04 Déc

Pyrénées : pour lancer leur saison de ski, les stations de Luchon-Superbagnères et du Mourtis proposent deux journées gratuites

Les stations de ski de Haute-Garonne frappent fort pour démarrer une saison de ski généreuse en neige. Deux journées « forfaits gratuits » sont organisées les 13 et 14 décembre pour les domaines de Luchon-Superbagnères et du Mourtis.

Luchon-Superbagnères
Archives février 2019

Grâce à a neige tombée en quantité et à une météo favorable, deux des stations de ski située dans les Pyrénées haut-garonnaises proposent une préouverture pour le week-end du 13 au 15 décembre.

Il s’agit de Luchon-Superbagnères et de la station familiale du Mourtis. Le vendredi 13 et samedi 14 décembre, les accès aux pistes seront gratuits pour tout le monde. Dimanche 15 décembre, il faudra s’acquitter d’un forfait (cf tarif saisonniers journée de la saison) pour pouvoir profiter des pistes préparées.

Enfin, l’ouverture définitive pour la saison de ski 2019-2020, se fera le 21 décembre.
Comme chaque année, les 7 pistes de la station de Bourg d’Oueil n’ouvriront que pour les vacances scolaires.

La Haute-Garonne compte 3 stations de ski (Luchon-Superbagnères, Le Mourtis et Bourg d’Oueil).

Leur gestion est regroupée au sein du syndicat mixte Haute-Garonne Montagne.

 

 

21 Mai

Pyrénées : la leçon de vie, et de paysages, d’Olivier Garance

Qui n’a pas rêvé d’avoir son havre de paix, à portée de main, mais coupé du monde. Sa cabane de berger « campée comme un balcon sur la vallée encore sauvage de la Barousse », ce géographe originaire du Tarn en a fait un conte mais aussi le récit d’une expérience de vie. Un grand bol d’air frais dont on ne ressort pas sans quelques bleus à l’âme.

Raconter un endroit, le rendre public, cela signifie s’en priver à jamais. Olivier Garance devait sans doute le savoir en écrivant ce livre. Ligne après ligne, celui qui fut un enfant à jamais marqué par la séparation de ses parents, et la perte de la maison familiale au bord du Tarn à Couffouleux, a sans doute cherché, à travers cette cabane, à retrouver un havre de paix mais aussi à se retrouver lui-même.

« J’aurais dû garder secret, juste pour moi, le bien qu’elle me faisait »

Celui qui « a toujours détesté la foule » va pourtant, à travers ses pages, lui livrer son mystère. « J’aurais dû garder secret, juste pour moi, le bien qu’elle me faisait » écrit vers la fin de son récit Olivier Garance. Mais auparavant il aura aussi avoué : « à force de ne voir personne, j’en viens à douter que j’ai une existence ».

Evoquant ses relations amoureuses compliquées et éphémères, l’auteur confie : « On ne vit pas continuellement avec un type qui marche sur une ligne de crête, dans les excès de l’euphorie ou de la détresse ». Parce que cette cabane, et la solitude qui va avec, le coupent du monde réel et des relations qu’il pourrait y nouer ou du moins consolider.

Ce monde réel c’était celui de sa mère, pas celui de son père qui l’emmenait voir les isards pendant des heures. Longtemps, il en voulut à la réalité maternelle préférant la chimère paternelle. D’ailleurs la narration suit ce rythme, alternant les souvenirs d’enfance difficile ou d’escales toulousaines au goût anxiolytique, et les longs passages descriptifs de sa vie autour de la cabane.

« Un paysage n’existe que parce qu’il est observé avec ses propres émotions »

Parce que ce récit est aussi celui de paysages tout autant que d’une quête personnelle. Ce n’est pas une coïncidence si son auteur est maître de conférences en aménagement de l’espace à l’université Jean Jaurès. « Un paysage n’existe que parce qu’il est observé avec ses propres émotions » explique-t-il au lecteur comme il le ferait à ses étudiants.

« Ma cabane » nous fait découvrir les Pyrénées sous un autre point de vue, « loin des funiculaires et des remonte-pentes de Saint-Lary ou de Luchon », avec « une couleur que je n’ai vue que dans les livres d’enfants » comme s’enthousiasme à nous les décrire l’auteur. Olivier Garance situe ainsi, dès la première page de son livre, l’écrin dans lequel se niche son paradis perdu (ou retrouvé) :

« De là-haut, on ouvre une fenêtre sur cent kilomètres de ciel. On domine le cratère immense où se cache la cabane et on embrasse le panorama. Au nord, le pays de Comminges, la ville de Saint-Gaudens, la zone du piémont ; au sud, le massif du luchonnais et sa ligne d’horizon dentelée par ses nombreux pics enneigés comme des morceaux de sucre au soleil, le Perdiguère, le Maupas ou les Gourgs Blancs ».

« Ma cabane » d’Olivier Garance avec Delphine Saubaber, éditions L’Iconoclaste, sortie le 29 mai.

 Patrick Noviello

©Iconoclaste récit

 

25 Avr

Pyrénées : pratiquants du ski de randonnée, soyez prudents, le risque d’avalanche est fort

©MaxPPP

Le ski en station c’est terminé. Mais pas le ski de randonnée qui fait de plus en plus d’adeptes. Les récentes chutes de neige attirent les randonneurs ski au pied. Mais attention, le risque d’avalanche est marqué à fort en fonction des secteurs dans les Pyrénées.

Ces derniers jours, d’importantes quantités de neige sont tombées en altitude sur les Pyrénées. Et ce n’est pas terminé, car ce jeudi la neige est attendue jusqu’à 1800m d’altitude.

Cela signifie que la saison du ski n’est pas totalement terminée. Il s’agit de ski hors piste et hors sentiers sécurisés. C’est le ski de randonnée. La discipline sportive attire les pratiquants de sports d’endurance. Ceux sont souvent les mêmes que l’on retrouve sur les courses de trail ou sur les routes des cols à vélo. Tous les âges sont représentés.

Cependant, si la pratique se développe, elle nécessite une connaissance particulière du terrain et de la neige. Ainsi q’un équipement spécifique de sécurité (du type Arva, pelle et sonde). La météo et les conditions d’enneigement font partie des informations incontournables qui aident à déterminer si l’on fait une sortie et si oui où et quand. Météo France met à disposition des bulletins avalanche par département et secteur.

Ce jeudi, le risque est marqué sur les Pyrénées-Orientales, l’Ariège, l’Andorre et la Haute-Garonne (risque 3 sur une échelle allant jusqu’à 5) et marqué à fort sur les Hautes-Pyrénées (4/5) et une partie des Pyrénées-Atlantiques. Cela signifie que le passage d’un skieur peut déclencher une avalanche de neige fraîche. Météo France indique que sur le secteur frontalier en fond de chaîne, les plaques sont plus nombreuses. Les avalanches peuvent être importantes.

Voir la neige qui tombe en ce moment sur Arcalis (Andorre)

12 Fév

Le Grand Tétras, oiseau emblématique des Pyrénées, est impacté par le changement climatique

Emmanuel Ménoni
©France 3 Occitanie / Marc Raturat

Avec l’Izard et le desman, le Grand tétras est un animal emblématique des Pyrénées. Emmanuel Ménoni étudie cet oiseau depuis plusieurs années. Ses observations révèlent que l’oiseau s’adapte progressivement aux effets du changement climatique. Il vient de sortir un livre.

Comme l’isard ou le desman le Grand tétras fait partie des animaux emblématiques des Pyrénées. Emmanuel Ménoni travaille pour l’Office National de la chasse et de la faune sauvage, et son sujet d’étude est le Grand Tétras. Il le traque été comme hiver depuis 50 ans, d’abord dans sa Savoie natale, puis dans les Pyrénées, qui comptent la population la plus importante de France avec 5500 individus.
Lors de ses observations, il a constaté que les dates d’éclosion des œufs étaient de plus en plus précoces. Une évolution qu’il impute à une adaptation du comportement de l’oiseau au changement climatique. L’oiseau saura-t-il survivre ? Il est trop tôt pour le savoir.

Des cranes, des plumes mais aussi beaucoup de chiffres et de statistiques tirés du terrain fournissent le matériau de base de ses études qui ne se limitent pas à de la théorie pure. Ses travaux servent aussi aux forestiers, aux éleveurs ainsi qu’aux professionnels du tourisme. Exemple à Luchon, grâce à ses conseils l’aménagement d’une piste de ski a permis de faire passer la population de cinq individus à une vingtaine.
Il a publié un livre qui peut intéresser aussi bien les spécialistes que les amateurs de nature.

Marc Raturat et Eric Coorévits se sont rendus à Villeneuve les rivières :

11 Oct

Bientôt un seul forfait pour profiter des 4 domaines de ski de la Haute-Garonne

© Le Mourtis Officiel

C’est la promesse formulée par l’office de tourisme Pyrénées 31. Une nouvelle marque née de la fusion des deux anciens offices de la Haute-Garonne. Objectif : concentrer les synergies et être plus compétitif notamment pour l’activité ski avec la création d’un forfait unique pour les 4 stations.

Pyrénées 31 est la marque qui soutiendra les actions de développement touristiques de la partie Haut-Garonnaise des Pyrénées. Elle est le fruit de la fusion des offices de Tourismes intercommunaux de Luchon Saint-Béat et Saint Bertrand-de-Comminges.

Une opération découverte des 3000 a permis en septembre dernier de lancer les opérations de communication autour de l’activité montagne estivale. Désormais place au ski.

Parmi les nouveautés, la future création d’un forfait unique pour profiter des 4 domaines skiables : Luchon-Superbagnères, Bourg d’Oueil, le Mourtis et Peyragudes. Une opération rendue possible depuis que le conseil départemental de la Haute-Garonne a repris la gestion des 4 stations (Peyragude pour sa partie en Haute-Garonne).

Le skieur aura ainsi toute une gamme de possibilité avec Peyragudes et Luchon-Superbagnères (grandes pistes et remontées mécaniques modernes), le Mourtis qui attire une clientèle plus familiale et enfin Bourg d’Oueil, la plus petite des 4 et de la chaîne.

L’idée est de pouvoir grâce à cette offre unique concurrencer les grands domaines dans les autres secteurs de la chaîne.

 

26 Sep

Pyrénées : sur le chemin du Perdiguère, l’un des 18 pics à plus de 3000m d’altitude de la Haute-Garonne

©France 3 Occitanie

La Haute-Garonne n’a rien à envier à ses voisins. Sur son seul territoire trônent 18 sommets de plus de 3000 m d’altitude. Méconnus du grand public, ils sont pourtant majestueux et pour une dizaine d’entre eux accessibles aux randonneurs, avec ou sans halte dans les refuges, étapes dans les ascensions.

Le Spigeole, les Gourgs Blancs, le Maupas, le Perdiguère et bien d’autres font partie des sommets qui composent les 220 pics de plus de 3000 mètres d’altitude de la chaîne des Pyrénées. Le territoire de la Haute-Garonne en compte 18. Certains d’entre eux s’adressent à des alpinistes aguerris mais une bonne dizaine sont accessibles au plus grand nombre. Les sports nature comme le trail ou les courses en montagne sont de plus en plus prisés, paradoxalement, la pratique de la haute montagne comme l’alpinisme ne trouve plus son public.

Aussi, pour faire connaitre le domaine de la haute montage le Comité Départemental du Tourisme a organisé un voyage de presse au coeur des 3000 mètres du Luchonnais. Marc Raturat et Rémi Carayon sont partis avec 10 autres journalistes à l’assaut du Perdiguère (3222m), le toit de la Haute-Garonne.

Les chemins et les refuges qui sillonnent les pyrénées haut-garonnaises doivent beaucoup à l’implantation et au développement de l’activité hydro électrique.

Le Club Alpin Français qui gère les refuges et les responsables du tourisme cherche des alternatives pour cette chute d’intérêt.

En haute montagne, l’ambiance devient austère, minérale.

L’ascension finale entre le refuge du Portillon à 2500m et le Pic de Perdiguère à 3222 m.

18 Sep

Top départ de la saison de ski dans les Pyrénées : le calendrier

Ski à Cauterets
©MaxPPP / Laurent Dard

Vous avez des fourmis dans les jambes, c’est le manque de ski qui se fait sentir. Mais rassurez-vous, si la neige est au rendez-vous il ne reste plus que quelques semaines à patienter. La station des Angles dans les Pyrénées-Orientales compte ouvrir le bal et cela dès le 30 novembre.

A ce jour aucune trace de neige fraîche sur les sommets. Mais cela pourrait arriver très vite. Les caprices de la météo sont non programmables. Comme chaque année, l’annonce du calendrier des ouvertures de station donne le sourire aux inconditionnels. Donc si tout se passe bien le début de la saison de ski 2018-2019 dans les Pyrénées devrait débuter le vendredi 30 novembre pour la station des Angles dans les Pyrénées-Orientales. Ces dates ont été communiquées par les stations au site skiinfo.
Pour ceux qui ont leur habitude dans d’autres stations, le 1er décembre, un samedi, il sera possible de skier un peu partout dans le massif notamment :

  • Le Val d’Azun (65)
  • La Pierre Saint-Martin (64)
  • Le Grand Tourmalet (65)
  • Font-Romeu Pyrénées 2000 (66)
  • Luchon-Superbagnères (31)
  • Cauterets (65)
  • Saint-Lary Soulan (65)
  • Peyragudes (65)

Dans la foulée, Piau Engaly pense ouvrir son domaine le 5 décembre.

Côté ski de fond, le domaine nordique de Beille table sur le samedi 6 décembre. Ouverture également prévue ce jour pour :

  • Luz Ardiden (65)
  • Formiguères (66)
  • Le Cambre d’Aze (66)

Suivront le week-end du 8-9 décembre :

  • Gourette (64)
  • Ax 3 Domaines (09)
  • Porté Puymorens (66)

Puis le samedi 15 décembre :

  • Camurac (11)
  • Puyvalador (66) – La station n’a pas pu ouvrir lors de la saison précédente pour des raisons de budget.
  • Hautacam (65)
  • Ascou-Pailhères (09)
  • Les Monts d’Olmes (09)
  • Artouste (64)

Ouverture le 22 décembre pour Guzet (09).

La liste est encore incomplète, mais nul doute que l’information devrait arriver dans les jours qui viennent surtout si les flocons ne tardent pas trop à tomber.

23 Fév

Les Pyrénées sous des monceaux de neige

©Météo Pyrénées ‏Congères de 5m au Port d'Envalira le plus haut col routier des Pyrénées à 2400m

©Météo Pyrénées
‏Congères de 5m au Port d’Envalira le plus haut col routier des Pyrénées à 2400m

Le soleil est de retour et les vacanciers peuvent enfin profiter de cette manne tombée du ciel. Dans les stations de ski et aux cols le manteau neigeux atteint plusieurs mètres de neige au delà de 2000m d’altitude. Les photos et les vidéos sont impressionnantes.

Avec plus de 3,5 de neige la station de Cauterets fait partie des domaines les plus enneigés cette fin février. Porté Puymorens et Gourette cumulent également plus de 3m de poudreuse sur les parties hautes de leur domaine skiable. Si les records d’enneigement ne sont pas battus, il n’en reste pas moins que la dernière tempête a apporté en 48h d’intempéries d’importants cumuls.
La quasi-totalité du massif a été concernée par cet épisode neigeux intense entre le 18 et le 21 février. Le manteau neigeux s’est alors fortement épaissi dans les quatre départements allant des Pyrénées-Atlantiques à l’Ariège. En effet, lors de cet épisode, il est tombé de l’ordre de 60 cm de neige à 1800 m d’altitude, entre 70 cm et 1 m au-dessus de 2000 m. Seul le département des Pyrénées-Orientales a été peu touché par l’épisode neigeux.

L’enneigement dans les Pyrénées est désormais remarquable

On relève, par exemple, une hauteur de neige de 3 m à la station automatique du lac d’Ardiden (Hautes-Pyrénées, 2445 m) ainsi qu’à celle du Puigmal (Pyrénées-Orientales, 2465 m), et de 3,20 m à la station automatique de Port d’Aula (Ariège, 2140 m).
Dans les trois-quarts ouest des Pyrénées, qui ont été les plus touchés par l’épisode neigeux, l’enneigement est continu dès 700 ou 800 m d’altitude. On observe des épaisseurs de neige, respectivement pour les versants nord et sud, voisins de 90 et 50 cm à 1500 m d’altitude, 1,50 m et 90 cm à 1800 m d’altitude, 3 et 2 m à partir de 2100 m d’altitude, indique Météo France.

Panorama depuis le Pic du Midi (23 février) à 2877m

©Maria Lafourcade / France 3 Occitanie

©Maria Lafourcade / France 3 Occitanie

A Cauterets, la dameuse creuse son chemin dans plusieurs mètres de poudreuse

Dans la partie orientale de la chaîne, l’enneigement est moins remarquable mais néanmoins très bon pour la saison. L’enneigement continu débute vers 1400 m dans les Pyrénées-Orientales. À 1500 m d’altitude, il y a 10 à 20 cm de neige. À 2000 m, l’épaisseur du manteau neigeux est voisine de 1,40 m dans le massif du Capcir-Puymorens, 1 m dans celui de Cerdagne-Canigou. À la station automatique du Canigou (2150 m), la hauteur de neige mesurée est de 1,35 m, pour une moyenne sur les 20 dernières années de 1,04 m.

15 Fév

Dans les Pyrénées, le risque d’avalanche est fort sur l’Ariège et la Haute-Garonne

BONNAUD Guillaume / MaxPPP

BONNAUD Guillaume / MaxPPP

Entre les importantes chutes de neige de ces derniers jours, les pluies soutenues qui ont suivies et les températures qui passent en quelques heures du froid au doux, le manteau neigeux est particulièrement instable; notamment sur l’Ariège et la Haute-Garonne où le risque d’avalanche est évalué à 4.

L’ensemble du massif pyrénéen est concerné. Le risque est marqué (3 sur 5 dans l’échelle des risques). Des coulées peuvent se déclencher spontanément. Avec la pluie, la neige est plus lourde. Conséquence, elle peut décrocher à tout moment notamment en-dessous de 2400m. Sont particulièrement concernés l’Ariège et la Haute-Garonne sur les secteurs d’Orlu / Saint Barthélémy, le Couserans, la Haute-Ariège et le Luchonnais.

En altitude, ce sont des plaques dont il faut se méfier. Il y a beaucoup de neige sur les sommets. Le passage de skieurs ou de randonneurs peut provoquer le déclenchement d’avalanches.

Mardi un jeune skieur de 19 ans a été tué dans une avalanche sur le domaine de Gavarnie-Gèdre

14 Fév

Les habitants de Saint-Béat se sentent encore plus isolés depuis la fermeture de la RD 44

Route RD44 coupée ©France 3 Occitanie

Route RD44 coupée
©France 3 Occitanie

Depuis 2 mois la route reliant Saint-Béat et Luchon est fermée. Un bloc de 500t menace de tomber 600m plus bas. La route RD 44 est fermée aux automobilistes et aux piétons, isolant un peu plus les villageois qui se sentent oubliés.

Les travaux avancent mais sont encore loin d’être terminés. La sécurisation du site est compliquée. Le bloc va être emmailloté et fixé sur des parties saines de la falaise. En attendant, les habitants doivent faire 10km au lieu d 4km pour rejoindre l’axe vers Luchon.
Depuis les graves inondations de 2013, un fort sentiment d’abandon et d’isolement règne chez les commerçants de la commune du Comminges.

Luc Truffert était sur place pour suivre la visite du chantier :

En octobre 2017, deux énormes rochers avaient ravagés le cimetière de la commune.