19 Fév

Leur vol retardé, deux artistes enchantent les voyageurs de l’aéroport Toulouse-Blagnac

Ce dimanche 19 février, les voyageurs de l’aéroport Toulouse-Blagnac ont eu droit à un moment musical impromptu. Retardés par leur vol, une pianiste toulousaine et un chanteur lyrique se rencontrent pour la première fois et interprètent « Hallelujah » de Leonard Cohen. La vidéo fait le buzz.

marie-toulouse

Valérie Marie est une pianiste toulousaine professionnelle. Ce dimanche 19 février soir, elle est à l’aéroport Toulouse-Blagnac pour monter à Paris. Mais « mon avion est retardé » raconte l’artiste. Ne sachant pas quoi faire, elle décide de jouer quelques notes sur le piano en libre service, situé dans le hall départ. 

Après quelques reprises musicales pour le plus grand bonheur des voyageurs, la Toulousaine se met à interpréter « Hallelujah » de Leonard Cohen.

A ce moment, « un jeune homme s’approche et me demande s’il peut poser sa voix sur cette chanson » poursuit-elle. « Il me répond qu’il est chanteur lyrique professionnel et vient de sortir d’un concert au casino de Toulouse« .

« Quand tu attends ton vol bien retardé avec les camarades et qu’une merveilleuse pianiste s’installe, tu ne peux pas résister » écrira un peu plus tard Gregory Benchenafi, le chanteur inattendu originaire de Paris. 

Habituée des réseaux sociaux, Valérie Marie demande alors à un spectateur de capturer cette rencontre impromptue. Aussitôt, les deux artistes se mettent à interpréter la chanson phare de Leonard Cohen. « Un moment merveilleux, magique » s’émeut la pianiste. 

Il est vrai que la vidéo est touchante. D’ailleurs, elle fait le buzz sur Facebook. Près de 111.000 vues en moins de 24 heures.

>>> A vous d’apprécier :

Julien Leroy

JO 2018 : Quand Usain Bolt félicite… l’Ariégeoise Perrine Laffont pour sa médaille d’or

Insolite. La nouvelle championne olympique de ski de bosses, Perrine Laffont, a reçu les félicitations inattendues d’Usain Bolt après avoir imitée le sprinteur jamaïcain.

Compte Instagram Perrine Laffont

Compte Instagram Perrine Laffont

Quelques jours après sa première médaille d’or de ski de bosses aux Jeux Olympiques de Pyeongchang, l’Ariégeoise Perrine Laffont s’est amusée à imiter Usain Bolt sur son compte Instagram.

Après chaque victoire, le sprinteur jamaïcain a l’habitude de prendre la position de « l’éclair ». Un geste inventé par la légende de l’athlétisme pour symboliser sa vitesse légendaire. C’est ainsi que la skieuse a fait de même devant des anneaux olympiques le 14 février dernier. 

Elle accompagne la photo avec le commentaire : « Usain Bolt we need to talk #NextVictory » (Usain Bolt, il faut qu’on parle #NextVictory)

@usainbolt we need to talk 😏🍾 #NextVictory

Une publication partagée par Perrine – Laffont (@perrinelaffont) le


Le post est largement liké et commenté jusqu’à la réponse du médaillé olympique du 100 m ! Un commentaire qui a fait évidemment le buzz.

« Congrats. Your are olympic champion. Celebrate your victory ! » (Félicitations. Tu es championne olympique. Fête ta victoire !) lui écrit Usain Bolt. 

Julien Leroy

16 Fév

Start-up : Avec 79 millions d’euros, l’Occitanie se classe dans le TOP 3 des levées de fonds

En 2017, les levées de fonds des start-up françaises ont battu des records avec plus de 5,1 milliards d’euros investis dont 79 millions pour l’Occitanie. La région est l’une des meilleures de France.

© LAURENT CARO / MAXPPP

© LAURENT CARO / MAXPPP

Il n’y a jamais eu autant de start-up et de levées de fonds en France et en Occitanie.

En 2017, les levées de fonds des start-up françaises ont battu des records avec plus de 5,1 milliards d’euros investis. C’est le double par rapport à 2016 (2,6 milliards d’investissements) selon le dernier baromètre French Tech publié fin janvier par la SNCF Développement et Sidetrade. 

Au total, l’étude comptabilise 1588 tours de table dont 621 sont initiés par des jeunes entrepreneurs (lancés après le 1er janvier 2010).

Et dans ce domaine, l’Occitanie est l’une des meilleures régions de France. La 3e au niveau national et la 2e en province après l’Auvergne Rhone Alpes et ex-æquo avec la Nouvelle Aquitaine.

Sur les 621 nouvelles start-up ayant levée des fonds en 2017, 39 sont originaires de l’Occitanie (21 en Haute-Garonne et 13 dans l’Hérault). Juste derrière les 69 de la région Auvergne Rhône Alpes et très loin des 335 entrepreneurs d’Île de France (54% des tours de table)

Les projets occitans sont parvenus à récolter 78,9 millions d’euros, soit 3% des fonds nationaux. 

A quoi sert une levée de fonds pour une start-up ?

Récolter des millions, c’est bien mais une levée est-elle indispensable pour la survie d’une start-up ?

La question fait souvent débat parmi les acteurs du secteur. Pour participer au débat, nous avons interrogé Laura Strelezki, fondatrice du collectif de freelances toulousain La Collab spécialisé dans l’accompagnement d’entrepreneurs.

A quoi peut servir une levée de fonds pour une startup ? 

« Une levée de fonds pour une start-up doit être un accélérateur de croissance pour le chiffre d’affaires et sa rentabilité. Elle aide à scaler plus rapidement un business model validé en amont. Il ne s’agit pas de maintenir en vie une idée/un projet, sauf si la Start-up est d’utilité et nécessité collective. Une fois les fonds levés, l’enjeu est de « bien consommer » l’argent ».

Comme souvent chez les startups, la levée de fonds est l’objectif principal alors qu’il devrait être la rentabilité de leur modèle économique – Laura Strelezki. 

La levée de fonds est elle indispensable pour le développement d’une startup ? 

« La levée de fonds est indispensable lorsqu’il y a une réelle innovation produit ou d’usage et que la Start-up est first to Market. Dans ce cas de figure, la levée de fonds est primordiale pour évangéliser et pénétrer rapidement son marché. Dans le cadre d’innovation incrémentale sur un marché « éduqué » avec une offre de challenger, le chemin vers la rentabilité et le succès sera plus long mais comme n’importe quelle nouvelle entreprise à mon sens ».

Quels sont les risques d’une levée de fonds ? 

« Comme souvent chez les startups, la levée de fonds est l’objectif principal (alors qu’il devrait être la rentabilité de leur modèle économique) et donc ils prennent cela comme une réussite (il faut dire que c’est le parcours du combattant pour y arriver).

Mais malheureusement, ils ne prennent pas suffisamment conscience que c’est à partir de là que tout se joue ! Le risque s’est de ne pas s’entourer des bonnes personnes (profils et compétences) dans la précipitation, de ne pas gérer suffisamment de près les budgets et les résultats (être moins dans le ressenti mais plus dans le factuel). En lien direct avec la croissance, ces changements radicaux à un moment où on commence à ressentir la fatigue font de la startup, une entreprise plus que jamais fragile ».

Julien Leroy 

15 Fév

IoT : Le Toulousain Sigfox affiche des résultats records et refuse… une offre de rachat

Sigfox est en pleine forme. La start-up de Labège près de Toulouse a dévoilé ce jeudi 15 février, ses résultats 2017. Le premier réseau mondial d’objets connectés affiche une hausse de 50% de son chiffre d’affaire. Un succès qui attise également les convoitises. Sigfox vient de refuser une offre d’achat d’un milliard d’euro.

Ludovic Le Moan - CEO de Sigfox

Ludovic Le Moan – CEO de Sigfox

Créée en 2011 dans un garage, la start-up toulousaine Sigfox est aujourd’hui le premier fournisseur mondial de services de connectivité IoT.

Pour 2017, l’entreprise affiche un chiffre d’affaire record de 50 millions, soit un hausse de 56% par rapport à 2016, selon les résultats présentés ce jeudi 15 février.

Le réseau Sigfox couvre désormais 45 pays et 2,5 millions d’objets connectés, soit une croissance annuelle de 65 %. Bref, 2017 est l’année record pour la pépite de l’IoT Valley de Labège, près de Toulouse.

Une santé éclatante qui s’explique principalement par le marché prometteur des objets connectés (IoT). Les experts estiment que le secteur comptera 50 milliards d’objets connectés d’ici 2020 pour un chiffre d’affaire de 7000 milliards d’euros. 

« L’IoT est un gisement colossal de valeur. A l’instar du pétrole que l’on a commencé à extraire il y a plus d’un siècle, pour constituer de plusieurs milliards de dollars, la données est une ressource naturelle. L’enjeu des prochaines décennies est de collecter ces données à un coût inférieur à leurs valeurs intrinsèques » explique Ludovic Le Moan, PDG et co-fondateur de Sigfox.

C’est pourquoi Sigfox veut continuer à accélérer en 2018. Le premier objectif est d’attendre la barre des 60 pays et régions afin d’imposer le réseau toulousain comme la norme standard.

Par ailleurs, Sigfox annonce le lancement du projet Hacking House. « Ce projet rassemblera des étudiants du monde entier afin de les former à l’IoT et à la technologie Sigfox » précise Ludovic Le Moan. Le démarrage est prévu en juin 2018 à San Francisco pour des résultats en novembre. 

Une offre de rachat à 1 milliard d’euro

Le succès de Sigfox semble attirer les convoitises. Selon nos confrères de La Tribune, Ludovic Le Moan a refusé récemment une offre de près d’un milliard d’euros pour son groupe. Une situation qui inquiète le co-fondateur.

« Une offre à 1 milliard, on arrive encore à l’arrêter. Mais si demain quelqu’un proposait 2 ou 3 milliards, dans l’état actuel du capital de Sigfox, je pense que l’entreprise serait vendue » avoue-t-il 

Il est vrai que les actionnaires de Sigfox sont de plus en plus nombreux. Au fil des 5 levées de fonds, ils sont aujourd’hui 28 au chevet de la start-up.

Depuis 7 ans, la start-up basée à Labège près de Toulouse, créé un réseau mondial des objets connectés en bas débit. Une première mondiale. Grâce à sa technologie, les entreprises peuvent ainsi collecter et exploiter des millions de données jusque-là inaccessibles ou coûteuses.

Julien Leroy

14 Fév

Pour le Carême, un prêtre toulousain propose d’envoyer la parole de dieu sur… WhatsApp

Chaque matin, l’Abbé Simon d’Artigue, curé de la cathédrale Saint-Etienne de Toulouse, vous envoi un verset de la Bible sur votre smartphone via la messagerie WhatsApp. Une nouvelle façon de vivre le Carême qui débute ce mercredi 14 février.

© Cyril Frionnet / Maxppp

© Cyril Frionnet / Maxppp

Les prêtes se convertissent de plus en plus aux réseaux sociaux. Dernier exemple avec l’initiative de l’Abbé Simon d’Artigue, curé de la cathédrale Saint-Etienne de Toulouse. 

Pour aider les chrétiens à vivre le Carême, il propose de leur envoyer quotidiennement un verset de la bible via … WhatsApp (une application gratuite de messagerie instantanée).

« C’est la meilleure façon de recevoir la parole de dieu chaque matin (..) au lieu d’être alerté par les mauvaises nouvelles de l’actualité« ‘ précise le père Simon d’Artigue. 

Son dispositif simple et efficace, a été inauguré ce mercredi 14 février, jour où débute la période du Carême.

Durant 40 jours, le chrétien s’offre une pause dans son rythme habituel, pour retrouver le temps de prier et de réfléchir. C’est ainsi le prête toulousain a eu cette idée d’utiliser les réseaux sociaux au lieu de communiquer via le journal paroissial. « Etre présent là où il sont » complète le prête 2.0.

Pour recevoir la parole de dieu sur son téléphone, il est encore possible de s’inscrire gratuitement sur la page officielle : www.tinyurl.com/cheminonsensemble.

A noter que l’Abbé Simon d’Artigue possède également un compte Twitter : @simondartigue

>> Reportage de Claire Sardain (France 3 Toulouse) :

Julien Leroy

13 Fév

Les brioches « Pitch » partent en guerre contre… les start-up

Pitch est à la fois un anglicisme utilisé par les start-up et une… brioche industrielle fourrée au chocolat produite. Une coïncidence qui semble déranger aujourd’hui le groupe agroalimentaire Pasquier. 10 jeunes pousses et événements français ont (déjà) été rappelés à l’ordre par l’INPI. Réaction des acteurs du numérique toulousain.

Les Brioches Pitch @ MaxPPP

Les Brioches Pitch @ MaxPPP

« Pitch » fait aujourd’hui parti du vocabulaire incontournable des créateurs de start-up et d’innovation. Il s’agit d’une synthèse orale ou écrite d’un projet entrepreneurial. 

Cependant, « Pitch » est également une… brioche à déguster à l’heure du goûter. Une viennoiserie produite par Les Brioches Pasquier

Une coïncidence qui semble déranger aujourd’hui le groupe agroalimentaire français qui a déposé la marque « Pitch » dans plusieurs catégories dont la formation et l’éducation.

Depuis un an, l’entreprise attaque ainsi les professionnels du numérique qui utilisent couramment le terme. 17 start-up françaises ont déjà reçues des courriers recommandés du groupe Pasquier selon nos confrères du Figaro

L’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) a ainsi condamné 10 jeunes pousses ou événements, tels que le « Pitch Parties », le « Pitch in the Skies » ou encore « l’école du Pitch ». 

A Toulouse, on file « déposer la marque start-up » !

Pour le moment, aucune action n’a été engagée à Toulouse ou en Occitanie. Mais l’attaque des brioches « Pitch » ne laisse pas insensible les acteurs du numérique. 

« Je trouve cela drôle et ridicule«  estime Edouard Forzy, responsable de La Mêlée qui regroupe les professionnels du numérique à Toulouse. L’association organise régulièrement des « Pitch Me » pour les jeunes pousses. « C’est surtout du spectacle » poursuit-il. « On avait envisagé, un moment, d’attaquer le Stade Toulousain qui possède une loge baptisée « La Mêlée » s’amuse Edouard Forzy.

Même son de cloche du côté de la French Tech Toulouse. « Je trouve la situation cocasse même si je comprends que Pasquier défende sa marque » juge Philippe Coste, président la French Tech de la ville rose.

« Je crois cependant qu’ils ont là une opportunité de visibilité qu’ils pourraient certainement exploiter de façon plus favorable. Quant à moi je fonce déposer la marque Startup 😉 » conclut-il.

Julien Leroy

Le MIT recherche les pépites du numérique en Occitanie (et en Europe)

MIT Technology Review se lance à  la recherche des meilleurs innovateurs de moins de 35 ans en Occitanie et en Europe. L’ojectif est de découvrir les meilleures innovations numériques et les talents de demain. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 12 mars.

© EmTech France - Toulouse 2016

© EmTech France – Toulouse 2016

La magazine technologique du MIT (Massachusetts Institute of Technology) vient d’annoncer le lancement de la nouvelle édition du prix Innovators Under 35 en Europe.

Cet appel à projets a pour « but de reconnaître le talent des jeunes entrepreneurs et chercheurs avec les projets les plus innovants à travers toute l’Europe » explique le communiqué de presse.

Le concours s’adresse ainsi à tous les jeunes chercheurs ou entrepreneurs qui travaillent dans les domaines technologiques tels que la biotechnologie et la médecine, l’informatique et l’électronique, l’intelligence artificielle, la robotique, les télécommunications, la nanotechnologie ou les matériaux du futur.

Les candidats potentiels doivent répondre à 3 critères :

  • Avoir la nationalité de l’un des pays membre de l’Union Européenne (UE) ou y résider depuis au moins 5 ans.
  • Être âgés de moins de 35 ans.
  • Travailler sur des innovations technologiques.

Pour le reste, il suffit de déposer sa candidature sur ce lien jusqu’au 12 mars 2018.

Les 35 meilleurs profils seront récompensés à Paris en septembre 2018 avant de présenter leur projets lors de la conférence EmTech France 2018 prévue à Toulouse les 2 et 3 octobre prochains.

Julien Leroy

12 Fév

Palmarès 2018 du label « ville Internet » : 11 communes d’Occitanie primées pour leur site web

11 villes et villages d’Occitanie ont été labellisées, ce jeudi 8 février, lors du palmarès 2018 des « Villes Internet ». La communauté de communes de Sète obtient, pour la première fois, les 5 @. 

@ Ville internet

@ Ville internet

En Occitanie, 11 collectivités locales ont été primées lors du palmarès 2018 des Villes Internet dévoilé le 8 février à Montrouge. 

Cette année, il n’y a pas de nouveau promu. Les villes et villages de notre région conservent ou retrouvent leur label.

La belle surprise vient de agglomération de Sète, dans l’Hérault, qui décroche pour la première fois la note maximale (5 @). Un résultat obtenu en partie grâce à Frontignan. La deuxième ville de cette communauté de communes est elle-même labellisée avec 4 @.

A noter que 5 communes d’Occitanie confirment leur 4 étoiles numériques. A savoir : Castanet-Tolosan (près de Toulouse), Tarbes, Frontignan et 2 villes audoises : Castelnaudary et Floure.

Une Ville Internet c’est quoi ?

Depuis 1999, l’association des Villes Internet décerne annuellement son célèbre label national « Territoires, Villes et Villages Internet » en attribuant des arobases (de 1 à 5 maximum) aux sites internet des collectivités locales.

L’objectif est de gratifier les villes et les communautés de communes les plus audacieuses en matière de numérique et de qualité de services en ligne proposés à ses citoyens. En 17 ans, 1080 collectivités locales ont été récompensées.

>> Palmarès 2018 des « villes Internet » en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées :

En Midi-Pyrénées (5) 

  • Carbonne (Haute-Garonne)  : @
  • Noe (Haute-Garonne) @@
  • Ladevèze-Rivière (Gers) : @@@
  • Castanet-Tolosan (Haute-Garonne) @@@@
  • Tarbes (Hautes-Pyrénées) @@@@

En Languedoc-Roussillon (6)

  • Sainte-Marie (Pyrénées-Orientales)  : @@
  • Sainte-marie La-mer (Hérault) @@
  • Trèbes (Aude) @@@
  • Frontignan la Peyrade (Hérault) @@@@
  • Castelnaudary (Aude) @@@@
  • Floure (Aude) @@@@
  • Séte agglopôle méditerranée @@@@@

Julien Leroy

05 Fév

« Berserk », une nouvelle web-série imaginée par un Toulousain

« Berserk » est une web-serie fantastique. Le premier épisode a été diffusé fin janvier sur YouTube. Une réalisation co-signée par un étudiant toulousain. 

© Berserk

© Berserk

« Berserk » est une web-serie fantastique basée sur la mythologie nordique.  

L’histoire raconte les aventures d’Aaron qui cherche la trace de ses parents mystérieusement disparus. Le soir de son retour en ville, il croise le chemin d’Alex, un mystérieux individu qui connait sa… mère. Ce dernier est un « Berserk » qui a la faculté de devenir invincible lorsqu’il se sent énervé. L’univers est à la fois réaliste et sombre. A noter que cette web-série n’est pas adapté du manga du même nom. 

« A l’origine, on voulait réaliser un projet audiovisuel car Kevin veut travailler dans ce domaine (..). Nous étions dans une période où nous regardions des séries fantastiques /surnaturelles et on s’est dit qu’on voulait partir la dessus car c’était peu fait en France » raconte Quentin Estevez, étudiant à Toulouse et coréalisateur. 

« Nous avons décidé de choisir la mythologie du Berserk car elle met en avant les thématiques que l’on voulait aborder (Colère et contrôle de soi) et de l’adapter à notre vision. (Dans un univers plutôt réaliste et sombre) » poursuit-il

La réalisation est signée par Quentin Estevez et Kevin Ngo. Le premier est étudiant à Toulouse School of mamagement. Le second travaille à Paris en tant que chargé de post-production dans le cinéma.

Le premier épisode baptisé « Cauchemar » est en ligne depuis ce 28 janvier sur YouTube. Malgré une mise en scène de qualité, la création ne fait pas (encore) le buzz. 

En attendant, les deux jeunes réalisateurs travaillent sur le prochain opus.

Découvrez l’épisode pilote de « Berserk » : 

Julien Leroy

02 Fév

Le Rugbynistère, le site web des passionnés de rugby créé par deux Toulousains

Dans le monde du rugby, LeRugbynistère.fr est l’une des références sur Internet. Un site web créé par deux amis toulousains en 2008. Aujourd’hui, près d’un million passionné lisent, chaque mois, leurs analyses et leurs infos décalées.

© Le Rugbynistère

© Le Rugbynistère

Lorsque vous demandez à un passionné de rugby quels sont les meilleurs sites pour suivre l’actualité de l’Ovalie. Il vous répond immédiatement Rugbyrama (groupe Eurosport) et… Le Rugbynistère. Née en 2008, ce média en ligne est devenu, au fil des années, un incontournable pour les fans.

Un site web fait pour et par les passionnés de rugby

On y trouve (évidemment) les résultats et l’actualité du XV de France mais aussi du TOP 14, de la PRO D2 et des championnats amateurs.

Mais le succès de Rugbynistère repose sur les analyses d’experts et les informations décalées. « Notre objectif était de créer une alternative à l’info rugbystique façon “journalisme traditionnel”, en produisant des articles experts, décalés, pédagogiques, ou amusants » résume Maxime Rouquié, l’un des deux fondateurs. ‘ »C’est l’ADN de notre site web » poursuit-il.

Crée par deux Toulousains

L’idée de Rugbynistère a germé dans la tête de deux Toulousains : Maxime Rouquié et Nicolas Rousse. Ces deux joueurs de rugby se sont rencontrés pour la première fois non pas dans la ville rose mais… à Stockholm. Le premier était arbitre pour la fédération suédoise. Le second évoluait dans le championnat local.

Dès leur retour à Toulouse en 2008, les deux amis se lancent dans l’aventure. Une décennie plus tard, leur site web est une référence nationale. « Nous avons 2 millions de clics par mois et près d’un million de visiteur unique » précisent-ils. Rugbynistère est également numéro 1 sur les réseaux sociaux en nombre d’abonnés. Et revendique la seconde place des sites web de rugby en France. 

Notre objectif était de créer une alternative à l’info rugbystique façon “journalisme traditionnel”, en produisant des articles experts, décalés, pédagogiques ou amusants » – Maxime Rouquié, confondateur

De l’ordinateur au brassage de bière

La start-up compte aujourd’hui 5 salariés et son financement repose essentiellement sur la publicité en ligne. « Mais nous diversifions nos ressources » expliquent Maxime Rouquié et Nicolas Rousse. 

C’est ainsi que les deux compères infatigables ont ouvert, en août 2014, un bar « Le Ministère » dans le centre-ville de Toulouse. Le lieu est (évidemment) dédié au rugby. Les amateurs s’y pressent pour regarder les retransmissions de match et déguster (avec modération) la bière « La Copine », brassée par les patrons.

Chaque  année, au mois de juin, ils organisent également le Rugby No Limit, un événement autour de leur sport. Depuis janvier 2018, le site web commercialise des packs de billets pour le TOP 14, en partenariat avec le Stade Toulousain. Enfin, une levée de fonds est en cours.

L’univers de Rugbynistère peut se résumer en quelques mots : rugby, convivialité (et business)… à l’image de leur sport favori. 

>>> Site de Rugbynistere : www.lerugbynistere.fr

Julien Leroy