15 Fév

Pierre Moscovici: « Je ne suis pas candidat à quelque poste que ce soit »

Pierre Moscovici à Bruxelles le 12 février 2019

Le commissaire européen Pierre Moscovici nous a accordé un entretien le mardi 12 février dans les studios de la Commission à Bruxelles. La fusion avortée Alstom-Siemens, sa relation au PS, son bilan comme commissaire, son avenir… L’ancien député du Doubs et président de l’agglomération de Montbéliard a répondu à nos questions. Un entretien exclusif à découvrir ici: Continuer la lecture

14 Fév

A Bruxelles, l’opération séduction de l’Europe auprès des élus de Bourgogne-Franche-Comté

La délégation d’élus de Bourgogne-Franche-Comté devant la Commission européenne à Bruxelles le 13 février 2019 (©f3fc)

A l’initiative de la Maison de l’Europe en Bourgogne-Franche-Comté, treize élus de notre région ont été conviés à Bruxelles pour mieux comprendre le fonctionnement des institutions européennes et surtout les enjeux financiers liés à la négociation du futur budget de l’Union. Car sans même la PAC et les aides directes aux agriculteurs, l’Europe investit en Bourgogne-Franche-Comté près d’un milliard et demi d’euros sur la période 2014-2020.  Continuer la lecture

31 Jan

Le socialiste Nicolas Bodin (lui aussi) candidat à la mairie de Besançon

Nicolas Bodin le 31 janvier 2019 (©f3fc)

Et de trois. Après le marcheur Eric Alauzet et l’écologiste Anne Vignot, le socialiste Nicolas Bodin est le 3e membre de l’actuelle majorité municipale à se porter candidat à la mairie de Besançon. L’actuel adjoint à l’urbanisme se présente comme « l’alternative à la droite macroniste et à la droite républicaine » et propose de prendre la tête d’une liste d’union « pour que la ville demeure à gauche ». Continuer la lecture

30 Jan

Conseil municipal de Besançon: 13 élus de gauche claquent la porte du groupe majoritaire

Anne Vignot (EELV) et Christophe Lime (PCF) le 30 janvier (©f3fc)

Ils prennent un peu plus leurs distances avec le maire Jean-Louis Fousseret. Treize élus de gauche (cinq écologistes, cinq communistes, deux socialistes et un élu société civile) annoncent ce mercredi qu’ils quittent le groupe majoritaire au conseil municipal de Besançon. « On a un maire qui ne défend pas notre territoire » justifie Anne Vignot (EELV), l’un des chefs de file de cet inter-groupe qui pointe « ceux qui ont rompu le contrat de 2014 en quittant leur formation politique ». Dans leur viseur, le maire Jean-Louis Fousseret (ex-PS) et le député Eric Alauzet (ex-EELV), tous deux partis à La République en marche. Continuer la lecture

06 Déc

« En marche, écologiste et de gauche », le député macroniste Eric Alauzet annonce sa candidature à la mairie de Besançon en pleine crise des gilets jaunes

Eric Alauzet le 6 décembre 2018 à Besançon (©f3fc)

Cette fois, c’est officiel. Eric Alauzet, député LREM du Doubs et élu municipal, a officialisé ce jeudi matin sa candidature à la mairie de Besançon en 2020. « En marche, écologiste et de gauche », Eric Alauzet entend « assumer ses responsabilités » en pleine crise des Gilets Jaunes. Continuer la lecture

08 Oct

Au PCF, « on ne voit pas particulièrement la France Insoumise. »

Les militants communistes devant la permanence

Le Parti Communiste Français a donné une conférence de presse cet après-midi à Besançon. Histoire de commenter les résultats nationaux, la direction nationale a été désavouée lors d’un vote, et c’est exceptionnel, et de pas parler des élections municipales à Besançon…

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18 Juil

« Stalinisme », « mensonges », « misogyne »… Les mots doux entre le député LREM Frédéric Barbier et ses ex-camarades PS

Martial Bourquin et Frédéric Barbier hilares après la victoire de ce dernier lors de la législative partielle contre Sophie Montel (FN). C’était le le 8 février 2015. Une éternité. (© SIMON DAVAL / MAXPPP)

Le ton monte ces derniers jours entre Frédéric Barbier, député LREM du Doubs, et ses ex-camarades socialistes du Pays de Montbéliard, en particulier le sénateur PS Martial Bourquin. Le torchon brûle publiquement depuis une tribune du député dans le quotidien Le Monde, demandant une politique « plus sociale » au gouvernement. Continuer la lecture

18 Mai

L’ancien ministre PS Christian Eckert se paye les députés Eric Alauzet et Frédéric Barbier, qui « ont fait allégeance au nouveau chef »

Les députés Eric Alauzet et Frédéric Barbier (©f3fc)

ll fut pendant trois ans au coeur de Bercy. Christian Eckert a occupé le poste de secrétaire d’Etat au budget sous les gouvernements Valls et Cazeneuve. Le socialiste revient sur son parcours dans un livre au vitriol, « Un ministre ne devrait pas dire ça… », dans lequel il raconte « la mécanique implacable qui a fait chuter [son] parti et amené Emmanuel Macron au pouvoir ». L’ancien élu lorrain évoque sa « rage », sa « colère de n’avoir rien vu venir »… Il fustige aussi ceux qui « ont sauvé leur peau » en ralliant La République en Marche. Parmi les députés cités, deux Comtois: Eric Alauzet et Frédéric Barbier. Continuer la lecture

13 Fév

Pierre Moscovici avance ses pions avant les élections européennes… et la nouvelle commission

Pierre Moscovici sur Public Sénat (DR)

Pierre Moscovici sur Public Sénat (DR)

Le commissaire européen Pierre Moscovici a indiqué ce lundi qu’il n’était « pas candidat » aux élections européennes de 2019 « à ce stade », n’excluant pas de l’être « le moment venu ».

« Je vais vous dire une chose, de manière pas du tout subliminale, c’est qu’aujourd’hui je ne suis candidat à rien, que le temps des candidatures n’est pas venu, que ce
que je veux faire c’est travailler au bien de l’Europe et au bien de la gauche dans mes fonctions, que pour le reste je n’exclus rien, et je ne prépare rien », a déclaré l’ancien député PS du Doubs, invité de l’émission L’Épreuve de vérité de Public Sénat en partenariat avec l’AFP, Radio Classique et Les Echos.

« Toujours un homme de gauche »

« On en reparlera le moment venu et le moment est loin d’être venu« , a-t-il ajouté. « Ce qui est exact, c’est que je suis toujours un homme de gauche, c’est que je
veux réfléchir à l’avenir de l’Europe et de la gauche, que je veux le faire avec mes amis européens », a encore affirmé Pierre Moscovici, qui fut aussi président de l’agglomération de Montbéliard.

Plus que d’être la tête de liste française, Pierre Moscovici semble envisager la position de « Spitzenkandidat » (tête de liste) des sociaux-démocrates européens, tremplin pour prétendre à la présidence de la commission européenne.

« Il faut bien que la famille sociale-démocrate ait un candidat »

« La présidence de la commission européenne passe à mon avis (…) par une candidature aux élections européennes. Pourquoi ? parce que je crois beaucoup moi au principe de ce qu’on appelle des Spitzenkandidat, des têtes de liste des grands partis politiques européens. Je pense que le débat doit avoir lieu en Europe, devant les Européens », a-t-il déclaré.

« Il faut bien que la famille sociale-démocrate ait un candidat qui se présente devant les Européens », a dit M. Moscovici, en soulignant avoir rencontré récemment pour en discuter les premiers ministres grec et portugais Alexis Tsipras et Antonio Costa.

Pour M. Moscovici, le futur président de la commission européenne sera à la tête d’une « coalition, parce qu’il n’y aura pas de majorité ».

Hamon, Varoufakis et Mélenchon dans le viseur

S’il n’est pas candidat « à ce stade », cela n’a pas empêché le commissaire européen de critiquer sévèrement Benoît Hamon et Yanis Varoufakis, qui veulent faire campagne ensemble pour les européennes.

« La vérité c’est que les six mois que (Yanis) Varoufakis a passé au ministère des Finances de la Grèce ont ruiné le pays (..) En Grèce on ne lui dit pas merci
! », a lancé M. Moscovici, parlant aussi de la « politique de gribouille à la Varoufakis-Hamon ».

« Que peut faire la gauche sociale-démocrate ? La gauche sociale-démocrate il faut qu’elle ait une conviction européenne ancrée, qu’elle soit ultra européenne -donc
qu’elle ne laisse pas l’Europe comme la propriété de la droite et du centre- et il faut qu’elle soit aussi vraiment de gauche, et qu’elle ne laisse pas la gauche aux nationalistes. Jean-Luc Mélenchon aujourd’hui, c’est un homme de gauche nationaliste. Benoît Hamon, son programme est un programme d’illusion pro-européenne et de réalité de déclin« , a-t-il souligné.

Interrogé sur la campagne qui agite actuellement le PS pour le poste de premier secrétaire, l’ancien ministre du Budget a répondu ne pas être un « acteur du congrès ». Lundi matin sur France 2, il avait exprimé sa « sympathie » pour Olivier Faure, candidat à la tête du Parti socialiste français, jugeant que Stéphane Le Foll, qui brigue le même poste, « c’est du brutal ». (AFP)