05 Déc

Occitanie : Que devient l’application « Sportihome », le Airbnb des sportifs ?

Née à Montpellier, que devient l’application Sportihome, le « Airbnb des sportifs » ? Un après son lancement, la plateforme séduit de plus en plus les passionnés de sports d’aventure.

© Sportihome

© Sportihome

Startupeurs, youtubeurs, web-série,… ils ont fait le buzz au moment de leur lancement. Mais que deviennent-ils quelques mois ou années après ? Sont-ils parvenus à transformer l’essai ? Votre blog #ToutCeQuiBuzz vous donne de leurs nouvelles.

Une application unique en France

Sportihome s’adresse à tous les passionnés de sport extrêmes : kitesurf, VTT, surf, randonnée, escalade, parapente,…

Créée à Montpellier, l’application est à la fois un « Google Maps » des meilleurs spots de sports d’aventure et un « airbnb » des voyageurs sportifs.

Sa première fonctionnalité est de « proposer un guide de spots renseignés et évalués par la communauté sportive » explique Sylvain Morel, l’un des deux fondateurs de Sportihome. A ce jour, plus de 900 spots sont recensés sur l’appli.

Mais l’innovation provient surtout de la deuxième fonctionnalité. Pour chaque spot, l’application propose des hébergement chez un particulier qui partage la même passion. Bref, un « airbnb » pour les voyageurs sportifs. Votre hôte peut d’ailleurs venir avec vous et partager le plaisir sportif.

Essai transformé !

Lancée en janvier 2017, Sportihome séduit. « A ce jour, nous comptons 11 644 membres, 1 431 logements et 907 spots » énumère Sylvain Morel. 

Un succès qui a permis à la start-up de recruter « 2 développeurs web en CDI, un en janvier, un autre en juin« . 4 nouveaux postes sont également prévus pour 2018.

La jeune pousse montpelliéraine prépare également une levée de fonds.

En attendant, l’application proposera d’ici quelques jours, un service de paiement en ligne afin de faciliter les hébergements. Sportihome vient aussi de signer un partenariat avec la fédération française de vol libre (FFVL) et ses 33.000 licenciés. De quoi prendre (encore) de la hauteur. 

 

Julien Leroy

30 Nov

La start-up toulousaine Liberty Rider lève 1,6 million d’euros (pour son application qui sauve les motards)

La start-up toulousaine Liberty Rider a annoncé ce mercredi 29 novembre, une levée de fonds de 1,6 million d’euros. Une tour de table qui permettra de développer son application capable de détecter un accident à moto et de prévenir les secours.

© Liberty Rider

© Liberty Rider

Les Toulousains de l’application mobile Liberty Rider, viennent de boucler une levée de fonds de 1,6 million. 

Après des semaines de tractations, l’annonce a été officialisée ce mercredi 29 novembre. Un tour table auprès de la Matmut, Inter Mutuelles Assistance, Macif, Mutuelle des Motards et Racer.

Grâce à cette somme, la start-up toulousaine veut renforcer son équipe avec une dizaine de recrutement et poursuivre la croissance de son application.

« Internationalisation, développement et enrichissement de l’offre avec des fonctions à vocations communautaires : voilà les grands projets Liberty Rider pour l’année à venir » précisent les 4 concepteurs. 

Application moto unique en France

Liberty Ryder est une application pour smartphone, capable « de détecter les accidents à moto afin de pouvoir alerter les secours au plus vite quand le motard accidenté n’est pas en mesure de le faire » résume Emmanuel Petit à l’origine de l’idée. Nous en avions parlé lors de son lancement en juillet 2016

Unique en France, l’innovation toulousaine a séduit la communauté des motards et les organisations de la sécurité routièreEn 18 mois, elle compte plus de 160.000 utilisateurs. « Avec plus de 20 millions de kilomètres parcourus par les utilisateurs, Liberty Rider est l’application moto numéro 1 en France » souligne l’équipe.

Passionné de moto, Emmanuel Petit a eu l’idée de Liberty Rider en empruntant certaines routes de campagne et pour rassurer ses parents. Il lance alors sa start-up avec l’aide de 3 associés, Julien Le, Jérémie Fourmann et Martin D’Allens. La jeune pousse est hébergée chez AT Home à Toulouse.

Julien Leroy

Ô Toulouse, l’application pour sortir, manger et faire son shopping dans la ville rose

Une adresse de restaurant ? Une idée de sortie ? Une boutique ? La nouvelle application pour mobile, Ô Toulouse, est une vitrine numérique des commerces et des lieux cultuels de la ville rose. Un projet initié par la mairie pour développer l’attractivité du centre ville.

© Talir© Talir

La mairie de Toulouse lance une nouvelle application mobile. Après « Qui Dit miam ! » sur les menus de la cantine scolaire et « Allo Toulouse » sur la propreté, voici « Ô Toulouse » !

Ô Toulouse est une vitrine numérique regroupant les commerces, les restaurants et les sorties de la ville rose.

« Les utilisateurs toulousains peuvent à présent découvrir facilement  les nouveaux lieux, se connecter à ceux-ci pour recevoir leurs notifications, ou simplement parcourir le fil d’actualité de la ville pour rechercher événements, bons plans, et autres informations utiles pour vivre la ville rose » explique Davide Mini chargé de la conception de la plateforme.

D’autres services sont également inclus, tels que le vélô Toulouse, le wi-fi, les parkings ou les toilettes publiques. 

Il existe des guides similaires mais l’offre d’Ô Toulouse apparaît plus complète et interactive. « Les commerces et lieux culturels peuvent communiquer directement avec leur audience sur le fil d’actualité de la ville, une manière démocratisée de donner un coup de pouce à l’économie locale » précisent les concepteurs.

Plus de 800 lieux et 2000 bons plans sont ainsi validés et répertoriés. L’objectif est de doper « l’attractivité du centre ville » précise la mairie.

Développée par la start-up toulousaine Talir, spécialiste du smart-City

L’application a été conçue par la start-up toulousaine Talir instalée dans les locaux de la Mêlée numérique. Fondée en août 2017 par Davide Mini et Morgan Loyer, la jeune pousse est un spécialiste de la smart-City. Pour les collectivités locales, elle édite des plateformes de partage d’information entre les acteurs locaux, institutions et habitants.

D’ailleurs, d’autres villes d’Occitanie devraient suivre l’exemple de la capitale.

>>> Disponible sur iPhone & Androïde, Ô Toulouse est disponible sur : www.o-toulouse.fr

Julien Leroy

06 Nov

La start-up toulousaine Coovia veut booster le covoiturage domicile-travail dans les entreprises

Coovia bascule progressivement vers le marché B to B. La start-up toulousaine spécialisée dans le covoiturage des trajets du quotidien, mise (de plus en plus) sur le marché des entreprises. Au 1er janvier 2018, ces dernières doivent proposer des transports alternatifs à leurs salariés. 

© VACHER Philippe / MaxPPP

© VACHER Philippe / MaxPPP

Surnommé le « Blablacar » des trajets réguliers, le toulousain Coovia négocie, sans surprise, un virage B to B.

Dés sa création en 2012, l’application s’adresse à la fois aux particuliers et aux entreprises en quête d’une solution de locomotion combinant covoiturage et transport en commun, sur des trajets courts ou quotidiens. 

Rapidement, des grandes entreprises de la ville rose telles qu’Airbus ou SMTC, adoptent Coovia pour favoriser les trajets domicile-travail de leurs salariés.

Coovia veut profiter du nouveau « plan de mobilité » des entreprises

Or ce marché des entreprises va s’accélérer à partir du 1er janvier 2018. Les entreprises de plus de 100 salariés doivent mettre en place un « plan mobilité ». Votée au printemps 2017, celle nouvelle loi oblige les entreprises à proposer des transports alternatifs à l’usage de la voiture individuelle. 

« Sur le territoire toulousain, environ 500 entreprises sont assujetties à ce plan » précise Laurène Dia, responsable des partenariats chez Coovia. 

Face à un marché du covoiturage domicile-travail de plus en plus concurrentiel, Coovia espère ainsi continuer sa croissance.

Créée par David Larcher, un ancien salarié d’Airbus excédé par les embouteillages toulousains, la start-up compte aujourd’hui 10 salariés et plus de 7000 utilisateurs. Des extensions vers Montpellier et Bordeaux sont également en projet.  

Julien Leroy

05 Nov

Flybot, le robot toulousain qui dialogue (avec vous) pour trouver le meilleur billet d’avion

Flybot est le premier robot intelligent pour la réservation en ligne de billet d’avion. Conçu par deux jeunes toulousains de 22 et 24 ans, il suffit de dialoguer, via Facebook, avec ce nouveau compagnon de voyage, pour trouver le vol le moins cher. Plus besoin de passer des heures sur les sites de comparateurs.

© Philippe Turpin / MAXPPP

© Philippe Turpin / MAXPPP

L’utilisation de Flybot est très simple. Inutile de télécharger une application.

Il suffit simplement de dialoguer avec ce robot intelligent via la messagerie privée de Facebook et de répondre à ses questions (destination, date du voyage, nombre de personnes,…). En moins d’une minute, il vous trouve « le vol le moins cher d’internet » assure Thibault Descombes, le fondateur et diplômé de l’école TBS à Toulouse. 

« Pour acheter un billet d’avion, on passe actuellement soit par un comparateur de vols, soit par une compagnie aérienne, soit par une agence de voyage » explique le jeune toulousain de 22 ans. « Flybot va chercher sur ces 3 catégories, soit environ 500 sites« . Bref, Flybot est un chatbot qui cherche (à votre place) sur tous les sites de voyage. Un concept unique en France. 

« Plus besoin de passer des heures sur les sites de comparateurs pour trouver le vol le moins cher » précise Thibault Descombes qui a eu l’idée en cherchant un billet pour des vacances en Asie. D’autant plus, « nous savons qu’un même billet le prix peut parfois varier jusqu’à 100 euros ». 

Le service est totalement gratuit pour l’utilisateur. Le modèle économique repose sur des partenariats avec les acteurs du secteur, notamment avec le site de comparateur Skyscanner

Mis en ligne fin octobre, l’innovation toulousaine totalise (déjà) plus « de 5500 utilisateurs » selon Thibault Descombes et son développeur informatique.  

L’objectif est « d’ici 1 an, d’être la référence dans le domaine de l’intelligence artificielle concernant la réservation en ligne. Il sera donc possible de réserver son vol, son hôtel et ses activités grâce à Flybot » espère son concepteur. En attendant, il cherche à rentrer dans un incubateur de start-up de la ville rose.

>>> Pour tester FlyBot : www.facebook.com/flybotFR

Julien Leroy

24 Oct

Des Montpelliérains inventent « Biodiv’Go », le Pokemon Go de la faune et de la flore

Le « Pokemon de la biodiversité » est une application mobile qui permet de découvrir de manière ludique, la faune et la flore locale. Développée à Juvignac près de Montpellier, la la start-up a (déjà) séduit la Ligue de protection des oiseaux (LPO), le Muséum national d’histoire naturelle et le… ministère de l’environnement.

© Biodiv go

© Biodiv go

Après avoir chassé des Pokemon dans le parc public, deux ingénieurs agronomes de 29 ans, Charles Moszkowicz et Jean-Charles Simonin, proposent de jouer à « Biodiv Go« . Sur le même principe que le célèbre jeu, cette application mobile permet de découvrir de manière ludique, la faune et la flore locale. 

« La nature se cache autour de vous…qu’attendez-vous pour la retrouver ? »

Totalement gratuit sur Androïd, Biodiv Go propose des chasses aux trésors grandeurs natures. « Il suffit (..) de retrouver les espèces qui ont été porté « disparues » au QG de Biodiv go » racontent les deux créateurs. « Photos, énigmes, anecdotes, et fiches informatives sur la biodiversité locale rythmeront tes balades » poursuivent-ils. 

Le jeu est à la fois un Pokemon Go et une encyclopédie du patrimoine naturel de nos régions. Une bonne manière de décoller le nez de son smartphone.

Développée à Juvignac près de Montpellier par la start-up Eneo, l‘application a séduit plusieurs institutions dont la LPO (Ligue de Protection des oiseaux) et le Muséum national d’histoire naturelle à Paris.

BioDiv Go a également reçu le prix de la biodiversité du label Green Tech en 2016 décerné par le ministère de l’environnement.

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Octobre 2017  :


ToutCeQuiBuzz – Apps Biodiv’Go

Julien Leroy

17 Oct

Lancement à Montpellier de Teazit, l’application qui vous met (immédiatement) dans l’ambiance d’une soirée

Avant d’aller au cinéma, vous regardez la bande annonce ? Faîtes pareil pour vos soirées ou vos sorties en ville. C’est le concept original de Teazit. Lancée pour la première fois à Montpellier, l’application permet de se projeter dans l’ambiance d’un événement grâce à des vidéos postées par des utilisateurs déjà présents sur les lieux.

© Teazit

© Teazit

Avant de sortir dans un bar ou dans une soirée, visionnez des vidéos postées par des utilisateurs déjà présents sur les lieux. C‘est le concept d’une nouvelle application lancée à Montpellier : Teazit.

Une fois téléchargée sur votre smartphone, l’application géolocalise des événements recommandés qui se passent autour de vous en temps réel. Vous pouvez ensuite affiner votre recherche en fonction de votre envie : street art, concert, soirée, mode, business, sport,… 

Pour chaque événement, l’utilisateur peut s’immerger avec des teasers vidéo de la communauté. « Teazit permet de se faire une idée de l’ambiance d’un lieu avant de s’y rendre » précise son fondateur, Emilien Colombain.

L’idée de cette application collaborative gratuite lui est venue lors de ses voyages professionnels. “Je voulais profiter de mon temps libre dans les villes où j’étais de passage pour faire d’autres choses, découvrir et vivre de bons moments. Mais je ne trouvais pas d’informations sur ce qui se passait autour de moi pour me permettre de me projeter dans les événements avant de m’y rendre » raconte cet ancien coach pour pilotes de formule 1.

Lancement national à Montpellier

Teazit est basée à Montelimar dans la Drôme mais l’application a été lancée officiellement à Montpellier ce mardi 12 octobre. « Car c’est une ville dynamique » précise l’équipe de la start-up.

Un déploiement est en cours sur la ville de Lyon. A terme, toutes les grandes villes seront couvertes. Teazit espère également séduire les professionnels de la nuit et du spectacle.

>>> Info et téléchargement : www.teazit.fr

 

Julien Leroy

16 Oct

SoAppli, l’application toulousaine qui lutte contre le gaspillage alimentaire

La journée nationale contre le gaspillage alimentaire se déroule ce lundi 16 octobre. L’occasion de parler d’une nouvelle application toulousaine : SoAppli. Elle propose de vous aider à mieux gérer vos courses alimentaires en visualisant, en quelque clics, les stocks de vos placards et de votre frigo.

© MaxPPP

© MaxPPP

Gérer le stock alimentaire dans son frigo et ses placards, pour lutter contre le gaspillage alimentaire. C’est le concept (tout simple) de SoAppli, une nouvelle application pour smartphone, 100% toulousaine.

« SoAppli vous propose de vous aider à mieux gérer vos dépenses alimentaires et donc vos courses, en maîtrisant vos stocks, dans votre frigo bien sur, mais aussi dans vos placards et votre congélateur » explique Valérie Aubert, la fondatrice de l’apps.

Une fois installé sur son smartphone, il suffit de scanner les produits via leur code barre ou de les saisir manuellement, pour créer son garde-manger virtuel.

Pour chaque aliment ou boisson, l’utilisateur peut également paramétrer des alertes lorsque la date de péremption approche ou le stock s’amenuise.

Si la première étape d’enregistrer toute sa cuisine s’avére fastidieuse, l’application devient indispensable pour vos courses. Fini les épices ou le paquet de riz acheté en double !

« Savoir à tout moment ce que j’ai dans mes placards, frigo et congélateur, afin de ne pas sur-acheter, et donc éviter de gaspiller » explique la Toulousaine.

SoAppli est également intuitif. « Tous vos produits restent enregistrés, même quand vous n’en avez plus. Du coup pas besoin de les rentrer à nouveau« . 

Une application développée par son mari pour son usage personnel

« L’idée m’est venue en faisant le constat que quand je faisais les courses, c’était toujours un peu rapidement, sans avoir de liste toujours bien définie, et que au final en rentrant chez moi, certains produits me manquaient et d’autres étaient en trop » raconte la toulousaine.

Le meilleur moyen pour lutter contre cette sur-consommation est « celui que nous avons toujours sur nous : le portable…donc une appli » poursuit-elle.

« Une application que mon mari a développé pour mon usage perso, et qui a très vite été jalousée par mes amies. L’idée de faire une application grand public a fait son chemin et SoAppli est née« .

Présentée pour la première fois lors de la Mêlée Numérique de Toulouse fin septembre, SoAppli est gratuite durant 6 mois. Valérie Aubert espère ensuite atteindre les 10.000 téléchargements d’ici la fin de l’année 2017. 

En attendant, cette ancienne cadre bancaire de 40 ans veut « trouver des partenaires tels que la grande distribution, drive, pour améliorer encore la facilité d’utilisation de l’appli » m’explique-t-elle.

Sa start-up est accompagnée par le label d’expérimentation de la Smart City de Toulouse Métropole. 

>>> Téléchargements et infos sur la page www.facebook.com/SoAppliToulouse/

Julien Leroy

15 Oct

Plusieurs jeux vidéo toulousains remportent des prix européens

La filière toulousaine du jeu vidéo est en pleine forme. Ces dernières semaines, plusieurs créateurs de la ville rose ont remporté des distinctions européennes ou mondiales.

Le jeu toulousain Double Kick Heroes - Capture écran

Le jeu toulousain Double Kick Heroes – Capture écran

Double Kick Heroes, meilleur jeu vidéo européen

Double Kick Heroes est un jeu de rythme musical qui met en scène un groupe de métal survivant d’un monde post-apocalyptique. Embarqué dans une Cadillac sur les routes américaines avec leurs instruments, ils doivent dézinguer des zombies à grands coups de métal.

Un concept qui a séduit, fin août, le jury du festival allemand Gamescom considéré comme le plus grand festival du jeu vidéo européen. La création a ainsi remporté le prix du meilleur jeu indépendant.

C’est la sixième distinction pour le studio Headbang Club, dont les membres sont partagés entre Toulouse et Bordeaux.

Abadi, prix européen du jeu vidéo étudiant

Lors du festival européen de jeu vidéo de Strasbourg du 15 au 24 septembre 2017, le Toulousain Abadi a reçu le Prix du Jury du meilleur jeu vidéo étudiant. Une belle distinction pour les 4 jeunes de l’ETPA. Cette école supérieure de la ville rose forme à la photographie et au game design.

Abadi est un jeu de plateforme inspiré de la mythologie de la Perse antique, « remarqué notamment pour sa direction artistique travaillée et son originalité » selon l’association Toulouse Game Dev qui regroupe les développeurs de jeux indépendants.

Oqo, le puzzle qui séduit le monde entier

Les Toulousains Maxime Vican, Florent Réfrégé et Grhyll sont les concepteurs du jeu vidéo Oqo

Un puzzle à l’ambiance méditative pour le grand public. Le jeu n’est pas encore tout à fait abouti mais il reçoit déjà des distinctions. Il a ainsi récemment obtenu le prix ArteCreative au festival européen de Strasbourg et a participé il y a quelque jours au IndieCade. Ce festival de Los Angeles sectionne les meilleurs meilleurs jeux vidéos indépendants de la planète. 

Pour tester ces jeux toulousains, il faudra encore patienter quelques semaines. Ils ne sont pas encore commercialisé mais une version beta de Double Kick Heroes est déjà disponible.

Julien Leroy

14 Oct

Yespark, le « AirBnb » des parkings toulousains

Louer le parking de votre immeuble aux automobilistes en quête d’une place de stationnement. C’est le concept de la start-up parisienne YesPark qui couvre 130 villes françaises dont Toulouse.

© Yespark

© Yespark

Trouver une place de parking à Toulouse est devenue un véritable casse-tête ! Et la situation ne risque pas de s’arranger. La municipalité de Toulouse vient de décider d’augmenter ses amendes de stationnement à partir du 1er janvier 2018.

Dans ce contexte, la start-up parisienne, Yespark, propose des locations de places libres dans des parkings privés (immeuble ou résidence).

« On travaille avec des bailleurs sociaux (..) qui ont des parkings privés. On les aide à les commercialiser » explique Charles Pfister, co-fondateur de Yespark.

Les automobilistes toulousains peuvent ainsi trouver et louer, en quelques clics depuis leur smartphone, leur place de parking. Le smartphone sert également de télécommande pour accéder à son emplacement.

« Les tarifs sont en moyenne 30% moins cher que pour une place louée traditionnellement dans la même zone » assure les concepteurs.

Toulouse, Béziers, Montpellier et Nîmes

Le leader du « Aibnb » des parkings privés, est présent dans 130 communes dont 4 en Occitanie : Toulouse, Béziers, Montpellier et Nîmes. 

Dans la ville rose, Yespark propose 8 parkings pour 116 places de stationnement. Les tarifs vont de 21 à 55 euros par mois.

Exemple avec le reportage de Yann-Olivier D’Amontloir et Eric Foissac – France 3 Toulouse :


Application YesPark – le « Airbnb » des parkings privés toulousains

Julien Leroy