16 Déc

La vie est belle avec Frank Capra !

Le Cinématographe à Nantes propose du 11 décembre au 8 janvier une rétrospective Frank Capra

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Zoom sur ce grand réalisateur américain avec pas moins de 11 films programmés en version originale sous-titrée et pour la plupart en version restaurée, l’occasion de re(découvrir) « L’enjeu », « Monsieur Smith au sénat » ou encore l’incontournable « La vie est belle ».

Guy Fillion, ancien professeur de cinéma à Nantes, explique « cette rétrospective Capra, pour n’être pas exhaustive n’en est pas moins représentative. D’abord parce qu’elle nous permet de revoir les films des années 30/40, qui ont fait sa réputation de cinéaste humaniste, engagé pour la défense des victimes de la Grande Dépression.

Le réalisateur italo-américain est soucieux de son engagement politique, il explore dans ses films des thèmes qui lui sont chers comme la misère sociale, la corruption politique, ou l’exposition médiatique. Les caractéristiques de ses personnages : un héros naïf et idéaliste qui s’attaque seul au système.

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Dans le monde du cinéma, Frank Capra est considéré comme l’un des inventeurs de la comédie américaine et Guy Fillion rappelle qu’il a fait ses débuts « à l’époque du muet comme auteur de gags puis réalisateur d’excellents films burlesques. Et l’on sait combien cette école est formatrice, tant le genre exige de précision et de sens du rythme, toutes qualités que l’on retrouve dans tous ses films, au delà des comédies, et qui leur confèrent leur dynamisme. »

L’œuvre de Capra reste marquée par son éternel optimisme, son attachement à l’Amérique et son caractère profondément humain, il est l’un des réalisateurs les plus apprécié dans le monde. Fait rare, son nom était connu du public et figurait au-dessus du titre sur les affiches de ses films, avant celui de ses vedettes.

Une rétrospective à ne manquer !

Toute la programmation

14 Déc

Partagez l’affiche avec Eric Cantona

Vous rêvez de faire du cinéma ? Vous êtes fan du footballeur Éric Cantona ? C’est l’occasion de passer ce casting :
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Pour les besoins du long-métrage « Ulysse et Mona » réalisé par Sébastien Betbeder et dont le rôle principal est tenu par Eric Cantona, la production recherche des figurants à Nantes :
  • Un client de bar, entre 25 et 50 ans, minimum 1,75 m, plutôt costaud
  • La mère de Mona, entre 40 et 55 ans, d’origine méditerranéenne, pour jouer la mère de l’actrice franco-libanaise Manal Issa
  • Un jeune médecin entre 25 et 35 ans, avec, sous des airs sérieux, une forme de candeur
  • Une dame de 70 à 85 ans, pétillante et élégante
  • Une infirmière de 70 à 85 ans
  • Un prof de dessin aux Beaux-Arts, entre 60 et 75 ans
  • Un bébé de 3 à 10 mois (qui aura entre 5 et 12 mois au moment du tournage)
Le tournage devrait avoir lieu du 22 janvier au 23 février 2018. Si vous pensez correspondre à l’un des profils, vous pouvez contacter la production par mail : ulysse.et.mona.casting@gmail.com

13 Déc

Ciné-rencontre « Latifa, le cœur au combat », une belle soirée !

Une belle rencontre avec une belle personne.

C’était hier soir, au cinéma Bonne Garde de Nantes, plus de 200 personnes étaient là pour la projection du documentaire « Latifa, le cœur au combat », suivie d’une rencontre avec Latifa Ibn Ziaten, mère d’un soldat tué par Mohammed Merah, et le réalisateur Cyril Brody.

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A l’issue de la séance, c’est une femme un peu timide qui s’avance sur la scène pour 1h30 d’échanges, mais que l’on ne s’y trompe pas, ce petit bout de femme est une battante, une combattante. Et dès les premières remarques ou questions, ses yeux pétillent et l’on retrouve le personnage du documentaire, une femme déterminée qui n’a de cesse de porter une parole de tolérance.

Elle nous explique : « je représente la femme d’origine marocaine, la française et la musulmane, j’en suis fière et j’assume ces 3 femmes »

Latifa insiste aussi face au public composé de jeunes et de mamans sur l’importance de l’éducation« les mamans ne doivent pas baisser les bras, l’école et les parents sont là pour faire grandir notre jeunesse. Il faut faire démarrer le moteur que l’on a en nous pour aller vers les autres. »

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Cyril Brody raconte que pour le documentaire qu’il a réalisé avec Olivier Peyo, Latifa n’a pas joué, c’est elle, c’est sa vie.

Ce sont aussi ses mots avec ses imperfections, mais son discours est direct et c’est ce qui fait mouche auprès des jeunes, qu’ils soient issus d’une cité, de la campagne ou d’un centre pénitentiaire. Tous sont touchés par son histoire.

Et quand dans la salle quelqu’un lui demande comment elle réagit face aux menaces qu’elle reçoit, elle répond : « mon fils est mort debout, je n’ai pas le droit de baisser les bras. Je n’ai pas peur car j’ai déjà payé le prix le plus cher« .

Dans le documentaire sa fille dit d’elle qu’elle est Gandhi, en tout cas elle est assurément une Grande Dame.

► »Latifa, le cœur au combat » est en salle depuis le 4 octobre et sortira en DVD.

 

07 Déc

Rencontre exceptionnelle avec Latifa Ibn Ziaten

Ciné-Rencontre : mardi 12 décembre à 20h00 au cinéma Bonne Garde de Nantes avec Latifa Ibn Ziaten et Cyril Brody à l’occasion de la projection du film « Latifa, le cœur au combat ».

affiche-latifa-le-coeur-au-combatCe documentaire de Cyril Brody et Olivier Peyon relate l’histoire de Latifa Ibn Ziaten, une mère courage devenue activiste pour la paix.

Le 11 mars 2012, au cours d’un voyage en Turquie, Latifa reçoit un appel : Imad son fils devenu soldat a été assassiné par un tueur en scooter sur un parking à Toulouse. Ce tueur c’est Mohamed Merah, un jeune français radicalisé passé par la prison et l’Afghanistan d’Al-Quaida. Il tuera encore deux autres militaires, puis trois enfants et un professeur dans une école juive. La France entre dans une nouvelle ère du terrorisme et la vie de Latifa bascule.

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Pourtant, elle refuse de perdre espoir, et fonde l’association IMAD pour la jeunesse et la paix. Latifa parcourt les villes de France dans un seul but : défendre la jeunesse des quartiers et combattre la haine avec la tolérance et l’écoute. Elle transforme ainsi chaque jour son destin singulier en un combat universel.

Pendant plus d’un an, les réalisateurs ont suivi Latifa dans ses interventions pour raconter son combat pour la paix. 

Cyril Brody : « Quand nous avons commencé à réfléchir au film, nous nous sommes demandés ce que le personnage de Latifa permettait de comprendre et de raconter de la France d’aujourd’hui. Ses interventions dans les écoles ou les prisons sont accueillies avec ferveur [ …] elle représente le chaînon manquant entre deux mondes. Dans une époque marquée par une défiance réciproque des institutions de la République et d’une partie de la jeunesse, musulmane ou non, elle parvient à renouer des liens qui semblaient défaits. »

Olivier Peyon : « Latifa est toujours sur la route, depuis mars 2012, sa maison est son chemin […] Dès le début nous avons eu envie de cette marche sans fin, guidée autant par l’angoisse du deuil que la nécessité d’aller au devant des problèmes pour les empêcher […] Ce mouvement nous permet de raconter la France de 2017, ses enjeux les plus dramatiques et les plus urgents, comme sa richesse et sa jeunesse. Latifa était aussi pour nous une véritable passeuse. »

► »Latifa, le cœur au combat », mardi 12 décembre à 20h00 au cinéma Bonne Garde à Nantes en présence de Latifa Ibn Ziaten et du réalisateur Cyril Brody.

►Retrouvez une interview de Latifa Ibn Ziaten dans le journal de 19h de France 3 Pays de la Loire, mardi 12 décembre.

30 Nov

« Solex dans les prés », un prochain film 100 % mayennais

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Un road-movie en solex qui traverse Lassay-Les-Châteaux, Sainte-Suzanne ou Gorron, voilà un pari un peu fou pour un film totalement mayennais !

Après le succès il y a 4 ans de « Va y avoir du soui », 26 000 entrées dans 90 salles du Grand Ouest, l’équipe de Le Couvoir Production menée par Dominique Rocher présente son nouveau projet « Solex dans les prés ». 

Ce prochain film participatif sera tourné à travers toute la Mayenne. Dominique nous raconte que l’idée est venue lors de la distribution de son premier film et sa mise en place a pris forme quand 31 communes du département ont manifesté un véritable désir de partenariat pour ce projet basé sur la passion et la générosité.

« C’est une réunion de professionnels, d’étudiants et d’amateurs motivés, réunis autour du même principe de bénévolat militant »

Tous se mobilisent pour le plaisir de vivre une expérience unique et pour valoriser l’image de leur département. Ainsi les entreprises de la région ont elles aussi adhéré à cette aventure, le financement est donc exclusivement privé, sous forme de mécénat.

casting solexLe tournage de ce road-movie policier se déroulera durant l’été 2019 dans les communes partenaires. Dominique nous assure que le scénario est presque achevé, et le casting pratiquement bouclé : dernière session samedi 2 décembre, salle du conseil municipal de Jublains.

Synopsis : Arthur, jeune éthologue sans emploi et Lionel, antiquaire au bord de la retraite, décident de partir ensemble à la recherche d’un lieu magique censé guérir Arthur de sa dépression chronique. 

Une belle aventure à suivre …

 

 

29 Nov

Casting pour bout’chou

 

Casting bébé : hochets, tétines et autres doudous sont attendus sur le tournage à Laval et au Mans du prochain film de Sébastien Betbeder « Ulysse et Mona ».

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L’équipe recherche :

  • Bébé de 3 à 10 mois (qui aura entre 5 et 12 mois au moment du tournage)
  • Pas de critères physiques particuliers, fille ou garçon. Résidence à proximité de Laval ou du Mans
  • Il s’agit d’une scène où une assistante maternelle s’occupe de 2 bébés dont elle a la garde tout en discutant avec sa fille, venue lui rendre visite.

 

Si vous êtes intéressés merci d’envoyer par mail à ulysse.et.mona.casting@gmail.com : coordonnées et adresse, date de naissance, photos et vidéos récentes, en précisant « casting bébés –  suivi du prénom du bébé » dans l’objet du mail. Seules les propositions complètes et correspondantes aux critères seront traitées.

Tournage d’une demi-journée entre le 22 janvier et le 23 février 2018 à proximité de Laval ou du Mans. Rémunéré.

Synopsis du film : Il y a quelques années, Ulysse, soixante ans, a mis un terme à sa carrière d’artiste contemporain. Aujourd’hui, il habite seul avec son chien Joseph dans un vieux manoir au milieu de la forêt. Mona, vingt ans, est étudiante aux Beaux-Arts. Un jour, Mona décide de partir à la rencontre d’Ulysse.

28 Nov

« Huguette the power » : nos aînés font péter les watts sur grand écran !

ullule_accueil.kPU6Xnbndl25Qui a dit que les personnes âgées ne donnaient plus de la voix ?

Le documentaire « Huguette the power » nous prouve le contraire…

 

La belle histoire de cette chorale commence en 2016 en Mayenne, quand Julie Aubry, médiatrice culturelle du festival Au foin de la rue et des travailleurs sociaux de 5 Etablissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes, proposent à leurs résidents de monter sur scène. La chorale « Huguette the power » avec ses 60 choristes dont certains ont plus de 90 ans était née.

Après 6 mois de répétition sous la baguette du chef de chœur Pierre Bouguier et du groupe de musique “Mémé les watts”, ces chanteurs du 3ème âge sont montés sur scène en début d’année dans la région. Cannes à la main mais lunettes noires et casquettes à l’envers, ils ont fait un tabac avec un répertoire de vieilles chansons remises au goût du jour, même le rap n’a plus de secret pour eux !

Le réalisateur Arnaud Ray a filmé les répétitions, les concerts et interviewé les acteurs de ce projet intergénérationnel. Riche de témoignages de qualité, ce documentaire montre que derrière le mot “vieillesse” se cachent des hommes et des femmes au caractère bien trempé, dont l’expérience ne demande qu’à être partagée. « Huguette the power » ré-interroge notre regard sur les anciens, il leur donne la parole, une voix rare et précieuse.

Retrouvez le documentaire « Huguette the power » dans les cinémas mayennais :

  • Cinéma Yves Robert à Evron : le 5 décembre à 20h30
  • Cinéma Le Majestic à Montsûrs : le 6 décembre à 14h30 et 20h30
  • Cinéma le Palace à Château-Gontier : le 7 décembre à 15h00 et le 14 décembre à 20h30

 

24 Nov

Casting : du ballon rond au plateau de cinéma …

CASTING FOOTTu as entre 10 et 11 ans et une bonne pratique du foot, ce casting est pour toi :

Pour le tournage à Nantes du film de Stéphane Demoustier « La fille au bracelet », la production recherche pour faire de la figuration des garçons entre 10 et 11 ans pratiquant le football en club catégorie U11 (ex-poussins).

Le tournage d’1/2 journéee aura lieu dans la 2ème quinzaine de janvier 2018, sur Nantes et ses environs.

Si vous êtes intéressés, merci d’envoyer avant le 8 décembre : coordonnées, lieu du domicile, âge, taille, photos récentes, le club de foot et le poste occupé à lfabcasting@gmail.com

Synopsis du film : Bruno et Céline voient leur vie de famille basculer lorsque Lise, leur fille de 17 ans, est accusée du meurtre de son amie Flora. Deux ans après le crime, Lise vit avec un bracelet électronique, en compagnie de ses parents et de son petit frère Jules. Alors que le procès approche, la vie de Bruno ne tourne plus qu’autour de ces quelques jours au cours desquels il sait que le destin de sa fille va se jouer, au beau milieu d’une cour d’assises…

20 Nov

Festival des 3 continents, le jeune public répond présent !

f3c2017-330x495Du 21 au 28 novembre, retrouvez la 39ème édition du festival nantais consacré aux cinématographies d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine.

La plupart des films qui y sont projetés n’ont jamais été diffusés en dehors de leur pays d’origine, le festival a ainsi acquis une réputation de découvreur : on peut citer le malien Souleymane Cissé, le hongkongais Wong Kar-wai, ou encore l’iranien Abbas Kiarostami, mais c’est bien auprès du public jeune que le festival tient ce rôle.

Le festival de 3 continents se veut un festival d’initiation au(x) cinéma(s), la démarche est de rendre les œuvres accessibles à tous, une attention toute particulière est mise sur le jeune public, les spectateurs de demain.

Rencontre avec Sandra Ricordeau, responsable du pôle publics et médiation pour le festival qui explique « qu’une programmation spécifique est mise en place en fonction des âges » :

  • Pour les tout-petits : « Premiers pas vers les 3 continents », est une invitation à approcher le festival dès 3 ans, avec des films et des court-métrages adaptés.
  • Pour les adolescents : « De l’autre côté des apparences : merveilleux, fantastique et autres étrangetés », le festival propose un programme thématique, ouvert à tous mais spécialement pensé pour les collégiens et lycéens.

Cette année, ce sont les différentes déclinaisons du fantastique qui sont mises à l’honneur avec une sélection de films ludiques, troublants, spectaculaires, où le cinéma montre son aptitude à enjamber les bordures du réel, à brouiller nos perceptions …

Sandra nous indique que « ces films font l’objet d’un accompagnement spécifique avec la mise en place du cahier des enseignants. Fruit d’un travail fait en amont, ce support est un véritable outil pédagogique, il permet d’aller plus loin et d’ouvrir des pistes de travail sur le cinéma, ses techniques, son sens, afin de rebondir vers d’autres domaines ». Ainsi, les films présentés sont toujours contextualisés et accompagnés, ils ouvrent le débat sur la satire politique, le rapport des classes ou encore le corps et l’espace.

Ces séances publiques et scolaires offrent une véritable « mixité des publics » et les enseignants ont répondu présents avec plus de 120 classes déjà inscrites. Et l’on vient de loin, à l’exemple de ce lycée de Douarnenez qui s’installe durant 3 jours à Nantes pour un véritable parcours cinématographique, entre film à visée plus pédagogique et séance de la sélection officielle.

  • Des actions sont faites aussi vers les « publics empêchés », tels que les enfants hospitalisés, les jeunes détenus ou les migrants.

Ainsi, le festival vient à eux : au service pédiatrie du CHU, des projections, des échanges et des ateliers comme une initiation aux maquillages d’effets spéciaux ont été organisés. A l’établissement pénitentiaire pour mineurs d’Orvault, il a été mis en place une projection suivie d’un débat autour d’un film asiatique diffusé en VOSTF.

Sandra est particulièrement fière du travail accompli auprès des associations de quartier, des structures socio-culturelles ou des associations de migrants pour amener ce public différent vers le festival. Ces actions, c’est permettre à ces jeunes à priori peu enclins à aller vers ces cinématographies, d’accéder à une ouverture et éveiller un intérêt qu’ils ne soupçonnaient pas. Pour Sandra « ils se rendent compte que le festival est plus accessible et moins élitiste qu’ils ne le pensent… mon rôle c’est de semer des graines… on démocratise, on démystifie ».

  • Autre lien très étroit entre le festival et les jeunes, ce sont les différents partenariats qui ont été mis en place avec l’enseignement supérieur. Ces projets associent les singularités de chaque cursus avec l’événement du festival et les coulisses de son organisation.

A l’image de l’université de Nantes, où les étudiants du Master 2 InfoCom couvrent l’actualité du festival avec la création d’un journal, d’un blog et d’un fil d’actualité Instagram. Ou encore, les premières et terminales option cinéma du lycée Guist’hau qui livrent quotidiennement un cliché du jour pour diffusion sur les facebook et twitter du festival. Ils réalisent des courts films autobiographiques « Mon F3C », ainsi qu’un article « Mon festival de l’intérieur ».

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Le Festival des 3 Continents est bien là dans son rôle de découvreur et d’initiateur, comme en atteste Pacôme, élève en 1ère année du BTS Audiovisuel au lycée Léonard de Vinci à Montaigu : « Je connaissais déjà le festival depuis plusieurs années mais ce n’est que l’année dernière avec mon lycée que j’ai pu y accéder le temps d’une semaine … J’ai découvert des longs et des courts métrages qui m’ont profondément marqués … je vois ce festival comme une manière de s’ouvrir au monde et de s’ouvrir à, non pas un cinéma, mais à des cinémas. Et l’intérêt, c’est que chaque tranche d’âge à la possibilité de venir au festival, tant il y a de la diversité dans la programmation. »

Et de rajouter : « Le festival offre aux enfants une initiation intéressante au cinéma étranger, autre que le cinéma américain, tout en les éloignant des films d’animations populaires à l’humour parfois un peu trop facile. Mais je dirais au final que ce n’est pas une initiation uniquement pour le jeune public mais également pour n’importe quelle personne peu habituée à l’art cinématographique sous toutes ses formes. Et si c’est le cas, alors je pense que ce festival est fait pour eux. » 
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Le rendez-vous est donné aux curieux, jeunes et moins jeunes pour partir explorer et découvrir ce cinéma d’ailleurs …

14 Nov

Une nuit du cinéma « Bad Boys »

Cette année, le THV de Saint-Barthélémy d’Anjou a laissé carte blanche à Fred, musicien et chanteur des Rude Boy System, pour concocter une nuit du cinéma musicale et engagée, vendredi 17 novembre dès 19h00.

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photo : ©DR

Au programme de cette soirée « Bad Boys », 3 films pour découvrir 3 périodes et 3 mouvements musicaux :

·         19h00 : Quadrophenia de Franc Roddam – film britannique, 1979 – inspiré d’un album des Who qui dépeint le mouvement mod des années 60.
·         21h30 : Rude Boy de Jack Hazan et David Mingay – film/documentaire britannique, 1980 – sorte de docu-fiction consacré aux Clash et au mouvement punk dans l’Angleterre de la fin des années 70.
·         00h00 : The Harder They Come de Perry Henzell (titre français : Tout, tout de suite) – film jamaïcain, 1972
Ces 3 films parcourent quelques chemins de l’histoire de la musique, caisse de résonance d’une révolte de la jeunesse, en rage contre les institutions et la fatalité économique.
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