17 Déc

Comment profiter de la neige sans chausser les skis ?

Chiens de traineaux à Payolle © Tourisme Grand Tourmalet

Chiens de traineaux à Payolle© Tourisme Grand Tourmalet

Vous n’aimez pas le ski ou la glisse en général et vous en avez parfaitement le droit. Pour autant, il serait dommage que vous ne profitiez pas des bienfaits du grand air et aussi « un peu » de la neige. Plutôt que de vivre les vacances d’hiver comme une punition, pléthore d’offres s’offrent à vous pour vous divertir et prendre l’air.
Il suffit juste de le savoir et de prévoir l’activité pour que vous ayez aussi votre part de plaisir durant ces vacances.

    • Des décors majestueux avec la marche en raquettes à neige. Hormis les sports de glisse, c’est l’activité qui vous permettra la meilleure immersion dans la nature et l’espace. Sur pistes aménagées, comme il en existe dans de nombreuses stations, ou en libre la pratique de la marche en raquette est ouverte à tous (tous niveaux et tous âges). Un petit effort physique pour un grand moment de calme et de zénitude, loin des crissements des skis et des bruits des remontées mécaniques. La nature sera à vous. L’accès est souvent payant en station. Toutefois, il existe aussi des circuits gratuits.
    • Grimpette au sommet tout confort en dameuse. Quand les skieurs ont quitté les pistes, c’est au tour des curieux et des amateurs de panoramas nocturnes de les adopter. Dès la fermeture des pistes ou avant leur ouverture, quand tout est silencieux et cotonneux, vous serez celui qui vivrez une autre expérience : une pause panoramique sous la lune et les étoiles qui éclairent la chaîne. A tester à Gourette , Peyragudes, Barèges, Val d’Azun et La Mongie.
    • Les montagnes russes version hivernale en luge. Plusieurs domaines ont ouvert des pistes de luge dédiées souvent aménagées de tapis roulant pour permettre une remontée facile jusqu’en haut de la pente (Plateau de Beille, La Pierre Saint-Martin….). A Hautacam, la Mountain Luge vous offrira d’autres sensations avec 700 m de descente. Il s’agit d’une piste de luge aménagée façon « montagne russe » (montée: 100 m, descente: 700 m) avec un tracé bourré de virages relevés, de bosses, de spirale, d’ondulations et de pentes de 5% à 20%. Ces luges dans lesquelles vous montez seul ou à deux déboulent à une vitesse vertigineuse sur le rail de la piste.
    • Plongée insolite sous la glace. Ça fait froid dans le dos. C’est l’idée que vous vous en faite. Ceux qui en reviennent parlent de lumière merveilleuse, de sensations d’apaisement et de quiétude mais en aucun cas du froid. Il faut vous dire que la combinaison est adaptée à l’exercice et que l’activité est obligatoirement encadrée par des professionnels. Alors, si le coeur vous en dit, vous pourrez pratiquer l’activité dans les Pyrénées-Orientales ( lac de Matemale, Balcère) ou dans les Hautes-Pyrénées dans la laquette de Piau Engaly.

 

13 Déc

Ski : de nouvelles ouvertures de stations ce week-end

SKI DE FOND SUR LA ZONE NORDIQUE DU HAUT PILAT DOMAINE LE BESSAT LES GRANDS BOISSix de plus. Les plus grandes stations et les plus connues ont dévoilé leurs pistes les semaines précédente, ouvrant la saison souvent avec un peu d’avance. C’est maintenant le tour de six autres domaines de ski alpin et ou de ski de fond.
Les conditions pour ces nouvelles ouvertures restent excellentes. La neige est bien présente et en grande quantité, ce qui permet des accès complets aux domaines. Idem, pour la météo qui affiche un franc soleil même si on attend une petite dégradation dans le nuit de vendredi et samedi.

De nouvelles pistes s’offrent à vous à :

  • Ascou-Pailhères (Haute-Ariège). La station familiale propose 17 pistes pour tous les niveaux. Le forfait reste très abordable.
  • Camurac (Aude). Offre spéciale ce samedi 14 décembre : pour un forfait acheté on vous offira un forfait pour profiter des 11 pistes du domaine. A découvrir en famille.
  • Etang de Lers (Haute-Ariège). C’est 25 km de ski de fond (4 pistes dont une verte, une bleue, une rouge et une noire) et trois pistes de marche en raquette. Amoureux du calme et de la nature, cela vous plaira.
  • Formiguères (Pyrénées-Orientales). Après quelques week-end d’ouverture, Formiguères donne le top départ pour une ouverture 7 jours sur 7, ce samedi dans des conditions d’enneigement extraordinaires. Plus de 2 mètres de neige en haut des pistes.
  • Goulier Neige (Haute-Ariège). Un espace enfant, 2 pistes vertes, 3 pistes bleues et 2 pistes rouges sont à vous ce week-end pour une première glisse tranquille et sans stress à tout petit prix.
  • Campan-Payolle (Hautes-Pyrénées). 50 km de pistes tracées et balisées s’offrent aux fondeurs (classiques et skating) dans un cadre de rêve.

25 Nov

Premier week-end au ski aux Angles dans les Pyrénées-Orientales

Le soleil et de la neige en quantité ont régalé les premiers skieurs de la saison. Tous les voyants étaient au vert en ce début de saison anticipée. Une neige légère et froide tombée en quantité, plus de 2 mètres recensés en haut des pistes et jusqu’à 1mètre 20 en bas qui a fait le bonheur des impatients. Un top départ de la saison 2013/2014 réussi de bon augure pour la suite.

D’autres stations de ski dit de pistes ouvraient le week-end dernier : Porté-Puymorens dans les Pyrénées-Orientales, et Baqueira Beret dans le val d’Aran côté espagnol.

Retour en images sur un week-end tout blanc. On a envie de dire : les veinards !

 

06 Nov

Quand les Pyrénées rencontrent la Méditerranée … ou vice et versa

Ne quittez pas cette page, vous êtes bien sur un article du blog Pyrénées.

Si l’histoire ne dit qui des Pyrénées ou de la Méditerranée se jettent ou submergent l’autre, ce qui est certain, c’est que ces deux territoires sont intiment liés. La preuve en images.

Sur la côte rocheuse (Pyrénées-Orientales) ©boklm

Sur la côte rocheuse (Pyrénées-Orientales)©boklm

Pour cela, direction le col de Banyuls, un lieu de passage accessible par la route depuis la commune du même nom dans les Pyrénées-Orientales. L’endroit hautement historique délimite la frontière franco-espagnole. Les réfugiés furent nombreux à emprunter ce passage pour passer en France lors de la guerre civile.

Vue du versant espagnol depuis le col de Banyuls ©EG

Vue du versant espagnol depuis le col de Banyuls©EG

Pour autant les paysages n’en ont pas perdu de leur superbe. Contraste entre le monde de la mer et celui de la montagne, le spectacle est saisissant. Pour ne pas rester sur notre faim, nous avons cherché durant toute la promenade des indices pour répondre à la question qui nous taraude : est-ce la Méditerranée qui a submergé les Pyrénées ou sont-ce les Pyrénées qui se jettent dans la grande bleue ? Nous n’avons pas trouvé la réponse. Mais pour autant, cela valait le coup de chercher un peu.

Finalement peu importe, la balade est à la hauteur du lieu en un savant mélange entre le meilleur de la Méditerranée et des Pyrénées.

  1. Le thym est présent partout. Il accompagne la promenade, suggère les futures grillades
  2. La vigne étanche la soif en perspective de la soirée à venir. Vins et Banyuls trouvent dans ces paysages abrupts et secs toute la puissance de leurs arômes
  3. La pente est là. Et c’est à la force des mollets que vous devez grimper le dénivelé
  4. Le panorama s’impose. Versant espagnol vers la cote et la plaine et versant français regroupant mer et montagne en un seul regard
  5. Les sommets s’offrent à vous en une succession de crêtes accessibles et prometteuses de plusieurs heures de randonnées

L’endroit a du caractère et vous le fait savoir. Je l’ai trouvé sauvage et en même temps accueillant, lourd de sens et futile à la fois. Des paradoxes qui, j’en suis sûre, ne vous laisseront pas insensibles.

Ci-dessous le fruit de mes investigations en quelques clichés 

 

De nombreuses pistes forestières sillonnent le massif, il ne tient qu’à vous d’enfourcher le VTT et de parcourir en quelques heures les différents parcours. 
Les plus entraînés s’amuseront à grimper depuis Banyuls jusqu’au col en vélo. Une belle épreuve de résistance et de puissance car les derniers mètres nécessitent un sacré coup de pédale.

 

05 Nov

Pic Saillant, nous voilà

® EG

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Il est des sommets qui ont une situation géographique avantageuse. C’est le cas du Pic  Saillant dont la situation un peu en retrait de la chaîne offre au randonneur un panorama exceptionnel vers la plaine toulousaine et les 3000 luchonnais. L’autre particularité de ce sommet est qu’il est facilement reconnaissable de la vallée car une grande croix en béton y est implantée. Son mauvais emplacement sur la carte IGN le place là où il n’est pas; une inversion entre le Saillant (1756mètres) et la Gar (1785mètres) qui trompe le randonneur non averti.

Une ascension variée

Départ depuis le village de Bezins-Garraux. La progression se fait juste au-dessus du village à travers une forêt de hêtres et de noisetiers parfois remplacés par de somptueux chênes plus que centenaires. On y rencontre des cervidés : biches, cerfs et chevreuils et également en saison des champignons éponges, langue de bois, bolets satan et bien d’autres encore…

®EG

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La lisière supérieure de la forêt débouche contre la paroi rocheuse.  Celle-ci impressionnante se contourne via une cheminée d’accès facile mais tout de même pentue. Arrivé à un col, on redescend sur un autre versant boisé. Les arbres y sont splendides et anciens. Enfin il faut de nouveau monter sur plusieurs mètres à découvert où l’on peut rencontrer les premiers moutons. La suite et la fin de l’ascension se font sur des alpages raides jusqu’au col séparant le pic de Saillant et le Pic du Gar. Vous choisirez à gauche le Pic du Gar (le plus élevé) ou le chemin de droite pour les ultimes mètres jusqu’à la croix du Saillant.

Les clichés de l’ascension

 

 

Un point de vue intéressant et odorant

La présence des moutons en nombre sur les prairies du pic Saillant et du Pic du Gar se rappelle à tous les instants. Les nombreuses déjections y sont pour quelque chose. Au-dessus des troupeaux planent quelques vautours en quête de nourriture à l’affut du moindre cadavre. Ils règnent sur cette partie du massif où l’on trouve de nombreuses parois rocheuses pièges pour les brebis mais également pour les promeneurs qui s’écartent du sentier.

Tour d’horizon à 360° avec le bruit et sans les odeurs

 


Panorama 360° au Pic Saillant

 

Un spécimen des terres lointaines

Vu sur le chemin de la descente, une tâche colorée aux formes inquiétantes sur la végétation du sous-bois. Bizarre non ? C’est un Anthurus d’Archer. Eminemment non comestible et mal odorant.  Cette espèce de champignon nous vient d’Australie. Arrivée au siècle dernier par des spores contenues dans la laine des moutons. Il pousse en été et en automne. Il s’est adapté très facilement et a même dépassé nos frontières. Sa forme étonnante capte le regard.

 

Anthurus d’Archer ©Olibac

Anthurus d’Archer©Olibac

 

Le pic Saillant est un sommet des Pyrénées françaises, sommet secondaire du pic du Gar, dominant la haute vallée de la Garonne. En haut du pic, une croix domine tous les environs des pics pyrénéens. Le pic, ainsi que le pic du Gar peuvent être vus depuis le canton de Saint-Béat. Il culmine à 1756 mètres d’altitude.

31 Oct

Le plateau de Beille se déguste à toutes heures

Quelque soit la saison, il offre son lot de paysages et d’activités.

A l'entrée du plateau de Beille ©EG

A l’entrée du plateau de Beille©EG

  • En été, il fait le bonheur des randonneurs avides de grands espaces et de panoramas dégagés, Il attire également les VTTistes (70 km de piste et 42 km de chemin raquette) où les cyclistes qui partent à l’assaut de 15,8 km et 1255 mètres de dénivelé depuis le village des Cabannes jusqu’à l’entrée du plateau.
  • En automne, il est à lui seul un festival de couleur dont s’émerveille les promeneurs. A l’orée de ses forêts poussent sur la mousse et sous les bruyères quelques cèpes onctueux qu’il n’est pas interdit de ramasser et de consommer.
  • En hiver, le plateau est l’un des spots les plus importants des Pyrénées pour les skieurs de fond. Les randonneurs à raquettes y ont également leur place et partagent cette vaste étendue avec quelques skieurs de randonnées.
  • Au printemps, la neige fait progressivement place à un tapis de fleurs. On vient y chercher les premiers rayons de soleil et un peu d’air pur entre 1650 et 2000 en parcourant ou pas le GR10.

Samedi 26 octobre 2013, le plateau prenait toute sa mesure et nous a régalé les yeux et un peu les papilles de lumières et de saveurs. Les conditions étaient parfaites. Un temps clair un air doux, trop doux pour nos envies de ski, avec juste ce qu’il faut de vent pour que nous sentions nos corps et nos mouvements. C’était un festival de formes et de couleurs.

Visite en images avec un diaporama de toutes ses richesses. A l’exception de la senteur agréable de la résine des pins à crochets mais vous y êtes presque.

 

 

Le plateau de Beille se trouve au sud de la vallée de l’Ariège entre Tarascon et Ax-les-Thermes. Il a longtemps été un lieu d’élevage, surtout bovin. Il est récemment devenu le site d’une importante station de sports d’hiver des Pyrénées, principalement vouée à la pratique du ski de fond, avec des pistes situées entre 1650 et 2000 m d’altitude. Par ailleurs, Le chemin de randonnée 10 traverse ses pelouses et ses forêts. Enfin, depuis 1998, l’ascension depuis les Cabannes jusqu’au plateau constitue régulièrement l’ascension finale d’une étape du Tour de France.

 

30 Oct

Objectif : la brèche de Roland. Ambiance

 

C’était un jour sans. La météo n’y était pas mais quelle ambiance !

Ce 28 septembre 2013, le ciel bas et le vent puissant auraient pu décourager la troupe. La couleur du ciel avait été annoncée par Météo France et les prévisionnistes ne s’étaient pas trompés. Sortie de voitures au col des tentes, la réalité nous saute au visage. Il fait froid, ça souffle fort dans le goulet que forme un peu plus haut le port de Boucharo et les nuages sont à portée de main. Ambiance.

Depuis le col des Tentes, le port de Boucharo bouché

A cet instant; tout se joue. Il faut décider de renoncer ou d’affronter les éléments. Les premières minutes passées, l’envie de gravir reprend le dessus. Gore-tex, gants et bonnets vont prendre l’air pour la première fois  de l’automne. Engourdis par la voiture et saisis par le froid, les premiers pas sont raides mais décidés. C’est parti pour 2 heures de montée avec les doigts croisés pour trouver la petite fenêtre météo nécessaire.

©EG

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Une décision mesurée

Notre groupe de 10 personnes (de 3 à 73 ans) s’élance vers la mythique brèche de Roland, un lieu emblématique des Pyrénées qui ne présente pas de difficultés techniques réelles. Randonneurs néophytes ou confirmés connaissent son panorama fantastique frontière visuelle naturelle entre le versant français et le cirque de Gavarnie et le versant espagnol vers le canyon d’Ordesa.

Ce jour-là le gris dominait largement apportant des nuances infinies aux barres rocheuses et au glacier du Taillon. Que dire des alpages au vert fluo traversés par quelques rares rayons de soleil possibles à la faveur d’un nuage trop vite poussé et pas encore remplacé par le suivant.

 

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Parce que la montagne prend une toute autre dimension quand les éléments météo se déchainent.

Austère ne rime pas toujours avec hostile. Gravir les pentes par mauvais temps est certes impressionnant mais c’est se confronter à la nature dans ses aspects les plus rudes.  Les nuages menaçant tout au long du parcours  apportent  une dimension surréaliste à la progression. Paradoxalement, le panorama si vaste par temps dégagé est comme oppressé par les nuages. Les plus claustrophobes d’entre nous y sont sensibles.

Pas de pas de travers ou de chemins de traverse surtout lorsque les conditions météo sont limites. L’heure est au sérieux sur le chemin suspendu, le passage dans la cascade nécessitant parfois de s’aider de ses mains puis le cheminement face au glacier du Taillon et enfin le passage de la crête jusqu’au refuge de la brèche de Roland. Les rafales poussent ou ralentissent la progression. Nous finissons par en jouer à chaque enjambée. Les nuages tiennent leur promesse, ils se retiennent encore.  Le refuge des Sarradets est en vue. Il était temps.

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@EG

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La grimpette de la cascade ©EG

La grimpette de la cascade©EG

 

La traversée de la cascade ©EG

La traversée de la cascade©EG

En bordure du glacier sous le Taillon ©EG

En bordure du glacier sous le Taillon©EG

Derniers mètres en crête avant l'arrivée au refuge de la Brèche de Roland

Derniers mètres en crête avant l’arrivée au refuge de la Brèche de Roland

Pourquoi tout ça ?

Dans la chaleur du refuge, les doigts engourdis reprennent vie. Les joues se colorent, la faim est enfin assouvie. C’est un moment de joie intense pour les jeunes (3, 6 , 7 et 9 ans et les plus vieux 70 et 73 ans). Le dernier « rapaillou » ne sera pas pour aujourd’hui, les nuages ont cédé et la pluie fait luire la pierre.

Montée finale ©EG

Montée finale©EG

Il est décidé collectivement de prendre le chemin du retour. Lentement, prudemment pour éviter les glissades. Les paysages changent encore. Les  reliefs se couvrent d’humidité dévoilant d’autres couleurs et une autre de leur facette.

Descente prudente ©EG

Descente prudente©EG

  • la Brèche de Roland c’est toujours magique.

  • la lumière de l’automne était fantastique entre ruban de nuages,  vert fluo des alpages et rouge des fougères

  • marcher sous la pluie c’est une expérience différente. On apprécie d’autant plus le retour aux vêtements secs et à la chaleur de la voiture

  • les paysages prennent une autre dimension. Avec les couleurs austères, les sommets en imposent plus.

  • le vent nous rappelle à chaque instant combien il est important d’avoir les deux pieds bien à plat. Ça fait froid aux joues mais chaud au coeur de se bagarrer contre les éléments.

  • en montagne les conditions météo sont souvent difficiles voires extrêmes

  • plus c’est difficile et plus on aime ça comme un challenge personnel

  • et puis nous ne pourrons pas rester ainsi, nous avons maintenant  une bonne raison pour retenter l’ascension sous des ciels plus cléments.

Nota bene : En montagne, on ne badine pas avec la sécurité. Quand les conditions sont trop mauvaises il est intelligent de renoncer. Bien entendu, chacun en fonction de son expérience et de ses aptitudes trouve ses limites. Renoncer c’est savoir reporter intelligemment son excursion.

Dans la situation décrite ci-dessus, il n’y avait pas de réel danger. Le chemin était dégagé, il était emprunté par d’autres randonneurs, le groupe était composé de randonneurs entrainés et connaissant l’environnement montagnard. Par ailleurs nous disposions du matériel pour nous protéger du froid et de la pluie.

La brèche de Roland est une impressionnante trouée naturelle de 40 m de large et de 100 m de haut s’ouvrant dans les falaises situées au-dessus du cirque de Gavarnie dans les Pyrénées. Située à une altitude de 2 807 m, elle marque la frontière entre la France et l’Espagne. Cette véritable porte naturelle donne accès, dans un décor minéral, au Parc National d’Ordesa en Espagne et à ses somptueux canyons. La brèche est encerclée de plusieurs sommets culminant à plus de 3000 mètres d’altitude.
On peut accéder à la brèche depuis le  refuge des Sarradets, en 45 minutes d’ascension environ.
La Brèche de Roland une légende : Roland de Roncevaux l’aurait ouverte grâce à sa célèbre épée Durandal … Voyant qu’elle ne cassait pas, il l’aurait envoyée de toutes ses forces  et elle se serait fichée dans une falaise à Rocamadour dans le Lot.