10 Mai

Patrice Vergès conjugue polar et voiture à Rétromobile Paris 2017 !

L’auteur :

Journaliste automobile spécialisé depuis 40 ans, Patrice Vergès partage ses activités entre le reportage et l’écriture de livres. Après avoir travaillé pour de nombreux magazines automobiles et généralistes, il écrit, aujourd’hui, pour plusieurs sites Internet spécialisés dans la voiture ainsi que dans des revues auto-rétro. Depuis 2006, parallèlement, il a publié six livres autour du thème de l’automobile ancienne et également six thrillers, un genre qui le passionne. Dans la majorité d’entre eux, l’action se situe dans les années 60/70. Une époque qu’il affectionne et qui concourt à imprégner ses romans d’une atmosphère nostalgique très particulière.

Présentation éditeur :

1967, Jean-Pierre Mancini, pilote amateur, participe à la célèbre Coupe R8 Gordini. Au décès brutal de son père, lui même ancien coureur automobile, il se découvre une demi-sœur dont il n’avait pas connaissance. Il se noue alors une étrange et troublante histoire entre eux. L’existence « bleu Gordini » de Jean-Pierre se teinte en rouge sang dans cette intrigue haletante, parfumée à l’ambiance et à l’odeur de l’huile de ricin des circuits automobile des sixties, saupoudrée de l’atmosphère d’une époque où la vitesse était une ivresse mortelle.

 

Livres et automobiles à Rétromobile Paris 2017 !

« Lire délivre » vous emmène au Salon Rétromobile de Paris, à la rencontre d’auteurs de la Nouvelle Aquitaines, comme il se doit… passionnés de voitures !

Mais cette petite visite sera aussi l’occasion de découvertes incroyables et passionnantes… Suivez le guide dans les « posts » suivants !

 

Michel Vaillant, de la fiction à la réalité…

Le personnage de Michel Vaillant (voir son site officiel) a été créé par Jean Graton en 1957 dans le Journal de Tintin sous la forme d’une courte histoire de quatre planches intitulée La 24e Heure.

Le premier album, Le Grand Défi, paraît deux ans plus tard

Le troisième fils de Jean Graton, Philippe Graton, devient en 1994 le scénariste de la série.

En 2007, le 70e album de Michel Vaillant est le dernier de la saison 1 de la série.

Philippe Graton décide de relancer la série en la confiant à Denis Lapière (scénario), Marc Bourgne (chargé des story-board et des personnages) et Benjamin Benéteau (dessinateur des décors, concepteur des voitures et des scènes de course), talentueux dessinateur aquitain (né en Vendée) !

Au nom du fils, tome 1 de la seconde saison de Michel Vaillant, sort en novembre 2012.

Michel Vaillant est édité chez Dupuis depuis le 1er janvier 2010, dans le cadre d’un contrat de partenariat entre Graton Éditeur et les Éditions Dupuis.

Mais comme souvent dans le monde de la BD, la réalité rejoint la fiction. Ainsi, le 3 juin 2012, Michel Vaillant en chair et en os prend le départ de la septième épreuve du championnat du monde WTCC sur le circuit de Portimao. Pour l’occasion, le pilote Alain Menu, dont la Chevrolet Cruze reprend pour l’occasion les couleurs de la Vaillante, n’a pas hésité à se glisser dans la peau du personnage… allant jusqu’à se teindre et recouper les cheveux, et donner une interview en tant que Michel Vaillant !

 

 

Rencontre avec Tébo lors du vernissage « Mickey by Glénat » à Paris !

Notre avis :

Tébo, de son vrai nom Frédéric Thébault, est un auteur de bande dessinée né à Caen le 15 juin 1972.

Sur un scénario de Zep, il a en particulier dessiné la série « Captain Biceps »

Son humour et son trait sont immédiatement identifiables.

Pour « La jeunesse de Mickey », il signe le scénario et les dessins. Son idée, particulièrement originale sans être iconoclaste, consiste à mettre en scène « pépé Mickey » ! La petite souris de Disney a bien vieilli, et raconte ses aventures à son arrière petit neveu. En cinq récits savoureux ; « La ruée vers l’or », « prisonnier dans le Bayou », « Le messager de la paix », « Hors-la-loi du chocolat » et « la course aux étoiles », Tébo revisite les anciennes aventures de Mickey. Mais avec le temps et avec l’âge avancé du héro, pépé Mickey perd un peu la mémoire, commet quelques approximations, enjolive ou exagère certains passages. Effet comique garanti. Les conclusions de récits sont souvent délirantes et l’arrière petit neveu s’interroge à juste titre, comme à la fin de « La ruée vers l’or » :

«M’ouais, c’est la vérité ?

  • Non… On a été incapables de retrouver cette fichue entrée… Mais au moins j’ai rapporté un beau vase moche.
  • Pépé, ce vase, c’est moi qui te l’ai fait quand j’étais en primaire… merci de le trouver moche. »

On découvre au passage la première rencontre de Mickey et de son ennemi juré Pat Hibulaire.

Un chef d’œuvre d’humour, qui revisite et modernise l’univers de Mickey, sans jamais tomber dans la parodie ! Une réussite !!