10 Mai

« Michel Vaillant – Renaissance » !

Présentation de l’éditeur :

L’entreprise Vaillante est démantelée par Slate, qui démonte les enseignes Vaillante pour les remplacer par les siennes. Vaillante n’existe plus. Jean-Pierre Vaillant s’est jeté d’un précipice ; il lutte entre la vie et la mort au centre médico-chirurgical des Invalides.

Michel Vaillant, terrassé de n’avoir pu sauver son frère, abandonne tout pour conduire des camions sur les pistes du Kivu. Il brave tous les dangers pour sauver un chauffeur routier blessé. Pitoyable défi pour un pilote qui n’a pu sauver son propre frère… Mais à La Jonquière, on lutte contre le destin. Françoise décide que Vaillante doit repartir à zéro. Avec l’aide de l’Oncle Benjamin, elle achète deux monoplaces électriques, et c’est dans un simple garage de La Jonquière que Patrick et sa bande de Now Future préparent les deux Formule E pour le premier ePrix de Paris. Michel acceptera-t-il de reprendre le volant ? La course se disputera autour des Invalides ; autour de Jean-Pierre, luttant lui aussi… Michel se montrera-t-il à la hauteur de ce défi symbolique ? Faudra-t-il le retour de Steve Warson à la compétition pour décider le champion français ? Après un album qui le laissait au pied du mur, cette nouvelle aventure du coureur mythique le ramène sur la ligne de départ. L’ADN des Vaillant n’est-il pas la famille, et la course ?

Notre avis :

La nouvelle saison de « Michel Vaillant » combine les talents de Philippe Graton et Denis Lapière (scénario) à ceux de Marc Bourgne et Benjamin Benéteau (dessins). L’univers de la compétition automobile a beaucoup évolué en 60 ans, mais plus que jamais, Michel Vaillant reste d’actualité. Les thèmes choisis par les scénaristes collent à la perfection à la réalité. Les récits astucieux et intelligents combinent tous les aspects de la course (technique, finance, stratégie, etc.) en maintenant un véritable suspense alimenté par de multiples rebondissements. Le réalisme des voitures, équipements, circuits, courses est saisissant. Le lecteur apprendra beaucoup sur cet univers. Une vraie réussite !

Michel Vaillant, de la fiction à la réalité…

Le personnage de Michel Vaillant (voir son site officiel) a été créé par Jean Graton en 1957 dans le Journal de Tintin sous la forme d’une courte histoire de quatre planches intitulée La 24e Heure.

Le premier album, Le Grand Défi, paraît deux ans plus tard

Le troisième fils de Jean Graton, Philippe Graton, devient en 1994 le scénariste de la série.

En 2007, le 70e album de Michel Vaillant est le dernier de la saison 1 de la série.

Philippe Graton décide de relancer la série en la confiant à Denis Lapière (scénario), Marc Bourgne (chargé des story-board et des personnages) et Benjamin Benéteau (dessinateur des décors, concepteur des voitures et des scènes de course), talentueux dessinateur aquitain (né en Vendée) !

Au nom du fils, tome 1 de la seconde saison de Michel Vaillant, sort en novembre 2012.

Michel Vaillant est édité chez Dupuis depuis le 1er janvier 2010, dans le cadre d’un contrat de partenariat entre Graton Éditeur et les Éditions Dupuis.

Mais comme souvent dans le monde de la BD, la réalité rejoint la fiction. Ainsi, le 3 juin 2012, Michel Vaillant en chair et en os prend le départ de la septième épreuve du championnat du monde WTCC sur le circuit de Portimao. Pour l’occasion, le pilote Alain Menu, dont la Chevrolet Cruze reprend pour l’occasion les couleurs de la Vaillante, n’a pas hésité à se glisser dans la peau du personnage… allant jusqu’à se teindre et recouper les cheveux, et donner une interview en tant que Michel Vaillant !

 

 

Rencontre avec Tébo lors du vernissage « Mickey by Glénat » à Paris !

Notre avis :

Tébo, de son vrai nom Frédéric Thébault, est un auteur de bande dessinée né à Caen le 15 juin 1972.

Sur un scénario de Zep, il a en particulier dessiné la série « Captain Biceps »

Son humour et son trait sont immédiatement identifiables.

Pour « La jeunesse de Mickey », il signe le scénario et les dessins. Son idée, particulièrement originale sans être iconoclaste, consiste à mettre en scène « pépé Mickey » ! La petite souris de Disney a bien vieilli, et raconte ses aventures à son arrière petit neveu. En cinq récits savoureux ; « La ruée vers l’or », « prisonnier dans le Bayou », « Le messager de la paix », « Hors-la-loi du chocolat » et « la course aux étoiles », Tébo revisite les anciennes aventures de Mickey. Mais avec le temps et avec l’âge avancé du héro, pépé Mickey perd un peu la mémoire, commet quelques approximations, enjolive ou exagère certains passages. Effet comique garanti. Les conclusions de récits sont souvent délirantes et l’arrière petit neveu s’interroge à juste titre, comme à la fin de « La ruée vers l’or » :

«M’ouais, c’est la vérité ?

  • Non… On a été incapables de retrouver cette fichue entrée… Mais au moins j’ai rapporté un beau vase moche.
  • Pépé, ce vase, c’est moi qui te l’ai fait quand j’étais en primaire… merci de le trouver moche. »

On découvre au passage la première rencontre de Mickey et de son ennemi juré Pat Hibulaire.

Un chef d’œuvre d’humour, qui revisite et modernise l’univers de Mickey, sans jamais tomber dans la parodie ! Une réussite !!

Le Mickey de Tébo, dans la Matinale !

Notre avis :

Tébo, de son vrai nom Frédéric Thébault, est un auteur de bande dessinée né à Caen le 15 juin 1972.

Sur un scénario de Zep, il a en particulier dessiné la série « Captain Biceps »

Son humour et son trait sont immédiatement identifiables.

Pour « La jeunesse de Mickey », il signe le scénario et les dessins. Son idée, particulièrement originale sans être iconoclaste, consiste à mettre en scène « pépé Mickey » ! La petite souris de Disney a bien vieilli, et raconte ses aventures à son arrière petit neveu. En cinq récits savoureux ; « La ruée vers l’or », « prisonnier dans le Bayou », « Le messager de la paix », « Hors-la-loi du chocolat » et « la course aux étoiles », Tébo revisite les anciennes aventures de Mickey. Mais avec le temps et avec l’âge avancé du héro, pépé Mickey perd un peu la mémoire, commet quelques approximations, enjolive ou exagère certains passages. Effet comique garanti. Les conclusions de récits sont souvent délirantes et l’arrière petit neveu s’interroge à juste titre, comme à la fin de « La ruée vers l’or » :

«M’ouais, c’est la vérité ?

  • Non… On a été incapables de retrouver cette fichue entrée… Mais au moins j’ai rapporté un beau vase moche.
  • Pépé, ce vase, c’est moi qui te l’ai fait quand j’étais en primaire… merci de le trouver moche. »

On découvre au passage la première rencontre de Mickey et de son ennemi juré Pat Hibulaire.

Un chef d’œuvre d’humour, qui revisite et modernise l’univers de Mickey, sans jamais tomber dans la parodie ! Une réussite !!