19 Sep

Le Festival des Films à Roulettes : honneur aux « mauvais genres »

Le Festival des Films à Roulettes, c’est trois jours d’animations autour du cinéma, du 21 au 23 septembre, dans l’enceinte du Prieuré des Nobis de Montreuil-Bellay.

Pour cette 3ème édition, l’association des Films à Roulettes vous a concocté une programmation décalée et décomplexée autour d’un thème fil rouge : les mauvais genres. L’occasion de voir ou revoir ces films qui font la part belle aux décalés, aux loubards, aux maladroits, aux excentriques,… Une vingtaine d’œuvres projetées en salle ou en plein air, vous est proposée comme « O’Brother » des frères Coen, « Suspiria » de Dario Argento (interdit moins 12 ans) ou encore pour les plus jeunes « Panique au village » de Vincent Patar et Stéphane Aubier.

Ce festival c’est aussi trois jours d’animations pour tous. Ateliers, spectacles, concerts, expos, … et autres plaisirs artistiques sont au programme.

Découvrez la bande-annonce du festival réalisée par les jeunes du centre social Roland Charrier dans le cadre du dispositif Passeurs d’Images :

Portée par l’association FAR (Film à Roulettes) composée essentiellement de bénévoles, voilà une belle occasion de maintenir une activité culturelle et un dynamisme local par le biais du cinéma.

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17 Sep

Un festival de jeunes talents au Hotmilk Film Makers de Cholet

Pas de compétition, pas de jury… mais des talents !

Du 21 au 23 septembre, se déroule le Hotmilk Film Makers, le festival du court-métrage de Cholet, l’occasion de découvrir des perles du cinéma et des jeunes auteurs passionnés. 

Pour cette 6ème édition le programme est à la hauteur avec 24 films projetés, des rencontres, une étrange séance, un atelier de pré-production et une vingtaine d’intervenants. Rencontre avec Ronald Guérin, organisateur du festival :

– Comment est né le festival ?
Un peu par hasard 🙂
J’ai toujours été un grand fan d’images, qu’elles soient fixes ou animées. Il y a 6 ans maintenant, en surfant sur le web, je suis tombé sur des vidéos, courts et clips, de jeunes choletais. J’ai été bluffé par la qualité de ces œuvres, et j’ai eu envie de les partager. J’ai donc contacté ces jeunes réals pour voir ensemble ce que l’on pouvait faire, quels autres films ils avaient produit. Une fois le contenu rassemblé, avec mon dossier sous le bras, j’ai été à la rencontre de Jeremy Cacheux, directeur du cinéma Cinémovida de Cholet, qui a été séduit par le projet et a tout de suite adhéré. C’est de ces belles rencontres et cette envie commune de partage qu’est né le festival.

– Pourquoi le format court ?
Le format court est un format très ouvert.
Ouvert à tous. Amateur comme professionnel. Avec ou sans budget. Ouvert à l’expérimentation. On peut réaliser des histoires très structurées, juste une tranche de vie, des films expérimentaux, avec paroles, sans paroles, et parfois même sans comédiens. C’est un format où l’on peut s’exprimer.

– Comment se fait le choix des courts-métrages ?
Pour la sélection « Junior », nous avons mis en place un jury composé de professionnels et de membres de l’association Aux films de la Moine (…) Ils ont pour mission de sélectionner deux œuvres qui ouvriront les séances du festival.
Pour les sélections « officielle » et « coup de cœur », je réalise encore la programmation seul. Je mets un point d’honneur à visionner tous les films que nous recevons. Cela me permet de mettre en place des séances spéciales, comme « L’étrange séance », quand je reçois des œuvres très qualitatives, mais pas forcément tout public. Avoir une vision globale me permet une grande souplesse pour la programmation.

– L’étrange séance, une envie de frisson ?
J’ai toujours eu une certaine affection pour le cinéma de genre. Lors de la 4e édition, nous avions déjà eu une étrange séance. A l’époque, nous avions reçu le film de Quarxx, « Un ciel bleu presque parfait ». Une œuvre magnifique, un ovni cinématographique, mais extrêmement compliqué à programmer, surtout pour un public familial. L’idée de « L’étrange séance » est venue de là.
Cette année, nous avons la chance d’avoir eu l’autorisation de la chaine américaine Crypt TV de diffuser « 100% organic », un court-métrage gore réalisé par le choletais Yoann Luis. Ayant reçu en parallèle d’autres œuvres d’épouvante, le retour de « l’étrange séance » était incontournable.

– Le temps fort de cette année ?
Tout est un temps fort 🙂 La programmation a été réalisée comme un ensemble. Les soirées sont assez différentes, et dans chacune d’entre elles il y a des pépites à découvrir.
Pour parler nouveautés :
– Le retour de « l’étrange séance » rendez-vous incontournable pour les amateurs du genre.
– Un atelier « pré-production » gratuit. Cela faisait plusieurs années que j’avais envie de mettre en place un véritable atelier pour aider à la réalisation de projets futurs. Les leitmotivs du festival ont toujours été la découverte et le partage. Nous avions envie d’aller plus loin dans le partage d’expérience.
Beaucoup d’amateurs veulent passer le pas et réaliser leur premier court-métrage, mais ne savent pas toujours comment mettre le projet sur les bons rails. J’avais envie que le festival puisse les accompagner, les aider dans leur démarche. C’est pourquoi, cette année, le réalisateur et producteur, Yoann Luis, animera un atelier « pré-production », gratuit et ouvert aux plus de 16 ans.

– Bilan des autres éditions ?
Depuis la première édition, le festival a su trouver un public de curieux. Jeremy Cacheux, directeur du Cinémovida et moi avons été surpris par cet engouement dès la première édition, engouement qui n’a pas cessé de croître en 5 ans. C’est grâce à la qualité des œuvres. Sans contenu, le festival n’existerait pas.

– Y a-t-il des réalisateurs que vous retrouvez ou suivez d’une année sur l’autre ?
En six éditions, le festival a reçu 78 intervenants différents (réalisateurs, producteurs, comédiens, scénaristes, professionnels en FX…). Nous suivons la carrière de ceux que nous avons reçus, mais aussi de jeunes réalisateurs, même si nous ne sélectionnons pas encore leurs œuvres.
Nous avons effectivement des réalisateurs très productifs que nous recevons, avec la plus grande joie, chaque année depuis la naissance du festival. Les réalisateurs Yoann Luis et Joris Favraud font presque partie des murs 🙂


Nous avons également reçu des jeunes réals qui sont passés par la sélection Junior, puis la sélection officielle. Je pense à Charles Mutombo-Cartier, Dylan El Kara et Ethan Guérin. D’autres professionnels ont participé à plusieurs éditions, comme Sébastien Vion, Corentin Luis, Simon Larvaron, Etienne Ménard, Anthony Bertaud…

– Certains sont-ils passés au long-métrage ?
Très peu encore, mais des projets sont en cours. On croise les doigts pour eux et on espère pouvoir diffuser leurs films sur Cholet 🙂
L’année dernière nous avons projeté le premier documentaire produit par Yoann Luis, « Everest Green » en film de clôture. Yoann est actuellement sur des projets de long-métrage de fiction mais cette fois-ci en tant que réalisateur.
Le court-métrage « Un ciel bleu presque parfait » réalisé par Quarxx, vient d’être adapté sous le titre « Tous les dieux du ciel ». Il sortira en salle en 2019.
Nous avons également reçu Julie Lena, monteuse sur le court-métrage d’Hubert Charuel, « Fox-Terrier », qui a travaillé ensuite sur son long-métrage « Petit Paysan » récompensé par 3 césars en 2018.

Hotmilk Film Makers, découvreur de talents … assurément !

►Hotmilk Film Makers au cinéma Movida de Cholet du 21 au 23 septembre.

►Toute la programmation du festival.

11 Sep

Narcisse Pelletier, un destin hors du commun sur grand écran

Tatoué par incision, les oreilles percées, un zligau mélanésien à travers la cloison nasale… voilà la description de Narcisse Pelletier, mousse vendéen de retour en 1876 sur sa terre natale, après 17 ans de vie au sein d’une famille aborigène. 

Celui que la presse australienne surnomma « le sauvage blanc », fait l’objet d’un documentaire « Narcisse Pierre Pelletier, naufragé, aborigène » de Serge Aillery présenté en avant-première, jeudi 13 septembre à 18h30 au Cinémarine de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Son histoire est rocambolesque et son destin incroyable. C’est en juillet 1857 que le jeune marin de Saint-Gilles, embarque sur le « Saint Paul ». Suite à un naufrage, blessé, il est abandonné par ses camarades et son capitaine. Recueilli par une famille du peuple Uutaalnganu au Cap Flattery (Extrême Nord Australien), il s’intègre à leur mode de vie.

Au bout de 17 ans, confronté à des marins britanniques qui le pensent enlevé, Narcisse alors âgé de 31 ans, retrouve contre son gré, sa terre natale. Il redécouvre alors sa famille et fait face aux difficultés du retour à la vie vendéenne, apprivoisant un monde qui n’est plus vraiment le sien.

Serge Aillery, réalisateur, scénariste, s’empare de cette histoire dès 1976 par l’intermédiaire d’un oncle, qui fut co-auteur d’un livre sur Saint-Gilles dans lequel était évoqué ce vendéen aborigène.

Narcisse Pelletier rentre à Saint-Gilles-Croix-de-Vie le 2 janvier 1876. Je pense l’avoir rencontré pour la première fois un siècle plus tard

Serge nous confie – « Le point de départ pour raconter cette histoire a longtemps été très mince, une unique photographie, extraite d’un livre introuvable qui à l’époque de sa parution, 1876, ne fût même pas déposé à la B.N.F. La publication du roman de François Garde, « Ce qu’il advint du sauvage blanc » prix Goncourt du premier roman 2012, mit de nouveau en avant Narcisse Pelletier. »

L’année 2014 fut décisive pour le réalisateur. « J’apprends que Chanouga, auteur de BD, vient de publier le premier tome de son « Narcisse ». Je prends contact avec lui. En cherchant d’autres publications sur le sujet, je découvre « Pelletier, the forgotten cataway of cape York » de Stephanie Anderson ». Cet essai introductif et traduction du livre original « Dix-sept ans chez les sauvages: les aventures de Narcisse Pelletier » de Constant Merland est enrichi d’un commentaire ethnographique d’Athol Chase, spécialiste des aborigènes des plages du nord-est.

Ce récit prend alors une dimension scientifique, historique et surtout humaine. Selon Serge, « l’aventure de Narcisse Pelletier met en perspective l’histoire dramatique du traitement des Aborigènes au cours du XXème siècle. Ils ne furent reconnus citoyens Australiens qu’en 1967. »

Tourner en Australie et partir sur les traces de Narcisse est devenu possible grâce au soutien et au témoignage sur place de Stephanie Anderson et d’Athol Chase. « Le but était d’aller à Brisbane pour filmer les principales pièces attestant de la présence de Narcisse en Australie et à Lockhart-River sur les plages où il a vécu ».

Le film dévoile cette vie hors du commun, sous les regards croisés de Hubert « Chanouga » dessinateur basé à Marseille, Stephanie, universitaire australienne et des Aborigènes déplacés qui résident aujourd’hui à Lockhart-River.

Ces itinéraires donnent lieu à une réflexion sur notre civilisation et sur l’histoire des aborigènes, tout en soulignant l’inaptitude de notre société à considérer un homme déchristianisé ou une tribu aborigène sereine.

« Narcisse Pierre Pelletier, naufragé, aborigène » de Serge Aillery, en avant-première au cinéma Cinémarine de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, le jeudi 13 septembre à 18h30. Une diffusion sur France 3 Pays de la Loire et France 3 Bretagne est prévue le lundi 24 septembre après le Grand Soir 3.

31 Août

Casting : une centaine de figurants pour un tournage en Loire-Atlantique

Dans le cadre du tournage la 2e saison de la série Alphonse Président, réalisée par Nicolas Castro, la production recherche entre Nantes et Saint-Nazaire une centaine de figurants, pour une à deux journées de tournage, prévu du 10 septembre au 5 octobre.
 
Femmes et hommes de 25 à 80 ans, différents profils :
·         Hôtes et hôtesses d’accueil,
·         Personnel hôtelier,
·         Femmes et hommes politiques,
·         Personnes du monde des affaires,
·         Journalistes,
·         Policiers,
·         1 homme d’origine asiatique, entre 70 et 80 ans, dans l’esprit du bouddhisme.
Hommes, musiciens d’environ 50 ans :
·         Un pianiste de bar, d’origine caucasienne ou africaine,
·         Un violoniste.
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La série illustre une conférence politique internationale. Aussi la production recherche des personnes de toutes origines : européennes, slaves, scandinaves, africaines, maghrébines, asiatiques, sud-américaines…
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Si vous êtes intéressés, merci d’envoyer au plus vite à alphonsecasting@gmail.com
Photos récentes, âge, coordonnées téléphoniques, ville de domicile et vos disponibilités pour les dates de tournage
Synopsis de la série :
Alphonse Dumoulin, président de la République française, part représenter son pays à Davos au World Economic Forum. Il y affrontera Jessica Springer, représentante de Goolag qui vente l’homme ou plutôt la femme connectée. Un vote important doit s’y dérouler autour de la mise en place d’une puce électronique universelle. Le Président français est contre ce projet. Mais il rencontrera bien des difficultés pour essayer de rallier la majorité à son point de vue.
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Lieu : Missillac et environs
Dates de tournage : 1 à 2 journées de tournage, entre le 10 septembre et le 5 octobre 2018
Rémunéré
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Cette série est accompagnée par le Bureau d’Accueil des Tournages des Pays de la Loire.

27 Août

Plongez dans le prochain Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule !

L’affiche du prochain Festival du Cinéma et Musique de Film vient de nous être dévoilée … et La Baule voit la vie en bleu pour cette 5ème édition qui se déroulera  du 6 au 11 novembre prochain, avec pour thème la mer.

Et qui dit mer et musique … dit « Le grand bleu » et la musique d’Eric Serra qui aura marqué toute une génération. Le festival sera l’occasion de rendre hommage au célèbre compositeur pour le 30ème anniversaire du film mythique de Luc Besson. A travers ce thème et cet hommage, ce sont donc les océans qui seront à l’honneur, une manière de sensibiliser le public sur la nécessité de préserver les mers, les océans et leur faune.

 

A suivre pour connaître la programmation et les invités de cette prochaine édition…

 

22 Août

Les Ateliers d’Angers, un coup de pouce pour de jeunes cinéastes

Réaliser son premier long métrage de fiction, voilà un sacré défi !

Créés en 2005 par Jeanne Moreau et Claude-Éric Poiroux au sein de l’association Premiers Plans, les Ateliers d’Angers s’adressent à de jeunes cinéastes ayant déjà tourné des courts métrages, et qui se préparent à réaliser leur premier long métrage.

Pour cette 14ème édition, les Ateliers d’Angers accueillent 7 jeunes réalisateurs en provenance de France, d’Iran et du Liban. Pendant 7 jours, du 22 au 29 août, ils bénéficient des enseignements et du regard critique de professionnels du milieu cinéma pour peaufiner leur projet.

Au programme pour le public : masterclass, conférences, animations et tous les soirs une projection d’un film en avant-première suivie d’un échange avec le réalisateur ou scénariste du film.

L’occasion de découvrir le dernier film de Guillaume Senez « Nos batailles », sélectionné cette année à Cannes, à la Semaine de la Critique. Ce jeune réalisateur a participé aux Ateliers d’Angers en 2011, pour développer le projet de son premier long métrage, « Keeper » qui a reçu le Prix du public des longs métrages européens au Festival Premiers Plans en 2016.

« Girl » de Lukas Dhont sera aussi à l’affiche. L’histoire de Lara, 15 ans dont le rêve est de devenir danseuse étoile, mais qui est née dans le corps d’un garçon. Ce film a été sélectionné cette année à Cannes, dans la catégorie Un Certain Regard et a reçu 4 prix : la Caméra d’or, le prix d’interprétation pour Victor Polster, la Queer Palm et le Prix Fipresci de la critique internationale. Lukas Dhont était venu aux Ateliers d’Angers en 2016 pour développer ce projet.

 

Cette année, un hommage particulier sera rendu à la comédienne Jeanne Moreau, décédée en 2017. Cette angevine de cœur, était la marraine du Festival Premiers Plans dont elle a été la présidente en 2003. Le 28 août, la rue Claveau, adresse du cinéma des 400 coups et des bureaux du festival Premiers Plans, devient la rue Jeanne Moreau. Cette inauguration sera suivi de la projection du film « Jules et Jim » de François Truffaut.

 

►Toute les infos sur le site des Ateliers d’Angers

20 Juil

De la plage aux salles obscures… Les cinémas de bord de mer vous attendent

C’est les vacances, on est loin des soucis du quotidien, on a enfin du temps pour soi, pour la famille… Pourquoi ne pas aller au cinéma !?

Contrairement à certains cinémas associatifs en ville ou en campagne qui prennent leur quartier d’été faute de bénévoles ou de spectateurs, les cinémas de bord de mer voient eux leur fréquentation augmenter avec le nombre de touristes. Que ce soient sur les plages de Vendée ou de Loire-Atlantique, ces cinémas de 1 ou 2 écrans doivent faire face à une organisation différente par rapport au reste de l’année.

Comment s’y préparent-ils ? – Réponse avec Stéphane Geffard, directeur du cinéma Agnès Varda à La Tranche sur Mer en Vendée

« En hiver, La Tranche sur Mer c’est 2 700 habitants avec une majorité de plus de 60 ans et 8 000 maisons secondaires, nos spectateurs sont des cinéphiles avertis et fidèles, notre programmation est donc adaptée à cette population avec une forte présence de films classés art et essai.

Mais l’été, la station balnéaire voit sa population atteindre les 150 000 habitants, le cinéma doit donc faire face à une hausse de la fréquentation de nos salles. »

Juillet et août est donc une période « chaude » pour ce cinéma de 2 salles qui passe alors de 6 à 10 séances par jour. « La programmation est donc plus classique, plus familiale avec les traditionnels blockbusters de l’été, mais sans oublier l’âme de ce cinéma » comme le précise Stéphane, ainsi peuvent se côtoyer le très attendu « Les indestructibles 2 » de Brad Bird et le plus intimiste « Ma fille » de Laura Bispuri.

Cette hausse d’activité ne peut être possible que par l’engagement et la fidélité de bénévoles qui s’investissent dans leur cinéma. En période estivale, ils sont une douzaine de 16 à 90 ans. « Ce qui est incroyable c’est que l’été ce sont les enfants et petits-enfants de nos bénévoles qui sont mis à contribution ! »

On est une grande famille – Stéphane Geffard

Le cinéma Agnès Varda de la Tranche sur Mer est un succès avec 40 000 entrées par an : 20 000 en hiver et 20 000 pendant les 2 mois d’été.

Toute l’année Stéphane fait vivre ce cinéma : ciné-débats, avant-premières, rencontres avec des réalisateurs, comédiens, soirées à thème … les idées ne manquent pas pour combler un public exigeant. Ce passionné, est un véritable homme-orchestre : exploitant, programmateur, animateur, projectionniste … il a fait de ce cinéma un véritable lieu culturel qui fait la joie des habitants de la Tranche et des vacanciers.

Prochain événement, le 8 août : « La nuit du cinéma » avec la programmation à partir de 20h30 de 4 films dont « Mission impossible – fallout ». Des animations, jeux, cadeaux, … sont prévus pour cette folle nuit sur grand écran.

Toutes les infos ici

09 Juil

Les jardins se transforment en salles de cinéma pour le festival Aux heures d’été de Nantes

Aux heures d’été, c’est le festival nantais et gratuit des cultures d’ici et d’ailleurs avec des concerts, spectacles, cinéma et lectures, du 10 juillet au 17 août. Une belle manière de partager 6 semaines d’apéros et de pique-niques avec des musiciens, comédiens et cinéastes du monde entier, en toute simplicité.

Le mercredi soir c’est cinéma ! Avec une sélection de films à découvrir allongé dans l’herbe d’un joli parc nantais. Chaque semaine, on change de salle ou plutôt de jardin pour une nouvelle séance sur un écran géant gonflable.

►11 juillet à 22h45 au Parc Potager de la Crapaudine – Djam de Tony Gatlif (2017)

La jeune grecque Djam est envoyée à Istanbul par son oncle pour trouver la pièce rare qui réparera leur bateau. Elle y rencontre Avril, une française de 19 ans, seule et sans argent, venue en Turquie pour être bénévole auprès des réfugiés. Djam, généreuse, insolente, imprévisible et libre la prend alors sous son aile.

►12 juillet à 22h45 au Jardin des Plantes – Le cadet d’eau douce de Charles Reisner (1928) avec Buster Keaton, un ciné-concert exceptionnel mis en musique par Ekko.

À la fin de ses études, le jeune William Canfield retrouve son père, propriétaire d’un vieux bateau qui navigue sur le Mississippi. Le vieux Canfield voudrait que son fils l’aide mais William a mieux à faire…
Pour mettre ce Cadet d’eau douce en musique, Ekko a choisi de s’affranchir des codes du cinéma muet en proposant une partition résolument moderne : acoustique et électronique se mêlent pour offrir un regard nouveau sur ce film drôle, poétique, émouvant et empreint d’humanité.

►18 juillet à 22h30 au Parc de Bottière-Chénaie – Bienvenus ! de Rune Denstad Langlo (2016) 

Propriétaire d’un hôtel quasiment en faillite dans les montagnes norvégiennes, Primus entreprend de le transformer en centre d’accueil des réfugiés pour profiter des subventions. Cette idée ne s’avère pas si simple!

►25 juillet à 22h30 à l’Embarcadère de Port-Boyer – Ma vie de courgette film d’animation de Claude Barras (2015)

Courgette est un vaillant petit garçon. Quand sa mère meurt, il croit qu’il est seul au monde. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Il va découvrir et apprendre des tas de choses et pourquoi pas même, être heureux !

►1er août à 22h15 au Parc de la Méta Bellevue – Un vent de liberté de Behnam Behzadi (2017)

A 35 ans, Niloofar vit seule avec sa mère à Téhéran. Pour protéger cette dernière de la pollution de l’air de cette grosse mégalopole, la famille décide unilatéralement que Niloofar devra déménager et suivre sa mère à la campagne. Alors qu’elle s’est toujours pliée aux exigences des autres, Niloofar entend, cette fois-ci, penser à sa vie.

►8 août à 22h15 à l’Hippodrome de Nantes – Paris la blanche de Lidia Terki (2017)

Rekia vit seule dans un village de Kabylie alors que son mari travaille en France depuis les années 1960. Elle n’a plus de nouvelles de lui depuis son dernier passage au pays il y a quatre ans. Bien décidée à le retrouver, elle traverse l’Algérie, la France et part à sa recherche dans Paris.

►15 août à 22h00 au Bassin des Dervallières – Le fils de Jean de Philippe Lioret (2016)

À trente-trois ans, Mathieu ne sait pas qui est son père. Un matin, un appel téléphonique lui apprend que celui-ci était canadien et qu’il vient de mourir. Découvrant aussi qu’il a deux frères, Mathieu décide d’aller à l’enterrement pour les rencontrer. Mais, à Montréal, personne n’a connaissance de son existence…

Venez pique-niquer avant la séance pour profiter de l’ambiance et du soleil couchant dans les parcs ! 

Retrouvez toute la programmation Aux heures d’été

03 Juil

Balades de cinéma

Qu’ont en commun : le passage Pommeraye, la rue de Vaux ou la plage des Dames ?

Ce sont des lieux devenus célèbres sur grand écran! Vous les avez vus dans Lola, Cyrano de Bergerac ou Les vacances du petit Nicolas.

Comme chaque année, Film France, organisme chargé de la promotion des tournages, organise les Balades Film France, une façon de découvrir les sites emblématiques qui ont servi de décor pour de nombreux films.

Partenaire, le Bureau d’Accueil des Tournages des Pays de la Loire propose trois parcours développés autour de lieux de tournage à Nantes, Le Mans et sur l’Île de Noirmoutier. Ce ciné-tourisme donne l’occasion d’explorer librement à pied ou à vélo, et ce tout au long de l’année, des sites d’exception… des sites cinématographiques.

Le Mans au cinéma :
Se balader dans les rues de la cité Plantagenêt, au cœur de la ville du Mans, c’est se retrouver plonger dans les films de capes et d’épées comme Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau ou Le Bossu de Philippe de Broca.

Nantes, un vrai décor :
Ce circuit explore l’univers des réalisateurs qui ont choisi Nantes comme décor. En évoquant les films de Jacques Demy, Agnès Varda, Claude Chabrol ou encore Abdellatif Kechiche, le parcours emmène le public dans les rues de Nantes entre le Passage Pommeraye, le théâtre Graslin, la brasserie La Cigale…

Découverte de l’île de Noirmoutier :
Une mer azur, une nature sauvage, des villages typiques aux volets bleus, voilà un décor que l’on retrouve dans Les fantômes d’Ismaël d’Arnaud Desplechin, Les vacances du petit Nicolas de Laurent Tirard, ou encore Americano de Mathieu Demy. Un parcours d’une vingtaine de kilomètres qui valorise, le Gois, la jetée Jacobsen ou encore la plage des Dames.

►Toutes les informations sur les parcours dans les offices de tourisme

27 Juin

Cinéma : les salles lui font sa fête

Du 1er au 4 juillet venez faire le plein de films et de nouveautés avec la 34ème édition de « La fête du cinéma »

Créée en 1985, cette opération de promotion du 7ème art offre l’occasion aux passionnés, aux cinéphiles occasionnels, aux familles,… de découvrir les dernières sorties au tarif unique de 4 euros dans tous les cinémas participants.

Et il y en aura pour tous les goûts : des blockbusters comme Ocean’s 8, des films pour les enfants Les Indestructibles 2, des comédies françaises Le Doudou et pour les amateurs de films plus déjantés Budapest.

Pour promouvoir l’événement cette année, c’est Cédric Klapisch qui en a réalisé la bande-annonce, il s’est entouré de jeunes comédiens pour tourner un drôle de film en costumes...

Renseignez-vous dans les salles près de chez vous et allez au cinéma !

 

 

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