est consacrée). Depuis peu, il offre à son public un nouveau type de performance graphique, sous la forme de fresques qu’il réalise en direct. Celles-ci sont généralement découpées et les morceaux mis en vente à la fin du festival. Cette rubrique vous permet de découvrir ces chef-d’oeuvre d’un nouveau genre… »

28 Sep

25ème festival BD de Buc : « Mr Brown: Les Beresford Album », de Emilio Van der Zuiden (Illustrations)

Mr Brown: Les Beresford Album, de Emilio Van der Zuiden (Illustrations)

Mr Brown met en scène deux « vieux » amis, Prudence Cowley (dite Tuppence) et Thomas Beresford (dit Tommy), tous deux démobilisés après la Première Guerre mondiale, la première ayant participé à l’effort de guerre par son travail d’infirmière, le second après avoir combattu (et été blessé) dans les rangs britanniques. Ils sont tous deux mêlés à une affaire d’espionnage, au cours de laquelle ils seront aux prises avec un mystérieux adversaire, surnommé Mr Brown, lequel tient absolument à récupérer des documents compromettants confiés à une jeune fille, une certaine Jane Fish, rescapée du torpillage du paquebot Lusitania, et qui, consciente du risque couru, n’a cessé de se cacher depuis lors en dissimulant son identité. L’adversaire des deux héros projette en effet de renverser par une révolution l’ordre social établi au Royaume-Uni, projet qui pourrait être anéanti par la découverte de ces documents…

25ème festival BD de Buc : L’Art du Crime : « La Mélodie D’Ostelinda », d’Olivier Berlion, Marc Omeyer, Marc Bourgne

L’Art du Crime : La Mélodie D’Ostelinda, de Olivier Berlion, Marc Omeyer, Marc Bourgne

Présentation de l’éditeur :

Philadelphie, de nos jours. Mariska, une jeune femme d’origine tzigane se rend à une audition de violon dans l’académie du célèbre Professeur Russel. Elle ignore encore que la mélodie qu’elle a choisi de jouer va changer son destin. Celle-ci fait écho à une rencontre entre un jeune comte et une bohémienne, au temps de Louis XIV. Une histoire d’amour belle et maudite comme toutes les romances impossibles, bercée par les notes d’un Stradivarius…

Nouveau volume de ce thriller brillamment orchestré par Olivier Berlion et Marc Omeyer. Au dessin, c’est l’élégant réalisme de Marc Bourgne qui rejoint ce prestigieux casting !

07 Juil

Les livres « Le Mans Classic 2018″…

Les chiffres de « Le Mans Classic » donnent le vertige !

  • 123 000 spectateurs en 2016
  • 8 500 voitures de clubs venues de toute l’Europe
  • 1 000 pilotes venus de plus de trente pays
  • 800 journalistes accrédités
  • 650 voitures de course historiques
  • 200 exposants
  • 18 courses en 24 heures
  • 2 concours (Le Mans Heritage Club & Clubs)
  • 1 vente aux enchères Artcurial

En soixante-dix ans d’histoire de la plus grande course d’endurance, nombre d’anniversaires sont chaque fois à célébrer.

  • 2018 verra le quarantième anniversaire de la victoire d’Alpine,
  • le vingt-cinquième anniversaire du triplé historique des 905 Peugeot, dont certains exemplaires viendront animer le peloton du Group C en course d’ouverture.
  • Et, c’était il y a soixante-dix ans, la véritable naissance de Porsche avec la production de sa première voiture en série : la célèbre 356. Nombreuses seront les célébrations d’autres marques et modèles iconiques. A commencer par les cinquante ans de Ligier, de la Ferrari 365 GTB/4 Daytona, de la BMW 2002…

Le Mans Classic prolonge le passé. Un passé qui ne s’oublie pas mais se cultive. L’édition 2018 qui se déroule du vendredi 6 au dimanche 8 juillet 2018 coïncide avec :

  • le 25e anniversaire du triplé victorieux des Peugeot 905 aux 24 heures du Mans;
  • le 40e anniversaire de la victoire de l’Alpine aux 24 Heures du Mans;
  • le 50e anniversaire de la Porsche 908;
  • le 70e anniversaire de Porsche, qui détient le record historique de 19 victoires aux 24 Heures du Mans, où pour l’occasion 70 Porsche historiques s’affronteront sur le circuit du Mans dans une course de 55 minutes intitulée « Porsche Classic Race Le Mans ».

Le samedi matin ce sont les Jaguar d’avant 1966 qui s’affrontent lors du Jaguar Classic Challenge, avec près d’une soixantaine de XK, Type-C, Type-D, Type-E, Mk II.

Cette année les 6 plateaux de voitures de compétition sont à nouveau rejoints par le Groupe C Racing, dans lequel Jenson Button concoure, et, nouveauté 2018, le plateau Global Endurance Legends regroupant les GT et prototypes ayant couru les épreuves d’endurance des années 1990 à 2000 pour deux démonstrations.

Pour la première fois, ce sont dix anciens vainqueurs des 24 heures du Mans qui sont présents en piste dan sles différents plateaux : Jürgen Barth, Romain Dumas, Loïc Duval, Jan Lammers, Gérard Larrousse, Klaus Ludwig, Jochen Mass, Stéphane Ortelli, Henri Pescarolo et Marko Werner.

C’est aussi l’occasion pour plusieurs éditeurs de sortir des livres liés à l’actualité de l’édition « Le Mans Classic ».

C’est précisément l’angle choisi par « Lire délivre » pour vous faire vivre cet événement hors du commun.

Chaque livre présenté sera accompagné des photographies réelles du Mans Classic prises tout au long du WE dans tous les lieux mythiques de l’événement : parcs de voitures, piste et course, village et lieux de dédicaces des auteurs.

Enjoy !!

 

© Bob Garcia & Amandine Gazeau