20 Nov

Voici (enfin) le puzzle de la filière IA en Occitanie

L’écosystème de l’intelligence artificielle d’Occitanie a désormais sa cartographie. Le cluster Digital 113 a dévoilé vendredi 20 novembre, le premier recensement régional de ce secteur.

© Jean-Luc Flémal / MAXPPP

« La région Occitanie compte plus de 140 acteurs de l’IA » lance Luc Truntzler, président de l’Open Factory IA du Digital 113 et spécialiste en interface homme-machine.

Après 6 mois de travaux, Digital 113 a réalisé la première cartographie des expertises en IA en Occitanie. Un travail de recensement inédit réalisé avec l’aide du Think Tank Toulousain NXU.

Cette carte localise et identifie les acteurs, les expertises ainsi que les technologies représentées en Occitanie. Cela concerne à la fois l’analyse de texte, l’analyse médicale, la maintenance prédictive, la cybersécurité, l’IoT, le chatbot, le traitement d’image ou l’hébergement de données.

« L’expertise IA qui est la plus représentée en Occitanie sont les outils à base d’analyse prédictive, 32 acteurs dans la région travaillent sur le sujet » – Luc Truntzler, président de l’Open Factory IA du Digital 113

« La deuxième application qu’on retrouve porte sur la cartographie pour la défense, l’aéronautique, l’agriculture.. où 8 acteurs sont présents. Et la 3ème application porte sur les chatbots où 7 acteurs sont présents » poursuit Luc Truntzler.

« Enfin, on a identifié 21 experts de niche avec par exemple Adagos qui développe une nouvelle génération de réseaux de neurones, Pixience qui a créé une technologie d’imagerie aidant le dermatologue ou encore INNOV’ATM qui développe des solutions pour les contrôleurs aériens » poursuit-il. 

Identifier pour développer l’IA

L’objectif de cet annuaire en ligne est « d’accompagner nos entreprises adhérentes sur les nouvelles technologies et usages à base d’IA » précise Luc Truntzler.

« Cet outil n’a pas la prétention d’être exhaustif. Nous invitons tous les acteurs en IA d’Occitanie à nous aider à le compléter et le faire vivre afin de booster toutes les synergies possibles ! » poursuit-il.

Digital 113 est né de la fusion, le 1er janvier 2019, de DigitalPlace à Toulouse et de FrenchSouth.digital à Montpellier. Ce cluster veut rassembler tous les acteurs de la filière numérique d’Occitanie. Depuis septembre 2019, l’association a lancé un groupe de travail autour de l’IA : l’Open Factory IA,  piloté par Luc Truntzler (Spoon) et Jean-Louis Fraysse (BotDesign).

En février 2020, un autre collectif autour de l’intelligence artificielle, « Toulouse is IA », avait déjà publié une cartographie du secteur mais uniquement sur la ville rose.

>>> Pour visiter la cartographie IA de Digital 113 : http://occitanie-is-ai.digital113.fr/

 

Julien Leroy

16 Nov

Toulouse : Trynbuy (le Airbnb des achats immobiliers) signe un gros partenariat

Les Toulousains de Trynbuy proposent aux futurs acquéreurs d’essayer un bien immobilier pendant quelques nuits avant de l’acheter. Un concept unique en France qui vient de séduire le plus grand réseau d’agences immobilières de l’hexagone.

© Jean-Marc Quinet /MAXPPP

Crée en juillet 2019 à Baziége au sud de Toulouse, Trynbuy est une plateforme qui permet de tester votre futur bien immobilier avant de l’acheter. 

« Une maison ou un appartement est souvent l’achat d’une vie » explique Thomas Peyre Co-fondateur de Trynbuy. « Pour éviter les moments de doute et d’inquiétude, nous proposons de tester un logement pendant 1 à 5 nuits ».

Concrètement, cela fonctionne sur le principe d’une location entre particuliers. Une fois l’accord du propriétaire, le prix de la nuitée est fixé en fonction de la valeur d’achat du bien. 

Si le concept existe aux USA depuis plusieurs années, il est unique en France.

Trynbuy commencent à séduire les agences immobilières et les propriétaires

Après seulement un an d’existence, la startup toulousaine revendique plus de 100 essais.

Un succès qui a attiré ORPI France, le plus grand réseau d’agences immobilières français (1300 pointes de vente). Fin septembre 2020, le groupe a signé un partenariat commercial avec la jeune pousse toulousaine.

« Les agences sont indépendantes d’utiliser et proposer notre service. Mais nous sommes « certifiés » et mis en avant par le siège de la coopérative. De plus, en étant un service gratuit et différenciant pour les agences, il y a très peu de réticence. Orpi France nous a permis de franchir une nouvelle marche pour Trynbuy » précise Thomas Peyre

Trynbuy a été fondé par deux jeunes diplômés de 23 ans : Thomas Peyre et Enzo Blanchon. Depuis peu, un troisième associé a rejoint l’aventure : Louis Trehou. Il est en charge de promouvoir l’application dans l’immobilier de luxe. 

Julien Leroy

15 Nov

Doodle : Quand un Toulousain redessine le logo de Google…

Régulièrement, le célèbre moteur de recherche modifie temporairement son logo pour un événement particulier. On parle alors d’un Doodle (à ne pas confondre avec l’application qui permet de caler un rendez-vous entre amis).

Ce dimanche 15 novembre, Google France a souhaité rendre hommage à Jacques Brel. Il y a 54 ans, jour pour jour, le chanteur donnait son dernier concert.

Pour dessiner ce Doodle anniversaire, Google a pensé au dessinateur Toulousain Antoine Maillard. 

Installé dans la ville rose depuis 3 ans, cet illustrateur de 31 ans travaille pour la presse française et américaine (The New Yorker, The New York Times, XXI, Society…).

« J’ai été approché par les équipes qui s’occupent de la création des Doodles, basées à San Francisco, qui m’ont proposé de collaborer avec eux  sur ce dessin en hommage à Jacques Brel. Comme beaucoup de francophones, je connais la musique et les films de Brel mais j’ai passé pas mal de temps à faire des recherches iconographiques sur lui et sa vie » raconte Antoine Maillard.

« Suite à cela, il y a eu trois propositions sous forme de croquis. L’une était plus focalisée sur l’univers des cabarets musicaux belges et français des années 50. Une autre était plus inspirée de sa vie dans les îles Marquises où Brel a vécu en partie dans les années 1970. La proposition retenue est finalement la plus iconique, elle se concentre sur le Brel interprète, sur scène, sa manière de prendre la lumière et d’incarner ses textes » poursuit-il.

« Le dessin a été effectué au crayon de papier puis scanné et colorisé sur l’ordinateur. Ensuite il y a eu un jeu d’aller et retour avec le directeur artistique. Nous avons peaufiné l’image pour rendre au mieux l’idée que nous avions pour le Doodle, les détails dans la position des mains, l’expression du visage… » conçut le dessinateur de la ville rose.

Ce contrat avec Google permet également de (re)découvrir les talents d’Antoine Maillard.

Le Toulousain termine actuellement sa première BD.  « Un thriller adolescent inspiré des films d’horreur américains » précise-t-il. Intitulé « l’Entaille », le premier tome paraîtra début 2021.

Julien Leroy

13 Nov

Hautes-Pyrénées : un objet connecté pour alerter sur le risque d’inondation

Basée à Saint-Laurent-de-Neste (Hautes-Pyrénées), Ogoxe continue de développer ses capteurs IoT pour mesurer la montée des cours d’eau et donner l’alerte. Avec une centaine de clients, la jeune pousse prépare une levée de fonds d’un million d’euros. Reportage TV. 

© Ogoxe

Née en 2017 à Saint-Laurent-de-Neste (dans les Hautes-Pyrénées), la start-up Ogoxe continue de tracer sa route.

Elle a mis au point des objets connectés équipés d’une caméra à ultrasons qui calculent en permanence le niveau des cours d’eau, la pluie et la neige. L’ensemble de ces capteurs permet de prévoir les inondations et d’alerter. 

La solution s’adresse essentiellement aux collectivités territoriales, aux campings et aux bases de loisirs. L‘alerte est transmise sur le téléphone du client avec un délai d’une heure avant les premiers débordements. Charge à eux, d’avertir la population ou d’évacuer des quartiers.

Le dispositif vient en complément du réseau Vigicrues qui surveille uniquement les cours d’eaux les plus importants.

En trois ans d’existence, Ogoxe a séduit une centaine de clients et emploie 7 personnes. 

Exemple dans le village d’Izaourt traversée par l’Ourse (reportage de France 3 Tarbes – novembre 2020) :

Vers une levée de fonds d’un million d’euros ?

Aujourd’hui, la jeune pousse pyrénéenne veut accélérer son développement. D’autant plus que les inondations restent le premier risque naturel en France avec 17 millions de personnes concernées. 

C’est pourquoi elle lance une campagne de financement participatif sur Sowefund. L’objectif est de récolter 1 million d’euros. La somme permettra de recruter 5 salariés et de commercialiser la solution dans toute la France mais aussi en Espagne.

Ogoxe veut également étendre son innovation à d’autres catastrophes naturelles comme les feux de forêts.

Julien Leroy

01 Nov

Lot : les parodies du duo « Creustel » sont de retour pour le nouveau confinement

Avec le second confinement national entamé ce vendredi 30 octobre, le duo de comédiens « Creustel » redémarre ses vidéos parodiques. La recette reste identique : reprendre des scènes de films célèbres et refaire le doublage en mode Covid. Fou rire assuré !

Julien Pestel et Marion Creusvaux © Creustel

Lors du premier confinement au printemps, leurs créations avaient cartonné sur internet avec plus de 300 000 abonnés sur Instagram et des millions de vues.

Creustel est un duo d’humoristes formé par Marion Creusvaux et le Lotois Julien Pestel (également en couple dans la vie).

Dès l’annonce du nouveau confinement, les deux comédiens postent une première scène de Spiderman où Kirsten Dunst se lamente de la situation auprès de Tobey Maguire : « Même si on a l’impression de manger une grande tartine de m… depuis le mois de mars, on sait très bien ce lui nous reste à faire. Va nous acheter du PQ et essayons de nous marrer !« 

Le duo promet de diffuser une nouvelle parodie tous les deux jours.

La dernière a été publiée ce dimanche 1er novembre. Elle rend hommage à Sean Connery (décédé ce samedi) dans le film « Le Nom de la rose » qui s’étonne de voir une…. librairie fermée.  

Leur retour réjouit les internautes. Les trois nouvelles parodies totalisent (déjà) près d’un million de vue.

A suivre sur sur Twitter ou sur Instagram. 

Julien Leroy

16 Oct

A Toulouse, un youtubeur de 10 ans lance une chaîne pour lutter contre les biais cognitifs

Exclusif. Du haut de ses 10 ans, le Toulousain Aidan veut aider les enfants à développer leur esprit critique et à repérer les biais cognitifs ou les fake News. Un sacré défi qui démarre ce vendredi 16 octobre.

A l’heure des fake news et des débats d’opinions, notre cerveau est aujourd’hui malmenée. Pourtant, la capacité d’analyser des faits avant de formuler un jugement, est de plus en plus vital dans un monde dominé par les réseaux sociaux. 

Un constat qui a incité un père toulousain et son fils (Aidan) à créer leur chaîne YouTube « Zet’up » dédiée à l’esprit critique, à la psychologie et au mentalisme.

Le lancement est prévu ce vendredi 16 octobre.

« C’est une chaîne dédiée à toute les façons de bluffer notre cerveau » précise le duo. 

Evidemment, il existe des initiatives similaires mais la particularité de Zet’up est d’être animé par un youtubeur de 10 ans qui parle aux enfants. 

« Pas besoin d’attendre d’être grand pour s’intéresser à l’esprit critique, à la psychologie ou au mentalisme…Bon, on parlera aussi jeux vidéos, échecs et technologies, mais à ma façon : ) » explique Aidan du haut de ses 10 ans. 

« L’idée n’est pas de donner des leçons, mais juste de parler avec ses mots, de ce qui l’intéresse, allant des illusions d’optiques, aux tours de mentalisme, des sophismes aux tables de rappel, en passant par la tentative d’explications de biais cognitifs repérés dans des jeux vidéo ou des séries comme big bang théorie qu’il adore » complète son père.

« Tout a commencé par des recherches sur YouTube autour des échecs (..) puis il a découvert des mentalistes comme Fabien Olicard et Clément Freze. Le premier s’intéressant à la psychologie, la sociologie, les casse-têtes, le second plus particulièrement au scepticisme, et à  l’esprit critique. Il passe ensuite pas mal de temps à regarder des chaînes comme celles de Max Bird, Mister Sam, Defekator ou hygiène Mentale et chat sceptique. » explique son père qui travaille dans l’éducation aux médias.

Avec les encouragements de Clément Freze (avec qu’il se lie d’amitié), le jeune youtubeur a décidé de se lancer.

Une première vidéo avec Cédric O

Pour sa première vidéo, Aidan a interviewé des personnalités nationales ou locales lors de la Mêlée Numérique de Toulouse, en leur posant une seule question : « C’est quoi l’esprit critique pour toi ? »

C’est ainsi que Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique ou encore Nadia Pellefigue, vice-présidente du conseil régional d’Occitanie, se sont prêtés au petit jeu. 

Dans les prochains jours, Aidan publiera son entretien avec Clement Freze. A découvrir prochainement sur YouTube.

Julien Leroy

12 Oct

Sigfox va connecter les huiles usagées de plus de 25 000 restaurants en France

Le réseau 0G de Sigfox s’apprête à connecter les points de collecte d’Allo à l’huile, spécialiste français du recyclage des huiles alimentaires. Au total, 25 000 restaurants vont être reliés afin d’optimiser le ramassage de ces déchets.

© Allo à l’huile

Soulagement pour le Toulousain Sigfox. Après une rentrée mouvementée sur le plan social, le leader mondial des réseaux IoT compte un nouveau client depuis ce mardi 6 octobre. L’entreprise de Labège signe un contrat avec « Allo à l’huile », spécialiste de la collecte d’huiles alimentaires usagées (HAU).

Depuis 30 ans, cette société d’Essonne assure le recyclage de ces déchets de cuisine auprès de 25 000 restaurants français. Elle les transforme ensuite en bio-carburant pour les moteurs Diesels.

En s’appuyant sur le réseau 0G de Sigfox, Allo à l’huile cherche à optimiser son circuit de collecte afin de réduire les kilomètres parcourus et son emprunte carbone.

« Nous avions besoin de connaître le niveau des cuves de nos clients pour pouvoir anticiper leurs besoins et optimiser les collectes de façon à ce que nos collaborateurs interviennent au moment opportun. Par le passé, nous intervenions à l’aveugle, et très souvent avant que le client n’ait atteint son niveau de remplissage optimal. La rencontre avec Sigfox et l’installation de solutions IoT dans les cuves d’HAU nous a permis de répondre à ce besoin essentiel, améliorant dans un même temps notre service client, avec 20% de déplacement en moins, ainsi que des coûts réduits pour nos clients équipés de notre solution globale connectée » explique Wilfried Martin, président d’Allo à l’huile.

Un premier test sur 300 cuisines, dont plusieurs grandes enseignes de la restauration, a été mené ces derniers mois. Le dispositif va désormais être étendu sur l’ensemble du territoire.

« Nous sommes fiers de pouvoir travailler avec des sociétés comme Allo à l’huile qui contribuent, au quotidien, à réduire leur impact sur l’environnement. C’est également un objectif très important pour Sigfox et nos solutions IoT, ainsi que notre réseau 0G, nous permettent de nous en rapprocher un peu plus chaque jour » précise Patrick Cason, directeur général de Sigfox France.

Allo à l’huile et Sigfox réfléchissent déjà à une prochaine étape en connectant les fûts de stockage.

Depuis 2010, Sigfox tisse sa toile mondiale d’objets connectés. Grâce à son réseau « 0G » à bas coût et basse consommation, l’entreprise toulousaine couvre aujourd’hui 72 pays, 16,3 millions d’objets IoT et 1,3 milliard de personnes.

Fondée à Labège par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, la société est basée en France et possède également des bureaux à Madrid, Munich, Boston, Dallas, Dubaï, Singapour, Sao Paulo et Tokyo.

Julien Leroy

11 Oct

A Montpellier, la start-up Vaonis invente un (nouveau) télescope aussi simple qu’un iPhone

Deux ans après le lancement de Stellina, la startup Vaonis dévoile sa nouvelle création : Vespera. Ce télescope unique au monde se pilote toujours avec un smartphone. Une levée de fonds d’un million d’euros est en cours. 

© Vaonis

A Montpellier, la jeune pousse Vaonis veut continuer à révolutionner le marché de l’astronomie grand public.

En 2018, elle imagine un télescope connecté aussi simple qu’un iPhone !

Baptisé « Stellina », ce cube épuré est doté d’un seul bouton. Il suffit de cliquer dessus et le télescope se déplie automatiquement. Il se pilote directement avec une tablette ou un smartphone. Au bout de quelques minutes, l’appareil est prêt à photographier l’astre. Les photos sont à partager aussitôt sur les réseaux sociaux.

Deux ans après, Vaonis annonce ce premier octobre, le lancement d’une version mini de Stellina. Portant le nom de « Vespera » (soirée en latin), le nouveau produit est une version plus légère que son grand frère et surtout plus accessible (850 euros).

« Notre première révolution, Stellina, a rencontré un succès mondial dès son lancement. Cette année, nous mettons toute la technologie embarquée dans Stellina à la portée de tous avec notre nouveau produit, Vespera » explique Cyril Dupuy, fondateur de Vaonis.

Plus petit mais aussi puissant, ce télescope « est utilisable par n’importe quel néophyte grâce à sa simplicité d’utilisation et son application mobile » poursuit-t-il.

« Les utilisateurs pourront ainsi observer sur leurs écrans et en quelques minutes seulement les galaxies et nébuleuses cachées du ciel nocturne, puis partager les photos de leurs observations sur les réseaux sociaux. En plus d’être le plus petit smart télescope au monde, Vespera est le seul instrument à offrir une expérience partagée et interactive autour des étoiles« .

800.000 euros levés en 10 jours sur une plateforme de crowdfunding 

Ce bijou technologique est déjà en précommande sur le site de l’entreprise héraultaise. Par contre, pour la livraison, il faudra patienter jusqu’à noël 2021.

En attendant, Vaonis a lancé une campagne de financement participatif afin de de financer sa nouvelle chaîne de production. En seulement une dizaine de jours, la startup a déjà levé près de 826.000 euros. Une prouesse pour un projet Tech. L’équipe espère atteindre la barre du million d’ici le 31 octobre.

Vaonis est née dans la tête de Cyril Dupuy. Aujourd’hui, cet ingénieur passionné par les étoiles, est à la tête d’une équipe de 15 collaborateurs. Avec sa nouvelle innovation, il espère continuer à conquérir le marché européen et l’Amérique du Nord.

Julien Leroy

10 Oct

Le mini-van de Google part sur les routes d’Occitanie

Jusqu’à la fin de l’année 2020, Google débarque en Occitanie pour organiser ses ateliers numériques. L’objectif est de former les entrepreneurs et les artisans aux outils web. A bord d’un mini-van, les formateurs du moteur de recherche ont fait leur première étape à Cahors. Reportage TV.

© France 3 Lot / JP Jaunze

Cet automne, le Mini-van des Ateliers Numériques Google part à la rencontre des entrepreneurs d’Occitanie.

L’idée est de proposer une série de formations à destination des entreprises. Les thématiques varient du marketing digital à la cybersécurité en passant par le référencement et la publicité en ligne.

Le programme Google Ateliers Numériques vise notamment à accélérer la transformation numérique des PME et des TPE. Aujourd’hui, nous sommes très fiers de proposer aux entreprises des formations pour les aider à développer leur activité, en toute mobilité, à une période charnière pour beaucoup d’entre elles” précise Carine Karaïliev, Responsable Google Ateliers Numériques Occitanie.

Lors du déconfinement au mois de mai, la CCI Occitanie s’était mobilisée avec Google pour soutenir les entreprises en leur proposant des webinaires. La formule a eu un tel succès que les deux organisations ont souhaite élargir les formations à l’ensemble des entrepreneurs.

A bord d’un mini-van, le célèbre moteur de recherche prévoit de sillonner les routes de la région d’octobre à décembre 2020.

Au total, 30 dates sont fixées dans plusieurs villes dont Tarbes, Mende, Millau, Rodez, Foix, Albi, Nîmes ou encore Montauban. L’objectif est de former plus de 1000 professionnels.

La tournée occitane de Google a débute ce lundi 5 octobre 2020 à Cahors. 

Une de nos équipes de France 3 (Eric Marlot et Jean-Pierre Jauze) Lot était présente :

Julien Leroy

 

05 Oct

Education : Création d’une communauté EdTech en Occitanie

Info France 3 Occitanie. Pour la première fois, l’écosystème EdTech de la région Occitanie se fédère. Après une première réunion durant l’été, la communauté est officiellement lancée. 14 startups spécialisées dans l’innovation éducative, ont déjà adhéré. 

© EdTech France

L’objectif est de structurer la filière, de gagner en visibilité et d’organiser des événements. 

D’autant plus que l’Occitanie compte certains poids lourds du secteur. A l’image du Toulousain SchoolMouv. Née en 2013, l’entreprise est le leader national des cours particuliers en ligne en séduisant plus d’un millions d’élèves, de la 6e à la Terminale.

Autre exemple : Studi près de Montpellier qui propose 130 formations en ligne diplômantes reconnues par l’État. 

D’autres jeunes pousses du secteur comme WiDid (formation via la VR), Wyfe (logiciels de vidéo training), France Voix Off (enregistrement de Voix off pour la formation digitale) ou encore le groupe Bizness (formation professionnelle en ligne) à Toulouse, font parties de cette nouvelle communauté.

Ce regroupement d’entreprises sera rattaché à EdTech FranceNée en 2018, cette association nationale rassemble aujourd’hui 280 entreprises à travers le territoire.  

Apparu en 2010, le terme Edtech désigne l’ensemble des nouvelles technologies permettant de faciliter l’enseignement et l’apprentissage.

En France, le secteur pèse 650 millions d’euros de chiffres d’affaires et totalise 7000 emplois selon une enquête de juillet 2020 par Edtech France.

Julien Leroy