01 Oct

Il a enfin gelé au Pic du Midi et sur les sommets des Pyrénées après 108 jours consécutifs de températures positives

Webcam Pic du Midi lundi 1er octobre 9h

Dans la nuit de dimanche à lundi, des gelées ont été observées en altitude dans les Pyrénées. Au Pic du Midi, cela faisait 108 jours consécutifs sans gel. Un record. Le précédent datait de 1999 avec 77 jours sans gel.

Au mois de septembre, les températures ont été chaudes sur l’ensemble du territoire. Et cela s’est ressenti aussi en altitude. Notamment dans les Pyrénées, où Météo France a relevé 108 nuits consécutives sans gel au Pic du Midi qui culmine dans les Hautes-Pyrénées à 2877m. Il faut remonter au 14 juin pour trouver une température négative, -1,6°, à la station météo du sommet. Des relevés de températures sont pratiqués au Pic du Midi depuis 1882.
Les températures vont continuer de chuter dans la nuit de lundi à mardi pour atteindre -5 degrés, « le plus frais de la semaine ».

Les sommets pyrénéens se sont enfin réveillés sous une légère couche de glace.

Ce qu’il reste du glacier du Oulettes de Guabe au pied du Vignemale.

Le froid se semble pas se confirmer sur le long terme. Météo France prévoit une remontée progressive des températures au fil de la semaine.
Après ce « petit coup de froid », les températures devraient redevenir positives, aux alentours d’un degré, indique Météo France.

La France a connu les 9 premiers mois de l’année les + chauds depuis le début des relevés ! Avec une moyenne de 15,1°C (+1,4°C/normale), la période janvier-septembre 2018 dépasse les 15,0°C des 9 premiers mois de 2003, indique Météo France.

27 Sep

Pyrénées : les travaux du refuge de la Brèche de Roland en voie d’aboutisssement

Avancement des travaux du refuge de la Brèche de Roland (septembre 2018) ©France 3 Occitanie

Depuis deux étés, le refuge de la Brèche de Roland est fermé au public en raison de travaux pour son agrandissement. Des travaux qui devraient s’achever avant l’arrivée de la neige en montagne et permettre d’accueillir cet hiver les randonneurs à ski. L’ouverture complète est prévue si tout se déroule normalement pour l’été 2019.

Au pied de l’ascension finale, le refuge de la brèche, appelé aussi refuge des Sarradets s’adapte à la fréquentation importante de ce coin des Pyrénées. La brèche c’est les Champs Elysées des Pyrénées et la construction d’une extension se justifie par une demande croissante d’hébergement. Sa capacité d’accueil passera à 70 personnes chaque nuit au lieu de 57 aujourd’hui.

A 57 personnes, le refuge est en limite de capacité. On se retrouve souvent complet, beaucoup trop souvent complet. On a des gros pics de fréquentation avec plus de 1.000 personnes par journée qui passent par ici au niveau du col des Sarradets pour aller monter à la brèche, faire le Taillon, le Marboré donc c’était une nécessité

indique Florent Roussy de la Fédéaration Française des Clubs Alpins de Montagne

A 2.500 m d’altitude, les travaux se concentrent durant 3 à 4 mois à peine quand le beau temps permet le portage par hélico des matériaux et le travail des ouvriers à l’extérieur. Un chantier unique. Pour éviter l’irruption de touristes, le chantier est entièrement clôturé. La gardienne, toujours présente pour nourrir les ouvriers, a dû faire face cet été à des insultes et réflexions hostiles de montagnards soucieux de trouver une étape ou un abri dans leur parcours.

Régis Cothias s’est rendu sur place :

26 Sep

Pyrénées : sur le chemin du Perdiguère, l’un des 18 pics à plus de 3000m d’altitude de la Haute-Garonne

©France 3 Occitanie

La Haute-Garonne n’a rien à envier à ses voisins. Sur son seul territoire trônent 18 sommets de plus de 3000 m d’altitude. Méconnus du grand public, ils sont pourtant majestueux et pour une dizaine d’entre eux accessibles aux randonneurs, avec ou sans halte dans les refuges, étapes dans les ascensions.

Le Spigeole, les Gourgs Blancs, le Maupas, le Perdiguère et bien d’autres font partie des sommets qui composent les 220 pics de plus de 3000 mètres d’altitude de la chaîne des Pyrénées. Le territoire de la Haute-Garonne en compte 18. Certains d’entre eux s’adressent à des alpinistes aguerris mais une bonne dizaine sont accessibles au plus grand nombre. Les sports nature comme le trail ou les courses en montagne sont de plus en plus prisés, paradoxalement, la pratique de la haute montagne comme l’alpinisme ne trouve plus son public.

Aussi, pour faire connaitre le domaine de la haute montage le Comité Départemental du Tourisme a organisé un voyage de presse au coeur des 3000 mètres du Luchonnais. Marc Raturat et Rémi Carayon sont partis avec 10 autres journalistes à l’assaut du Perdiguère (3222m), le toit de la Haute-Garonne.

Les chemins et les refuges qui sillonnent les pyrénées haut-garonnaises doivent beaucoup à l’implantation et au développement de l’activité hydro électrique.

Le Club Alpin Français qui gère les refuges et les responsables du tourisme cherche des alternatives pour cette chute d’intérêt.

En haute montagne, l’ambiance devient austère, minérale.

L’ascension finale entre le refuge du Portillon à 2500m et le Pic de Perdiguère à 3222 m.

25 Sep

Dans les Pyrénées, de nombreux rapaces sont victimes d’empoisonnement

©LPO

La Ligue de protection des oiseaux pousse un cri d’alarme au sujet du nombre de rapaces qui meurent par empoisonnement dans les Pyrénées. 24% des cas de mortalité sont dus à l’usage de poisons. Un usage illégal qui est en constante augmentation et qui touche des espèces fragiles et protégées.

Les gypaètes barbus, les vautours percnoptères, les Milans, les vautours fauves vivant dans les Pyrénées représentent 50%  de la population française et européenne de rapaces nécrophages. Ces espèces  font l’objet de plan de protection pour assurer leur survie. Les oiseaux meurent en plus grand nombre depuis quelques années. Une mortalité qui est souvent dû à l’absorption de poison.

Empoisonnement volontaire direct ou indirect par ingestion de cadavres empoisonnés

Les analyses menées par la LPO montrent que sur 170 cadavres de rapaces nécrophages collectés (Milan royal, Vautour percnoptère, Vautour fauve et Gypaète barbu), 48 cas de mortalité sont dus au poison. Ces empoisonnements sont illégaux. Il s’agit d’un délit passible de 150 000 € d’amendes et 2 ans de prison.

Soit, ils interviennent  par dépôt d’appâts contaminés par des produits toxiques interdits et utilisés à doses concentrées. Ils sont placés de manière intentionnelle à destination des animaux jugés indésirables. Soit parce que, situés en bout de chaîne alimentaire, ils sont susceptibles de consommer les cadavres empoisonnés.

Pas assez de sanctions

Malgré l’illégalité de ces pratiques, les empoisonnements ne cessent d’augmenter. Plusieurs solutions sont préconisées par les associations de défense de la nature notamment la création de brigades canines anti poison et un meilleur accompagnement sous la forme de formation des agents de la police de l’environnement.

 

21 Sep

Pyrénées : les climatologues prévoient une hausse des températures jusqu’à 7 degrés d’ici la fin du siècle

MaxPPP© PATRICE HAUSER
Parc national des Pyrénées

Les météorologues français et espagnols étaient en colloque à Météo France pour présenter leurs travaux sur l’évolution du réchauffement climatique dans les Pyrénées. Le réchauffement climatique se confirme et à l’horizon de la fin du siècle le thermomètre pourrait augmenter de 1 à 7 degrés. 

Les températures maximales dans les Pyrénées pourraient gagner entre 1,9 et 7,1 degrés d’ici la fin du siècle, selon deux scenarios envisagés par Climpy, un projet de recherche transfrontalier entre la France, l’Espagne et Andorre.

Deux scénarios possibles

Selon un premier scénario, le réchauffement se situerait à la fin du siècle entre +4,3°C et +7,1°C pour les maximales, et entre +3,6°C et +6,0°C pour les minimales,
Selon un second scénario, les fourchettes seraient de +1,9°C à +4,2°C pour les maximales, et de +1,6°C à +3,5°C pour les minimales.
Ces augmentations de température s’établissent par rapport à la moyenne des températures relevées entre 1961 et 1990, Jean-Michel Soubeyroux, climatologue à Météo-France, à Toulouse.
Des projections climatiques ont été réalisées sur la zone Pyrénées à partir des données d’un ensemble de modèles climatiques mondiaux et de combinaisons de modèles climatiques régionaux.

A l’horizon 2030, selon le premier scénario (1), le réchauffement serait compris entre 1°C et 2,7°C pour les maximales et entre 0,9ºC et 2,2ºC pour les températures minimales.
A l’horizon 2050, il s’établirait entre 2,0°C et 4,0°C pour les températures maximales et entre 1,7°C et 3,3°C pour les minimales.
Pour le second scénario (2), à cet horizon, les fourchettes sont de +1,4°C à +3,3°C pour les températures maximales, de +1,2°C à +2,8°C pour les températures minimales.

Moitié moins de neige à 1800 d’ici 2050

Conséquence de ce réchauffement dans les Pyrénées centrales, l’épaisseur moyenne de la neige, à une altitude de 1.800 m, « pourrait diminuer de moitié d’ici 2050 selon la référence actuelle, tandis que la période de neige continue au sol réduirait de plus d’un mois », selon l’étude menée par les scientifiques du projet Climpy.
Dans le passé, entre 1959 et 2010, « les températures moyennes dans les Pyrénées ont augmenté de 1,2°C, bien que le réchauffement n’ait été ni constant, ni régulier »,analyse Climpy.

Sur cette période, les cumuls annuels des précipitations ont baissé de 2,5%, « en raison surtout de la diminution des précipitations durant l’hiver et l’été. Le versant espagnol et méditerranéen a connu une baisse plus importante que le versant français », notent les scientifiques.

Le glacier de l’Aneto réduit après un été 2018 particulièrement chaud

Complément d’informations :

Le projet Climpy, lancé en 2016 pour une durée de 3 ans, Climpy vise à connaître l’évolution et les tendances du climat pyrénéen dans le contexte du changement global. Il réunit Météo-France, les services météorologiques espagnol et catalan ainsi que des organismes de recherche français, espagnols et andorrans.

(1)Le premier scénario cité par Climpy se base sur « le scénario tendanciel : on continue à faire ce que l’on fait aujourd’hui » dans le cadre de la lutte contre le réchauffement, a commenté M. Soubeyroux.
(2)Le second scénario, c’est celui plus volontariste « des accords de Paris que l’on applique », a-t-il ajouté, soulignant que « les mesures qu’on prend maintenant auront des conséquences seulement dans 30 ans ».

EG avec AFP

Vidéo – La vertigineuse conquête du Canigou à VTT, le sommet emblématique des Pyrénées Catalanes

Alexis Righetti aborde la descente du Canigou
©Alexis Righetti

On connaît Alexis Righetti pour ces nombreux rides de l’extrême en VTT. Cette fois accompagné de Michel Boubekeur, ancien champion de windsurf toulousain, il s’est attaqué au Canigou. Le sommet des Catalans. Montée par une arrête vertigineuse et descente sur un sentier très raide. L’adrénaline était à son comble.

Pour conquérir le Canigou, la montagne sacrée, des Pyrénées catalanes, il a fallu du cran, un mental d’acier et des mollets en béton armé aux  deux riders. Le 1er septembre, ils sont venus à bout des 1500m de dénivelé accablés par 30 kg de charge (sac à dos et vélo) à hisser à 2784m par une cheminée en escalade facile quand on n’est pas encombré d’un vélo. Les images sont spectaculaires.

Après une nuit glaciale au sommet balayé par la tramontane, et un réveil tout en prière, ils ont abordé la descente. Toute aussi technique et dangereuse. Une pente très raide sur un chemin rocheux difficile sur lequel tout mauvais placement de roue peut entraîner une chute. Une sortie sans casse mais avec beaucoup de stress et une concentration nécessaire tout au long des 26km du parcours.

Des images vertigineuses pour relater cette aventure hors norme et dont les internautes raffolent. En 10 jours la vidéo a été vues plus de 164 000 fois.

Itinéraire : départ des Mariailles, montée par la cheminée. Descente jusqu’au pic Joffre puis au refuge de Bonne Aigue puis retour à Mariailles par le GR10.

20 Sep

Hautes-Pyrénées : la construction du nouveau refuge de Campana du Cloutou prévue pour 2020

©Triptyque, Architecte
Les Yeux Carrés, Infographie

Le refuge de Campana de Cloutou se trouve dans l’un des plus beaux coins des Pyrénées en bordure de la réserve du Néouvielle. Entouré de pins à crochets, le refuge actuel est vieillissant et trop petit pour faire face à la demande grandissante de nuitées. Le bâtiment actuel va être démoli et remplacé par un refuge plus grand à l’horizon 2020.

Le projet de reconstruction du refuge consiste à augmenter sa capacité à 36 places (actuellement elle est de 19 places jusqu’à à 27 places en période de gardiennage par l’ajout d’une tente de couchage). Par ailleurs, le projet comporte une partie non gardée de 12 places pour l’accueil en période hivernale.

Nous prévoyons d’allonger les périodes de gardiennage car il y a une véritable demande dans le secteur avec le ski de randonnée,

nous a indiqué Florent Roussy, assistant maîtrise d’ouvrage FFCAM

Il viendra améliorer les circuits de randonnée et s’inscrit dans le tour du Néouvielle tout comme celui d’Aygues-Cluses.

Un concours d’esquisse a désigné le cabinet d’architecture Triptyque en tant que maître d’oeuvre. Avec un budget global de 1 000 000 d’euros, le futur bâtiment construit sur l’emplacement de l’actuel refuge prévoit des aménagements plus modernes et confortables pour le public et les gardiens.

Le calendrier des travaux s’établit ainsi : fin 2019, démolition du refuge actuel et 2020 pour la reconstruction du bâtiment.

Les refuges des Pyrénées font l’objet d’un grand plan de rénovation, celui de la Brèche de Roland, agrandi, devrait être inauguré au printemps 2019.

 

 

19 Sep

Ariège : un nouveau gestionnaire pour la station de ski de Guzet

©Guzet

En Ariège, la Savasem va récupérer l’exploitation du domaine de Guzet-neige, gérée depuis un an par le syndicat mixte de la station. Cette reprise va permettre à l’exploitant d’agrandir son réseau, et garantir un avenir à cette petite station des Pyrénées.

La Savasem est déjà implantée en Ariège. La société s’occupe de l’exploitation de la station d’Ax 3 domaines (dans la Haute-Ariège). La station couserannaise de Guzet-Neige passe dans son giron pour cette nouvelle saison. Christine Téqui, présidente du syndicat mixte de Guzet, y voit la possibilité de bénéficier de l’expérience et du réseau du concessionnaire. L’organisation de la station et des équipes déjà en place ne doit pas être modifié.Le projet du repreneur est également social et territorial. La communauté de commune du Couserans sera intéressée aux bénéfices de la station. Pour la Savasem, la reprise de la station est un marché gagnant-gagnant, ou les deux parties trouvent leur intérêt.
L’ouverture du domaine est prévue pour le 22 décembre.

Voir le reportage de Geoffrey Berg et Pascal Dussol :

18 Sep

Les 5 stations des Pyrénées aragonaises s’unissent et proposent un forfait de ski unique

© Aramón Formigal-Panticosa

Les trois entreprises gestionnaires de stations aragonaises (Aramón, Etuksa et Eivasa) viennent de signer un accord qui prévoit la mise en place d’un pass unique pour skier dans les 5 stations stations de ski espagnoles. C’est une première dont l’objectif est d’être suffisant grand pour lutter contre la concurrence européenne.

Toutes les stations de ski des Pyrénées aragonaises ont décidé d’unir leurs forces et lancer pass unique pour la prochaine saison d’hiver. Le groupe Aramón et les entreprises propriétaires de Candanchú – Candanchú Tourist Exchanges – et d’Astún -Eivasa vont ainsi permettre au fondu de ski de profiter du plus grand domaine skiable espagnol. Ils pourront ainsi parcourir plus de 350 kilomètres de pistes, indique nevasport.com.

Les détenteurs du forfait unique pourront skier à leur guise dans les trois stations du groupe Aramón : Formigal, Panticosa et Cerler, ainsi que celles de Candanchú et Astún.

Les chefs d’entreprises viennent de poser les bases de l’alliance après des mois de contacts. Il reste à définir le détail de l’offre commerciale qui sera lancée dans les prochaines semaines sur le marché.

Côté français, il existe  le pass 2 vallées dans le même esprit. Il regroupe les stations des vallées d’Aure et du Louron. La puissance et la taille des domaines étant un argument de poids pour happer la clientèle étrangère habituée des grands domaines alpins notamment.

 

 

Top départ de la saison de ski dans les Pyrénées : le calendrier

Ski à Cauterets
©MaxPPP / Laurent Dard

Vous avez des fourmis dans les jambes, c’est le manque de ski qui se fait sentir. Mais rassurez-vous, si la neige est au rendez-vous il ne reste plus que quelques semaines à patienter. La station des Angles dans les Pyrénées-Orientales compte ouvrir le bal et cela dès le 30 novembre.

A ce jour aucune trace de neige fraîche sur les sommets. Mais cela pourrait arriver très vite. Les caprices de la météo sont non programmables. Comme chaque année, l’annonce du calendrier des ouvertures de station donne le sourire aux inconditionnels. Donc si tout se passe bien le début de la saison de ski 2018-2019 dans les Pyrénées devrait débuter le vendredi 30 novembre pour la station des Angles dans les Pyrénées-Orientales. Ces dates ont été communiquées par les stations au site skiinfo.
Pour ceux qui ont leur habitude dans d’autres stations, le 1er décembre, un samedi, il sera possible de skier un peu partout dans le massif notamment :

  • Le Val d’Azun (65)
  • La Pierre Saint-Martin (64)
  • Le Grand Tourmalet (65)
  • Font-Romeu Pyrénées 2000 (66)
  • Luchon-Superbagnères (31)
  • Cauterets (65)
  • Saint-Lary Soulan (65)
  • Peyragudes (65)

Dans la foulée, Piau Engaly pense ouvrir son domaine le 5 décembre.

Côté ski de fond, le domaine nordique de Beille table sur le samedi 6 décembre. Ouverture également prévue ce jour pour :

  • Luz Ardiden (65)
  • Formiguères (66)
  • Le Cambre d’Aze (66)

Suivront le week-end du 8-9 décembre :

  • Gourette (64)
  • Ax 3 Domaines (09)
  • Porté Puymorens (66)

Puis le samedi 15 décembre :

  • Camurac (11)
  • Puyvalador (66) – La station n’a pas pu ouvrir lors de la saison précédente pour des raisons de budget.
  • Hautacam (65)
  • Ascou-Pailhères (09)
  • Les Monts d’Olmes (09)
  • Artouste (64)

Ouverture le 22 décembre pour Guzet (09).

La liste est encore incomplète, mais nul doute que l’information devrait arriver dans les jours qui viennent surtout si les flocons ne tardent pas trop à tomber.

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