27 Juin

Tourisme : Exod.app, l’application (quasiment parfaite) pour trouver une activité sur Montpellier

A Montpellier, une jeune startup spécialisée dans le e-tourisme, lance « Exod.app ». Cette application mobile recense à la fois les activités touristiques, sportives et culinaires à faire dans la région Montpelliéraine. Le guide parfait (et gratuit) pour sortir entre amis ou en famille.

Qu’est ce que l’on fait ce week-end ? Je reçois de la famille, qu’est ce que je vais pouvoir leur faire visiter ? Quelles activités on pourrait faire ensemble ? Nous sommes des milliers à se poser ces questions. C’est en faisant ce constat que trois entrepreneurs Héraultais ont décidé de lancer « Exod.app« , ce vendredi 26 juin 2020.

Cette application mobile recense à la fois les activités touristiques, sportives et culinaires à faire dans la région de Montpellier.

A ce jour, le guide liste une centaine d’idées de sortie classée en quatre catégories : Fraîcheur (pour les lacs, rivières et plages), Outdoor (pour les randonnées, activités sportives en extérieur, etc.), Indoor (pour toutes les activités en salle) et Gourmand (pour les dégustations des produits du terroir, fromages, huile d’olive, vins, huîtres, bières, etc.).

« Les gens aiment être surpris et sont à la recherche d’idées de sorties tous les jours. Nous avons créé l’app la plus intuitive possible qui apprend de vos préférences pour vous proposer de manière aléatoire les meilleures activités à découvrir autour de là où vous êtes » précise Eric Gérardin, cofondateur de Exod.app.

Certes, l’application est loin d’être innovante mais elle présente la particularité de réunir une multitude d’idées sur un même support. Totalement gratuite, la plateforme veut également aider à relancer le tourisme local après 3 mois de confinement contre le Covid-19. 

« 70% des touristes qui viennent à Montpellier sont hébergés chez des amis ou de la famille. Il faut donc les occuper et leur permettre de découvrir le territoire de manière ludique et efficace. Avec la crise que le secteur vient d’endurer augmenter sa visibilité digitale est un vrai plus pour les prestataires » complète Florian Colas, un autre cofondateur. D’ailleurs, Exod.app est soutenu naturellement par l’office de tourisme de Montpellier.

Les 3 concepteurs de ce guide numérique ne sont pas à leur première innovation. Ils sont déjà à la tête de deux start-up spécialisées dans la traveltech : GénérationVoyage.fr est un blog de voyage qui totalise 18 millions de vues par an; et Sportihome.com, une plateforme de logements entre sportifs. Le trio a également conçu en mai dernier, un générateur de voyage pour (re)découvrir les trésors de la France

En attendant que l’application propose d’autres villes françaises, les Montpelliérains peuvent la tester sur : https://exod.app.

Julien Leroy

30 Avr

Durant le confinement, apprenez (gratuitement) à jardiner avec cette application de Toulouse

A Toulouse, la startup « Dr. Jonquille & Mr. Ail » lance son application de jardinage. Gratuite et ouverte à tous, elle vous permettra d’apprendre à semer, planter, entretenir et récolter un potager. Une bonne manière de s’occuper de son balcon ou de son jardin durant cette pandémie.

© Dr. Jonquille & Mr. Ail

Pour s’occuper durant le confinement et la crise du Covid-19, la startup toulousaine « Dr. Jonquille & Mr. Ail » a lance ce 16 avril, son application mobile pour jardiner.

Entièrement gratuite, elle s’adresse essentiellement aux débutants qui souhaitent apprendre à semer, planter, entretenir et récolter les plantes pour « faire de son balcon, rebord de fenêtre ou jardin, un vrai petit paradis » précise Gaël Brelet, l’un des 4 fondateurs.

« Elle guidera chaque utilisateur pour devenir un jardinier aguerri ! Fini les galères pour trouver des tutoriels ou des conseils sur une multitude de sites. Tout est compilé dans une application » poursuit-il.

En effet, l’application toulousaine permet de comprendre ce que l’on peut semer ou planter à l’endroit voulu. Au total, 60 espèces sont répertoriées pour transformer son balcon ou son jardin en véritable potager. « Une fois ce premier choix établi, il suffit de se laisser guider » assurent les concepteurs.

© Dr. Jonquille & Mr. Ail

Dr. Jonquille & Mr. Ail offre également une initiation à la permaculture et une boite à pharmacie en ligne pour soigner ses plantes.

Née en 2019 à Toulouse, la startup « Dr. Jonquille & Mr. Ail » est spécialisée dans la vente de semences potagères, aromatiques et florales toutes reproductibles et certifiées BIO. La jeune pousse, créée par 4 amis d’enfance : Daniel, Théo, Hugo et Gaël, veut « émettre le jardinage au cœur de la vie des gens ». En un an, le site marchand a enregistré plus de 2000 commandes.

L’application devrait faire connaître davantage les activités commerciales de cette pépite de l’AgriTech.

Pour télécharger l’apps :

  • Sur Android : lien
  • Sur Iphone – IOS : lien

Julien Leroy

17 Fév

Toulouse : un podcast (ludique) pour découvrir le programme des candidats aux municipales 2020

Dans son podcast « C’est quoi le programme ? », le studio toulousain Qude propose une nouvelle approche des élections municipales 2020. Tous les candidats à la mairie de Toulouse se sont prêtés au jeu.

© France 3 Toulouse / Xavier Marchand

Une série de podcasts pour intéresser les toulousains aux élections municipales, c’est l’idée de Mathieu Viguié et Milia Legasa.

L’un est ingénieur du son et ex-animateur radio, l’autre est journaliste. Tous deux ont l’ambition de réveiller la curiosité politique des habitants de la ville rose. Avec ces podcasts, les deux toulousains offrent une occasion de découvrir les grandes lignes des programmes politiques des candidats.

Le format choisi n’est pas anodin. Mathieu Viguié constate une sorte de désintérêt des jeunes pour la politique et un intérêt croissant pour les podcasts.

« Comme ils écoutent des podcasts, c’est une façon de leur donner un lien avec les municipales, leur donner envie d’aller mettre un bulletin dans l’urne » assure-t-il. Le podcast est ainsi un format plus actuel, plus ludique, que les traditionnels prospectus et meetings.

A travers un échange aux airs d’entretien d’embauche et des questions décalées, Milia Legasa brosse le portrait et le programme de chaque candidat.

Recueillies dans un micro-trottoir, les préoccupations des toulousains sont au cœur de la discussion. Parmi les sujets récurrents : les embouteillages et le sentiment d’insécurité dans le centre-ville.

Pour ne pas noyer, les auditeurs dans des discours politiques, une partie de l’émission se déroule sous la forme d’un jeu « c’est oui ou c’est non ».

Une série de questions auxquelles l’une des 10 têtes de liste doit répondre exclusivement par oui ou par non.

Les deux réalisateurs ont choisi de ne pas analyser ni rebondir sur les propos recueillis.

Ils souhaitent seulement donner aux toulousains un outil pour construire leur propre opinion. « On sait qu’avec nos podcasts on ne peut pas faire le tour de tous les sujets, mais on se dit que c’est un premier pas. Ça permet d’avoir un premier avis sur la personne » conclu Mathieu Viguié.

Le premier des dix épisodes de « C’est quoi le programme ? » sortira le 24 février, 3 semaines avant le premier tour des municipales.

Marie-Stella Papeghin (avec Julien Leroy)

17 Déc

Conception à Toulouse d’une formation en réalité virtuelle pour améliorer la sécurité d’un aéroport

Afin d’améliorer la formation des agents de sûreté aéroportuaire, des Toulousains viennent de concevoir un simulateur VR. L’objectif est de repérer un bagage abandonné dans le hall d’un aéroport. Unique en France.

© STRATEGIA & LOGYx

Former les agents de sûreté aéroportuaire avec la réalité virtuelle, c’est l’objectif de deux agences de Toulouse, STRATEGIA et LOGYx. La première est spécialisée dans la réalisation de projets digitaux pour les entreprises, la seconde est une experte dans la formation et la certification de sûreté aéroportuaire.

C’est ainsi que les 2 startups se sont associées pour créer le premier support de formation en VR destiné à l’ensemble du personnel chargé de la sécurité d’un aéroport.

Le simulateur propose de repérer et de neutraliser un colis (ou une valise) abandonné dans le hall d’un aéroport. « Nous avons créé une multitude de scénarios avec différents emplacements et modèles du bagage abandonné » précise Tony Marcello, CEO de STRATEGIA.

Pour rendre la formation la plus réelle possible, STRATEGIA s’est inspiré de l’aéroport de Toulouse Blagnac. Les halls, les espaces d’enregistrements et les arrivées des passagers ont été modélisés. Des centaines de personnages, dotés d’intelligence artificielle, ont également été ajoutés. « L’intégration du son a aussi été essentielle pour récréer l’environnement aéroportuaire : alertes micro, bruits parasitaires, personnes en train de parler,.. » insiste Tony Marcello. 

L’idée est de tester la capacité de l’agent de sûreté à gérer des situations stressantes. 

« La Réalité Virtuelle permet de créer des situations d’immersion que l’on ne peut restituer dans un cours théorique et qui seront difficilement crédibles dans des situations de jeu de rôle. L’immersion a une faculté très positive car elle aide l’apprenant à mieux retenir les informations puisqu’il a la sensation de vivre la situation », complète Christophe Arasse, cofondateur de LOGYx.

© STRATEGIA & LOGYx

Cette première version va désormais être commercialisée chez les sociétés de sûreté aéroportuaire. En fonction du succès, la formation sera étoffée avec des scénarios de « portes restées ouvertes, d’une vitre cassée ou d’identification de comportements anormaux« .

Contrairement aux idées reçues, les casques de réalité virtuelle ne sont pas réservés uniquement aux passionnés de jeux vidéo. Les applications professionnelles se multiplient notamment dans le domaine de la formation.

Plusieurs startups de la région Occitanie se sont lancées sur ce créneau. Exemples avec la VR de Revinax appliquée aux chirurgiens ou la jeune pousse NUMIX  qui a créé un environnement virtuel pour les agents d’Enedis (ex-ERDF) en charge du réseau de distribution d’électricité en France.

Julien Leroy

09 Déc

Mobile : La couverture 4G en Occitanie est l’une des plus faibles de France

Le site web Zone5G vient de publier son palmarès 2019 de la couverture 4G des régions et départements français. La région Occitanie se classe parmi les 3 derniers du classement. Seulement 70 % du territoire est connecté au réseau de téléphonie mobile.

© MaxPPP

Malgré les agglomérations de Toulouse et Montpellier, la couverture géographique du réseau 4G en Occitanie reste insuffisante.

Seulement 70 % de la région occitane est couvert par la 4G mobile selon le baromètre 2019 Zone5G. Ce site web est le principal comparateur d’offres télécom en France. Il analyse également la couverture mobile et internet de chaque commune à l’aide des données de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes).  

L’ex-région Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon se classe ainsi dans les 3 dernières de l’hexagone, à 12 points de la moyenne nationale (82 %). La Corse (66 % – 1er ) et la région PACA (69% – 2e) complètent ce podium des mauvais élèves.

Dans le détail, la faible couverture 4G touche particulièrement l’Ariège et la Lozère. Les 2 départements affichent respectivement une couverture de 45 % et de 39 % de leur territoire, un record en France.

Le seul lot de consolation provient de l’Hérault. Même si la moitié du département est couvert par la 4G (56%), il figure dans le TOP 10 des réseaux mobiles les plus performants de France (10e place).

© Vincent Isore / MaxPPP

6 ans après l’arrivée de la 4G dans la région, les collectivités locales et les opérateurs télécom tentent d’atténuer la fracture numérique et gommer les zones blanches.

Exemple avec la première antenne 4G du sud de l’Aveyron inaugurée en décembre 2018 à Lestrade. Ou encore, le village de Payssous en Haute-Garonne qui a du attendre l’été 2019 pour se découvrir internet et le smartphone. Sans oublier les premiers tests de la 5G à Toulouse.

Les opérateurs Télécom ont (encore) 223 points à couvrir en Occitanie

« L’Occitanie est la région ayant le plus de zones blanches identifiées à couvrir par les opérateurs » rappelle Benoit Salles, rédacteur chez Echos du Net.

« Les premiers plans de dessertes de zones blanches ont beaucoup misé sur la 3G. Seul le dernier New Deal mobile entre l’Etat et les 4 opérateurs ont ouvert les vannes de la 4G » poursuit-il. « Ensuite, il ne faut pas oublier qu’avec les montagnes Pyrénées au Sud et Massif Central au nord, l’Occitanie a beaucoup de zones mal desservies ou difficilement desservies« 

« Si en plaine, les réseaux mobiles bénéficient des réseaux très haut débit (Fibre) (..). En montagne, les opérateurs ont plus de mal à déployer en hauteur, pour finalement couvrir les derniers hameaux. Aujourd’hui, les opérateurs ont 223 points à couvrir en Occitanie » conclu Benoît Salles.

>> Plus d’info sur ce palmarès 2019 de la couverture 4G des régions et départements français : cliquez ici.

Julien Leroy

08 Déc

Sport : la startup Sportihome (le Airbnb des sportifs) signe un partenariat avec Décathlon

Exclusivité. Née à Montpellier en 2017, la startup Sportihome continue de grandir. La plateforme de location de logements entre sportifs vient de signer un partenariat avec Décathlon. La marque préférée des Français va désormais commercialiser les offres de la jeune pousse d’Occitanie.

© Alexis Sciard / MaxPPP]

Après la start-up toulousaine Cenareo avec Samsung, c’est au tour de Sportihome de conclure un partenariat avec Décathlon. Ces collaborations entre grands groupes et jeunes pousses innovantes prouvent que l’écosystème numérique d’Occitanie se porte bien.

Créée à Montpellier en 2017, Sportihome est un « airbnb » des voyageurs sportifs. L’application propose à la fois un guide des meilleurs spots dans le monde et la possibilité de loger chez des sportifs aussi passionnés que vous. A ce jour, la plateforme couvre 45 disciplines sportives, recense 6700 locations et revendique près de 30.000 utilisateurs.

Un service unique en France qui a convaincu très tôt, Décathlon. C’est pourquoi, l’entreprise française de grande distribution de sport et loisirs, vient de signer un partenariat commercial avec Sportihome. 

Désormais, certains magasins de l’enseigne vont proposer des offres de location Sportihome à leurs clients. 

« Offrir des services complémentaires autour du matériel de sport vendu dans nos rayons est un réel plus pour nos clients. Imaginez … vous achetez votre nouvelle paire de ski et repartez aussi avec votre réservation de logement à la montagne chez un local lui aussi passionné de ski ! » explique Philippe Cassan, directeur régional de Décathlon Occitanie.

L’offre commerciale sera disponible à partir du 14 décembre 2019 dans les Décathlon de Montpellier, Bordeaux, Strasbourg et Teste de Buch.

Sylvain Morel, cofondateur de Sportihome est ravi de pouvoir s’adosser à l’enseigne préférée des Français (Crédit : Sportihomme)

Sylvain Morel, cofondateur de Sportihome est ravi de pouvoir s’adosser à l’enseigne préférée des Français : « Cette idée de partenariat avec Décathlon nous l’avons eu dès le démarrage de Sportihome. Pour le lancer il nous fallait cependant avoir une offre suffisamment dense pour satisfaire leurs clients et les futurs voyageurs sportifs, c’est chose faite, ils vont adorer !« .

L’entrepreneur montpelliérain espère s’étendre aux autres magasins du groupe. 

En seulement 2 ans d’existence, Sportihome affiche plus de 4000 réservations pour un chiffre d’affaire de 500.000 €. La start-up est également passée de 2 à 10 salariés. 

Julien Leroy

04 Déc

« Leonard », le robot de Toulouse qui vous aide à trouver des idées de cadeaux de Noël

Exclusivité. Créé à Toulouse, Leonard est un chatbot qui vous aide à trouver des idées de cadeaux en fonction de la personnalité et des centres d’intérêts du destinataire. Entièrement gratuit, on dialogue avec lui directement sur Messenger (Facebook). Unique en France.

Une conversation avec Leonard (crédit : Julien Leroy)

Lorsque nous recherchons une idée de cadeaux pour Noël ou pour un anniversaire sur Internet, nous passons souvent des heures à consulter des dizaines de sites web sans vraiment trouvé de réponse.

Pour y remédier, un Toulousain de 27 ans vient d’inventer « Leonard ». Il s’agit d’un « chatbot qui aide à trouver des idées de cadeaux en fonction de la personnalité, des valeurs et des centres d’intérêts du destinataire » précise Vivien Stilz.

Leonard est disponible directement sur la messagerie de Facebook (Messenger).

Il suffit de dialoguer avec lui en répondant à ses questions pour avoir une liste de cadeaux originaux et personnalisés.

« Toutes les idées de cadeaux qu’il est capable de proposer, sont piochées dans une base de donnée que j’ai créée et que je continue d’améliorer au fil des utilisations » précise le concepteur qui assure n’avoir aucun partenariat avec une marque.

Entièrement gratuit pour l’utilisateur, Leonard est également bilingue (Français et Anglais) en fonction des paramètres Facebook.

Après un lancement en novembre 2019, Vivien Stilz continue d’améliorer les capacités de son robot en ligne. A terme, le jeune toulousain aimerait proposer des idées de cadeaux avec des acteurs régionaux.

Cet ancien ingénieur aéronautique veut aussi créer sa propre startup en proposant d’autres solutions innovantes.

En attendant, n’hésitez pas à tester Leonard sur sa page Facebook : www.facebook.com/AskLeonardBot

Julien Leroy

03 Déc

Toulouse : la startup Cenareo signe un partenariat avec Samsung

David KERIBIN (PDG de cenareo) lors de la signature du partenariat avec Samsung – le 31 octobre 2019. (crédit : Cenareo)

En Europe, les écrans et les télévisions du géant coréen possèdent désormais un petit bout de ville rose. 

Samsung vient de signer un partenariat commercial avec la startup toulousaine Cenareo.

Née en 2012 à l’IoT de Labège, Cenareo (ex-CityMeo) a conçu un boitier qui permet de créer, gérer et diffuser des contenus sur des écrans physiques depuis un ordinateur, tablette ou smartphone. Une offre qui s’adresse à la fois aux régies publicitaires, aux réseaux de point de vente et à la communication internet des grands groupes.

L’alliance avec le constructeur mondial permet de bénéficier de la solution de Cenareo sans avoir recours à un boîtier externe. 

« L’intégration dans les affichages de la plateforme Samsung Smart Signage simplifie l’installation et la maintenance des écrans en éliminant le besoin de lecteurs externes » explique David Keribin, PDG de Cenareo.

« Samsung est le fabricant d’écran le plus commercialisé dans le milieu du retail. En France, sa part de marché (..) est supérieure à 50%. Le choix de ce partenariat n’est donc pas anodin » David Keribin, co-fondateur de Cenareo.

©Cenareo

Après une levée de fonds de 2,5 millions d’euros en janvier 2018, la jeune pousse toulousaine compte aujourd’hui 35 salariés, 8000 écrans déployés dans 32 pays et des gros clients tels que Leclerc, Elior et Veolia.

Avec un chiffre d’affaire de 1,5 million d’euros en 2018, Cenareo devrait le doubler d’ici la fin de l’année.

Julien Leroy

26 Oct

Toulouse : Elodie, le robot qui peut cohabiter avec tous ses collègues

Après Sam, Milo ou Keylo, voici… Elodie. Le nouveau robot made in Toulouse. A l’occasion du salon industriel Siane du 22 au 24 octobre 2019, la startup WYCA a dévoilé cette nouvelle plateforme robotique qui peut cohabiter avec n’importe quel confrère robotique. Une innovation unique dans le monde.

© Wyca / Patrick Dehlinger

Toulouse continue d’être l’une des capitales de la robotique française. Dernier exemple avec le robot « Elodie ». Une innovation signée par la startup Wyca et présentée ce 22 octobre 2019, au salon Toulousain Siane.

Elodie est un socle qui permet aux intégrateurs de la compléter avec leur propre système robotisé. Elodie est ainsi un robot universel qui peut cohabiter avec n’importe quel collègue robotique.

Une qualité qui répond aux besoins de nombreux secteurs d’activités : logistique, sécurité, accueil, militaire,…

« Elle est unique dans le monde de la robotique de par sa conception ouverte et modulaire » explique Patick Dehlinger, le nouveau directeur général de Wyca. « Les usages sont infinis ».

« Elodie est un concentré de tout ce qu’on sait faire » poursuit-il. « Elle bénéficie des dernières avancées technologiques avec caméras 3D et infrarouges, radar optique longue portée  batteries LIPO, base de recharge rapide et automatique, système de connexion IoT, maintenance préventive, Edge Computing pour le traitement des données clients, etc... »

Elodie remplace Keylo

L’idée de ce robot innovant est venue de son grand frère : Keylo.

Ce dernier est un robot autonome né en 2016, pour accueillir physiquement des clients dans les centres de stockage. Rapidement, Keylo a séduit d’autres secteurs professionnels. « A chaque fois, il fallait l’adapter » raconte Patrick Dehlinger. C’est ainsi qu’Elodie a été imaginée.

Développée avec l’aide des sociétés Occion et Usitech situées à Brens dans le Tarn, Elodie enregistre déjà des commandes. Le robot toulousain est également disponible aux USA et en Israël.

Lancée en octobre 2015 par Nicolas de Roquettes, Wyca est une startup spécialisée dans les robots indoor à navigation autonome. Elle est basée à Aucamville, près de Toulouse, et compte 6 salariés. La jeune pousse a vendu une vingtaine de robots en France et à travers le monde. Wyca prépare également une troisième levée de fonds.

Julien Leroy

22 Oct

Toulouse : la startup IBAT lève 2,4 millions d’euros pour digitaliser le BTP

© IBAT

La start-up toulousaine IBAT annonce ce mardi 22 octobre 2019, une levée de fonds de 2,4 millions d’euros.

Un tour de table bouclé auprès du fonds d’investissement Irdi Soridec Gestion, de la Caisse d’Epargne Midi Pyrénées et d’investisseurs privés.

« Cette levée va nous donner la possibilité d’accélérer notre croissance en France et en Europe, et d’adapter nos solutions au marché des PME et TPE pour qui le numérique devient un véritable atout de développement économique » explique Mélanie Lehoux, fondatrice et CEO d’IBAT.

Cette ancienne conductrice de travaux a fondé IBAT en 2016 pour proposer des solutions numériques aux entreprises du BTP. L’objectif est de digitaliser la gestion financière et administrative des entreprises du bâtiment.

La digitalisation du secteur BTP prend de plus en plus d’importance en France. En particulier avec la généralisation du BIM qui modélise en 3D la construction des bâtiments. 

Cependant le numérique n’est pas encore toujours présent dans le quotidien des chantiers.

« Les équipes travaux travaillent sur fichiers excel et papier. Elles font également face à des pertes d’efficacité et de productivité significatives. Dans ce cadre, les outils d’IBAT permettent de réels gains de temps ainsi que financiers dans la gestion des 3 dépenses de l’entreprise : la main d’oeuvre, les achats et la sous-traitance » précise Mélanie Lehoux

Aujourd’hui, IBAT compte 15 salariés et revendique 2000 utilisateurs.

Julien Leroy