03 Oct

Des Pyrénées à la Méditerranée en courant, 4ème édition de l’ultra trail 100 Miles Sud de France

©100 Miles Sud de France

©100 Miles Sud de France

Le trail des 100 miles Sud de France a pour originalité son parcours. Au départ de Font-Romeu à 1800m d’altitude dans les Pyrénées, il relie en 165km de sentier et 8000m de dénivelé la plage de la Méditerranée d’Argelés sur mer à 0m d’altitude. Pour cette 4ème édition (6 au 8 octobre), 750 trailers du monde entier seront au départ.

Du 6 au 8 octobre 2017, va se dérouler la 4e édition de la course à pieds « 100 Miles Sud de France« . Un ultra trail dont le tracé part des Pyrénées pour rejoindre 165km plus loin la Méditerranée, en avalant 8000m de dénivelé positif. Un parcours exigeant le long du GR10 et au cœur du Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes.  Les 750 traileurs prendront le départ vendredi 6 octobre à 10h, à 1800 mètres d’altitude à Pyrénées 2000 (Font-Romeu), pour arriver 24h plus tard – pour les meilleurs – aux pieds de la chaîne des Albères, sur la plage d’Argelès-sur-Mer.

Petit aperçu des paysages et de l’ambiance de la course :

Quelques chiffres :

La course est désormais intégrée à l’Ultra Mountain National Tour (UMNT – un circuit de référence national d’ultra trail). Il connaît un engouement de plus en plus fort. 100 à 150 nouveaux coureurs s’inscrivent chaque année. Parmi les 750 participants, 80% sont non-originaires du département des Pyrénées Orientales. Courent ensemble une centaine de coureurs étrangers de 17 nationalités prendront le départ.

Le record de la course appartient à l’aveyronnais Emmanuel Ripoche qui a bouclé en 2016 le circuit en moins de 24 heures (23h54’09″) – un record sur le 100 Miles Sud de France.

En parallèle de la course principale de 165km, deux parcours plus courts sont proposés : La Grande Traversée Sud de France (112 kilomètres au départ de Vernet-les-Bains) et La Traversée Sud de France (75 kilomètres, au départ d’Arles sur Tech). Le 100 Miles Sud de France est aussi une affaire d’équipes ! 25 équipes courront le 165km et le 112km en Relais Trio.

Les premiers coureurs sont attendus à Argelès-sur-Mer dès le samedi 7 octobre dans la matinée. Les derniers devraient, quant à eux, franchir la ligne dimanche 8 octobre vers 10h, après 48h d’effort.

22 Juin

Les questions (pas si bêtes) que vous vous posez avant de partir en randonnée pour la première fois

Comme toute chose nouvelle, faire sa première randonnée en montagne et de préférence dans les Pyrénées, ne s’improvise pas. Vêtements, parcours, météo, nourriture sont autant de sujets pour lesquels il est indispensable de se renseigner. On fait le point.

Comment choisir ses chaussures ?

Des chaussures à votre pied

Sans chaussures, pas de randonnée possible. C’est le matériel indispensable sur lequel il faut porter toute son attention. On déconseille les chaussures neuves sorties de la boîte sans jamais avoir été essayées pour un premier départ. Prenez le temps de les tester pas nécessairement sur terrains accidentés. Si les nouveaux matériaux ont progressé, certains modèles trop rigides et certains pieds plus fragiles souffrent encore d’ ampoules et divers bobos. Une entrée en matière décourageante pour des premiers essais de marche en montagne. Faites-vous aider pour votre premier achat, il en existe pour tous les niveaux et toutes les ambitions.

Quels sont les vêtements dont on ne peut pas se passer ?

Des vêtements choisis en fonction de la saison

Sans pour autant se ruiner avec l’achat de vêtement très techniques, il faut est préférable de partir avec des affaires adaptées à l’effort physique. Un tee-shirt respirant, une laine polaire, un pantalon léger et dans lequel on est confortable. Un vêtement pour se protéger du vent et de la pluie. En montagne le temps change rapidement et il faut pouvoir se protéger rapidement. Dans le sac, on laisse une paire de gants et un bonnet. En altitude, il fait vite froid. Le thermomètre perd 1°C environ tous les 100m d’altitude. De la même manière, il faut toujours avoir avec soi des lunettes, un chapeau et une crème solaire.
Le sac à dos doit être adapté à votre morphologie. Inutile de prendre trop grand au risque de le charger et de caler en cours de randonnée, épuisé par le poids du sac-à-dos.

Comment choisir son parcours ?

Un parcours à votre portée

Il ne faut pas croire que la montagne plus c’est haut plus c’est beau. Et l’envie de grimper jusqu’au sommet donne des ailes. Pour la première fois, il vous faudra peut-être modérer vos envies. Se lancer dans l’ascension d’un sommet même de moyenne altitude peut vite se révéler au-dessus de vos limites. C’est aussi le cas des animaux domestiques qui vous accompagnent en sortie. L’objectif est de se faire plaisir, pas d' »en baver » au point de ne plus vouloir recommencer. Alors renseignez-vous sur le parcours. Le nombre de mètre de dénivelé permet d’établir le niveau de difficulté. On compte 300 m/heure pour un randonneur moyen (non débutant). Quand les distances à parcourir sont importantes, il faut pondérer la montée avec le dénivelé.

Comment consulter la bonne météo ?

La météo à évaluer avant le départ

Premier réflexe à avoir pour préparer sa sortie, consulter le bulletin montagne de Météo France sur le site ou par téléphone 08 99 71 02 XX. Les deux chiffres sont ceux du département dans lequel vous comptez randonner. La précision est importante car d’un bout à l’autre du massif des Pyrénées, les conditions météorologiques peuvent être radicalement différentes.
Si la météo est mauvaise (pluie, orage, neige) autant renoncer tout de suite à la randonnée et la programmer ultérieurement. S’il y a bien des éléments contre lesquels on ne peut lutter ce sont ceux-là. Pour un randonneur débutant, il s’agit tout simplement de bon sens. Déraisonnable de se mettre dans une situation galère dès son premier essai.

Alimentation, de quoi ai-je besoin ?

De l’eau et de la nourriture pour la balade et un tout petit peu plus

Qui dit effort, dit carburant. En montagne, les besoins en calorie augmentent avec la difficulté de la course et les conditions météo. S’il fait froid, l’organisme est mis à rude épreuve et prendre le temps de bien se nourrir est indispensable. Quand il fait chaud et avec la montée en altitude, les besoins en eau croissent. Pour que les muscles fonctionnent normalement, il ne faut pas être déshydraté. De l’eau dans des bouteilles plastiques, des encas énergétiques et un pique-nique pour les sorties à la journée sont suffisants. Choisissez des emballages légers et surtout pensez à les ramener dans la vallée. Et gardez quelques réserves au cas où la promenade durerait plus longtemps que prévu.

 

Parmi les autres précautions, prévenez vos proches de votre destination. Si vous avez les genoux fragiles, des bâtons vous aideront dans les descentes. Et prenez votre téléphone portable, il peut être d’un grand secours pour alerter. Et aussi faire quelques photos souvenirs.

 

21 Mar

Hautes-Pyrénées : les Pyrénées vues des villages en hiver

©France 3 Occitanie

©France 3 Occitanie

Dans les villages pyrénéens, même en hiver, la vie fourmille. Entre les personnes âgées, les éleveurs et ceux qui travaillent dans les stations de ski ou sur les installations hydroélectriques, la vie y est parfois rude. Direction les vallées d’Aure et du Louron dans les Hautes-Pyrénées.

Que se passe-t-il dans les Pyrénées quand on n’est pas sur les skis ? Toute une vie qu’ignorent totalement les touristes, et qui gardent pourtant les montagnes vivantes.
Immersion dans ce chapelet de petits villages qui jalonnent la vallée d’Aure et du Louron, dans les Hautes-Pyrénées, derrière leurs habitants, et leurs professions montagnardes. Parfois elles gravitent autour des stations de ski et des touristes, mais avec des activités à des années lumière du skieur. Exemple type à Soulan, le tout petit village qui préexistait à St Lary-Soulan, la station de ski, dans la vallée d’Aure.

Plus il y a de la neige, plus les skieurs sont contents, et plus les facteurs, les infirmières et les boulangers ambulants se décarcassent pour arriver jusqu’à leurs patients/clients souvent enfouis dans la neige dans ces petits villages d’altitude. ce sont essentiellement des personnes âgées, voire très âgées.
Nous suivons Cécile, une aide à domicile. Nous, on appellerait ça une randonnée pleine neige; elle c’est sa mission : réussir à atteindre ses vieux habitants qui l’attendent. Et elle y met sacrement du coeur, et des jambes et elle est tellement appréciée qu’elle fait partie des familles qu’elle visite. Comme une fille de la maison. Des Céciles, il en faudrait 10 fois plus dans ces coins de Pyrénées où les vieux sont de plus en plus livrés à eux même, faute de postulant aux métiers d’aide à domicile, vital, et trop mal payé.

Nous allons à Aulon, rencontrer une chevrière qui a monté sa « fabrique de laine mohair » il y a trente ans, et qui transmet ces jours-çi une « entreprise d’avenir »à une jeune. Aulon, petit village d’altitude qui fait souvent parler de lui pour ses « célèbres » avalanches, et sa route régulièrement coupée. C’est dans ce splendide bout du monde que Christiane a monté sa chèvrerie il y a trente ans; les skieurs et les touristes sont ses alliés, et l’essentiel de sa clientèle. Ce qui fait qu’aujourd’hui, cette pionnière « inconsciente » ou visionnaire, celle qui « élevait 3 chèvres » dans les Pyrénées, d’il y a trente ans peut transmettre une entreprise saine, et totalement avant-gardiste dans le domaine environnemental à une jeune…parisienne!

Dans les Hautes-Pyrénées, tout au fond de la vallée du Louron, au pied de la montagne, la centrale hydroélectrique de la SHEM, (société hydro electrique du Midi) turbine l’eau de la montagne depuis 88 ans. Des générations y sont passées; un village d’altitude a même existé, avec école de montagne intégrée.
Aujourd’hui ils sont encore 15; et de précurseur pour l’irrigation, cette centrale est aujourd’hui, malgré son âge, à la pointe des énergies nouvelles, en produisant son électricité « propre ».

07 Mar

Tempête Zeus : une rafale à plus de 176km/h relevée dans les Pyrénées andorranes

Tempête Zeus en Andorre ©capture écran

Tempête Zeus en Andorre
©capture écran

La tempête Zeus n’a pas épargné le sud de la France. Et la chaîne des Pyrénées a été concernée par de fortes rafales de vent. Selon le site infoclimat une rafale à 176,4km/h a été relevée en Andorre au col d’Envalira (2510m). La tempête est désormais terminée mais voyez comment les remontées mécaniques sont secouées lorsque le vent se déchaîne.

13 Jan

Circulation : une nouvelle journée difficile sur les routes d’altitude dans les Pyrénées

©MaxPPP

©MaxPPP

Ce vendredi 13 janvier, les conditions de circulation sont délcicates sur les routes des Pyrénées en raison des chutes de neige qui ont repris pendant la nuit. Ce matin, les équipements spéciaux sont obligatoires pour accéder en Andorre, aux cols et aux stations de ski.

Après un petit répit jeudi, les chutes de neige ont repris sur la chaîne des Pyrénées. Il neige abondamment en matinée sur le piémont au-dessus de 400m, le tout accompagné d’un vent marqué et même fort en altitude. Conséquences immédiates, les difficultés de circulation sur la route. Les flocons tiennent au sol dès 700m d’altitude. Les équipements spéciaux sont obligatoires pour accéder au tunnel du Puymorens et au Pas de la Case sur la RN20, RN320 et RN22 par l’Ariège et les Pyrénées-Orientales.
Les camions de 19t sont interdits à la circualtion en Ariège et dans les Pyrénées-Orientales
En raison des intempéries en cours et des prévisions météo annoncées pour le week end, les conditions de conduite sont dégradées sur les RN20, RN320 et RN22 où l’on rencontre des conditions de conduite difficiles entre Ax-Les-Thermes et l’Andorre ainsi que sur le Col du Puymorens.Une restriction de circulation pour les PL de plus de 19 tonnes est mise en place entre Foix (09) et Ur (66). Une déserte locale dans le sens nord- sud est autorisée jusqu’à Luzenac. L’interdiction PL est prévue jusqu’en début de semaine prochaine ( lundi).

S’agissant des autres véhicules, les équipements spéciaux sont obligatoires pour circuler sur ces axes.Par ailleurs, il est recommandé d’adopter la plus grande prudence, indique Bison Futé.

La situation est identique sur les Hautes-Pyrénées où les automobilistes rencontrent les premières difficultés à partir de 800m d’altitude.

Les routes vers La Mongie, Saint-Lary, Piau Engaly, Gavarnie, Luz Ardiden,…. sont impossibles sans équipements spéxiaux. Le tronçon des 6km du col d’Aspin sont qualifiés d’impraticables par les services de la DDE.

Tour d’horizon de la situation en altitude

La station de Gavarnie ferme pour la journée en raison des conditions météo :

Même situation dans les Pyrénées-Atalntiques, pour l’heure l’accès à la station de La Pierre Saint-Martin est impossible.

Le balai des chasse-neige a commencé tôt ce matin. Il est recommandé de se renseigner sur l’état des routes avant de prendre le départ, de vérifier l’état de ses équipements spéciaux et de rester très prudent en conduisant. Il est interdit de doubler un chasse-neige.

Pour suivre l’évolution de la situation en direct :

 

19 Sep

La France n’est plus la première destination mondiale du ski

©MaxPPP

©MaxPPP

La France a été détrônée par les Etats-Unis en tant que première destination mondiale pour le ski, lors de l’hiver dernier, qui a vu la fréquentation des pistes tricolores reculer de 3%. Avec 52 millions de journées-skieurs vendues (-3%), l’Hexagone arrive ainsi en deuxième position derrière les États-Unis, qui enregistrent 53,9 millions de journées-skieur (+0,6%) mais devant l’Autriche (-4% à 49,9 millions de journées-skieurs).

Nous restons les premiers en Europe,

a souligné Laurent Reynaud, délégué général de DSF, un organisme professionnel qui réunit 238 opérateurs de remontées mécaniques en France.

Depuis quelques années, la France et les États-Unis se disputent la première place du podium, au gré des chutes de neige dans les deux pays.
La France est ainsi arrivée en tête des destinations les plus prisées pour le ski à quatre reprise, lors des hivers 2008/2009, 2011/2012, 2012/2013 et 2014/2015. Avant cela, les États-Unis décrochaient toujours la première place.

L’absence de neige en cause

La contre performance de cet hiver s’explique « par un démarrage très difficile en raison de l’absence de neige à basse et moyenne altitude, puis par une météo capricieuse créant des conditions d’exploitation perturbées », estime DSF dans un communiqué.
Aux États-Unis, la fréquentation a au contraire bondi sur la côte ouest par rapport à l’hiver précédent, marqué par une forte sécheresse.
Par rapport à la moyenne des quatre dernières saisons, la fréquentation des pistes hexagonales est en recul de 6% lors de l’hiver 2015/2016.
A l’issue de la saison, 72 dossiers d’indemnisation ont été ouverts, pour un montant total de 2,85 millions d’euros, dans le cadre du système d’assurance Nivalliance destiné à amortir les années difficiles pour les stations.
« C’est une grosse année d’indemnisation », a reconnu Laurent Reynaud, qui estime que c’est la pire depuis près de dix ans.

Les stations du Jura ont connu la plus forte baisse de fréquentation (-23% sur un an), devant les Vosges (-16%) et le Massif central (-15%). La Savoie (+1%) et la Haute-Savoie (+0,1%) tirent leur épingle du jeu, tandis que les Pyrénées ont limité la casse (-7%).
« Le savoir-faire et l’investissement des domaines skiables ont permis de réduire les conséquences d’un hiver particulièrement difficile. Somme toute, pour un hiver aux températures exceptionnellement douces et aux précipitations tardives, l’activité globale a bien résisté », estime Domaines skiables de France dans son communiqué.

Le syndicat professionnel appelle en outre à « optimiser » les systèmes de production de neige artificielle « afin d’exploiter au mieux les périodes de froid du début de saison ».
La fabrication d’une « sous-couche » de neige artificielle dès l’automne a permis à plusieurs stations de sauver leur début de saison.
Les stations de ski françaises avaient atteint un record absolu de fréquentation (58,9 millions de journées-skieurs) lors de la saison 2008/2009, soit 11,7% de plus qu’aujourd’hui. Aux États-Unis, le record de fréquentation a été atteint en 2010/2011, avec 60,5 millions de journées-skieurs, soit 11% de plus que l’hiver dernier.

AFP

17 Mai

Encore un tremblement de terre dans les Pyrénées

©CSEM

©CSEM

Tôt ce mardi matin aux alentours de 4h, un tremblement de terre de magnitude 3,2 s’est produit dans les Pyrénées Béarnaises près d’Oloron Sainte-Marie. La ville la plus proche de l’épicentre est Lucq-de-Béarn (6km). Il s’agit du troisième tremblement de terre en moins d’un semaine qui se produit dans les Pyrénées.

Le tremblement de terre de ce mardi matin arrive 6 jours après un premier séisme de magnitude 4,2 sur l’échelle de Richter près d’Oloron Sainte-Marie. Cette fois, le séisme a été un peu moins fort. Sa magnitude a été établie à 3,2. Son épicentre est éloigné de 29km de Pau.  Il s’agit donc du troisième séisme de magnitude supérieure à 3 qui a eu lieu dans les Pyrénées en moins de 7 jours, car le mercredi 11 mai, deux secousses ont été enregistrées à quelques heures d’intervalles.

A 12h56, ce mardi 17 mai, la terre a de nouveau tremblé. La force de la secousse correspond à la valeur 3 sur l’échelle de Richter. L’épicentre se situe à 8 km d’Arette et à 27 km de Pau dans les Pyrénées-Atlantiques. Il s’agit probablement d’une réplique.

Il s’agit de séismes qualifiés de « mineurs » qui sont parfois ressentis par la population localement. Aucun dégât matériel ou humain n’a été signalé à cette heure.

10 Mai

La fréquentation des pistes de ski dans les Pyrénées recule de 9% cette saison

Ski dans les Pyrénées ©cc : Jerome Bon

Ski dans les Pyrénées
©cc : Jerome Bon

Selon un bilan établi par Domaines skiables de France, la fréquentation des pistes de ski hexagonales a reculé de 3% lors de la saison hivernale 2015-2016, marquée par des températures élevées et un manque de neige criant.

La chute de la fréquentation atteint même 7% par rapport à la moyenne des quatre dernières années. « Pour la saison la plus douce jamais enregistrée en termes de températures, c’est pas mal », a commenté Laurent Reynaud, délégué général de DSF, qui fédère quelque 230 opérateurs de remontées mécaniques en France.

La météo grande responsable

Le début de la saison de ski, qui comprend notamment les vacances de Noël, avait été particulièrement laborieuse faute de neige. Au manque de précipitations, s’étaient ajoutées des températures très douces qui avaient empêché la fabrication de neige artificielle en dehors de quelques courtes périodes de froid.

Durant les vacances de février, c’est l’absence de soleil qui avait dissuadé les amateurs de glisse de monter en stations. Ce n’est qu’à partir du mois de mars que les skieurs ont rechaussé avec le retour d’un temps froid et ensoleillé. Enfin, la modification du calendrier scolaire a permis de doubler la fréquentation pendant des vacances de printemps plus précoces.

Tous les massifs reculent

Au terme de la saison, tous les massifs français affichent un recul de fréquentation par rapport aux quatre dernières années:

  • de -3% en Haute-Savoie
  • à -16% dans le Jura,
  • en passant par -15% dans les Alpes du Sud,
  • -9% dans les Pyrénées
  • ou -10% dans le Massif central.
  • la chute est aussi marquée dans les Vosges (-13%)
  • en Isère-Drôme (-15%)
  • en Savoie (-4%).Par catégories de stations, ce sont les plus grandes, situées à haute altitude, qui s’en sortent le mieux (-2% sur quatre ans). Pour les plus petites, la baisse est en revanche sévère: -17%.
    La fréquentation des stations de ski françaises avait déjà reculé de 2,7% lors de l’hiver 2014-2015 à 53,9 millions de journées-skieurs, ce qui n’avait pas empêché la France de redevenir la première destination mondiale pour le ski, devant les États-Unis.
    Les stations de ski françaises avaient atteint un record absolu de fréquentation (58,9 millions de journées-skieurs) lors de la saison 2008/2009.

AFP

►Lire aussi : les articles sur la saison 2015/2016

19 Jan

Equipements obligatoires pour se rendre dans les stations de ski des Pyrénées

©Facebook Funitoy Barèges

©Facebook Funitoy Barèges

L’épisode neigeux se poursuit ce mardi matin. L’ensemble des axes routiers pour se rendre dans le stations de ski des Pyrénées est glissant et verglacé. L’utilisation d’équipements spéciaux est obligatoire pour circuler sur les routes d’altitude.

Dans l’Ariège, les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Orientales, la Haute-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques, les routes conduisant aux stations de ski ainsi qu’aux cols sont enneigées et en cours de déneigement. La chaussée est glissante. Les poids-lourds sont interdits à la circulation sur les voies RN20, 320 et 322 conduisant de l’Ariège en Andorre et vers les Pyrénées-Orientales.

Voici les recommandations des services de l’Etat à suivre scrupuleusement lors de déplacements en période hivernale :
recomanda

Pour consulter l’état des routes en direct :
DIRSO Puymorens
Info route 09
Info route 65
DIRSO 66
Infos route 64
Info route 31

29 Sep

Bouquetins du Parc national des Pyrénées : 4 de plus et ce n’est pas fini !

Lâcher du 25 mai au Pont d'Espagne ©Laurent Nedelec Parc National des Pyrénées

Lâcher du 25 mai au Pont d’Espagne ©Laurent Nedelec Parc National des Pyrénées

Samedi 26 septembre 4 femelles bouquetins arrivées d’Espagne ont été lâchées au Clôt au-dessus de Cauterets sous les yeux ébahis de leurs parrains et marraines. Les animaux ont rejoint en quelques secondes les barrières rocheuses et plus haut leurs congénères.

Le 26 septembre au Clôt, près de Cauterets (Hautes-Pyrénées)

Il s’agissait du 7ème lâcher de bouquetins ibériques dans cette partie des Pyrénées au coeur du Parc National. Une dizaine d’animaux était attendue en provenance d’Espagne, mais ils ne se sont pas laissés capturer dans un premier temps. Ce sont donc 4 animaux au lieu de 10 qui sont arrivés en provenance de la sierra de Guadarrama.

Quatre femelles et quatre mâles devraient arriver d’ici la fin du mois d’octobre. La population devrait alors atteindre 60 individus.

L’achat de ces nouveaux animaux a été financé par les généreux donateurs. Il étaient plus de quatre-vingt à avoir assister à la remise en liberté de leur bouquetin.
L’opération de financement participatif se poursuit. Chaque donateur peut défiscaliser en partie le montant de son don. L’argent récolté permet d’acheter des bouquetins qui une fois capturés en Espagne sont réintroduits dans le Parc national des Pyrénées.

Avant que la population ne soit considérée comme viable, il faudra d’autres animaux. En effet, le seuil de viabilité de la population est estimé à 200 individus.

En savoir plus sur le bouquetin des Pyrénées.