06 Juil

Conçus à Toulouse, les satellites de OneWeb sont sauvés de la faillite

OneWeb évite le crash. Le projet de constellation de satellites qui vise à fournir de l’internet à haut débit partout dans le monde, vient d’être racheté par le gouvernement britannique avec l’aide d’un fonds d’investissement indien. Un soulagement pour Arianespace et Airbus à Toulouse.

Lancement d’un satellite OneWeb (© ROSCOSMOS / MAXPPP)

Connecter le moindre carré de notre planète Terre à Internet. C’est le projet de Google, Amazon, Starlink mais aussi de OneWeb.

Initié en 2014 par l’entrepreneur américain Greg Wyler, le projet OneWeb veut réduire la fracture numérique dans le monde, en envoyant 648 satellites en orbite basse d’ici 2027. Pour y parvenir, la start-up parvient à lever 3,4 milliards de dollars et signe un partenariat avec Airbus. 

Les premiers satellites conçus à Toulouse

Ce dernier va alors concevoir à Toulouse et en Floride, les satellites de cette constellation mondiale. En février 2019, France 3 Occitanie avait pu visiter en exclusivité, la chaîne d’assemblage toulousaine d’OneWeb. Un site unique au monde où l’on fabrique un satellite par jour (au lieu de plusieurs mois habituellement). 

Malgré cette innovation spatiale et la mise en orbite de 74 engins, OneWeb annonce le 27 mars dernier, être au bord de la faillite en raison de l’épidémie de coronavirus. La société américaine est alors placée en redressement judiciaire. Plusieurs offres de reprise sont déposées.

Racheté par le Royaume-Uni

C’est finalement le gouvernement britannique qui est choisi ce vendredi 3 juillet, comme repreneur de l’opérateur. Londres s’est associé au conglomérat indien Bharti, pour racheter OneWeb. Au total, les deux parties promettent d’investir 1 milliard de dollars.

L’offre de reprise sera finalisée d’ici la fin de l’année. Elle doit encore obtenir l’aval de la justice américaine et des autorités de régulation.

En attendant, ce rachat est une bonne nouvelle pour Arianespace.

Le leader mondial de lancement de satellites géostationnaires est le premier client de OneWeb avec un contrat de 238 millions d’euros. Le groupe français doit encore effectuer 18 lancements d’ici fin 2021. Par ailleurs, OneWeb fait partie du vol inaugural de la future fusée Ariane 6 prévue dans quelques mois.

Le rêve d’un internet planétaire est devenu une course mondiale. Les concurrents de OneWeb sont nombreux. Le plus avancé est le milliardaire américain Elon Musk. Sa constellation Starlink compte déjà 300 satellites en orbite et ambitionne d’en lancer jusqu’à 42.000.  Le patron d’Amazon Jeff Bezos veut faire de même avec son projet Kuiper. Sans oublier, le réseau « Loon » de Google élaboré avec le CNES de Toulouse

Julien LEROY

03 Juil

Toulouse : levée de fonds de 2,2 millions d’euros pour Pangée, le leader du leasing e-commerce

De gauche à droite : Stéphane Jakubyszin (Directeur général et cofondateur de Pangée) et Julien Guiraud (CEO et cofondateur de Pangée). Crédit : Pangée

Après trois mois de confinement et de crise sanitaire du Covid-19, une levée de fonds d’une startup ne passe pas inaperçue.

Née à Toulouse en 2015, Pangée est spécialisée dans la location longue durée en ligne. La jeune pousse a annoncé ce 29 juin, sa deuxième levée de fonds de son histoire. Un tour de table de 2,2 millions d’euros bouclait avec les fonds d’investissement Irdi Soridec, M Capital, M. Thierry Roussel (Direct Energie, SeniorAdom) et avec la Mutuelle VIASANTE. 

Grâce à cette somme, la starup va pouvoir accélérer le déploiement de ses solutions de leasing pour le e-commerce. Grâce à sa plateforme 100% digitale, les distributeurs et les fabricants peuvent mettre rapidement en place des offres de location longue durée (LLD) sur mesure et prêtent à l’emploi.

Les clients de Pangée proviennent de tous les secteurs d’activités : automobile, sport, habitat, luxe, objets connectés ou encore bricolage. Dernièrement, l’enseigne Décathlon a choisi la plateforme toulousaine pour lancer son offre LLD sur des vélos haut de gamme.

Les innovations de Pangée surfent également sur les modes de consommation. « Les clients souhaitent profiter d’un produit de qualité avec tous les services liés à son usage mais ils n’ont aujourd’hui à leur disposition que des solutions de paiement en 3/4 fois. Notre solution répond enfin à cette attente » précise Julien Guiraud, CEO et cofondateur de Pangée.

Parallèlement, les fabricants souhaitent vendre de plus en plus directement à leurs clients. Un souhait qui s’est accentué avec la crise sanitaire selon les fondateurs toulousains.

La levée de fonds va permettre aussi de recruter 5 développeurs informatiques et intégrer de nouveaux services bancaires. De quoi conforter Pangée comme l’un des leaders français du secteur.

Julien Leroy

02 Juil

Voici la première cartographie de l’écosystème IA de Toulouse

Exclusivité. Le secteur de l’intelligence artificielle prend de plus en plus d’ampleur à Toulouse.

Pour s’y retrouver (et pour le prouver), le collectif « Toulouse is AI » publie ce jeudi 2 juillet, la première carte de l’écosystème IA de la ville rose

« Cette cartographie référence à ce jour 63 petites et moyennes entreprises toulousaines qui fournissent des solutions d’intelligence artificielle ou qui intègrent celle-ci dans leur proposition de valeur. Elles ont donc en commun de faire vivre l’écosystème IA toulousain. » nous explique Phippe Coste, responsable de Toulouse is AI.

Ce travail de recensement a été réalisé avec l’aide d’Aqsone et du Pôle Aerospace Valley.

A terme, Toulouse veut devenir l’une des capitales françaises de l’IA.

C’est pourquoi en avril 2019, les collectivités, les chercheurs et les entrepreneurs se sont unis pour ne pas rater ce virage technologique. Le cercle de réflexion baptisé « Toulouse is AI » a ainsi, vu le jour pour fédérer et animer le secteur.

A l’heure de la reprise économique après trois mois de confinement, le second objectif de cette initiative est « de mettre en avant cet écosystème innovant et dynamique à l’heure d’une nécessaire relance » conclut Phippe Coste.

>> Cartographie de l’écosystème IA de Toulouse : cliquez ici

Julien Leroy

23 Juin

Municipales 2020 à Toulouse : un podcast ludique pour découvrir les programmes de Jean-Luc Moudenc et d’Antoine Maurice

Pour aider les Toulousains à élire le maire de la 4e ville de France, les podcasts « C’est quoi le programme » reviennent pour le deuxième tour des municipales prévu ce dimanche 28 juin.

© Romain Berchet / Maxppp – La place du Capitole à Toulouse

Le studio toulousain Qude propose gratuitement des podcasts pour découvrir de façon ludique, le programme des candidats aux élections municipales 2020 de Toulouse.

Ainsi, les Toulousains peuvent écouter les idées de Jean-Luc Moudenc (maire sortant Les Républicains – Liste « Aimer Toulouse ») et d’Antoine Maurice (EELV – liste « Archipel Citoyen »).

Ces podcasts ont été imaginés par Mathieu Viguié et Milia Legasa.

Le premier est ingénieur du son et ex-animateur radio, la seconde est journaliste. Tous deux ont l’ambition de réveiller la curiosité politique des habitants de la ville rose, notamment les plus jeunes.

« Comme ils écoutent des podcasts, c’est une façon de leur donner un lien avec les municipales, leur donner envie d’aller mettre un bulletin dans l’urne » assure le duo. Le podcast est ainsi un format plus actuel, plus ludique, que les traditionnels prospectus et meetings.

Les 2 auteurs avaient lancé leur initiative lors du 1er tour des Municipales, en mars 2020. 10 têtes de liste s’étaient alors prêtés au jeu.

Pour écouter les podcasts des 2 candidats du second tour :

Julien Leroy

05 Juin

Piratage informatique : le site web de la mairie de Toulouse est (enfin) réparé !

© JL / France 3 Toulouse

Bonne nouvelle pour Toulouse et ses habitants. La quatrième ville de France a retrouvé son site web ce jeudi 4 juin.

Depuis le 29 avril 2020, le site officiel de la mairie de Toulouse était hors-service en raison d’une maintenance. Cette dernière aura duré 36 jours ! Une éternité en informatique. 

Dès le jour de la panne, la mairie parlait d’une maintenance de sécurité prévue depuis longtemps. Mais 12 jours plus tard, la ville admet que ses pages web ont été victimes d’un piratage informatique

« Au terme du diagnostic technique, il apparaît que les sites internet de la Mairie de Toulouse et de Toulouse Métropole, actuellement en maintenance sécurité, ont été, tous deux, victimes d’une attaque malveillante » avait annoncé le Capitole. 

Une plainte est aussitôt déposée et l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) saisie. 

Une cyber-attaque sur une collectivité locale n’a rien de nouveau. Mais au fil des jours, plusieurs experts en sécurité informatique s’interrogent sur le délai de réparation anormalement long. En effet, il ne faut que quelques jours pour remettre un site en route. Lire notre papier du 28 mai : « Que pourrait cacher le piratage du site de la mairie de Toulouse, en (longue) maintenance depuis plus d’un mois ?« .

A ce jour, impossible de connaître les causes réelles de cette panne historique. En attendant, les Toulousains peuvent (enfin) retrouver toutes leurs infos pratiques (inscription scolaire, élections, ouverture des sites municipaux,…)

Julien Leroy

04 Juin

Confinement : des habitants d’Occitanie sont devenus des champions de la… marche à pied !

Coronavirus. Pendant les 2 mois de confinement, les Français ont beaucoup marché… notamment en Occitanie. Certains départements de la région sont devenus des champions nationaux de la marche à pied selon un palmarès établi par l’application WeWard.

© Philippe Turpin/ MAXPPP

Télétravail, déplacement limité à 1 km, transport à l’arrêt,… durant 2 mois, la France a vécu à l’heure du confinement pour lutter contre la pandémie du Covid-19.

Alors, les Français se sont mis à marcher et à courir… particulièrement en Occitanie.

4 départements de la région se classent dans les 10 premiers du palmarès national établi par le cabinet Emerton Data et l’application WeWard (qui récompense ses utilisateurs pour chaque pas effectué dans la rue).

La Lozère et l’Ariège dans le TOP 4 !

En effet, les habitants de la Lozère (3e), de l’Ariège (4e), du Lot (5e) et de l’Aveyon (7e) figurent parmi les meilleurs marcheurs durant la première quinzaine d’avril 2020. 

Selon les statistiques de WeWard, un Lozérien a effectué en moyenne, 6222 pas par jour. Il se classe ainsi derrière le Cantal (2e avec 6432 pas) et les Hautes-Alpes (champion de France avec 6460 pas en moyenne). 

L’Ariège fait quasiment aussi bien avec 6105 pas quotidiens. Le Lot est à 6097 et l’Aveyron à 5942.

Par contre, les habitants de la Haute-Garonne ont boudé cette activité. Ils se classent dans les trois derniers avec seulement 4109 pas. L’Hérault (4626), les Hautes-Pyrénées (4613), Le Gers (4686) ne font guère mieux.

Sur la deuxième quinzaine du mois d’avril, le classement change mais l’Occitanie reste dans le haut du tableau. L’Ariégeois prend même la troisième marche du podium avec une moyenne journalière de 6578 pas.

Pourtant, ce regain d’intérêt pour la marche à pied n’a pas été immédiat.

Sur les 15 premiers jours du confinement en mars 2020, l’activité pédestre a chuté en moyenne à 2000 pas par jour dans l’ensemble des départements de la métropole.

Puis, les Français se sont mis à marcher et à courir. « Fin avril, les trajets piétons de proximité ont retrouvé leur niveau d’avant confinement, autour de 5500 pas/jour » précise Tanguy de La Villegeorges, Co-fondateur de WeWard.

1 Français sur 4 veut marcher d’avantage après le déconfinement

Pour parvenir à ses statistiques inédites, l’application parisienne se base sur des données anonymisées issues de ses 140.000 utilisateurs. Un panel composé « d’individus plutôt urbains et dans la tranche d’âge 18-45 ans » précisent les fondateurs

Même si l’échantillon est loin d’être exhaustif, ce palmarès révèle que la marche est de plus en plus plébiscitée par les Français, y compris avec le déconfinement. D’ailleurs, un sondage de la Prévention routière publié ce jeudi 4 juin, annonce que 24% des Français veulent désormais marcher davantage.

Une bonne nouvelle car l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) estime que marcher au moins 30 minutes par jour (environ 3500 pas) contribue à réduire le stress et lutter contre les maladies cardiaques.

Julien Leroy

27 Mai

Tourisme : (re)découvrez les trésors cachés en France grâce à ce générateur d’idées de voyage

Deux jeunes entrepreneurs de Montpellier ont conçu explorelafrance.fr. Ce générateur propose (gratuitement) des idées de voyage pour (re)découvrir la France. Une initiative qui permet de relancer le tourisme après deux mois de confinement.

© ExploreLaFrance.fr

Depuis le début de la pandémie du Covid-19, les acteurs de l’écosystème numérique d’Occitanie multiplient les initiatives solidaires. Certains ont créé une plateforme pour récolter les dons de masques pour les hôpitaux. D’autres ont offert gratuitement leurs innovations ou leurs compétences pour les petits commerces.

La dernière idée nous vient de Montpellier avec le site web explorelafrance.fr afin de soutenir le tourisme en France.

Confinés (par hasard) sous le même toit, Eric Gerardin (CEO du blog de voyages GénérationVoyage.fr) et Sylvain Morel (co-fondateur de la plateforme de logements entre sportifs Sportihome.com) ont conçu un générateur d’idées voyage « qui permet de découvrir, en un seul clic et de manière aléatoire, des destinations originales partout en France«  explique le duo.

« La France regorge de trésors cachés, cet été sera l’occasion pour les millions de Français de les (re)découvrir !« 

En raison des mesures de déconfinement, l’outil offre la possibilité de filtrer les résultats dans un rayon de 100 km autour de son domicile. Il comprend également des fonctions de favoris et de partage. L’utilisateur peut aussi indiquer, sur chaque point d’intérêt proposé, s’il a déjà visité ou non ce lieu.

A ce jour, 1700 sites touristiques célèbres ou méconnus, sont recensés par #ExploreLaFrance.

La base de données est alimentée par les deux fondateurs mais aussi par les offices du tourisme. L’occasion pour ces dernières de promouvoir leurs destinations et relancer le secteur sinistré par des semaines de confinement.

« L’année 2020 se dirige vers un tourisme 100% franco-français avec plus des 2/3 de ceux qui pourront partir qui opteront pour une destination montagne ou campagne. Pour ceux qui ne pourront pas partir, ils profiteront de découvrir leur territoire à 2h maximum de voiture de chez eux » précisent Eric Gerardin et Sylvain Morel.

>> www.explorelafrance.fr

Julien Leroy

20 Mai

Des sénateurs d’Occitanie vont étudier la fracture numérique à l’heure du Coronavirus

© Pierre HECKLER / MaxPPP

Le confinement, l’école à la maison et la crise du Covid-19 ont fait émerger les inégalités numériques des Français. Selon une étude de l’INSEE, 17 % de la population est touché par l’inaccessibilité au numérique. Et un internaute sur 3 manque de compétences de base.

C’est pourquoi le groupe RDSE du Sénat a lancé, ce 13 mai 2020, une mission d’information contre l’illectronisme et pour l’inclusion numérique.

Ce groupe de travail est composé de 23 sénateurs dont 4 de la région Occitanie : Raymond Vall (sénateur PRG du Gers), François Bonhomme (sénateur LR du Tarn-et-Garonne), Viviane Artigala (sénatrice PS des Hautes-Pyrénées) et Angèle Préville (sénatrice PS du Lot).

La mission va organiser quatre tables rondes en visioconférence. Elle rencontrera des établissements publics qui développent des programmes d’aide aux usages du numérique, des associations, des chercheurs et des startups qui proposent de faciliter la formation au numérique.

Les conclusions de ce travail parlementaire seront présentées d’ici quelques mois, par le Gersois Raymond Vall, nommé rapporteur.

En attendant, vous pouvez suivre leurs échanges en cliquant ici.

Parallèlement, le Sénat organisera, le mercredi 27 mai, un débat consacré au thème : « La crise du Covid‑19 : révélateur de la dimension cruciale du numérique dans notre société : quels enseignements et quelles actions ? ».

Depuis septembre 2018, le gouvernement a également lancé son plan national pour faciliter l’accès au numérique dans les territoires. Des chartes d’inclusion numérique ont été signées avec plusieurs communes dont Labège en Haute-Garonne.

Julien Leroy

18 Mai

Naissance d’un nouveau fonds d’investissement pour les startups d’Occitanie

En Occitanie, la région Occitanie et deux banques traditionnelles s’associent pour donner naissance à « OCSEED ». La société de venture capital est destinée aux start-up de la région. Les candidatures sont ouvertes.

© Richard Villalon / MAXPPP

Un nouveau fonds d’investissement débarque à Toulouse et Montpellier.

Baptisé « OCSEED », le nouveau-né a vu le jour fin avril dans la capitale d’Occitanie.

Cette société de venture capital est issue d’une famille privé-publique qui souhaite soutenir financièrement les jeunes entreprises innovantes de la région.

En effet, la paternité revient au Conseil régional d’Occitanie qui s’est associé avec la Banque Populaire Occitane Sud et la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. La garde a été confiée à l’incubateur régional Nubbo.

« L’objectif est de pallier l’insuffisance de capital de proximité pour les jeunes sociétés innovantes en phase de démarrage, en leur apportant les moyens de financer leurs premières étapes de développement, jusqu’au stade correspondant aux critères recherchés par les fonds d’investissement d’amorçage ou de série A » expliquent Anne-Laure Charbonnier et Thierry Merquiol, Présidente et Directeur Général d’OCSEED.

Doté d’une enveloppe de 5 millions d’euros (2,5 M€ pour la Région et 1,2 M€ pour chaque banque), le nouveau-né veut soutenir une vingtaine d’entrepreneurs BtoB d’ici 2025.

Pour chaque projet, un apport de 100 000 à 300 000 euros sera apporté « sous forme d’obligations convertibles » précisent le duo.

Sans attendre, « OCSEED » a déjà retenu deux jeunes pousses :

  • Smartcatch, qui développe des systèmes nanotechnologiques permettant de capturer les cellules tumorales circulantes dans le flux sanguin, afin d’améliorer le diagnostic et le suivi des cancers.
  • Hinfact, qui propose des solutions destinées à la formation des pilotes en simulateur en traitant les erreurs de monitoring qui sont à l’origine de la très grande majorité des accidents et incidents aériens.

Les prochains lauréats peuvent candidater sur le site de la société : https://ocseed.co/

Hasard du calendrier, cette naissance arrive en pleine crise du Covid-19.

L’écosystème numérique d’Occitanie souffre de la situation. Entre 8000 et 10 000 emplois du secteur pourraient être détruits selon une estimation de Syntec Numérique Occitanie. 

Julien Leroy

17 Mai

Déconfinement des sportifs : cette application vous trouve les sports à faire dans un rayon de 100 km

Depuis le 11 mai, fini le running sur son balcon ou le vélo dans son jardin. Il est désormais possible de faire du sport de plein air dans un rayon de 100 km. Mais comment trouver les spots accessibles depuis son domicile ? Réponse avec une plateforme (gratuite) développée par une start-up de Montpellier, SportiHome.

© Jean-Luc Flémal / MAXPPP

Depuis le début du déconfinement, il est désormais possible de circuler sans autorisation, dans la limite de 100 km de son domicile. Les outils pour calculer cette zone se sont multipliés ces derniers jours mais « aucun ne s’adressent aux sportifs » s’indigne Sylvain Morel, cofondateur de la startup Sportihome à Montpellier. 

Cet entrepreneur sportif et son équipe ont eu alors l’idée de créer « 100km.sportihome.com ».

Ce site permet en quelques clics, de trouver les spots de sports situés dans un rayon de 100 km autour de chez soi. 

Une fois l’adresse de son domicile saisie, « il ne vous reste alors plus qu’à déplacer et zoomer sur la carte, puis cliquer sur l’icône du spot pour être redirigé vers sa fiche. Si vous êtes sur mobile, le système de navigation préféré de votre mobile vous y guidera » explique Sylvain Morel.

« La carte et les spots présentés n’ont qu’une valeur informative » précise-t-il. « Avant de pratiquer son sport il est donc fortement conseillé de vous assurer auprès des instances sportives que vous en avez l’autorisation ».

Un outil développé par le « Airbnb des sportifs »

Cette carte des terrains de jeux est possible grâce à la base de Sportihome. 

Créée à Montpellier en 2017, Sportihome est un « airbnb » des voyageurs sportifs. L’application propose à la fois un guide des meilleurs spots dans le monde et la possibilité de loger chez des sportifs aussi passionnés que vous.

A ce jour, la plateforme couvre 45 disciplines sportives, revendique près de 30.000 utilisateurs et répertorie 2500 spots. 

D’ailleurs, s’il manque un lieu dans l’outil collaboratif de la jeune pousse, il est possible de le rajouter.

Plus d’info sur https://100km.sportihome.com/

Julien Leroy