22 Nov

Fusion des régions : des malins achètent les noms de domaine du futur site web de Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon

© MaxPPP

© MaxPPP

Quel nom pour la future région entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ? La tâche s’annonce compliquée, notamment pour le futur site internet de la nouvelle collectivité territoriale.

En effet, plusieurs noms de domaine ont déjà été réservés par un ou plusieurs internautes malins. On appelle cela du cybersquatting. Rien d’illégal mais peut rapporter quelques centaines d’euros lors de la revente au propriétaire légitime. C’est ainsi que l’adresse : www.midi-roussillon.fr est réservée depuis juin 2014. Idem pour languedoc-pyrenees.fr et pyrenees-languedoc.fr depuis le début du mois d’octobre selon nos informations. Les 3 noms de domaines ont été enregistrés auprès de sociétés d’hébergement web basées à Paris et à Perpignan.

Selon La Dépêche du Midi, le (ou l’un) des internaute(s) astucieux est un chef d’entreprise, prénommé Pascal, vivant dans l’Aude et travaillant à Toulouse. Il avoue avoir réservé des noms de domaines en juin et espère les revendre à la nouvelle région. A condition qu’il ait vu juste…

En attendant, les élus locaux peuvent se rassurer avec le nom de domaine sud-pyrenees.fr encore disponible à ce jour. Même chose pour Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon.fr même si cette appellation risque de n’être jamais adoptée.

Julien Leroy

19 Nov

Le site de crowdfunding Wiseed propose aux Toulousains de racheter leur aéroport

C’est un joli coup de pub pour la plateforme toulousaine de financement participatif WiSEED : elle vient de lancer une opération de « crowdfunding » pour racheter l’aéroport de Toulouse-Blagnac dont l’Etat met en vente 49,99 % du capital.

Alors l’opération nommée « Rachetons l’aéroport de Toulouse », est-elle un coup de pub, une blague ou un truc très sérieux ?

wiseed

Le principe est le même que pour toute opération de financement participatif : c’est en additionnant de multiples petites intentions financières (parfois de quelques euros) que l’on peut arriver à une somme conséquente !

« Ce n’est pas un canular ou un coup de pub, nous assure le Toulousain Thierry Merquiol, le président-fondateur de WiSEED. C’est au contraire très sérieux. Quand j’ai vu que l’on bradait des équipements payés par le contribuable au quart du prix d’un Airbus A380, je me suis dit que l’on se moquait du monde. Ou alors que c’était une aubaine et que les contribuables et citoyens que nous sommes tous doivent en profiter en retour sur investissement ».

L’idée des dirigeants de WiSeed, c’est de « racheter » seulement 10,1 % du capital détenu par l’Etat (évalué à 30 millions d’euros) afin que les citoyens et les collectivités (Métropole, CCI, Région, département, qui détiennent 40 %) continuent d’être majoritaires.

Selon Thierry Merquiol, l’opération est déjà un succès : lancée ce mercredi 19 novembre à 8 heures, elle comptait déjà 700 participants à 14 heures pour une promesse de versement d’environ 1,5 million d’euros, soit une moyenne (très élevée !) de 2000 euros par personne intéressée. A 18 heures, 1500 personnes s’étaient engagées pour 3,8 millions d’euros.

A ce rythme (répétons-le très optimiste), il faudra tout de même 15.000 investisseurs individuels pour aller au bout !

Fabrice Valéry

 

12 Nov

Numérique : Toulouse obtient le label French Tech

© French Tech Toulouse

© French Tech Toulouse

Toulouse obtient le label national « French Tech ». Le secrétariat d’Etat à l’économie numérique a dévoilé, ce midi, les noms des 9 premières métropoles labellisées.

Lancé en novembre 2013, ce programme de labellisation a pour objectif de « construire un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises » explique le ministère à l’économie numérique. En effet, la France est à la pointe dans le secteur du numérique. Une filière pesant 40 milliards d’euros qui « emploi plus que l’aéronautique ou la pharmacie » rappelait Guy Manou, président de Syntec Numérique, en visite dans la ville rose le 6 novembre dernier. Le label « French Tech » veut ainsi promouvoir les talents (entrepreneurs, ingénieurs, blogueurs,…) d’aujourd’hui et de demain. Les métropoles labellisées se partageront une enveloppe de 200 millions d’euros.

Le numérique en France, c’est plus d’emplois que l’aéronautique ou la pharmacie

A Toulouse, le secteur du numérique représente 38 000 emplois, 3000 entreprises et plus de 2600 chercheurs. Midi-Pyrénées est ainsi la 3e région française dans l’industrie numérique, derrière l’île-de-France et Rhône-Alpes.

Après 8 mois de travail, les acteurs toulousains sont enfin récompensés. La sculpture de coq de la place Olivier à Toulouse va probablement prendre des couleurs :

De nombreuses réactions : 
Depuis l’annonce des 9 villes labellisées (Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nantes, Montpellier, Rennes et Toulouse), les réactions fleurissent dans la ville rose et sur les réseaux sociaux. Bertrand Serp, vice-président délégué à l’économie numérique à la mairie de Toulouse, « remercie tous les acteurs locaux qui se sont mobilisés pour défendre et promouvoir le savoir-faire toulousain« . Martin Malvy, président du Conseil général de Midi-Pyrénées a également félicité le dossier toulousain sur Twitter.

Pour (re)découvrir la candidature toulousaine : http://www.frenchtechtoulouse.com/home/

Julien LEROY

03 Nov

Midi-Pyrénées : la faillite de Meshnet laisse des dizaines de communes rurales sans internet

Depuis plusieurs mois, des dizaines de communes rurales de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon se retrouvent sans internet. Le principal fournisseur de réseau Wi-Max, la société Meshnet vient de faire faillite.

© France 3 Midi-Pyrénées / Antenne WiMaw

© France 3 Midi-Pyrénées / Antenne WiMax

Retour à la case départ pour des centaines d’usagers vivant dans les zones blanches. Depuis plusieurs années, les communes rurales non desservies par l’internet haut débit avaient opté pour une connexion via le Wi-Max (internet par les ondes radio). Une solution satisfaisante qui permettait d’obtenir des débits de 2 Mbit/s. L’entreprise Meshnet (créée en 2006) est alors devenue le principal fournisseur en Midi-Pyrénées et dans les Cévennes. Mais, la société basée dans le Gard, est placé en liquidation judiciaire au début de l’année avant de fermer définitivement le 30 septembre dernier. Depuis, « le robinet est fermé » témoignage Cécile Lordanoff, première adjointe à la mairie d’Espinas, une des communes touchées dans le Tarn-et-Garonne.

70 communes sont touchées dans le Quercy

Le Lot et le Tarn-et-Garonne sont les départements les plus touchés en Midi-Pyrénées. Au total, 70 communes notamment dans l’agglomération de Figeac. Les victimes d’Internet sont nombreuses : secrétaires de mairie, professionnels, familles, adeptes du télétravail,… ; aggravant ainsi la fracture numérique encore d’actualité en 2014.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Le principal concurrent du secteur, la société Xilan s’est déclarée rapidement volontaire pour reprendre l’exploitation des réseaux. Plusieurs mairies se sont déjà tournées vers ce fournisseur basé à Meudon (Hauts-de-Seine).

Cette situation relance la problématique des zones blanches en France. Il faut gommer cette internet à deux vitesses. Dans le Tarn-et-Garonne, le Conseil général vient de débloquer une enveloppe de 60 millions d’euros pour connecter ces zones au haut débit. La connexion internet par satellite reste également une solution alternative. Plusieurs départements (dont la Haute-Garonne et le Tarn-et-Garonne) proposent des aides pour s’équiper.

>> Reportage dans la commune d’Espinas (82) par Emmanuel Watt et Matthias Garnier (France 3 Midi-Pyrénées) :


Julien Leroy

11 Oct

La start-up toulousaine Sigfox veut conquérir l’Amérique et l’Asie

© 2014 Dan Taylor

© 2014 Dan Taylor

La start-up toulousaine Sigfox poursuit sa conquête du marché mondial. Spécialiste des objets connectés, la société dirigée par Ludovic Le Moan veut lever 50 millions d’euros pour financer sa croissance. 27 millions d’euros ont déjà été levés et Sigfox devrait doubler son chiffre d’affaire cette année pour atteindre 6 millions d’euros.

Ces derniers mois, Sigfox s’est développé en Espagne, en Russie, en Angleterre et en Belgique. Mais aujourd’hui, la société basée à Labège veut partir à l’assaut du marché américain et asiatique. A terme, Sigfox veut devenir le premier réseau mondial des objets connectés. La société a d’ailleurs déjà reçu plusieurs offres de rachat mais les a jusqu’à présent déclinées selon le site web Frenchweb.

Pour (re)découvrir Sigfox : cliquez ici

Julien Leroy

09 Oct

French Tech : examen aujourd’hui de la candidature de Toulouse

Jour J pour Toulouse, candidate au futur label national « French Tech ». Une délégation du secrétariat d’Etat à l’économie numérique est aujourd’hui dans la ville rose pour évaluer le dossier toulousain. Les experts de Paris vont auditionner les acteurs du secteur numérique et certains ambassadeurs du projet.

© French Tech

© French Tech

Lancé en novembre 2013, ce programme de labellisation a pour objectif de « construire un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises » explique le ministère à l’économie numérique. En effet, la France est à la pointe dans le secteur du numérique. Le label « French Tech » veut ainsi promouvoir les talents (entrepreneurs, ingénieurs, blogueurs,…) d’aujourd’hui et de demain. Les métropoles labellisées auront accès à des services et à une enveloppe de 200 millions d’euros pour les soutenir.

A Toulouse, le secteur du numérique représente 38 000 emplois et 3000 entreprises

Paris, Marseille, Bordeaux, Lyon, Montpellier, Grenoble, Nancy, Saint-Etienne sont également candidates. A Toulouse, le secteur du numérique représente 38 000 emplois, 3000 entreprises et plus de 2600 chercheurs. Midi-Pyrénées est ainsi la 3e région française dans l’industrie numérique, derrière l’île-de-France et Rhône-Alpes.

Après 7 mois de préparation, les acteurs toulousains retiennent leur souffle. Une première vague de labellissation est attendue pour fin octobre.

Pour soutenir la candidature toulousaine : http://www.frenchtechtoulouse.com/home/

Julien Leroy

30 Sep

Un site web pour revivre la guerre de 1914-1918 en Midi-Pyrénées

Site web "La guerre de 1914-1918 en Midi-Pyrénées"

Site web « La guerre de 1914-1918 en Midi-Pyrénées »

Dans le cadre du centenaire de la 1ère guerre mondiale 1914-1918, le Conseil régional de Midi-Pyrénées vient de lancer un site web retraçant le conflit dans la région. La page propose une chronologie des évènements, une cartographie interactive mais surtout des chroniques. Ces dernières « ont pour objectif de faire découvrir la vie des habitants de Midi-Pyrénées, de présenter les principaux évènements ainsi que leurs conséquences sur la vie quotidienne en Midi-Pyrénées » précise l’équipe chargée du projet. Ces chroniques seront publiées mensuellement et jusqu’à l’anniversaire de l’armistice, en novembre 2018. Conçu par la Direction de la Culture et de l’AudioVisuel du Conseil régional, ce site est une belle initiative qui participe au devoir de mémoire.

> Lien du site : http://www.midipyrenees.fr/Grande-Guerre

29 Sep

Insolite : Le moteur de recherche américain Bing aime l’Aveyron

©  Bing

© Bing

L’Aveyron est à l’honneur sur le moteur de recherche « Bing ». Le Viaduc de Millau figure actuellement parmi les 8 images du monde choisies pour sa page d’accueil  La semaine dernière, le département était également en une avec une photo du Rougier de Camarès. Crée par Microsoft, Bing est le 2e moteur de recherche mondial sur le web avec une part de marché de 3,7%. Certes, très loin de la suprématie de Google (90%).

10 Sep

[Vu sur le web] : Visite panoramique de Toulouse

© Urban-Hist / Marie de Toulouse

© Urban-Hist / Marie de Toulouse

A l’occasion de l’exposition « Panoramic » qui débute aujourd’hui, visiter Toulouse avec ce panorama exceptionnel des toits de la ville rose. L’internaute peut ainsi découvrir le patrimoine en se baladant virtuellement depuis la terrasse des Galeries Lafayette. Des cercles rouges indiquent les différents monuments historiques. Un simple clic permet d’accéder à un descriptif du lieu. C’est le service Urban-Hist des Archives municipales de Toulouse qui a réalisé cette visite touristique à l’occasion de l’expo « Panoramic » (10-15 septembre) retraçant l’histoire des Galeries Lafayette à Toulouse.

Commencer la visite virtuelle

04 Sep

Découvrez les archives inédites du Gouffre de Padirac avec la Padiracothèque

© Padirac - JC Lemée - JF Fabriol - C Gerigk

© Padirac – JC Lemée – JF Fabriol – C Gerigk

Découvrez l’histoire en images du Gouffre du Padirac en quelques clics depuis votre canapé. C’est désormais possible depuis lundi avec le lancement de la Padiracothèque. Cette base de données propose 1500 archives numérisées inédites (photos, dessins, cartes postales, affiches,…) sur l’histoire du Gouffre lotois découvert en 1889 par Edouard-Alfred Martel. La Padiracothèque s’adresse à la fois aux professionnels et aux 450 000 visiteurs annuels fascinés par l’une des plus grandes curiosités géologiques de France. A découvrir.

Accès direct de la Padiracothèque : http://www.padiracotheque.com