24 Juin

Anti-gaspillage alimentaire : 30.000 Toulousains utilisent « Too Good To Go »

© MaxPPP

L’application Too Good To Go tente de lutter contre le gaspillage alimentaire à Toulouse et en France.

Elle met en en relation commerçants et utilisateurs pour sauver leurs invendus, en fin de journée, sous la forme de paniers vendus à petit prix.

L’objectif est de limiter, au maximum, les 10 millions de tonnes de nourriture jetées chaque année en France. Des pertes qui représentent 16 milliards d’euros et 15 millions de tonnes de CO2, selon une étude de l’Ademe.

Après 3 ans d’existence, Too Good To Go revendique un réseau de 9000 commerçants en France. « Un effort commun qui a permis de sauver plus de 6 millions de repas en France » précise l’équipe de l’application.

A Toulouse, Too Good To Go rencontre également le succès depuis son lancement en janvier 2017.

Après Paris, la ville rose a été la première métropole a bénéficié de cette appli anti-gaspi. Aujourd’hui, elle a séduit 230 commerces et plus de 30.000 utilisateurs. 150.000 repas ont été ainsi économisés. « Sur les 3 derniers mois, Toulouse est en 4e position nationale après Paris, Lyon et Bordeaux » précise la startup.

Too Good To Go est aussi présent dans plusieurs villes de Midi-Pyrénées dont Labège, Montauban, Cahors, Albi, Castres ou Tarbes.

Crée à Paris, Too Good To Go est le leader national du secteur. Il a déjà noué des partenariats avec la grande distribution (Carrefour, Biocoop,…), des enseignes de la restauration (Exki) et des milliers de commerces de proximité.

Julien Leroy

22 Juin

Santé : « Mon Ordo », l’application qui remplace l’ordonnance à la pharmacie

Inventée à Toulouse, « Mon Ordo » permet d’avoir son ordonnance de médicament directement sur son smartphone. On peut ensuite la conserver, l’envoyer à sa pharmacie et être alerté en cas de renouvellement. Une application prometteuse.

© Mon ordo / Sébastien Bonnet

La nouvelle application « Mon Ordo » est quelque sorte le « Doctolib » du pharmacien.

L’application d’abord de digitaliser son ordonnance afin de l’avoir directement sur son smartphone. Cette dématérialisation permettra d’économiser « 1 million d’ordonnances papiers par an en France, soit 430 hectares de forêt » assure Sébastien Bonnet, le cofondateur.

Au-delà du geste écologique, « Mon Ordo » veut surtout en finir avec les problèmes quotidiens de l’ordonnance papier : « entre ceux qui la perdent, ceux qui l’oublient et ceux qui ratent le renouvellement. Cela pose de gros problèmes aux pharmaciens » estime le concepteur.

C’est ainsi que l’application mobile permet « de géolocaliser la pharmacie la plus proche de chez vous, d’envoyer ses ordonnances afin de commander des médicaments et d’être averti au moment du renouvellement » résume-t-il.

Chaque dossier est entièrement sécurisé via un système de blockchain (technologie de stockage et de transmission d’information sans organe de contrôle) affirment les deux concepteurs.

« Mon Ordo » offre également la possibilité de prendre rendez-vous avec son pharmacien et de le contacter par messagerie.

Bientôt disponible à Toulouse

Entièrement gratuite pour le particulier, elle est payante pour le médecin et le pharmacien. Reste à convaincre le maximum de professionnels de santé pour pérenniser l’innovation et assurer le business model. En attendant, une version béta est en cours de test sur Toulouse.

L’application a été imaginée par deux jeunes toulousains. Sébastien Bonnet (30 ans) est docteur en pharmacie et Marc Cosmin (27 ans), ingénieur développement. Les deux amis sont accompagnés par un spécialiste de l’IA et du Blockchain. 

La start-up cherche un incubateur pour se développer. Une levée de fonds est également prévue. A suivre…

Plus d’info sur monordo.com

Julien Leroy

20 Juin

Aide humanitaire : une application toulousaine sélectionnée pour le Forum de Paris sur la Paix

A Toulouse, l’ONG Danaides développe l’application « P2PR2P » qui sécurise l’aide humanitaire dans les pays en guerre. La solution innovante a été choisie ce mardi 18 juin, pour le prochain Forum de Paris sur la paix qui se déroulera au mois de novembre.

© ZHANG MENG /MAXPPP

Initié en 2018 par Emmanuel Macron, le Forum de Paris sur la Paix (Paris Peace Forum) pressente des projets et des solutions innovantes qui visent à améliorer la paix, l’environnement, la culture ou l’éducation dans le monde.

Cette année, ce rendez-vous international a reçu plus de 700 candidatures venant de 115 pays.

Parmi elles, l’application toulousaine « P2PR2P » a été sélectionnée ce mardi 18 juin, dans la catégorie « Nouvelles technologies ». Le projet sera présenté à la prochaine édition du Forum, du 11 au 13 novembre 2019 à la Grande Halle de La Villette à Paris.

« P2PR2P » est une plateforme en ligne qui sécurise l’aide humanitaire dans les pays en guerre. Elle permet de mettre en relation directement les donateurs avec la population civile locale. « L’application peut distribuer plusieurs types de ressources (informations, relations, matériel médical,…) par le biais d’une myriade de petits canaux, à la fois fiables et adaptés à la demande et aux situations locales » explique Stéphanie Lamy, la conceptrice.

Tous les échanges sont cryptés et privés. « Cela évite à des acteurs étatiques d’être tentés de détourner les canalisations d’aide humanitaire afin de financer leur propre effort de guerre » complète-t-elle.

L’application est en cours de développement par l’ONG Danaïdes. Basée à Toulouse, l’association a été fondée en 2017 par Dr. Félix Blanc et Stéphanie Lamy, qui se sont rencontrés à « Internet sans frontières ». Félix Blanc est philosophe de la guerre. Et la Toulousaine Stéphanie Lamy a déjà mené plusieurs opérations humanitaires. Ils sont actuellement aidés par le professeur Richard Brooks de l’Université de Clemson (USA).

Son lancement est prévu à la fin de l’année. « D‘abord au Soudan et en Libye » explique Stéphanie Lamy avant un déploiement en Syrie.

En attendant, cette sélection au forum de la paix va offrir une belle visibilité à l’innovation toulousaine et convaincre d’éventuels investisseurs. « Nous cherchons dans un premier temps des fonds locaux » précise-t-elle. Parallèlement, Stéphanie Lamy vient d’ouvrir une campagne de crowdfunding sur Helloasso.

Julien Leroy

19 Juin

Quand « Cash investigation » fait exploser le site web de l’association ariégeoise Kokopelli…

Insolite. Ce mardi 18 juin, l’émission de France 2 « Cash Investigation » était consacrée à la mainmise des multinationales sur les semences agricoles et aux associations qui résistent. Parmi les opposants à cette standardisation des fruits et légumes, le reportage citait « Kokopelli » basée en Ariège. Une visibilité médiatique qui a provoqué un pic de fréquentation sur leur site internet, entraînant son plantage durant plusieurs heures.

Capture écran / crédit cash investigation

« Vers 22h00, lorsque l’émission a parlé de Kokopelli avec l’interview de notre président Ananda Guillet, notre site internet a connu un pic de fréquentation avec plus de 20.000 connexions » raconte Anita Siegrist, la responsable de la communication de l’association ariégeoise Kokopelli.

« Le site n’a pas tenu le choc » poursuit-elle. Résultat : le site internet était inaccessible durant 2 heures. « Notre hébergement ne prévoit pas autant de connexions simultanées« .

Ce bug technique inattendue n’entame pas la joie de l’équipe de Kokopelli, heureuse de cette visibilité médiatique.

Ce mardi 18 juin, l’émission de France 2 « Cash Investigation » (présentée par Elise Lucet) était consacrée à la mainmise des multinationales sur les semences agricoles. L’enquête de Linda Bendali évoque également les associations, artisans et agriculteurs qui résistent à cette industrialisation du végétal.

Depuis 26 ans, l’association Kokopelli est l’un des principaux opposants français. Basée au Mas d’Azil en Ariège, elle distribue des semences biologiques, libres de droits et et reproductibles. Le collectif sensibilise aussi le grand public aux dérives de la grande distribution et des lobby agricoles. 

Au lendemain de la diffusion, le site web de Kokopelli enregistre encore, un nombre de visiteurs record.

Julien Leroy

18 Juin

Occitanie Data désigne son délégué général…

Crédits : FELIPE TRUEBA / MaxPPP

Olivier Auradou est désormais délégué général du nouveau « Occitanie Data ».

Né en avril 2019, ce cluster veut faciliter les échanges entre les collectivités locales et les acteurs privés de la Data. Au total, le club compte 19 membres fondateurs dont Qwant.

A terme, Occitanie Data veut devenir l’un des acteurs incontournables de la région dans l’économie des données.

Pour y parvenir, le cluster a dévoilé ce mardi 18 juin, le nom de son premier délégué général : Olivier Auradou. Une nomination qui peut surprendre car ce Toulousain de 40 ans était auparavant… journaliste dans la presse écrite. Mais aujourd’hui, ce spécialiste du numérique veut entamer une nouvelle carrière. 

« Après plus de 16 années en tant que journaliste, voici que j’entame ma deuxième vie professionnelle. Nouveau domaine, nouveau métier,nouveau challenge. La chance ne sourit qu’aux audacieux ! » avoue-t-il. 

Un nouveau métier qui sera chargé de « faire tourner l’asso, sur le plan admin, mais aussi gérer les appels à projets, être le coordinateur entre les 19 structures membres, faire de la communication » détaille-t-il.

Occitanie : le pionnier de l’élevage collaboratif, « My Horse Family » est en redressement judiciaire

Le leader national de l’élevage collaboratif est en difficultés financières. My Horse Family est en redressement judiciaire. Son fondateur espère trouver trouver de nouveaux investisseurs pour sauver la start-up basée à Montpellier.

© Maxppp

L’Occitanie est la région pionnière de l’élevage collaboratif. Un secteur encore en balbutiement. La preuve avec le pionnier français du secteur : My Horse Family

Née à Montpellier, la startup est en redressement judiciaire depuis le 20 mai. Une procédure enclenchée à la demande du fondateur, Romain Lévy.

« On savait que nous avions besoin de 300.000 euros pour fonctionner. Nous étions déjà parvenus à lever la moitié » explique l’entrepreneur. « Nous devions boucler une nouvelle levée de fonds de 150.000 euros mais il y a eu des imprévus…« .

Résultat : un défaut de paiement qui a contraint Romain Lévy à saisir le tribunal de commerce de Montpellier.

Aujourd’hui, My Horse Family cherche de nouveaux investisseurs pour se sauver. Parallèlement, le rapport de l’administrateur judiciaire est attendu pour le 5 juillet prochain. 

L’élevage 2.0

L’élevage collaboratif est la déclinaison du crowdfunding chez les éleveurs d’animaux. Il s’agit simplement de devenir co-propriétaire d’un cheval ou d’un cochon en aidant financièrement l’agriculteur.

Depuis juillet 2016, My Horse Family propose de devenir co-éleveur d’un poulain ou d’un cheval de course. Il suffit de prendre une part financière. A plusieurs, vous soutenez ainsi l’éleveur et la qualité de son travail. Et vous retrouvez votre mise au moment de la vente du cheval.

Durant les premières années du poulain, les co-éleveurs peuvent rendre visite à l’animal, recevoir des nouvelles sans oublier la possibilité de choisir son nom.

En 3 ans d’existence, la startup occitane est parvenu à financer 18 chevaux.

Julien Leroy

11 Juin

Quand des startups s’installent dans une … église de Toulouse

En 2022, la crypte de l’église Saint-Aubin de Toulouse, accueillera des… startups. L’espace de 1800 m² sera destiné aux professionnels de la 3D, de l’animation et des jeux vidéos. Un projet unique en France.

© ICADE

Implanter des startups du numérique dans une… église ! Une idée unique en France, qui verra le jour à Toulouse en 2022.

Le projet consiste à réaménager la crypte de l’église Saint-Aubin.

Situé dans le centre-ville, l’édifice religieux date de 1847. Mais son architecte, Jean-Marie-Thérèse-Auguste Delort ne parviendra jamais à le terminer, faute de budget. Son oeuvre sera achevé quelques décennies plus tard. Aujourd’hui, le lieu accueil des messes mais sa crypte, fermée depuis 20 ans, va connaîtra une seconde vie.

Baptisé « Light House« , le projet vise à transformer 1800 m² de surface.

L’objectif est d’implanter plusieurs startups et entrepreneurs. Le lieu veut offrir un espace de travail et « donner de la visibilité aux industries créatives et culturelles existantes du territoire et attirer
d’autres talents » explique le groupe ICADE à l’initiative de ce projet insolite.

© ICADE

Concrètement, la crypte accueillera des professionnels travaillant dans « l’image et la production de contenus comme du cinéma, d’animation, des jeux vidéo ou encore du virtuel« . Mais aussi quelques jeunes entreprises spécialisées dans la crytomonnaie et dans le e-tourisme.

Le site « s’articulera autour de 4 espaces : Séquence Production (proposant des studios pour le cinéma ou les jeux vidéo), Séquence Création Digitale (accueillant des entreprises dans les espaces tertiaires hybrides partagés), Séquence Émotion (liant les espaces intérieurs et extérieurs en mettant en avant le partage artistique numérique et les rencontres) et Séquence Expérimentation (valorisation et mise en exposition d’outils immersifs et virtuels) »

En attendant de connaître les occupants de ce nouveau tiers-lieux, le réaménagement devra amener la lumière vers la crypte. « Deux nouvelles entrées seront créées de part et d’autre des côtés de l’église, sous forme de gradins urbains invitant le public à la découverte de Light House » détail le mandataire.

© ICADE

Le lancement des travaux est programmé fin 2020 pour une ouverture début 2022. En attendant, une concertation est menée avec le diocèse, les riverains, les associations et les écoles du quartier.

La valorisation de la crypte Saint-Aubin fait partie des 15 lauréats sélectionnés par le jury « Dessine-moi Toulouse ». Lancé en 2018 par Toulouse Métropole, ce concours cherche à retenir les futures infrastructures urbaines de la ville rose.

Julien Leroy

07 Juin

Perle d’élève : Quand la Garonne devient la… Daronne !

Capture écran Twitter

Depuis 24 heures, une perle d’élève fait rire des milliers d’internautes.

Sur Twitter, un enseignant de Paris n’a pas résisté à photographier la copie d’un écolier de CM2 qui devaient nommer le nom des fleuves français. Une leçon de géographique qu’il ne semble pas maîtriser totalement. En effet, l’élève a décidé de rebaptiser la « Garonne » en « Daronne » (qui signifie « mère ») !

Une petite faute linguistique qui fait le buzz. Posté ce jeudi 6 juin, le message a déjà été partagé et liké plus 6000 fois.

28 Mai

A Toulouse, un robot assiste les techniciens d’Enedis

A Toulouse, les équipes de dépannage chez Enedis ont désormais un nouveau collègue de travail : « Sidene ». Ce robot est destiné à porter leur matériel et les outils lors d’une intervention en centre-ville. Il peut également se déplacer seul et contourner les obstacles ou les piétons. Une première en France.

© Enedis

Les techniciens d’Enedis intervenant sur le réseau électrique du centre-ville, sont régulièrement confrontés à des problèmes pratiques : trouver une place de parking, éviter les embouteillages et dépanner rapidement. Sans oublier « les 40 kg de matériels ou d’outils qui pèsent lourd sur de longues distances » précise Tony Marchand, chargé de projet numérique chez Enedis Midi-Pyrénées.

A Toulouse, les agents d’Enedis ont trouvé la solution : un robot autonome qui assiste les équipes sur le terrain. Après un an de développement, « Sidene » est né.

Ce robot a été conçu avec l’aide de TwinswHeel. Cette start-up de Cahors, est spécialisée dans les droïdes (comme dans Star Wars !).

Doté de quatre roues motrices et de capteurs 3D, « Sidene » peut évoluer en zone urbaine, éviter les obstacles et les piétons. Son intérieur modulable « peut accueillir vêtements, outils et pièces de rechange » détail Enedis. Le droïde est évidemment autonome mais peut être guider manuellement.

« Avec ce robot, nous pouvons atteindre plusieurs buts » souligne Tony Marchand. « comme soulager les techniciens en leur évitant les charges lourdes et la perte de temps liée aux déplacements, contribuer à rendre la ville plus agréable et réduire les coûts liés à l’utilisation des voitures. Entretien, parking, amendes et retards sont onéreux ». 

Le robot est actuellement en test dans le centre de Toulouse.

A terme, Enedis prévoit de le déployer dans « près de 200 villes en France » estime Tony Marchand. En attendant, le droïde toulousain est unique en France et « une première en Europe pour l’utilisation d’un droïde en espace urbain publique » conclu-t-il.

>>> Reportage de France 3 Toulouse (J. Valin & T. Villeger) :

Julien Leroy

27 Mai

Toulouse : Karim Boukercha, un humoriste 2.0

Sur Twitter, le Toulousain Karim Boukercha commente avec humour, la politique et les sujets de société. Des petits messages de 280 caractères qui séduisent les internautes. Ils sont plus de 21.000 à le lire régulièrement.

© Kevin Figuier

En Occitanie, Karim Boukercha est l’un des utilisateurs les plus connus sur Twitter. A ne pas confondre avec son homonyme qui est scénariste et réalisateur parisien.

La spécialité du Toulousain : commenter, avec l’humour, l’actualité politique, sociale ou culturelle.

« Je fais en sorte d’utiliser l’humour pour enrober un avis, une opinion et parfois une indignation. J’écris mes tweets de manière très instinctive en faisant toujours très attention à ne pas blesser les gens, mais plutôt à les faire sourire lorsqu’ils me lisent » explique Karim Boukercha .

Et cela fonctionne. Chaque jour, il donne le sourire à plus de 21.000 abonnés.

Né en Algérie en 1985, il débarque dans la région de Toulouse à l’âge de 13 ans, sans parler un mot de français. Karim Boukercha s’intègre peu à peu jusqu’à des études STAPS. Mais contraint de revoir son projet professionnel, il découvre les réseaux sociaux. Un monde virtuel qui devient son métier et un loisir.

« J’ai commencé à m’intéresser à Twitter en 2009, pour y faire de la veille sur les sujets qui m’intéressaient » précise le Toulousain. « Et puis, comme je suis plutôt un « vanneur », j’ai trouvé là un terrain de jeu amusant. C’est l’outil le plus en phase avec ma personnalité » poursuit-il.

Twitter devient son terrain de jeu favori

« J’utilise Twitter comme une formidable fenêtre sur notre monde, c’est le poult de notre société. Il me permet de comprendre des choses complexes, de relativiser des choses simplistes, de confronter mes opinions avec d’autres, de les remettre en question, de les consolider. Je suis énormément de gens avec qui je ne serais jamais d’accord, car ils me permettent de comprendre mes propres opinions » raconte Karim Boukercha.

« En 10 ans j’ai eu pas mal de sollicitation de la part des professionnels de l’humour (..). Mais je ne cours pas vers la lumière » avoue le Toulousain.

L’humoriste préfère « rencontrer et échanger avec les gens« …. surtout autour d’un café. « C’est un beau prétexte pour découvrir l’autre » s’amuse-t-il. D’ailleurs, Karim Boukercha s’est lancé dans le secteur de la torréfaction. Avec l’aide d’un ami, il a lancé « Hayuco » pour faire découvrir « la richesse du café aux Toulousains et Toulousaines« .

« J’aime bien être là où personne ne m’attend » conclu Karim Boukercha. Un peu comme ses tweets…

Julien Leroy