24 Sep

Terre de Vins fête ses 5 ans : 5 vendanges au compteur, 5 vendanges de lecteurs!

Un joli succès rencontré par le magazine bimestriel Terre de Vins: 45 000 exemplaires diffusés en kiosque, plus de 300 000 lecteurs réguliers selon TNS Sofres.

La "famille" Terre De Vins prend la pose à l'occasion des 5 ans du magazine.  De gauche à droite : Thomas Mure, Eric Grainville, Patricia Moureuille, Hervé Courrègelongue, Rodolphe Wartel, Sylvie Tonnaire, Mathieu Doumenge, Laure Goy, Bernard Ger.

La « famille » Terre De Vins prend la pose à l’occasion des 5 ans du magazine.De gauche à droite : Thomas Mure, Eric Grainville, Patricia Moureuille, Hervé Courrègelongue, Rodolphe Wartel, Sylvie Tonnaire, Mathieu Doumenge, Laure Goy, Bernard Ger.

Comme quoi de bons articles sur papier glacé, ça plait toujours. Terre de Vins a été relancé en septembre 2009 depuis les locaux de Sud Ouest. Ce magazine tient ses origines « sur les terres méditerranéennes en 2000 sous la férule de l’omniprésente Sylvie Tonnaire, rédacteur en chef », écrit Rodolphe Wartel directeur délégué de Terre de Vins dans son édito intitulé sobrement « 5 ans ! »

L’eau (ou le vin) a coulé sous les ponts depuis cette première une sur les foires aux vins de septembre 2009, une renaissance concomitante avec aussi ce fabuleux millésime.

Terre de Vins, ce sont 9 numéros par an (bimestriel oblige) dont 3 hors série (avec notamment l’oenotourisme au printemps et un spécial champagne, cognac et vins de fêtes en fin d’année).

Terre de Vins, c’est aussi une équipe d’une dizaine de journalistes et collaborateurs à Bordeaux (dans les locaux de Sud Ouest), Montpellier, Nîmes et Paris. Des journalistes spécialisés comme Laure Goy, journaliste de la partie magazine: elle a rejoint l’équipe en janvier 2013, après avoir été free lance pour « Cuisine et Vins de France » Marie-Claire et pour les pages hebdos « cuisine et vin » dans le Parisien. Il y a aussi au bureau en face d’elle Monsieur Web Mathieu Doumenge, journaliste, recruté en 2011, pour son expérience dans le web, les réseaux sociaux, ayant une expérience dans la gastronomie démocratisée sur internet.

Le site web « terrredevins.com » enregistre aussi de belles performances: une augmentation de 200% en audience en 2 ans…En 2013, il comptabilise 1,7 millions de pages vues et plus de 650000 visites.

Il y a une vrai communauté d’amateurs du vin sur le web et les réseaux sociaux: 25000 fans Facebook et 12000 sur Twitter » Mathieu Doumenge, journaliste web Terre de Vins

Terre de Vins, ce sont des « actus à grignoter », des chroniques régulières avec de grands noms du vin comme Gérard Basset meilleur sommelier du monde 2010 ou de Jacques Orhon, Président des sommeliers du Canada; on y trouve aussi des « sagas familiales » dont la dernière en date est celle intitulée joliment « Bonnie… and Wine » sur cette famille propriétaire du château Malartic Lagravière en Pessac-Léognan, il y a les « duo de bio » de Laure Goy ou les « meilleurs clics » de Mathieu Doumenge, sans oublier les rendez-vous avec Pierre Arditi et Yann Queffélec qui vous parle de leur passion du vin…

On retrouve des histoires sur les grandes familles, sur les gens qui comptent dans le monde du vin aujourd’hui. On retrouve surtout un guide d’achat, des conseils, des bons plans. C’est notamment le cas avec le numéro de septembre sur les foires aux vins. » Rodolphe Wartel directeur délégué de Terre de Vins.

Chacun peut à sa guise piocher, dénicher, humer des infos, des accords mets et vins, et autres escapades qui invitent au voyage au coeur du vignoble. Plus qu’un survol, une immersion vous attend dans ce monde qui peut paraître inaccessible mais qui, par le jeu de la plume, de l’interview et de la photo, finalement fait tomber ces barrières et tabous. « On essaie de dénicher des lieux, des vins…dans le prochain numéro, il y aura un palmarès sur les Pessac Léognan 2012 avec un jury d’une dizaine de dégustateurs parisiens et bordelais », confie encore Laure

Dans l’équipe, il y a aussi la petite nouvelle Gaëlle Milhramas, elle se charge de la partie promotion et événementiel: il y a de quoi faire: pas moins d’une dizaine de rendez-vous par an désormais avec le fameux Bordeaux Tasting (5200 amateurs de vins en décembre-le prochain sera les 13 et 14 décembre 2014), le 1er Lille Tasting (1500 personnes) et le Cercle Tasting lors de Bordeaux Fête le Vin ou au moment de Vinexpo.

Sylvie Courselle de château Thieuley, Emilie Gervoson de Larrivet-Haut-Brion et Jean-Jacques Bonnie de Malartic Lagravière © Jean-Pierre Stahl

Sylvie Courselle de château Thieuley, Emilie Gervoson de Larrivet-Haut-Brion et Jean-Jacques Bonnie de Malartic Lagravière © Jean-Pierre Stahl

Terre de Vins fait ainsi bouger le Bordelais et les convenances, avec la mise en avant de la nouvelle génération de viticulteurs en collaboration avec l’association Oxygène: 17 jeunes vignerons (environ la quarantaine plus ou moins) étaient ainsi fiers de proposer à l’espace Darwin à Bordeaux leurs vins synonymes de partage et de convivialité, en somme ce qui est le leitmotiv de Rodolphe Wartel et de ses équipes de Terre de Vins qui n’hésite pas à bousculer la société et poser les vrais questions:

Basaline Despagne (Tour de Mirambeau), Thibaut Decoster (Clos des Jacobins), Magali Decoster, Sylvie Courselle (Thieuley), Jean-Baptiste Bourotte (Clos du Clocher), Emilie Gervoson (Larrivet-Haut-Brion), Jean-Jacques Bonnie (Malartic Lagravière) © Jean-Pierre Stahl.

Basaline Despagne (Tour de Mirambeau), Thibaut Decoster (Clos des Jacobins), Magali Decoster, Sylvie Courselle (Thieuley), Jean-Baptiste Bourotte (Clos du Clocher), Emilie Gervoson (Larrivet-Haut-Brion), Jean-Jacques Bonnie (Malartic Lagravière) © Jean-Pierre Stahl.

Bien que la loi interdise aux mineurs de boire de l’alcool (on serait tenté de dire bien sûr), Terre de Vins a réalisé un sondage exclusif pour ses 5 ans: on y apprend que les Français avouent ne pas s’y connaître en vin, mais surtout face au problème majeur du danger d’alcoolisation des mineurs (surtout avec des alcools forts), les Français sont favorables à 51 % à une initiation « sensorielle » des jeunes dès l’âge de 17 ans au vin (sans bien sûr les inciter à l’ivresse). Une question d’éducation face à une montée en puissance des « binge drinking » qui ne correspondent à rien mais font de sales dégâts chez les jeunes. Plutôt que de dire « peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse », ils pourraient reconnaître le flacon et l’apprécier avec modération (allez on va dire à partir de 18 ans pour être en règle avec la loi).

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl et Michel Vouzelaud 

https://www.youtube.com/watch?v=g1eaIdSIwPo

23 Sep

Encore une sombre histoire de maltraitance de vendangeurs polonais…au XXIe siècle !

240 Polonais ont été découverts logeant dans des conditions insalubres en Champagne. Une enquête est en cours.

Les gendarmes, accompagnés par les agents de la Mutualité sociale agricole, des services de l’hygiène et des douanes ont été surpris vendredi dernier par une situation qui ne devrait plus avoir cours au XXIe siècle, lorsqu’ils se sont rendus dans une maison de Fleury-la-Rivière.

Extrait de l'Union du 23 septembre

Extrait de l’Union-L’Ardennais du 23 septembre

Ils ont ainsi découvert que 240 Polonais vendangeurs logeaient dans des conditions insalubres: jusqu’à 12 personnes dans une pièce prévue pour seulement 4. Par ailleurs, ils auraient été nourris avec des aliments périmés.

Alertée, la Croix-Rouge a aussitôt pris en charge une centaine d’entre eux et les ont relogés à la salle des fêtes de Damery. Les autres auraient été hébergés chez des vignerons du secteur.

Salle des fêtes de Damery (Marne) où ont été hébergés d’urgence les vendangeurs polonais © photo Charles Henry Boudet de France 3 Champagne-Ardenne

L’enquête de flagrance a été diligentée par les gendarmes d’Épernay. La situation des uns et des autres va être vérifiée et chaque administration va établir ses conclusions. En attendant, le parquet pourrait décider très prochainement de poursuites si la maltraitance est avérée

Avec l’Union-L’Ardennais.

267 châteaux font partie de la sélection officielle des crus bourgeois du Médoc 2012

Ce vendredi 19 septembre était présenté la sélection officielle des Crus Bourgeois du Médoc: 267 ont ainsi été reconnus et labellisés.

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Chaque année, il y a une nouvelle liste, une tache ardue, et une démarche à souligner car cette remise en question annuelle est plutôt rare, surtout au regard du classement presque immuable des grands crus classés 1855, également dans le Médoc.

C’est une solution courageuse qui avait été trouvée à la suite de l’annulation en 2007 du précédent classement. Mais désormais pour ne pas froisser, ce n’est plus un classement mais une reconnaissance. Donc depuis 2010, la nouvelle liste est rendue publique et consultable sur internet.

Un sticker infalsifiable sur la contre-étiquette de ce Cru Bourgeois du Médoc © JPS

Un sticker infalsifiable sur la contre-étiquette de ce Cru Bourgeois du Médoc © JPS

Toutefois, il pourrait y avoir prochainement quelques changements: on réfléchit à remettre un classement en vigueur avec une reconnaissance non plus annuelle mais pluriannuelle selon les voeux du négoce bordelais; et puis peut-être remettre une sorte de hiérarchie: avant il y avait crus bourgeois « exceptionnel », « supérieur » et la seule mention « Cru Bourgeois » tout court. Bref, ça a la couleur du classement, l’odeur du classement (qui a dit « canada dry » ? Sortez, je vous prie !) mais pour le moment on ne dit pas encore classement. C’est classe, non ?

 

Lever de coude au travail : un quart des actifs reconnait consommer occasionnellement de l’alcool au boulot

L’alcool au travail: fléau ou pas ? En tous cas, l’Observatoire Ireb 2014 met les pieds dans le plat ! Un quart des « travailleurs, travailleuses » boit occasionnellement au travail.

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L’Observatoire Ireb 2014, « Les Français et l’alcool », s’est intéressé particulièrement aux habitudes de consommation de boissons alcoolisées au travail. Les résultats montrent que très peu de Français (7 %) consomment habituellement de l’alcool pendant le déjeuner les jours où ils travaillent. En revanche, un quart des actifs déclare qu’il lui arrive de consommer, hors repas, des boissons alcoolisées sur le lieu de travail.

La pratique des pots (avec ou sans alcool) avec les collègues est largement répandue : près de 75 % des actifs sont concernés et participent à 3 pots par an en moyenne.

Tous âges confondus, 7 % des Français interrogés déclarent consommer habituellement de l’alcool au déjeuner les jours où ils travaillent. Cette pratique est plus fréquente parmi les hommes (10 % contre 5 % chez les femmes), notamment chez les plus jeunes (14 % des hommes de 25-34 ans et 15 % de 35-49 ans contre 4 et 6 % respectivement chez les jeunes femmes). Dans neuf cas sur dix, ceux qui consomment lors du déjeuner les jours où ils travaillent déclarent boire jusqu’à deux verres au maximum (dont 20 % déclarent moins d’un verre et 48 % un seul verre).

Un quart des répondants (24 %) déclare qu’il lui arrive de consommer des boissons alcoolisées au travail hors repas, dont 1 % souvent, 5 % de temps en temps et 18 % rarement. Les plus concernés sont les hommes (29 % contre 20 % de femmes), en particulier ceux de 25-34 ans (34 % contre 28 % des femmes au même âge).

Enfin, plus de 7 personnes interrogées sur 10 déclarent participer à des pots au travail, sans préciser s’ils y consomment des boissons alcoolisées ou sans alcool. Environ la moitié (47 %) participe à un maximum de trois pots par an et 26 % à quatre pots et plus. En moyenne, les interviewés participent à 3 pots par an avec leur collègues.

Les autres résultats de l’Observatoire Ireb 2014 montrent notamment que l’alcool au volant reste de loin le « problème alcool n°1 » pour les Français. Les connaissances pratiques essentielles à la maîtrise de sa consommation restent encore mal connues (équivalence entre les boissons, repères de consommation à moindre risque). Toutefois, pour certaines situations à risque, les Français semblent adopter un comportement de prudence : la pratique du conducteur désigné est adoptée systématiquement par 6 personnes sur 10 lors des sorties et plus de 7 personnes sur 10 recommanderaient à une femme enceinte de ne pas boire du tout.

Source: Institut de Recherches Scientifiques sur les Boissons

22 Sep

Bye, bye, les épandages de pesticides aériens…

Ségolène Royal, le ministre de l’Ecologie, vient d’annoncer la fin de l’épandage aérien de pesticides. Voici son communiqué. Qui a dit déjà: « un petit pas pour l’homme, et un grand pas pour l’humanité »?

Photo tirée du Blog Sud Ouest

Photo tirée de maplanete.blogs.sudouest.fr

« Je me félicite de la publication au Journal Officiel de l’arrêté interdisant définitivement l’épandage aérien de pesticides comme je l’avais annoncé avant l’été. » déclare Ségolène Royal.

Je sais que cela répond à une forte demande citoyenne : cet arrêté a été soumis au public et 17 700 contributions ont été reçues. » Ségolène Royal

« Convaincue que cette étape permettra aux producteurs de mieux valoriser leur production, j’ai pu constater sur le terrain que les agriculteurs sont déjà prêts : en 5 ans, on a enregistré une baisse de 77 % des surfaces traitées par épandage aérien. »

« Lors de mon déplacement en Martinique le 1er septembre dernier, j’ai salué les efforts des producteurs de bananes qui sont les premiers bananiers au monde à cesser cette pratique d’épandage aérien. »

« Afin de tenir compte de la nécessité pour certaines cultures de trouver des solutions alternatives, les seules productions de riz en Camargue et certains vignobles pourront déposer une dernière demande de dérogation temporaire avant le 31 mars 2015, de manière strictement encadrée et pour quelques mois. » dixit le Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie.

Télécharger le communiqué de Mme Royal (PDF – 66 Ko)

A lire l’article du blog de Sud Ouest où 3 viticulteurs Girondins avaient renoncé en 2013 aux épandages

La cité des civilisations du vin prend encore plus de hauteur avec ses tournages de vignobles en hélicoptère

Un programme d’enfer… En 15 mois, Grand Angle Productions avec Moving Stars vont tourner des images de vignobles à travers 25 pays du monde…Un road show mondial qui va servir de banque d’images pour les dispositifs scénographiques de la Cité des Civilisations du Vin. Dans l’objectif: Bordeaux vu d’en haut !

 

L'hélicoptère qui va servir aux prises de vues aériennes avec © Grand Angle Productions

L’hélicoptère qui va servir aux prises de vues aériennes avec © Grand Angle Productions

C’est parti ! Le tournage des images de deux des 21 dispositifs scénographiques a débuté en mai 2014. Des dispositifs scénographiques hautement innovants, immersifs et sensoriels du parcours permanent de la Cité des civilisations du vin. 

Le planning prévoit 25 pays en 15 mois. Pour des raisons de climat trop doux, le tournage des vignobles enneigés du Lavaux a été décalé par manque de neige. Les équipes de Grand Angle Productions en collaboration avec Moving Stars ont du coup commencé par tourner des images de Château-Neuf-du-Pape.

Cette semaine destination le Bordelais, l’équipe embarquée de Grand Angle Productions effectuera des tournages «Vus du Ciel » en Médoc et à Saint-Emilion, en Sauternais, et jusqu’au Phare de Cordouan, en passant par l’Entre-deux-Mers, les Graves, le Blayais.

 Ces images sont destinées au tour du monde des vignobles se poursuivront aussi par un survol du Roussillon, de la Champagne et de l’Alsace.

En complément, des interviews de vignerons et de professionnels du monde du vin, ainsi que des images au sol ont déjà été mises en boîte en bordelais et serviront au module « la table des terroirs ».

Les autres vues remarquables se feront en Italie (Chianti), en  Bourgogne, en Géorgie et en Argentine avec le concours des interprofessions internationales.

(La société bordelaise Grand Angle Productions a été choisie pour réaliser les vidéos destinées à l’animation du « Tour du monde des vignobles » et de « La table des terroirs », au terme d’un appel d’offre ciblant l’attribution des premiers lots « productions audiovisuelles et multimédia »)

Source Canal Com

21 Sep

Le Liban, ce petit pays producteur de vin, prometteur…

Le Liban, petit pays producteur de vin, compte une quarantaine de producteurs et commercialise 9 millions de bouteilles. Des perspectives pour les années à venir…

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« Le vin libanais : actualités et perspectives », une conférence qui s’est tenue le mardi 16 septembre 2014 au campus principal de l’USEK. / KASLIK à Beyrouth au Liban, organisée par le ministère libanais de l’Agriculture en collaboration avec la Faculté des Sciences Agronomiques et Alimentaires de l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK).

L’occasion de faire le point sur l’industrie vinicole du pays, en présence des plus hautes instances comme le représentant du patriarche maronite Béchara Boutros Rahi,Mgr Salim Mazloum ,les ministres des Affaires étrangères, de l’Agriculture, et de l’Economie et du Commerce, respectivement Gebran Bassil, Akram Chehayeb et Alain Hakim, l’ambassadeur de France Mr Patrice Paoli, le directeur de L’Organisation Internationale de la Vigne et du Vin (OIV), Jean-Marie Auran, le président de l’Union vinicole du Liban (UVL), Zafer Chaoui ou encore le président de l’Institut national de la vigne et du vin (INVV) , Serge Hochar…

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Les participants ont ainsi salué la vitalité de l’industrie vinicole libanaise. Il existe aujourd’hui près d’une quarantaine de producteurs et quelque 9 millions de bouteilles de vin sont produites annuellement.
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« Notre vin est notre meilleur ambassadeur…et son exportation est celle de l’identité authentique du Liban » a souligné Mr Bassil, expliquant l’intérêt que le Liban accordait à son vin constituait une stratégie de la politique économique et assurant que les portes des ambassades libanaises dans le monde entier étaient ouvertes devant les producteurs de cette boisson.
Pour sa part, M. Chehayeb a indiqué que la production du vin pouvait être développée au Liban et que la demande croissante poussait à encourager les investissements dans ce secteur.
Le Liban est parmi les premiers pays producteurs historiques de vin dans le monde. Depuis des siècles, la région de Zahlé, au centre de la plaine de la Bekaa, est renommée pour la qualité de son raisin.
Avec le concours de Noel Wehbe, sommelier consultant au Liban, fondateur de V-Clubs, et ancien élève de Worldsom, école de sommellerie de Bordeaux.

La Jurade de Saint-Emilion célèbre le ban des vendanges

La Jurade de Saint-Emilion célèbre son Ban des Vendanges et accueille de nombreux invités pour célébrer la vendange nouvelle en ce dimanche ensoleillé.

Lancement du Ban des Vendanges à Saint-Emilion avec Jean-François Quenin, président des Vins de Saint-Emilion à gauche © Vins de Saint-Emilion

Lancement du Ban des Vendanges à Saint-Emilion avec Jean-François Quenin, président des Vins de Saint-Emilion à gauche © Vins de Saint-Emilion

C’est une coutume à Saint-Emilion, pour souligner que le temps des vendanges est arrivé, après une longue année de travail dans la vigne.

La Jurade de Saint-Emilion s’est rassemblée une nouvelle fois pour célébrer le Ban des Vendanges.  Toute occasion est bonne pour faire la fête…L’occasion pour introniser une fois de plus de nouveaux convives pour devenir ambassadeur des vins de Saint-Emilion.

10394046_725360834185488_4386419510282701576_nL’ensemble des jurats ont cette fois encore revêtu leur célèbre robe rouge et blanche, la petite histoire ne dit pas s’ils se sont montrés solidaires des écossais qui certes n’ont pas gagné leur indépendance par référendum mais sont restés sans rien sous leur kilt…Quelle est la tradition, nul doute qu’on nous réponde que des « grands crus de Saint-Emilion » !

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Lancement du Ban des Vendanges à Saint-Emilion avec Jean-François Quenin, président des Vins de Saint-Emilion à gauche © Vins de Saint-Emilion.

Pour ce ban des vendanges, en tout cas un service de vins d’exception est proposé et dégusté au cours d’un repas tout aussi extraordinaire spécialement élaboré pour l’événement.

Photos © Vins de Saint-Emilion

20 Sep

L’essor de la viticulture Bio en Aquitaine: 3ème région de France !

730 viticulteurs bio en Aquitaine…Un nombre encore jamais atteint. En France, plus des 3/4 des surfaces de vignes Bio et en conversion sont concentrées dans 4 grandes régions: Languedoc-Roussillon, PACA, Aquitaine et Rhône-Alpes.

Patrick Boudon, président des vignerons Bio d'Aquitaine, Michel Garat gérant du château Saint-Robert et Philippe Aubertin, directeur d'exploitation.

Patrick Boudon, président des vignerons Bio d’Aquitaine, Michel Garat gérant du château Saint-Robert et Philippe Aubertin, directeur d’exploitation goûtent la toute première presse de sauvignon.

Philippe Aubertin, directeur d’exploitation, nous reçoit en cette période de vendanges au château Saint-Robert à Pujols-sur- Ciron en Gironde. Une propriété tout juste reprise par les familles Moulin et Cathiard.

Château Saint-Robert, c’est 35 ha en blanc et en rouge: 6 ha de blanc, 29 de rouge. Les blancs sont plantés à 75% de sauvignon, 24% de sémillon et 1% de muscadelle. Pour les rouges: 50% merlot, 40% de cabernet sauvignon et 10% de cabernet franc.

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C’est toutefois la 1ère année que le château va sortir son 1er millésime en blanc, car la conversion a commencé en 2010. Entre 2008 et 2012, il y a eu un grand boom des conversions, depuis le rythme diminue un petit peu. Ainsi, on compte désormais 730 viticulteurs Bio en Aquitaine répartis sur 9642 ha de vignes dont 2593 en conversion (Source Agence Bio 2013), ce qui représente 7% du vignoble. 

On voit des vignes qui réagissent différemment, des sols qui sont couverts d’herbes. Des sols qui sont vivants, où il y a des animaux, de la végétation..et la vigne, on a des arômes au niveau des grappes de raisin qui sont différents de ce qu’on avait avant. » selon Philippe Aubertin, directeur d’exploitation château Saint-Robert.

Bien que ce soit l’appelation d’Irouleguy qui soit la première de la classe: 40% du vignoble est là-bas en Bio, la Gironde commence à prendre conscience aux traitements  plus respectueux de la terre et de l’environnement. Pas de pesticides, mais plutôt des traitements  préventifs à base de bouillie bordelaise, les viticulteurs se targuent aussi d’avoir « 30 à 50% de sulfites en moins dans leurs bouteilles… », selon Philippe Aubertin.

Xavier Planty, gérant de château Guiraud, 1er cru classé de Sauternes, certifié Bio depuis 2011;

Xavier Planty, gérant de château Guiraud, 1er cru classé de Sauternes, certifié Bio depuis 2011;

Chez les grands crus classés, château Palmer vient tout juste de rejoindre les vignobles estampillés Bio. Mais, il y a eu des démarches de précurseurs comme à château Guiraud, 1er cru classé de Sauternes, qui s’y est mis progressivement depuis 1996 et a été certifié Bio en 2011;

C’est le seul des 1ers crus classés certifiés en Bio ! C’est toute une démarche. Comment recréer les conditions d’un équilibre écologique. Nous avions avant 200 insectes resencés sur le domaine, depuis que nous sommes en Bio, on en a 600 ! » Xavier Planty, gérant du château Guiraud.

Et d’ajouter: « la lisière naturelle est ici très forte avec chênes et chataigniers. Nous sommes riches en biodiversité, et nous avons recréé une zone humide et des haies. On recrée des éléments écologiques qui nous aident. »

« Depuis, on obtient des vins plus puissants, plus forts, plus minéraux, plus tendus ! » La charte des Bio, c’est de ne pas mettre de desherbants. C’est un enherbement  naturel. On travaille avec des compostes liquides, on permet au sol de recréer sa microflore. »

Et Xavier Planty continue d’enfoncer le clou: « l’hiver on est toujours enherbé, on est gagnant à 100%, il y a zéro érosion… »

A la dégustation, ces Sauternes sont effectivement exceptionnels, surtout ce 2001, un millésime à marquer dans les annales. Les Chinois, s’ils ne boivent quasiement tous que du rouge, comment à s’ouvrir également à ces vins liquoreux. Xavier Planty a réalisé pour eux un coffret de collection avec des estampettes de chevaux (c’est l’année du cheval en Chine) réalisé par Xu Beihong, un « Picasso » chinois: un coffret extraordinaire composé par des Hongkongais à partir de six millésimes de château Guiraud.

 500 caisses ont été ainsi été éditées vendues dans des clubs privés à 9 000 € pièce. Et comment dit-on vive le bio en Chinois ?

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl et Didier Bonnet, suivi de l’analyse de Frédéric Lot expert en vins

19 Sep

9e « Part des Anges » : 237 600 euros récoltés lors de la vente aux enchères de Cognac

C’est un record ! La 9e Part des Anges organisée jeudi soir à l’Abbaye de Bassac a permis de récolter 237600 euros, en présence de 650 personnes, au profit de deux associations caritatives.

Cette carafe Rémy Martin a été adjugée à 39000 euros © BNIC

Cette carafe réalisée par la Maison Rémy Martin a été adjugée à 39 000 euros © BNIC

La Part des anges,  cette soirée de gala et de charité était organisée en présence de la duchesse d’York Sarah Ferguson et de Veronique Colucci, des Restos du cœur. La vente aux enchères de bouteilles de Cognac de prestiges a battu tous les records.

Ainsi 237 600 euros ont été récupérés pour la vente des 25 bouteilles et flacons offerts par les grandes maisons de négoce.

Les fonds récoltés lors de la vente de ces flacons d’exception sont destinés à deux associations caritatives :Children in Crisis dont la marraine est Sarah Duchesse d’York et les Restos du Cœur Charente que Véronique Colucci représentait.

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Extrait de la Charente Libre du 19 septembre 2014

L’enchère la plus importante a été réalisée par un riche collectionneur londonien d’origine indienne: Sukhinder Sing. Il s’est offert la carafe proposée par Rémy Martin pour 39.000 euros.

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