02 Oct

Pyrénées : retour en 1973, quand le ski alpinisme en était à ses débuts, lors du rallye du Pic d’Anie

Capture vidéo

Les sommets des Pyrénées ont de tous temps attirés les compétiteurs. Des journalistes de l’ORTF s’étaient intéressés au rallye du Pic d’Anie, une course de ski d’alpinisme qui se court encore aujourd’hui au printemps. Retour sur une épreuve où la montée se faisait en courant et le retour à ski.

65 ans d’existence

La course du pic d’Anie, est l’une des plus vieille course de ski alpinisme d’Europe. La première édition a eu lieu en 1954. Quelques dizaines de courageux, se lançaient en équipe de trois ou deux personnes à pied et ski sur le dos dans les 1200m de pentes à gravir pour atteindre le sommet à 2504m d’altitude. Le départ se faisait depuis le refuge de Laberouat dans la vallée d’Aspe (Pyrénées-Atlantiques). A cette époque, les femmes qui s’alignaient au départ étaient rares. Et les conditions d’enneigement compliquées. Malgré le mauvais temps et la difficulté, les coureurs s’élançaient dans une ambiance conviviale.

Après le top départ, le retour des premiers coureurs étaient attendus dans les deux heures. Un chonomètre tout a fait honorable.

Plusieurs épreuves de ski alpinisme se déroulent chaque année dans les Pyrénées ski aux pieds du départ au retour. Parmi les rendez-vous les plus prisés se trouve l’Altitoy, dans les Hautes-Pyrénées. En mars 2018, 640 skieurs étaient au départ. Le catalan Kilian Jornet, avait remporté l’épreuve.

 

19 Août

Météo : d’importants cumuls de pluie attendus sur les Pyrénées dans la nuit de lundi à mardi

©EG/ FTV

Il va tomber d’importantes quantités d’eau en un temps très court sur les Pyrénées, à partir de ce lundi 19 août en fin de soirée. Un épisode potentiellement violent qui prendra la forme d’orages. Les cumuls seront particulièrement importants sur l’Ariège, placé en vigilance orange par Météo France.

Une alerte de niveau orange concerne l’Ariège pour les risques d’inondations. Trois autres départements des Pyrénées ont été placés en vigilance jaune pour les risques d’orages. Il s’agit des Pyrénées-Atlantiques, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées. Mais ces intempéries vont aussi concerner l’Espagne en Aragon et en Navarre. L’épisode orageux devrait durer jusqu’à mardi après-midi.

Jusqu’à un mois de précipitations en quelques heures

Les orages sont attendus dans la nuit de lundi à mardi 20 août. Météo Pyrénées prévoit des précipitations intenses avec de forts cumuls de pluie notamment sur le Béarn et les Hautes-Pyrénées. 80 à 100mm de pluie au m2 pourront tomber en un laps de temps très court, notamment sur les crêtes frontalières de l’Ariège. Parmi les conséquences possibles de ces intempéries, le risque de débordements et de crues des cours d’eau par effet de ruissellement.


Au fil des heures, les orages vont se décaler vers l’est touchant nn fin de nuit et début de matinée de mardi, le piémont pyrénéen ainsi que dans les plaines entre Tarbes, Saint-Gaudens et même jusqu’au sud de Toulouse. Les précipitations devraient être plus intenses en fond de chaîne et impacter le Couserans Ariègeois. La zone est de l’Ariège et les Pyrénées-Orientales sera touchée dan une moindre mesure. L’estimation des cumuls est évaluée à 15-30mm.

05 Août

VIDEO – A la découverte des Pyrénées… en train

Petit train d’Artouste
©MaxPPP / EMPORTES JEAN-MICHEL

Il existe de multiples façons de découvrir le massif des Pyrénées. Et parmi, les moyens mécaniques le train est une des variantes qui attire un grand nombre de touristes. Nous sommes montés à bord du petit train d’Artouste, du funiculaire du Pic du Ger et du train du Val de Nuria. Des ascensions spectaculaires.

Le petit train d’Artouste est le plus haut train d’Europe. Il circule à pus de 2000m sur 12kms de voie. 100 000 visiteurs grimpent à son bord chaque année pour un voyage extraordinaire. Construit sur un aplomb vertigineux, il a été façonné dans les année 20 par l’homme. Un voyage réalisé par Thierry Sentous et Marc Raturat.

Le funiculaire du pic du Ger offre un tout autre point du vue et une ascension rapide. Les 600m de dénivelé sont avalés en moins de 10 minutes pour le visiteur. Depuis le sommet à 951m d’altitude, la vue sur la cité mariale de Lourdes est imprenable.

Le train à crémaillère de Nuria en Espagne transporte chaque année 300 000 voyageurs. Il relie la vallée à l’ancien ermitage, transformé depuis en hôtel et à la station de ski en hiver. A la belle saison, c’est le point de départ de nombreuses randonnées.

La balade se décline avec ailleurs dans les Pyrénées, en particulier avec le petit train jaune dans les Pyrénées-Orientales. Au départ de Villefranche de Conflent, il emmène les voyageurs sur le plateau cerdan.

12 Juin

Cycln’trip : les cols mythiques des Pyrénées seront réservés aux cyclistes amateurs

©MaxPPP – NCY

Une semaine après le Tour de France, les cols les plus emblématiques des Pyrénées seront réservés aux cyclistes amateurs. C’est l’opération Cycln’trip. Elle se déroulera entre le 22 et le 26 juillet.

Gravir à vélo, les mêmes cols que les coureurs cyclistes professionnels du Tour de France, c’est le rêve de tous les amateurs de vélo. Ce sera possible, cette année encore, du 22 au 26 juillet lors de l’opération Cycln’trip. Fort du succès de la première édition, l’événement est renouvelé. 14 ascensions dont 10 cols, sans chrono, sans inscription et sans départ groupé sont réservées. Les routes seront interdites d’accès aux automobilistes de 9h à 12h, sauf véhicules prioritaires. Le tout dans une ambiance propre (sans gaz d’échappements) et conviviale avec animations et ravitaillements. La promesse aussi de nombreuses rencontres et de partage.

Au programme :

  • Le 22 juillet : Peyragudes – Col d’Azet – Col du Portet
  • Le 23 juillet  : Col d’Aspin
  • Le 24 juillet  : Tourmalet – Luz Ardiden
  • Le 25 juillet : Hautacam – Couraduque
  • Le 26 juillet  : Col des Bordères – Soulor – Aubisque

©Tourisme Hautes-Pyrénées

25 Mai

Tourisme : le parc national des Pyrénées a désormais son guide du routard

C’est une première pour le Parc National des Pyrénées. Avec un guide du routard qui lui est entièrement dédié, le parc bénéficie désormais d’une place dans le rayon des guides touristiques des librairies. Une sortie qui tombe à point au début de la saison des randonnées.

Le Parc National des Pyrénées, à cheval sur les départements des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Atlantiques, est un territoire majeur du massif. Avec ses paysages grandioses, sa faune et sa flore protégées, il est déjà une destination montagne connue et parcourue.
Le guide du routard Parc national vient de sortir en libraire. C’est un condensé d’informations, sur la création du parc, son histoire et son évolution, notamment autour des pyrénéistes célèbres qui y ont laissé leur empreinte et qui ont contribué à la renommée de la chaîne.
Le guide organisé par vallée détermine les points de visite incontournables par secteur.

  • La réglementation
  • Des informations pratiques pour organiser son séjour (refuge, gîte, auberge..) et pour se restaurer
  • Une carte qui permet d’étudier la totalité du territoire
  • Des propositions de randonnées
  • Et des bâtiments du patrimoine pyrénéen à visiter

A glisser dans son sac à dos, pour une première découverte du parc.

 

 

25 Avr

Pyrénées : pratiquants du ski de randonnée, soyez prudents, le risque d’avalanche est fort

©MaxPPP

Le ski en station c’est terminé. Mais pas le ski de randonnée qui fait de plus en plus d’adeptes. Les récentes chutes de neige attirent les randonneurs ski au pied. Mais attention, le risque d’avalanche est marqué à fort en fonction des secteurs dans les Pyrénées.

Ces derniers jours, d’importantes quantités de neige sont tombées en altitude sur les Pyrénées. Et ce n’est pas terminé, car ce jeudi la neige est attendue jusqu’à 1800m d’altitude.

Cela signifie que la saison du ski n’est pas totalement terminée. Il s’agit de ski hors piste et hors sentiers sécurisés. C’est le ski de randonnée. La discipline sportive attire les pratiquants de sports d’endurance. Ceux sont souvent les mêmes que l’on retrouve sur les courses de trail ou sur les routes des cols à vélo. Tous les âges sont représentés.

Cependant, si la pratique se développe, elle nécessite une connaissance particulière du terrain et de la neige. Ainsi q’un équipement spécifique de sécurité (du type Arva, pelle et sonde). La météo et les conditions d’enneigement font partie des informations incontournables qui aident à déterminer si l’on fait une sortie et si oui où et quand. Météo France met à disposition des bulletins avalanche par département et secteur.

Ce jeudi, le risque est marqué sur les Pyrénées-Orientales, l’Ariège, l’Andorre et la Haute-Garonne (risque 3 sur une échelle allant jusqu’à 5) et marqué à fort sur les Hautes-Pyrénées (4/5) et une partie des Pyrénées-Atlantiques. Cela signifie que le passage d’un skieur peut déclencher une avalanche de neige fraîche. Météo France indique que sur le secteur frontalier en fond de chaîne, les plaques sont plus nombreuses. Les avalanches peuvent être importantes.

Voir la neige qui tombe en ce moment sur Arcalis (Andorre)

29 Mar

Pyrénées : les bouquetins vont faire leur retour dans le Béarn le 11 avril

Le Bouquetin ibérique n’avait plus été vu en Béarn à l’exception du passage de deux mâles Arfi et Rico en 2016.
©Sylvain Doussine/ Parc national des Pyrénées

Le plan de réintroduction du bouquetin dans les Pyrénées se poursuit. Le 11 avril, des bouquetins ibériques seront lâchés dans le Haut-Béarn sur une initiative pilotée par le Parc national. L’objectif : créer un quatrième noyau sur le massif. Et à terme, généraliser la présence des caprinés.

Le lâcher doit se dérouler dans la commune d’Accous dans le haut-Béarn le 11 avril 2019 à 10h30. Comme les fois précédentes des bouquetins capturés en Espagne en Sierra de Guadarrama seront libérés sous les yeux du public. Ce sera le retour de l’animal en vallée d’Aspe, d’où il avait disparu depuis le Moyen Age. Ce lâcher est le premier pas vers la création d’un nouveau noyau. Le nombre de bouquetins concernés ne sera connu que le 2 avril.

Il existe 3 autres noyaux. Deux dans les Hautes-Pyrénées, basés dans les secteurs de Cauterets et Luz-Gavarnie sur le territoire du parc national avec environ 140 individus. Un autre en haute-Ariège dans le secteur d’Ustou, sur le territoire du parc régional avec 80 individus environ.

La viabilité d’une population dépend entre autres de son nombre estimée à 200 animaux.

Devenir parrain permet de lâcher plus d’animaux

La Parc National des Pyrénées fait un appel à contribution pour financer les réintroductions. La capture, le transport coûtent cher. Aussi, pour soutenir, l’opération, chacun, chacune peut faire un don par l’intermédiaire d’une plateforme. Ce don ouvre une réduction fiscale. Chaque parrain est invité à assister au lâcher de son filleul.

12 Mar

VIDEO – Basejump, grimpe, VTT extrême, les images époustouflantes d’un ride dans les Pyrénées

© Alexis Righetti

Ce nouveau film du rider Alexis Righetti est à couper le souffle. Dans le décor vertigineux des aiguilles d’Ansabère, l’équipe de Pyrénaline, Alexis Riguetti et ses coéquipiers ont trouvé un terrain de jeu engagé. Comme ils les aiment. Le film de cette aventure est impressionnant à la mesure des exploits sportifs réalisés.

Le décor : les aiguilles d’Ansabère dans les Pyrénées-Atlantiques. Le nom pose déjà l’ambiance. Au programme de cette expédition réalisée au mois de septembre, une combinaison de plusieurs disciplines à risque, où le vertige n’a pas de place. Escalade, basejump, ropejump et VTT dans un des plus beaux paysages des Pyrénées.
La descente combinée en VTT a été effectuée sur le Petit Pic d’Ansabère et du Grand pic en faisant une boucle par l’Espagne. Alexis Righetti, Fanny Boissieras, Dimitri Garnier et Michel Boubekeur en sont les protagonistes.

La highline a été installée entre le petit Pic d’Ansabère et le Spigolo. Pour le Ropejump deux cordes fixes de 600 m ont du être posées. L’installation a pris une dizaine de jours, dont 3 jours de portage. Aux manettes de ce nouvel exploit l’équipe de Pyrenaline et Loïc Tamburello pour le saut depuis le Spigolo.

Adrénaline assurée pendant plus de 20 minutes dans un décor majestueux :

22 Jan

Ski dans les Pyrénées : l’espace nordique du Val d’Azun et la station d’Artouste ouvrent au public

©Archives MaxPPP / Bonnaud Guillaume

Il fallait de nouvelles chutes de neige. Elles sont arrivées. Des domaines qui étaient restés fermés ouvrent enfin. Le Val d’Azun (Hautes-Pyrénées) propose une trentaine de km de piste dès ce mardi. Artouste, station familiale des Pyrénées-Atlantiques, lancera sa saison ce samedi.

Mardi pour le Val d’Azun (ski nordique)

Les pistes sont ouvertes depuis ce mardi 22 janvier 9 heures. 35km sont skiables depuis le Col de Couraduque. La neige continue de tomber, les équipements spéciaux sont donc nécessaires pour se rendre à la station et profitez des pistes alors que les flocons sont en train de tomber. Ambiance feutrée garantie. Pour en savoir plus.

Samedi pour Artouste (ski alpin)

La station devait initialement ouvrir le 22 décembre. Le manque de neige a fortement pénalisé le domaine qui ouvrira enfin ce samedi 26 janvier à 9h. La fin de saison est programmée pour le 17 mars, date qui pourra évoluer en fonction de l’état de l’enneigement. Un forfait à 19 euros est proposé du lundi au vendredi hors vacances scolaires. La station d’Artouste prévoit de rester ouverte tous les jours de la semaine pas seulement les week-end comme l’an passé.

 

10 Jan

Photos : le castor est de retour dans les Pyrénées après plusieurs siècles d’absence

©ONCFS

Le castor est de retour dans les Pyrénées. Plus précisément dans les Pyrénées-Atlantiques alors que le rongeur avait disparu depuis plusieurs siècles des berges des gaves et des divers cours d’eau. Un appareil photographique de l’ONCFS montre l’animal en pleine action sur un arbre.

La première alerte est venue d’un naturaliste en vacances dans les Pyrénées-Atlantiques. Sur les bords de la Nive, sur la commune d’Ustaritz, il repère des indices qui lui mettent la puce à l’oreille. Après plusieurs mois d’affût infructueux, un appareil photographique est installé sur le lieu de vie de l’animal par les agents de l’ONCFS. Les clichés ainsi que l’analyse des indices corroborent la présence du rongeur. Pour l’instant, un seul animal a été identifié. Il s’agirait d’un individu issu de la population espagnole de castors présente sur le bassin de l’Èbre.

Une bonne nouvelle pour la biodiversité du massif. L’équipe du suivi du castor a mis en place la surveillance du secteur, ainsi que des zones en amont et en aval, pour vérifier s’il s’agit d’une installation pérenne.