12 Déc

Une startup veut devenir le « Airbnb » des achats immobiliers en proposant de tester le logement

Près de Toulouse, deux jeunes entrepreneurs proposent aux futurs acquéreurs d’essayer un bien immobilier pendant 1 à 5 nuits avant de l’acheter. Unique en France, leur plate-forme « Trynbuy » a déjà séduit les agences immobilières mais surtout, un… premier propriétaire.

© Jean-Marc Quinet / MAXPPP

Trynbuy est le tout premier site internet français qui permet de tester votre futur bien immobilier pendant quelques jours. 

« Une maison ou un appartement est souvent l’achat d’une vie » explique Thomas Peyre Co-fondateur de Trynbuy. « Pour éviter les moments de doute et d’inquiétude, nous proposons de tester un logement pendant 1 à 5 nuits avant de l’acheter« .

Concrètement, cela fonctionne sur le principe d’une location entre particuliers. Une fois l’accord du propriétaire, le prix de la nuitée est fixé en fonction de la valeur d’achat du bien. 

« Par exemple, pour un bien à 300 000 € : 150 € TTC la nuitée (0,05 %) » explique Thomas Peyre. 60 % de la somme revient ensuite au vendeur et le reste est reparti entre l’agence immobilière et la plateforme. Enfin, une commission est prise pour assurer la location. « Chaque test est assuré par Axa jusqu’à 1 500 000 € » précise le concepteur.

Lancé en juillet 2019 à Baziège au sud de Toulouse, Trynbuy a rapidement séduit les agences immobilières. « En seulement 4 mois, nous travaillons déjà avec plus de 200 agences dans le monde (France métropolitaine, Guyane, Martinique, Espagne, Portugal, Suisse et États-Unis)« . D’autant plus que ce nouveau service est gratuit pour les professionnels du secteur.

La difficulté reste à convaincre les propriétaires. Si le concept existe aux USA depuis plusieurs années, il est unique en France. Les deux concepteurs veulent rassurer et démontrer l’utilité de leur « Airbnb » des achats immobiliers.

D’ailleurs, ils sont parvenus à organiser un premier test grandeur nature à Villeneuve-Tolosane, près de Toulouse. L’opération est prévue d’ici quelques jours.

Trynbuy a été créé par les deux jeunes diplômés de 23 ans. Après un masters d’entrepreneur, Thomas Peyre se charge de la partie commerciale depuis les locaux à Baziège. Et Enzo Blanchon de Rodez, s’occupe du développement informatique.

> Plus d’info sur le site officiel : www.trynbuy.fr

Julien Leroy

09 Déc

Mobile : La couverture 4G en Occitanie est l’une des plus faibles de France

Le site web Zone5G vient de publier son palmarès 2019 de la couverture 4G des régions et départements français. La région Occitanie se classe parmi les 3 derniers du classement. Seulement 70 % du territoire est connecté au réseau de téléphonie mobile.

© MaxPPP

Malgré les agglomérations de Toulouse et Montpellier, la couverture géographique du réseau 4G en Occitanie reste insuffisante.

Seulement 70 % de la région occitane est couvert par la 4G mobile selon le baromètre 2019 Zone5G. Ce site web est le principal comparateur d’offres télécom en France. Il analyse également la couverture mobile et internet de chaque commune à l’aide des données de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes).  

L’ex-région Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon se classe ainsi dans les 3 dernières de l’hexagone, à 12 points de la moyenne nationale (82 %). La Corse (66 % – 1er ) et la région PACA (69% – 2e) complètent ce podium des mauvais élèves.

Dans le détail, la faible couverture 4G touche particulièrement l’Ariège et la Lozère. Les 2 départements affichent respectivement une couverture de 45 % et de 39 % de leur territoire, un record en France.

Le seul lot de consolation provient de l’Hérault. Même si la moitié du département est couvert par la 4G (56%), il figure dans le TOP 10 des réseaux mobiles les plus performants de France (10e place).

© Vincent Isore / MaxPPP

6 ans après l’arrivée de la 4G dans la région, les collectivités locales et les opérateurs télécom tentent d’atténuer la fracture numérique et gommer les zones blanches.

Exemple avec la première antenne 4G du sud de l’Aveyron inaugurée en décembre 2018 à Lestrade. Ou encore, le village de Payssous en Haute-Garonne qui a du attendre l’été 2019 pour se découvrir internet et le smartphone. Sans oublier les premiers tests de la 5G à Toulouse.

Les opérateurs Télécom ont (encore) 223 points à couvrir en Occitanie

« L’Occitanie est la région ayant le plus de zones blanches identifiées à couvrir par les opérateurs » rappelle Benoit Salles, rédacteur chez Echos du Net.

« Les premiers plans de dessertes de zones blanches ont beaucoup misé sur la 3G. Seul le dernier New Deal mobile entre l’Etat et les 4 opérateurs ont ouvert les vannes de la 4G » poursuit-il. « Ensuite, il ne faut pas oublier qu’avec les montagnes Pyrénées au Sud et Massif Central au nord, l’Occitanie a beaucoup de zones mal desservies ou difficilement desservies« 

« Si en plaine, les réseaux mobiles bénéficient des réseaux très haut débit (Fibre) (..). En montagne, les opérateurs ont plus de mal à déployer en hauteur, pour finalement couvrir les derniers hameaux. Aujourd’hui, les opérateurs ont 223 points à couvrir en Occitanie » conclu Benoît Salles.

>> Plus d’info sur ce palmarès 2019 de la couverture 4G des régions et départements français : cliquez ici.

Julien Leroy

22 Nov

Pourquoi se rendre aux Rencontres Internationales du Numérique à Toulouse ?

Un nouveau rendez-vous dédié aux start-up voit le jour à Toulouse. Les premières Rencontres Internationales du Numérique se déroulent ce mardi 26 novembre. Malgré la présence de la Mêlée numérique, de Futurapolis, de Minds & Tech ou encore de Focus, pourquoi lancer un tel événement dans la ville rose ?

© Laurent Caro / MAXPPP

Toulouse est la deuxième ville de France en nombre de startups. Par conséquent, les salons et rendez-vous autour du numérique et de l’innovation se sont multipliés ces dernières années, dans la ville rose.

La pionnière a été La Mêlée Numérique en 2000. Suivra Futurapolis, Emtech France, Minds & Tech, Data Center, Focus,… Des événements qui se déroulent généralement entre septembre et octobre attirant des centaines de professionnels à Toulouse. 

Malgré cette offre riche, un petit nouveau vient d’apparaître : les Rencontres Internationales du Numérique de Toulouse.

La première édition se déroule ce mardi 26 novembre au centre de congrès Pierre Baudis.

L’objectif est de parler du développement international des start-up.

Un thématique parfois abordée dans les autres événements mais ici, les Rencontres Internationales du Numérique « s’adressent à toutes les entreprises du numérique qui exportent ou qui souhaitent se développer à l’international » insiste Marguerite Bech, responsable de l’organisation.

La journée est organisée par Digital 113, le cluster d’entreprises numérique d’Occitanie, en partenariat avec la CCI de Haute-Garonne.

Le programme débute à 11h30 avec des tables rondes autour de « L’Afrique : Nouvel Eldorado du Numérique ? » ou « Comment les grands groupes peuvent-ils aider les PME du numérique à se développer à l’International ?« .

A 16h30, une conférence « Géopolitique et Numérique » sera animée par Jacques Crémer, Directeur du Centre Numérique de Toulouse School of Economics (TSE).

L’entrée est libre et gratuite.

Plus d’info sur sur le site officiel.

Julien Leroy

13 Nov

« NetPlouk » : des étudiants de Toulouse parodient Netflix et lancent leur web-série

Des étudiants en communication à l’ISCPA de Blagnac, prés de Toulouse, se sont amusés à parodier la célèbre plateforme de Streaming Netflix. Rebaptisée « NetPlouk », le trio a également réalisé sa propre web-série. Le premier épisode est dévoilé ce mercredi 13 novembre à 20h00.

Image parodique de la série « Bluegnac » (crédit : netplouk)

Dans le cadre d’un concours de référencement web, trois étudiants en communication à l’ISCPA de Blagnac, ont décidé de créer leur propre plateforme de streaming proposant des séries parodiques et 100 % toulousaines.

En reprenant les codes du célèbre Netflix, le trio a ainsi imaginé « Netplouk ».

Sam Mendouse, Bradley Garcia et Maxime Coudert ont ensuite réalisé leur première production. « En seulement deux mois et sans aucun budget, nous avons écrit, tourné et monté notre première production, appelée Bluegnac » racontent-ils.

Le premier épisode de « Bluegnac » sera diffusé ce mercredi 13 novembre 2019, à 20h00.

La web-série raconte « l’histoire de deux étudiants Toulousains : Riccardo et Marcelito. En quête de gloire et de richesse, les deux amis mettent au point une nouvelle recette qui va révolutionner le monde de la drogue. Cette mixture liquide à la couleur bleue, à l’odeur ambrée et aux pouvoirs aphrodisiaques fait un tonnerre dans les soirées étudiantes. Alternant études et sorties nocturnes, Riccardo et Marcelito mènent d’une main de maître leur trafic grandissant qui rapporte gros. Ce succès suscite des convoitises par le grand baron de la drogue «El Patron» qui souhaite récupérer cette fameuse recette (..). Par l’intermédiaire de Fausto, son bras droit, il va tout faire pour barrer la route aux deux étudiants.« 

Malgré quelques longueurs, le premier épisode est captivant grâce au scénario et à la musique. La web-série amateur reprend les codes d’un bon thriller sur.. Netflix.

Au total, « Bluegnac » est découpé en 3 épisodes. Les suivants sortiront les 20 et 27 novembre.

En attendant, voici le teaser :

Julien Leroy

07 Nov

BTP : A Toulouse, levée de fonds de 3 millions d’euros pour la start-up EldoTravo

Les deux fondateurs d’EldoTravo Crédit : ELDOTRAVO

Nouvelle levée de fonds pour une startup de Toulouse spécialisée dans le BTP. Après IBAT fin octobre, c’est au tour de la jeune pousse EldoTravo de boucler un tour de table de 3 millions d’euros.

Pour cette première levée de son histoire, la plateforme de comparateur des professionnels du bâtiment, est parvenue à convaincre deux fonds d’investissements : IRDI et M CAPITAL. Mais aussi Christophe Courtin, fondateur du groupe Santiane et Alexandre Ricardo, ancien Directeur Général de MeilleursTaux.com.

Cette montée de capital va permettre à la startup toulousaine de doubler ses effectifs et d’accélérer son déploiement national. Actuellement, EldoTravo compte 5 bureaux (Toulouse, Paris, Bordeaux, Lyon et Nantes) et 30 salariés.

EldoTravo a été créé en 2016 à Toulouse, par deux frères, Jean-Bernard et Hugo Melet.

Leur idée est de créer le « TripAdvisor » des professionnels du bâtiment. Le site web veut ainsi digitaliser le bouche-à-oreille entre artisans et particuliers en publiant des avis et des photos vérifiés. La start-up propose également une offre BtoB avec des services numériques.

Après 3 ans d’existence, EldoTravo a déjà convaincu plusieurs grandes marques du secteur du bâtiment telles que Unikalo, Azenco, Seguin Duteriez, Chazelles, Mondial Piscine, Murprotec, Burgermeister ou encore Synerciel, premier réseau national des professionnels de la rénovation pour le confort durable dans l’habitat.

La jeune pousse est actuellement accompagnée par l’incubateur toulousain du Crédit Agricole au VillageByCa 31.

Julien Leroy

18 Oct

Tutofest : Le 1er festival des tutos web se déroule à Toulouse

La scène du Tutofest de Toulouse (credits Maxime Labat)

Que serait le web sans les tutos ? Ces petites vidéos explicatives sont devenues un phénomène de société.

Pour les célébrer, le Quai des savoirs de Toulouse accueille ce vendredi 18 octobre « Tutofest », le mini-festival consacré aux tutoriels sur le net.

L’évenement démarre à 14h00 par une 2 tables rondes sur les thèmes « Faut-il faire confiance aux tutos ? » et « Les tutos remplaceront-ils les profs ? ».

La journée se terminera par la remise du Tutodor qui récompensera la meilleure vidéo. 9 tutos sont en lice.

L’entrée est libre. Info pratiques sur le site du Quai des savoirs.

Mise à jour… 

Le Tutodor 2019 a été remporté par la youtubeuse scientifique Axelle FERRY (Le labo d’Heliox) basée en Seine-et-Marne.

Elle a été récompensée pour son tuto « Comment fabriquer cette magnifique Lampe Pixel Animée ? » mise en ligne avril 2019.

Julien Leroy

10 Oct

HelloAsso s’implante en Occitanie

Siège à Bordeaux / © HelloAsso

La plateforme de paiement sur internet pour les associations, HelloAsso, a ouvert son quatrième bureau régional à Montpellier (après Lille, Nantes et Lyon)

Une implantation qui date d’avril 2019 mais la startup a préféré attendre la rentrée de septembre pour le dévoiler.

Hel­loAsso veut ainsi couvrir l’ensemble de la région Occitanie. A ce jour, près de 7000 associations occitanes (principalement dans les secteurs Arts & Culture, Sports, Éducation & Formation et humanitaire) utilisent les outils de l’entreprise. En 2018, plus de 1,9 millions d’euros ont déjà été collectés par ces associations.

« Le tissu associatif d’Occitanie, particulièrement dynamique, poursuit de façon très active sa transition numérique. Des acteurs importants se positionnent notamment en faveur de cette transition » explique Sarah Rousseau, coordinatrice Grand-Sud HelloAsso

Né à Bordeaux en 2009, la startup propose solutions de paiement alternatives pour les associations et les clubs. HelloAsso fourni ainsi gratuitement des services pour gérer une billetterie en ligne, un collecte de dons, un opération de crowdfunding ou le paiement des adhésions. L’entreprise se finance grâce aux pourboires des clients.

Aujourd’hui, 85.000 associations utilisent les outils fournis par les 65 salariés de l’équipe HelloAsso. Plus de 160 millions d’euros ont été récoltés via la plateforme en l’espace de 10 ans. 

Julien Leroy

08 Oct

IA : Toulouse accueille « Minds & Tech », une conférence mondiale sur l’intelligence artificielle

© Minds & Tech

Toulouse veut devenir une place mondiale de l’intelligence artificielle. La preuve avec l’organisation de la conférence Minds & Tech ce mercredi 9 octobre 2019 au Quai des Savoirs de Toulouse.

Pour la première fois, des débats et des conférences vont parler d’intelligence artificielle et d’intelligence collective. « Une exclusivité dans le monde des nouvelles technologies » assure le MIT CCI, co-organisateur de l’événement avec la mairie de Toulouse.

L’objectif de la journée est de « remettre en perspective et questionner si, ou non, l’usage que nous faisons collectivement de ces technologies nous fait évoluer vers un développement intelligent et responsable« .

Pour en parler, 15 intervenants internationaux sont attendus à partir de 8h30 dont plusieurs membres du MIT Center for Collective Intelligence (MIT CCI). Ce laboratoire américain de l’institut de technologie du Massachusetts, regroupe des chercheurs et des experts sur l’IA.

Le programme complet se trouve sur le site officiel.

A l’issue de la journée, 5 start-up innovantes participeront à la finale du Minds & Tech. Les finalistes sont : Bayes Impact (l’IA pour la recherche d’emploi), Sunthetics (l’Ia pour l’industrie chimique), BrightSign (permettre aux personnes sourdes et muettes de communiquer), Observe Technologies (aquaculture) et Urban Data Eye (pour exploier les données issues des caméras publiques).

07 Oct

Qwant signe un (méga) partenariat avec la Région Occitanie, les collectivités de Toulouse et la Haute-Garonne

Exclusivité. La Région Occitanie, le département de la Haute-Garonne, Toulouse Métropole, la Communauté d’Agglomération du Sicoval et la startup Freya-Games signent ce lundi 7 octobre à Labège, une charte de partenariat avec Qwant. Le moteur de recherche français sera installé par défaut au sein des établissements scolaires et des administrations publiques. En attendant un Data Center  à Toulouse.

© Bruno Levesque / MaxPPP

Le moteur de recherche français Qwant fait une entrée fracassante en Occitanie.

A l’occasion du festival de la Mêlée numérique, Qwant signe ce lundi 7 octobre 2019 à 17h15 à Labège (près de Toulouse), un gros contrat avec la Région Occitanie, le département de la Haute-Garonne, Toulouse Métropole et la Communauté d’Agglomération du Sicoval (Labège).

Après la Bretagne, c’est le plus gros contrat régional pour le moteur de recherche dont le siège social est basé à Nice.

L’objectif de ce partenariat est d’adopter un moteur de recherche made in France respectueux des données personnelles.

En effet, Qwant est le premier moteur de recherche européen à disposer de sa propre technologie d’indexation du web. Son principal atout est de protéger la vie privée de ses utilisateurs en refusant tout dispositif de traçage à des fins publicitaires. Un « anti-Google » qui séduit de plus en plus, les entreprises et les institutions françaises dont l’Assemblée nationale.

Les collectivités locales signataires s’engagent à installer par défaut le moteur sur tous les ordinateurs des lycées et des administrations publiques d’Occitanie.

« En adoptant un moteur de recherche français respectueux de la vie privée tel que Qwant, le Conseil départemental fait le choix d’un numérique éthique, citoyen, responsable et inclusif » déclare Annie Vieu, Vice-Présidente du Conseil départemental en charge de l’innovation et du numérique.

Par ailleurs, les services « Qwant School » et « Qwant Junior » seront déployés dans les collèges et les écoles de Haute-Garonne.

« Je salue le regroupement de ces quatre collectivités autour d’une idée forte de souveraineté numérique qui vient tout naturellement dépasser les clivages. C’est une fierté pour Qwant que de recevoir aujourd’hui ces soutiens (..) » nous confie Eric Leandri, le PDG de Qwant. 

L’accord prévoit (également) le déploiement d’un jeu Toulousain

La charte signée ce 7 octobre, comporte aussi le développement du jeu vidéo «  Agent 001 » conçu par la startup toulousaine, Freya-Games.

« Agent 001 » est un Serious Game qui apprend aux enfants de 9 à 12 ans, à protéger leur vie privée et leurs données personnelles sur Internet. L’objectif est de promouvoir l’inclusion numérique.

Testé par des écoliers d’Ayguevives (Haute-Garonne), le jeu avait reçu le soutien du président de la République, François Hollande en novembre 2016.

L’accord avec Qwant prévoit de déployer l’Agent 001 dans l’ensemble des établissements scolaires de la région Occitanie. Un partenariat record pour l’entreprise Freya-Games fondée par le Toulousain Willy Lafran.

Un Data Center de Qwant dans la région de Toulouse

Eric Leandri, le PDG de Qwant semble se plaire en Occitanie.

Après avoir adhéré au cluster « Occitanie Data » et signé des partenariat avec le CNES et l’ANITI, Qwant va construire un Data Center dans la région. Ce sera le sixième de l’hexagone. Le lieu exact n’est pas encore officialisé mais le site sera basé dans la région toulousaine selon nos informations. Sa mise en service est prévue pour 2020. 

 Julien Leroy

06 Oct

Obsolescence programmée : voici les premiers produits certifiés par le label toulousain LongTime

Exclusivité. Né à Toulouse, LONGTIME veut devenir le premier label européen permettant aux consommateurs d’identifier avec certitude, les produits conçus pour durer. La startup a dévoilé ce jeudi 3 octobre, les deux premières marques labellisées.

© Vincent Isore / MaxPPP

Lutter contre l’obsolescence programmée et le gaspillage des produits de consommation via un label. C’est l’objectif de deux citoyens toulousains : Elsa Lomont et Florent Preguesuelo. Ils ont crée en 2018 leur startup sociale « Ethikis ».

Après 3 ans de travail, leur label « LONGTIME » vient de certifier ses premiers produits.

Il s’agit de l’aspirateur Rowenta Silence Force R064 de la marque SEB et des détecteurs de métaux DEUS et ORX du groupe XPlorer.

Pour obtenir la labellisation, les produits ont été évalués par un organisme de contrôle indépendant et déclarés conformes aux critères du cahier des charges du label.

Ce dernier compte 41 critères construits autour de la fiabilité des technologies, de la disponibilité des pièces détachées et de la possibilité de réparer l’appareil soi-même. L’objectif est de répondre aux préoccupations économiques et écologiques des consommateurs face à l’obsolescence programmée.

Ces produits peuvent désormais afficher le logo, en magasin ou sur internet.

« Nous sommes fiers que deux belles entreprises françaises soient les premières à bénéficier du label. Qu’il s’agisse d’un grand groupe ou d’une PME, le label est un outil de valorisation pour tous les fabricants européens qui s’engagent volontairement dans la démarche, pour concevoir des produits durables dans le temps » déclare Florent Preguesuelo, co-fondateur du label.

A terme, le label toulousain veut s’étendre à tous les pays européens et être une réponse à ce phénomène de société. 

L’obsolescence programmée est un concept né durant la crise économique de 1930. Un promoteur immobilier américain, Bernard London, a l’idée de parler « d’obsolescence imposée » pour stimuler l’industrie et la croissance.

> Plus d’info sur :   www.longtimelabel.com

Julien Leroy