15 Oct

Premier rafraîchissement et premières neiges, les Pyrénées se réveillent en blanc ce mardi

Capture image webcam Piau Engaly, vallée du Badet mardi 15 octobre à 8h30

La neige est tombée dans la soirée et dans la nuit de lundi à mardi sur les Pyrénées. Les flocons sont descendus en-dessous de 2000m. Il ne s’agit que de quelques centimètres. La circulation en montagne n’est pas perturbée.

Ce sont les premières chutes de neige du mois d’octobre. La quantité de neige n’est pas importante, mais elle arrive juste à temps pour refroidir les sols. D’autant que le saupoudrage est arrivé jusqu’à 1800m d’altitude. Depuis l’hiver dernier, il n’a neigé qu’une fois sur le massif en septembre. Un saupoudrage qui n’a pas résisté longtemps aux journées chaudes de septembre.

Les chutes de neige se poursuivent ce mardi matin :

Voici les premières photos glanées sur la toile.

A 2400m en Andorre au col d’Invalira, la neige accompagnée de vent a comencé à tomber dans la soirée de lundi

Images de webcam, Cauterets, Piau Engaly, Luz Saint-sauveur

La neige n’a pas boudée le versant espagnol

12 Oct

Pyrénées : une des coupoles du Pic du Midi ouverte au public pour se mettre dans la peau d’un astronome

Pic du Midi
©FTV

Une des coupoles de l’observatoire du Pic du Midi, jusque là réservée aux scientifiques ouvre ses portes au public. Cette visite unique de 20mn est l’occasion de se mettre dans la peau d’un astronome dans son lieu de travail entre lunettes et télescope. Visite.

L’observatoire du pic du midi est unique. Situé à 2877m d’altitude, il permet aux scientifiques d’étudier le ciel. Une étude qui se fait depuis les coupoles installées au sommet. Jusque là interdites d’accès, les coupoles titillaient la curiosité des visiteurs qui se demandaient ce qui pouvait bien se passer dans ces lieux. Désormais, les visiteurs trouveront réponse à leurs questions. En effet, l’une des coupoles est ouverte au public. Sous la forme d’une visite d’une 20aine de minutes de jour mais aussi de nuit dans le cadre des expériences « nuits au Pic ».

On ressent l’émotion des scientifiques qui consacrent toute leur vie à la recherche

précise une visiteuse.

La coupole de l’astronome a été construite dans les années 60 pour permettre l’observation du soleil. Rénovée et équipée d’un nouveau télescope pour un coût de 250 000 euros, elle accueille des groupes d’une 20 aine de personnes.

Le nouveau télescope de la coupole des astronomes
©FVT

Ils découvrent enfin pourquoi, il y a 140 ans, il a été décidé de créer un site d’observation pour les scientifiques.

Reportage au sommet :

08 Oct

Pyrénées ariégeoises : le lâcher de bouquetins prévu ce mercredi annulé en raison de problèmes sanitaires

©Jordi Esteve PNR

 

Le lâcher de bouquetins ibériques dans le parc régional des Pyrénées Ariègeoises prévu ce mercredi 9 octobre est annulé. Les 8 animaux capturés mardi ne présentent pas un niveau sanitaire suffisant. L’opération est donc annulée afin de préserver la santé de la population déjà en place.

Les bouquetins sont de retour dans les Pyrénées ariégeoises depuis 2014. Ce mercredi un 11ème lâcher d’animaux devait avoir lieu sur le territoire de la commune d’Ustou. 8 femelles capturées en Espagne devaient rejoindre le groupe du Parc Naturel des Pyrénées Ariègeoises. « Les animaux capturés mardi ne présentaient pas le niveau sanitaire suffisant pour permettre ce lâcher », indique le parc qui ne veut prendre aucun risque. Des analyses sont en cours. Pour l’heure aucune autre date n’est encore envisagée.

300 bouquetins dans les Pyrénées

Le bouquetin des Pyrénées françaises a disparu en 1910 et la dernière femelle des bouquetins pyrénéens est morte à Ordesa en Espagne en 2000. Mais depuis 2014, l’espèce reprend pied dans le massif, grâce à un plan de réintroduction mené conjointement par le Parc National des Pyrénées et le Parc naturel des Pyrénées ariégeoises.
5 ans après le début du plan environ 300 individus se développent sur les pentes des Pyrénées dont 140 en Ariège.

Le lâcher du 9 octobre a pour objectif de renforcer de façon quantitative la population déjà existante. A partir de 2020, le parc envisage d’introduire des animaux d’une autre provenance afin de diversifier le patrimoine génétique des populations.

Réintroduire un bouquetin coûte environ 1000 euros

La défense de la biodiversité a un coût. Le lâcher des 8 bouquetins ce 9 octobre coûte environ 8 000 €. Cela comprend les frais de capture (par piégeage), les’analyses, le suivi sanitaire et alimentaire pendant la période de quarantaine (intercalaire entre la capture et le lâcher). Le transport des animaux depuis le centre de l’Espagne coûte environ 3 000 €.

Une bonne dynamique de l’accroissement de la population

Cette année dans le seul noyau ariégeois, il y a eu 21 naissances, dont 3 paires de cabris. 31 cabris de l’année ont été recensés dans les Hautes-Pyrénées. C’est le signe incontestable d’une bonne acclimatation des animaux réintroduits.  Il y a une bonne dynamique, car la population augmente de façon exponentielle. Les deux parcs se coordonnent régulièrement sur les lâchers et le développement de la population. Car à terme, l’idée est que les différents noyaux se connectent. Sur le territoire du PNP, 3 noyaux existent au-dessus de Cauterets, à Gavarnie-Gèdre et dans le Béarn.

 


Un animal protégé sous surveillance

Les agents de l’ONCFS (Office national de la chasse et des forêts) ont pour mission de suivre les animaux via des itinéraires de suivi mis en place de manière collaborative avec les autres acteurs investis dans le projet : le Syndicat mixte du Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises, la Fédération des Chasseurs de l’Ariège et les associations locales de chasses concernées, d’Ustou et de Aulus-les-Bains.

Du côté espagnol, ce sont les équipes du Parc Natural Alt Pirineu et des agents de la généralité de Catalogne. Un suivi qui consiste à surveiller la bonne santé des animaux et qui peut nécessité l’intervention des agents sur des animaux blessés. Mais cela ne s’est jamais produit.

Un site et une chaîne vidéos youtube ont été développés pour sensibiliser le public à la défense de l’animal.

 

27 Août

VIDEO – Embarquement immédiat à bord du Skyvall, le nouveau téléphérique de la vallée du Louron

©FTV

L’ouverture samedi 24 août du téléphérique Skyvall entre le village de Loudenvielle et la station de Peyragudes est l’aboutissement de plusieurs décennies de réflexion et de travaux. Le projet qui a enfin vu le jour devrait permettre le développement économique de toute la vallée du Louron.

Coup d’envoi réussi pour le skyvall dont la première mise en route a eu lieu le samedi 24 août. En 7 minutes seulement et dans l’une des 27 cabines actuellement en circulation, le public est monté de 900 à 1600m entre le village de Loudenvielle et la station de Peyragudes.

20% d’augmentation du chiffre d’affaires

Le nouveau téléphérique a été construit afin de permettre le développement économique de la vallée et de sa station d’altitude quelques soit la saison. Car les premiers bénéficiaires de ce nouveau moyen de transport seront les commerçants, les hôteliers, les restaurateurs et les loueurs de matériels de sport. Ils espèrent une augmentation de leur chiffre d’affaires de 20% environ. Le fonctionnement de la station es assuré par 10 personnes.

Une activité 4 saisons

Avec ce nouveau moyen de transport, il est plus facile de relier la station. L’activité VTT été sur le pistes de ski est en plein essor. D’autres projets sont en cours de réflexion.
En hiver, les routes enneigées ne seront plus un frein pour rejoindre le domaine de Peyragudes. Avec moins de véhicules en circulation, l’empreinte carbone devrait diminuer dans la vallée.

23 Août

Le « skyvall » nouveau téléphérique reliant la vallée du Louron à Peyragudes prend son envol

SkyVall
©Sophie Loncan

C’est ce samedi 24 août que le nouveau téléphérique reliant la vallée du Louron à la station de ski de Peyragudes va être mis en service. Il s’agit d’un nouveau moyen de transport pour les touristes et un atout supplémentaire pour élargir le tourisme d’été.

Les vacances en montagne ont de plus en plus la côte. Les épisodes de canicule y sont peut-être pour quelques choses. Afin que les vacanciers de la vallée du Louron (Hautes-Pyrénées) puissent rallier sans prendre la voiture la station de Peyragudes, un téléphérique nouvelle génération baptisé Skyvall a été construit. Sa mise en service est prévue le samedi 24 août.
L’idée étant de profiter de la dernière semaine de vacances avant la rentrée des classes.

Nous avions assisté aux derniers essais.

Moins de CO2 dans la vallée

La liaison de 3 kilomètres sur un dénivelé de 700 mètres mettra moins de 9 minutes. 27 cabines 10 places permettant de transporter 800 personnes/heure pourront prendre le départ depuis la gare de départ à Loudenvielle (900 m). Ils arriveront à une gare à l’arrivée située sur une plateforme construite au niveau des pistes. Telles en sont les principales caractéristiques.
Le téléphérique permettra d’éviter le va et vient des voitures sur la route du col conduisant à Peyresourde. Les émissions de CO2 devrait être réduite de 274 tonnes de CO2 soit 89 072 trajets voiture/an en moins.

Une utilisation été comme hiver

En été, randonneurs, vttistes ou encore usagers de la trottinette pourront sans effort gagner les départs de promenade où les pistes de la station de Peyragudes.
En hiver, les skieurs et snowboarders rallieront en quelques minutes la station et cela quelque soit la météo

Notre objectif est de poursuivre le développement économique de cette vallée, notamment en faisant en sorte que les emplois créés ne soient pas que des emplois saisonniers d’hiver, mais des emplois à l’année pour un développement durable, harmonieux et équilibré. L’arrivée du Skyvall est un élément fondateur de l’offre touristique et sportive

explique Michel Pélieu, Président du Syndicat Intercommunal de la Vallée du Louron

19 Août

Météo : d’importants cumuls de pluie attendus sur les Pyrénées dans la nuit de lundi à mardi

©EG/ FTV

Il va tomber d’importantes quantités d’eau en un temps très court sur les Pyrénées, à partir de ce lundi 19 août en fin de soirée. Un épisode potentiellement violent qui prendra la forme d’orages. Les cumuls seront particulièrement importants sur l’Ariège, placé en vigilance orange par Météo France.

Une alerte de niveau orange concerne l’Ariège pour les risques d’inondations. Trois autres départements des Pyrénées ont été placés en vigilance jaune pour les risques d’orages. Il s’agit des Pyrénées-Atlantiques, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées. Mais ces intempéries vont aussi concerner l’Espagne en Aragon et en Navarre. L’épisode orageux devrait durer jusqu’à mardi après-midi.

Jusqu’à un mois de précipitations en quelques heures

Les orages sont attendus dans la nuit de lundi à mardi 20 août. Météo Pyrénées prévoit des précipitations intenses avec de forts cumuls de pluie notamment sur le Béarn et les Hautes-Pyrénées. 80 à 100mm de pluie au m2 pourront tomber en un laps de temps très court, notamment sur les crêtes frontalières de l’Ariège. Parmi les conséquences possibles de ces intempéries, le risque de débordements et de crues des cours d’eau par effet de ruissellement.


Au fil des heures, les orages vont se décaler vers l’est touchant nn fin de nuit et début de matinée de mardi, le piémont pyrénéen ainsi que dans les plaines entre Tarbes, Saint-Gaudens et même jusqu’au sud de Toulouse. Les précipitations devraient être plus intenses en fond de chaîne et impacter le Couserans Ariègeois. La zone est de l’Ariège et les Pyrénées-Orientales sera touchée dan une moindre mesure. L’estimation des cumuls est évaluée à 15-30mm.

06 Août

Une mission scientifique étudie les effets du réchauffement climatique sur la flore des Pyrénées

Vue sur le Vignemale depuis le pic de Labas
©Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées

Une équipe du conservatoire botanique national des Pyrénées a passé 3 jours en juillet à presque 3000m d’altitude dans les Pyrénées. Objectif de la mission : évaluer les effets du réchauffement climatique sur la flore des sommets pyrénéens. Une autre exploration sera conduite dans 7 ans pour faire la comparaison.

La température a augmenté de 1,2°C en moyenne dans les Pyrénées en 60 ans

Entre 1949 et 2010, la température moyenne enregistrée dans le massif a progressé de 1,2 °C tandis que les précipitations ont diminué de 2,5% en moyenne. A cette constatation générale, il faut toutefois préciser que des variantes non négligeables interviennent en fonction des versants, des vallées et de leur exposition. Mais dans tous les cas, les scientifiques pensent que la chaîne des Pyrénées présente un haut degrés de vulnérabilité face au changement de climat.

Un programme transfrontalier pour étudier l’impact sur la flore

Le nom du programme de recherche mené par le conservatoire botanique est FLORAPYR. L’opération consiste à faire des inventaires floristiques et à les comparer au fil des années. Plusieurs sites ont déjà été étudiés, notamment dans les Pyrénées espagnoles aragonaises et dans la partie française orientale. Dans les Pyrénées centrales, l’étude porte sur 4 sommets situés non loin les uns des autres et peu fréquentés par les randonneurs, afin que la nature étudiée soit la plus intacte possible.

Deux premiers sommets, le petit pic Cardal (2312m) et le pic du Cardal (2563m) ont été étudiés en 2018.

Fin juillet 2019, ce sont le pic du lac des Gentianes (2729m) et le pic de Labas (2947m) qui ont été faits l’objet des explorations floristiques.

Installation d’un quadrat pour effectuer un relevé de végétation
©Conservatoire botanique des Pyrénées

L’objectif pour le conservatoire est de revenir tous les 7 ans pour réaliser un nouvel inventaire, en suivant rigoureusement le même protocole, afin que les résultats puissent être comparés et faire l’objet à moyen terme d’une analyse sur les conséquences du réchauffement climatique.

Déploiement du protocle GLORIA au sommet du pic de Labas à 2947m
©Conservatoire de botanique national des PYrénées

Les prochains relevés sont prévus pour 202, 2033, 2040….

 

05 Août

VIDEO – A la découverte des Pyrénées… en train

Petit train d’Artouste
©MaxPPP / EMPORTES JEAN-MICHEL

Il existe de multiples façons de découvrir le massif des Pyrénées. Et parmi, les moyens mécaniques le train est une des variantes qui attire un grand nombre de touristes. Nous sommes montés à bord du petit train d’Artouste, du funiculaire du Pic du Ger et du train du Val de Nuria. Des ascensions spectaculaires.

Le petit train d’Artouste est le plus haut train d’Europe. Il circule à pus de 2000m sur 12kms de voie. 100 000 visiteurs grimpent à son bord chaque année pour un voyage extraordinaire. Construit sur un aplomb vertigineux, il a été façonné dans les année 20 par l’homme. Un voyage réalisé par Thierry Sentous et Marc Raturat.

Le funiculaire du pic du Ger offre un tout autre point du vue et une ascension rapide. Les 600m de dénivelé sont avalés en moins de 10 minutes pour le visiteur. Depuis le sommet à 951m d’altitude, la vue sur la cité mariale de Lourdes est imprenable.

Le train à crémaillère de Nuria en Espagne transporte chaque année 300 000 voyageurs. Il relie la vallée à l’ancien ermitage, transformé depuis en hôtel et à la station de ski en hiver. A la belle saison, c’est le point de départ de nombreuses randonnées.

La balade se décline avec ailleurs dans les Pyrénées, en particulier avec le petit train jaune dans les Pyrénées-Orientales. Au départ de Villefranche de Conflent, il emmène les voyageurs sur le plateau cerdan.

09 Juil

Pyrénées : le cirque de Troumouse désormais accessible uniquement par petit train

Cirque de Troumouse
©Google maps

Le cirque de Troumouse dans les Hautes-Pyrénées est une destination appréciée des randonneurs. Désormais l’accès aux départs des balades se fait via un petit train. L’idée est de protéger le site et d’éliminer les voitures à plus de 2000m d’altitude.

La protection de l’environnement est aussi une préoccupation dans les Pyrénées. Plusieurs accès aux départs de balades sont réglementés, au Pont d’Espagne, au Néouvielle, par exemple et désormais au cirque de Troumouse. Un cirque dont la notoriété est moindre que celle du cirque de Gavarnie mais dont le décor est tout aussi majestueux en raison de sa configuration et de ses parois impressionnantes.

Durant l’été, les visiteurs sont invités à laisser leur voiture le parking du site du Maillet. 250 places situées à trois kilomètres en avant du Cirque de Troumouse. De là, un petit train touristique prend en charge les randonneurs.

La navette fonctionne jusqu’à fin septembre, de 8h30 à 19 heures. Son coût est de 5 euros par adulte et de 3,5 euros par enfant de moins de 12 ans. Le stationnement au parking du Maillet est gratuit.

Pour les randonneurs matinaux, il existe la possibilité d’un stationnement intermédiaire à 500 mètres en aval du cirque de Troumouse, avant 8h30 (horaire de démarrage de la navette). Attention, le nombre de place est limité. Il convient d’arriver tôt pour stationner.

Nous sommes allés sur place pour nous rendre compte. Reportage de Régis Cothias et d’Emmanuel Fillon

04 Juil

Pyrénées : le glacier d’Ossoue victime collatérale du réchauffement climatique comme les autres glaciers

©Régis Cothias / France Télévisions

Le glacier d’Ossoue, au pied du Vignemale fond. Comme d’autres, sa fonte est inexorable et sa disparition est prévue vers 2050. Effet du réchauffement climatique, il a déjà perdu les 2/3 de sa surface. Explications avec le glaciologue Pierre René.

La chaleur surprend les randonneurs en altitude. Didier Lacaze, ancien gardien du refuge de Baysselance évoque de rares mois de juin où la neige avait disparue autour du refuge. C’est le cas cette année en 2019, où une période précoce de canicule vient de se produire.

Les souvenirs, les anecdotes des anciens sont un des indicateurs du changement climatique. Mais pas seulement, Pierre René, glaciologue, étudie de façon plus scientifique le recul des glaciers, dont la fonte est inexorable. En 2050, il ne devrait plus subsister aucun glacier dans les Pyrénées.

A l’aide de balises fixées dans la neige, le glaciologue évalue le recul année après année. Il est formel.

La tendance va vers une diminution du glacier

Depuis le milieu du 19ème siècle, le glacier d’Ossoue, l’un des plus hauts de la chaîne des Pyrénées a perdu 2/3 de sa surface.

Les explications recueillies par Régis Cothias :