20 Fév

Brian Wilson, vibrations autobiographiques

Brian Wilson, vibrations autobiographiques

Après avoir démultiplié le chant jusqu’au sublime, au sein des Beach Boys comme de ses propres albums, Brian Wilson laisse libre cours à sa propre voix dans une autobiographie où la grande histoire du rock croise l’intimité de l’un de ses plus grands mélodistes.

Ainsi, Brian Wilson évoque-t-il régulièrement les « voix » qui l’habitent.

Ainsi, on pourrait rapprocher « I Am Brian Wilson » du scénario écrit par Joel Olianski pour le film « Bird » de Clint Eastwood, au fil de l’esprit aussi bouillonnant que désordonné du saxophoniste Charlie Parker, ou alors, côté littérature, des courants de conscience tels qu’initiés par la romancière Dorothy Richardson, et dont « Les Vagues » de Virginia Woolf est sans doute l’un des plus beaux symboles, au fil d’un écrit suivant non pas une trame prédéfinie, mais le fil de la pensée des personnages.

La réussite de « I am Brian Wilson » est donc de canaliser le flux de la pensée du cofondateur des Beach Boys, qui ne laisse de côté aucun des aspects de sa vie mouvementée, sans pour autant donner à celle-ci un cadre chronologique : son panthéon musical personnel, son père, ses frères, sa folie, la tyrannie exercée par le docteur Landy, qui le maintint sous son emprise pendant près de quinze ans, l’émulation entre les Beach Boys et les Beatles au mitan des années 1960, les relations – parfois très procédurières – avec son cousin Mike Love autour des Beach Boys, le miroir qui lui tendit le film « Love And Mercy », une famille recomposée et une épouse sans laquelle « dieu sait ce qu’il serait sans elle », paraphrase en forme de clin d’oeil à « God Only Knows », sans doute la plus belle de ses chansons…

Mais si sa vie est, comme on le voit, loin d’être un long fleuve tranquille, Brian Wilson la raconte avec un langage simple et direct, sans accent mélodramatique, avec une distance et une franchise qui laissent parfois pantois. Ainsi, il n’hésite pas à écrire qu’il peine parfois à domestiquer le flux continu des voix qui l’habitent. Et, à chacune de ses apparitions publiques, son regard porte la trace de voyages intérieurs dont il est loin d’être revenu intact.

Alors, à bientôt 77 ans, Brian Wilson a-t-il trouvé la paix ? « God only knows », serions-nous tentés de répondre. Et de laisser à chacun le soin de trouver la réponse à la lecture de ses mémoires, entre la sérénité de son écriture et le foisonnement de sa pensée…

©Jean-Philippe Doret

« I am Brian Wilson »

Brian Wilson, avec Ben Greenman

352 pages

Castor Music

21 Jan

Champignac « Enigma », Scénario de BeKa, Dessins de David Etien

Le Comte de Champignac entre mycologie et cryptologie

 

Dans le cadre de la collection « Le Spirou de », Emile Bravo, Yann et Olivier Schwartz ont choisi de confronter le groom le plus célèbre de la BD franco-belge à la Seconde Guerre mondiale. Avec « Enigma », c’est au tour de Pacôme Hégésippe Adélard Ladislas, Comte de Champignac, de relever à cette période de sa jeunesse un défi digne de ses capacités scientifiques… et où la mycologie ne sera pas absente.

Le duo de scénariste BeKa (alias Caroline Roque et Bertrand Escaich) et le dessinateur David Etien envoient le distingué mycologue en Grande-Bretagne retrouver un de ses grands amis, le professeur Black (vu notamment dans les albums de Spirou « Le dictateur et le champignon » et « Le voyageur du Mésozoïque »). Une fois arrivé au manoir de Bletchley Park, le Comte de Champignac se mesure à Enigma, la fameuse machine allemande à crypter les messages, aux codes réputés inviolables.

Au fil d’un récit solidement rythmé, quelques nécessaires séquences vulgarisatrices sur le décodage croisent des moments particulièrement cocasses. Citons en premier lieu la rencontre avec Winston Churchill, mise en scène avec un humour « quasi so British » savoureux.

Mais le Premier Ministre le plus célèbre de sa Gracieuse Majesté n’est pas le seul personnage historique que l’on croise dans « Enigma ». On retrouve aussi Alan Turing (première apparition en vélo, affublé d’un masque à gaz !), l’inventeur de la machine qui permettra de craquer les codes d’Enigma. Et aussi le futur créateur de James Bond (« Mon nom est Fleming, Ian Fleming ! »), qui soumet un soldat allemand à bombardement massif d’’œufs lors d’une incursion nocturne au château de Champignac.

« Enigma », c’est aussi la rencontre entre le Comte de Champignac et la pétillante Ecossaise Blair MacKenzie, pour l’un des arcs narratifs les plus séduisants de l’album : deux geeks avant l’heure, deux solitaires qui se retrouvent fort pris au dépourvu lorsque le temps de sortir de leur univers respectif pour exprimer leurs sentiments est venu.

Pour faire bonne mesure, BeKa et Etien offrent à Spirou une apparition furtive que nous vous laissons le plaisir de découvrir (et que n’auraient pas renié un certain Alfred Hitchcock, M Night Shyamalan ou Stan Lee). Point final d’un one-shot qui se savoure comme un épisode de « Chapeau Melon et Bottes de Cuir »… ou un film de James Bond !

 

©Jean-Philippe Doret

 

Champignac « Enigma »

Scénario : BeKa

Dessins : David Etien

64 pages

 

Dupuis

07 Jan

Blake et Mortimer, un « héritage immortel », par Jean-Philippe Doret

  

Blake et Mortimer, un « héritage immortel »

Au fil du temps, la sortie automnale d’un nouveau Blake et Mortimer est devenue l’un des best-sellers instantanés de la BD pour les fêtes de fin d’année. Mais en 2018, la parution simultanée du premier tome de « La Vallée des Immortels » et d’une nouvelle édition de « L’Héritage Jacobs » annonce bien des promesses dans les années à venir.

« La Vallée des Immortels » est le cinquième diptyque de la saga de Blake et Mortimer, après « Le Secret de l’Espadon » (paru à l’origine en deux volumes avant d’être redécoupé en trois tomes), « Le Mystère de la Grande Pyramide », « Les Sarcophages du Sixième Continent » et « La Malédiction des Trente Deniers ». Yves Sente en situe l’action immédiatement après la fin du « Secret de l’Espadon ». Et, après deux guerres mondiales (celle, bien réelle, de 1939-1945 puis celle, fictive, contre l’Empire Jaune), jette Francis Blake et Philip Mortimer dans une nouvelle poudrière asiatique.

Entre protection de l’enclave britannique de Hong Kong, tensions entre la Chine et Taïwan, découverte susceptible de bouleverser l’histoire de la naissance de l’empire chinois et ambitions – précisément impériales – d’un seigneur de la guerre, Yves Sente jongle avec les ramifications d’une intrigue dense, complexe, nécessitant une lecture immersive pour en saisir tous les rouages. Mais ceux-ci annoncent dans le futur deuxième tome un véritable feu d’artifice… Sans doute au sens propre, puisque « La Vallée des Immortels » remet aussi à l’honneur le Philip Mortimer inventeur, et même la mythique Aile Rouge du « Secret de l’Espadon » !

Côté dessin, André Juillard, compagnon de route d’Yves Sente sur tous les Blake et Mortimer qu’il a précédemment scénarisés, a décidé de faire une pause pour se consacrer à d’autres projets personnels. Mais la remarquable ligne claire du duo néerlandais Teun Berserik-Peter van Dongen fait écho à l’aventure suivante de la nouvelle continuité temporelle développée par Yves Sente autour des albums d’Edgar Pierre Jacobs… et qui n’est autre que « Le Mystère de la Grande Pyramide ».

Pour saluer l’arrivée de cette nouvelle équipe, les Editions Blake & Mortimer ont édité une version augmentée de « L’Héritage Jacobs », ouvrage en forme de « making of » des albums sortis depuis « L’Affaire Francis Blake », l’album du grand retour (1996). Au fil d’entretiens toujours passionnants, chaque scénariste et dessinateur (dont les nouveaux venus Berserik et van Dongen, et aussi Ted Benoit, disparu après l’interview publiée dans « L’Héritage Jacobs ») fait part de son regard, de ses doutes et même de ses souffrances. Le témoignage le plus émouvant est sans doute celui de Chantal de Spiegeleer, qui dut prendre la suite de son mari René Sterne, grand absent de ce livre, brutalement décédé alors qu’il travaillait sur le premier tome de « La Malédiction des Trente Deniers ».

Cette nouvelle édition s’achève sur un bouquet final d’informations concernant les albums à venir… que nous vous laissons le plaisir de découvrir, dessins inédits à l’appui ! Citons quand même (par ordre alphabatique) les noms d’Antoine Aubin, Teun Berserik, José-Louis Bocquet, Christian Cailleaux, Jean Dufaux, Jean-Luc Fromental, Thomas Gunzig, André Juillard, Etienne Schréder, François Schuiten, Yves Sente, Peter van Dongen, Jaco van Dormael, Jean van Hamme… En somme un « héritage immortel » en de très bonnes mains !

©Jean-Philippe Doret

 

Blake et Mortimer T25 « La Vallée des Immortels 1 – Menace sur Hong Kong »

Scénario : Yves Sente

Dessins : Teun Berserik & Peter van Dongen

56 pages

« L’Héritage Jacobs »

(Edition augmentée – Deux chapitres supplémentaires)

Jean-Luc Cambier & Eric Verhoest

280 pages 

Editions Blake et Mortimer

19 Déc

Treize, impair et double : XIII Mystery « Judith Warner » et XIII « L’enquête – Deuxième partie »

 

Treize, impair et double

La double parution de « Judith Warner » et de « L’enquête – Deuxième partie » voit le retour au scénario de Jean van Hamme, qui lève le voile sur les dernières questions laissées en suspens à la fin du premier cycle des tribulations de l’amnésique le plus célèbre de la bande dessinée.

Chronologiquement, ces deux albums se situent à cheval entre « Le dernier round », dernier volet du premier cycle, et « Le jour du Mayflower », premier album du deuxième cycle scénarisé par Yves Sente. Mais l’ordre de lecture est inverse à celui de la parution.

Ainsi, dans « L’enquête – Deuxième partie » (sorti le 30 novembre), le jeune journaliste Danny Finkelstein boucle les investigations amorcées par son frère Ron et Warren Glass. Comme dans le premier volet de l’enquête, textes, BD, photos et dessins s’entremêlent, certaines infos sur certains personnages sont complétées, d’autres font leur apparition… Avec une touche d’humour subtile, qui donne envie d’en savoir plus sur la secrétaire Mildred Brightlight, lointaine « cousine » de Miss Pennywinkle, l’assistante aussi distinguée que volcanique de Largo Winch. Les dessins de William Vance, décédé le 14 mai dernier, et de Jean Giraud, dessinateur de « La version irlandaise » disparu en 2012, s’entremêlent habilement à ceux du nouveau venu Philippe Xavier, qui se glisse dans cet univers foisonnant avec humilité et efficacité, d’autant plus que le lettrage des séquences dessinées est identique à celui de Vance dans le premier cycle.

Pour le treizième et ultime volet de la série XIII Mystery (basée sur le principe d’un album dessiné par une équipe différente travaillant ensemble pour la première fois), Jean van Hamme revient aux affaires, se réservant deux des dames les plus marquantes du premier cycle. « Judith Warner » (sorti le 19 octobre) éclaire certains dossiers de « L’enquête – Deuxième partie ». Il aurait d’ailleurs fort bien pu être baptisé « Jessica Martin », car nous en apprenons autant sur l’une que sur l’autre (le titre « Judith et Jessica » avait même été annoncé dans un hors-série de l’Express consacré à XIII). Autour de ces deux personnages forts, Jean van Hamme construit un véritable thriller au féminin, que n’auraient pas renié, jusqu’au dénouement final, un Paul Verhoeven ou un Clint Eastwood. Côté dessin, le trait d’Olivier Grenson anime idéalement Judith et Jessica, femmes de tête, mais aussi femmes blessées à la recherche de leur propre vie.

Au fil de ces deux albums, Jean van Hamme tire ainsi de nouveaux fils d’un univers qu’il connaît par coeur, tout en instillant la dose de distanciation ironique qui a fait sa marque, aussi bien sur XIII que Largo Winch. En somme, Jean van Hamme passe, impair… et gagne !

©Jean-Philippe Doret

 

XIII Mystery T13 « Judith Warner »

Scénario : Jean van Hamme

Dessins : Olivier Grenson

56 pages

 

XIII T13 « L’enquête – Deuxième partie »

Scénario : Jean van Hamme

Dessins : Philippe Xavier & William Vance

32 pages

 

Dargaud

23 Nov

« Luky Luke, un cow-boy à Paris », de Achdé & Jul

Lucky Luke « en frenchie dans le texte »

Il y a deux ans, le 70e anniversaire de Lucky Luke était célébré par l’arrivée d’un nouveau scénariste, Jul, aux côtés du dessinateur Achdé. Et par la sortie de l’album « La terre promise ». En 2018, ce duo est de retour avec « Un cow-boy à Paris », 80e album du cow-boy créé par Morris.

En 2016, Jul et Achdé évoquaient un savoureux dessin de Morris : en visite à Paris, Lucky Luke, prenant la Tour Eiffel pour un puits de pétrole, demandait à un Parisien effaré combien de litres il débitait ! Gageons que l’idée de « Un cow-boy à Paris » trottait déjà dans la tête de Jul à l’époque, et que nous découvrons aujourd’hui autour du symbole franco-américain majeur de la Statue de la Liberté.

Le principe du « poisson hors de l’eau » – c’est-à-dire d’un personnage placé dans un environnement qui lui est inconnu – avait permis à feu René Goscinny d’écrire quelques-uns des tout meilleurs albums de Lucky Luke : il suffit de repenser à Waldo Badmington, aristocrate anglais confronté à la rudesse de l’Ouest (« Le pied-tendre »), ou encore au quatuor de savants partis en expéditions vers les contrées inconnues du Wyoming (« Les collines noires »).

Depuis son arrivée en tant que scénariste de Lucky Luke il y a deux ans, Jul a redynamisé ce ressort comique, en y ajoutant sa touche personnelle : le renversement. Ainsi, si « Un cow-boy à Paris » commence par les tribulations d’Auguste Bartholdi, manière de « pied-tendre » à la française en Amérique, la grande trouvaille de l’album réside dans sa deuxième partie, lorsque c’est l’homme qui tire plus vite que son ombre lui-même qui devient le « poisson hors de l’eau » – sans mauvais jeu de mots, puisqu’on commence par découvrir qu’il souffre… du mal de mer ! Nous vous laissons le plaisir de découvrir les surprises et autres décalages auxquels Lucky Luke – devrions-nous dire « Lucien le veinard » ? – se voit confronté… comme l’usage du bidet dans une chambre d’hôtel de luxe !

Outre Bartholdi et l’apparition de Victor Hugo, Jul confronte Lucky Luke à un ennemi de la Statue de la Liberté, dont les idées et les méthodes trouvent aussi leur caisse de résonance dans l’actualité récente. Ainsi, « Un cowboy à Paris » est-il également une « fantaisie faisant appel au passé pour commenter le présent », selon la formule de René Goscinny pour la préface de la première édition des « Six voyages de Lone Sloane » de Philippe Druillet. Et aussi – et surtout – l’une des meilleures histoires de Lucky Luke, tous scénaristes confondus.

©Jean-Philippe Doret

Les aventures de Lucky Luke d’après Morris T8 « Un cow-boy à Paris »

Scénario : Jul

Dessins : Achdé

48 pages

Lucky Comics

18 Nov

Retour en image sur le 38ème salon du livre du Touquet

Du vendredi 16 au dimanche 18 novembre 2018

Salle des Quatre Saisons

Le rendez-vous littéraire et culturel incontournable au cœur de l’automne !!!!

Téléchargez le programme ICI

Pendant toute la durée du Salon :

Nouveautés 2018

Interviews surprises : un espace privilégié pour rencontrer un auteur
Un espace consacré au Polar / Thriller
Podiums des libraires
Tribunes Littéraires
Projections de films FIGRA
Exposition de planches originales en présence des auteurs Jean-Michel Delambreet Dominique Goubelle
Exposition « Montrez vos bobines ! » Archipop
Ateliers divers
Animations Enfants
Un village de stands

LES TEMPS FORTS du SALON

Vendredi 16 novembre

À partir de 9h30

En présence des auteurs étudiés en classe,

Remises des Prix Jeunesse par les primaires et les collégiens touquettoisen présence des lauréats.

Rencontredes collégiens de  Beaurainville,Etaples/mer, Hesdin, Le Touquet-Paris-Plage & Montreuil/mer

Tribuneslittéraires des lycéens de Berck/mer, Etaples/mer et Montreuil/mer

Vendredi 16 novembre, 20h30

Salle des Quatre Saisons

Avec Marie-Christine Barrault et Jean-Pierre Arbon

Soirée Musico Littéraire

La Fontaine Brassens

Tarifs : 20€ – 15€ (réduit)

Samedi 17 novembre

A partir de 10h : participez aux Podiumsdes libraires, Tribunes Littéraires, Projections FIGRA…

10h30 : Tribune littéraire « La vague à l’âme des mots»

11h30 : Discussion autour du livre « Être beau » de F. Deghelt et A. diCrollalanza

15H00 : Remises 

Prix des Jeunes Romanciers  (jusque 35 ans) :

–         des Lycéens,

–         du Public

–         du Jury

Coup de cœur de la Pause-Café attribué à Alice Ferney pour « Les Bourgeois »(Ed. Actes Sud)

Tribune des nominés

Dimanche 18 novembre

A partir de 10h : participez aux Podiums des libraires, Tribunes Littéraires, Projections FIGRA…

10h : Dictée organisée par le Lions Club (ouvert à tous)

10h15 : Table ronde par Monseigneur Bernard Podvin « La transmission :une histoire d’Amour » 

14h30 : Remise du Prix des Trouvères présidé par Patricia Castex-Menier (poète, écrivain)

Samedi – dimanche

Ateliers BD par Mister Box, « Le Manga »

Les auteurs :

Barbara Abel (polar), Philippe Alexandre, Marina Anca, Amélie Antoine (polar), Christophe Arneau, Béatrix de l’Aulnoit, Angélique Barbérat, Solène Bakowski (polar), Marie Christine Barrault, Manuel Bayeux, Boris Bergmann, Jean-Pierre Bocquet, Patricia Bouchenot-Déchin, Clarence Boulay, Daniel Bourdon, Sabine Bourgois, Antoine Candeille, Jean Capelain, Armelle Carbonel (polar), Jean Capelain, Patricia Castex Menier, Domitille Cauet, Marie-Hélène Chaplain, Alain Chapolin, Antoine Chereau (BD), Anne Chevalier Maho, Marc Citti, Isabelle Clément, Christelle Colpaert-Soufflet, Annabelle Combes, Michel Cool, Camille Cornu, Bernard Cornuaille, Paul-René Cousty, Patricia Crespo, Astrid di Crollalanza, Jean-Acier Danès, Suzanne Declercq, Nadia Decroocq, Frédérique Deghelt, Annie Degroote, Christian Delcambre, Didier Delincé, Ingrid Desjours (polar), Floryan Despres, Domitille Desrousseaux, Patrick Dréhan, Evelyne Dress, Christophe Dubourg (polar), Patrice Dufétel, Clara Dupont-Monod, Sébastien Durand-Viel, Marcel Félix, Mickaël Fenris (polar), Denis Ferdinande, Alice Ferney, Christophe Ferré, Jean-Louis Fournier, Luc Frémiot, Philippe Fumery, Réginald Gaillard, Bob Garcia (polar), Camille Gaudens, Pierre Gérard, André Gierens, Alfred Gilder, Sylvie Ginestet, Emmanuel Godo, Yves Guezou, Lydia Guirous, René Guitton, Laurence Hautekeur, Michel Hayart, James Holin (polar), Lenka Hornakova-Civade, Sylvine Hugé, Denis Jaillon, Ludovic Joce, Olivier Jochem, Régis Jonckheere, André Klein, Ingrid Klupsch, Mattias Köping (polar), Yannick Kujawa, Marco Lamensch, Caroline Laurent, Béatrice de Lavalette, Jean Le Boël, Hervé Lebeurre, Guillaume Lefebvre, Bernard Lecomte, Elsa Lemay, Fanny Letier, Laurent Loison (polar), Michaël Lonsdale, Patrick Lorphelin, Adrien Louandre, Sophie Loubière (polar), Jean-Christophe Macquet, Louis Malaune, Philippe Manœuvre, Richard Marimootoo, Guy Marseguerra, Eric Martini, Hervé Mineur, Salvatore Minni (polar), Astrid Monet, Bernadette Moriau, Thomas Mosdi (BD), Emmanuel Moses, Christian Navarro-Ferret, Gérard Nicolas, Aloïsia Nidhead, Donat Nobilé, Florence Noiville, Claire Norton, Père Jacques Noyer, Joëlle Ortega-Valverde, Jean-Claude Perivier, Jean-Marie Petitclerc, Stanislas Petrosky (polar), Laurence Peyrin, Valentine Picard, Emilie Piron, Bernard et Cécile Pivot, Père Bernard Podvin, Patrick Poivre d’Arvor, Philippe Popiela, Emmanuel Prost, Dominique Quélen, Louis Raffin, Jacques Ravenne, Anabelle Read, Emmanuelle Richard, Elisabeth Rivoire, Michel Rossi, Paul Sath, Patrick Scheyder, Jean-Pierre Souillart, Valentin Spitz, Christel Taisne, Catherine Ternynck, Yannick Tiesse, Michel Tillie, Gina Tran, Dominique Toursel, Philippe Valcq, Josiane Van Melle, Patrick S. Vast, Pierre-Jean Verhoye, Jean-Yves Vincent, Nigel Von Vooren, Bruno Vouters, Alain Wexler, Winoc (BD), Hélène Zeyer (BD)

Auteurs jeunesse
Mariannick Bellot, Sylvie Bocquet N’Guessan, Eric Callens, Nathalie et Yves-Marie Clément, Bertrand Crapez, Mélina Depecker, Hervé Giraud, Yaël Hassan, Rachel Hausfater, Michèle Hennion, Hervé Hernu, Hélène Kérillis, Liliane Lamarre, Laurent Simon, Juliette Martin, Fabien Merten, François-Xavier Poulain, Odile Santi, Elodie Soury-Lavergne, Jessy Ritz, Anne-Françoise Théréné, Sarah Turoche-Dromery, Anne-Marie Wisniewski, Josette Wouters

Horaires d’ouverture :

Vendredi 16/11 : 9h30 – 18h

Samedi 17/11 : 10h – 19h

Dimanche 18/11 : 10h – 18h

Cafés, Boissons, Restauration rapide sur place

17 Nov

Christophe Dubourg présente « Les Loups et l’agneau » au salon du Livre du Touquet Paris-Plage

 

Présentation de l’éditeur

Borg traque inlassablement sa princesse. Il a l’espoir de trouver en de très jeunes filles la pureté et l’innocence auxquelles il aspire tant. Mais, invariablement, ses proies le déçoivent. Surgit alors Slavko, son double diabolique. Lui se charge du sale boulot. Pour multiplier les chances de trouver une véritable princesse, Borg décide de gagner une grande ville : Caen. C’est là que son destin croise celui de Jean. L’homme est un ancien mercenaire aguerri rongé par les fantômes de son passé. Sa nouvelle cible ? Robert Chevallier. L’homme est marié et père d’Alice, huit ans et demi. En acceptant ce contrat, le tueur d’élite ne se doutait pas qu’à son tour, il deviendrait une proie.

 

16 Nov

Mattias Köping présente « Le Manufacturier » (Ring noir) au 38ème salon du Livre du Touquet

Présentation de l’éditeur

Le 19 novembre 1991, une poignée de paramilitaires serbes massacrent une famille à Erdut, un village de Croatie. Laissé pour mort, un garçonnet échappe aux griffes des tortionnaires, les Lions de Serbie. Un quart-de-siècle plus tard, l’avocate Irena Ilić tente de remonter la piste jusqu’à la tête du commando, le sinistre Dragoljub.

Le 1er avril 2017, les cadavres d’une femme et de son bébé sont retrouvés dans la banlieue du Havre, atrocement mutilés. Niché dans le dark Web, un inconnu sous pseudonyme revendique le double meurtre et propose les vidéos de ses crimes à la vente sur son site Internet… Depuis quand sévit-il ? Prêt à transgresser la loi, le capitaine de police Vladimir Radiche s’empare de l’affaire qui sème la panique sur le pays, au risque de voir l’inimaginable s’en échapper.

Les deux investigations vont se percuter avec une violence inouïe. L’avocate et le flic ont des intérêts divergents et sont prêts à se livrer une guerre sans merci. Emportés dans l’abîme du terrifiant conflit yougoslave, les enquêteurs évoluent dans un vertige noir, gangrené par la violence et la corruption, où les plus pourris ne sont peut-être pas ceux que l’on croit. Crimes contre l’humanité, meurtres en série, fanatismes religieux, trafics entre mafias sans scrupules, l’étau se resserre au fil des chapitres. Les égouts de l’Histoire finiront par déborder, et vomir des monstres trop vite oubliés.

N’ayez pas peur.

Oui, il y a tout cela dans Le Manufacturier. Non, il n’y a pas d’autre issue.

 

Mattias Köping, l’auteur des Démoniaques, thriller doublement primé en 2018 et acclamé par le public, libère toute sa puissance dans ce vrai page-turner, addictif et haletant, porté par une atmosphère envoûtante et une écriture ciselée. Programmé pour jouer avec les nerfs des lecteurs les plus aguerris de romans policiers, Mattias Köping confirme son entrée implacable parmi les maîtres du thriller français.

 

 

Armelle Carbonel présente « Sinestra » au 38ème salon du Livre du Touquet

Présentation de l’éditeur :

 » La révélation française qui met les Américains KO debout ! « 

Gérard Collard

 » Un morceau d’anthologie  » Raphaël Sorin

 

Suisse. 1942.

Le Val Sinestra, refuge isolé au cœur de la vallée des Grisons entouré de monumentales montagnes, accueille un convoi de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre. Des mères brisées au bras de leur progéniture, des orphelins meurtris et atteints de désordres psychiques. Mais là où ils croyaient avoir trouvé la paix, les résidents vont réaliser que le mal a franchi la frontière avec eux.

Surnommée la  » nécromancière « , Armelle Carbonel est avec son style viscéral et son extrême maîtrise du suspense en huis clos, l’une des voix les plus captivantes du thriller contemporain. Récompensée à onze reprises, experte en manipulation et rebondissements, la nouvelle référence française du thriller psychologique entraîne le lecteur au cœur d’une véritable symphonie paranoïaque, dont l’intensité suscite une angoisse quasi inédite dans le monde du thriller.

 

 

15 Nov

Salon du Livre Le Touquet Paris-Plage 2018, demandez le programme !


Du vendredi 16 au dimanche 18 novembre 2018

Salle des Quatre Saisons

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Pendant toute la durée du Salon :

Nouveautés 2018

Interviews surprises : un espace privilégié pour rencontrer un auteur
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Tribunes Littéraires
Projections de films FIGRA
Exposition de planches originales en présence des auteurs Jean-Michel Delambreet Dominique Goubelle
Exposition « Montrez vos bobines ! » Archipop
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LES TEMPS FORTS du SALON

Vendredi 16 novembre

À partir de 9h30

En présence des auteurs étudiés en classe,

Remises des Prix Jeunesse par les primaires et les collégiens touquettoisen présence des lauréats.

Rencontredes collégiens de  Beaurainville,Etaples/mer, Hesdin, Le Touquet-Paris-Plage & Montreuil/mer

Tribuneslittéraires des lycéens de Berck/mer, Etaples/mer et Montreuil/mer

Vendredi 16 novembre, 20h30

Salle des Quatre Saisons

Avec Marie-Christine Barrault et Jean-Pierre Arbon

Soirée Musico Littéraire

La Fontaine Brassens

Tarifs : 20€ – 15€ (réduit)

Samedi 17 novembre

A partir de 10h : participez aux Podiumsdes libraires, Tribunes Littéraires, Projections FIGRA…

10h30 : Tribune littéraire « La vague à l’âme des mots»

11h30 : Discussion autour du livre « Être beau » de F. Deghelt et A. diCrollalanza

15H00 : Remises 

Prix des Jeunes Romanciers  (jusque 35 ans) :

–         des Lycéens,

–         du Public

–         du Jury

Coup de cœur de la Pause-Café attribué à Alice Ferney pour « Les Bourgeois »(Ed. Actes Sud)

Tribune des nominés

Dimanche 18 novembre

A partir de 10h : participez aux Podiums des libraires, Tribunes Littéraires, Projections FIGRA…

10h : Dictée organisée par le Lions Club (ouvert à tous)

10h15 : Table ronde par Monseigneur Bernard Podvin « La transmission :une histoire d’Amour » 

14h30 : Remise du Prix des Trouvères présidé par Patricia Castex-Menier (poète, écrivain)

Samedi – dimanche

Ateliers BD par Mister Box, « Le Manga »

Les auteurs :

Barbara Abel (polar), Philippe Alexandre, Marina Anca, Amélie Antoine (polar), Christophe Arneau, Béatrix de l’Aulnoit, Angélique Barbérat, Solène Bakowski (polar), Marie Christine Barrault, Manuel Bayeux, Boris Bergmann, Jean-Pierre Bocquet, Patricia Bouchenot-Déchin, Clarence Boulay, Daniel Bourdon, Sabine Bourgois, Antoine Candeille, Jean Capelain, Armelle Carbonel (polar), Jean Capelain, Patricia Castex Menier, Domitille Cauet, Marie-Hélène Chaplain, Alain Chapolin, Antoine Chereau (BD), Anne Chevalier Maho, Marc Citti, Isabelle Clément, Christelle Colpaert-Soufflet, Annabelle Combes, Michel Cool, Camille Cornu, Bernard Cornuaille, Paul-René Cousty, Patricia Crespo, Astrid di Crollalanza, Jean-Acier Danès, Suzanne Declercq, Nadia Decroocq, Frédérique Deghelt, Annie Degroote, Christian Delcambre, Didier Delincé, Ingrid Desjours (polar), Floryan Despres, Domitille Desrousseaux, Patrick Dréhan, Evelyne Dress, Christophe Dubourg (polar), Patrice Dufétel, Clara Dupont-Monod, Sébastien Durand-Viel, Marcel Félix, Mickaël Fenris (polar), Denis Ferdinande, Alice Ferney, Christophe Ferré, Jean-Louis Fournier, Luc Frémiot, Philippe Fumery, Réginald Gaillard, Bob Garcia (polar), Camille Gaudens, Pierre Gérard, André Gierens, Alfred Gilder, Sylvie Ginestet, Emmanuel Godo, Yves Guezou, Lydia Guirous, René Guitton, Laurence Hautekeur, Michel Hayart, James Holin (polar), Lenka Hornakova-Civade, Sylvine Hugé, Denis Jaillon, Ludovic Joce, Olivier Jochem, Régis Jonckheere, André Klein, Ingrid Klupsch, Mattias Köping (polar), Yannick Kujawa, Marco Lamensch, Caroline Laurent, Béatrice de Lavalette, Jean Le Boël, Hervé Lebeurre, Guillaume Lefebvre, Bernard Lecomte, Elsa Lemay, Fanny Letier, Laurent Loison (polar), Michaël Lonsdale, Patrick Lorphelin, Adrien Louandre, Sophie Loubière (polar), Jean-Christophe Macquet, Louis Malaune, Philippe Manœuvre, Richard Marimootoo, Guy Marseguerra, Eric Martini, Hervé Mineur, Salvatore Minni (polar), Astrid Monet, Bernadette Moriau, Thomas Mosdi (BD), Emmanuel Moses, Christian Navarro-Ferret, Gérard Nicolas, Aloïsia Nidhead, Donat Nobilé, Florence Noiville, Claire Norton, Père Jacques Noyer, Joëlle Ortega-Valverde, Jean-Claude Perivier, Jean-Marie Petitclerc, Stanislas Petrosky (polar), Laurence Peyrin, Valentine Picard, Emilie Piron, Bernard et Cécile Pivot, Père Bernard Podvin, Patrick Poivre d’Arvor, Philippe Popiela, Emmanuel Prost, Dominique Quélen, Louis Raffin, Jacques Ravenne, Anabelle Read, Emmanuelle Richard, Elisabeth Rivoire, Michel Rossi, Paul Sath, Patrick Scheyder, Jean-Pierre Souillart, Valentin Spitz, Christel Taisne, Catherine Ternynck, Yannick Tiesse, Michel Tillie, Gina Tran, Dominique Toursel, Philippe Valcq, Josiane Van Melle, Patrick S. Vast, Pierre-Jean Verhoye, Jean-Yves Vincent, Nigel Von Vooren, Bruno Vouters, Alain Wexler, Winoc (BD), Hélène Zeyer (BD)

Auteurs jeunesse
Mariannick Bellot, Sylvie Bocquet N’Guessan, Eric Callens, Nathalie et Yves-Marie Clément, Bertrand Crapez, Mélina Depecker, Hervé Giraud, Yaël Hassan, Rachel Hausfater, Michèle Hennion, Hervé Hernu, Hélène Kérillis, Liliane Lamarre, Laurent Simon, Juliette Martin, Fabien Merten, François-Xavier Poulain, Odile Santi, Elodie Soury-Lavergne, Jessy Ritz, Anne-Françoise Théréné, Sarah Turoche-Dromery, Anne-Marie Wisniewski, Josette Wouters

Horaires d’ouverture :

Vendredi 16/11 : 9h30 – 18h

Samedi 17/11 : 10h – 19h

Dimanche 18/11 : 10h – 18h

Cafés, Boissons, Restauration rapide sur place