16 Mar

Retromobile 2022 : les éditions « Cercle d’Art »

Retromobile, c’est aussi l’occasion de découvrir de formidables livres racontant l’histoire de l’automobile. Et en particulier des « Editions Cercle d’art » avec « Les archives inédites de DPPI »…

Présentation de « Car Racing 1968 » par l’éditeur

Car Racing 1968 s’inscrit pleinement dans la trajectoire esquissée par les trois précédents opus de la série « Car Racing » (1965, 1966 et 1967).

C’est toujours à travers les trésors d’archives de l’agence photographique DPPI que cet ouvrage publié par les Éditions Cercle d’Art propose, pour l’année de référence, une immersion unique dans l’ambiance du sport automobile de l’époque.

Créée en 1965 à l’initiative de photographes fascinés par la fureur des circuits et la bravoure des pilotes, l’agence DPPI s’est toujours positionnée au plus près de l’action. Et, dans les années 60, cette expression n’était pas galvaudée !

La très riche iconographie de la collection « Car Racing » a été puisée dans les archives inexploitées de l’agence DPPI, née en 1965 de la passion d’une poignée d’hommes pour la photographie et l’automobile, de préférence sportive. L’une des forces de cette collection est de ne jamais dévier de son propos initial, à savoir son parti éditorial essentiellement photographique : « Il ne s’agit pas d’un énième livre d’histoire du sport automobile, insiste Fabrice Connen, directeur de DPPI. Chaque fois, nous privilégions les photos les plus fortes, les plus insolites, ou bien celles restituant davantage l’atmosphère de l’époque, même prises sur des événements mineurs. »

Pour en savoir plus sur les Editions Cercle d’art

©Amandine Gazeau & Bob Garcia

Retromobile 2022, « Les teuf teuf », une plongée dans l’histoire de l’automobile

 

Darracq Comme toujours, le salon Retromobile est riche en attractions et découvertes. L’édition 2022 ne déroge pas à la règle !

L’Association des collectionneurs de voitures anciennes « Les Teuf Teuf » expose cette année 5 véhicules emblématiques de la marque Darracq :

  • La Type C de 1901
  • La Type H de 1904
  • La Type RRX de 1910
  • La Type TT113 de 1913
  • La Type V15 de 1920

Tous ces véhicules seront présentés dynamiquement à l’extérieur des halls 7, 2 fois par jour.

Toutes les informations ici !

Pour aller plus loin, on pourra lire le fascinant ouvrage « L’automobile, histoire d’une révolution – 1880 – 1950 de jean », de Jean-Louis Festjens collectif, Editions Michel Lafon

Présentation de l’éditeur :

Premier magazine illustré de son époque, L’Illustration a été le témoin privilégié de l’apparition puis du développement irrésistible de l’automobile, ainsi que de la véritable révolution qu’elle a engendrée dans les modes de vie. Tout d’abord considérée comme une bizarrerie pour riches-oisifs, puis comme un sport, l’auto devient après la Grande Guerre un phénomène populaire, qui modifie le pays en profondeur. Les villes et les routes s’adaptent bientôt à ce nouveau moyen de locomotion qui permet aux Français de partir en week-end, en vacances, et de découvrir le tourisme. La signalisation routière, les feux rouges, le code de la route apparaissent. Le design, la publicité, la mode se développent autour de la voiture. De l’automobile à vapeur de Dion-Bouton à la 2CV en passant par les luxueux cabriolets de la Belle Epoque, les belles américaines des années 1950, des premières traversées du Sahara jusqu’aux raids de la Croisière jaune, de l’âge d?or des rallyes à la création des Vingt-Quatre Heures du Mans : un panorama complet et foisonnant de l?histoire de l’automobile à travers les plus belles pages de L’Illustration.

© Amandine Gazeau & Bob Garcia

Retromobile 2022, le Fardier de Cugnot roule !

Véritable légende automobile, le célèbre « Fardier de Cugnot », est souvent considéré comme étant la  première véritable auto-mobile de l’histoire.

Entre 1760 et 1770, l’ingénieur militaire français Nicolas Joseph Cugnot, imagine d’utiliser la vapeur pour propulser un engin autonome. Sa conception est simple mais pourtant révolutionnaire. Une grosse chaudière, disposée à l’avant du véhicule, fournit l’énergie nécessaire pour déplacer une incroyable machine reposant sur trois roues.

D’après les calculs de Cugnot, son engin peut transporter jusqu’à quatre tonnes de chargement à de 4 km/h. Il dispose déjà d’une marche arrière.

On peut admirer l’exemplaire originel du Fardier de Cugnot originel au Conservatoire des Arts et métiers, à Paris. Mais un groupe d’une cinquantaine d’artisans de la région et de la Meuse, d’où était originaire Cugnot, c’est appliqué à le reconstituer… et le faire rouler !

C’est une des attractions très attendues de l’édition 2022 de Retromobile, à ne pas manquer !

Informations complètes sur le site Rétromobile…

On pourra lire sur le sujet l’excellent livre « Le retour du Fardier de Cugnot : Une belle aventure humaine et technique », de Christophe Lavirotte, Editeur : Association Le Fardier De Cugnot.

©Amandine Gazeau et Bob Garcia

 

 

12 Jan

« Il était deux fois Arthur » Scénario : Nine Antico ; Dessins : Grégoire Carlé & « Mohamed Ali, Kinshasa 1974 » Scénario : Jean-David Morvan, avec Séverine Tréfouhel ; Photographie : Abbas Dessins : Rafael Ortiz

       

Aire Libre met les gants

En deux albums sortis à quelques mois d’intervalle, entre l’automne 2019 et l’été 2020, le label de prestige des éditions Dupuis évoque deux moments hors norme de l’histoire de mla boxe. Nous les réunissons ici sous la forme d’un « combat » imaginaire… qui finalement n’en est pas un, compte tenu de la richesse de ces deux romans graphiques.

Après lecture, libre à chacun de désigner son « vainqueur », ou tout simplement de déclarer un match nul, pour un plaisir de lecture partagé au fil de la singularité de ces deux albums. Ami lecteur, voici donc quelques données qui vous permettront d’arbitrer vous-même ce match bédéphile dédié à deux moments intemporels du noble art !

Premier round : deux icônes de la boxe – Avec Jack Johnson dans Il était deux fois Arthur et Mohamed Ali, ces deux albums mettent en scène deux fortes personnalités alliant talent sportif (ils ont tous les deux été champions du monde), sens du spectacle, et engagement. Entre Belle Epoque et années 1970, Jack Johnson et Mohamed Ali ont défié les conventions de leurs temps.

Deuxième round : deux combats pas comme les autres – Dans Il était deux fois Arthur, John Arthur (dit Jack) Johnson, premier boxeur noir champion du monde, affronte le 23 avril 1919 à Barcelone Arthur Cravan, dandy et neveu de l’écrivain Oscar Wilde, dans un combat qui pourrait être le précurseur, en termes de sport-spectacle, de celui de Mohamed Ali face à George Foreman à Kinshasa le 30 octobre 1971.

Troisième round : deux narrations singulières – Dans Il était deux fois Arthur, Nine Antico fait du combat Johnson/Cravan le point scénaristique central de l’album, construisant avant et après des chapitres pouvant se lire soit de manière indépendante, soit comme un tout… soit comme un palindrome. Pour Mohamed Ali Kinshasa 1974, Jean-David Morvan offre une nouvelle variation sur la collection spéciale de Aire Libre en partenariat avec l’agence Magnum, dont il est le scénariste attitré, mélangeant les images du photographe Abbas et les dessins de Rafael Ortiz. Images, dessins, narration et flashbacks constituent ainsi plusieurs niveaux de lecture, d’une richesse égale à celle de Il était deux fois Arthur.

Quatrième round : deux approches graphiques atypiques – Dans Il était deux fois Arthur, Grégoire Carlé fait le choix du noir et blanc intégral, dans une atmosphère rappelant le cinéma expressionniste allemand d’un Murnau ou d’un Fritz Lang. Dans Mohamed Ali Kinshasa 1974, les dessins de Rafael Ortiz multiplient les partis-pris visuels (sépia, noir et blanc, couleur) selon le niveau de narration. Sa mise en scène des combats est ultradynamique, avec des effets de vitesses sur les coups et une puissance visuelle qui n’est pas sans rappeler les gros plans de Martin Scorsese dans le film Raging Bull.

Cinquième round : des postfaces éclairantes – Celle de Il était deux fois Arthur revient sur l’histoire de Jack Johnson, tandis que Mohamed Ali Kinshasa 1974 propose une chronologie de Mohamed Ali, raconte par le détail le travail de préparation avec Abbas, et offre un magnifique bonus : les premières planches dessinées par Horacio Altuna, avant que celui-ci… ne jette l’éponge.

©Jean-Philippe Doret

Il était deux fois Arthur

Scénario : Nine Antico

Dessins : Grégoire Carlé

180 pages

Mohamed Ali, Kinshasa 1974

Scénario : Jean-David Morvan, avec Séverine Tréfouhel

Photographie : Abbas

Dessins : Rafael Ortiz

136 pages

Magnum Photos/Aire Libre

 

19 Sep

Les coulisses du Mans, Hervé Guyomard, E.T.AI.

Présentation de l’éditeur

Embarquez pour un tour du circuit des 24 Heures du Mans comme vous ne l’avez jamais vu, passez sous la célèbre passerelle Dunlop qui surplombe les 3 000 hectares du site. Partez à la rencontre de l’armée de l’ombre, ces milliers de bénévoles qui veillent autour de la piste, commissaires, médecins, jalonneurs, découvrez leurs fonctions, visitez les divers bâtiments et leurs fonctionnalités, vous allez croiser des pilotes de renoms, des chefs d’écurie, les directeurs de courses. En embarquant pour cette visite guidée exceptionnelle, vous apprendrez tout ce qu’il faut connaître sur les vêtements de pilotes, les camions usines, le village du circuit… ainsi que les incroyables anecdotes qui ponctuent un siècle de la plus grande course du monde.

Hervé Guyomard a régné en maître sur le circuit des 24 Heures du Mans pendant quarante ans, de 1971 à 2006. Désormais à la retraite, il se déplace sur les épreuves de l’Asian Le Mans Series en tant que responsable des commissaires. Il est aussi conseiller pour l’Automobile Club de l’Ouest.

 

Notre avis

Ce n’est certes pas le premier livre consacré aux 24 Heures du Mans, et ce ne sera pas le dernier. Car il se passe toujours quelque chose sur la piste et dans les coulisses de ce laboratoire automobile à ciel ouvert. Mais ce livre possède une saveur particulière, alors même que le joue l’édition 2020 sans spectateur, pour cause de COVID 19.

La préface de Pierre Fillon (Président de l’Automobile Club de l’Ouest) constitue la meilleure entrée en matière possible :

« Lorsque vous lirez ces lignes, Hervé Guyomard aura assisté à plus de soixante-dix éditions des 24 Heures du Mans, sans interruption depuis la reprise de l’épreuve après-guerre, en 1949. Ceci lui confère la légitimité de nous proposer dans ce livre une lecture transverse de notre organisation phare. Cinq ans après avoir commis, avec Pierre-André Bizien, le livre institutionnel sur le centenaire de l’ACO, Un siècle de vie associative et sportive, commandé par Jean-Claude Plassart, mon prédécesseur, Hervé nous livre cette vision beaucoup plus personnelle de la vie du circuit des 24 Heures du Mans à travers une analyse historique du site, des acteurs, des hauts faits comme des hauts lieux, le tout ponctué d’une myriade d’anecdotes dont il constelle ses visites guidées du circuit, à longueur d’année. […] »

Dans ce gros livre de 240 pages, Hervé Guyomard nous invite en effet à une visite détaillée, historique, du moindre recoin du circuit des 24 Heures. Le livre s’articule en deux parties « Le décor » et « Les acteurs »

Après avoir planté le décor (p. 13), c’est à dire le plan du circuit lui-même, l’auteur passe en revue les différents lieux mythiques, auxquels sont attachés des hauts faits et des anecdotes que l’on ne peut imaginer si on ne les a pas vécues. Chaque endroit est illustré de photographies anciennes. Ainsi « L’épingle de Pontlieue » est illustrée par la Rolland-Pilain C23 de Louis Sire et Jean de Marguanat, qui finit septième en 1925.

La « courbe Dunlop » est illustrée de la 4CV 1063 de Jean Rédélé et Guy Lapchin, qui finit dix-septième et dernière en 1952. L’anecdote, digne des intrigues des albums de Michel Vaillant, nous apprend qu’en pleine nuit, les pompes à essence de l’écurie Porsche n’étaient plus alimentées… « Une main pas innocente avait, dans les coursives des anciens stands, coupé les vannes d’admission du carburant. » Chaque endroit est ainsi disséqué, raconté, illustré. Les titres des paragraphes eux-mêmes portent leur part de légende et de mythe : « Les esses de la forêt », « Le Tertre rouge », « Les Hunaudières », « des ralentisseurs devenus des chicanes », « Mulsanne, sa bosse, ses abeilles et son tas de sable », « Le poste 89, sombres souvenirs et hommage aux commissaires », etc.

Mais l’aventure s’écrit aussi en marge du circuit. Hervé Guyomard nous invite alors à visiter « Les hauts lieux » et leurs temps forts : le pesage, la chapelle, les passerelles et souterrains, le restaurant de l’hippodrome, etc. Et toujours, les anecdotes hallucinantes et improbables « En 1923, les mécaniciens du Championnissimo Nuvolari n’arrivent pas à colmater au chewing-gum la fuite du réservoir. C’est le champion en personne qui s’en charge. »

Tout cela ne serait évidemment rien sans « les acteurs ». L’occasion de (re)découvrir les hommes et les femmes qui rendent cette aventure possible, les pilotes bien sûr, mais aussi toutes les personnes qui y participent : encadrants, médecins, commissaires sportifs, spectateurs. C’est aussi l’occasion de (re)découvrir les hauts faits, de brosser les portraits de personnages incontournables, etc.

Ce livre se dévore comme un roman, bourré de détails inédits ou oubliés, d’émotions, de douleurs parfois, mais toujours de passion… comme les 24 Heures du Mans !

Merci à Hervé Guyomard… et aux éditions E.T.A.I. de nous faire rêver avec leurs magnifiques ouvrages. Incontournable dans la bibliothèque de tout passionné digne de ce nom !

©Bob Garcia

24 Juil

« Ils ont marché sur la Lune : Le récit inédit des explorations Apollo », de Philippe Henarejos, Belin

Présentation de l’éditeur

Le 21 juillet 1969, 450 millions de terriens entendent Neil Armstrong, chef de la mission Apollo 11, prononcer ces mots célèbres : « C est un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité ». En tout, 12 hommes marcheront sur la Lune. Mais pour aller où ? Comment ? Et surtout pour quoi faire ? Avec quels moyens, quelles difficultés ?
Si le contexte géopolitique et les considérations techniques des missions Apollo sont connus des amoureux de l’espace, ces explorations d un grand intérêt historique, à la base de toutes les connaissances sur le Système solaire, restent largement méconnues du grand public, et même des spécialistes !
Rédigé dans un style clair et attrayant, et complété par une iconographie riche et des interviews des derniers protagonistes vivants, cet ouvrage permet au lecteur de marcher sur les traces des astronautes, comme s’il se trouvait avec eux sur le sol de notre satellite. Un véritable récit d’aventure pour découvrir ce que ces pionniers de la conquête spatiale ont vraiment accompli.

Notre avis

On croyait tout savoir sur les expéditions lunaires. Que pourrait bien apporter un livre de plus ?

Avec ce pavé de 510 pages, Philippe Henarejos nous prouve qu’il restait encore beaucoup à apprendre. Avec des chapitres courts et aux titres accrocheurs, qui se dévorent comme un bon thriller, le lecteur (re)découvre toutes les expéditions lunaires par la voix des protagonistes.

Le livre fourmille d’anecdotes. L’humour n’est pas absent. Ainsi, on découvre que les héros qui ont marché sur la Lune pouvaient être facétieux, voire même désobéissants. Un astronaute affirme que la ceinture de sécurité de la jeep lunaire s’est détachée. La jeep est donc contrainte à l’arrêt, contre l’avis de Houston. En réalité, l’astronaute-géologue avait repéré une roche noire qui l’intriguait et a inventé ce pieux mensonge pour s’arrêter et s’en emparer.

Le titre évoque intentionnellement la célèbre BD d’Hergé « On a marché sur la Lune ». Les analogies entre la fiction et la réalité sont hallucinantes. Un astronaute observe des traces de pas sur la Lune et affirme : « quelqu’un est déjà passé ici. », comme les Dupondt. Ailleurs, la jeep lunaire s’arrête « au bord du précipice », exactement comme Tintin !

Le tout est illustré de photos en noir et blanc et de photos couleurs à couper le souffle.

Une vraie réussite, qui n’a rien à envier aux plus belles fictions du genre !

© Bob Garcia

 

« Missions sur la Lune », de Rod Pyle, Génat

Présentation de l’éditeur

« Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité. »

En prononçant ces mots, Neil Armstrong consacre le point culminant de la plus fantastique aventure de l’Histoire et le début d’une nouvelle ère pour l’Humanité.

Missions sur la lune retrace l’épopée de la course à la Lune – cette ultime frontière –, entraînée par des sinistres missiles V1 et V2 mis au point par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale et qui se poursuit jusqu’aux avancées technologiques du programme Apollo qui a envoyé l’Homme sur la Lune en 1969 ainsi qu’aux nouvelles missions d’exploration envisagées de nos jours par la Chine, le Japon et l’Europe. Au fil de plus de 150 photos exceptionnelles, vous revivrez le succès d’Apollo 8 – le premier vol spatial habité mis en orbite autour de la Lune ; vous vous émerveillerez de l’alunissage d’Apollo 11 et partagerez les situations terrifiantes vécues par les astronautes de la funeste mission Apollo 13.

Déclenchées grâce à une application gratuite, des pages interactives vous permettent d’assister comme si vous y étiez aux premiers pas sur la Lune de Neil Armstrong, d’explorer votre propre module lunaire et de découvrir de rares documents.

 

Notre avis

Ce gros livre cartonné de 178 pages se dévore comme un roman. L’auteur retrace toute l’histoire de la conquête spatiale, tant du côté soviétique que du côté américain. Outre les photos somptueuses, le lecteur découvre de nombreux documents techniques et/ou administratifs peu connus (parce que la plupart du temps tenus secrets) qui éclairent la gestation du projet lunaire. Nul besoin d’être féru de science et d’astronomie pour lire ce livre.

Passionnant et captivant de bout en bout. A mettre entre toutes les mains.

© Bob Garcia

« Mission Lune, une odyssée humaine », de David Marchand (auteur) et Guillaume Morellec (illustrations)

Présentation de l’éditeur

« Neil ouvre l’écoutille. Le sol de la Lune paraît une vaste étendue de poudre. ‘Étrange, songe l’astronaute, elle a changé de couleur. Maintenant, elle semble grise, noire par endroits.’ Quelle consistance aura-t-elle ? Va-t-il s’y enfoncer ? Il descend les barreaux. Le monde entier est suspendu aux mouvements de celui qui sera le premier homme sur la Lune. Perché en bas de l’échelle, il tend une jambe, hésite… puis bondit. »

21 juillet 1969 : Armstrong est le premier homme à poser le pied sur la Lune. Incroyable aventure qui a fasciné le monde entier !

 

Notre avis

Ce livre s’adresse à un public « à partir de 8 ans ».

En 48 pages abondamment illustrées, les auteurs expliquent la saga lunaire depuis les premiers vols soviétiques en 1957 à la dernière mission Apollo en 1972.

A l’aide de dessins clairs, simples et précis (et non d’images, qui peuvent être parfois difficiles à décrypter), le lecteur suit cette saga passionnante.

Un véritable challenge, dont s’acquittent parfaitement les auteurs.

Les enfants vont adorer et les plus grands ne bouderont pas leur plaisir !

Une vraie réussite.

 

© Bob Garcia

05 Juil

Classic Days 2019 : « Porsche 917 », de Laurent Gauvin

Les Classic Days 2019 étaient riches en anniversaires et commémorations. On fêtait en particulier les 50 ans de la mythique Porsche 917 !

L’occasion de relire l’ouvrage collector de Laurent Gauvin, très sobrement intitulé « Porsche 917″.

Présentation de l’éditeur :

Pour les 50 ans de la Porsche 917, un nouveau livre – édité en français et en anglais – va être présenté au prochain salon Rétromobile, traitant en profondeur de l’histoire de la Porsche 917 via de nombreuses photos et la présentation détaillée de chacun des 65 modèles produits. Le livre « Porsche 917 », écrit par Laurent Gauvin et édité chez Syllabe Editions, sera disponible à seulement 917 exemplaires au prix de 450 euros.

Les passionnés de Michel Vaillant seront comblés : une partie de l’ouvrage est consacré à leur pilote « de papier »… qui était d’ailleurs représenté aux Classic Days.

Plus d’information sur le site de l’éditeur, Syllabes Editions

Retour en images lors des Classic Days 2019…

© Bob Garcia

L’icône attend dans les stands avant de s’élancer sur la piste. Et même si ce n’est pas tout à fait la vraie, elle continue de faire chavirer les esprits et les coeurs !

Crédits photos : Bob Garcia

Classic Days 2019 : « 100 ans d’innovations et d’excellence : Bugatti 1909-2009 », de Paul Kestler

En 2019, les Classic Days se déroulent sur le Circuit Bugatti du Mans.

Comment ne pas saisir cette occasion pour fêter les 110 ans de Bugatti !

On relira pour cela le livre « 100 ans d’innovations et d’excellence » de Paul Kestler.

Présentation de l’éditeur :

L’usine Bugatti, implantée dans la ville de Molsheim, produit depuis une centaine d’année des voitures qui font rêver les amoureux de l’automobile et les amateurs d’esthétique. A l’occasion des 100 ans d’existence de la marque, il a paru important de réunir les connaissances et ressources afin de monter cette rétrospective. 100 ans d’histoire commentés, illustrés, analysés… Des photographies d’époque, l’évolution de la marque et des modèles au fil des années et des événements qui ont traversé le 20e siècle et les difficultés que ces événements ont provoqué. Un livre écrit par des passionnés pour des passionnés.

Classic Days…

Une fois encore la légende rejoint la réalité. Les Bugatti « bien vivantes » ont montré aux Classic Days qu’elles n’appartiennent pas seulement au passé ! Retour en images…

© Bob Garcia

Bugatti à l’honneur… retour en images !

Crédits photos : Bob Garcia