24 Mar

Wizzili : une startup toulousaine imagine un « Google Home » pour gérer la vie de famille

Concilier vie professionnelle, enfants, courses, activités… ce n’est pas toujours facile. Un Toulousain a eu l’idée de créer Wizzili, une enceinte connecté qui permet de rappeler un rendez-vous, conserver un message vocal ou gérer la liste des courses. La commercialisation de ce « Google Home » familial est prévue pour noël 2018.

© Wizzili

Un objet connecté destiné à la fois aux parents et aux enfants. 

Si votre famille accumule les post-it sur la porte du frigo pour rappeler le match du foot ou pour informer que le paquet de céréales est vide, l’invention du Toulousain Grégoire Tyrou, va probablement soulager votre quotidien. 

Wizzilli est un assistant vocal intelligent. Il est comparable à « Google Home » ou à « Amazon Echo » mais destiné à faciliter la vie d’une famille.

L’objet connecté pourra ainsi gérer la liste des courses, rappeler les rendez-vous de chaque membre du foyer, conserver un message vocal laissé par le fiston et connaître le trafic sur la rocade.

Toutes les informations pourront être retransmisses vocalement ou partagées via une application mobile.

« Les contraintes du quotidien peuvent vite devenir pénibles à gérer au sein d’un foyer, en particulier lorsque chacun a un emploi du temps très chargé. Ces corvées finissent à la longue par nous empêcher de passer du temps sur ce qui compte vraiment : activités bien-être, temps privilégié avec les enfants, un peu de sport … Cet état de fait ne date pas d’hier et pourtant, il paraît presque étonnant qu’on n’ait toujours pas trouvé de moyen efficace pour alléger toutes ces contraintes. » explique le concepteur Grégoire Tyrou. 

Ce père de famille assure que son invention va permettre d’alléger la charge mentale des parents.

En attendant de le vérifier, Grégoire Tyrou finalise son invention. Après une présentation au CES de Las Vegas en janvier dernier, Wizzilli sera disponible pour les fêtes de Noël. Comptez 130 euros pour acquérir ce nouveau membre de la famille. Les pré-commandes sont ouvertes sur le site officiel.

> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – mars 2018  :

Julien Leroy

11 Mar

Montpellier : la start-up Vaonis invente un télescope aussi simple qu’un… iPhone

Baptisé « Stellina », ce télescope unique au monde, est doté d’un seul bouton. Il suffit de cliquer dessus pour le piloter directement avec un smartphone. L’utilisateur peut alors photographier les étoiles et les partager aussitôt sur les réseaux sociaux.

© Vaonis

© Vaonis

A Montpellier, la start-up Vaonis veut révolutionner le marché de l’astronomie grand public.

Pour cela, elle a imaginé un télescope connecté aussi simple qu’un iPhone !

Baptisé « Stellina », ce cube épuré est doté d’un seul bouton. Il suffit de cliquer dessus et le télescope se déplie automatiquement. Il se pilote directement avec une tablette ou un smartphone. Au bout de quelques minutes, l’appareil est prêt à photographier l’astre. Les photos sont à partager aussitôt sur les réseaux sociaux.

Destiné aux passionnés et aux novices d’astronomie, ce bijou technologique est également le plus petit télescope au monde. Avec ses 7 kg, il rentre facilement dans un sac à dos.

Cette innovation unique est née dans la tête de Cyril Dupuy. A 27 ans, cet ingénieur est un passionné des étoiles. Il est d’ailleurs le président du club d’astronomie de Castelnau-le-Lez, près de Montgolfier.

Après une levée de fonds de 1,7 million d’euros en décembre 2017 et une présentation au CES de Las Vegas, Vaonis espère en vendre 1000 exemplaires d’ici la fin de l’année.

Le premier modèle sortira au printemps au prix de 2100 euros.

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – mars 2018  :

Julien Leroy

24 Fév

IoT Valley : une cité de start-up dédiée aux objets connectés verra le jour près de Toulouse

Le village IoT Valley de Labège (Haute-Garonne) verra le jour en 2021. Le permis de construire vient d’être déposé. Ce vaste projet immobilier de 85.000 m² va accueillir les start-up et les formations dédiées aux objets connectés dont la pépite Sigfox.

Le futur campus de l'IoT Valley de Labège

Le futur campus de l’IoT Valley de Labège

C’est officiel. Après 4 mois de retard, le permis de construire du premier lot du projet de l’IoT Valley de Labège (Haute-Garonne), a été déposé ce lundi 19 février à la préfecture de Toulouse.

Ce premier ensemble de 27.000 m² « regroupera des espaces de bureaux et de co-working, une agora modulable, des lieux de formation, des parkings, 1 000 m2 de commerce ainsi qu’un hôtel de 140 chambres » précise l’association IoT Valley soutenue par le conseil régional et la communauté de commune du Sicoval.

Ce vaste projet immobilier doit d’abord accueillir tous les membres de l’écosystème de l’IoT Valley de Labège spécialisée dans les objets connectés. Au total, 50 start-up employant 600 personnes, vont s’y installer dont le siège de Sigfox. A l’heure actuelle, les jeunes pousses vivent dans 3 bâtiments répartis dans le quartier économique de Labège.

Mais le lieu hébergera également des FabLabs, des organismes de formation et l’accélérateur de start-up ‘Le Connected Camp ».

Dès 2021, cette future cité de start-up comptera 1300 collaborateurs. La pose de la première pose est programmé pour fin 2018.

A terme, l’objectif est de créer un campus mondial de 85.000 m² dédié aux objets connectés.

L’idée est portée par Ludovic Le Moan, fondateur de l’IoT Valley et CEO de la pépite Sigfox. Son entreprise est aujourd’hui le premier fournisseur mondial de services de connectivité IoT et attire les convoitises. En espérant qu’un éventuel rachat de Sigfox ne remette pas en cause ce campus unique. 

Julien Leroy

15 Fév

IoT : Le Toulousain Sigfox affiche des résultats records et refuse… une offre de rachat

Sigfox est en pleine forme. La start-up de Labège près de Toulouse a dévoilé ce jeudi 15 février, ses résultats 2017. Le premier réseau mondial d’objets connectés affiche une hausse de 50% de son chiffre d’affaire. Un succès qui attise également les convoitises. Sigfox vient de refuser une offre d’achat d’un milliard d’euro.

Ludovic Le Moan - CEO de Sigfox

Ludovic Le Moan – CEO de Sigfox

Créée en 2011 dans un garage, la start-up toulousaine Sigfox est aujourd’hui le premier fournisseur mondial de services de connectivité IoT.

Pour 2017, l’entreprise affiche un chiffre d’affaire record de 50 millions, soit un hausse de 56% par rapport à 2016, selon les résultats présentés ce jeudi 15 février.

Le réseau Sigfox couvre désormais 45 pays et 2,5 millions d’objets connectés, soit une croissance annuelle de 65 %. Bref, 2017 est l’année record pour la pépite de l’IoT Valley de Labège, près de Toulouse.

Une santé éclatante qui s’explique principalement par le marché prometteur des objets connectés (IoT). Les experts estiment que le secteur comptera 50 milliards d’objets connectés d’ici 2020 pour un chiffre d’affaire de 7000 milliards d’euros. 

« L’IoT est un gisement colossal de valeur. A l’instar du pétrole que l’on a commencé à extraire il y a plus d’un siècle, pour constituer de plusieurs milliards de dollars, la données est une ressource naturelle. L’enjeu des prochaines décennies est de collecter ces données à un coût inférieur à leurs valeurs intrinsèques » explique Ludovic Le Moan, PDG et co-fondateur de Sigfox.

C’est pourquoi Sigfox veut continuer à accélérer en 2018. Le premier objectif est d’attendre la barre des 60 pays et régions afin d’imposer le réseau toulousain comme la norme standard.

Par ailleurs, Sigfox annonce le lancement du projet Hacking House. « Ce projet rassemblera des étudiants du monde entier afin de les former à l’IoT et à la technologie Sigfox » précise Ludovic Le Moan. Le démarrage est prévu en juin 2018 à San Francisco pour des résultats en novembre. 

Une offre de rachat à 1 milliard d’euro

Le succès de Sigfox semble attirer les convoitises. Selon nos confrères de La Tribune, Ludovic Le Moan a refusé récemment une offre de près d’un milliard d’euros pour son groupe. Une situation qui inquiète le co-fondateur.

« Une offre à 1 milliard, on arrive encore à l’arrêter. Mais si demain quelqu’un proposait 2 ou 3 milliards, dans l’état actuel du capital de Sigfox, je pense que l’entreprise serait vendue » avoue-t-il 

Il est vrai que les actionnaires de Sigfox sont de plus en plus nombreux. Au fil des 5 levées de fonds, ils sont aujourd’hui 28 au chevet de la start-up.

Depuis 7 ans, la start-up basée à Labège près de Toulouse, créé un réseau mondial des objets connectés en bas débit. Une première mondiale. Grâce à sa technologie, les entreprises peuvent ainsi collecter et exploiter des millions de données jusque-là inaccessibles ou coûteuses.

Julien Leroy

01 Fév

Un Perpignanais invente le doudou connecté (pour ne jamais le perdre)

Un doudou perdu et c’est le drame ! Un jeune entrepreneur de Perpignan, Julien Martin, a trouvé la solution avec « Patxi ». Il s’agit d’un objet connecté qui s’attache à la peluche préféré de l’enfant.

© Odesy

© Odesy

Comment bannir à jamais la phrase « il est où le doudou ? » Le rêve pour les parents et les enfants.

Le Perpignanais Julien Martin a trouvé la solution en inventant un doudou connecté baptisé « PatXi ».

Il s’agit d’un petit objet IoT qui s’accroche à n’importe quel peluche. Si ce dernier est perdu, il suffit simplement de le localiser avec son smartphone.

Le tout utilise la technologie Bluetooth et se met en veille lorsque bébé joue ou dort avec son doudou préféré.  « Aucune onde n’est émise » selon son concepteur.

L’idée a germé dans la tête de Julien Martin lorsqu’il est devenu papa pour la première fois. C’est l’angoisse de perdre la peluche de son fils qui l’a conduit à trouver une solution.

Après une campagne de financement participatif, le doudou connecté est en pré-vente sur le site de la start-up de Julien Martin : www.odesy.fr

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Janvier 2018  :

Julien Leroy

16 Jan

La start-up toulousaine CityMeo lève 2,5 millions d’euros pour ses écrans connectés

Basé à l’IoT de Labège, la startup CityMeo annonce ce mardi 16 janvier, avoir bouclé une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. La jeune est spécialisée dans les écrans de communication connectés.

© Citymeo / Février 2017

© Citymeo / Février 2017

Les écrans connectés de CityMeo séduisent.

La jeune pousse de Labège près de Toulouse, annonce ce mardi 16 janvier, une levée de fonds de 2,5 millions d’euros.

Un tour de table bouclé avec CapHorn Invest. Il s’agit d’un fonds d’investissement indépendant français dédié aux jeunes PME françaises. C’est la seconde levée de fonds de la société après celle de 2015.

La somme va permettre d’accélérer le développement à l’international, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni. 

Née en 2012, CityMeo veut révolutionner l’affichage des écrans dans les magasins et les entreprises. Elle a conçu un boitier qui permet de créer, gérer et diffuser des contenus sur des écrans physiques, depuis un ordinateur, tablette ou smartphone. Une offre qui s’adresse à la fois aux régies publicitaires, aux réseaux de point de vente et à la communication internet des grands groupes. 

L’idée a germé dans la tête de 4 diplômés de l’ENSEEIHT à Toulouse, David Keribin, Josselyn Hermitte, Antoine Lubineau et James Packer. En 2013, ils sont repérés lors du Startup Week-end #35 et intègre l’accélérateur de l’IOT Valley à Labège.

Aujourd’hui, la société compte 18 salariés, 5000 écrans déployés dans 7 pays et des gros clients tels que Leclerc, Elior et Veolia. 

Julien Leroy

09 Jan

Le Toulousain Sigfox signe un contrat de 300 millions avec la Chine

A l’occasion de la visite d’Emmanuel Macron en Chine, la société toulousaine Sigfox vient de signer un (gros) contrat avec la Ville de Chengdu pour déployer une solution de téléassistance. A la clé, un chèque de 300 millions d’euros pour s’étendre dans les 20 plus grandes villes du pays.

© Sigfox

© Sigfox

Le Toulousain Sigfox a signé, ce mardi 9 janvier, un contrat avec la ville de Chengdu, en Chine. Une signature qui s’est déroulée en présence du président français Emmanuel Macron et de son homologue, Xi Jinping.

Avec l’aide de la société française Senioradom (spécialisée dans la télé-bienveillance), Sigfox va déployer une solution innovante de téléassistance.

Ce service de e-santé est composé d’objets connectés conçues « pour détecter automatiquement des anomalies de comportement susceptibles d’être la conséquence d’une chute, d’un malaise ou d‘un début de fragilité mentale (Alzheimer) » précise l’opérateur toulousain.

L’offre sera testée dans la ville durant un an, sur un échantillon de 1500 personnes. En cas de réussite, Sigfox pourra alors décrocher le marché national en déployant sa solution dans les plus grande villes de Chine, soit un contrat de 300 millions d’euros.

D’autant plus que la Chine « compte plus de 200 millions de seniors et aucune solution de téléassistance n’a été déployée à ce jour » précise Sigfox.

« C’est une étape majeure pour le développement de Sigfox en Chine, où l’Internet des objets a un potentiel incroyable. Il ne s’agit que d’une première étape dans notre développement dans la région » a réagit Ludovic Le Moan, le président de Sigfox.

Depuis 6 ans, la start-up basée à Labège près de Toulouse, créé un réseau mondial des objets connectés en bas débit. Une première mondiale. Grâce à sa technologie, les entreprises peuvent ainsi collecter et exploiter des millions de données jusque-là inaccessibles ou coûteuses. A ce jour, Sigfox est présent dans 36 pays. 

Julien Leroy

Moto : des Toulousains inventent le 1er gant connecté pour les motards

Après l’application mobile, voici le gant connecté pour les passionnés de moto. La start-up toulousaine Liberty Rider présente cette semaine au CES de Las Vegas, sa nouvelle innovation baptisée « Liberty Racer ». Ce gant permet d’alerter en cas de chute, de prévenir les zones de danger et de signaler une vitesse excessive.

© Liberty Rider

© Liberty Rider

La start-up toulousaine Liberty Rider présente, ce mardi 9 janvier au CES de Las Vegas, son gant connecté pour motard. Baptisé « Liberty Racer », il veut garantir la sécurité des passionnés de moto.

Conçu avec l’aide de la jeune pousse Racer, il offre ainsi plusieurs fonctionnalités. Tout d’abord, « il prévient le motard en cas de vitesse trop élevée (définie au préalable depuis l’application) par une vibration et l’allumage de leds sur le gant » expliquent les concepteurs. 

Ensuite, l’innovation « avertit de la présence de zones de danger sur un trajet« . Le motard peut également informer les autres membres de la communauté par simple pression du doigt.

Comme pour l’application mobile lancée en juillet 2016, le « Liberty Racer » est aussi capable de détecter les accidents à moto afin de pouvoir alerter les secours au plus vite. 

Avec cet objet IoT unique, Liberty Rider espère continuer à sauver des vies. En 18 mois : « 100 accidents ont été pris en charge par l’équipe, 10 interventions des secours ont été effectuées et 2 vies ont été sauvées » précise l’équipe de 8 personnes qui gère plus de 160.000 utilisateurs. 

Après une levée de fonds de 1,6 million d’euros en novembre dernier, la jeune pousse s’envole cette semaine, pour la première fois, au CES de Las Vegas. Le plus grand salon high-tech du monde se déroule du 9 au 12 janvier.

Une de nos équipes (Denis Tanchereau et Luc Truffert) a pu rencontrer l’équipe de Liberty Rider avant leur départ pour les USA :

>>> Plus d’info sur : Liberty Rider

>>> Pour télécharger l’application : Version Androïd & version IOS

Julien Leroy

12 Déc

Equitation : des Toulousains inventent Equisure, un capteur connecté pour détecter la chute du cavalier

Deux Toulousains inventent le premier système d’alerte connecté pour les cavaliers. Il permet de prévenir les secours en cas de chute. Plus de 6000 accidents ont lieu chaque année en France.

© France 3 Midi-Pyrénées

© France 3 Midi-Pyrénées

Avec 644.000 licenciés (dont 60.000 en Occitanie), l’équitation est le troisième sport le plus pratiqué en France après le football et le tennis. C’est également l’une des activités les plus dangereuses. Près de 6000 accidents de toute nature sont enregistrés chaque année.

C’est ainsi que la start-up IMInnov, basée dans l’Aude, vient d’inventer le premier système d’alerte connecté pour les cavaliers.

Baptisé « Equisure », cet objet connecté se compose de deux capteurs. L’un se pose sur le harnais du cheval. Le second sur la bombe du cavalier. Le tout fonctionne avec son smartphone via le Bluetooth.

Une alerte est envoyée dès qu’un incident se produit. Les proches et les secours sont alors prévenus et peuvent intervenir rapidement. Equisure veille également sur l’animal en permettant de le retrouver au plus vite s’il prend la fuite après une chute

Une innovation toulousaine

Cette innovation est née dans la tête d’un couple de toulousains, Christophe Le Camus et sa femme Catherine. Le premier a travaillé dans l’informatique. La seconde a côtoyé la filière équine.

Après des mois de test dans des clubs hippiques de la région toulousaine, le duo s’apprête à lancer la commercialisation d’Equisure d’ici juin 2018. Comptez environ 299 euros.

En attendant, la jeune pousse ira présenter son système au CES de Las Vegas en janvier 2018.

>> Découvrez en image cet objet connecté avec le reportage de Denis Tanchereau et Jack Levé – France 3 Midi-Pyrénées – Décembre 2017 :


Equitation : des Toulousains inventent « Equisure », un capteur connecté pour détecter la chute du cavalier

Julien Leroy

07 Nov

Rubix, le boitier toulousain qui analyse la qualité de l’air, les odeurs et les bruits

Une odeur de moisi dans le bureau ? une fuite de gaz ? un bruit suspect ? « Rubix Pod » analyse la qualité de l’air, les odeurs et mêmes les bruits. Conçu par une start-up  de Toulouse, ce boitier connecté est train de conquérir le monde, de Los Angeles à Bangkok.

© France 3 Occitanie

© France 3 Occitanie

Quelle est la qualité de l’air autour de vous, dans la rue ou dans les environnements clos, comme votre bureau ? La start-up toulousaine Rubix vient de lancer la commercialisation de son « Rubix Pod ».

Ce boitier connecté est un appareil de mesure de la qualité de l’air et des nuisances sonores. Il mesure les molécules présentes dans l’air et sait reconnaître les sons et les odeurs qui nous entoure.

Une innovation qui intéresse déjà la ville de Los Angeles aux Etats-Unis. Elle cherche à identifier les bruits et notamment les tirs d’armes à feu. Rubix sait reconnaître jusqu’à 67 armes différentes.

Conçue à Toulouse, ce boitier à tout faire sert également à améliorer les conditions de travail d’un bureau. « Il permet de mesurer les nuisances du poste de travail (..) qui peuvent impacter la santé et la productivité des collaborateurs » explique Jean-Christophe Mifsud, fondateur de Rubix.

Rubix Pod peut ainsi détecter les odeurs de moisie, un pic aux acariens, un manque de lumière, une pollution intérieur. Et à chaque fois, l’objet connecté identifie la source dès que le seuil est dépassé. Un message d’alerte est ensuite envoyé en indiquant les mesures à prendre.

A la conquête du monde

Du haut de ses 6,5 cm sur 14 cm de large, « Rubix Pod » est en train de conquérir le monde : Europe du Nord, Asie, Etats-Unis,… Bangkok va en installer plusieurs centaines dans ses rues pour analyser l’air.

La start-up toulousaine prévoit également de le miniaturiser afin de l’intégrer dans une montre permettant de vérifier la fraîcheur des aliments.

>> Découvrez en image Rubix Pod avec le reportage de Denis Tanchereau – France 3 MidiPyrénées – Novembre 2017 : 


Rubix, le boitier toulousain qui analyse la qualité de l’air, les odeurs et les bruits

Julien Leroy