04 Oct

Pyrénées : la coupe du monde de ski alpin 2023 se déroulera en Andorre

© Sebastien LAPEYRERE / MAXPPP; SOLDEU LE 17/03/2019; FINALE DE LA COUPE DU MONDE DE SKI ALPIN 2019 A GRANDVALIRA EN ANDORRE

L’Andorre a été sélectionnée pour accueillir en 2023, les épreuves de la coupe du monde de ski alpin. Les courses se dérouleront sur les secteurs de Soldeu El Tater et Granvalira.
Les 25 meilleurs skieurs au monde s’affronteront dans les épreuves chronométrées.

C’est confirmé depuis ce vendredi 4 octobre, par la FIS, fédération internationale du ski. La principauté d’Andorre a été choisie pour l’organisation des compétions 2023 de ski alpin face à la Suisse et son domaine de Lenzerheide et la Norvège avec Kvitfjell-Hafjell à Lillehammer.

L’Andorre bénéficie d’une bonne expérience dans l’organisation de compétions internationales de ski. En effet, lors de la saison 2019-2020, les pistes andorranes avaient accueilli 5 compétions majeures.

02 Oct

Pyrénées : retour en 1973, quand le ski alpinisme en était à ses débuts, lors du rallye du Pic d’Anie

Capture vidéo

Les sommets des Pyrénées ont de tous temps attirés les compétiteurs. Des journalistes de l’ORTF s’étaient intéressés au rallye du Pic d’Anie, une course de ski d’alpinisme qui se court encore aujourd’hui au printemps. Retour sur une épreuve où la montée se faisait en courant et le retour à ski.

65 ans d’existence

La course du pic d’Anie, est l’une des plus vieille course de ski alpinisme d’Europe. La première édition a eu lieu en 1954. Quelques dizaines de courageux, se lançaient en équipe de trois ou deux personnes à pied et ski sur le dos dans les 1200m de pentes à gravir pour atteindre le sommet à 2504m d’altitude. Le départ se faisait depuis le refuge de Laberouat dans la vallée d’Aspe (Pyrénées-Atlantiques). A cette époque, les femmes qui s’alignaient au départ étaient rares. Et les conditions d’enneigement compliquées. Malgré le mauvais temps et la difficulté, les coureurs s’élançaient dans une ambiance conviviale.

Après le top départ, le retour des premiers coureurs étaient attendus dans les deux heures. Un chonomètre tout a fait honorable.

Plusieurs épreuves de ski alpinisme se déroulent chaque année dans les Pyrénées ski aux pieds du départ au retour. Parmi les rendez-vous les plus prisés se trouve l’Altitoy, dans les Hautes-Pyrénées. En mars 2018, 640 skieurs étaient au départ. Le catalan Kilian Jornet, avait remporté l’épreuve.

 

24 Sep

Ouverture des stations de ski dans les Pyrénées, le grand n’importe quoi du calendrier

Sport d’hiver
©MaxPPP / Franck Dubray

Chaque année c’est un rituel. Alors que que l’automne débute, les stations de ski amorcent leur campagne de communication et indiquent des dates prévisionnelles d’ouverture. Rien d’anormal en soi. Mais ces dates sont-elles crédibles ?

Météo France indique que l’été 2019 a été l’un des 3 étés les plus chauds jamais enregistrés en France et le plus chaud à l’échelle mondiale. Par ailleurs, une étude annonce un hiver glaciaire sur l’Angleterre et potentiellement l’Europe. Le changement climatique est en route et a pour conséquence une modification de plus en plus visible des saisons.

Un calendrier hautement hypothétique

S’il y a encore une vingtaine d’années, le top départ de la saison de ski dans les Pyrénées était envisageable fin novembre début décembre avec du froid et des chutes de neige qui arrivaient dès le milieu de l’automne, ces dernières années ont montré que ce scénario était de plus en plus hypothétique. Ou au moins imprévisible.

En effet, les modèles météo utilisés actuellement permettent de donner les grandes tendances pour chaque saison. Mais, c’est encore trop tôt pour savoir comment se dessine la météo de l’hiver 2019-2020. Et même en connaissant les grandes tendances, les quantités de précipitations restent incertaines massif par massif. Alors parler de calendrier d’ouverture reste on ne peut plus hypothétique.

Un impact certain pour les amateurs impatients de glisse

Pour autant, ces annonces ne laissent pas insensibles les amateurs de glisse en mal de sensations. Frustrés par plusieurs mois de privation.

L’arrivée de l’automne calendaire le 23 septembre, marque la fin d’un été qui s’est révélé particulièrement sec. Chaque année, l’automne est marqué par de premières neiges sur les plus hauts sommets. En effet, les Pyrénées se sont réveillées tout de blanc vêtues le 10 septembre 2019. Mais si l’hiver calendaire n’est pas pour tout de suite (le 21 décembre), on se prépare déjà. Car, on sait que le retour sur les planches n’est plus si éloigné. Et on commence à rêver doudoune, bonnets et gants.

Pour ceux qui veulent y croire, il est d’ores et déjà possible de consulter un calendrier prévisionnel des ouvertures. Vous l’avez compris fortement soumis aux aléas de la météo.
La station des Angles (Pyrénées-Orientales) prévoit un début de saison le 30 novembre 2019. Une annonce faite sur sa page facebook. Un calendrier est régulièrement mis à jour sur le site skiinfo pour l’ensemble des stations en France.

Capture facebook

Le domaine d’Artouste (Pyrénées-Atlantiques) table pour le 21 décembre 2019 pour l’ouverture de son domaine skiable.

Plus prudente, la plus grande station de l’Ariège, Ax-3-Domaines, parle d’une ouverture dans « environ » 3 mois. Une annonce plus réaliste, au regard des saisons précédentes.

 

17 Sep

A Superbagnères, le grand tétras prospère à proximité des remontées mécaniques

©Philippe Clément MAXPPP

Le grand tétras est le plus grand galliforme sauvage européen. Il se plait dans les Pyrénées où on peut le retrouver sur une 20aine de territoires. Il fait l’objet d’un suivi méticuleux car sa survie est précaire. Une équipe de reportage a suivi une opération de baguage.

Le grand tétras ne se laisse pas approcher facilement. Et encore moins capturer. Pour y parvenir, les agents de l’Office National de la chasse et de la forêt ont mis en place des pièges particuliers qui ressemblent à des nasses à poissons. Ils tablent sur la curiosité et l’appétit de l’animal pour le piéger.
L’objectif de cette manœuvre est de pouvoir équiper les oiseaux de colliers GPS qui vont fournir tout au long de leur vie une multitude de renseignements sur leur mode de vie, leurs déplacements.
Si l’animal est sauvage, il s’est bien adapté à un environnement façonné par l’homme. Dans les trouées de la forêt crées par l’homme pour le besoin des remontées mécaniques de la station de ski de Superbagnères dans la Haute-Garonne.

Marc Raturat et Lorenza Pensa ont suivi Bruno Barnoud, technicien ONCFS sur les pistes de ski de Superbagnères

En savoir plus sur le Grand Tétras ou coq de Bruyère.
Il se caractérise une apparence différente entre les mâles et les femelles appelées poules.
Les mâles, dominés par des teintes noires et brun sombres, sont deux fois plus gros que les femelles, qui sont de couleur brun roux.
L’aire de présence du grand tétras est à peu près stable depuis trente ans dans les Pyrénées. On le trouve dans des hêtraies sapinières, des sapinières et des hêtraies pures, des pineraies de pins à crochets sur sol acide mais aussi calcaire, des pineraies à pins sylvestre sur raisin d’ours (Arctostaphylos uva ursi), des pineraies sylvestres sur sol acides, des chênaies à chênes sessile (Quercus petraea), à partir du moment où ces forêts présentent, sur tout ou partie de leur surface, un couvert assez clair pour qu’une végétation de sous bois s’y développe.
L’espérance de vie peut atteindre 15 à 20 ans chez les coqs, un peu moins chez les poules.

10 Sep

Photos – Premières neiges de l’automne sur les Pyrénées

©Webcam GrandValira

Comme annoncé les flocons de neige sont arrivés sur les Pyrénées ce mardi matin. Il ne s’agit que d’un léger saupoudrage. Mais il est bien là vers 2000m. La montagne blanchit petit à petit. Un premier refroidissement annonciateur de l’hiver prochain.

Quelques cm sont déjà tombés sur les remontées mécaniques d’Ax-3-Domaines dans l’Ariège.

La Webcam du Pic du Midi montre la chute de flocons et le blanchiment des coupoles.

Même scénario dans les Pyrénées-Orientales, où la neige est bien présente sur la partie haute de la station des Angles, comme on le voit sur les webcams.

En Andorre, la neige est la bienvenue.

Si l’hiver n’est pas encore là, il se prépare. Ces premières images en sont le reflet. Le mauvais temps ne va pas durer. Dès mercredi, le retour du soleil et la remontée des températures fera fondre ce saupoudrage.

Ce mardi matin, la circulation routière n’est pas impactée.

09 Sep

Météo dans les Pyrénées : la neige attendue dès 1800m ce mardi

EG / FTV archive hiver 2019

Ce ne vous a pas échappé, les températures ont nettement chuté ces derniers jours. Aussi, la petite dégradation qui va traverser la France entre lundi soir et mardi va apporter de la neige sur le massif es Pyrénées. Selon le site Météo Pyrénées, celle-ci devrait descendre jusqu’à 1800-2000m.

L’ensemble du massif va être concerné

Les précipitations les plus importantes se situeront au plus fort du gradient thermique, en l’occurrence entre les Pyrénées-Orientales, l’Ariège, l’Andorre et la Catalogne. L’ouest de la chaîne sera également concerné par des précipitations mais moins soutenues, indique Météo Pyrénées sur son site internet.

D’ouest en est avec un blocage plus marqué sur la partie orientale, l’Andorre et l’Ariège. Comme le montre l’animation.

La neige devrait tomber dès 1800 à 2000m d’altitude. Et avec l’abaissement des températures celles-ci devraient tenir au sol. Donc méfiance si vous vous rendez en montagne. Prévoyez les équipements. Des équipements qui seront obligatoires dès le 1er novembre pour circuler sur les routes d’altitudes dans les Pyrénées, comme dans les autres massifs montagneux français.

Il s’agira de la première chute de neige de l’automne. Un événement qui n’a rien d’exceptionnel à cette époque de l’année.

 

06 Sep

Non, les équipements hivernaux pour circuler en montagne ne seront pas obligatoires cet hiver

Pneu neige
©MaxPPP/ Jean-François FREY

Une disposition de la loi montagne II prévoit l’obligation pour les automobilistes d’équiper de pneus neige leur véhicule pour circuler sur les routes de montagne à partir du 1er novembre. Mais l’application de cette disposition n’a pas encore été votée. Aussi cette disposition n’entre pas en vigueur.

Le 5 mars 2015, un bus et 20 voitures étaient restés coincés entre les Pyrénées-Orientales et l’Ariège sur la route du col du Puymorens. Une mésaventure qui s’était bien terminée après une nuit de frayeur,  pour les automobilistes et les passages du car, coincés sur la route et dans le froid. C’est pour éviter de telles situations qu’une disposition de la loi montagne II prévoit de faire évoluer le code de la route.

Que prévoit la loi montagne ?

La « loi montagne » de décembre 2016 a introduit une nouvelle disposition donnant au préfet de département autorité pour déterminer « les obligations d’équipement des véhicules en période hivernale ». Mais des décrets d’applications sont nécessaires pour que cette disposition entre en vigueur. Or, aucun décret de ce type n’est paru au Journal officiel.

L’AFP a retrouvé une note du délégué interministériel à la sécurité routière Emmanuel Barbe adressée le 17 mai 2019 au député Joël Giraud, patron du Conseil national de la Montagne, qui accompagne un projet de décret d’application de cette loi.

Trois critères d’obligation y sont mentionnés concernant la période : du 1er novembre de l’année en cours au 31 mars de l’année suivante. Les territoires concernés. 48 départements  sont mentionnés mais la mesure ne s’appliquerait que sur certain nombre de communes, dont la liste est déterminée par arrêté préfectoral.

L’obligation consisterait pour les automobilistes à détenir des chaînes à neige ou à être équipé de pneumatiques hiver à installer lorsque les conditions le nécessitent.

Contrairement à ce qui a été publié, les obligations d’équipement des véhicules en période hivernale ne rentrent pas en vigueur pour le moment. En attente de la publication du décret d’application de la loi.

Avec AFP

 

27 Août

VIDEO – Embarquement immédiat à bord du Skyvall, le nouveau téléphérique de la vallée du Louron

©FTV

L’ouverture samedi 24 août du téléphérique Skyvall entre le village de Loudenvielle et la station de Peyragudes est l’aboutissement de plusieurs décennies de réflexion et de travaux. Le projet qui a enfin vu le jour devrait permettre le développement économique de toute la vallée du Louron.

Coup d’envoi réussi pour le skyvall dont la première mise en route a eu lieu le samedi 24 août. En 7 minutes seulement et dans l’une des 27 cabines actuellement en circulation, le public est monté de 900 à 1600m entre le village de Loudenvielle et la station de Peyragudes.

20% d’augmentation du chiffre d’affaires

Le nouveau téléphérique a été construit afin de permettre le développement économique de la vallée et de sa station d’altitude quelques soit la saison. Car les premiers bénéficiaires de ce nouveau moyen de transport seront les commerçants, les hôteliers, les restaurateurs et les loueurs de matériels de sport. Ils espèrent une augmentation de leur chiffre d’affaires de 20% environ. Le fonctionnement de la station es assuré par 10 personnes.

Une activité 4 saisons

Avec ce nouveau moyen de transport, il est plus facile de relier la station. L’activité VTT été sur le pistes de ski est en plein essor. D’autres projets sont en cours de réflexion.
En hiver, les routes enneigées ne seront plus un frein pour rejoindre le domaine de Peyragudes. Avec moins de véhicules en circulation, l’empreinte carbone devrait diminuer dans la vallée.

23 Août

Le « skyvall » nouveau téléphérique reliant la vallée du Louron à Peyragudes prend son envol

SkyVall
©Sophie Loncan

C’est ce samedi 24 août que le nouveau téléphérique reliant la vallée du Louron à la station de ski de Peyragudes va être mis en service. Il s’agit d’un nouveau moyen de transport pour les touristes et un atout supplémentaire pour élargir le tourisme d’été.

Les vacances en montagne ont de plus en plus la côte. Les épisodes de canicule y sont peut-être pour quelques choses. Afin que les vacanciers de la vallée du Louron (Hautes-Pyrénées) puissent rallier sans prendre la voiture la station de Peyragudes, un téléphérique nouvelle génération baptisé Skyvall a été construit. Sa mise en service est prévue le samedi 24 août.
L’idée étant de profiter de la dernière semaine de vacances avant la rentrée des classes.

Nous avions assisté aux derniers essais.

Moins de CO2 dans la vallée

La liaison de 3 kilomètres sur un dénivelé de 700 mètres mettra moins de 9 minutes. 27 cabines 10 places permettant de transporter 800 personnes/heure pourront prendre le départ depuis la gare de départ à Loudenvielle (900 m). Ils arriveront à une gare à l’arrivée située sur une plateforme construite au niveau des pistes. Telles en sont les principales caractéristiques.
Le téléphérique permettra d’éviter le va et vient des voitures sur la route du col conduisant à Peyresourde. Les émissions de CO2 devrait être réduite de 274 tonnes de CO2 soit 89 072 trajets voiture/an en moins.

Une utilisation été comme hiver

En été, randonneurs, vttistes ou encore usagers de la trottinette pourront sans effort gagner les départs de promenade où les pistes de la station de Peyragudes.
En hiver, les skieurs et snowboarders rallieront en quelques minutes la station et cela quelque soit la météo

Notre objectif est de poursuivre le développement économique de cette vallée, notamment en faisant en sorte que les emplois créés ne soient pas que des emplois saisonniers d’hiver, mais des emplois à l’année pour un développement durable, harmonieux et équilibré. L’arrivée du Skyvall est un élément fondateur de l’offre touristique et sportive

explique Michel Pélieu, Président du Syndicat Intercommunal de la Vallée du Louron

21 Août

Andorre : la population des isards ne s’est jamais aussi bien portée depuis 20 ans

Isard ©MaxPPP/ Jean-Paul Crampe

1 168 isards  ont été recensés sur tout le territoire des Pyrénées andorranes. C’est le chiffre le plus élevé des 20 dernières années. La population est donc en pleine forme et s’épanouit sur la partie montagneuse montagneuse de la Principauté.

Une bonne croissance de la population des isards

L’augmentation du quota de chasse est en corrélation avec la bonne santé de la population des isards. Le temps chaud et aux conditions climatiques de l’été ont été favorable au développement de l’espèce. Les 81 analyses pour rechercher le pestivirus sont négatifs. Et le taux de fécondité global était de 0,8, et le taux de croissance de 21,88%. 153 échantillons de prélèvements conjonctivaux ont également été récupérés pour surveiller la kératoconjonctivite infectieuse pouvant affecter l’isard. Dans tous les échantillons, l’agent étiologique de la maladie a été détecté.

L’hiver 2018, des isards toniques se débattaient dans plus d’un mètre de neige

Avec 1168 animaux recensés, la population des isards n’a jamais été aussi prospère sur le territoire, indique dans un communiqué le gouvernement andorran.

Un recensement qui sert à établir le plan de chasse

La Commission de suivi de la chasse, présidée par la ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et du Développement durable, Silvia Calvó, a approuvé le plan de chasse 2019. L’arrêté ministériel fixe à 168 le nombre total de captures autorisées pour la semaine de la chasse à l’isard, qui aura lieu du 15 au 22 septembre 2019.

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