20 Nov

Festival des 3 Continents, coup de projecteur sur les bénévoles

Les bénévoles jouent les premiers rôles dans l’organisation d’un festival. Sans eux, difficile d’accueillir le public, les invités, gérer les transports,… toutes ces tâches qui sont indispensables pour le bon déroulement d’un tel événement.

Et le Festival des 3 Continents, ne déroge pas à cette règle, là aussi les bénévoles ne jouent pas les figurants !

Ils sont, cette année, plus de 150 pour assurer les différents rendez-vous que propose ce festival des cinémas d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie, jusqu’au 26 novembre à Nantes.

Réunion des bénévoles, le 14 novembre 2019 / ©Festival des 3 Continents

►Rencontre avec Danai Roussou Balla, chargée d’accueil du jury et coordinatrice des bénévoles

Quel est le nombre de bénévoles ?

Chaque année, plus d’une centaine des bénévoles rejoignent l’équipe du Festival des 3 Continents pour prendre part à une aventure de découverte cinématographique, d’échange et de rencontre. Ils sont un soutien indispensable au bon déroulement du festival.

Leur enthousiasme et leur implication rendent cet événement convivial et accueillant pour le public et les invités.

Comment faites-vous le recrutement ?

Toutes les personnes intéressées peuvent remplir un formulaire en ligne à partir de fin septembre et jusqu’à fin octobre (…). Ils peuvent y sélectionner les missions qui les intéressent et indiquer leurs disponibilités durant la semaine du festival. Ainsi, nous pouvons élaborer des plannings adaptés aux leurs envies et disponibilités.

Les critères pour devenir bénévole sont variés : disponibilité, motivation et envie de découvrir le festival.

Cet appel à bénévole connaît un bel écho et malheureusement, nous ne pouvons pas répondre positivement à toutes les personnes qui s’inscrivent. Nous encourageons donc vivement tous les intéressés à revenir vers nous lors d’une prochaine édition.

Pourquoi un tel engouement ?

Ce festival existe depuis 41 ans et il est déjà bien connu dans le monde cinéphile. Chaque année, il permet de découvrir des films souvent inédits en France, de rencontrer avec des invités internationaux : des réalisateurs, des producteurs, des distributeurs, des acteurs…

Devenir bénévole c’est aussi découvrir les coulisses d’un festival international. Un voyage aux quatre coins du monde depuis Nantes !

Ce festival est pour chaque bénévole une expérience très riche tant pour les découvertes cinématographiques que pour les rencontres humaines.

Accueil des bénévoles / © Festival des 3 Continents

Comment s’organise tout ce petit monde ?

Une fois les plannings terminés, une proposition de mission et de créneaux est envoyée à chacun pour confirmation. En général, nous proposons 4 à 5 créneaux aux bénévoles afin qu’ils aient le temps de profiter de la programmation et de regarder les films. Chaque bénévole a son planning personnel ainsi qu’une fiche explicative avec toutes les informations nécessaires.

Ensuite, nous organisons une réunion des bénévoles la semaine avant le festival afin de leur présenter l’équipe, la programmation et de leur expliquer plus en détail leur mission. Un guide du bénévole leur est remis pour les accompagner au mieux sur leur connaissance du festival, l’accueil des publics, notamment ceux en situation de handicap, et sur les bonnes pratiques d’un éco-événement. Cette réunion est importante car le rassemblement de tous les bénévoles marque, pour nous, le début du festival.

Guide du bénévole / ©Festival des 3 Continents

Nous souhaitons que tous les bénévoles profitent du festival, et pour cette raison, ils ont une accréditation qui donne accès à toutes les séances, ainsi qu’une invitation pour la Cérémonie de Palmarès.

Les moments de convivialité ne manquent pas et nous organisons un apéro des bénévoles pendant le festival au 3 Continents Café à l’Espace Cosmopolis. Moment de partage d’expérience entre bénévoles, mais aussi avec spectateurs et invités.

Quel est leur profil ? étudiant, retraité, … passionné de cinéma…

Pendant le festival, nous avons beaucoup de bénévoles entre 20 et 30 ans ainsi que des bénévoles retraités.

D’un côté, il y a beaucoup de jeunes étudiants ou des jeunes diplômés qui ne viennent pas forcément de Nantes et qui pendant leur passage dans cette ville, souhaitent découvrir sa vie culturelle, dont le Festival des 3 Continents est un incontournable.

D’un autre côté, il y a les bénévoles plus âgés qui habitent depuis longtemps à Nantes et qui souhaitent donner de leur temps libre pour contribuer à la vie culturelle de leur ville.

Ils ont tous en commun la curiosité cinématographique et la volonté de contribuer au bon déroulement du festival. Ce mélange générationnel fonctionne très bien et permet ainsi des belles rencontres.

©Festival des 3 Continents

Y a t-il des bénévoles fidèles, qui reviennent régulièrement ?

Cette année, parmi les 150 bénévoles, un peu plus de 35 % ont déjà participé à une précédente édition.

Il y a des bénévoles fidèles au festival qui reviennent d’une année à l’autre.
Leur présence est importante, car ils connaissent bien le festival, l’équipe et ils transmettent leur enthousiasme aux nouveaux bénévoles et au public. Nous sommes contents de les retrouver pendant la semaine du festival et l’équipe salariée leur accorde une grande confiance.

Nous laissons évidemment toujours la place aux nouveaux bénévoles afin de leur permettre de découvrir le festival : ses coulisses, son ambiance et sa programmation.

►Paroles de bénévole : David Lazin, fidèle du festival depuis 2008

J’ai 38 ans et je suis en charge de la gestion des équipements des sports et loisirs de nature (sentiers de randonnée, de VTT et des vias ferratas) à la Communauté de communes Gorges Causses Cévennes en Lozère. Je suis nantais d’origine, voilà pourquoi je connais le festival.

David Lazin, bénévole au Festival des 3 Continents depuis 2008

Quelle est votre motivation ? pourquoi ce festival en particulier ?

En fait, ma première expérience de bénévole au festival date du temps où j’étais au chômage. Depuis, je n’ai pas arrêté, prenant des congés exprès chaque année. C’est une bonne dose de cinéma avec une effervescence propre à un festival au moment où les jours sont les plus courts et ça fait du bien. C’est aussi l’occasion pour moi de venir voir la famille.

Être bénévole, c’est passer du côté des coulisses (…), c’est surtout aller à la rencontre de l’équipe organisatrice, du public, des artistes et de toutes les personnes qui viennent sur les lieux du festival. C’est une semaine riche en découvertes cinématographiques et culturelles incroyables. C’est aussi l’occasion d’y retrouver de nombreux habitués.

Quelles sont vos missions en tant que bénévole durant le festival ?

Je suis à l’accueil du public au Katorza. Il s’agit principalement de contrôler les entrées, gérer les files d’attente et les débats après les projections. Mais comme je prends une semaine de congés pour le festival, j’ai du temps et je viens en renfort pour le service au « 3 continents café » ou pour l’accueil des scolaires dans les salles.

Vous êtes un cinéphile ?

On pourrait dire que je suis cinéphile mais je dirai que je suis plutôt un spectateur assidu, car je fréquente autant les cinémas que les salles de spectacle ou de concert ou les allées des musées.

Ce qui est sûr, c’est que le festival des 3 continents a changé mon regard sur les films que je visionne et a renforcé mon sens critique.

Le Festival des 3 Continents, un autre cinéma

14 Nov

Festival des 3 Continents, un autre cinéma s’invite à Nantes

Du 19 au 26 novembre, les cinémas d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie, se donnent rendez-vous à Nantes pour la 41e édition du Festival des 3 Continents.

Cette année, la programmation est une nouvelle fois riche en découverte, avec pas moins de 93 films dont une vingtaine de courts-métrages et une compétition qui nous entraîne dans une ville brésilienne, dans la steppe mongole ou dans les montagnes du Caucase.

Un regard sur le monde…

Affiche ©Festival des 3 Continents Nantes

Une compétition internationale :

Le Festival des 3 Continents, c’est toujours la découverte des cinémas d’ailleurs, avec des films rares, en provenance de l’Azerbaïdjan ou de l’Ile Maurice. La compétition internationale reflète cette curiosité, avec cette année, 9 films en compétition pour la Montgolfière d’or et d’argent en avant-première française ou mondiale.

« Une sélection exigeante après avoir visionné plus de 1000 films » confie, Jérôme Baron, le directeur artistique du festival, « une sélection, répartie entre documentaires et fictions, avec pour la 1ère fois, la présence d’un film d’animation dans la compétition. Nous avons eu un coup de cœur pour « No.7 Cherry Lane » du hongkongais Yonfan ».

Bande annonce de « No.7 Cherry Lane » de Yonfan

On peut noter dans cette sélection, la présence de réalisateurs qui se sont déjà fait remarquer au Festival des 3 Continents, comme Nicolás Rincón Gille, Mongolfière d’or en 2010 pour son documentaire « Los abrazos del rio » et qui présente, cette année, sa première fiction « The valley of souls ».

The valley of souls / ©Louise Ferron

Des séances spéciales :

Ces projections proposent de découvrir des films récents, inédits et Jérôme Baron de relever : « Cette année, pour la sélection séances spéciales, c’est assez inédit, 1/3 des films sont issus du cinéma africain » dont le film « Tu mourras à 20 ans » du réalisateur soudanais Amjad Abu Alala qui est passé par les ateliers « produire au sud » du festival.

Un accent est mis sur les femmes, avec le documentaire de Juan Solanas « Femmes d’Argentine » (Que sea ley), qui raconte la lutte pour un avortement libre en Argentine, pays où l’interruption volontaire de grossesse est interdite.

Bande annonce de « Femmes d’Argentine » (Que sea ley) de Juan Solanas

Le livre noir du cinéma américain :

Le Festival des 3 Continents propose une anthologie de films réalisés par des cinéastes noirs des États-Unis. C’est l’une des plus larges rétrospectives proposées en Europe, couvrant près d’un siècle de cinéma, avec une programmation de plus de 40 films et une dizaine de courts-métrages.

Cette programmation se veut comme un coup de projecteur sur un cinéma engagé, porté par des réalisateurs qui ont su dépeindre une société américaine où la « question noire » était omniprésente.

Pour Jérôme Baron, c’est « une manière de réagir à l’actualité. Lors de l’élection de Barack Obama en 2009, on n’avait jamais vu une telle production de films de réalisateurs noirs américains« . Preuve en est, l’oscar remis au Britannique Steve McQueen, qui devient en 2014 le premier réalisateur noir à recevoir l’Oscar du meilleur film pour « 12 Years a Slave ».

Cette rétrospective donne l’occasion de redécouvrir des films d’Oscar Micheaux, considéré comme le père du cinéma noir américain, avec la projection de « Within our gates » ou « Birthright » et de retrouver des réalisateurs qui ont marqué cette cinématographie de Shirley Clarke à Jack Hill en passant par l’incontournable Spike Lee.

Bande annonce de « Do the right thing » de Spike Lee

Ce livre noir du cinéma américain est aussi un retour sur la 1ère édition du festival en 1979, qui proposait une rétrospective des films noirs américains. La boucle est bouclée…

Une nouveauté cette année, le partenariat avec la salle de spectacle Stéréolux, pour une soirée événement, le 25 novembre à 20h30 avec la projection du film « Wattstax » de Mel Stuart. Un documentaire culte de 1972, qui nous place au cœur du concert organisé à Los Angeles sept ans après les émeutes de 1965 survenues dans le quartier de Watts.

Une séance en présence de Larry Clark, directeur de la photographie de « Wattstax » et suivie d’un concert du chanteur américain soul Bilal (collaborateur de Kendrick Lamar, Beyoncé,etc…)

Bande annonce de « Wattstax » de Mel Stuart

Tsui Hark à l’honneur :

Pour le directeur artistique du festival : « Il est assez rare de projeter autant d’œuvres de ce réalisateur, 14 films parmi son immense filmographie ».

Tsui Hark, c’est près de 50 longs-métrages, dont « The Lovers« , « Dragon Gate, la légende des sabres volants » ou encore la série des « Detective Dee« . Il est depuis des années resté fidèle à un cinéma d’action populaire.

Considéré comme une figure prédominante de la Nouvelle Vague hongkongaise, Tsui Hark est respecté de ses pairs et adulé par ses fans. Boulimique, multipliant les productions et les réalisations, il est surnommé le « Steven Spielberg asiatique« .

Bande annonce de « Détective Dee III, la légende des rois célestes » de Tsui Hark

Zoom sur le cinéma costaricain :

« Un petit pays, une petite filmographie intéressante notamment sur la place prépondérante des femmes dans l’industrie cinématographique ».

Ce programme, composé de 8 films, propose une palette intéressante et le point de vue de plusieurs réalisatrices, avec comme film emblème « Ceniza negra » de Sofia Quiros Ubeda, présenté ici en avant-première.

Bande annonce de « Ceniza negra » de Sofia Quiros

Un festival engagé :

Un accent a été mis durant l’année écoulée par l’association organisatrice du festival sur les publics scolaires ou éloignés, avec la projection des films primés l’année dernière dans des salles décentralisées et dans des quartiers comme Bellevue ou Nantes nord.

De plus, une attention a été mise sur l’accompagnement du public porteur de handicap, avec par exemple pour les films de d’ouverture et du clôture du festival, une traduction en langue des signes.

►A lire l’article de France 3 Pays de la Loire sur l’offre du festival sur les sourds et malentendants

Bande annonce du Festival des 3 Continents

►Le Festival des 3 Continents, du 19 au 26 novembre à Nantes, Saint-Herblain, Clisson, Saint-Nazaire, Héric et Ancenis

Carte des lieux du Festival des 3 Continents à Nantes

Le Festival des 3 Continents c’est aussi dans d’autres salles de cinéma du département

27 Oct

46e Festival de cinéma de Clisson, un petit air de Cannes…

À Clisson il n’y a pas que le Hellfest, l’un des plus grands festivals de musique métal en Europe, il y a aussi un festival de cinéma. Beaucoup moins bruyant, mais tout aussi intense !

Tous les ans Clisson accueille un festival dédié au 7e art. Et cette année pour sa 46e édition, le festival voit les choses en grand avec 18 films projetés en 52 séances au cinéma Le Connétable du 22 octobre au 12 novembre 2019.

Festival de cinéma de Clisson

Le festival de Cannes à Clisson

Moins de strass et de paillettes que sur la croisette, mais le tapis rouge est mis pour une programmation ambitieuse. Le Festival de Clisson propose une sélection de films qui ont marqué le dernier Festival de Cannes.

Comme « Atlantique » de Mati Diop qui a remporté le Grand Prix avec un film fort, troublant et onirique sur l’exil.

Le Festival de Clisson c’est donc l’occasion de voir des films primés à Cannes : « Bacurau » de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles et « Les misérables » de Ladj L, Prix du Jury ex-aequo, ou encore « Chambre 212 » de Christophe Honoré, présent dans la sélection Un certain regard et qui est reparti de Cannes avec un prix d’interprétation pour Chiara Mastroianni.

Les festivaliers pourront aussi découvrir « Alice et le maire » de Nicolas Pariser, « Tu mérites un amour » premier long-métrage de la comédienne Hafsia Herzi, « Papicha » de Mounia Meddour, « Le traite » de Marco Bellochio ou encore « Sorry we missed you » de Ken Loach, sur les effets du Brexit et programmé ici en sortie nationale. Tous étaient présentés au dernier Festival de Cannes dans différentes sélections.

Une programmation de choix :

Le Festival fait aussi le choix d’une programmation riche avec des films forts comme « Camille » de Boris Lojkine sur la vie de la jeune photo journaliste angevine Camille Lepage assassinée en 2014 lors d’un reportage en Centrafrique.

Dossier de France 3 Pays de la Loire sur Camille Lepage

Les habitués du festival pourront découvrir le dernier film du réalisateur Robert Guediguian présent lors de l’édition 2015, « Gloria Mundi », ou celui du réalisateur québécois Xavier Dolan « Matthias et Maxime », une belle chronique sur la découverte d’un amour et sur le doute.

Des invités attendus :

Roland Nurier, le réalisateur vient présenter son documentaire « Le char et l’olivier – une autre histoire en Palestine », un film sur l’histoire de la Palestine loin de ce que les médias appellent le conflit israélo-palestinien qui met en avant des témoignages d’experts internationaux, d’historiens, de diplomates des Nations-Unies, mais aussi de simples citoyens. Un éclairage objectif, non-militant pour se débarrasser des idées reçues.

La réalisatrice Lucie Borleteau, sera présente lors de la séance de clôture du festival avec son film en avant-première « Chanson douce », adapté du livre de Leïla Slimani, prix Goncourt en 2016, avec Karin Viard et Leïla Bekhti.

Lucie Borleteau est attachée à la région pour avoir fait ses études à Nantes. Actrice, réalisatrice et scénariste et elle s’est fait connaître du grand public en 2014 avec son premier long-métrage « Fidelio, l’odyssée d’Alice » qu’elle était venue présentée lors de l’édition de 2014 du Festival de Clisson.

Entretien avec Lucie Borleteau lors du Festival des 3 Continents 2018

►Festival de Clisson du 22 octobre au 12 novembre 2019 au cinéma Le Connetable

11 Oct

Festival International du Film de La Roche-sur-Yon : une 10ème édition incontournable !

Nouvelle édition pour le Festival International du Film de La Roche sur Yon qui se déroule du 14 au 20 octobre 2019, un événement qui a su en quelques années se faire une place de choix dans le paysage cinématographique de la région.

En effet, difficile de faire l’impasse sur ce festival qui propose une programmation riche et éclectique, des invités de marque, des animations, … de quoi attirer et ravir des festivaliers toujours plus nombreux.

Affiche 2019 du festival ©fif85

Un festival ambitieux :

Le Festival International du Film de La Roche-sur-Yon a fait ses preuves en 10 éditions, tout en restant fidèle à ses valeurs et à ses ambitions : une programmation accessible, ouverte à toutes les écritures et à tous les spectateurs.

Il a su développer une identité propre, centrée sur l’absence de contraintes de genre, de thème, de nationalité et sur la présentation d’une large palette de films inédits, en première nationale ou avant-première.

Dès sa création, le Festival International du Film de La Roche-sur-Yon a eu une attention particulière pour le public et lui donne l’occasion de découvrir, de partager et d’échanger. Avec plus de 27.000 spectateurs en 2018, le festival a su doubler sa fréquentation en 10 ans !

Des invités prestigieux :

Dès 2010, de grandes figures du cinéma hexagonal et mondial sont venues à La Roche-sur-Yon, à l’image du réalisateur américain Abel Ferrara, présent lors de la première édition.

Le festival, en quelques années, a assisté à de nombreuses rencontres mémorables avec des personnalités du cinéma : de Vincent Lindon à Karin Viard, de Ethan Hawke à Jean-Pierre Léaud, ou encore Anna Karina, Christophe Honoré, Mathieu Amalric, Quentin Dupieux, James L. Brooks et bien d’autres…

Et cette année, l’invité d’honneur est l’acteur, comédien et chanteur Lambert Wilson, l’occasion de le retrouver dans ses plus grands rôles, de « Alceste à bicyclette » de Philippe Le Guay, à « Rendez-vous » de André Téchiné en passant par « Des hommes et des dieux » de Xavier Beauvois.

Le public pourra aussi rencontrer et échanger avec les actrices Adèle Haenel et Bulle Ogier, le cinéaste portugais Pedro Costa ou encore l’illustrateur de presse Lorenzo Mattotti.

Retrouvez l’article sur Lambert Wilson, invité d’honneur du festival

Une programmation attrayante :

Fidèle à sa création, pour cette 10ème édition, le Festival International du Film de La Roche-sur-Yon propose une programmation riche et soucieuse d’explorer un cinéma d’ici et d’ailleurs.

L’objectif est aussi de faire découvrir des nouveautés par le biais de nombreuses avant-premières comme « Chanson douce » de Lucie Borleteau, avec Karin Viard, une projection en présence de l’actrice ou « I see you » de Adam Randall.

Bande-annonce de « Chanson douce » de Lucie Borleteau – première française

  • La compétition

Compétition Internationale : des films qui révèlent l’actualité du cinéma contemporain à travers des formes de narration innovantes et pour tous les publics

Bande-annonce de « Vitanela Varela » du réalisateur portugais Pedro Costa – film en compétition

Compétition Nouvelles Vagues : des films de toutes durées en première française : inattendus, surprenants et qui ont le goût du risque.

Bande-annonce de « X&Y » de la réalisatrice suédoise Anna Odell – film en compétition

A noter aussi le prix du public, décerné par les spectateurs et le prix trajectoires, décerné par un jury composé de lycéens des classes option cinéma et audiovisuel de Vendée.

  • Les hommages :

Le festival rend hommage à Peter Fonda, décédé en août dernier. Icône de la contre-culture américaine des années 1960, Peter Fonda, a marqué le cinéma américain notamment pour son rôle dans « Easy Rider » de Dennis Hopper, qu’il avait co-écrit et pour lequel il avait été nommé en 1970 pour l’Oscar du meilleur scénario original.

Hommage aussi au réalisateur italien Bernardo Bertolucci, disparu le 26 novembre dernier avec la projection de deux de ses chefs d’œuvre en version restaurée.

Bande-annonce de « 1900 » du réalisateur italien Bernardo Bertolucci 

  • Le jeune public :

Une attention particulière est portée sur la programmation à destination des enfants avec une sélection de films où les contrées imaginaires et les animaux ont le premier rôle.

Les petits comme les grands vont pouvoir (re)découvrir des classiques comme le célèbre « Pinocchio » Enzo d’Alò, mais aussi assister à des avant-premières comme « l’extraordinaire voyage de Marona » de Anca Damian. 

Ces séances jeune-public sont proposées avec un moment d’échange avec les réalisateurs lors de petit déj’ conviviaux.

Bande-annonce de « Le voyage du prince » de Jean-François Laguionie et Xavier Picard – une avant-première

  • Les à-côtés :

Des concerts : Love Supreme,  French 79 DJ set

Le Festival s’accorde avec le Fuzz’Yon. La scène de musiques actuelles de La Roche-sur-Yon devient le soir une caisse de résonance des images, un lieu de prolongements des sons, des sens et des rencontres.

Une exposition : Meat Dept.

Composé des artistes David Nicolas, Laurent Nicolas et Kevin Van Der Meiren, le collectif Meat Dept. issu du street art est un véritable studio, basé entre Paris et Los Angeles, qui œuvre dans le domaine de l’animation, des arts graphiques, de la peinture, de la publicité, de la réalité virtuelle et de la création numérique.

►Toute la programmation du Festival International du Film de La Roche-sur-Yon – du 14 au 20 octobre 2019

13 Sep

« Le cinéma a du cœur », l’opération de solidarité avec les Restos du Cœur

On connaît bien sûr « Les Restos du Cœur » initiés par Coluche, « Les Rockeurs ont du Cœur » créés à Nantes par le groupe Elmer Food Beat, voici la première édition de l’opération « Le cinéma a du cœur ».

Un ticket pour la solidarité :

Les Restos du Cœur vous donnent rendez-vous du 18 au 24 septembre 2019 au cinéma pour une opération de collecte inédite : Le Cinéma a du Cœur

Le principe est simple pour une place de cinéma achetée au tarif habituel dans les cinémas partenaires, 1 euro est reversé aux Restos du Cœur, soit l’équivalent d’1 repas distribué.

C’est l’événement national solidaire de la rentrée au profit des Restos du Cœur (…) Un moment de détente, un geste simple et un témoignage fort de solidarité pour les plus démunis. Alors, allez au cinéma. Vous y trouverez forcément un film à votre goût !

Patrice Blanc, président bénévole des Restos du Cœur

Le cinéma de Saint-Michel-Chef-Chef, a dit OUI !

Le Cinéma Saint-Michel à St Michel-Chef-Chef en Loire-Atlantique a du cœur et s’engage avec les Restos du Cœur.

Les bénévoles du cinéma Le Saint-Michel

Pour Romain Baconnais, vice-président de l’association qui gère la salle, participer à cette opération était une évidence : « Nous avons reçu une demande via la Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF), il n’y a eu aucune hésitation, le bureau de l’association a été tout de suite emballé par cette initiative qui correspond aux valeurs de notre cinéma. »

Nous avons donc voté OUI à l’unanimité.

Au programme :

• Mercredi 18/09 à 15h30 : « Playmobil le film » de Lino DiSalvo (goûter offert à l’issue de la séance)
• Vendredi 20/09 à 21h : « Je promets d’être sage » de Ronan Le Page, avec Pio Marmai, Léa Drucker
• Samedi 21/09 à 15h30 : « Comme des Bêtes 2« , film d’animation de Chris Renaud, Jonathan Del Val (goûter offert à l’issue de la séance)
• Samedi 21/09 à 21h : « Au nom de la Terre » d’Edouard Bergeon, avec Guillaume Canet (avant-première)
• Dimanche 22/09 à 21h : « Je promets d’être sage » de Ronan Le Page avec Pio Marmai, Léa Drucker
• Lundi 23/09 à 21h : « Une grande fille » de Kantemir Balagov (en VOstfr)
• Mardi 24/09 à 21h : « J’irai où tu iras« , la dernière comédie de Géraldine Nakache (avant-première)

►Le Saint Michel est un cinéma associatif qui existe sur la commune de St Michel-Chef-Chef depuis les années 50, il fonctionne avec une trentaine de bénévoles. Plusieurs événements y sont proposés tout au long de l’année, à noter du jusqu’au 17 septembre le Festival Ciné Police, 4ème rencontre du film et roman policier.

►Romain Baconnais est aussi le créateur du blog Cinéphiles 44 où l’on peut y retrouver ses nombreuses critiques de film, des actualités, des infos 

Restos du Cœur et cinéma : une belle histoire…

L’Opération “Le Cinéma a du Cœur” est une première ! Mais les liens avec le monde du cinéma sont forts depuis des années.

Les Restos du Cœur ont développé depuis plus de 20 ans des missions pour l’accès des plus démunis aux activités culturelles et notamment au cinéma, un clin d’œil au grand acteur que fut Coluche.

La précarité n’est pas que financière, c’est aussi l’isolement qu’il faut combattre pour éviter une exclusion supplémentaire. La salle de cinéma est un lieu de rencontres et de partage entre bénévoles, personnes accueillies et partenaires du monde du 7ème art.

En 20 ans, ce sont plus de 1,3 million de personnes accueillies aux Restos qui ont pu bénéficier de ce dispositif, sous différentes formes :

  • Des séances privées suivies d’échanges autour du film projeté entre personnes accueillies et bénévoles sur place et/ou dans les centres d’activités des Restos. Ces séances sont essentielles pour créer du lien, des échanges et pour sortir de l’isolement certains publics.
  • Des séances publiques auxquelles les personnes peuvent se rendre en toute autonomie. L’activité cinéma s’est étendue très largement sur le territoire, notamment en milieu rural. Elle prend aujourd’hui diverses formes en s’adaptant aux différents publics accueillis par les Restos.

►En Loire-Atlantique par exemple, les Rendez-vous au cinéma existent depuis 1999 sur plusieurs villes du département.

Pendant l’année 2016/2017, les Restos du Cœur de la Loire-Atlantique ont permis à 3333 personnes de bénéficier de ces rendez-vous cinéma, notamment pour les enfants, qui peuvent ainsi avoir accès à la majorité des films qui leur sont destinés chaque année.

11 Sep

Lambert Wilson, invité du prochain Festival International du Film de La Roche-sur-Yon

Quelle affiche !

Pour sa 10ème édition, le Festival International du Film de La Roche-sur-Yon, qui a lieu du 14 au 20 octobre prochain, accueille l’acteur, comédien et chanteur Lambert Wilson.

©FRANCK CASTEL/MAXPPP – AU BOUT DES DOIGTS

Durant toute la semaine, les festivaliers auront le plaisir de découvrir une sélection de ses films et une rencontre avec le public est prévue le dimanche 20 octobre dans la salle du Manège du Grand R, Scène Nationale de La Roche-sur-Yon.

Lambert Wilson, un artiste complet :

Acteur de cinéma, de théâtre, chanteur, metteur en scène, cet artiste fait partie depuis de nombreuses années du paysage cinématographique français et international.

Si pour ma part mon premier souvenir reste son apparition dans « La boum 2 » de Claude Pinoteau au côté de Sophie Marceau, Lambert Wilson a marqué le 7ème art par ses rôles dans le cinéma grand public comme dans le cinéma d’auteur.

Après une formation au Drama Centre London en Angleterre, il est révélé au public français en 1985 avec « Rendez-vous » d’André Téchiné où il donne la réplique à Juliette Binoche et Jean-Louis Trintignant et se voit ainsi nommé pour la première fois aux César dans la catégorie du meilleur acteur.

Il enchaîne les rôles et les réalisateurs et tourne avec les plus grands de Andrzej Żuławski à Philippe de Broca en passant par Alain Resnais qui le fera pousser la chansonnette dans « On connaît la chanson« .

Il se frotte aussi au cinéma américain avec des incursions dans le cinéma de James Ivory ou des frères Wachowski.

C’est aussi un caméléon, il est aussi juste dans la soutane de l’abbé Pierre dans « Hiver 54, l’abbé Pierre » de Denis Amar qu’avec le bonnet rouge du commandant Cousteau dans le film « L’Odyssée » de Jérôme Salle. En 2012 dans « Sur la piste du Marsupilami » d’Alain Chabat, il pousse même l’audace de se couler dans un fourreau pailleté pour interpréter une chanson Céline Dion !

La programmation du Festival International de Film de La Roche-sur-Yon n’est pas encore connue, mais il est fort à parier que l’équipe aura l’embarras du choix pour proposer au public une sélection de longs-métrages de ce comédien à la filmographie si foisonnante et si hétéroclite !

Lambert Wilson connaît bien la région, en 2017, il a été le président du 29ème Festival Premiers Plans d’Angers.

Un festival qui monte… qui monte

 

©fif85

Le Festival International du Film de La Roche-sur-Yon est devenu un incontournable des festivals de cinéma de la région. Fort d’une programmation très éclectique, il est parvenu à se faire une place de choix entre le Festival Premiers Plans d’Angers ou Le Festival du Cinéma Espagnol de Nantes.

Au fil des ans, des pointures du cinéma hexagonal ont répondu présentes comme Karin Viard l’année dernière ou le réalisateur et comédien Bruno Podalydès pour l’édition 2016. Mais c’est aussi un festival au rayonnement international avec une sélection de films venant de nombreux pays et d’invités prestigieux du cinéma d’ailleurs à l’image du réalisateur israélien Nadav Lapid  ou du britannique Lech Kowalski.

Ce festival a su récompenser et mettre en lumière des films qui ont par la suite marqué le 7ème art comme « The Favourite » de Yórgos Lánthimos, prix spécial de l’édition 2018, ou le prix spécial du jury 2016 « Une vie » de Stéphane Brizé.

Pour cette 10ème édition, la programmation n’est pas encore sortie mais l’on va retrouver les différentes catégories : Prix du jury internationalPrix nouvelles vagues, Prix du jury lycéen et prix du public et Prix trajectoires. Et le festival offre toujours une belle programmation jeunesse, des films scolaires, des ateliers, des concerts, des avant-premières, des masterclass,… 

Rendez-vous dès le 14 octobre !

31 Juil

« Solex dans les prés », un tournage 100% mayennais !

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Un road-movie en solex qui traverse Lassay-Les-Châteaux, Sainte-Suzanne ou Gorron, voilà un pari un peu fou pour un film totalement mayennais !

Après le succès il y a 4 ans de « Va y avoir du soui », 26 000 entrées dans 90 salles du Grand Ouest, l’équipe de Le Couvoir Production menée par Dominique et Isabelle Rocher vient d’achever la tournage de son nouveau projet. 

« Solex dans les prés », un ovni cinématographique

Des acteurs mayennais, des techniciens mayennais, un financement mayennais et la Mayenne pour décor… on l’aura compris « Solex dans les prés » est bien un film 100% mayennais !

C’est une fiction-documentaire dont le but est de découvrir la Mayenne et ses richesses mais pas n’importe comment… en prenant son temps, en allant au devant des gens…. et pour cela un seul moyen : le Solex !

Dominique Rocher, auteur et réalisateur du film a imaginé ce road-movie comme une comédie populaire aux dialogues ciselés, saupoudrée de magie, de poésie et de burlesque.

Un film qui hisse la naïveté au rang de vertu

©Dominique Rocher – Solex dans les prés

Un film participatif

Dominique nous raconte que l’idée lui est venue lors de la distribution de son premier film, et sa mise en place a pris forme quand des communes du département ont manifesté un véritable désir de partenariat pour ce projet basé sur la passion et la générosité.

Tous se sont mobilisés pour le plaisir de vivre une expérience unique et pour valoriser l’image de leur département. Ainsi, les entreprises de la région ont elles aussi adhéré à cette aventure, le financement a donc été exclusivement privé, sous forme de mécénat et participatif sous forme de crowdfunding.

Silence… on tourne

Après de longs mois de préparation, de casting et de répétitions, premier jour de tournage à Château-Gontier, puis direction Oisseau, Bouessay et La Roë.

©Dominique Rocher – Solex dans les prés

L’aventure mayennaise continue… Dominique raconte : « Nous sommes sur les routes du matin au soir avec tous les comédiens, toute l’équipe technique et tous les Solex, Motobécane et autre side-car. Une vraie caravane ! Chacun a vraiment envie que le film se fasse (…) l’équipe de production est vraiment contente car ça fait des mois qu’on travaille pour préparer tout ça, trouver les budgets et maintenant on est dans le truc (…) Je suis très content d’être avec cette équipe de gamins, ça me rajeunit ! « 

Clap de fin

Le tournage de « Solex dans les prés » s’est achevé dimanche 1er septembre dans la très westernienne vallée des grottes de Saulges.

Trente communes et une douzaine d’associations partenaires, des dizaines d’entreprises impliquées sous forme de mécénats, quarante comédiens et techniciens quotidiennement sollicités, des centaines de figurants, un millier de kilomètres à parcourir en Solex et en side-car… le projet était un peu fou, mais le pari est gagné !

L’aventure va maintenant se poursuivre de manière moins risquée et plus confidentielle avec les mois de montage et de post-production pour une sortie en salle toujours prévue en octobre 2020.

SynopsisKharis et Brindelune, 2 demi-sœurs ennemies, membres de la même agence de détectives privés parisienne, se lancent, à bord d’un antique side-car, dans un road-movie à travers la Mayenne. L’une vient d’être virée du RAID suite à une bavure, l’autre, gaffeuse invétérée, semble dotée de supers pouvoirs mal contrôlés. Au cours de cette picaresque odyssée frisant souvent le burlesque, Kharis et Brindelune vont croiser 2 amateurs de solex absorbés dans une improbable quête digne des chevaliers de la table Ronde ainsi qu’une extravagante jeune femme autour de laquelle plane une indicible menace…

23 Juil

Nantes : casting pour le film « Playlist » de Nine Antico avec Sara Forestier

De la bulle à l’écran….

La dessinatrice et auteure de bande-dessinée Nine Antico réalise son premier long métrage « Playlist » avec dans les rôles principaux Sara Forestier et Laetitia Dosch.

►De nombreux figurants :

La réalisatrice et l’Atelier de Production recherchent, pour une ou deux journées de tournage sur Nantes durant le mois d’août, une soixantaine de figurants :

Hommes et femmes :

  • entre 25 et 60 ans, stylés (restaurant)
  • entre 25 et 40 ans pour un karaoké
  • entre 16 et 30 ans (restaurant et salon de BD)

Hommes

  • entre 25 et 50 ans, d’origine indienne ou africaine (cuisine au restaurant)
  • entre 35 et 50 ans, d’origine asiatique (salon de BD)

Femmes 

  • entre 20 et 30 ans, châtain clair (service au restaurant)

Le jeu : client-e-s et employé-e-s de restaurant, acteurs du milieu de la bande-dessinée (éditeurs, dessinateurs, auteurs, journalistes…), foule d’un salon de BD, groupe d’ami-e-s au karaoké.

Lieu : Nantes

Tournage du 5 au 19 août :

  • Scènes du restaurant : du 05 au 8 août
  • Scènes du karaoké : le 9 août
  • Scènes du salon de la BD : du 12 au 19 août

Merci d’envoyer photos récentes, âge, ville de domicile et vos disponibilités toute la journée en semaine aux dates de tournage à playlistlefilm@gmail.com

►Synopsis :

Sophie, 26 ans, décroche un CDD dans une maison d’édition très pointue. Bien qu’elle n’ait pas fait d’école d’art, Sophie veut être artiste. Certes, elle rentre par la petite porte : elle n’est pas encore auteure, mais attachée de presse. Elle quitte donc son poste de serveuse, métier qu’exerce aussi son amie Julia, actrice en devenir.

Cependant, sa rupture avec Jean, de qui elle est enceinte, et les difficultés rencontrées au travail, l’entraînent dans un cercle vicieux de la “lose” et de déprime pré-trentenaire…

Ce tournage est accompagné par le Bureau d’Accueil des Tournages des Pays de la Loire.

Nine Antico, illustratrice, auteure de bande dessinée et réalisatrice

Elle a débuté en créant son Fanzine et en collaborant avec la presse.

En 2008, elle publie « Le Goût du Paradis » (Ego Comme X), qui retrace son adolescence dans les années 1990. En mars 2010 paraît « Coney Island Island Baby » (l’Association), une biographie croisée et librement inspirée de la pin-up Betty Page et l’actrice porno Linda Lovelace. Elle se fait remarquer par une trilogie portant sur le quotidien des jeunes filles, entamée dans « Girls don’t cry », poursuivie dans « Tonight » et achevée dans « America ».

Elle est déjà passé derrière la caméra pour la réalisation d’un court-métrage « Tonite » en 2013, tiré de sa bande dessinée  « Tonight ».

01 Juil

Aux heures d’été de Nantes : le cinéma se met au vert

Exit les salles obscures, le pop-corn et les sièges en velours rouge… Bonjour la nuit étoilée, le jambon-beurre et le plaid étendu sur l’herbe.

Pour cette 15ème édition, le festival nantais et gratuit Aux heures d’été s’offre le monde ! De l’Egypte, au Pakistan en passant par New-York découvrez des artistes, des spectacles mais aussi des films, avec des séances de cinéma en plein air.

Détendez-vous, prenez un pique-nique et direction les jardins de Nantes pour découvrir une programmation variée et tout public.

►mercredi 10 juillet : « La fiancée du désert » de Cecilia Atán et Valeria Pivato

Rendez-vous à l’embarcadère du Port-Boyer pour un road trip argentin rempli de tendresse et de douceur (VO sous-titrée)

►jeudi 11 juillet : « 20 000 lieues sous les mers » de Richard Fleischer

Revoir à la belle étoile sur la grande pelouse du jardin des plantes l’adaptation hollywoodienne du célèbre roman de Jules Verne, incontournable ! (VO sous-titrée)

►jeudi 18 juillet : « Paris la blanche » de Lidia Terki

Dans le parc de la Roche, un voyage qui nous emmène d’un petit village de Kabylie aux quartiers parisiens

►mercredi 17 juillet : « Parvana » de Nora Twomey

Du cinéma d’animation pour tous au parc de Bottière-Chénaie, avec ce conte merveilleux sur l’émancipation des femmes et l’imagination face à l’oppression.

►mercredi 24 juillet : « Une année polaire » de Samuel Collardey

Partir au Groenland avec les Inuits pour un docu-fiction instructif et émouvant. A découvrir dans le parc des Dervallières. (VO sous-titrée)

►mercredi 31 juillet : « Brooklyn yiddish » de Joshua Z. Weinstein

Découvrez New-York et le quartier juif de Brooklyn assis dans l’herbe de l’Hippodrome du petit port avec cette quête paternelle qui offre une immersion dans un monde à part. (VO sous-titrée)

►mercredi 7 août : « Menina » de Cristina Pinheiro

Luisa Palmeira a 10 ans, elle est française mais sa famille est portugaise. Faites sa connaissance au parc de la Boucardière.

►mercredi 14 août : « Crash test Aglaé » d’Eric Gravel

Pour finir ce tour du monde cinématographique, direction l’Inde avec ce périple de 3 ouvrières délocalisées qui tentent de rejoindre leur nouveau lieu de travail. A voir au parc de la Crapaudine.

Les pieds à Nantes mais la tête ailleurs, voilà le programme du festival Aux heures d’été… pour explorer la ville autrement.

Aux heures d’été c’est 6 semaines de cultures d’ici et d’ailleurs, avec des concerts, des spectacles jeune public, des lectures, … soit 35 spectacles avec la présence d’une centaine d’artistes du monde entier.

Un vrai rendez-vous humain !

06 Juin

Festival des Zones Portuaires de St Nazaire : cap au nord !

4ème édition pour ce festival qui nous transporte chaque année de port en port, pour nous faire découvrir cet univers où se côtoient des bateaux, des marchandises et des hommes.

Jusqu’au 11 juin, cap sur la Scandinavie et le grand nord. Cette année le festival « ZONES PORTUAIRES – rencontres internationales cinéma et villes portuaires  » part à la découverte d’un cinéma nourri d’un imaginaire culturel fort, porté par les grands espaces…

Une programmation exigeante et audacieuse

Ce rendez-vous propose un programme varié : fictions, documentaires, films d’animation…Un voyage sur les terres boréales, à travers les chefs d’œuvre de Bergman, la vision du monde de Kaurismäki ou la douce folie de la très regrettée Solveigh Anspach.

C’est aussi l’occasion de découvrir des œuvres inscrites dans l’actualité. Des films qui nous rappellent combien ces régions nordiques sont les premières frappées par le réchauffement climatique, et qu’elles font face à l’exil de ceux qui fuient les malheurs des pays du sud.

Un festival multiple

Le festival des Zones Portuaires va au-devant du public et propose de nombreuses séances accompagnées par des réalisateurs, des comédiens comme Jean-Pierre Darroussin pour « Rendez-vous à Kiruna » de Anna Novion ou Antoine Russbach qui vient présenter son film en avant-première « Ceux qui travaillent« .

Le jeune public n’est pas oublié avec des séances pour les plus petits, les scolaires et les animations sont nombreuses : ciné-concert, atelier cinéma, ciné plein-air…

Mais il en est une qui sort du lot : 24h à toute vapeur !?

Un défi… et plouf dans l’eau

L’association Les Pieds dans le Paf organise un défi : réaliser un court-métrage en 24h.

Le principe : rendez-vous vendredi à 19h au local des Pieds dans le Paf, on forme les équipes, le téléphone sonne pour annoncer le thème ou la contrainte mystère et le compte à rebours est lancé ! Chaque équipe s’organise pour terminer son court-métrage pour le lendemain samedi à 19h30.

Et le clou de l’aventure : la projection des films dans une soirée ciné-vapeur. Voir des films dans un bain chaud… voilà de quoi surprendre.

Proposée par Les Abeilles, cette soirée « l’heure du bain » nous invite à la détente dans des bains chauds pour assister à la projection des films réalisés dans le cadre des « 24h à toute vapeur ».

N’oubliez pas vos maillots de bain et vos serviettes !

L’association Les pieds dans le paf

L’association « Les pieds dans le paf » existe depuis une trentaine d’années à Saint-Nazaire, autour de  trois axes forts : l’éducation aux médias, la promotion des médias « pas pareils », associatifs, participatifs, collectifs, indépendants, libres, alternatifs, engagés…  et la défense des usagers des médias.

Elle organise tous les deux mois depuis de nombreuses années un « défi 24h » : réaliser un film en 24h, sur une thématique et avec des contraintes données. Le rendez-vous est donné dans le local de l’asso à St Nazaire pour la constitution des équipes en s’assurant que chacun dispose de toutes les compétences et du matériel pour faire un film.

Hélène de l’association raconte : « le téléphone sonne, une voix mystérieuse annonce le thème et/ou les contraintes, et c’est parti ! On revient le lendemain, montrer son film aux autres, et débriefer. Cela permet de décomplexer le rapport que l’on peut avoir aux différentes étapes de fabrication d’un film (écriture, tournage, montage notamment), puisqu’il faut travailler en groupe et dans l’urgence. Ces films sont également projetés dans le cadre de nos Risques de Projection, des projection de courts métrages de la région, au Café Scott à Saint Nazaire. Le prochain aura lieu le 18 juin. »

►Festival des Zones Portuaires, jusqu’au 11 juin à St Nazaire et dans plusieurs salles du département

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