17 Juin

Toulouse accueille (une nouvelle fois) un sommet national de startup

Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, Toulouse accueille ce lundi 18 juin, le sommet des start-up. Un rendez-vous organisé par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. Le secrétaire d’État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, clôturera la journée.

© Challenges

Toulouse est l’une des capitales françaises du numérique. Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, le sommet des start-up se tient ce lundi 18 juin à l’hôtel de région.

« Pionnière de la French Tech, la région Occitanie vit au rythme de son écosystème foisonnant, porté par ses incubateurs de start-up et ses champions planétaires, comme Sigfox, acteur incontournable de l’Internet des objets » précise les organisateurs.

Ce nouveau rendez-vous toulousain est en réalité, l’édition régionale du colloque du même nom, organisé depuis 3 ans à Paris, par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. 

Ce sommet des start-up, est l’occasion de « dresser les perspectives de l’économie numérique dans l’Hexagone » et de multiplier les passerelles entre grands groupes, jeunes pousses et investisseurs.

Organisée avec le soutien du conseil régional d’Occitanie, la journée rassemblera des acteurs du numérique local et des personnalités de l’innovation. Rachel Delacour (co-présidente de France Digitale), Ludovic Le Moan (fondateur de Sigfox), Bibop Gresta (co-fondateur du programme Hyperloop),… sont parmi les invités de marque.

Le colloque sera clôturé par un discours du secrétaire d’État chargé du numérique. C’est la deuxième visite de Mounir Mahjoubi à Toulouse en l’espace de 6 mois

Les médias du numérique aiment Toulouse

Ce rendez-vous ressemble à Futurapolis Toulouse ou à Emtech France (qui se tient dans la ville rose depuis 3 ans). Tous ces salons professionnels ont la particularité d’être organisés par des médias.

Futurapolis est une initiative du Point. Et Emtech France est l’événement du MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde publié par le célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Qui sera le prochain à venir dans la capitale d’Occitanie ? 

>> Plus d’info sur le sommet des startup de Toulouse 2018 : cliquez ici

Julien Leroy

12 Juin

La French Tech invite les start-up de Toulouse à conquérir les USA et Israël

La French Tech Toulouse propose aux jeunes entrepreneurs, deux missions à l’international. L’objectif est de se faire connaître hors de la ville rose et favoriser le contact avec des donneurs d’ordre étrangers.

© Christophe Morin / MaxPPP

Participer au salon DLD de Tel Aviv

Le premier appel propose de participer au DLD Innovation Festival à Tel Aviv, du 5 au 7 septembre 2018.

Depuis 2010, ce salon professionnel est le grand rendez-vous annuel de l’écosystème numérique israélien. « C’est le 2e écosystème parmi les plus favorables aux start-up dans le monde, juste derrière la Silicon Valley » assure Philippe Coste, le directeur Délégué French Tech Toulouse.

Inscription avant le 22 juin en cliquant ici

Partir dans un incubateur d’Atlanta

Pour la 3e année consécutive, l’opération d’échange de startups entre Toulouse et Atlanta est renouvelée.

Du 14 au 20 octobre, les jeunes pousses de la ville rose pourront partir dans 3 incubateurs de la métropole américaine : ATDC, The Garage et Sandbox ATL.

Les candidats intéressés doivent s’inscrire d’ici le 22 juin sur cliquant ici

Lancé en novembre 2013, le programme « French tech » a pour objectif de « construire un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises » explique le ministère à l’économie numérique.

Toulouse a obtenu le label en novembre 2014 et reste aujourd’hui la troisième région française dans l’industrie numérique avec 38 000 emplois, 3000 entreprises et plus de 2600 chercheurs.

Julien Leroy

29 Mai

A Toulouse, Benjamin Böhle-Roitelet quitte l’accélérateur « ekito » pour créer sa propre startup

C’est une figure emblématique de la French Tech de Toulouse. Benjamin Böhle-Roitelet quitte ekito, son accélérateur de start-up fondé en 2005. A son tour de se lancer dans une aventure entrepreneuriale en créant « Relief ».

© Nadia Pellefigue / 15 mai 2018

Si le mercato de l’écosystème du numérique toulousain existait, le départ de Benjamin Böhle-Roitelet serait considéré comme un gros transfert.

Figure emblématique de la French Tech de Toulouse, le fondateur d’Ekito (un accélérateur de startup de la ville rose) annonce, ce mardi 29 mai, vouloir créer sa propre entreprise. 

« Après avoir appris au travers d’ekito, durant 12 années d’aventures passionnantes, de centaines de projets, et avoir partagé leurs quêtes, leurs réussites ou leurs échecs (..) Le moment est venu pour moi de mettre à profit ces belles expériences, pour un nouveau projet, différent et de nouveaux défis, d’utiliser tout ce que j’ai appris » déclare-t-il dans un message publié sur sa page Medium.

Création d’une nouvelle start-up toulousaine : « Relief »

Cela fait plusieurs mois que Benjamin Böhle-Roitelet prépare sa sortie.

« Depuis maintenant presque un an, après avoir beaucoup voyagé, m’être ressourcé proche de l’océan, je travaille entouré d’une nouvelle équipe, sur le projet de construction d’une startup de l’IA ambitieuse (..). Ce sera Relief » poursuit-il.

Pour le moment, il ne souhaite pas dévoilé les services de sa start-up. « Mais elle est basée à Toulouse et compte 6 collaborateurs » me confie-t-il.

En attendant, Benjamin Böhle-Roitelet finalise la reprise de son accélérateur ekito par les salariés qui la composent. 

« ekito est quant à lui, avant tout un projet humain un peu fou dont l’objet est celui de faire que de beaux projets se réalisent (..). Depuis quelques mois nous travaillons donc aussi à un projet de transmission de la structure ekito aux salariés qui la composent, ce qui pour moi aurait par essence le plus de sen » espère-t-il.

Né en 2005, ekito est le premier accélérateur privé de jeunes pousses innovantes à Toulouse. En 12 ans d’existence, la structure a accompagné et conseillé de nombreuses startup dont Nowave, Demooz, Telegrafik, Blablacar ou Qwant.

>>> Pour lire en intégralité le message de Benjamin Böhle-Roitelet : cliquez ici

Julien Leroy

30 Avr

La startup toulousaine Uwinloc boucle une levée de fonds de 4,5 millions d’euros

© France 3 Toulouse

Bonne nouvelle pour la start-up Uwinloc basée à Colomiers, près de Toulouse. La jeune pousse et son étiquette connectée ont annoncé ce vendredi 27 avril, avoir bouclé un levée de fonds de 4,5 millions d’euros.

Un tour de table conclu avec Elaia Partners, une société de capital-risque européenne et trois autres fonds d’investissement : ACE, GALIA Gestion et M-Capital Partners.

C’est la troisième levée de fonds pour Uwinloc après celles de novembre 2017 (1 million d’euros) et 2016 (600 000€)

Cette somme va permettre à la jeune pousse toulousaine de se développer à l’international.

Fondé en 2015 par Eric Cariou, Uwinloc a conçu une étiquette connectée qui permet de géolocaliser simultanément des millions d’objets à 30 centimètres de précision. Une innovation utilisée par plusieurs grandes entreprises. La jeune pousse compte aujourd’hui 40 salariés. 

Julien Leroy

21 Avr

A Toulouse, lancement d’une émission radio sur le monde des start-up

La radio toulousaine « Campus FM » lance ce samedi 21 avril, une émission dédiée aux créateurs de start-up. L’objectif est de décrypter l’univers de l’entrepreneuriat pour le grand public. 

© Campus FM

« C’est une émission radio dédiée aux monde des startups et aux jeunes entrepreneurs » précise Cédric-Olivier Turrin, co-président de Campus FM Toulouse

Baptisé « Ca marchera jamais« , ce nouveau rendez-vous mensuel veut « décrypter l’actualité locale des jeunes pousses » pour le grand public.

Tous les domaines de l’entrepreneuriat seront abordés par une équipe d’animateurs et des invités. « L’idée est de recevoir un jeune entrepreneur avec un spécialiste plus expérimenté » raconte Cédric-Olivier Turrin. 

Le premier numéro de l’émission est diffusé ce samedi 21 avril à 15h00 sur 94 Mhz FM. Une rediffusion est programmée pour le 28 avril.

Le projet a été lancé avec l’aide de la Mêle numérique (qui fédère les professionnels du numérique), le Catalyseur (Tiers-lieux de l’université Paul Sabatier Toulouse III), le Quai des Savoirs, Digital Campus et la Pépite écrin (dispositif de promotion de la culture entrepreneuriale dans l’enseignement supérieur en Midi-Pyrénées). 

Née en 1982, Campus FM Toulouse est une radio associative qui s’adresse aux étudiants et aux jeunes actifs urbains de la région toulousaine. Gérée par des bénévoles et des professionnels, elle revendique 11.000 auditeurs/jours.

Julien Leroy

18 Avr

Technologies du futur : EmTech Europe revient à Toulouse en octobre 2018

Les experts du MIT Technology Review aiment Toulouse. Pour la 4e année consécutive, ils organisent leur conférence EmTech Europe, les 2 et 3 octobre 2018 au Quai des Savoirs. C’est l’un des plus grands rendez-vous internationaux sur les technologies émergentes. 

© EmTech Europe

A vos agendas !  La 4e édition du congrès EmTech France se déroulera les 2 et 3 octobre 2018 à Toulouse.

EmTech est considéré comme la plus importante conférence mondiale sur les technologies du futur. Elle est organisée un peu partout dans le monde par MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde.

Durant deux jours, des experts du monde entier viennent présenter et débattre sur les dernières technologies en matière de high-tech : réalité virtuelle, intelligence artificielle, biotechnologie et économie collaborative.

Toulouse est la seule ville d’Europe à accueillir une édition d’EmTech.

>>> Les inscriptions pour le congrès EmTech Europe 2018 sont dès à présent ouvertes sur emtecheurope.com

Julien Leroy

04 Avr

L’accélarateur de startup « IONIS 361 » débarque à Toulouse

Toulouse compte un nouvel incubateur de start-up : IONIS 361. Sa particularité est d’immerger les entrepreneurs dans une structure réunissant des étudiants en informatique, ingénierie, business et design. Ce campus entreprise / école lance un appel aux candidatures jusqu’au 15 avril.

© IONIS 361Après Paris, Lille et Montpellier, l’incubateur de start-up « IONIS 361 » débarque à Toulouse.

« L’incubateur IONIS 361 ouvre désormais une nouvelle antenne à Toulouse, 2e ville startup friendly après Paris, en plein cœur du campus urbain de IONIS Education Group et de ses écoles » explique le directeur de l’IONIS 361, Guillaume Bardèche.

C’est d’ailleurs la particularité de cette structure : marier les compétences des entrepreneurs avec celles d’étudiants ingénieurs.

En effet, l’IONIS Education Group regroupe plusieurs écoles privées en France dont Epitech, EPITA, IPSA, ISEG Marketing & Communication School, ISG et e-artsup. etc.

A Toulouse, ce campus multi-école est basé dans le quartier Conpans Caffarelli. C’est ici que les 200 m² de l’incubateur ouvriront leurs portes en juin prochain.

« Au sein de cet espace, les startups se retrouveront en immersion dans une structure réunissant les talents de demain en informatique, ingénierie, business et design, avec la présence des étudiants » précise l’équipe d’IONIS 361.

L’incubateur toulousain cherche désormais ses futurs locataires. Les projets recherchés sont multiples : cyber-sécurité, objets connectés, big data, blockchain, food, finanace, sport, RH, éducation,…

Les candidats potentiels ont jusqu’au 15 avril 2018 pour faire partie de la première promotion.

Né en 2016 à Paris, IONIS 361 revendique 300 porteurs de projets, 100 startups accompagnées et 10 millions d’euros de fonds levés.

Julien Leroy

27 Mar

Toulouse : Fin de l’aventure pour CitizenFarm et son aquarium-potager intelligent

Fin de l’aventure pour la start-up toulousaine Citizenfarm. Son fondateur, Pierre Osswald a annoncé ce lundi 26 mars, la liquidation judiciaire de son projet de ferme urbaine. Créée il y a 4 ans, la jeune pousse était l’une des pionnières françaises de l’aquaponie.

© Citizenfarm

« Citizenfarm, c’est fini… » annonce ce lundi 26 mars, le fondateur de la start-up toulousaine spécialisée dans l’aquaponie.

Dans un message publié sur son compte Linkedin, Pierre Osswald explique : « Après 5 années de travail passionné, Citizenfarm c’est malheureusement fini. Une gamme de 4 produits, près de 6000 clients particuliers, 7 fermes aquaponiques en France, quelques grandes enseignes, des partenaires prestigieux, mais nous avons décidé de demander le placement en liquidation judiciaire de Citizenfarm le 20 mars dernier« .

Contacté par téléphone, Pierre Osswald ne souhaite pas en dire davantage. Il se laisse quelques semaines pour organiser et analyser la fin de son projet.

Pour le moment, l’entrepreneur veut remercier ceux qui l’on soutenu. « Surtout merci, à vous tous, clients, partenaires, fournisseurs, car grâce à vous, nous avons essayé d’accomplir un idéal de société : une société dans laquelle la consommation serait différente » écrit-il.

Créée en 2014, CitizenFarm était l’un des pionniers de l’aquaponie en France. Cette technique permet de cultiver des fruits et légumes avec son… élevage de poissons. Le système est écologique, auto-suffisant et sans engrais chimique. La société toulousaine avait ainsi conçue « Ozarium » un aquarium-potager intelligent.

Malgré des débuts prometteurs (6000 aquariums vendus), un prix GreenTech remis par le ministère de la transition écologique, CitizenFarm n’est pas parvenu à pérenniser son activité.

Au-de-là la réalité économique, Pierre Osswald espère surtout avoir « essayé d’accomplir un idéal de société : une société dans laquelle la consommation serait différente. Et en ce sens, nous n’avons pas échoué, car nous sommes sûrs que le travail que nous avons mené (..) ont laissé des traces et que certains d’entres vous ont pu changer un peu leurs habitudes« . 

« Alors, Oui c’est difficile, mais putain, ça vaut vraiment le coup ! » conclu-t-il sur Linkedin

>> Le projet CitizenFarm (par France 3 Toulouse) :

Julien Leroy

16 Fév

Start-up : Avec 79 millions d’euros, l’Occitanie se classe dans le TOP 3 des levées de fonds

En 2017, les levées de fonds des start-up françaises ont battu des records avec plus de 5,1 milliards d’euros investis dont 79 millions pour l’Occitanie. La région est l’une des meilleures de France.

© LAURENT CARO / MAXPPP

© LAURENT CARO / MAXPPP

Il n’y a jamais eu autant de start-up et de levées de fonds en France et en Occitanie.

En 2017, les levées de fonds des start-up françaises ont battu des records avec plus de 5,1 milliards d’euros investis. C’est le double par rapport à 2016 (2,6 milliards d’investissements) selon le dernier baromètre French Tech publié fin janvier par la SNCF Développement et Sidetrade. 

Au total, l’étude comptabilise 1588 tours de table dont 621 sont initiés par des jeunes entrepreneurs (lancés après le 1er janvier 2010).

Et dans ce domaine, l’Occitanie est l’une des meilleures régions de France. La 3e au niveau national et la 2e en province après l’Auvergne Rhone Alpes et ex-æquo avec la Nouvelle Aquitaine.

Sur les 621 nouvelles start-up ayant levée des fonds en 2017, 39 sont originaires de l’Occitanie (21 en Haute-Garonne et 13 dans l’Hérault). Juste derrière les 69 de la région Auvergne Rhône Alpes et très loin des 335 entrepreneurs d’Île de France (54% des tours de table)

Les projets occitans sont parvenus à récolter 78,9 millions d’euros, soit 3% des fonds nationaux. 

A quoi sert une levée de fonds pour une start-up ?

Récolter des millions, c’est bien mais une levée est-elle indispensable pour la survie d’une start-up ?

La question fait souvent débat parmi les acteurs du secteur. Pour participer au débat, nous avons interrogé Laura Strelezki, fondatrice du collectif de freelances toulousain La Collab spécialisé dans l’accompagnement d’entrepreneurs.

A quoi peut servir une levée de fonds pour une startup ? 

« Une levée de fonds pour une start-up doit être un accélérateur de croissance pour le chiffre d’affaires et sa rentabilité. Elle aide à scaler plus rapidement un business model validé en amont. Il ne s’agit pas de maintenir en vie une idée/un projet, sauf si la Start-up est d’utilité et nécessité collective. Une fois les fonds levés, l’enjeu est de « bien consommer » l’argent ».

Comme souvent chez les startups, la levée de fonds est l’objectif principal alors qu’il devrait être la rentabilité de leur modèle économique – Laura Strelezki. 

La levée de fonds est elle indispensable pour le développement d’une startup ? 

« La levée de fonds est indispensable lorsqu’il y a une réelle innovation produit ou d’usage et que la Start-up est first to Market. Dans ce cas de figure, la levée de fonds est primordiale pour évangéliser et pénétrer rapidement son marché. Dans le cadre d’innovation incrémentale sur un marché « éduqué » avec une offre de challenger, le chemin vers la rentabilité et le succès sera plus long mais comme n’importe quelle nouvelle entreprise à mon sens ».

Quels sont les risques d’une levée de fonds ? 

« Comme souvent chez les startups, la levée de fonds est l’objectif principal (alors qu’il devrait être la rentabilité de leur modèle économique) et donc ils prennent cela comme une réussite (il faut dire que c’est le parcours du combattant pour y arriver).

Mais malheureusement, ils ne prennent pas suffisamment conscience que c’est à partir de là que tout se joue ! Le risque s’est de ne pas s’entourer des bonnes personnes (profils et compétences) dans la précipitation, de ne pas gérer suffisamment de près les budgets et les résultats (être moins dans le ressenti mais plus dans le factuel). En lien direct avec la croissance, ces changements radicaux à un moment où on commence à ressentir la fatigue font de la startup, une entreprise plus que jamais fragile ».

Julien Leroy 

09 Jan

CES 2018 : 60 start-up d’Occitanie à Las Vegas

La région Occitanie sera bien représentée au plus grand salon mondial du high-tech. Le CES 2018 ouvre ses portes ce mardi 9 janvier à Las Vegas (Etats-Unis). 60 start-up de Toulouse à Montpellier sont du voyage.

Le CES 2017 © MOLLY RILEY / MAXPPP

Le CES 2017 © MOLLY RILEY / MAXPPP

Une soixantaine de startup de Toulouse, Montpellier et de l’Occitanie, est présente au Consumer Electronics Show (CES) 2018, du 9 au 12 janvier à Las Vegas. Il s’agit du plus grand salon mondial consacré au high-tech et au numérique. 

L’objectif des entrepreneurs est de se faire connaître, rencontrer des investisseurs et dénicher les nouvelles tendances. Le CES de Las Vegas est la plus grande vitrine mondiale en matière d’innovation numérique avec 170.000 visiteurs, 6.500 médias et 3.800 exposants.

Impossible de rater ce rendez-vous pour Occitanie, l’une des régions françaises les plus dynamiques du secteur. Au total, 60 start-up sont du voyage, soit prés du double que l’année dernière.

Si certains sont des habitués du salon (Sigfox, Ubleam,…), c’est l’heure du baptême pour de jeunes pousses. Notamment, le premier nez électronique connecté du toulousain Rubix ou le gant pour motard de Liberty Rider.

Depuis 2016, les startup régionales et françaises sont très attendues à Las Vegas. La French Tech est aujourd’hui l’une des principales attractions du CES. La délégation française est la 3e mondiale avec 365 entrepreneurs. Derrière les Etats-Unis et la Chine. 

Les principales start-up d’Occitanie présentes au CES 2018 :

  1. Octopush, le drone qui transporte tous types de capteurs pesant jusqu’à 2 kg Sécurité informatique Smartpackaging/traçabilité pour les produits pharmaceutiques
  2. Matchupbox : Protection de la vie privée et des données confidentielles sur internet
  3. Revinax : La réalité virtuelle au service de l’apprentissage
  4. Rubix : Instrument de mesure pour la qualité de l’air au travail
  5. Syntomy : Récepteur GPS innovant permettant d’économiser 99% de la batterie en IoT
  6. Plussh Solution de Livestream HD
  7. Odesy : Un ange Gardien pour ne plus jamais perdre son doudou
  8. Bioreline : Analyseur de peau optique connecté
  9. Carelabs : Solution monétique
  10. Algodone : Solution de gestion des droits numériques au niveau matériel
  11. Bizz Peek : Editeur de logiciel informatique
  12. Catspad : Distributeur connecté d’aliment et d’eau pour chats
  13. Equisure : le nouveau dispositif de sécurité pour cavalier
  14. Axible : QUB réinvente la demande de service
  15. Sigfox : Opérateur télécom de l’Internet des objetsLe premier site de rencontre pour projet

>>> CES 2018 de Las Vegas : www.ces.tech

Julien Leroy