10 Déc

Succès du groupe « Neko Light Orchestra » avec leurs reprises musicales de Game of Thrones ou d’Harry Potter

Né à Toulouse, Le Neko Light Orchestra est un groupe de rock mélodique qui reprend les bandes originales de jeux vidéo, de films et d’animes. Leur univers s’étend de Star War à Game of Thrones en passant par les animations d’Hayao Miyazak. En 7 ans d’existence, il est devenu le plus grand groupe musical geek de France.

Concert de The Neko Light Orchestra. © Joël R

« Le Neko Light Orchestra est un collectif de musiciens, passionnés par les univers geeks, qui s’est spécialisé dans la réinterprétation des musiques des cultures de l’imaginaire » explique son fondateur, Nicolas Chaccour. 

Né à Toulouse en 2011, ce groupe de rock mélodique reprend ainsi les bandes originales de films de science fiction et de jeux vidéos. Cependant, les fans ne retrouveront pas la musique originale. Les Toulousains composent, mélangent, réinterprètent les célèbres mélodies pour un spectacle unique.

Leur univers s’étend de la trilogie des « Seigneurs des anneaux » (de Peter Jackson) à la saga  cinématographique « Harry Potter » en passant par les séries cultes de « Game of Thrones », « Dr Who » ou et des jeux vidéos comme « Silent Hill ».  

Au total, Le Neko Light Orchestra est composé de 7 formations qui écument les salles de concert et les conventions geek. Au total, plus de 170 spectacles ont été donnés en France, en Suisse et au Japon. Aujourd’hui, il s’agit du grand groupe musical geek de France. 

Autre particularité de cet orchestre : les concerts d’hommage aux films d’animation d’Hayao Miyazaki. « Nous sommes les seuls à le faire dans le monde » assure Nicolas Chaccour. Baptisé « Echos de la Vallée du Vent« , le spectacle revisite les bandes orginales du « Voyage de Chihiro » ou du « Château dans le ciel ». Les deux premières concerts en 2014 et 2018 ont affiché complets en quelques heures. 

Pour 2019, les 18 musiciens (professionnels et semi-amateurs) vont créer un nouvel orchestre autour des films de Quentin Tarantino en attendant la sortie d’un second album en juillet prochain.

>> Extrait du concert « Les echos de la terre du milieu » en hommage aux Seigneurs des anneaux : 

>>> dates des prochains concert sur le site officiel : www.nekolightorchestra.com

Julien Leroy

31 Oct

Des artistes de Toulouse rendent hommage au Bitcoin pour ses 10 ans

Exclusivité. Le Bitcoin fête ses 10 ans, ce mercredi 31 octobre. Pour l’occasion, les artistes toulousains de Tazasproject réalisent des œuvres d’art en hommage à la première monnaie virtuelle. Une série de sérigraphies que l’on peut acheter uniquement…en Bitcoin. La vente est inédite en Occitanie.

© tazasproject alias Guillaume Beinat & Alexandre Suné / Partenaire du projet : Art et cadres Toulouse / Crédit photo : Damien Warcollier

Le Bitcoin inspire désormais les artistes. Exemple avec les Toulousains de Tazasproject qui viennent de réaliser une série d’œuvres d’art autour de la monnaie virtuelle.

« Au départ il y a l’idée de représenter ce qui n’existe pas. Le Bitcoin échappe à tout ce que l’on peut connaître d’une monnaie. Il est dématérialisé. (..) On a eu ainsi l’idée de figer le Bitcoin comme une pièce de collection » explique Guillaume Beinat de Tazas.

Ainsi, deux séries sérigraphiées ont été réalisées. La première s’inspire de l’œuvre d’Andy Warhol et de son « 200 One Dollar Bills ». 48 Bitcoin ont simplement remplacé la monnaie américaine. Une édition originale limitée à 40 exemplaires.

© tazasproject alias Guillaume Beinat & Alexandre Suné / Partenaire du projet : Art et cadres Toulouse / Crédit photo : Damien Warcollier

La seconde création est une œuvre connectée. Elle représente le symbole de la première monnaie virtuelle associée à un écran affichant, en temps réel, sa valeur en euros. Une création iconique produite seulement à 10 exemplaires.

© tazasproject alias Guillaume Beinat & Alexandre Suné / Partenaire du projet : Art et cadres Toulouse / Crédit photo : Damien Warcollier

La première vente d’œuvres artistiques en Bitcoin d’Occitanie

Pour parfaire cet hommage, le duo propose d’acheter leurs œuvres d’art au cours du Bitcoin. « Nous sommes peut-être les premiers en Occitanie à vendre une œuvre en cryptomonnaie » témoigne Guillaume Beinat.

La vente inédite ouvre ce 31 octobre sur le site officiel des Tazas. « Le principe est simple, les acheteurs auront 72h à partir du 31 oct. 2018 pour acheter. Et chaque 7 jours, la vente se ré-ouvre pour 72h. La vente se termine quand les 10 pièces uniques BTC sont vendues » détaille l’artiste

Tazasproject est un duo composé de Guillaume Beinat et d’Alexandre Suné. Ces deux artistes sont diplômés de l’école supérieure des Beaux-Arts de Toulouse, ils réalisent des projets artistiques interactif ou pas, autour des nouveaux médias et du numérique. En 2016, ils avaient notamment conçu un champ de lumières pour percevoir les ondes électromagnétiques.

Plus d’info sur Instagram www.instagram.com/tazasproject/ et sur le site web https://www.tazasproject.com/tzsdigital 

29 Août

Toulouse : Botch, la chaîne YouTube qui parodie l’actu et la pop culture

Botch est une chaîne YouTube qui parodie l’actualité, le cinéma ou les jeux vidéo à coups de références à la pop culture. Des vidéos délirantes qui totalisent plus de 9 millions de vues. Aux manettes, deux Toulousains passionnés.

© botch

Botch est un concentré de parodies de film, de JT décalé et de pop culture (cinéma, séries TV, jeux vidéos,…), accompagné de commentaires (im)pertinents. D’ailleurs, Botch signifie « fou » en argot occitan.

« On propose des programmes classiques bien connus des gens (Emission d’actu, vulgarisation scientifique, analyse d’oeuvre) auxquels on injecte ensuite notre humour absurde, beaucoup de rythme et des références à la pop culture qu’on aime » résument les deux fondateurs, Boris Little Grishenko et Alan Parrish.

« C’est d’ailleurs ces nombreuses références qui ont en quelque sorte défini le style de « Botch » au fil du temps » poursuivent-ils.

Un style unique qui séduit de plus en plus les internautes. La chaîne totalise 124.000 abonnés, 118 vidéos et plus de 9 millions de vues.

Le succès provient surtout de la rubrique « Botch Actu » lancée début 2017. Chaque fois, le duo revisite l’actualité nationale, internationale et culturelle à leur sauce. « C’est probablement la rubrique la plus appréciée (..) On a une communauté fidèle et dévouée, qui grandit de plus en plus« .

Deux Toulousains aux manettes

Derrière ces vidéos professionnelles se trouvent deux Toulousains :  Boris Little Grishenko et Alan Parrish. Le premier s’occupe de l’écriture des textes (et apparaît parfois à l’écran). Le second se charge du montage et de la voix off.

Ses deux amis sont surtout des « consommateurs insatiables de cinéma, séries, jeux vidéo et de pop culture en général » asssurent-ils.

« C’est cette passion commune qui nous a réunis et qu’on essaie donc d’exprimer via notre chaîne YouTube« . Mais « L’objectif premier est de divertir les gens. De faire en sorte qu’ils prennent autant de plaisir en regardant nos vidéos que nous en prenons à les faire« .

Un état d’esprit qu’ils veulent perturber « le plus longtemps possible » en lançant prochainement de nouvelles rubriques et un site web. « Et même décliner Botch sous d’autres supports, matériels notamment : T-shirts, slips et autres produits dérivés« .

Pour découvrir le sytle « Botch », voici leur actu du mois de juillet : 

>> Le reste des vidéos sur leur chaîne « Botch »

Julien Leroy

25 Juil

Insolite : lancement du premier concours d’écriture sur les jeux vidéo

© SYLVIE CAMBON / MaxPPP

La maison d’édition toulousaine, Third Éditions, lance ce mardi 24 juillet, le premier concours d’écriture de littérature jeu vidéo ouvert aux auteurs en herbe.

« Vous avez toujours eu envie de rédiger un ouvrage sur les jeux vidéo, mais vous n’avez jamais osé prendre la plume ? Le Third Tremplin a été imaginé pour vous » lancent les organisateurs.

Sur le thème des consoles de jeux vidéos, l’écrivain amateur devra proposer « un plan construit et précis d’un ouvrage en rapport direct avec la thématique. Un chapitre, ou un passage, d’au moins 20 000 signes sera aussi demandé à l’auteur afin d’évaluer son style et la pertinence du propos développé« . A la clé, un contrat d’édition et un chèque de 2000 euros.

Les manuscrits sont à envoyer avant le 1er octobre 2018 midi.

Ils seront ensuite évalués par un jury de professionnels composé de Jean Zeid (journaliste à Radio France), Yann François (de JV Le Mag), Yannick Lefur (du site jeuxvideo.com) et du youtubeur Julien Chièze.

Ce concours inédit en France a été lancé à l’occasion des 3 ans de Third Éditions.

Née à Toulouse, cette maison d’édition publie des livres sur l’histoire et l’univers des plus grandes sagas du jeu vidéo. Aujourd’hui, elle compte 42 ouvrages et plus de 300.000 exemplaires vendus.

>>> Plus d’info sur le concours :  www.thirdeditions.com

Julien Leroy

23 Juin

Albi a (désormais) son salon geek

Après Toulouse, Tarbes, Muret ou Onet-le-Château,… Albi accueille sa convention geek. La première édition du Albi Geek Celebration se déroule ce samedi 23 et dimanche 24 juin au parc des expositions. 3000 personnes sont attendues.

© Tim Somerset /Maxppp

Voici un nouveau rendez-vous pour les passionnés de la culture geek de Midi-Pyrénées.

La capitale du Tarn organise, ce samedi 23 et dimanche 24 juin, la première édition de l’Albi Geek Celebration.

Au programme : compétitions de jeux vidéo, conférences de youtubeurs, comédiens et artistes, concours de cosplay et une trentaine d’exposants.

Du côté des invités, les visiteurs pourront rencontrer notamment Philippe Ariotti (l’une des voix françaises des Dragon Ball Z), Françoise Cadol (qui double Lara Croft de Tom Raider) et les youtubeurs Frigiel, Franck et Hugo du Tatou.

Ce salon est organisé par Albi Expo et l’Association Joystick. Cette dernière organise déjà le Tarbes Geek Festival. Elle espère ainsi que cette nouvelle édition tarnaise rencontre le même succès. 3000 personnes sont attendus au parc des expositions d’Albi. 

Notons que le département du Tarn est désormais bien doté de festivals sur la culture geek avec les conventions de Mazamet et Castres.

>>> Plus d’info sur albigeekcelebration.com

Julien Leroy

31 Mai

Si l’ordinateur du futur se trouvait en Occitanie ? 

Objet indispensable de notre quotidien et professionnel, l’ordinateur, peu esthétique, a pourtant du mal à trouver sa place dans notre environnement. C’est pourquoi deux startups d’Occitanie, Kubb et Weezyo veulent réinventer le secteur du PC.

© Kubb

De Toulouse à Montpellier, deux jeunes pousses prennent le parti de casser les codes de l’informatique actuelle en proposant des ordinateurs 100 % français et au design épuré.

Le pionnier Kubb à Toulouse

Premier exemple avec Kubb, le premier ordinateur toulousain

Du haut de ses 12 cm, sa forme de cube révolutionne (enfin) l’unité centrale, souvent critiquée pour ses couleurs grisonnantes et son encombrement. 

Kubb veut ainsi surfer sur le succès des produits d’une marque à la pomme : compacts, beaux et performants.

Et cela semble fonctionner ! Après 3 ans de commercialisation, il a été vendu à quelques milliers d’exemplaires. 

Au moment de son lancement en 2014, une de nos équipes de France 3 Toulouse avait visité les coulisses de ce pionnier français :

La goutte d’eau de Montpellier

A Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, l’ordinateur Weezyo surfe sur le même concept. 

En créant un PC en forme de goutte d’eau, l’innovation offre deux écrans.

Ce qui permet d’avoir davantage d’espace bureautique. Comme pour Kubb, l’utilisateur peut choisir la couleur de la coque afin de l’adapter à sa décoration. 

Weezyo prépare également une gamme d’ultra portable. 

Une des équipes de France 3 Montpellier a pu rencontrer le concepteur de cet ordinateur nouvelle génération sortie en 2018 :

Julien Leroy

25 Mai

Spectacle de magie augmentée au festival des arts numériques de Saint-Orens

Moulla est le précurseur de la magie augmentée. Il mêle numéro traditionnel et réalité virtuelle. L’illusionniste parisien était de passage ce jeudi 24 mai, au festival des arts numériques de Saint-Orens. 

© Moulla

La 2e édition du festival des arts numériques de Saint-Orens près de Toulouse, s’est ouvert ce jeudi 24 mai pour 3 jours de démonstration. 

A cette occasion, les organisateurs ont invité le magicien Moulla (de son vrai nom Moulla Diabi)

Cet illusionniste parisien précurseur est un spécialiste de la magie augmentée. Cela consiste à mélanger magie et nouvelles technologies. Et le résultant est tout simplement bluffant. Il est ainsi capable de rendre réel un parapluie affichée sur un écran.

C’est la première fois que son spectacle « Miracles » était joué dans la région toulousaine. 

Une équipe de France 3 Toulouse (Yann D’Amontloir et Eric Foissac) l’a rencontré : 

>> Plus de vidéos sur ce magicien 2.0 sur sa chaine YouTube : cliquez ici

Julien Leroy

27 Avr

Un Toulousain publie un guide des prénoms Geek pour les futurs parents

Voici le premier guide des prénoms… geek à l’usage des futurs parents. Un ouvrage insolite co-écrit par un toulousain, Frédéric Brunet. De Zelda à Lara en passant par Mario, Bart ou Daenerys, les auteurs décortiquent ces noms venus de la science fiction, de la littérature fantastique, du jeu vidéo ou de la BD.

© William Audureau

En France, environ 400 jeunes filles se prénomment Zelda en hommage à la célèbre princesse héroïne du jeu vidéo de Nintendo. Un prénom geek qui n’est pas un cas unique.

De Anakin à Zia en passant par Luidgi, Lara ou Lakitu, ils sont des milliers à porter un prénom venus de la science fiction, de la littérature fantastique, du jeu vidéo ou encore de la bande dessinée. 

C’est pourquoi deux journalistes, Frédéric Brunet et William Audureau, viennent de publier en mars 2018 : « Le guide intergalactique des prénoms geek », aux éditions Hors Collection.

Sur 190 pages, les auteurs recensent les prénoms 100% geek sérieux et délirants. Pour chaque proposition, ils détaillent l’origine et vont jusqu’à dessiner un portrait psychologique de l’enfant ainsi prénommé.

« Une sélection entre les prénoms réels (Luidgi, Michonne, Naomi, Peter…), les petites perles insoupçonnées (Arwen, Jaina, Lynel, Themis, Zia…), les références inratables (Bilbo, Bulma, Naruto, Ripley, Tsubasa…) et enfin les propositions délirantes (G’Trok, Lakitu, Qbert…) » précisent le guide.

Frédéric Brunet et William Audureau ont eu l’idée lorsque le second est devenu papa.

Frédéric Brunet est né à Toulouse avant de travailler à Paris dans la presse jeu vidéo. Il sera notamment rédacteur en chef du magazine « Jostick ». Aujourd’hui, il est traducteur de jeux au Canada.  Son associé, William Audureau, écrit dans de nombreux magazines et collabore à la rubrique « Pixels » du journal Le Monde

© William Audureau

// « Le guide intergalactique des prénoms geek »
Editions Hors Collection – 15,90 €

Julien Leroy

26 Avr

E-sport à Toulouse : un tournoi de jeux vidéos au profit des enfants malades

Jouer à un jeu vidéo tout en aidant des enfants hospitalisés. C’est l’objectif d’un tournoi de e-sport organisé ce dimanche 29 avril à Toulouse. Une première dans la ville rose.

© Adrien Vautier / MAXPPP

A Toulouse, l’école de jeux vidéo « Pixel School » organise ce dimanche 29 avril à 14h00, un tournoi caritatif de jeux vidéos au profit d’enfants malades.

Les participants sont invités à s’affronter dans la dernière version de « Dragon Ball Fighter Z« . Un jeu de combat qui se joue sur la console PS4. Les parties seront retransmises sur Internet afin de toucher un plus grand public.

Chaque spectateur pourra alors faire un don via une cagnotte en ligne. Les frais d’inscriptions iront également à l’association ainsi que les dons des sponsors et des partenaires.

« L’intégralité des bénéfices de l’événement seront reversés à l’association Hôpital Sourire, qui fournit tout ce qu’il faut de ludique et culturel à l’Hôpital des Enfants du CHU de Toulouse » affirme Niki Apergis, le fondateur de Toulouse Pixel School. 

C’est la première fois qu’une compétition de e-sport de charité est organisée à Toulouse.

« Parce que le jeu vidéo c’est aussi une communauté, de l’entraide, du vivre et du jouer ensemble, battons-nous à coups de Kamé Hamé Ha pour que les enfants hospitalisés puissent aussi jouer et s’as.muser durant leur propre combat« 

A ce jour, une quinzaine de joueurs est prête à se battre pour la bonne cause. Il est encore possible de s’inscrire sur la page Facebook de l’événement.

Julien Leroy

29 Mar

Un Toulousain lance un studio de jeux vidéos dédiés à l’Afrique

A 23 ans, le Toulousain Teddy Kossoko veut créer le premier studio de jeux vidéo dédiés à l’univers de l’Afrique. Et pour y parvenir, il vient de lancer sa première création : « Kissoro Tribal Game« .

Le jeu Kissoro Tribal Game © Teddy Kossoko

Créer des jeux vidéos sur l’Afrique. C’est l’idée originale d’un ingénieur informatique toulousain de 23 ans, Teddy Kossoko. Il vient de lancer son « Masseka Game Studio ».

« J’ai remarqué le manque de diversité dans le monde des jeux vidéo, et vu l’intérêt des joueurs pour mon jeu, j’ai décidé de créer à Toulouse le premier studio de jeu basé sur les univers africains (mythes, légendes, personnages célèbres…) hors du continent africain » explique ce jeune diplômé de MIAGE (école informatique de Toulouse) passé par l’IUT de Blagnac.

« L’autre objectif est de mettre en avant la culture centrafricaine, promouvoir la paix, partager cette culture avec le monde entier et envoyer un message à la jeunesse africaine qu’il faut innover » poursuit-il.

Un premier jeu sorti en février 2018

Pour y parvenir, Tenddy Kossoko a lancé, le 17 février dernier, sa première création : « Kissoro Tribal Game« .

Ce jeu sur smartphone met en avant le Kissoro. « Le Kissoro est l’un des plus vieux jeux au monde (..) que l’on retrouve sous diverses variantes dans tous les pays africains, en Asie au Moyen-Orient et dans les Caraïbes » précise le Toulousain.

Entre réflexion et stratégie, le but est de compter et de capturer des cailloux, des graines ou des coquillages dans des coupelles. Dans la version toulousaine, les joueurs s’affrontent pour la conquête d’un royaume.

Un mois après sa sortie sur les plateformes mobiles, « Kissoro Tribal Game » compte plus de 5000 téléchargements. A court terme, le concepteur vise la barre du million. En attendant, son jeu vidéo cartonne en Afrique. En mai 2017, il remporte le Tongolo Awards qui récompense les artistes centrafricains et obtient dans la foulé, le soutien financier du CROUS de Toulouse.

D’autres jeux en préparation

« L’Afrique regorge de beaucoup de jeux ludiques » rappelle le créateur.

Teddy Kossoko s’apprête à commencer le projet « Les aventures de l’inspecteur Guimonwara », un jeu policier 100% africain. Le scénario est en cours de rédaction.

Parallèlement, l’informaticien écrit « La légende de Mulu ». Il s’agit d’un « jeu d’action aventure qui met en valeur une petite fille africaine qui va sauver son village d’une confrérie de sorciers« .

En attendant d’y jouer, vous pouvez tester « Kissoro Tribal Game » sur kissoro-tribal-game.com

Julien Leroy