19 Mai

Première naissance de l’année chez les bouquetins dans le Parc National des Pyrénées

Elsa et son jeune cabri âgé de quelques jours ©Jean-Paul Crampe / PNP

Elsa et son jeune cabri âgé de quelques jours
©Jean-Paul Crampe / PNP

Moins d’un an après son lâcher sur les hauteurs de Cauterets, le bouquetin Elsa a donné naissance au premier cabri de l’année dans le Parc national des Pyrénées. La maman et le bébé se portent bien. C’est le signe de la bonne adaptation des bouquetins ibériques sur leur nouveau territoire. D’autres naissances sont attendues.

Les bouquetins ibériques réintroduits dans les Pyrénées vont bien. Leur bonne adaptation ne fait plus aucun doute. Après Chiva née en Mai 2016, c’est un nouveau cabri qui vient d’ouvrir le carnet rose de la famille des bouquetins ce printemps.

Elsa âgée de 8 ans est arrivée en juin dernier a donné naissance à un cabri dans le massif Peguère-Barbat, vers 2000m d’altitude aux environs du 13 mai. Le sexe du nouveau né n’est pas encore déterminé. Le ventre arrondie de plusieurs femelles laisse présager d’autres naissances.

La population implantée dans cette partie du massif des Pyrénées compte déjà une soixantaine d’individus. Deux autres noyaux existent, l’un dans l’Ariège où une soixantaine d’animaux ont été lâchée. Une naissance avait également eu lieu au printemps dernier.

Un troisième noyau vient d’être créé sur les hauteurs de Gavarnie. Une dizaine de bouquetins ibériques y a pris pied en avril dernier.

La colonisation du bouquetin ibérique semble bien partie. En complément des naissances naturelles, d’autres animaux de la Sierra de Guadarrama en Espagne sont attendus dans les prochains jours.

14 Mar

Une chaîne vidéo pour en savoir plus sur le retour du bouquetin dans les Pyrénées

Bouquetins dans les Hautes-Pyrénées ©Parc National des Pyrénées

Bouquetins dans les Hautes-Pyrénées
©Parc National des Pyrénées

Le Parc national des Pyrénées et le Parc naturel des Pyrénées ariégeoises proposent une chaîne vidéos Youtube commune autour de la réintroduction et du suivi des bouquetins dans les Pyrénées. Grâce aux vidéos, on a l’impression d’être proches des animaux et d’accompagner l’agent chargé du suivi.

C’est une mine d’information pour tous ceux qui s’intéressent de prés ou de loin au suivi de la population des bouquetins ibériques lâchés sur le versant français des Pyrénées. Deux noyaux on été créés l’un dans le Parc National des Pyrénées sur les hauteurs de Cauterets, le second le Parc Naturel de l’Ariège dans le Couserans au-dessus d’Ustou.

On part sur le terrain avec les agents du Parc, dont le travail en suivant chaque animal à la trace est de constater si la réintroduction se déroule bien. Comment les animaux s’adaptent à leur nouvel environnement ? Le contrôle des naissances ? La formation de la communauté ? Autant de questions à se poser pour étudier le bon développement de la population du bouquetin ibérique de Sierra Guarrama dans les Pyrénées.

Le bouquetin réinvestit donc le massif plus d’une dizaine d’années après en avoir disparu. Le 6 janvier 2000, la mort du dernier individu à Ordesa dans le Haut Aragon marquait l’extinction de Capra p. pyrenaica dans les Pyrénées.

Actuellement, une centaine d’animaux fait à nouveau partie du paysage pyrénéen. Le printemps dernier 3 naissances ont même été recensées. Un troisième foyer d’animaux devrait voir le jour en avril prochain vers Gavarnie Gèdre.

Voir toutes les vidéos publiées par les agents des Parcs

Ici, suivez les agents du parc national dans les Hautes-Pyrénées

10 Mar

En avril 2016, une dizaine de bouquetins ibériques sera lâchée sur les hauteurs de Gavarnie-Gèdre

©Parc National des Pyrénées

©Parc National des Pyrénées

Le Parc National des Pyrénées poursuit sa politique de réintroduction des bouquetins. Le site de Gavarnie-Gèdre devrait accueillir une dizaine de nouveaux individus le 8 avril 2016 pour former un nouveau noyau de population. 63 bouquetins évoluent actuellement sur le territoire du Parc.

Un dizaine d’individus lâchés sur un deuxième lieu de réintroduction

Les lâchers de bouquetins dans le PNP se sont jusqu’à présent déroulés au lieu dit le Clot sur les hauteurs de Cauterets. Un nouveau foyer sera donc créé depuis Gavarnie-Gèdre en avril prochain, lors du redémarrage du plan de réintroduction de 2016. 10 bouquetins venus de Sierra de Guadarrama (Espagne) viendront peupler les hauteurs de Luz Saint-Sauveur (Gèdre).
Avec ce nouveau lieu, un autre territoire sera progressivement investi par l’espèce qui pourra à terme se mélanger avec la soixantaine d’individus qui circulent au-dessus de Cauterets et vers l’Espagne. L’objectif étant de favoriser la mixité et la pérennisation de la population qui pour être viable doit compter environ deux cents animaux.
D’autres lâchers devraient suivre en fonction des financements trouvés.

VOIR ICI LE DOSSIER COMPLET SUR LE BOUQUETIN DES PYRENEES

17 Fév

Le Parc national des Pyrénées initie le public à l’observation de la faune et de la flore

Point rencontre avec un garde moniteur au Pont d'Espagne ©Régis Cothias / France 3 Midi-Pyrénées

Point rencontre avec un garde moniteur au Pont d’Espagne
©Régis Cothias / France 3 Midi-Pyrénées

En hiver, les Pyrénées, offrent des moments magiques d’immersion dans la nature par l’observation de la faune et de la flore. Afin d’initier les vacanciers, le Parc National des Pyrénées organise 2 fois par semaine des points rencontres.

L’isard se montre plus facilement quand la neige est là. Il vient chercher à moyenne altitude la végétation dont il a besoin pour se nourrir. C’est entre autres, ce que les touristes venus skier ou se promener au Pont d’Espagne, verront. Les gardes moniteurs du parc seront là pour les aiguiller dans leur observation. Le tout enrichi d’une petite leçon d’histoire sur le Parc, le développement de la population des isards et bien d’autres informations sur la richesse du territoire.

Les rencontres sont organisées deux fois par semaine sur au Pont d’Espagne au dessus de Cauterets.

Paysage Pont d'Espagne ©Régis Cothias / France 3 Midi-Pyrénées

Paysage Pont d’Espagne
©Régis Cothias / France 3 Midi-Pyrénées

Régis Cothias et Jean-Yves Bascands se sont rendus sur place


Observation de la faune et de la flore en hiver dans les Pyrénées

16 Oct

Le Parc National des Pyrénées vous présente en vidéo « la Bordère des Pyrénées »

La Bordères des Pyrénées La Bordère des Pyrénées, présente uniquement en vallée de Luz-Gavarnie.© L. Nédélec PNP.

La Bordère des Pyrénées La Bordère des Pyrénées, présente uniquement en vallée de Luz-Gavarnie.© L. Nédélec PNP.

Si vous ne savez pas ce qu’est la Bordère des Pyrénées, il n’y a rien d’anomal à cela. C’est donc une des raisons pour lesquelles le Parc National des Pyrénées a conçu un petit film qui nous présente de façon fort pédagogique la Bordère des Pyrénées, cette petite plante endémique des Pyrénées centrales et qui fait l’objet d’une protection à l’échelle nationale.

Une plante rare objet de toutes les attentions dans le programme de suivi du PNP

Côté français, la plante s’est installée exclusivement dans la vallée de Luz-Gavarnie.

Depuis quelques années un recensement a été engagé afin de déterminer les espèces et de définir les territoires.
Concrètement le programme 2012-2017 agit sur le suivi très fin par l’étude de la dynamique de l’espèce dans une ou plusieurs localités permettant de mesurer l’évolution précise des effectifs ainsi que le suivi plus général de surveillance pour la continuité de la présence de l’espèce dans ses localités.

Un film pédagogique mettant en scène les actions du Parc pour la protection de la Bordère des Pyrénées est disponible sur le site du PNR.

 

09 Oct

Le Parc National des Pyrénées contraint de vendre une partie de son patrimoine immobilier

PNR ©MaxPPP

PNR ©MaxPPP

Pour faire des économies de fonctionnement, le Parc national des Pyrénées, établissement public financé essentiellement par l’Etat, vend cinq logements de fonction autrefois destinés à ses gardiens, des maisons aujourd’hui inoccupées et délabrées.

« Nous avons décidé de réduire notre poste immobilier, le deuxième poste de dépenses après celui du personnel, en nous séparant de logements totalement vacants et vétustes datant des années 1970 », a indiqué à l’AFP Gilles Perron, directeur du Parc.

  • Une « maison de garde » à Gèdre (Hautes-Pyrénées) et
  • deux autres en vallée d’Aspe à Etsaut (Pyrénées-Atlantiques), d’une surface totale d’environ 900 m2, ont été vendues cet été pour 270.000 euros, un prix fixé par les Domaines.
  • Deux autres maisons situées à Saint-Lary (Hautes-Pyrénées) et
  • à Laruns (Pyrénées-Atlantiques), beaucoup plus grandes (690 m2 et 610 m2), vont être mises en vente courant 2016.

    « Ces cinq ventes devraient nous permettre de réaliser une économie de fonctionnement de 90.000 euros par an », souligne M. Perron, qui n’en prévoit pas d’autres.

Les crédits alloués au Parc national ont baissé de 10% entre 2010 et 2015 et son personnel est passé de 86 à 74 personnes. D’une superficie de 50.000 ha, à cheval sur les Hautes-Pyrénées et Pyrénées-Atlantiques le long de la frontière espagnole, le Parc national a été créé en 1967 et son siège est situé à Tarbes.

AFP

06 Oct

[Diaporama] Une brèche contre le cancer : opération réussie

Ruban rose à la brèche de Roland pour octobre rose ©Thermes de Luz Saint-Sauveur

Ruban rose à la brèche de Roland pour octobre rose
©Thermes de Luz Saint-Sauveur

Malgré des conditions météorologiques peu engageantes, le ruban rose d’octobre rose a bien été installé en travers de la Brèche de Roland. Dimanche 4 octobre, pendant plus d’une heure, le ruban, symbole de la lutte contre le cancer du sein, a apporté une touche de couleur vive au décor somptueux de la brèche. Une image étonnante mais hautement symbolique et esthétique.

Prévue initialement le 3 et décalé le 4 octobre, en raisons du mauvais temps, le ruban rose d’octobre rose, a finalement pu être installé entre les deux parois de la Brèche de Roland. Ce défi a été accompli grâce aux compétences et au dévouement de nombreux volontaires. Le public courageux qui a accompagné la mise en place a pu admirer le spectacle insolite et rare dans les trouées du brouillard. Puis, se réchauffer autour d’une collation au refuge des Sarradets.

Vous n’y étiez pas, voici en quelques clichés le beau spectacle de la Brèche de Roland parée d’un ruban rose :

18 Sep

Vidéo : le gypaète barbu blessé puis soigné a retrouvé la liberté

Le gypaète barbu retrouve sa liberté © Grégoire Trunet/ Hegalaldia

Le gypaète barbu retrouve sa liberté © Grégoire Trunet/ Hegalaldia

Récupéré en avril 2015 par les gardes moniteurs du Parc national des Pyrénées, de nuit, sur une vire rocheuse en vallée d’Aspe, le gypaète barbu a été soigné par l’association Hegalaldia. Cinq mois de soins intensifs, deux opérations ont été nécessaires pour rétablir sa patte et son blanc et enlever deux plombs qui l’empoisonnaient. Le 15 septembre, le rapace a retrouvé la vie sauvage en vallée d’Aspe (64), soigné et équipé d’un GPS qui permettra aux soigneurs de l’équipe Hegalaldia de suivre sa convalescence.

Le rapace avait été retrouvé perché sur une vire rocheuse. Son sauvetage avait été réalisé par les gardes du parc national au prix de nombreux efforts et de plusieurs tentatives.
L’oiseau a été suivi et c’est finalement dans la vallée d’Aspe qu’il avait pu être capturé pendant la nuit. L’oiseau avait a été aussitôt transféré au centre de soins spécialisés d’Hegalaldia.

Voir le dossier sur le gypaéte barbu dans les Pyrénées.

 

11 Sep

#Pyrénées : une marmotte pas vraiment sauvage et incontestablement gourmande

©José M. Acín

©José M. Acín

Rencontre étonnante d’une marmotte et d’une jeune femme près de la brèche de Roland. La marmotte, animal réputé sauvage, amadoue une jeune randonneuse pour obtenir un peu de nourriture. En général, dans le parc national des Pyrénées, les marmottes et autres animaux ne s’approchent pas des hommes. Ce n’est pas le cas de cette marmotte particulièrement téméraire.

©José M. Acín

©José M. Acín

La scène se passe au refuge des Sarradets, de la Brèche de Roland en plein coeur du Parc national des Pyrénées. Une jeune randonneuse espagnole sort son pique-nique de son sac à dos. Une marmotte s’approche d’elle et crée le contact. L’animal réclame « sa part » de sandwich. Une complicité inattendue entre la marmotte sauvage et la jeune femme partageant le même repas. L’événement a été capturé en plusieurs photographies (auteur José M. Acín) que l’on peut voir sur la page Facebook Ordesa.com.

Pour rappel, il est interdit de donner à manger aux animaux dans le Parc national des Pyrénées (voir le règlement).

10 Sep

Appel aux volontaires pour un service civique au sein du Parc National des Pyrénées

©MaxPPP

©MaxPPP

Le Parc National des Pyrénées informe les jeunes de 16 à 25 ans qu’ils peuvent postuler pour effectuer leur service civique au sein du Parc. Six jeunes sont attendus pour accueillir le public, apporter conseils et informations aux visiteurs et également à mener des missions d’éducation sur l’environnement.

Le service civique est un engagement volontaire. Il s’adresse à des jeunes qui ont entre 16 et 25 ans qui souhaitent remplir des missions d’intérêt général. Réaliser son service civique au Parc National des Pyrénées consiste à s’engager dans des actions de défense de l’environnement. Aucun diplôme ni expérience ne sont requis. Le service dure 6 mois. Pendant lesquels le jeune sera en contact avec le public. Son rôle consistera à accueillir, informer et conseiller les touristes et à mener des démarches d’éducation à l’environnement.

Pour en savoir plus sur le service civique. L’inscription sur le site est obligatoire.