12 Avr

Parigo #77 : les bus parisiens font leur révolution

J-7 avant le lancement du nouveau réseau de bus parisien, inchangé depuis 70 ans ! Le Grand Paris des Bus prend son envol le 20 avril prochain. Fréquence renforcée (+13%), desserte repensée … plus des deux tiers des lignes sont concernées par ce chamboule tout : 42 sont modifiées, 3 remplacées et 5 créées. Vous êtes perdus ? Pas de panique, Parigo vous explique tout !

Après trois ans de concertation et plusieurs mois de travaux, la bascule se fera en une nuit, entre le 19 et 20 avril. 5.000 agents de la RATP seront mobilisés pour modifier près de 11.000 plans dans près de 4.000 arrêts. Du jamais vu.

Qui dit plus de bus, dit plus de conducteurs… 700 viennent d’être embauché par la RATP. Parigo a suivi ces nouveaux venus durant leur formation.

Enfin, nous verrons ce que compte faire la ville de Paris pour sanctuariser les couloirs de bus. Attention, les PV vont tomber … du ciel ! La vidéo verbalisation prend de l’ampleur dans les rues de la capitale : 800 PV / jour sont actuellement dressés pour non-respect des couloirs de bus.Bertrand Lambert @B_Lambert75

22 Fév

Parigo #71 : la RATP, déjà 70 ans d’histoire

Cette semaine, Parigo célèbre à sa manière les 70 ans de la RATP, créée officiellement le 1er janvier 1949. La Régie Autonome des Transports Parisiens hérite alors du réseau de bus et de métro déjà en activité mais exploité par différentes compagnies privées au bord de la faillite. Désormais conducteurs en surface et en sous-sol roulent sous la même casquette, une grande nouveauté alors pour les Parisiens.

Contrairement à ce que certains imaginent parfois, l’histoire du réseau métropolitain parisien a donc débuté bien avant celui de la RATP. La 1ere rame a circulé en juillet 1900 avec la mise en service de la ligne 1, alors exploitée par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP). 49 ans avant la naissance de la régie.

La RATP a donc hérité d’un réseau, de matériel roulant et de voyageurs. Et dès ses premières années, elle a œuvré à moderniser cet héritage, se montrant souvent à la pointe de la technologie, avec des nombreuses 1ers mondiales, tel le métro sur pneu ou l’automatisation d’une ligne existante.

Dans cette émission, vous découvrirez de nombreuses images inédites, puisées dans le fonds documentaire de la RATP mais aussi de l’INA.

Catherine Guillouard, 12eme PDG de l’histoire de la RATP, répondra à mes questions : elle me parlera de son histoire personnelle vis-à-vis du métro et abordera l’avenir en suspens de la régie, désormais groupe international mais susceptible de perdre l’exploitation de son réseau historique avec l’ouverture, dès 2025, à la concurrence pour les lignes existantes. Une vraie révolution.

Bertrand Lambert @B_Lambert75

11 Fév

Parigo #69 : quand l’inattendu s’invite dans les transports

Cette semaine, Parigo se place sous le signe de l’inattendu… qui ne résume pas seulement à des ruptures de caténaire ou des problèmes de signalisation. Il y a parfois des « moments de grâce » dans les transports en commun… bref des sourires et de la bonne humeur ! Il suffit parfois de toutes petites choses pour considérer son trajet autrement.

Parmi ces petites choses, il y a des messages décalés ou drôles venus… de la cabine du conducteur ! « Nous arrivons station Ternes… oh comme c’est triste… Rassurez-vous, Gaîté est ouverte, mais sur une autre ligne ! » Dans cette rame bondée qui file péniblement vers son terminus, quelques sourires inhabituels illuminent soudain les visages jusque là fermés des voyageurs compressés. Vincent fait partie de ses conducteurs qui ne passent pas inaperçus : son verbe fait toujours fondre la glace. Quelques mots bien sentis et tout le monde lève la tête et sort de sa bulle. Comme lui, ils sont nombreux à nous faire rire … Parigo vous invite dans la cabine des conducteurs de métro, bus ou RER les plus sympas de la région.

Nous irons également à la rencontre d’un des plus célèbres croqueurs du métro : Alan Cloiseau voyage toujours armé de son carnet et de ses crayons. Chaque jour, ce directeur artistique formé à l’École Boulle s’amuse à immortaliser les visages et attitudes des voisins de parcours, avec tact et originalité. Tous ses dessins se retrouvent ensuite sur son compte Instagram @Attention_à_la_marche. Il nous dessinera en live un portrait !

Mais Parigo en mode surprise sur prise, c’est aussi du théâtre, de la danse, des conférences d’art…et même des bus discothèques ! Laissez-vous surprendre !

Bertrand Lambert @B_Lambert75

05 Nov

Parigo #57 : les véhicules 100% autonomes, un rêve bientôt réalité ?

La voiture autonome n’est plus un scénario de science-fiction. Pour 67 % de Français*, c’est même une issue réaliste. Si la technologie prend le relais sur la conduite, les conducteurs d’aujourd’hui gagneront du temps qu’ils pourront utiliser à d’autres fins. La question de la mise à profit du temps gagné se pose alors pour les utilisateurs : l’éventail des possibilités est des plus larges. Pour autant, le rêve des véhicules autonomes est-il vraiment pour demain ? La RATP vient en tout cas d’annoncer un premier test de bus 100% autonome sur la ligne 393, dès l’an prochain, en 2019 ! Une vraie révolution.

Navette, bus, taxi ou encore voiture individuelle… les véhicules autonomes sont tels un Graal derrière lequel courent constructeurs et exploitants, à coup d’annonces spectaculaires mais souvent prématurées. Réellement, où est-on ? Techniquement d’abord. Mais aussi règlementairement. Dans la région, les navettes autonomes sont devenues une réalité : les tests grandeur nature se multiplient, que ça soit à la Défense, à Roissy, au bois de Vincennes…que teste t-on ? A quand une ligne pérenne ?

L’annonce récente de la RATP a en tout cas fait l’objet d’une petite bombe : dès l’an prochain, en 2019, la ligne 393, entre Thiais et Sucy Bonneuil, accueillera ses tout premiers bus autonomes, donc sans chauffeur ! L’occasion pour Parigo de faire le point sur les voitures et véhicules autonomes, déjà très présents dans la région ou encore à l’état de projet, plus ou moins avancé.

Mes deux invités : Mathieu Dunant, directeur de l’innovation de la RATP & Guillaume Duc, enseignant chercheur à Paris Tech

* Enquête réalisée en septembre 2017 par l’Institut Fraunhofer et les partenaires du réseau de cabinets de conseil Cordence Worldwide auprès de 2 500 personnes représentatives.

Bertrand Lambert @B_Lambert75

11 Juin

Parigo #46 : transports zéro émissions, où en est-on en Ile de France ?

Après plus d’un siècle de pétarade et de règne sans partage, le moteur thermique, diesel et essence, n’est plus en odeur de sainteté : après Nicolas Hulot (horizon 2030 en France) et Anne Hidalgo (2024 dans Paris), c’est au tour de Valérie Pécresse d’envisager la fin du diesel, cette fois en 2025 et pour toute la zone à l’intérieur de l’A86 ! Interdictions programmées, normes de plus en plus restrictives… constructeurs et opérateurs sont bien obligés de se tourner vers d’autres modes de propulsion.

Et l’Ile de France n’est pas en reste : les bus zéro émission sont ainsi de plus en plus nombreux dans la région. Exemple avec la ligne 341 de la RATP, qui ne compte plus aucun bus essence ou diesel depuis plus d’un an. D’ici 2025, la RATP a même prévu d’être équipée à 100% de bus « propres », à savoir électriques ou biogaz. Une compagnie de taxi parisien roule, elle, à l’hydrogène depuis plusieurs mois. Quant aux centres de recherche des constructeurs français, pour la plupart situés en Ile de France, ils travaillent d’arrache-pied à développer des véhicules électriques plus performants et plus abordables.

Parigo vous dévoile les coulisses de cette transition énergétique majeure, à la fois du côté des transports en commun que des voitures individuelles.Bertrand Lambert @B_Lambert75

08 Mar

Grand Paris des bus : les assurances de la mairie de Paris

CaptureSuite à mon post de vendredi dernier intitulé Grand Paris des Bus : vers un grand gâchis ?, Christophe Nadjowski, l’adjoint aux transports à la Maire de Paris, a tenu à répondre à certaines de mes interrogations (portées pour la plupart par les associations d’usagers, et notamment la FNAUT, très impliquée dans ce dossier complexe). Voici ses précisions :

  • sur la date de la mise en œuvre :
    L’échéance de mise en œuvre de la restructuration est bien septembre 2018. La Ville de Paris réalisera en 2017 et en 2018 les aménagements de voirie nécessaires pour mener à bien ce projet dans les temps, afin d’amplifier le programme qu’elle a initié en 2016 sur le trajet de la ligne 72. Il n’est pas question d’un report à 2019, et encore moins à l’automne 2019.
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  • sur l’interconnexion Paris – banlieue :
    12 prolongements seront réalisés en petite couronne, et 5 lignes de petite couronne seront prolongées vers Paris. C’est conséquent et inédit dans l’histoire du réseau parisien ! Pour la première fois, le réseau parisien va vraiment franchir les limites du périphérique, et plusieurs lignes seront prolongées jusqu’au futur métro Grand Paris Express.
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  • sur les nouvelles « traversantes » :
    Des aménagements de couloirs bus sont prévus pour chacune de ces lignes. Par exemple la rue de Belleville pour la ligne 20/53, l’avenue de Saint-Ouen pour la 21/81, l’avenue du Général Leclerc pour la 92/28
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  • sur les 3 lignes les plus chargées du réseau (62, 26, 60) :
    Nous demandons des renforts d’offre au Stif pour ces lignes Et en complément, comme annoncé lors des réunions de concertation, nous sommes prêts aussi à étudier dans le détail des aménagements pour améliorer le fonctionnement de ces lignes, comme la possibilité d’une mise à sens unique de la rue d’Alésia avec un couloir bus à contresens en approche du carrefour Victor et Hélène Basch.
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03 Mar

Grand Paris des Bus : vers un grand gâchis ?

bus21Attention, révolution à venir ! Depuis plusieurs mois, la RATP, la ville de Paris et le STIF travaillent de concert à la restructuration du réseau de bus parisien. Il était temps puisque sa conception date de… 1947 ! Trop de bus dans le centre, pas assez en périphérie et près des nouveaux bassins d’emplois... le constat est partagé par tous, et depuis belle lurette. Mais les solutions proposées aujourd’hui ne semblent pas à la hauteur des enjeux.

Sans surprise, la concertation s’avère complexe. Elle est d’ailleurs loin d’être achevée. A tel point qu‘il est quasiment acquis que la mise en œuvre du nouveau plan bus ne pourra avoir lieu en septembre 2018, comme prévu initialement, mais plus sûrement à l’automne 2019. Pas de déclaration officielle à ce propos, mais des bruits de couloirs de plus en plus insistants. Après 70 ans d’inaction, nous ne sommes plus à un an près me direz-vous. Soit. Mais encore faut-il que les aménagements proposés répondent aux manques actuels et facilitent globalement l’usage du bus. Malheureusement ce n’est pas vraiment le cas.

Certes, le remaniement envisagé est conséquent :

  • 22 lignes fortement impactées, soit par fusion entre deux lignes (20+53, 21+81) soit par modification importante de leur desserte (24, 28, 30, 47, 48, 61, 65, 66, 67, 69, 72, 75, 83, 85, 86,87, 91, 92)
  • 20 lignes modifiées à la marge, localement
  • 1 ligne créée, à l’est : la 71, entre la porte de la Villette et la gare d’Austerlitz

Mais plusieurs problèmes sont peu, ou mal, traités :

  • l’interconnexion Paris – banlieue ne change guère : seules 7 lignes sont prolongées pour tisser du lien entre la capitale et sa proche banlieue (5 autres pourraient l’être aussi, mais aucune décision n’a été prise)
  • 3 « traversantes » – lignes structurantes circulant de porte à porte) sont créées par fusion/absorption (20-53, 21+81, 92 + partie sud 28) mais aucun aménagement de voirie n’est prévu pour faciliter la fluidité de ces nouvelles lignes
  • les 3 lignes les plus chargées du réseau (62, 26, 60) sont comme figées, alors qu’elle mériteraient au moins une réflexion sur leur saturation et leur régularité très inégale
  • le « bus des gares » n’est pas forcément une mauvaise idée en soi, mais la solution proposée – le prolongement du 91 vers les gares de l’Est et du Nord – semble peu pertinente d’autant plus que la gare de Bercy est toujours délibérément oubliée
  • la desserte des gares est censée être améliorée – et elle le sera sans doute – mais la modification de certains itinéraires va rendre fou bon nombre de touristes ou de banlieusards. Certaines lignes vont ainsi desservir une gare dans un sens mais… pas dans l’autre ! Ex : 21 (Saint-Lazare), 29 (gare de Lyon), 39 (gare de l’Est). Du grand n’importe quoi !
  • la lisibilité globale du réseau, déjà pas évidente, va encore prendre un coup : pour limiter l’engorgement de certains tronçons – politique nécessaire au rééquilibrage de l’offre – , il a été décidé de dévier certaines lignes et donc de leur faire faire une boucle, avec une forte dissociation des trajets aller/retour. Ex : 32, 39, 58, 67, 69, 75, 85. Comment voulez-vous que les voyageurs s’y retrouvent ?

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20 Sep

Préparez-vous pour le big bang bus !

Capture d’écran 2016-09-21 à 14.17.09Attention, révolution à venir ! Depuis plusieurs mois, la RATP, la ville de Paris et le STIF travaillent de concert à la restructuration du réseau de bus parisien. Il faut dire que les lignes actuelles datent toutes ou presque de 1947 … En 70 ans, Paris a considérablement évolué, il était temps que le réseau bus en face de même. Ces vingt dernières années, la plupart des lignes ont été renforcées en fréquence, prolongées au delà de 22h ou tout simplement ouvertes le dimanche et les jours fériés, mais le maillage en lui-même n’avait jamais été repensé. C’est désormais chose faite (pour voir la carte interactive, cliquez ici).

Trop de bus dans le centre, pas assez en périphérie et près des nouveaux bassins d’emplois... le constat a été vite fait. Reste maintenant à mettre tout le monde d’accord : car qui dit modification des circuits et des dessertes dit gagnants mais aussi perdants. Surtout que cette refonte du maillage se fera à moyens constants.

Au total, une trentaine de lignes (sur 59) pourrait être modifiée : un grand chamboule tout inédit à l’échelle de Paris, que seules de rares villes dans le monde ont un jour effectué (Lyon l’a fait en 2011, Barcelone en 2012).

Pour mémoire, une seule ligne de bus a été créée dans Paris ces trente dernières années : la ligne 64, entre Gambetta et place d’Italie, lancée en avril 2007. C’est dire le côté inédit de cette réforme. Mais les déséquilibres sont tels aujourd’hui que même la – parfois frileuse – RATP se montre particulièrement favorable à une refonte d’ampleur. Un exemple parmi d’autres : aux heures de pointe, à Châtelet, on dénombre 100 bus / heure (remplis seulement à 20 %) alors qu’avenue Marceau (dans le 16eme), les voyageurs ne voient passer que 16 bus / heure… et ils sont bondés (ils sont remplis à 108 %)… cherchez l’erreur…

Comme la ligne 64 en son temps, l’objectif principal de ce plan de bus 2.0 est de mieux desservir les arrondissements périphériques, 18e, 19e et 20e notamment. Continuer la lecture

30 Mar

EXCLU – Pécresse : « Nous réfléchissons à des lignes de bus en grande couronne avec arrêt à la demande via smartphone »

Mettre en service 1.000 nouveaux bus, connectés, climatisés, plus accessibles et sécurisés : pendant la campagne des régionales, Valérie Pécresse a clairement affiché sa volonté de lancer un grand plan bus dès son élection, avec à la clé 20% de capacité supplémentaire en grande couronne. Pourtant, 3 mois après son arrivée, les habitants du fin fond du Val d’Oise ou de Seine et Marne ne voient toujours rien venir. Nous avons donc profité de la séance de ce mercredi au STIF, consacrée essentiellement à l’autre promesse phare de la Présidente LR (à savoir les 700 rames neuves d’ici 2021), pour interpeller Valérie Pécresse. Elle nous a assuré que son plan Bus allait bientôt voir le jour et que ses équipes réfléchissaient à des lignes de bus 2.0, c’est à dire connectées avec arrêt et dépose à la demande, grâce à une application smartphone dédiée. La révolution est peut-être en marche en grande couronne…

Bertrand Lambert

► Sur un autre thème : 700 rames neuves d’ici 2021 : la promesse impossible de Valérie Pécresse

05 Jan

Nouveaux abribus : de qui se moque t-on ?

abribus21Ils sont élégants mais ouverts aux quatre vents. Spacieux mais pluvieux. Connectés mais en mode dégradé. Les nouveaux abribus parisiens continuent de faire jaser, plus d’un an après leur lancement dans la capitale. Le 13 novembre 2014 (oui vous avez bien lu… 2014), nous leur consacrions un reportage (à revoir ci-dessous) : les premiers démontages des abris voyageurs signés Normann Foster débutaient alors au profit des nouveaux, dessinés cette fois par Marc Aurel.

15 mois plus tard, où en sommes-nous ? Certes, le chantier était colossal. Mais il faut bien constater que les 1850 (anciens – il y en aura 2000 à terme) abribus n’ont pas encore tous été changés (il en reste encore une trentaine). Que ceux qui ont été renouvelés l’ont été après, parfois, plusieurs semaines de travaux interminables, faute de coordination suffisante entre la voirie, JCDecaux, la RATP et EDF. Que les modifications promises par JCDecaux et la Mairie de Paris en septembre dernier (notamment sur la fermeture de l’ouverture arrière, la plus critiquée car ouvrant l’abri à la pluie et au vent) n’ont toujours pas abouti (1).Abribus_V2Et que le système d’information (la fameuse BIV – Borne d’information voyageurs) par lequel la RATP prévient les voyageurs du temps d’attente est, la plupart du temps, soit hors service, soit en mode dégradé (2) avec un écran gris et un graphisme digne des antiques Thomson M05 ou T07 (mais si souvenez vous… les premiers PC français, sans windows, lancés dans les années 80). Sans oublier que, à l’extérieur, en haut du mât, l’heure de passage du prochain bus n’est toujours affiché que dans un sens (celui de circulation du bus) : ce qui était présenté comme une nouveauté (et un vrai « plus » pour l’usager) est désormais perçu comme une aberration générant pas mal de frustration (pourquoi faire un affichage dans un sens et pas dans l’autre ? Sommes nous condamnés à venir prendre le bus dans le sens de circulation pour avoir droit à de l’information voyageur ?). Continuer la lecture