29 Août

Toulouse : Botch, la chaîne YouTube qui parodie l’actu et la pop culture

Botch est une chaîne YouTube qui parodie l’actualité, le cinéma ou les jeux vidéo à coups de références à la pop culture. Des vidéos délirantes qui totalisent plus de 9 millions de vues. Aux manettes, deux Toulousains passionnés.

© botch

Botch est un concentré de parodies de film, de JT décalé et de pop culture (cinéma, séries TV, jeux vidéos,…), accompagné de commentaires (im)pertinents. D’ailleurs, Botch signifie « fou » en argot occitan.

« On propose des programmes classiques bien connus des gens (Emission d’actu, vulgarisation scientifique, analyse d’oeuvre) auxquels on injecte ensuite notre humour absurde, beaucoup de rythme et des références à la pop culture qu’on aime » résument les deux fondateurs, Boris Little Grishenko et Alan Parrish.

« C’est d’ailleurs ces nombreuses références qui ont en quelque sorte défini le style de « Botch » au fil du temps » poursuivent-ils.

Un style unique qui séduit de plus en plus les internautes. La chaîne totalise 124.000 abonnés, 118 vidéos et plus de 9 millions de vues.

Le succès provient surtout de la rubrique « Botch Actu » lancée début 2017. Chaque fois, le duo revisite l’actualité nationale, internationale et culturelle à leur sauce. « C’est probablement la rubrique la plus appréciée (..) On a une communauté fidèle et dévouée, qui grandit de plus en plus« .

Deux Toulousains aux manettes

Derrière ces vidéos professionnelles se trouvent deux Toulousains :  Boris Little Grishenko et Alan Parrish. Le premier s’occupe de l’écriture des textes (et apparaît parfois à l’écran). Le second se charge du montage et de la voix off.

Ses deux amis sont surtout des « consommateurs insatiables de cinéma, séries, jeux vidéo et de pop culture en général » asssurent-ils.

« C’est cette passion commune qui nous a réunis et qu’on essaie donc d’exprimer via notre chaîne YouTube« . Mais « L’objectif premier est de divertir les gens. De faire en sorte qu’ils prennent autant de plaisir en regardant nos vidéos que nous en prenons à les faire« .

Un état d’esprit qu’ils veulent perturber « le plus longtemps possible » en lançant prochainement de nouvelles rubriques et un site web. « Et même décliner Botch sous d’autres supports, matériels notamment : T-shirts, slips et autres produits dérivés« .

Pour découvrir le sytle « Botch », voici leur actu du mois de juillet : 

>> Le reste des vidéos sur leur chaîne « Botch »

Julien Leroy

25 Juil

Insolite : lancement du premier concours d’écriture sur les jeux vidéo

© SYLVIE CAMBON / MaxPPP

La maison d’édition toulousaine, Third Éditions, lance ce mardi 24 juillet, le premier concours d’écriture de littérature jeu vidéo ouvert aux auteurs en herbe.

« Vous avez toujours eu envie de rédiger un ouvrage sur les jeux vidéo, mais vous n’avez jamais osé prendre la plume ? Le Third Tremplin a été imaginé pour vous » lancent les organisateurs.

Sur le thème des consoles de jeux vidéos, l’écrivain amateur devra proposer « un plan construit et précis d’un ouvrage en rapport direct avec la thématique. Un chapitre, ou un passage, d’au moins 20 000 signes sera aussi demandé à l’auteur afin d’évaluer son style et la pertinence du propos développé« . A la clé, un contrat d’édition et un chèque de 2000 euros.

Les manuscrits sont à envoyer avant le 1er octobre 2018 midi.

Ils seront ensuite évalués par un jury de professionnels composé de Jean Zeid (journaliste à Radio France), Yann François (de JV Le Mag), Yannick Lefur (du site jeuxvideo.com) et du youtubeur Julien Chièze.

Ce concours inédit en France a été lancé à l’occasion des 3 ans de Third Éditions.

Née à Toulouse, cette maison d’édition publie des livres sur l’histoire et l’univers des plus grandes sagas du jeu vidéo. Aujourd’hui, elle compte 42 ouvrages et plus de 300.000 exemplaires vendus.

>>> Plus d’info sur le concours :  www.thirdeditions.com

Julien Leroy

23 Juin

Albi a (désormais) son salon geek

Après Toulouse, Tarbes, Muret ou Onet-le-Château,… Albi accueille sa convention geek. La première édition du Albi Geek Celebration se déroule ce samedi 23 et dimanche 24 juin au parc des expositions. 3000 personnes sont attendues.

© Tim Somerset /Maxppp

Voici un nouveau rendez-vous pour les passionnés de la culture geek de Midi-Pyrénées.

La capitale du Tarn organise, ce samedi 23 et dimanche 24 juin, la première édition de l’Albi Geek Celebration.

Au programme : compétitions de jeux vidéo, conférences de youtubeurs, comédiens et artistes, concours de cosplay et une trentaine d’exposants.

Du côté des invités, les visiteurs pourront rencontrer notamment Philippe Ariotti (l’une des voix françaises des Dragon Ball Z), Françoise Cadol (qui double Lara Croft de Tom Raider) et les youtubeurs Frigiel, Franck et Hugo du Tatou.

Ce salon est organisé par Albi Expo et l’Association Joystick. Cette dernière organise déjà le Tarbes Geek Festival. Elle espère ainsi que cette nouvelle édition tarnaise rencontre le même succès. 3000 personnes sont attendus au parc des expositions d’Albi. 

Notons que le département du Tarn est désormais bien doté de festivals sur la culture geek avec les conventions de Mazamet et Castres.

>>> Plus d’info sur albigeekcelebration.com

Julien Leroy

31 Mai

Si l’ordinateur du futur se trouvait en Occitanie ? 

Objet indispensable de notre quotidien et professionnel, l’ordinateur, peu esthétique, a pourtant du mal à trouver sa place dans notre environnement. C’est pourquoi deux startups d’Occitanie, Kubb et Weezyo veulent réinventer le secteur du PC.

© Kubb

De Toulouse à Montpellier, deux jeunes pousses prennent le parti de casser les codes de l’informatique actuelle en proposant des ordinateurs 100 % français et au design épuré.

Le pionnier Kubb à Toulouse

Premier exemple avec Kubb, le premier ordinateur toulousain

Du haut de ses 12 cm, sa forme de cube révolutionne (enfin) l’unité centrale, souvent critiquée pour ses couleurs grisonnantes et son encombrement. 

Kubb veut ainsi surfer sur le succès des produits d’une marque à la pomme : compacts, beaux et performants.

Et cela semble fonctionner ! Après 3 ans de commercialisation, il a été vendu à quelques milliers d’exemplaires. 

Au moment de son lancement en 2014, une de nos équipes de France 3 Toulouse avait visité les coulisses de ce pionnier français :

La goutte d’eau de Montpellier

A Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, l’ordinateur Weezyo surfe sur le même concept. 

En créant un PC en forme de goutte d’eau, l’innovation offre deux écrans.

Ce qui permet d’avoir davantage d’espace bureautique. Comme pour Kubb, l’utilisateur peut choisir la couleur de la coque afin de l’adapter à sa décoration. 

Weezyo prépare également une gamme d’ultra portable. 

Une des équipes de France 3 Montpellier a pu rencontrer le concepteur de cet ordinateur nouvelle génération sortie en 2018 :

Julien Leroy

25 Mai

Spectacle de magie augmentée au festival des arts numériques de Saint-Orens

Moulla est le précurseur de la magie augmentée. Il mêle numéro traditionnel et réalité virtuelle. L’illusionniste parisien était de passage ce jeudi 24 mai, au festival des arts numériques de Saint-Orens. 

© Moulla

La 2e édition du festival des arts numériques de Saint-Orens près de Toulouse, s’est ouvert ce jeudi 24 mai pour 3 jours de démonstration. 

A cette occasion, les organisateurs ont invité le magicien Moulla (de son vrai nom Moulla Diabi)

Cet illusionniste parisien précurseur est un spécialiste de la magie augmentée. Cela consiste à mélanger magie et nouvelles technologies. Et le résultant est tout simplement bluffant. Il est ainsi capable de rendre réel un parapluie affichée sur un écran.

C’est la première fois que son spectacle « Miracles » était joué dans la région toulousaine. 

Une équipe de France 3 Toulouse (Yann D’Amontloir et Eric Foissac) l’a rencontré : 

>> Plus de vidéos sur ce magicien 2.0 sur sa chaine YouTube : cliquez ici

Julien Leroy

27 Avr

Un Toulousain publie un guide des prénoms Geek pour les futurs parents

Voici le premier guide des prénoms… geek à l’usage des futurs parents. Un ouvrage insolite co-écrit par un toulousain, Frédéric Brunet. De Zelda à Lara en passant par Mario, Bart ou Daenerys, les auteurs décortiquent ces noms venus de la science fiction, de la littérature fantastique, du jeu vidéo ou de la BD.

© William Audureau

En France, environ 400 jeunes filles se prénomment Zelda en hommage à la célèbre princesse héroïne du jeu vidéo de Nintendo. Un prénom geek qui n’est pas un cas unique.

De Anakin à Zia en passant par Luidgi, Lara ou Lakitu, ils sont des milliers à porter un prénom venus de la science fiction, de la littérature fantastique, du jeu vidéo ou encore de la bande dessinée. 

C’est pourquoi deux journalistes, Frédéric Brunet et William Audureau, viennent de publier en mars 2018 : « Le guide intergalactique des prénoms geek », aux éditions Hors Collection.

Sur 190 pages, les auteurs recensent les prénoms 100% geek sérieux et délirants. Pour chaque proposition, ils détaillent l’origine et vont jusqu’à dessiner un portrait psychologique de l’enfant ainsi prénommé.

« Une sélection entre les prénoms réels (Luidgi, Michonne, Naomi, Peter…), les petites perles insoupçonnées (Arwen, Jaina, Lynel, Themis, Zia…), les références inratables (Bilbo, Bulma, Naruto, Ripley, Tsubasa…) et enfin les propositions délirantes (G’Trok, Lakitu, Qbert…) » précisent le guide.

Frédéric Brunet et William Audureau ont eu l’idée lorsque le second est devenu papa.

Frédéric Brunet est né à Toulouse avant de travailler à Paris dans la presse jeu vidéo. Il sera notamment rédacteur en chef du magazine « Jostick ». Aujourd’hui, il est traducteur de jeux au Canada.  Son associé, William Audureau, écrit dans de nombreux magazines et collabore à la rubrique « Pixels » du journal Le Monde

© William Audureau

// « Le guide intergalactique des prénoms geek »
Editions Hors Collection – 15,90 €

Julien Leroy

26 Avr

E-sport à Toulouse : un tournoi de jeux vidéos au profit des enfants malades

Jouer à un jeu vidéo tout en aidant des enfants hospitalisés. C’est l’objectif d’un tournoi de e-sport organisé ce dimanche 29 avril à Toulouse. Une première dans la ville rose.

© Adrien Vautier / MAXPPP

A Toulouse, l’école de jeux vidéo « Pixel School » organise ce dimanche 29 avril à 14h00, un tournoi caritatif de jeux vidéos au profit d’enfants malades.

Les participants sont invités à s’affronter dans la dernière version de « Dragon Ball Fighter Z« . Un jeu de combat qui se joue sur la console PS4. Les parties seront retransmises sur Internet afin de toucher un plus grand public.

Chaque spectateur pourra alors faire un don via une cagnotte en ligne. Les frais d’inscriptions iront également à l’association ainsi que les dons des sponsors et des partenaires.

« L’intégralité des bénéfices de l’événement seront reversés à l’association Hôpital Sourire, qui fournit tout ce qu’il faut de ludique et culturel à l’Hôpital des Enfants du CHU de Toulouse » affirme Niki Apergis, le fondateur de Toulouse Pixel School. 

C’est la première fois qu’une compétition de e-sport de charité est organisée à Toulouse.

« Parce que le jeu vidéo c’est aussi une communauté, de l’entraide, du vivre et du jouer ensemble, battons-nous à coups de Kamé Hamé Ha pour que les enfants hospitalisés puissent aussi jouer et s’as.muser durant leur propre combat« 

A ce jour, une quinzaine de joueurs est prête à se battre pour la bonne cause. Il est encore possible de s’inscrire sur la page Facebook de l’événement.

Julien Leroy

29 Mar

Un Toulousain lance un studio de jeux vidéos dédiés à l’Afrique

A 23 ans, le Toulousain Teddy Kossoko veut créer le premier studio de jeux vidéo dédiés à l’univers de l’Afrique. Et pour y parvenir, il vient de lancer sa première création : « Kissoro Tribal Game« .

Le jeu Kissoro Tribal Game © Teddy Kossoko

Créer des jeux vidéos sur l’Afrique. C’est l’idée originale d’un ingénieur informatique toulousain de 23 ans, Teddy Kossoko. Il vient de lancer son « Masseka Game Studio ».

« J’ai remarqué le manque de diversité dans le monde des jeux vidéo, et vu l’intérêt des joueurs pour mon jeu, j’ai décidé de créer à Toulouse le premier studio de jeu basé sur les univers africains (mythes, légendes, personnages célèbres…) hors du continent africain » explique ce jeune diplômé de MIAGE (école informatique de Toulouse) passé par l’IUT de Blagnac.

« L’autre objectif est de mettre en avant la culture centrafricaine, promouvoir la paix, partager cette culture avec le monde entier et envoyer un message à la jeunesse africaine qu’il faut innover » poursuit-il.

Un premier jeu sorti en février 2018

Pour y parvenir, Tenddy Kossoko a lancé, le 17 février dernier, sa première création : « Kissoro Tribal Game« .

Ce jeu sur smartphone met en avant le Kissoro. « Le Kissoro est l’un des plus vieux jeux au monde (..) que l’on retrouve sous diverses variantes dans tous les pays africains, en Asie au Moyen-Orient et dans les Caraïbes » précise le Toulousain.

Entre réflexion et stratégie, le but est de compter et de capturer des cailloux, des graines ou des coquillages dans des coupelles. Dans la version toulousaine, les joueurs s’affrontent pour la conquête d’un royaume.

Un mois après sa sortie sur les plateformes mobiles, « Kissoro Tribal Game » compte plus de 5000 téléchargements. A court terme, le concepteur vise la barre du million. En attendant, son jeu vidéo cartonne en Afrique. En mai 2017, il remporte le Tongolo Awards qui récompense les artistes centrafricains et obtient dans la foulé, le soutien financier du CROUS de Toulouse.

D’autres jeux en préparation

« L’Afrique regorge de beaucoup de jeux ludiques » rappelle le créateur.

Teddy Kossoko s’apprête à commencer le projet « Les aventures de l’inspecteur Guimonwara », un jeu policier 100% africain. Le scénario est en cours de rédaction.

Parallèlement, l’informaticien écrit « La légende de Mulu ». Il s’agit d’un « jeu d’action aventure qui met en valeur une petite fille africaine qui va sauver son village d’une confrérie de sorciers« .

En attendant d’y jouer, vous pouvez tester « Kissoro Tribal Game » sur kissoro-tribal-game.com

Julien Leroy

26 Fév

Third Editions, une maison d’édition toulousaine spécialisée dans le… jeu vidéo

Née à Toulouse, Third Éditions publie des livres sur l’histoire et l’univers des plus grandes sagas du jeu vidéo. Un pari osé qui fonctionne ! Aujourd’hui, cette maison d’édition, unique en France, compte 42 ouvrages et plus de 300.000 exemplaires vendus.

© Third Editions

© Third Editions

Publier des livres (sans image) sur l’histoire et la culture d’un grand jeu vidéo. Il fallait oser. Deux Toulousains, Mehdi El Kanafi et Nicolas Courcier, l’ont fait en 2015, en créant Third Éditions. 

« On se consacre à l’étude des plus grandes sagas de l’histoire du jeu vidéo, en prenant le parti d’aborder ces titres comme des œuvres culturelles à part entière » expliquent les deux fondateurs.

Ecrit par des journalistes spécialisés, leurs livres proposent des essais fouillés sur l’univers, sur les créateurs ou sur l’histoire de l’oeuvre. Une ligne éditoriale unique en France.

Certains ouvrages, comme Zelda ou Final Fantasy, ont dépassé les 30 000 exemplaires vendus et ont été traduits en italien, russe, anglais ou espagnol

D’autant plus que les ouvrages ne comportent aucune illustration. « Rien que le texte ! C’est notre marque de fabrique afin de laisser plus de place à l’analyse » précisent-ils.

En 3 ans d’existence, la maison d’édition toulousaine a publié 42 ouvrages sur les plus grandes sagas du jeu vidéo et des comics : Zelda, Final Fantasy, Dark Souls, Residene Evil, Dragon Ball,…

Profitant d’une communauté de passionnés, Third Éditions a déjà vendu 300.000 exemplaires. « Certains ouvrages, comme Zelda ou Final Fantasy, ont dépassé les 30 000 exemplaires vendus et ont été traduits en italien, russe, anglais ou espagnol » expliquent les éditeurs.

« Tous nos livres sont en vente dans l’ensemble du réseau de distribution : librairies traditionnelles, grandes surfaces spécialisées (de type Fnac et Cultura) et espaces culturels de certaines grandes surfaces (Leclerc) » précisent-ils.

Le succès a permis de recruter deux personnes supplémentaires : Clovis Salvat et Damien Mecheri. En attendant d’étoffer l’équipe, autres nouveaux ouvrages dont l’un sur le jeu Diablo, sortiront au printemps.

>> Site officiel : www.thirdeditions.com

Julien Leroy

22 Jan

Succès de la web-série toulousaine « Challenger »

Les web-séries se multiplient en Occitanie. Exemple avec « Challenger », une création toulousaine née en 2017 et récompensée à plusieurs reprises dans des festivals. A (re)découvrir en attendant la prochaine saison.

© Challenger

© Challenger

« Challenger » est une mini-série de 8 épisodes. La création originale raconte l’histoire d’un tueur à gage, Matt, qui reprend la route. Il redevient ainsi le Challenger. Accompagné de deux amis, Katana et Lolie, sa quête l’amène à traverser le territoire des Rouges pour trouver le Shaman et traquer son plus vieil ennemi : le Capitaine.

Une mise en image façon « Blade Runner »

L’originalité (et la force) de cette web-série repose sur sa mise en image.

Les scènes se rapprochent de l’ambiance du film « Blade Runner » (réalisé par Ridley Scott en 1982) entre ombre et lumière. Mais c’est surtout, la bande originale qui apporte l’originalité. En effet, vil n’y a aucun dialogue. Seuls des narrateurs seront audibles accompagné de clips musicaux issus des années 1980.

« La force du projet réside dans une bo synthwave comme si vous écoutiez des sons issus des années 80 tout en regardant un projet contemporain. Le cocktail est osé » avouent les deux réalisateurs, Marthi et Hob. 

Récompensée à multiples reprises

Si la web-série a connu un relative succès sur YouTube (quelques milliers de vues), elle a été sélectionnée et récompensée à plusieurs reprises dans des festivals.

« Challenger » a ainsi obtenu, en 2016, le Prix du public et la meilleur bande originale au festival francophone de la websérie (FFW) de Toulouse. La série a également été sélectionnée au festival de TV de Luchon en 2017 et au FisMed 2016.

« La Corée nous a élu « meilleure série d’action » en 2017 » rajoutent les réalisateurs. Et « nous avons été diffusé en hors compétition à Berlin webfest en septembre 2017″.

© A Muller

© A Muller

Tournée entre Toulouse et Toulon

La web série est née dans l’imagination de Thibault Marthi et Thomas « Hob » Veyrier. Le premier est auteur et réalisateur. Le second est un professionnel du Streaming vidéo.

Avec l’aide d’acteurs bénévoles et d’une campagne de financement participatif (3000 euros), ils ont tourné les scènes de « Challenger » entre Toulouse et Toulon.

Les deux amis préparent (déjà) une autre web-série baptisée « Night Patrol ». « Il s’agit d’un préquel à Challenger, elle se déroule quelques années avant les événements de Challenger et explique comment la relation entre le héros (Matt, le Challenger) et le Capitaine (policier) s’est détérioré » me précise Thibault Marthi. A suivre… 

>>> Découvrez en image, le premier épisode de « Challenger – Chapitre 0 » :

>>> Pour découvrir la suite : cliquez ici

Julien Leroy