23 Sep

Pop culture : Face au Covid, le TGS de Toulouse est reporté à 2021

TGS 2017 (© Julien Leroy / France 3 Occitanie)

Les passionnés de jeux vidéo, manga et comics vont devoir attendre quelques mois supplémentaires pour se retrouver au salon du « Toulouse Game Show ».

Initialement prévu les 28 et 29 novembre 2020 au nouveau parc des expositions de Toulouse (MEETT), la plus grande convention geek du sud Ouest est victime (à son tour) du Covid-19 et des mesures sanitaires

« La tenue du TGS Toulouse était déjà incertaine du fait de la limitation en cours à 5000 personnes. Au lieu d’annoncer une levée de cette restriction comme nous l’espérions encore il y a un mois, le préfet de Haute-Garonne vient d’abaisser cette jauge à 1000 personnes, jusqu’à nouvel ordre » annonce l’équipe du TGS Événement ce mercredi 23 septembre sur leur page Facebook.

Le salon est repoussé au 1er et 2 mai 2021. 

« L’ensemble de vos billets restent valables pour cette nouvelle date » précise la direction.

Quant au programme, « beaucoup d’invités et intervenants nous ont déjà fait savoir qu’ils seraient toujours présents (..) Malgré un gout très amer, la bonne nouvelle, c’est que cela va nous permettre de booker des invités qui ne pouvaient pas venir cette année à cause du Covid » poursuit l’équipe du TGS

L’autre bonne nouvelle pour les 65.000 visiteurs annuels : « il y aura 2 éditions à Toulouse l’an prochain, ce sera l’occasion pour nous de nous surpasser et de vous surprendre avec cette première édition au MEET et ensuite, faire encore mieux avec l’anniversaire de notre 15ème édition 🙂 » conclût-elle. 

Bonjour à tous,La tenue du TGS Toulouse était déjà incertaine du fait de la limitation en cours à 5000 personnes.Au…

Publiée par TGS Toulouse Game Show sur Mercredi 23 septembre 2020

Le TGS de Toulouse n’est pas le seul salon victime de la recrudescence de l’épidémie. D’autres grands événements sont également contraintes d’annuler ou de reporter. Dernier exemple, la foire internationale de la ville rose qui devait démarrer le 26 septembre prochain.

Julien Leroy

22 Sep

Jeux : une startup de Toulouse invente un Monopoly sur les cryptomonnaies

Créé à Toulouse, « Money Block » est un jeu de stratégie/réflexion qui permet de s’initier (sans risque) aux cryptomonnaies et à la blockchain. Une variante du Monopoly où les Bitcoins remplacent les billets de banque. Une version bêta sur smartphone est attendue pour fin 2020.

© Money Block

« Qu’est-ce que le Bitcoin ? Une monnaie digitale, un actif financier ou purement spéculatif ? (..) Beaucoup ont entendu parler des cryptomonnaies et de la blockchain. Pourtant seul un petit nombre de personnes saurait expliquer ces concepts avec des mots simples » racontent Thomas Foicik et Nicolas Delqué.

Fort de ce constat, les deux jeunes entrepreneurs toulousains ont eu l’idée de créer un jeu ludique et visuel pour sensibiliser le grand public à ces notions abstraites.

Baptisée « Money Block », il s’agit « un jeu de stratégie/réflexion, un peu à l’image du Monopoly, dans lequel les joueurs vont s’initier sans risque aux cryptomonnaies et découvrir la technologie blockchain en jouant différents rôles au cours de la partie » poursuit le duo.

« Au départ dans la peau d’un trader qui échange des cryptomonnaies; le joueur devra ensuite endosser le rôle de mineur (un participant du réseau qui met à sa disposition ses ressources informatiques et de l’énergie) pour valider les transactions des traders dans les blocs ».

Le jeu se joue en plusieurs tours jusqu’à la validation complété d’une chaîne de blocs (blockchain). La partie dure moins de 30 minutes.

Une version sur smartphone pour débuter

Money Block se présente sous deux formes : un jeu de plateau « assisté d’un module numérique sur ordinateur » et un jeu vidéo. Dans un premier temps, Thomas Foicik et Nicolas Delqué veulent trouver leur public en lançant une version Bêta sur smartphone. Elle sera disponible fin 2020 ou début 2021.

© Money Block

En attendant, le duo finalise leur prototype. Incubés au Starter à Toulouse, ils sont parvenus à récolter cet été, plus de 8000 euros via une campagne de financement participatif.

Thomas Foicik est un économiste de marché formé à la TSE de Toulouse. Après avoir travaillé plusieurs années dans la finance de marché à Paris, le Toulousain est revenu dans sa ville. Même trajectoire pour son associé, Nicolas Delqué. Il a fait des études en finance à la Toulouse School of Management avant de travailler comme consultant.

Les deux entrepreneurs misent aujourd’hui tout sur leur jeu éducatif unique au monde.

Plus d’info sur https://www.money-block.com/ 

Julien Leroy

04 Sep

Toulouse : vers un nouveau succès pour le fabricant d’ordinateurs français « Bleu Jour » ?

C’est le grand jour pour l’un des rares fabricants informatiques français. Basé à Toulouse, Bleu Jour dévoile ce vendredi 3 septembre à Berlin, sa nouvelle gamme d’ordinateurs et d’accessoires. Des modèles plus performants conçus entièrement en France.

Le PC KUBB (© Bleu jour)

Dans l’ombre des grands fabricants d’ordinateurs, les Toulousains de Bleu Jour tracent au fil des années, leur propre chemin.

Depuis 2014, la PME réinvente le secteur du PC en concevant des produits compacts, esthétiques et performants. Son premier modèle d’ordinateur (« Kubb ») se présente sous forme d’un cube de 12 cm. Un design qui révolutionne l’unité centrale souvent critiquée pour ses couleurs grisonnantes et son encombrement. 

Aujourd’hui, Bleu jour vend principalement aux entreprises et affiche un chiffre d’affaire de 10 millions d’euros (2019). Par ailleurs, tous ses produits sont assemblés en FranceUne belle réussite à l’heure de la mondialisation.

Pour continuer à se développer dans un secteur très concurrentiel, l’entreprise toulousaine dévoile ce vendredi 3 septembre sa nouvelle gamme.

Depuis son stand au salon de l’IFA de Berlin (salon international d’électronique Grand Public), Bleu jour lance son premier ordinateur pour les joueurs de jeux vidéos. Baptisé « Move Ultimate », ce mini PC ultra-performant (Processeur Intel Core de 9ième génération,…) possède une poignée ergonomique qui permet de l’emporter n’importe où.

Le MOVE Ultimate (© Bleu jour)

Autre innovation : « Move² ». Cette station de travail compact et désigne est destinée aux professionnels de la vidéo, de l’architecture ou encore de la modélisation 3D.

Le Move² (© Bleu jour)

Enfin, une nouvelle version du PC Kubb est également commercialisée. Le cube embarque pour la première fois, des processeurs AMD Ryzen™ de dernière génération. Cette optimisation permet de le transformer en Home Cinéma pour visionner des films en 4K.

En attendant de savoir si cette collection séduira, Bleu Jour cherche de nouveaux locaux. Installée dans le quartier de Jules-Julien à Toulouse, la start-up aimerait s’agrandir. Par ailleurs, l’équipe va prochainement passer de 10 à 15 salariés pour développer le service commercial et marketing. Bleu jour peut désormais voir la vie en rose. 

> Plus d’info sur https://www.bleujour.com/ 

Julien Leroy

11 Juin

Culture geek : assister (gratuitement) à un concert des Toulousains de « Neko Light Orchestra » ce dimanche 14 juin !

En attendant la reprise des tournées, les Toulousains de « Neko Light Orchestra » proposent gratuitement un concert en ligne ce dimanche 14 juin. Ce groupe est spécialisé dans les reprises musicales des films d’animations, de science-fiction et de jeux vidéo. Né dans la ville rose, c’est le plus grand groupe musical geek de France.

© Christian AUDIAU

A Toulouse, la musique se déconfine peu à peu avec des concerts à distance. Un nouveau rendez-vous musical est organisé par « Neko Light Orchestra » ce dimanche 14 juin à 20h30.

Né dans la ville rose, ce groupe de rock mélodique réinterprète les bandes originales de films d’animations, de science-fiction et de jeux vidéo. Leur univers s’étend de Star War à Game of Thrones en passant par Harry Potter et les animations japonaises d’Hayao Miyazak. En 9 ans d’existence, il est devenu le plus grand groupe musical geek de France.

En attendant la reprise des tournées, la formation toulousaine propose le 14 juin, son concert des « Echos de la Vallée du Vent, des Lucioles & du Soleil Levant‘.

Ce live reprend la musique des chefs d’œuvres de l’animation japonaise dont ceux des studios Ghibli (Hayao Miyazaki).

Le spectacle sera joué et retransmis en direct « depuis un studio de cinéma, avec lumières de concert, 10 caméras qualité télévision, piano à queue et un écran led géant derrière les musiciens » précise le manager, Nicolas Chaccour. 

Pour le public, il suffit de rester dans leur salon et se connecter à 20h30 sur la plateforme Twich.tv. (durée : 1h45)

Teaser :

Julien Leroy

 

06 Juin

Tarn : « Geek Junior » lance le premier magazine qui développe la culture numérique des ados

Basé à Gaillac, dans le Tarn, Geek Junior est à la fois un site de sensibilisation et un site d’actualité sur le numérique, les jeux vidéo et les applications. Destiné aux adolescents, le média est désormais disponible en version magazine. Unique en France, le premier numéro est sorti mi-mai. 

© Geek Junior

Après le site web, voici le magazine !

C’est le virage inattendu pris par le Tarnais Christophe Coquis.

Depuis 2015, ce journaliste anime un site unique en France : Geek Junior.

Il s’agit à la fois d’un site de sensibilisation et d’un site d’actualité sur le high-tech, les nouveaux jeux vidéo et sur les applications à destination des adolescents.

L’originalité du média est de s’adresser directement aux 10-15 ans. « Cela n’existait pas alors que c’est le moment où il gagne en autonomie numérique » précise Christophe Coquis, père de deux adolescents.

Entièrement gratuit, le site totalise aujourd’hui, 3000 articles et 100.000 visites par mois. Un vrai succès.

Mais « après 5 ans à faire une veille sur l’éducation numérique, j’ai perçu le besoin, de la part des parents, des éducateurs et des ados d’aller plus loin qu’un site web » raconte son fondateur.

Un magazine (papier)

Christophe Croquis s’est ainsi lancé le pari (un peu fou) de lancer un magazine papier.

Après des mois de travail, le premier numéro est sorti ce 12 mai 2020.

La déclinaison papier suit la même ligne éditoriale que le site web.

« Ce mensuel a pour objectif de développer la culture numérique des 10-15 ans avec une approche pratique des outilsUne partie du magazine est constituée de tutoriels pour que les ados puissent devenir acteur de leurs pratiques numériques et pas seulement des consommateurs passifs » » explique le journaliste.

Le premier opus tient toutes ses promesses. Les 32 pages entièrement en couleurs, offrent une mise en page ludique et un contenu enrichissant. On est rapidement absorbé même on n’est pas le lecteur cible.

Pour se lancer dans cette nouvelle aventure, Christophe Croquis a dû lancer une campagne de financement participatif (plus de 160.000 euros récoltés) et nouer des partenariats avec Eyrolles, Mailo, La souris grise ou encore la Cité des sciences et industries.

Disponible uniquement sur abonnement, Geek Junior espère atteindre rapidement la barre des 1000 abonnés.

En attendant, le média tarnais est en plein bouclage du numéro 2 prévu pour le 12 juin prochain.

Au menu de ce nouveau mensuel : un dossier sur comment créer sa musique avec son smartphone, quelles sont les traces numériques que tu laisses sur le web, des infos pratiques pour les parents et comment gérer sa messagerie en toute sécurité

Plus d’info sur www.geekjunior.fr

Julien Leroy

20 Avr

Toulouse : durant le confinement, cultivez-vous sur l’open source !

© Bruno LEVESQUE / MaxPPP

Profitez de votre confinement contre le Covid-19 pour vous cultiver sur l’Open Source.

A Toulouse, le réseau « SoLibre » qui regroupe des entreprises d’Occitanie spécialisées dans le logiciel libre, lance une série de meet-up dédiés à l’écosystème open source de la ville rose.

Le premier rendez-vous aura lieu ce jeudi 23 avril 2020 sur la question : « Comment se construisent les projets open source depuis Toulouse ?« .

Cette première conférence en ligne sera animée par des experts du secteur notamment Olivier Prouvost (dirigeant OpCoach) et Gaël Blondelle (vice Président de la fondation Eclipse, un ensemble de projets de développements open source). 

Entièrement gratuit, ce meet-up est « accessible à tous sans aucun pré-requis nécessaire » précise l’équipe de SoLibre.

D’autres conférences en ligne sont prévues d’ici les Rencontres Régionales du Logiciel Libre qui se dérouleront le 21 novembre 2020 à Toulouse.

Inscription et info sur la page dédiée à l’événement.

Julien Leroy

29 Jan

Création à Toulouse d’une agence Esport

Face à la montée en puissance du e-sport, un Toulousain lance ce jeudi 30 janvier 2020, l’agence Esport. L’objectif est de développer le sport électronique et fédérer les acteurs en Occitanie. Un accélérateur de startup verra également le jour dans la ville rose.

© Adrien Vautier / /MAXPPP

Face au développement de l’esport en France et en Occitanie, le Toulousain Rodolphe Asséré (ingénieur chez Sopra Stéria) a eu l’idée de créer lAgence Esport, une structure associative dédiée à la croissance économique du secteur.

Le lancement de l’agence aura lieu ce jeudi 30 janvier 2020 à Toulouse à 18h30, au sein du Village by CA.

L’objectif est de développer le jeu vidéo compétitif et fédérer les acteurs en Occitanie

« L’idée est de favoriser la croissance économique de l’esport au sein des régions, à commencer par l’Occitanie qui dispose de nombreux atouts (événements esport, forte communauté de joueurs, écoles, studios de jeux vidéo, etc » complète Rodolphe Asséré.

LAgence Esport veut ainsi « accompagner la création d’emplois en lien avec le sport électronique, faciliter le business de l’esport en France en fluidifiant les relations entre acteurs et offrir un catalogue de formations autour de l’esport, pour écoles, universités et entreprises » énumère son fondateur.

« Le marché du jeu vidéo pèse plus que l’industrie cinématographique et musicale réunies. L’esport est la pratique compétitive du jeu vidéo (..). On parle d’équipes sportives, de nouveaux modèles économiques ou encore de partenariats industriels. Je suis convaincu d’une chose : c’est par la rencontre des passionnés formant l’écosystème esport avec les acteurs traditionnels que les projets prendront vie et auront toute la teneur qu’ils méritent » complète Rodolphe Asséré.

Pour l’aider, le Toulousain a regroupé autour de lui une équipe de professionnels de l’esport, du conseil, de la transformation digitale, du marketing ou encore de la finance. Par ailleurs, il cherche également des capitaux privés pour financer les projets.

Un accélérateur de startup dédié à l’esport

D’ici quelques semaines, Rodolphe Asséré va lancer à Toulouse : « PEX’In », un accélérateur de startups évoluant dans l’esport. Une première en Occitanie

Un appel à candidatures (15 places disponibles) sera lancé début février 2020 pour sélectionner une première promotion au mois d’avril. Les lauréats seront hébergés au Village by CA31.

Toulouse s’affirme de plus en plus comme une ville incontournable du sport électronique.

L’une des plus grandes salles françaises d’esport est ouverte depuis mai 2019 dans le quartier de Montaudran. Par ailleurs, le complexe « ICONE » dédié au jeu vidéo compétitif est prévue pour 2022 dans le quartier des Argoulets. Un site unique en France qui hébergera la première salle Esport pour personnes handicapées.

Julien Leroy

29 Nov

Les fans de pop culture (et du club Dorothée) sont attendus au TGS de Toulouse 2019

La 13e édition du salon TGS (Toulouse Game Show) se déroule ce samedi 30 novembre et dimanche 1er décembre 2019 au parc des expositions de Toulouse. Il s’agit de la plus grande convention d’Occitanie autour de la pop culture. Plus de 60.000 visiteurs sont attendus.

TGS – Crédit : Julien Leroy

Les passionnés de série TV, de jeux vidéo, de mangas et comics ont tous rendez-vous ce week-end au salon TGS de Toulouse. 

Depuis 13 ans, le Toulouse Game Show est la plus grande convention geek du sud Ouest. 60.000 visiteurs sont venus lors de l’édition 2018. 

Au-de-là des stands, le succès du salon repose sur la venue de stars mondiales de la pop culture.

Cette année, les organisateurs sont parvenus à inviter l’un des couples les plus cultes du petit écran dans les année 90 : la sorcière Piper Halliwell et son être de lumière Léo de la série américaine Charmed. Holly Marie Combs et Brian Krausse animeront des séances de dédicaces et des conférences.

Une partie des membres du Club Dorothée (émission TV des années 80) seront également présents. Patrick Puydebat (Nicolas) et Manuela Lopez (Adeline), comédiens dans Hélène et les Garçons rencontreront leurs fans avant de laisser place à Paul Cesari, Valérie et Michel Barouille, les interprétés des génériques de nombreux dessins animés (Nicky Larson, Jeanne et Serge, Bioman, …)

Des dizaines de youtubeurs attendent les visiteurs, dont  Fred et Seb du Joueur du grenier, l’équipe de la web série Noob mais aussi Siphano, Farod, Bob Lennon ou encore Dina, la championne de France de Just Dance.

Une exposition spéciale sur Harry Potter sera proposée. Et sans oublier les ateliers, les combats de sabres laser et les nombreux amateurs de Cosplay.

Le salon est ouvert de 10h00 à 18h30. Comptez 15 euros pour une entrée journée (ou 25 euros pour le week-end).

>> Le reste du programme et les infos pratiques : www.toulouse-game-show.fr

Julien Leroy

02 Nov

E-sport : un Lotois est vice-champion du monde du monde du jeu vidéo « Clash of Clans »

Léo Valéry (au centre) et ses coéquipiers lors de la remise de leur titre de vice-champion du monde de Clash of Clans – 27 octobre 2019 (crédit Léo Valéry)

Originaire de Reyrevignes dans le Lot, Léo Valéry (alias Eryam) est devenu ce 27 octobre 2019, vice-champion du monde de « Clash of Clans ».

Le joueur de e-sport fait partie de l’équipe MCES qui représentait la France au premier championnat du monde du célèbre jeu vidéo. Du 25 au 27 octobre, les meilleures équipes mondiales se sont affrontées dans l’enceinte de la Barclaycard Arena de Hambourg en Allemagne.

Léo Valéry et ses coéquipiers sont parvenus à se hisser en finale avant de chuter contre l’équipe Nova Esports de Hong Kong.

« On est tous très content du résultat final même si on aurait bien sûr voulu gagner la finale. Néanmoins vice-champion du monde est une sacrée performance on en est conscient et on va essayer de confirmer lors des prochains tournois à venir que les français sont à craindre » nous confie le jeune Lotois de 20 ans. 

Un Toulousain (également) titré 

Un autre représentant de l’Occitanie est également vice-champion du monde. En effet, le Toulousain Jérôme Trogan est le coach manager de l’équipe française MCES. A 39 ans, il a préparé les futurs finalistes.

Jusqu’à 10 heures d’entrainement par jour 

Pour décrocher une finale mondiale, Léo Valéry s’entraîne quotidiennement.

« On joue minimum 3 heures par jour et ça peut aller jusqu’à plus de 10 heures lorsqu’on a des tournois mondiaux à élimination direct » avoue le Lotois qui continue d’étudier. Il est actuellement en  deuxième année en DUT GEA à Aurillac. 

Créé en 2012, Clash of Clans est un jeu vidéo multijoueur de stratégie en temps réel. Le but du jeu est de construire et développer un village fortifié, de former des unités de combat, d’attaquer les villages des autres joueurs et de gagner des guerres de clans.

Edité par le Finlandais Supercell, le jeu totalise plus de 500 millions de téléchargements.

Julien Leroy

06 Oct

Obsolescence programmée : voici les premiers produits certifiés par le label toulousain LongTime

Exclusivité. Né à Toulouse, LONGTIME veut devenir le premier label européen permettant aux consommateurs d’identifier avec certitude, les produits conçus pour durer. La startup a dévoilé ce jeudi 3 octobre, les deux premières marques labellisées.

© Vincent Isore / MaxPPP

Lutter contre l’obsolescence programmée et le gaspillage des produits de consommation via un label. C’est l’objectif de deux citoyens toulousains : Elsa Lomont et Florent Preguesuelo. Ils ont crée en 2018 leur startup sociale « Ethikis ».

Après 3 ans de travail, leur label « LONGTIME » vient de certifier ses premiers produits.

Il s’agit de l’aspirateur Rowenta Silence Force R064 de la marque SEB et des détecteurs de métaux DEUS et ORX du groupe XPlorer.

Pour obtenir la labellisation, les produits ont été évalués par un organisme de contrôle indépendant et déclarés conformes aux critères du cahier des charges du label.

Ce dernier compte 41 critères construits autour de la fiabilité des technologies, de la disponibilité des pièces détachées et de la possibilité de réparer l’appareil soi-même. L’objectif est de répondre aux préoccupations économiques et écologiques des consommateurs face à l’obsolescence programmée.

Ces produits peuvent désormais afficher le logo, en magasin ou sur internet.

« Nous sommes fiers que deux belles entreprises françaises soient les premières à bénéficier du label. Qu’il s’agisse d’un grand groupe ou d’une PME, le label est un outil de valorisation pour tous les fabricants européens qui s’engagent volontairement dans la démarche, pour concevoir des produits durables dans le temps » déclare Florent Preguesuelo, co-fondateur du label.

A terme, le label toulousain veut s’étendre à tous les pays européens et être une réponse à ce phénomène de société. 

L’obsolescence programmée est un concept né durant la crise économique de 1930. Un promoteur immobilier américain, Bernard London, a l’idée de parler « d’obsolescence imposée » pour stimuler l’industrie et la croissance.

> Plus d’info sur :   www.longtimelabel.com

Julien Leroy